Archive pour le Tag 'négative'

Perspective négative des 62 000 milliards de dettes souveraines ( Moody’s)

Perspective négative des 62 000 milliards de dettes souveraines ( Moody’s)

 

À juste titre, l’institut de notation Moody’s s’inquiète de l’évolution de la dette publique. Une dette qui représente environ 62 000 milliards de  142 pays qui passent ainsi de l’évaluation stable à négative. L’inquiétude est surtout nourrie par la faiblesse de la croissance et ses perspectives pourraient ne pas fournir les moyens de remboursement de l’endettement. Il ne s’agit toutefois que d’une partie de la dette mondiale qui, elle, atteint désormais environ 300 000 milliards de dollars (près de 300 % du PIB mondial) . Une dette globale qui s’est  envolée depuis les années 50 et surtout les années 80. Les agences de notation auraient sans doute lieu d’être encore plus inquiet la dette du privé qui gonfle avec l’extrême faiblesse des taux qui maintient à flot nombre d’entreprises qui sinon feraient t faillite. D’une certaine manière, nombre d’entreprises ( et de pays) sont sous perfusion financière et les banques centrales n’ont d’autre solution que de pratiquer la fuite en avant en fournissant toujours davantage de liquidités monétaires. Pour parler clair, on fait tourner de plus en plus vite la machine à billets. Le problème c’est qu’un jour ou l’autre il faudra bien un vaste réajustement entre la richesse réelle et leur représentation monétaire. Un réajustement qui peut produire de manière brutale lors de l’éclatement d’une bulle qui contaminerait alors l’ensemble du système financier. Par exemple la bulle obligataire, la bulle immobilière ou encore la bulle du marché des actions. Pour l’instant des inquiétudes de l’agence Moody’s se focalise sur l’endettement public sans doute pour épargner des inquiétudes supplémentaires concernant l’économie.

 

Argentine : sous surveillance négative (S&P)

Argentine : sous surveillance négative (S&P)

L’agence S&P a annoncé vendredi qu’elle plaçait « sous surveillance négative » la note de la dette de l’Argentine, confrontée à une dégringolade de sa devise la faisant replonger dans la crise économique.

« Les pressions récentes sur la devise argentine pourraient mettre en péril la mise en œuvre des mesures économiques », commente l’agence de notation dans un communiqué. L’Argentine a obtenu une ligne de crédit de 50 milliards de dollars de la part du FMI.

 

Trump : opinions négative pour 86% des européens

Trump : opinions négative pour 86% des européens

 

 

86 % des Européens ont une opinion négative de Trump. Les Français sont encore plus sévères avec 90 %. De quoi sans doute faire réfléchir Marine Le Pen  qui a largement soutenu la posture de Trump au point de s’en imprégner. Les Européens étaient les trois quarts à avoir une mauvaise image du président américain nouvellement élu. Aujourd’hui, leur jugement s’est encore détérioré, 86% des Européens partagent une opinion négative concernant l’occupant de la Maison-Blanche – une dégradation de dix points en un an -, selon un sondage Odoxa/Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info. Une enquête réalisée en France du 31 octobre au 2 novembre et auprès d’un échantillon d’Européens, en septembre dernier. Les Français font toujours partie de ceux qui rejettent le plus Donald Trump qui recueille auprès d’eux 90 % d’opinions défavorables, en progression de neuf points par rapport au début de l’année. Un score comparable à celui des Allemands (à 90% défavorables, + sept points). Les Espagnols sont les plus «hostiles» à Trump dans la classe européenne (92%, + 12 points). Même les Italiens, pourtant relativement moins défavorables au président américain (avec 69% de mauvaises opinions au début de l’année), rejoignent le peloton européen: 76% expriment un avis défavorable à son encontre, une progression de 17 points! Au hit-parade de l’impopularité, Donald Trump arrive en tête, surclassant Vladimir Poutine de 11 points (75% d’avis défavorables), sauf en Grande-Bretagne où le chef du Kremlin recueille 82% d’opinions négatives (contre 80% à Trump). L’écart est massif avec Emmanuel Macron et Angela Merkel qui enregistrent respectivement 55 et 57% de bonnes opinions en Europe. Même les sympathisants du Front national, qui ont sérieusement penché  pour ce président «anti-establishment», se montrent désormais très «durs», le jugeant «dangereux» (pour 61% d’entre-deux), «agressif» (79%) et «incompétent» (73%). Le FN reste relativement le parti le moins défavorable à Donald Trump mais il se rapproche des autres formations. Parce qu’elle est la plus «clivante», Marine Le Pen est pour les Français la personnalité politique qui leur fait le plus penser à Donald Trump. La comparaison avec la présidente du Front national ne s’arrête pas là. «Comme pour le président américain, il était mis au crédit de Marine Le Pen de parler librement. On en a vu ses limites lors du débat de l’entre-deux tours. La parole tranchée n’est pas tout, il faut aussi de la compétence», observe Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa.

 

Livret A : collecte négative en septembre

Livret A : collecte négative en septembre

.

 

 

Il est clair que le mois de septembre n’est pas un mois propice à l’épargne puisqu’il faut faire face à différentes charges de rentrée notamment fiscales. Du coup,  on a sollicité le bas de laine que constitue le livret à dont la collecte s’est révélée déficitaire au mois de septembre. Autre raison sans doute le peu d’attractivité du taux de rendement de ce livret, un taux historiquement bas de 0,75 % alors que l’inflation réelle est notoirement plus importante. Certes en moyenne elle paraît relativement contenue (autour de  1% mais tout dépend de la structure et du niveau de la  consommation des ménages. De ce point de vue, les dépenses contraintes ne cessent de progresser au détriment des dépenses ajustables C’est un coup d’arrêt pour le produit d’épargne préféré des Français, après un été au beau fixe (1,15 milliard d’euros de collecte en juillet et 1,59 milliard d’euros en août). La collecte du Livret A cumulée sur les neuf premiers mois de l’année n’en reste pas moins largement positive et atteint 12,05 milliards d’euros. Le Livret A, produit d’épargne le plus répandu en France qui sert notamment à financer le logement social, continue de bénéficier d’un contexte de baisse généralisée des taux et d’un effritement du rendement d’autres placements, comme l’assurance-vie. Mi-septembre, le gouvernement a annoncé vouloir « stabiliser » le taux du Livret A pendant un voire deux ans à son niveau actuel.

Amazon : sous surveillance négative

Amazon : sous surveillance négative

 

L’agence de notation Standard and Poor’s n’est pas enchantée par le rachat de la chaîne d’alimentation bio Whole Foods par le géant de la distribution en ligne Amazon, dont elle a placé la note sous surveillance avec implications négatives. Cette mise sous surveillance négative implique qu’il y a des risques que la note d’Amazon, actuellement de « AA- », soit abaissée dans les trois prochains mois. Le fait qu’Amazon finance cette acquisition majeure, de près de 14 milliards de dollars, essentiellement par endettement a conduit S&P à réexaminer la note du mastodonte du commerce en ligne. « Ce placement sous surveillance reflète le fait que nous prévoyons que le ratio d’endettement d’Amazon va s’accroître avec son projet de rachat de Whole Foods pour près de 14 milliards de dollars », a indiqué Robert Schulz, économiste pour S&P Global Ratings. L’agence ajoute que l’opération comporte aussi « des risques au niveau de son exécution » mais qu’elle a également « des implications potentiellement majeures pour la stratégie » du groupe « comme pour le marché de l’alimentation américain dans son ensemble ».

 

Inflation négative sur un an

Les prix à la consommation ont progressé de 0,2% en février en France sous l’effet notamment d’un rebond des produits manufacturés après la fin des soldes, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. Mais sur un an, leur évolution redevient négative, à hauteur de 0,2%, pour la première fois depuis le mois de mars 2015. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a progressé pour sa part de 0,3% sur le mois de février mais enregistre une baisse de 0,1% sur un an, alors que les analystes interrogés par Reuters l’attendaient en hausse de 0,1% après une autre hausse de 0,3% sur les douze mois à fin janvier. L’Insee note que cette baisse est avant tout due à la chute des prix de l’énergie et que le décalage du calendrier des vacances scolaires de la zone C, qui inclut la région parisienne, « pèserait sur les prix des services touristiques cette année » en février. L’Insee publie depuis cette année dès la fin du mois une estimation de l’inflation sur les trente derniers jours. L’indice définitif pour février, le seul valable pour les indexations de contrats privés, rentes viagères, pensions alimentaires ou l’évolution du Smic, sera diffusé le 15 mars.

Inflation bientôt négative en zone euro (Jens Weidmann)

 

Inflation bientôt négative en zone euro (Jens Weidmann)

Le débat sur l’inflation du risque de renaître en Europe d’autant que cette question est au cœur de la politique monétaire notamment de la BCE. Une inflation actuellement voisine de zéro et qui pourrait même devenir négative. Cela découlant directement du décalage de l’offre par rapport à la demande. Le caractère négatif de l’inflation n’inquiète toutefois pas le gouverneur de la banque centrale allemande qui la prévoit pour les mois à venir. En fait l’Allemagne a toujours été hantée par une inflation excessive et ne peut donc adhérer à des moyens de soutien qui pourrait la faire repartir à la hausse de manière trop significative. L’inflation en zone euro va donc vraisemblablement repasser bientôt en territoire négatif, a prévenu jeudi le président de la Bundesbank allemande, qui ne voit pas pour autant de menace de déflation et reste critique de l’action de la BCE. « La prévision d’inflation (pour la zone euro) va devoir être revue en sensible baisse », a déclaré Jens Weidmann, gouverneur de la banque centrale allemande, dans un discours à Bonn (ouest), publié sur le site de l’institution. L’indice des prix à la consommation « pourrait au printemps s’établir provisoirement en territoire négatif. Nous ne devons pas nous laisser hypnotiser par le taux d’inflation, comme le lapin par le serpent », a-t-il plaidé, et « la politique monétaire devrait passer outre ces fluctuations de court terme, dictées par les prix du pétrole ». Si effectivement on ne peut constater le tassement de la hausse des prix lié en particulier à la baisse de ceux des matières premières, il convient cependant de relativiser l’ampleur de la baisse des prix. En effet les prix retenus concernent essentiellement la consommation des ménages. Or du fait de la crise ces ménages ont tendance à modifier la structure de leur consommation ; en clair, ils compensent  l’augmentation des dépenses contraintes par une réduction des dépenses ajustables. Dans la réalité, les prix retenus ne baissent pas autant qu’on le dit. Du coup la mesure de la croissance elle-même se trouve un peu faussé par ce déflateur sous-évalué. En clair la croissance est encore moins importante qu’elle ne paraît dans les chiffres officiels.

Zone euro : bientôt une inflation négative ?

Zone euro : bientôt une inflation négative ?

 

L’inflation pourrait devenir négative dans les prochains mois, ce qui a incite la BCE à revoir ses prévisions d’inflation. La Banque centrale a en effet abaissé ses prévisions d’inflation et de croissance en zone euro pour 2015, 2016 et 2017, évoquant la faiblesse des prix du pétrole, la baisse de la demande mondiale et les inquiétudes sur les émergents. La BCE table désormais sur une hausse des prix de 0,1% en 2015, 1,1% en 2016 et 1,7% en 2017, contre +0,3%, +1,5% et +1,8% respectivement jusqu’à présent, et sur une croissance de 1,4% cette année -contre 1,5% attendu précédemment-, de 1,7% en 2016 (contre 1,9%) et 1,8% en 2017 (contre 2%), a annoncé son président Mario Draghi. Des risques pèsent sur ces nouvelles prévisions, a-t-il ajouté. « Nous pourrions voir des (chiffres) d’inflation négatifs dans les mois à venir », mais ce seront essentiellement « des effets temporaires liés au prix du pétrole », a déclaré M. Draghi.  Le président a par ailleurs assuré qu’il n’y avait « pas spécialement de limites » aux possibilités de l’institution d’en faire plus en matière de politique monétaire, et assuré être prêt et disposé à plus.  « Il n’y a pas spécialement de limites dans la capacité qu’a la BCE à augmenter la voilure de sa politique monétaire », a assuré M. Draghi, soulignant « la volonté d’agir, l’état de préparation pour agir et la capacité à agir » du conseil des gouverneurs. Il a notamment rappelé la « flexibilité » du programme de rachats de dette de la BCE, qui pourra être prolongé au-delà de septembre 2016 « si nécessaire ».

Zone euro : L’inflation négative

 

Zone euro : L’inflation négative

Mauvaise nouvelle pour la croissance de l’Euripe avec une inflation devenue négative en septembre ; Logiquement l’objectif de la BCE était de ramener cette inflation à 2%. Cela traduit un net tassement de l’activité. L’offre étant en surcapacité par rapport à la demande, la pression s’exerce sur les prix. C’est à peu près le même phénomène en France. De l’inflation négative à la déflation (donc avec baisse de la croissance) il n’ya qu’un pas qui pourrait bien être franchi. En fait toutes les révisions qui prévoyaient une reprise assez nette en 2016 devront être recalculées. L’OCDE et le FMI ont d’ailleurs revu à la baisse leurs perspectives et ils devront encore les revoir. L’inflation en rythme annuel est donc redevenue négative en septembre pour la première fois depuis le mois de mars, en raison d’une forte baisse des prix de l’énergie, selon des chiffres définitifs publiés vendredi par Eurostat. Ces statistiques devraient maintenir la pression sur la Banque centrale européenne pour qu’elle augmente son programme de rachats d’actifs. Eurostat a annoncé que les prix à la consommation dans les 19 pays partageant la monnaie unique avaient reculé de 0,1% sur un an le mois dernier, confirmant ainsi sa première estimation. Par rapport au mois d’août, ces prix ont augmenté de 0,2%. En excluant les éléments volatils que sont l’énergie et les produits alimentaires non transformés, les prix à la consommation sont en hausse de 0,8% sur un an et de 0,4% sur un mois.

Zone euro : l’inflation négative traduit l’indigence de la croissance

Zone euro : l’inflation négative traduit l’indigence de la croissance  

La banque centrale avait déjà récemment abaissé sa perspective de croissance de 1,5 à, quatre en raison en particulier d’une inflation très faible attendue à plus de 0 % en 2015. Mais cette inflation est passée dans le rouge en septembre et se situe à -01 % sur un an. Ce qui témoigne d’une part de l’atonie de la croissance passée, d’autre part ce qui mécaniquement va peser sur le volume d’activité en francs constants. En clair on devrait encore réviser à la baisse la perspective de croissance. La Banque centrale a en effet  abaissé  ses prévisions d’inflation et de croissance en zone euro pour 2015, 2016 et 2017, évoquant la faiblesse des prix du pétrole, la baisse de la demande mondiale et les inquiétudes sur les émergents.   ». L’inflation en zone euro est passée en territoire négatif pour la première fois en six mois, ce qui augmente la pression pesant sur la Banque centrale européenne afin qu’elle muscle son programme de rachat d’actifs pour réveiller les prix. Les prix à la consommation dans l’union monétaire ont baissé de 0,1% sur un an en septembre, montre la première estimation publiée mercredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité des prix après une hausse de 0,1% en rythme annuel en août. Le principal facteur expliquant le repli de septembre est une forte baisse, de 8,9%, des prix de l’énergie après -7,2% en août. Les prix des produits alimentaires non-transformés, eux, ont au contraire augmenté de 2,7% par rapport à septembre 2014. En excluant ces deux composantes volatiles, l’inflation de base ressort à 0,9% sur un an en septembre, comme le mois précédent.

Inflation : négative en janvier !!

Inflation : négative en janvier

Officiellement les prix ont baissé en janvier . La France est, en effet; entrée en janvier en territoire d’inflation négative , rejoignant une tendance à l’œuvre dans toute l’Europe. ceci étant la mesure  de l’inflation est largement obsolète compte tenu de l’évolution structurelle de la consommation des ménages.  Il est donc  encore prématuré de parler déjà d’une franche déflation.  L’indice des prix à la consommation a affiché en janvier une baisse de 0,4% par rapport au même mois de 2014, a annoncé jeudi l’Insee, précisant que la France n’avait pas connu d’inflation négative depuis octobre 2009.Cette évolution sur douze mois des prix d’un panier préselectionné de biens de consommation est plus communément connue sous le nom de « taux d’inflation ». De décembre à janvier, sur un mois donc, les prix ont flanché encore plus nettement, de 1%, selon les chiffres provisoires de l’Institut national de la statistique et des études économiques, qui attribue « pour l’essentiel » ce phénomène aux rabais des soldes d’hiver.  Les prix des produits manufacturés ont ainsi baissé en janvier de 1,4% sur un an et de 3,2% sur un mois. Autre facteur important de ralentissement de l’inflation: le recul des prix de l’énergie, observé sans discontinuer depuis six mois. Ces prix ont reculé en janvier de 7,1% sur un an et 2,1% sur un mois. La France a ainsi rejoint la liste toujours plus longue des pays européens qui voient les prix à la consommation flancher en variation annuelle, allant de l’Allemagne à certains pays du Sud aux prises depuis longtemps au phénomène, tels que la Grèce ou encore l’Espagne.  La zone euro dans son ensemble connaît depuis deux mois des taux d’inflation négatifs. Si cette inflation négative, au premier abord favorable aux consommateurs, devait se maintenir encore plusieurs mois, la France risquerait de glisser dans un phénomène pernicieux de déflation.  La déflation correspond à une période de baisse des prix ainsi que des salaires suffisamment prolongée pour retarder les achats des consommateurs et décourager les investissements des entreprises. Une fois installé, ce phénomène paralysant pour l’économie est difficile à déloger. Avec un seul mois d’inflation négative, la France n’est pas encore dans ce cas de figure, et un chiffre de l’Insee vient apaiser les inquiétudes. L’indicateur d’inflation dite « sous-jacente », très suivi des économistes parce que calculé sans tenir compte des biens les plus volatils (énergie notamment), et donc censé représenter la dynamique profonde de l’économie, a en effet légèrement augmenté en janvier, de 0,2% sur un an. Le problème c’est que la mesure de l’inflation est faussée.  l’ inflation est sous estimée ; en effet il y une  déformation de la structure de consommation dans les couches moyennes et modestes car les dépenses contraintes ne cessent de croitre alors que les dépenses ajustables stagnent ou diminuent. En théorie l’inflation stagne voire recule mais en pratique ,elle augmente pour les budgets qui consacrent la plus grande partie de leurs revenus aux dépenses contraintes. Du coup les salaires et pensions sont parquement bloqués, et cette situation nourrit un peu plus le pessimisme des ménages concernant  la consommation, les investissements et la croissance.

Note de la France : maintenue mais perspective négative (S&P)

Note de la France : maintenue mais perspective négative (S&P)

Note maintenue mais perspective négative du fait notamment du dérapage que prévoit S&P  pour le  déficit jusqu’en 2017. Standard and Poor’s a confirmé vendredi la note souveraine de la France à long terme à AA mais a révisé sa perspective de stable à négative. L’agence de notation avait dégradé la note française pour la dernière fois en novembre 2013, de AA+ à AA, en lui associant une perspective stable, et avait confirmé la note et la perspective en avril dernier. Le ministre des Finances, Michel Sapin, prend acte de la décision de S&P et « réaffirme la qualité de la signature de l’Etat français », lit-on dans un communiqué du ministère.  La révision de la perspective s’explique par le fait que la solidité de la reprise de l’économie française n’est pas garantie et que les finances publiques pourraient se détériorer au-delà de 2014, explique S&P dans un communiqué. La note de la France demeure soutenue par le haut revenu par tête, la productivité et la diversification de l’économie française ainsi que par la stabilité de son secteur financier, poursuit l’agence. S&P révise par ailleurs sa prévision de déficit public pour la France à 4,1% du produit intérieur brut (PIB) en moyenne sur la période 2014-2017, contre 3,2% précédemment.  L’agence prévoit pour l’économie française une croissance de 0,5% de PIB en 2014, 1,1% en 2015 et 1,5% en 2016-2017.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol