Archive pour le Tag 'S&P'

Argentine : sous surveillance négative (S&P)

Argentine : sous surveillance négative (S&P)

L’agence S&P a annoncé vendredi qu’elle plaçait « sous surveillance négative » la note de la dette de l’Argentine, confrontée à une dégringolade de sa devise la faisant replonger dans la crise économique.

« Les pressions récentes sur la devise argentine pourraient mettre en péril la mise en œuvre des mesures économiques », commente l’agence de notation dans un communiqué. L’Argentine a obtenu une ligne de crédit de 50 milliards de dollars de la part du FMI.

 

S&P : note stable pour la France

S&P : note stable pour la France

L’agence est comme les Français dans une situation attentiste, elle espère surtout une croissance encore plus forte qui mécaniquement améliorerait les équilibres financiers et souhaite une gestion plus rigoureuse. Pour l’instant, c’est le  maintien par Standard & Porcs  des notes  respectivement AA et A-1+ pour   la France en les assortissant d’une perspective  “Les institutions et la prospérité de la France, avec de solides perspectives de croissance, viennent appuyer l’opinion que nous avons de la qualité de sa signature”, explique l’agence de notation dans un communiqué. S&P projette pour la France une croissance qui accélère à 2,2% cette année, portée notamment par la consommation privée (le gouvernement table sur une croissance de 1,7%). La croissance devrait ensuite décélérer autour de 1,8% sur la période 2019-2020, ajoute l’agence de notation. Elle anticipe également de nouveaux progrès dans la consolidation des finances publiques, “à la suite des nettes améliorations observées en 2017” et dans les réformes permettant de développer la croissance. La dette à long terme de la France est notée “AA” par S&P depuis novembre 2013, assortie d’une perspective stable depuis octobre 2016. Pour justifier cette perspective stable, l’agence explique que “dans un contexte de croissance économique soutenue durant les deux années à venir”, elle s’attend à ce que le “gouvernement français continue de mettre en œuvre son programme de mesures de réforme structurelle, budgétaire et économique”. Standard & Poor’s considère enfin qu’un relèvement de note pourrait intervenir si la croissance économique se développait encore, permettant une réduction du rapport de la dette au PIB, durablement et sensiblement et “au-delà de nos attentes”, ou si, “contrairement à nos prévisions”, les comptes courants de la France devaient dégager des excédents substantiels et durables, même avec l’accélération de la demande intérieure. En revanche, une réduction de note serait possible si les déficits budgétaires ne diminuaient pas “comme nous le pensons actuellement”, que ce soit en raison de dérapages budgétaires ou d’un ralentissement de la reprise économique, ou si “nous avions le sentiment que le gouvernement est incapable de mettre en oeuvre les réformes structurelles, débouchant sur une croissance économique plus faible que ce que nous envisageons actuellement”.

L’Afrique du sud s’enfonce (S.P)

L’Afrique du sud s’enfonce (S&P)

 

Croissance en berne, déficit, inflation et corruption caractérise le gouvernement Zuma. Du coup,   l’agence de notation S&P Global Ratings sanctionne en  a abaissant  vendredi encore davantage la note de l’Afrique du sud en territoire spéculatif, estimant que les finances publiques s’étaient encore dégradées du fait de la faible croissance. La note est passée à « BB » après avoir déjà été abaissée à « BB+ » en avril dernier. « La faible croissance du produit intérieur brut a entrainé une nouvelle détérioration des finances publiques, allant au-delà de ce que nous prévoyions auparavant », a indiqué l’agence. « Nous pensons que le gouvernement va tenter d’introduire des mesures pour améliorer la situation budgétaire mais celles-ci pourraient ne pas être suffisantes pour stabiliser les finances publiques et pourraient affaiblir encore davantage la croissance à court terme », ajoute-t-on de même source. »A notre avis, les décisions économiques de ces dernières années se sont largement concentrées sur la redistribution plutôt que sur la croissance du revenu national. En conséquence, l’économie sud-africaine a stagné érodant la compétitivité internationale », assène encore l’agence. La perspective attribuée à la note est toutefois stable, ce qui implique que S&P Global Ratings ne devrait pas à nouveau l’abaisser prochainement. Sur fond de tensions politiques au sein du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), les piètres statistiques récurrentes de l’économie sud-africaine ont récemment fait chuter la confiance des patrons à son plus bas depuis la fin officielle de l’apartheid en 1994. Le ministre des Finances Malusi Gigaba a revu à la baisse fin octobre les prévisions de croissance du produit intérieur brut pour 2017 à 0,7% contre 1,3% initialement. Il a aussi annoncé que 15% des revenus de l’Etat seraient engloutis dans le paiement de la dette. Les mauvais résultats de l’économie sud-africaine, tout juste sortie de la récession cette année, sont largement imputés au président Jacob Zuma, accusé d’enrichir une élite corrompue plutôt que de prendre le parti d’une majorité noire en difficulté. Cette nouvelle baisse de la note fait craindre un exode des investissements étrangers, des coûts d’emprunt toujours plus élevés et une hausse de l’inflation.

 

S&P : statu quo pour la France

S&P : statu  quo pour la France

Si les Français attendent surtout des résultats de la politique ‘Emanuel Macron,  c’est aussi le cas notamment des agences de notation en particulier de Standard & Poor’s qui a confirmé vendredi la note à long terme “AA” et la note à court terme “A-1+” de la dette souveraine de la France en maintenant à “stable” la perspective qui leur est attachée. Dans un communiqué, l‘agence de notation dit anticiper un resserrement progressif des ratios budgétaires du pays. La perspective stable reflète pour sa part le sentiment que le gouvernement français va continuer à mettre en oeuvre un programme de réformes économiques et structurelles sur les deux prochaines années, ajoute l‘agence de notation. La France est notée “Aa2” avec une perspective stable par Moody’s et “AA” avec une perspective stable par Fitch, soit dans les deux cas le même niveau d‘appréciation que celui de S&P.

Dette Chine : dégradation de la note la « (S&P)

Dette Chine : dégradation de la note  la « (S&P)

 

S&P a annoncé mercredi avoir abaissé d’un cran, à « A+ » contre « AA- » auparavant, sa note de long terme sur la dette chinoise, jugeant « qu’une période prolongée de fort gonflement du crédit a intensifié les risques financiers et économiques » dans le pays. « C’est une décision erronée (…) difficile à expliquer », a martelé un « responsable » non nommé du ministère chinois des Finances dans un communiqué. Il a dénoncé l’argumentaire de S&P comme reposant sur des « clichés obsolètes » qui « ignorent les caractéristiques (…) des marchés financiers chinois » et le « potentiel de développement » de la deuxième économie mondiale. Le ministère a notamment pointé « le taux élevé d’épargne » des ménages chinois, une épargne « largement reconvertie dans la dette des entreprises, via les intermédiaires financiers ». S&P s’alarmait par ailleurs du niveau d’endettement des gouvernements locaux et des entreprises publiques — dont nombre de groupes industriels souffrant de surcapacités et ne survivant qu’à crédit. Or, selon la loi chinoise, « les dettes émises par les entreprises publiques locales, y compris certaines plateformes financières (établies pour les financer), ne relèvent pas de la dette d’Etat (…) Les gouvernements locaux ne sont pas tenus de les rembourser », a précisé le ministère ! Enfin, « le gouvernement a renforcé (ses mesures) pour garder sous contrôle les risques financiers, mieux superviser les services de gestion d’actifs, réduire l’espace de la +finance de l’ombre+, et efficacement préserver la stabilité du système financier », insiste le texte.

 

 

S&P au secours du gouvernement français

S&P au secours du gouvernement français

 

 

 

Curieusement Standard & Poor’s a donné un petit satisfecit à la politique économique du gouvernement français en confirmant vendredi la note à long terme AA de la dette souveraine de la France tout en relevant à « stable » la perspective qui lui est attachée. L’agence de notation se félicite de certaines réformes structurelles entreprises dans le pays. Pour autant elle revoit à la baisse les perspectives de croissance comme le FMI et  l’OCDE à savoir 1,3 % pour 2016 et 1,2 % pour 2015. Du coup les perspectives budgétaires paraissent incertaines. La note de la France était assortie d’une perspective « négative » depuis octobre 2014. Dans un communiqué, l’agence de notation indique que cette révision à la hausse prend en compte la mise en oeuvre progressive de réformes visant à soutenir la croissance et la consolidation budgétaire en cours. « La promulgation de la loi El Khomri au mois d’août 2016, ainsi que la loi Macron vont, selon nous, contribuer à soutenir la compétitivité de la France, en réformant partiellement les professions réglementées », relève S&P. L’agence souligne également que la baisse du coût du travail depuis l’instauration du CICE (crédit d’impôt compétitivité-emploi) et du pacte de responsabilité et de solidarité en 2014 se traduit par une stabilisation de l’offre et de la demande sur le marché du travail. Elle ajoute que le redressement des marges des entreprises souligne que les réformes entreprises portent progressivement leurs fruits. Le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin se félicite dans un communiqué de ce « signe de la confiance de l’agence dans les perspectives économiques et budgétaires du pays. » S&P observe que la France a fait des progrès en termes de consolidation budgétaire au cours des cinq dernières années et qu’elle dispose d’amortisseurs conséquents, malgré la persistance de risques budgétaires et sur la croissance. Le gouvernement français, qui a ramené le déficit public à 3,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2015, soit 0,3 point de mieux que prévu, a réaffirmé son objectif d’un déficit public à 3,3% cette année et 2,7% en 2017 lors de la présentation du projet de loi de finances pour 2017. Mais les économistes et le Haut conseil des finances publiques ont émis des réserves sur la cible de déficit public pour l’an prochain, en raison du scénario de croissance retenu par les services de Bercy, jugé trop optimiste. La France est notée Aa2 avec une perspective stable par Moody’s et AA avec une perspective stable par Fitch. S&P avait dégradé pour la dernière fois la note de la France en novembre 2013, la faisant passer de AA+ à AA, la troisième note dans son barème.

(Avec Reuters)

Note de la France : maintenue mais perspective négative (S&P)

Note de la France : maintenue mais perspective négative (S&P)

Note maintenue mais perspective négative du fait notamment du dérapage que prévoit S&P  pour le  déficit jusqu’en 2017. Standard and Poor’s a confirmé vendredi la note souveraine de la France à long terme à AA mais a révisé sa perspective de stable à négative. L’agence de notation avait dégradé la note française pour la dernière fois en novembre 2013, de AA+ à AA, en lui associant une perspective stable, et avait confirmé la note et la perspective en avril dernier. Le ministre des Finances, Michel Sapin, prend acte de la décision de S&P et « réaffirme la qualité de la signature de l’Etat français », lit-on dans un communiqué du ministère.  La révision de la perspective s’explique par le fait que la solidité de la reprise de l’économie française n’est pas garantie et que les finances publiques pourraient se détériorer au-delà de 2014, explique S&P dans un communiqué. La note de la France demeure soutenue par le haut revenu par tête, la productivité et la diversification de l’économie française ainsi que par la stabilité de son secteur financier, poursuit l’agence. S&P révise par ailleurs sa prévision de déficit public pour la France à 4,1% du produit intérieur brut (PIB) en moyenne sur la période 2014-2017, contre 3,2% précédemment.  L’agence prévoit pour l’économie française une croissance de 0,5% de PIB en 2014, 1,1% en 2015 et 1,5% en 2016-2017.

Baisse des prix immobiliers en France en 2014 d’après S&P

Baisse des prix immobiliers en France en 2014 d’après S&P

S&P  prévoit une nouvelle baisse des prix en 2014 mais suppose une remontée en 2015. Si on peut accorder du crédit à cette prévision de baisse par contre on peut s’interroger sur une éventuelle remontée en 2015 car comme le souligne S&P  le ratio d’accessibilité n’a encore guère gougé ; en clair les prix sont encore beaucoup trop élevés par rapport à la solvabilité des candidats à l’accession. La baisse des prix de l’immobilier résidentiel en France devrait se poursuivre cette année avant un léger rebond en 2015, le déficit structurel de l’offre continuant de soutenir le marché malgré une remontée progressive des taux d’intérêt, prévoit Standard & Poor’s. Les économistes de l’agence de notation anticipent ainsi une baisse des prix de 3,0% en 2014, venant après celles de 2% en 2013 et 2,1% en 2012, avant une hausse de 2,0% en 2015, et ce sur la base d’une croissance de l’économie française qui atteindrait 0,6% cette année et 1,4% l’an prochain. S&P insiste sur le caractère singulier du marché immobilier français, où la crise économique des cinq dernières années n’a que très peu amélioré le « ratio d’accessibilité » (prix moyen d’un bien rapporté au revenu annuel). A 3,8 en novembre 2013, celui-ci reste très proche de ses plus hauts de 2007. La faiblesse de l’offre explique pour l’essentiel que la correction soit restée modeste après la flambée spectaculaire des prix (+157%) enregistrée entre 1997 et 2007. S&P souligne que les derniers chiffres de permis de construire n’incitent pas à l’optimisme sur ce plan pour 2014. Un autre facteur de soutien au marché ces dernières années a été la baisse des taux de crédits, qui ne devraient remonter que très progressivement, selon le scénario de S&P. Une accélération de la hausse des taux aurait pour conséquence d’accentuer le recul des prix immobiliers, souligne l’agence, en précisant toutefois qu’elle juge peu probable pour l’instant une telle évolution.

 

Allemagne : conserve le triple A

Allemagne : conserve le triple A (S&P) ‘

La France a été dégradée mais pas l’Allemagne qui conserve son tripe A pour S&P. L’agence de notation Standard & Poor’s a confirmé, ce vendredi 10 janvier, la note de la dette allemande à AAA. L’Allemagne reste l’un des pays les mieux notés de l’Union européenne. Une explication (il y en a plusieurs) l’Allemagne enregistre un excédent de l’ordre de 180 milliards tandis que la France connait un déficit de 60 milliards pour la balance commerciale, le véritable thermomètre de la productivité et de la compétitivité.  Les Allemands peuvent donc se réjouir. Alors qu’hier, jeudi 9 janvier, Mario Draghi soulignait la reprise « faible, modeste et fragile » de la zone euro, l’Allemagne, elle, se démarque. L’agence de notation Standard & Poor’s a confirmé, ce vendredi 10 janvier, la note de la dette allemande à « AAA », la meilleure possible. Pour l’agence, cela reflète une économie « très diversifiée et compétitive » et « qui a démontré sa capacité à amortir des chocs économiques et financiers lourds ». Première économie de la zone euro, l’Allemagne continue ainsi à faire partie des six pays de l’UE les mieux notés.  S&P, qui a assorti sa note d’une perspective maintenue à stable – ce qui signifie qu’elle n’a pas l’intention de la modifier à moyen terme – mentionne aussi une politique fiscale allemande « prudente » et « une discipline en matière des dépenses ».

S&P : France Télécom sous surveillance

S&P : France Télécom sous surveillance

L’agence de notation Standard & Poor’s a placé le groupe France Télécom sous surveillance négative, après la publication le 20 février de résultats pour 2013 « pires qu’attendu », dans un communiqué. S&P a ainsi indiqué placer la note à long-terme (A-) de l’opérateur « sous surveillance négative » mais a confirmé sa note à court-terme à A2. France Télécom a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 43,5 milliards (-3,9%), et son bénéfice net a été divisé par près de cinq à 820 millions d’euros, du fait de dépréciations d’actifs.

 

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Notation : S&P condamnée pour évaluation « trompeuse »

Notation : S&P condamnée pour évaluation   »trompeuse »

Sale coup pour l’image de S&P¨ et l’évaluation en général. Pour autant, on ne peut casser les thermomètres ou alors il faut les remplacer par d’autres réellement indépendants . Des juristes vont étudier l’opportunité de lancer des procédures collectives contre l’agence de notation Standard and Poor’s (S&P) en Europe, notamment au nom d’investisseurs français, après sa condamnation en Australie pour l’évaluation « trompeuse » de produits toxiques.  La justice australienne a condamné lundi S&P à indemniser des collectivités locales ayant englouti des millions de dollars dans des titres très bien notés par l’agence américaine et qui s’étaient effondrés à l’approche de la crise financière de 2008.  Le directeur de la société qui a financé la plainte collective, IMF Australia, a annoncé mercredi qu’il se rendrait ce week-end en Europe où deux milliards d’euros de titres CPDO (constant proportion debt obligation) ont été souscrits, selon lui, au cours des trois années ayant précédé la crise.  Une plainte au moins serait déposée aux Pays-Bas – pays de la banque ABN AMRO qui vendait les titres – au nom d’investisseurs en Europe. Les procédures envisagées concernent l’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et la France, où le principe des plaintes collectives (« class action ») n’est pas reconnu.  Toutes ces juridictions reconnaissent les concepts de +devoir de prudence+ et de +présentation déformée+ » qui ont valu sa condamnation à S&P en Australie, a déclaré John Walker à l’AFP.  Les éléments matériels présentés à la justice australienne, tels que les courriers électroniques d’employés de S&P débattant des notations, peuvent par ailleurs, selon lui, servir devant les tribunaux européens.  Le tribunal fédéral australien a jugé « trompeuse » la note « AAA » attribuée aux CPDO vendus fin 2006 à 13 municipalités, via ABN AMRO, par une société de services financiers, LGFS.  Il a condamné S&P, ABN AMRO et LGFS à payer solidairement les pertes plus intérêts réclamés par les plaignants.  S&P s’est dite « déçue » par le jugement et a annoncé son intention de faire appel, réfutant « toute allégation soutenant que nos avis étaient inappropriés ».

 

Notation Standard & Poor’s : l’Espagne dégradée à BBB-, perspective négative

Notation S&P : l’Espagne dégradée à BBB-, perspective négative

Standard & Poor’s a annoncé mercredi avoir abaissé de deux crans la note souveraine de l’Espagne, à « BBB- », la ramenant ainsi au dernier niveau avant la catégorie spéculative, citant notamment un « aggravation de la récession qui limite les options du gouvernement ». L’agence de notation, qui a attaché une perspective négative à cette note, ajoute qu’elle pourrait encore l’abaisser si le soutien politique aux réformes en cours s’émousse ou si les mesures d’aide mises en place au niveau de la zone euro n’empêchent pas une remontée des coûts de financement du pays. L’Espagne a remplacé la Grèce, le Portugal et l’Irlande comme épicentre de la crise de la dette dans la zone euro après avoir manqué de loin son objectif de budget en 2011. Les ministres des Finances de la zone euro ont toutefois estimé lundi que l’Espagne prenait des mesures pour réformer son économie et se financer avec succès sur les marchés financiers, ajoutant que le pays n’avait pas besoin d’un sauvetage, pour le moment du moins. La plupart des investisseurs ont cependant parié sur une demande d’aide de Madrid, démarche qui déclenchera le programme de rachats d’obligations élaboré par la Banque centrale européenne (BCE), ce qui explique la bonne tenue des places boursières en septembre et la baisse des coûts de financement supportés par l’Espagne. Le pays a déjà obtenu une ligne de crédit de 100 milliards d’euros de ses partenaires européens pour recapitaliser son secteur bancaire. Mais, selon S&P, des doutes sur l’engagement de certains Etats de la zone euro à « mutualiser les coûts de la recapitalisation des banques espagnoles sont un facteur déstabilisant pour les perspectives en termes de crédit du pays ». S&P est désormais au même niveau que Moody’s, qui a placé sous surveillance sa note « Baa3″.

 




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