Archive pour le Tag 'Valérie'

Augmenter le SMIC (Valérie Pécresse)

Augmenter le SMIC (Valérie Pécresse)

Valarie Pécresse présidente de la région ile de France revient sur la question de augmentation des bas salaires évoque notamment par certains leaders de LR.

« Il n’est pas question d’augmenter le Smic brut ni de dégrader la compétitivité des entreprises, mais de baisser les charges salariales grâce aux réformes. Cela pourrait permettre de porter le Smic net à plus de 1. 200 euros mais aussi d’augmenter tous les autres salaires. Au sein de « Libres ! », on travaille sur les scénarios chiffrés, car la réforme doit précéder la baisse des charges. Nous aborderons le problème du faible écart entre le Smic net et les revenus d’assistance. Pour un père de deux enfants dont l’épouse est au chômage, le RSA est à plus de 1. 000 euros, alors que le Smic net est de 1. 140 euros. Si celui-ci reprend un travail, il doit payer son passe Navigo et perd toute une série d’aides sociales.

Le travail au noir couplé au RSA reste plus intéressant. Pour gagner en pouvoir d’achat, certains plaident pour la défiscalisation des heures supplémentaires. C’était une bonne idée un peu coûteuse pour les finances publiques, mais cela ne répondait pas à toutes les situations. Ainsi les mères seules qui doivent s’occuper de leurs enfants ne veulent pas nécessairement faire des heures supplémentaires. D’où ce travail sur la feuille de paie. Il faut faire les réformes et répercuter la baisse des cotisations salariales. Attention à l’illusion, car si les salariés ont un salaire supérieur, ils auront davantage de reste à charge en matière de maladie, le système actuel mutualisé leur étant finalement plus favorable… » Sur l’assurance maladie, sujet sensible s’il en est, l’idée n’est pas d’augmenter le reste à charge, mais d’éviter le gaspillage. Repousser la retraite à 65 ans et réduire la durée d’indemnisation du chômage c’était des engagements de la présidentielle de 2017. En matière de maladie, il faut lutter contre le gaspillage et ne pas augmenter les déremboursements. J’ai par exemple dans le collimateur les 6 milliards d’euros dépensés en transport sanitaire.

Wauquiez : « une ligne de fermeture » (Valérie Pécresse)

Wauquiez : « une ligne de fermeture » (Valérie Pécresse)

Valérie Pécresse qui n’a pas voulu se faire piéger et a refusé le poste de présidente du Conseil national des Républicains considère que les orientations de Wauquiez constituent une ligne politique de fermeture dans une interview au JDD.

 

 

Que pensez-vous de la nouvelle direction de LR, dévoilée mercredi?
Le bon point, c’est qu’elle est paritaire. Le mauvais point, c’est sa fermeture : à une exception près, tous ont soutenu Laurent ­Wauquiez dans l’élection interne. Ce n’est donc pas dans l’exécutif que sera représentée la diversité du mouvement. Le rassemblement des sensibilités, ce sont des actes : nous en jugerons avec la composition du futur bureau politique et de la commission d’investiture dès la semaine prochaine.

 

Allez-vous structurer davantage Libres, votre mouvement?
J’ai proposé à Laurent Wauquiez que Libres devienne un mouvement associé au sein des Républicains. Nous voulons ainsi nous ancrer dans notre famille politique, tout en ayant la possibilité d’avoir des adhérents qui ne soient pas forcément membres de LR. Avec son élection, nous assistons au départ de militants et d’élus, et je leur dis : « Restez. Restez avec nous dans Libres. » Le défi qui est devant nous, c’est de rénover le logiciel politique de la droite. Le débat sur notre ligne politique n’a pas eu lieu lors de la campagne interne. Nous devons le mener. Ma ligne n’est pas la sienne.

Qu’est-ce qui vous différencie?
J’ai choisi au deuxième tour de la présidentielle de voter Macron et pas Le Pen, quand Laurent Wauquiez n’a pas appelé à voter Macron. La non-porosité avec le FN et ses affidés est pour moi un marqueur fort de l’identité de la droite et une ligne rouge à ne pas franchir. De ce point de vue, il y a encore des ambiguïtés qui méritent d’être levées. Et si la ligne que défend Libres! est forte sur le régalien, elle n’est pas populiste. Ma droite dénonce toutes les provocations contre la République, comme les prières de rue à Clichy, mais elle veut un concordat avec l’islam. Pour moi, c’est simple : la loi de la République doit primer sur la loi religieuse.

 

Et votre droite ne veut pas non plus installer une crèche dans l’hôtel de Région, comme a tenté de le faire Wauquiez?
Non. Dans ma Région, je n’ai pas mis de crèche, mais j’ai fait une charte de la laïcité contraignante qui s’impose à toute association sollicitant des subventions régionales. Nous sommes précurseurs dans la prévention de la radicalisation dans les clubs sportifs : nous formons des animateurs sportifs comme lanceurs d’alerte, car il y a eu des tentatives d’infiltration de l’islamisme radical. Une centaine de personnes fichées S radicalisées dans l’entourage immédiat de clubs sportifs ont été signalées.

 

Que pensez-vous de l’interdiction par le Conseil d’État d’une croix construite sur le domaine public en Bretagne?
Il faut trouver un moyen de rendre conforme à la loi cette construction à laquelle les Bretons sont attachés.

 

Qu’est-ce qui vous sépare de Laurent Wauquiez sur l’Europe?
Je suis eurolucide, mais je ne suis pas eurosceptique. Je ne suis pas d’accord pour un grand chamboule-tout européen qui casserait la source de notre prospérité et notre meilleure protection, même si, évidemment, il faut que ­l’Europe fonctionne mieux.

 

Que pensez-vous de la « clause Molière », que Wauquiez a voulu instituer, en vain, dans sa Région?
Nous avons voté une « clause ­Molière » en Île-de-France. La nôtre a été validée par le préfet, malgré un recours de l’opposition, et, aujourd’hui, elle s’applique. C’est une mesure de sécurité pour les ouvriers, pas une mesure de ­discrimination envers telle ou telle ­nationalité. Ne pas avoir de traducteur sur des chantiers où les ouvriers ne comprennent pas le français, c’est les mettre en danger. Évidemment, la présence d’interprètes renchérit le coût des travailleurs détachés, et cela incitera les entreprises qui veulent décrocher des marchés publics à recourir à des ouvriers vivant en France.

 

Laurent Wauquiez se présente comme le tenant d’une « droite sociale »…
Mon engagement politique date de 1995 : j’ai suivi le Chirac de la « fracture sociale ». Je pense donc profondément que la droite doit être sociale. Et cela ne se résume pas à dénoncer le « cancer de l’assistanat ». Si la droite doit, bien sûr, s’adresser aux classes moyennes, elle doit aussi parler aux plus fragiles. Ma droite, c’est une droite d’ordre mais aussi d’espoir : comment faire fonctionner l’ascenseur social? Comment parler à ceux qui n’ont plus de raison de se lever le matin? La réponse aux problèmes de la France ne peut pas se limiter à la question de notre identité. Il faudra apporter une réponse économique et sociale, qui passe évidemment par la création d’emplois et la libre entreprise. De ce point de vue, je suis un peu inquiète du discours économique du vice-président de LR Guillaume Peltier, dont les intonations se rapprochent de celui de Jean-Luc Mélenchon.

Êtes-vous favorable à l’élargissement de la PMA à toutes les femmes?
Sur les sujets de société aussi, les Républicains doivent faire leur mue. La droite doit accepter qu’on ne reviendra pas sur la loi Taubira. Je défends le droit à l’indifférence quant à la vie privée des Français dès lors qu’elle s’inscrit dans les lois de la République. C’est cela, l’ADN de ma droite. Ma droite à moi, elle reconnaît la liberté de chacun de choisir sa vie : les femmes doivent avoir la liberté de choix, garder leur enfant ou avoir recours à l’IVG, et elles doivent être accompagnées dans les deux cas. Chacun doit pouvoir aimer qui il veut, s’habiller comme il veut, du moment qu’il respecte la loi. Concernant la PMA pour toutes les femmes, elle soulève de vrais problèmes éthiques qui ne peuvent pas être balayés d’un revers de main, mais doivent être débattus de manière sereine. Quand j’entends dire que les enfants de la PMA devraient ne pas exister, cette phrase me glace.

Est-ce que…
[Elle interrompt] J’ai une autre différence : j’ai décidé de porter une parole radicalement féministe en politique. Le mouvement #balancetonporc est révélateur d’une réalité : l’émancipation des femmes régresse. D’ailleurs, nous lancerons en mars une grande campagne contre le harcèlement des femmes dans les transports en commun.

Elle défend des primaires « inéluctables »

Votre famille politique a-t-elle pris la mesure de ce sujet?
La stratégie des partis politiques sur ces sujets, c’est un grand vide… Or, l’égalité femmes-hommes conditionne l’évolution de la société tout entière. Il faut prendre ce sujet à bras-le-corps. Et non, je ne crois pas que ma famille politique soit exemplaire. Les autres non plus, d’ailleurs.

Vous défendez le principe des primaires…
[Elle interrompt encore] Il ne s’agit pas de défendre un principe : les primaires sont inéluctables. Compte tenu de la fragmentation de la droite et du centre, il n’est pas envisageable d’avoir un candidat unique en 2022 s’il n’y a pas une sélection organisée d’une manière ou d’une autre. Sinon, il y aura plusieurs candidats… et nous ne serons pas au second tour.

Serez-vous candidate à ces primaires?
Je me consacre à 100 % à ma Région et au travail sur les idées. C’est ce à quoi je m’attellerai dans les quatre prochaines années.

Excluez-vous d’être candidate, alors?
[Elle rit] C’est indécent d’en parler aujourd’hui. Avez-vous vu l’état de la droite ?

Que dites-vous à Alain Juppé, qu’on dit tenté de quitter LR?
Que je ne renonce pas à peser et à convaincre. Je ne veux pas quitter ma famille politique, et j’espère qu’on ne m’y acculera pas un jour en franchissant des lignes rouges. Je souhaite qu’un maximum de grandes figures de la droite et du centre restent dans LR, parce que je crois encore au pacte fondateur de l’UMP, à ce grand parti qui saurait inclure toutes les sensibilités de la droite et du centre.

 

Les Républicains : Valérie Pécresse refuse Wauquiez

Les Républicains : Valérie Pécresse refuse  Wauquiez

 

Ce n’est pas un vrai refus à l’égard de la personne de Wauquiez mais ça y ressemble. En effet Valérie Pécresse ne veut pas du strapontin que lui proposait  Wauquiez comme présidente du conseil national des républicains. Ce conseil national est en quelque sorte le parlement du parti. Un parlement qui dans comme dans tous les autres partis ne sert pas à grand-chose car les décisions sont prises en amont. D’une certaine manière,  Valérie Pécresse aurait été prise au piège de ce poste au demeurant symbolique. Un nouvel échec dans Wauquiez qui accumule chaque jour les déceptions, les prises de distance et les démissions. Valérie Pécresse a donc   »refusé » vendredi sur RTL la proposition de Laurent Wauquiez de lui donner la présidence du conseil national des Républicains, le parlement du parti.  »Présider ce conseil national, c’était finalement donner un blanc-seing à Laurent Wauquiez et adhérer à une ligne politique qui n’est pas la mienne », explique la présidente LR d’Ile-de-France, qui se pose déjà comme l’une des adversaires du nouveau patron de la droite en vue de la présidentielle.   »Je fais le choix de la liberté dans ma famille politique. Je fais le choix – avec tous ceux qui partagent ma sensibilité politique – d’être dedans mais d’être différents », a ainsi justifié Valérie Pécresse, qui a lancé son propre mouvement en septembre, « Libres! ». « Moi aujourd’hui, moi je ne veux pas me lier les mains, je ne veux pas me bâillonner », explique-t-elle encore, assurant que son objectif est de « peser sur la ligne politique qui sera celle de la droite » et regrettant que le « débat d’idées n’ait pas eu lieu » lors de cette campagne pour la présidence du parti. Valérie Pécresse avait elle-même refusé à se présenter, ce qui lui avait valu plusieurs remarques de Laurent Wauquiez, sans la citer directement. Dimanche soir, juste après sa victoire, il avait notamment félicité ses deux concurrents, Maël de Calan et Florence Portelli, qui « ont eu le courage de se présenter », et appelé  »personnalités qui n’ont pas voulu s’engager dans cette campagne » à mettre leur « talent au service de la famille ».

Valérie Pécresse: pour Juppé s’explique

Valérie Pécresse: pour Juppé s’explique

Valérie Pécresse en se prononçant pour Juppé constitue un apport de choix pour ce dernier puisque certains émettent même l’hypothèse qu’elle pourrait être Première ministre. Valérie Pécresse s’explique dans le Figaro sur sa décision. – 

 

 

J’ai longuement réfléchi à ce qui, pour moi, est le meilleur choix pour le pays aujourd’hui et j’ai décidé de soutenir dès le premier tour Alain Juppé. Il sera un président fort, qui saura réformer et restaurer l’autorité de l’État. Après cinq ans de mandat de François Hollande, il est impératif de relever la fonction présidentielle qui a été abaissée. Il est l’homme qu’il faut pour cela. Et si je fais ce choix, c’est pour donner à Alain Juppé la force, la légitimité, l’élan. Il faut se réunir derrière lui au premier tour. Je le fais parce qu’il a l’autorité sereine pour diriger la France et mener à bien les réformes très profondes dont elle a besoin. À travers les épreuves qu’il a traversées, il a prouvé son courage, sa constance et sa détermination.

Donc vous ne soutiendrez pas François Fillon, dont vous étiez proche lors de la bataille qui l’a opposée à Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP…

C’est un choix qui a été difficile à faire. J’ai des liens avec beaucoup de candidats. J’ai été la ministre de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Je sais que François Fillon a l’étoffe d’un homme d’État. Mais je pense que le score entre les deux favoris va être serré et qu’il faut faire un choix clair dès le premier tour de la primaire. L’enjeu est maximum.

 

Êtes-vous inquiète du durcissement du climat entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, à travers ses attaques contre François Bayrou?

 

Ne soyons pas hypocrites et disons la vérité! Sans les voix de l’UDI et du MoDem, ni Laurent Wauquiez, ni Christian Estrosi, ni moi n’aurions été élus présidents de région. Et cela ne m’empêche pas, je vous le garantis, de mener une politique de franche rupture avec dix-sept ans de gestion socialiste en Île-de-France. Ce sont des partenaires loyaux. Ils se sont engagés à soutenir un programme de réformes et ils s’y tiennent. En 2007, alliés au MoDem, nous avons gagné. En 2012, sans le MoDem, nous avons perdu. Ne faut-il pas en tirer les leçons? J’ajoute que pour réussir, il ne suffit pas de conquérir le pouvoir mais il faut savoir l’exercer. On ne peut pas réformer en profondeur sans entraîner une majorité du pays derrière nos idées. Rétrécir notre majorité, c’est se condamner à l’immobilisme.

 

Les sarkozystes jugent le programme de Juppé trop à gauche

 

Sur le plan économique, ses réformes sont clairement plus audacieuses. Sur le plan de l’autorité, il prône un État fort. Mais, pour moi, il n’y a pas que le programme, il y a aussi la capacité à le mettre en œuvre. Alain Juppé a deux atouts maîtres: d’abord, il ne fera qu’un seul mandat. Il va être libéré de la contrainte de plaire, de séduire pour être réélu. Il sera préservé de l’impuissance qui guette tous les présidents obsédés par leur réélection. Par ailleurs, il a choisi la bonne méthode, celle des ordonnances, il a compris que c’est dans les cent premiers jours que l’on fait les réformes. C’est en allant très vite, très fort que l’on va débloquer la France. Il faut faire repartir l’économie et créer un état de sécurité renforcée qui remplace l’état d’urgence dans le cadre de l’état de droit. Je défends aussi l’idée d’une «société libérée» de la bureaucratie et du matraquage fiscal. Juppé y adhère complètement. Il est le plus décentralisateur, comme il l’a prouvé à Bordeaux.

 

«Pourquoi pas une femme à Matignon?», a dit Juppé. Vous êtes-vous sentie concernée?

 

La question ne se pose pas. Je suis parfaitement heureuse à la présidence de l’Île-de-France et je m’y donne à 150 %! Mon objectif est d’en faire la première région d’Europe. Je réclame en 2017 une nouvelle étape de décentralisation responsable, qui libère les énergies des territoires. Mais pour moi, je ne demande rien, je n’attends rien, je suis une femme totalement libre.

 

Après une campagne dure, est-il possible que les candidats se rassemblent après le 27 novembre?

 

Oui, c’est la règle du jeu. C’est un devoir pour chaque candidat et pour chacun d’entre nous.

 

Faut-il renégocier les investitures aux législatives?

 

Jamais par le passé on n’a donné les investitures finales sans faire une place à nos partenaires du centre, que ce soit au plan local ou au plan national. C’est une fausse polémique. Il faut défendre les meilleurs candidats, sans oublier les femmes!

 

Que pensez-vous du «ni-ni», ni PS ni FN?

 

L’honneur de François Hollande serait de ne pas se représenter en 2017. Il a discrédité sa fonction et le pays. Il est urgent qu’il renonce. La gauche aura beaucoup de mal à se remettre de ce quinquennat cataclysmique. Dans ce contexte, Alain Juppé est le mieux placé pour battre à plates coutures Marine Le Pen.

 

Craignez-vous que des électeurs de gauche viennent perturber la primaire?

 

Je souhaite que tous les électeurs de la droite et du centre se mobilisent, car la primaire, c’est le premier tour de la présidentielle. Certains se disent: on votera plus tard. C’est cela le danger. S’ils s’abstiennent, ils peuvent être privés de leur choix. Certes, il peut y avoir des électeurs du FN ou de la gauche qui viennent voter, mais ce sera extrêmement marginal.

« Avec Taubira où tout fout le camp »(Valérie Pécresse)

« Avec  Taubira où tout fout le camp »(Valérie Pécresse)

 

Le moins que l’on puisse dire ce que l’autorité de l’État ne cesse de ce déliter avec les saillies gauchisantes de Christine Taubira. Ce que constate Valérie Pécresse qui  s’est montrée, comme François Bayrou sur RTL . La nouvelle présidente de la région Île-de-France n’apprécie pas que la garde des Sceaux ait une voix discordante avec le reste du gouvernement. C’est, selon elle, le symbole d’un certain malaise. Pourtant le départ de Taubira du gouvernement ne semble pas d’actualité. Gardienne du temple des dogmes socialistes elle apporte consciemment ou inconsciemment en effet un peu ça caution aux orientations sociales libérales du Hollande. Lequel est surtout prévu tu peux te recouvrir tout le spectre de l’électorat pour légitimer sa candidature en 2017. Mais le gouvernement ressemble de plus en plus à une auberge espagnole où les propos contradictoires fleurissent.   »Je suis partisane de la philosophie Chevènement, ‘quand on est ministre on ferme sa gueule ou ça démissionne’, c’est ce que j’ai fait quand je l’étais, assure l’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et du Budget sous Nicolas Sarkozy. Je ne comprends pas cette cacophonie gouvernementale, symbole d’un pays où tout fout le camp. Je ne vois pas d’autre solution que son départ pour restaurer l’autorité. »  Avoir des convictions différentes dans un gouvernement « c’est possible » selon Valérie Pécresse, tout en nuançant en rappelant que Delphine Batho et Arnaud Montebourg n’ont pas eu droit au même traitement de faveur. « Le gouvernement a eu beaucoup moins d’états d’âme », souligne-t-elle. « Ce que je crois c’est qu’il y a une vraie dérive. Il y a un besoin d’autorité dans la société française. » 

Valérie Trierweiler : « Merci pour ces millions »

Valérie Trierweiler : « Merci pour ces millions »

Ce pourrait être le titre d’un éventuel nouveau livre de Trierweiler. L’institut GfK a établi pour le magazine Livres Hebdo, le dernier classement annuel des meilleurs ventes toutes catégories. Surprise, le brûlot de l’ancienne première dame caracole en tête avec 603.300 livres vendus devant le fameux Fifty Shades of Grey en édition de poche (575.600 exemplaires) et le best-seller de l’auteur français Guillaume Musso, Central Park qui s’est écoulé à 556.000 exemplaires. Le chiffre d’affaires du livre le plus vendu de l’année 2014 en France s’élèverait à 14 millions d’euros toutes taxes comprises. Mais l’auteure ne touchera pas la totalité de ces gains, les droits d’auteur étant fixés entre 10 et 15% des recettes. Sans tenir compte des ventes à l’étranger et des droits de traduction, la journaliste devrait percevoir un peu plus de deux millions d’euros.  Sur ce montant faramineux, ce sont surtout les libraires qui se frottent les mains. Ils devraient empocher environ 37 à 40% des recettes. Et ce n’est pas fini puisque la version de poche, qui jouira d’une préface ou d’autres confessions, sera publiée avant l’été.

 

Hollande : cynique et indifférent (Valérie Trierweiler)

Hollande : cynique et indifférent (Valérie Trierweiler)

 

Le livre de Trierweilller sur Hollande révèle la blessure ressentie donc essentiellement le drame de la rupture. Au-delà de l’affaire passionnelle, cet ouvrage décrit surtout la personnalité de  Hollande que le pouvoir a rendu encore plus indifférent et plus cynique à l’égard d’autrui. Un trait souvent dissimulé sous sa bonhommie apparente. Pourtant un aspect qui peut expliquer son incapacité totale à ressentir les réalités sociales du pays. Finalemenet un homme sans affect, égoïste et préoccupé surtout de la conquête du pouvoir.  Dans ce livre «Merci pour ce moment», en librairie jeudi, François Hollande «n’est pas épargné». L’Elysée a dit n’être pas au courant de cette publication.  L’ex-première dame Valérie Trierweiler publiera jeudi aux éditions Les Arènes un livre relatant sa vie à l’Elysée aux côtés de François Hollande, selon des informations révélées mardi par la chaîne parlementaire LCP.  «Tout ce que j’écris est vrai. A l’Elysée, je me sentais parfois comme en reportage. Et j’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour», annonce d’emblée Valérie Trierweiler sur la couverture de l’ouvrage reproduite dans Paris-Match dont elle est une collaboratrice. L’hebdomadaire, qui promet des extraits exclusifs du livre, sortira à Paris et en région parisienne dès mercredi et jeudi dans le reste de la France.  «Rédigé dans le plus grand secret», ce livre de 320 pages «est à la fois un cri d’amour et une lente descente aux enfers, une plongée dans l’intimité d’un couple. Deux personnages et rien d’autre : Valérie et François», écrit l’hebdomadaire. Valérie Trierweiler y donne, selon le magazine, sa version de l’histoire «depuis l’éblouissement jusqu’à la cruauté de la rupture. Elle appelle un chat un chat». C’est la première fois qu’une première dame «raconte vraiment neuf ans d’une relation minée par la jalousie et le pouvoir (…) Une histoire d’amour… et de désespoir», ajoute le journal où l’ex-première dame se révèle une «amoureuse passionnée, possessive, folle de cet homme qu’elle admire, qui la fait rire et la déstabilise délicieusement». Valérie Trierweiler, qui est séparée de François Hollande depuis janvier, n’a pu être jointe par l’AFP vendredi. Son éditeur, Les Arènes, n’a pas souhaité faire de commentaire. Depuis plusieurs mois, l’hypothèse d’un livre signé par l’ancienne compagne de François Hollande et journaliste à Paris-Match, revient régulièrement.




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