Archive pour le Tag 'Stable'

Croissance Chine: stable

Croissance Chine: stable

 

La production industrielle chinoise a augmenté de 6,5% le mois dernier, soit au même rythme qu’en avril, a annoncé ce mercredi le Bureau national des statistiques (BNS), tandis que l’investissement en capital fixe poursuivait sa décélération, avec une hausse de seulement 8,6% sur les cinq premiers mois de l’année. Les ventes de détail, thermomètre de la consommation des ménages, ont augmenté de leur côté de 10,7% en mai, comme en avril également. . C’est résultat de la réorientation de l’économie chinoise aussi de la croissance mondiale un peu faiblarde. . La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. La croissance de la Chine se tassera encore en 2017 avec un objectif autour de 6,5 %.   « Tous les indicateurs traduisent le même message: l’économie dans son ensemble a ralenti de façon significative», observait lundi Larry Hu, analyste de Macquarie Securities, cité par l’agence Bloomberg. Mais étant donné que la croissance du PIB se maintient peu ou prou dans la ligne de l’objectif visé par Pékin, « le gouvernement continuera au deuxième trimestre de donner la priorité à la réduction des risques financiers », insiste M. Hu. De fait, les autorités ont nettement durci le ton contre la « finance de l’ombre », ensemble des instruments de crédits non régulés (prêts entre banques, particuliers et gouvernements locaux), qui prolifèrent hors du secteur bancaire et alimentent une dette nationale déjà colossale. Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages et de la santé du secteur des services, résistent mieux avec une hausse de 10,7% sur un an en avril et mai, selon le BNS, en léger ralentissement par rapport à mars (+10,9%) mais en ligne avec les attentes du marché.

Emploi cadres : assez stable

Emploi  cadres : assez stable 

 

Au cours des trois premiers mois de l’année, la proportion d’entreprises signalant une augmentation de leurs volumes de recrutement par rapport à la même période de l’année précédente est comparable à celle relevée un an plus tôt (38%), tandis que la proportion d’entreprises déclarant des embauches moins nombreuses recule de quatre points, à 21%. D’après le baromètre trimestriel de l’Association pour l’emploi des cadres, 59% des entreprises interrogées ont recruté au moins un cadre au cours des trois premiers mois de l’année, soit quatre points de plus qu’un an plus tôt, « un niveau parmi les plus élevés depuis la création du baromètre trimestriel », est-il précisé. « Ce haut niveau semble installé, puisque cela fait maintenant quatre trimestres que cet indicateur est au moins égal à 57% », souligne l’Apec. Alors que les entreprises restent relativement prudentes sur leurs prévisions d’embauches au deuxième trimestre, le degré de certitude des intentions de recrutement s’inscrit en nette hausse par rapport à 2016. Sur les 55% d’entreprises envisageant d’embaucher au moins un cadre au deuxième trimestre (comme un an plus tôt), près des trois quarts (73%) se déclarent certaines de recruter, contre 68% il y a un an. Pour l’Apec, « ces bons résultats sont en phase avec la tendance haussière des recrutements » annoncée dans ses prévisions pour 2017, publiées en février. Au premier trimestre, le principal moteur du recrutement est resté le remplacement des départs (48%, -4 points sur un an), devant le développement de l’activité, en légère progression (27%, +1 point).

Croissance stable dans les pays développés ?

Croissance stable  dans les pays développés ?

Signes un peu plus soutenus de redressement de la croissance, en particulier les Etats-Unis, le Canada, la France et l’Allemagne, selon les données publiées mercredi par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La dynamique de croissance reste également bien orientée dans les pays émergents, à l’exception de l’Inde où des signes d’infléchissement de la croissance apparaissent, suggèrent les indicateurs composites avancés de l’OCDE. Ces indicateurs, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité avec six à neuf mois d’avance, font également apparaître des signes d’une amélioration conjoncturelle à court terme au Royaume-Uni, malgré un contexte d’incertitude persistante concernant les modalités de sa sortie de l’Union européenne. L’indicateur global de l’ensemble de la zone OCDE reste stable à 99,8, tout comme celui de la zone euro, en hausse de 0,1 point à 100,4, signalent une dynamique de croissance stable. Une inflexion positive de la croissance est toujours attendue en Allemagne (+0,1 à 100,4) et les signes d’inflexion positive de la croissance qui s’esquissaient lors de la précédente livraison de ces indicateurs, le mois dernier, se confirment pour les Etats-Unis (+0,1 à 99,3), le Canada (+0,1 à 100,1) et la France (+0,1 à 100,6). L’indicateur concernant le Royaume-Uni progresse de 0,2 point à 99,4. Pour les autres pays du G7 (dont l’indicateur global gagne 0,1 point à 99,7), les indicateurs de l’OCDE dénotent l’apparition de signes d’inflexion positive de la croissance au Japon (+0,1 à 99,9) et une dynamique de croissance stable en Italie (stable à 100,1).En ce qui concerne les principales économies émergentes, les indicateurs de l’OCDE reflètent une inflexion positive de la croissance en Chine (+0,3 à 99,6), au Brésil (+0,2 à 101,5) et en Russie (+0,2 à 100,6), mais suggèrent l’apparition de signes d’infléchissement de la croissance en Inde (-0,1 à 99,9).

(Reuters)

Chômage Europe : stable en novembre.

Chômage Europe : stable en novembre.

Un taux de chômage à 9,8 % en novembre 2016 en zone euro qui témoigne d’une petite reprise mais une reprise encore molle. Le taux de chômage de près de 10 % est encore bien supérieur au taux moyen d’avant la crise de 2007 2008 qui étaient alors de 7,5 %. Le record de chômage a été atteint en juin 2013 avec plus de 12 %. A comparer avec le chômage aux Etats-Unis. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale.

Moral ménages : stable en novembre

Moral  ménages : stable en novembre

 « En novembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée se détériore légèrement », perdant deux points, tandis que celle sur leur situation future en perd un, indique l’Insee. Leur opinion sur leur capacité d’épargne, actuelle et future, est stable. Concernant l’évolution économique en général, les ménages sont plus optimistes sur leur niveau de vie futur, le solde augmentant pour le cinquième mois consécutif. Les craintes sur le chômage sont en très nette baisse, le solde correspondant perdant 11 points.  Selon les chiffres de Pôle Emploi publiés jeudi, le chômage a poursuivi sa décrue en octobre, après avoir enregistré un repli historique en septembre. Concernant l’inflation, les ménages « sont un peu moins nombreux à anticiper que les prix augmenteront au cours des douze prochains mois ».

 

Zone euro: croissance stable mais faible

Zone euro: croissance stable mais  faible

 

 

Preuve que l’Europe est  engluée dans la croissance molle : le PIB  de la zone euro n’a progressé que de 0,3 % au troisième trimestre (0, 2 % en France). Du coup la croissance devrait tourner autour de 1,6 % (pour 1,2 % en France) en 2016. En 2017 la croissance européenne devrait se tasser par rapport à 2016 d’après les prévisions du FMI La croissance économique dans la zone euro reste donc  stable au troisième trimestre, Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes interrogés par Factset, qui tablaient sur une hausse du PIB de 0,3% de juillet à fin septembre dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique.       Dans les 28 pays de l’Union européenne, la croissance est également restée stable au troisième trimestre. De juillet à fin septembre, le PIB de l’UE a crû de 0,4%, comme au trimestre précédent.  L’inflation dans la zone euro a encore légèrement accéléré en octobre. Les prix progressent de 0,5% sur un an, taux le plus élevé depuis 27 mois, a annoncé lundi l’Office européen de statistiques Eurostat, selon une première estimation. Le chiffre, en hausse par rapport à septembre (0,4%), atteint son plus haut niveau depuis juin 2014. Il est supérieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui visaient 0,4%. Il reste tout de même très éloigné de l’objectif que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE) d’une inflation de presque 2%, niveau jugé bénéfique à l’activité économique.   Les prix de l’énergie continuent de freiner le taux d’inflation même si leur baisse ralentit nettement. Ils reculent de 0,3% en octobre, contre des baisses de 3% en septembre, 5,6% en août et 6,7% en juillet. L’inflation sous-jacente (hors énergie, produits alimentaires, boissons alcoolisées et tabac) –plus révélatrice de la tendance car elle ne comprend pas les produits les plus volatils– est restée stable, comme depuis août, à 0,8% en octobre.

 

Le moral des ménages : stable à bas niveau

Le moral des ménages : stable à bas niveau

L’INSEE enregistre une hausse d’un petit point en septembre c’est-à-dire compte-tenu de la marge d’erreur une relative stabilité à un bas niveau e( la moyenne de longue tendance se situant à 100).L’indicateur mesurant le moral des ménages en France a légèrement augmenté en octobre, ceux-ci étant plus confiants sur leur situation financière personnelle et leur niveau de vie futur, a annoncé mercredi l’Insee. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’établit à 98 points contre 97 points en septembre, indique l’institut statistique dans un communiqué.

Le chômage stable au premier trimestre (Insee)

Le chômage stable au premier trimestre (Insee)

 

 

Alors que Pôle emploie faisait  apparaître une diminution de l’ordre de 50 000 chômeurs pour le premier trimestre, l’INSEE  constate par contre une stabilisation ; notons que les méthodologies sont différentes puisque Pôle emploi se fonde sur les inscriptions et les radiations tandis que l’INSEE s’appuie sur ceux qui recherchent un emploi. A signaler cependant le caractère approximatif des évaluations du chômage puisqu’environ 1,5 millions de personnes ne sont pas pris en compte considérés comme sans emploi  mais n’en cherchant pas véritablement. D’après l’INSEE, Le taux de chômage s’est stabilisé en France au premier trimestre 2016, à 9,9% de la population active en métropole et 10,2% avec l’Outre-mer, tout en restant en légère baisse sur un an, a annoncé l’Insee jeudi 19 mai. Les taux des deux trimestres précédents ont été révisés: à la hausse pour le 3e trimestre 2015, qui passe à 10,2% en métropole (+0,1 point), et à la baisse pour le 4e trimestre, qui passe à 9,9% (-0,1 pt). Sur un an, le taux, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), s’est replié de 0,1 point en métropole et de 0,2 point avec l’Outre-mer. Au total, l’Insee a comptabilisé, début 2016, 2,845 millions de chômeurs en métropole. Parmi eux, 1,2 million sont des chômeurs de longue durée, qui déclarent chercher un emploi depuis au moins un an. Ils représentent 4,3% de la population active, en hausse de 0,1 point sur un trimestre comme sur un an. Sur le premier trimestre, seule la situation des seniors s’améliore, leur taux de chômage se repliant de 0,2 point à 6,5%. Cela permet de compenser une dégradation chez les jeunes, dont le taux grimpe de 0,3 point à 24,2%. Sur un an, la situation des jeunes se détériore légèrement (+0,1 pt), alors que celle des seniors est stable.

(Avec AFP)

Arabie saoudite : politique pétrolière stable »

Arabie saoudite : politique pétrolière stable »

En dépit du changement de ministre, la politique de l’Arabie Saoudite va demeurer stable. Une politique qui s’oppose à celle de nombre d’autres producteurs qui souhaiteraient un gel. L’Arabie Saoudite considère que l’évolution de la demande est certes liée à la crise mais surtout à une transformation structurelle ;  du coup  sa philosophie et de vendre le pétrole sans limitation de production au prix actuel considérant qu’à l’avenir avec les évolutions technologiques et environnementales les prix risquent d’être encore plus bas. Qu’il convient donc de repenser des maintenant le modèle économique du pays. Khaled al-Faleh, le nouveau ministre de l’Energie de l’Arabie Saoudite, qui a succédé à Ali al-Nouaïmi, a indiqué que la politique pétrolière de son pays s’inscrivait dans la continuité, en visant à assurer la stabilité du marché mondial d’or noir. Ce changement de ministre s’inscrit dans le plan Vision 2030 voulu par la monarchie, qui vise à ce que le pays soit moins dépendant économiquement des revenus pétroliers.   »L’Arabie saoudite va maintenir sa politique pétrolière stable », a déclaré dimanche son nouveau ministre de l’Energie, de l’Industrie et des Ressources minières, Khaled al-Faleh, soulignant dans un communiqué que son pays, premier exportateur mondial de brut, veillera à « renforcer sa position de fournisseur d’énergie le plus fiable au monde ». « Nous sommes engagés à satisfaire la demande actuelle et additionnelle de la part de nos clients mondiaux dont le nombre ne cesse d’augmenter en utilisant notre capacité » de production, a assuré M. Faleh, qui a quitté samedi la direction de la compagnie publique du royaume Aramco, pour succéder à Ali al-Nouaïmi. M. Nouaïmi, qui a été ministre du Pétrole pendant plus de deux décennies, était l’homme le plus influent au sein de l’Opep, aujourd’hui confrontée à la chute des cours du brut. L’Arabie saoudite n’a cessé de défendre ses parts de marché malgré une surabondance de l’offre sur les marchés internationaux qui a entraîné une dégringolade des prix depuis la mi-2014. Une réunion de grands producteurs de pétrole en avril à Doha n’a pas réussi à s’entendre sur une réduction de la production pour soutenir les prix. L’Arabie saoudite, représentée par M. Nouaïmi, avait insisté lors de la réunion pour qu’un tel accord inclue tous les membres de l’Opep, y compris son rival iranien qui a boycotté la réunion. Le prix du baril est passé de plus de 100 dollars début 2014 à environ 45 dollars actuellement, poussant l’Arabie saoudite à adopter un plan, appelé vision 2030, visant à diversifier son économie en atténuant sa dépendance vis-à-vis du pétrole. L’Arabie saoudite tire plus de 70% de ses revenus du pétrole.

(Avec AFP)

 

Croissance globalement stable ? (‘OCDE)

Croissance globalement stable ?  (OCDE)

Comme la plupart des instituts économiques l’OCDE ne cesse de réviser ses prévisions. Dans ces dernières projections l’OCDE prévoit un très léger tassement. Mais ses prévisions font d’abord l’impasse sur les conséquences des attentats terroristes dans les différents pays du monde. Ensuite il ne prend pas en compte la dernière baisse de novembre du commerce international en Chine. Par ailleurs l’affaiblissement de la croissance aux États-Unis et en Grande-Bretagne n’est pas non plus assez  intégré. Du coup l’OCDE pourrait être amenée à revoir assez rapidement en baisse ses prévisions d’autant que de la croissance de l’Europe est toujours aussi mal et qu’elle ne décolle pas dans les pays en développement. Publiés mardi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, pointent cependant un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, bien qu’à partir de niveaux élevés.  L’indicateur global pour la zone OCDE est ressorti à 99,8 en octobre, inchangé par rapport au mois précédent. Le seuil de 100 correspond à la tendance à long terme de l’activité économique. L’indicateur pour les seuls pays du G7 est stable, lui aussi, à 99,6. Une dynamique de croissance stable est anticipée au Japon (99,8 et -0,1 par rapport au mois de septembre), au Canada (99,5, sans changement) et dans la zone euro dans son ensemble (100,6), notamment en Italie (100,9) et en Allemagne (99,8 et -0,1 point).  En revanche, l’indicateur avancé pour la France signale une consolidation de la croissance, l’OCDE précisant que la grande majorité des entreprises interrogées pour le calculer avaient répondu avant les attentats du 13 novembre. L’indicateur composite avancé pour le Brésil gagne 0,2 point à 99,3. Il progresse de 0,1 point pour la Chine à 98,4, l’OCDE précisant que la série de référence pour le calculer est l’indice de la production industrielle. En Inde, il s’établit à 100,3 après 100,1 le mois précédent. Il recule de 0,1 point en Russie à 99,2.

Confiance des ménages : stable en novembre

Confiance des ménages : stable en novembre

D’après l’enquête de l’INSEE réalisé avant les attentats la confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si même leurs craintes concernant le chômage sont en forte baisse et s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut précise toutefois que son enquête mensuelle a été menée pour l’essentiel, à plus de 90%, avant les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, ce qui fait qu’il faudra attendre l’édition de décembre pour en mesure l’impact réel. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. Bien qu’en nette hausse depuis le début de l’année (+6 points), il reste en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. L’enquête de novembre fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages concernant leur situation financière, le niveau de vie en France et l’inflation. Leur capacité d’épargne est en légère amélioration et la proportion de ceux qui considèrent opportun de faire des achats importants recule pour le deuxième mois consécutif et retrouve sa moyenne de long terme. En revanche, leurs craintes sur le chômage, qui étaient remontées en octobre, enregistrent une baisse spectaculaire, le solde d’opinions le concernant chutant de 24 points pour revenir à son niveau de juin 2011. Il se situe légèrement au-dessus de sa moyenne de long terme.

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi à plat pour 2015

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi  à plat pour 2015

 

La consommation porte à bout de bras  la croissance et l’année devrait se terminer avec une hausse du PIB d’ordre de 1% seulement. Du coup il ne faut pas s’étonner que l’emploi ne connaisse pas de miracle ; 10 000 emplois seulement créés en septembre dans le privé (zéro dans le public). (Mais 25 000 chômeurs  en moins compte tenu du bricolage méthodologique de Pôle emploi). C’est évidemment peu pour résorber un chômage qui concerne plus de 5 millions de personne officiellement. (En réalité 7 à 8 millions avec les chômeurs aidés).  Cette  consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième (prévision sans doute surestimée). La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

Consommation ménages : stable en septembre

Consommation ménages : stable en septembre

La consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième. La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

Sondage : Macron en Hausse, Hollande stable

Sondage : Macron en Hausse, Hollande stable

 

Dans le baromètre CSA pour « Les Echos » et Radio Classique, Macron fait  une nouvelle percée. Sa popularité progresse de 5 points, 44 % des Français disant avoir de lui « plutôt une image positive ». Jamais il n’avait atteint un tel niveau. En trois mois, il a gagné 10 points. Et pas moins de 17 depuis son entrée au gouvernement, il y a un an. Les opinions négatives à son égard ont certes progressé de 11 points depuis lors, mais Emmanuel Macron se retrouve à la deuxième place du classement, derrière Alain Juppé. Il est la personnalité de gauche la plus populaire, devant Bernard Cazeneuve, Martine Aubry et Ségolène Royal. François Hollande reste à  une cote de ­confiance de 27 % dans le baromètre CSA pour « Les Echos ». Le chef de l’Etat reste stable sur un mois, mais il est 8 points au-dessus de son niveau de ­septembre 2014. Il reprend quelques couleurs auprès des ouvriers (+ 9 points, à 33 % de bonnes opinions), « probablement en raison des annonces sur les baisses d’impôts », selon CSA. A la faveur de son implication sur la COP 21, la conférence climat qui se déroulera en décembre à Paris, il gagne aussi 16 points parmi les sympathisants écologistes. Il recule en revanche de 5 points, à 65 %, chez les sympathisants du PS.

Chômage : stable au deuxième trimestre (INSEE)

Chômage : stable au deuxième trimestre (INSEE)

Contrairement à ce qu’a indiqué le gouvernement le chômage ne s’est pas amélioré au deuxième trimestre d’après l’INSEE. On aurait en effet été surpris du contraire puisque la croissance a été nulle. Seul un bricolage méthodologique de Pôle emploi fait apparaître une amélioration.  Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est resté stable en moyenne au deuxième trimestre en France métropolitaine, à 10%, soit une hausse de 0,3 point sur un an, selon les chiffres de l’Insee publiés jeudi 3 septembre. En incluant les départements d’Outre-mer, le taux est également stable, à 10,3%. Calculé selon la méthode BIT, qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs atteignait 2,852 millions en France métropolitaine fin juin, soit 1.000 de moins que fin mars, mais 62.000 de plus qu’au deuxième trimestre 2014. Ce total se compare avec celui du nombre d’inscrits à Pôle emploi de catégorie A, qui s’élevait à 3.553.500 fin juin. Au deuxième trimestre, le taux de chômage des personnes âgées de 15 à 24 ans a baissé de 0,6 point, à 23,4%, celui des 25-49 ans a reculé de 0,2 point, à 9,3%, et celui des 50 ans et plus a augmenté de 0,6 point, à 7%. Le taux d’emploi des 15-64 ans est resté stable au deuxième trimestre, à 64,2%, en baisse de 0,1 point sur un an. L’institut compte d’autre part 1,5 million de personnes souhaitant un emploi qui ne sont pas comptées dans la population au chômage au sens du BIT. Ce nombre, qualifié de « halo » autour du chômage, a baissé de 12.000 sur le trimestre et augmenté de 126.000 sur un an.

 

Confiance des ménages: stable mais bas niveau

Confiance des ménages stable mais bas niveau

L’indicateur qui synthétise cette confiance reste stable pour le troisième mois consécutif à 94, le chiffre du mois d’avril ayant été révisé en hausse d’un point.  néanmoins toujours sensiblement inférieur à sa moyenne de long terme (100). Les 10 économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un indice de 93. En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est stable et celle sur leur situation financière future progresse très légèrement (+1 point), les deux soldes demeurant sous leur moyenne de longue période. Les ménages sont à nouveau plus nombreux à estimer opportun de faire des achats importants (+2 points) L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle est quasi stable (+1 point) et celle sur leur capacité d’épargne future est stable, les deux soldes étant nettement au-dessus de leur moyenne de long terme. La proportion des ménages jugeant opportun d’épargner progresse de 7 points après avoir fortement baissé en mai, mais reste inférieure à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé est également quasi stable (+1 point) de même que celle sur leur niveau de vie futur (-1 point).Les craintes sur le chômage sont en légère baisse (-2 points) mais avait enregistré une très forte hausse entre mars et avril (+14 points) et demeurent largement au-dessus de la moyenne de long terme. La proportion des ménages considérant que les prix ont augmenté est quasi stable (+1 point) alors que le solde correspondant avait atteint en mai son plus bas niveau depuis l’origine de la série statistique en 1972. Les ménages sont de nouveau plus nombreux à anticiper une augmentation des prix, le solde correspondant s’élève de 3 points et a augmenté de 9 points depuis mars.

 

Taux de chômage reste stable en France ?

Taux de chômage reste stable en France ?

Comprenne qui pourra mais l’INSEE observe que le taux de chômage a été stable au second trimestre alors que le nombre de chômeurs a augmenté. Le taux de chômage serait  resté stable au 2e trimestre en France métropolitaine, touchant 9,7% de la population active, et a légèrement augmenté en incluant l’Outre-mer (+0,1 point, à 10,2%), selon les chiffres publiés par l’Insee. Sur un an, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), baisse de 0,2 point dans l’Hexagone, et de 0,1 point en incluant l’Outre-mer. A l’opposé, le deuxième « thermomètre du chômage », le nombre d’inscrits à Pôle emploi, a lui continué à grimper. Donc on voit mal comment le taux de chômage pourrait diminuer sauf si on ne prend pas en compte certains actifs potentiels. De toute manière le nombre de chômeurs constaté est déjà très discutable car nombre de chômeurs en sont même pas inscrits (certains RSA, les découragés qui ne touchent strictement rien , certains bénéficiaires de l’allocation handicapé) ; par ailleurs la population globale a tendance à augmenter, c’est donc un miracle statistique d’observer une stabilisation du taux de chômage. Si comme le souhaite Rebsamen, il faut rayer des chômeurs, Hollande pourra bientôt déclarer que l’inversion de la courbe du chômage est atteinte !

SONDAGE popularité : recul de Valls et Sarkozy, Hollande stable mais très bas

SONDAGE popularité : recul de Valls et Sarkozy, Hollande stable mais très bas  

François Hollande a stagné à 21% de bonnes opinions en mai comparé au mois précédent, tandis que Manuel Valls a reculé de trois points à 49%, selon l’Observatoire de la politique nationale BVA-Orange pour « L’Express », la presse régionale et France Inter publié lundi 2 juin. Interrogés sur leur opinion de François Hollande en tant que président de la République, 2% des sondés ont répondu « très bonne », 19% « plutôt bonne », 33% « plutôt mauvaise » et 45% « très mauvaise ». 1% ne s’est pas prononcé dans cette enquête réalisée après les élections européennes. Quant à Manuel Valls  comme Premier ministre, ce sondage montre un déclin de sa popularité, même si elle reste deux fois plus élevée que celle du chef de l’Etat. Dans les personnes interrogées, 5% ont exprimé une « très bonne » opinion, 44% une « plutôt bonne », contre 35% une « plutôt mauvaise » et 15% une « très mauvaise ». 1% ne s’est pas prononcé. Priés de dire si la politique menée par François Hollande  et le gouvernement est juste, près des trois quarts des Français (74% globalement en additionnant « non, pas du tout » et « non, pas vraiment ») ont répondu par la négative (-2 points en un mois) et un quart par l’affirmative (+2 points). Seuls 11% des Français globalement l’ont considérée comme efficace, niveau stable, contre 88% convaincus du contraire (+2 points en un mois). 1% ne s’est pas prononcé. Pour la cote d’influence des personnalités auprès de l’ensemble des sondés, Alain Juppé est resté en tête du classement, stable à 56%, devant François Bayrou  (+5 points en un mois), François Baroin (+1 point), François Fillon (+3 point), Laurent Wauquiez (-2 points), Martine Aubry (stable). En sixième position, Nicolas Sarkozy a nettement reculé (-6 points à 31%). Dernier du classement, le président démissionnaire de l’UMP Jean-François Copé a lui chuté (-8 points à 8%). Dans les personnalités de gauche dont les sympathisants de gauche souhaiteraient qu’elles aient davantage d’influence, Martine Aubry est demeurée numéro un en mai (stable à 66%), devant Najat Vallaud-Belkacem (stable à 60%), Christiane Taubira (+1 point à 57%), Anne Hidalgo (+2 points à 54%), Arnaud Montebourg (-3 points à 53%). Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis est dernier au classement, mais en hausse (+3 points à 32%). Auprès des militants de droite, Alain Juppé, toujours premier, a nettement baissé (-8 points à 69%), tandis que Nicolas Sarkozy , deuxième, a chuté (-12 points sur un mois à 58%). Quatrième au classement, François Fillon a progressé (+5 points à 54%).  En cinquième place, la présidente du FN Marine Le Pen a connu la plus forte hausse (+7 points à 49%). Là aussi dernier, Jean-François Copé a dégringolé (-14 points à 16%). Enquête réalisée par internet les 27 et 28 mai auprès d’un échantillon de 1.093 personnes recrutées par téléphone, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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Déficit budget ; stable en janvier grâce à l’augmentation de l’impôt sur le revenu

Déficit budget ; stable en janvier grâce à l’augmentation de  l’impôt sur le revenu

 

 

Le déficit du budget de l’Etat français s’est légèrement contracté à 12,7 milliards d’euros en janvier, contre 12,8 milliards pour le même mois de 2013, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. Dans un communiqué, le ministère indique que ce montant inclut 1,3 milliard d’euros de décaissement au titre du nouveau programme « d’investissement d’avenir ». Au 31 janvier, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 32,6 milliards d’euros, contre 32,1 milliards un an plus tôt. Elles sont donc en retrait de 0,8 milliard hors investissement d’avenir.  Les recettes s’élèvent dans le même temps à 23,2 milliards, contre 21,9 milliards en janvier 2013. Les seules recettes fiscales nettes augmentent de 5,4% grâce à un bond de 18% des rentrées d’impôt sur le revenu alors que celles d’impôt sur les sociétés ont reculé de 18,9%. Les recettes de TVA, dont les taux ont augmenté au 1er janvier, progressent de 2,9% à 14,8 milliards. Le ministère du Budget souligne que l’évolution positive des recettes est « encore peu significative en ce tout début de gestion » alors que celle des dépenses est conforme, selon lui, aux prévisions de la loi de finances. Celle-ci prévoit un déficit de 82,6 milliards d’euros, y compris 11 milliards au titre des investissements d’avenir, contre 74,9 milliards en 2013.

 

Immatriculations automobiles : stable en janvier

Immatriculations automobiles : stable en janvier

 

Les immatriculations de voitures neuves en France ont augmenté de 0,5% en janvier, débutant 2014 sur une note stable après quatre années consécutives de baisse. Le marché automobile français, comme le marché européen, cesse de se dégrader depuis plusieurs mois, mais à un niveau très faible. Sur l’ensemble de 2013, il a encore baissé de 5% à 6% pour se retrouver à son plus bas niveau depuis vingt ans. « On est encore loin de pouvoir parler d’une dynamique de reprise car en janvier, on part de comparatifs déjà historiquement très faibles », dit Flavien Neuvy, directeur de l’Observatoire Cetelem de l’automobile. Il s’est immatriculé le mois dernier 125.477 voitures neuves, selon les chiffres publiés lundi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Janvier 2014 ayant compté le même nombre de jours ouvrables que janvier 2013, la hausse est identique en données brutes et en données corrigées des jours ouvrables. Le CCFA se dit conforté dans sa prévision d’un marché étale ou en légère hausse sur l’ensemble de l’année. « Ces chiffres caractérisent une année qui s’annonce très stable », ajoute François Roudier, porte-parole du CCFA. « Mais l’activité économique en France reste très incertaine, les immatriculations de véhicules utilitaires (-7,7%) constituent un bon baromètre de cette incertitude », dit-il à Reuters. Bernard Cambier, directeur commercial de Renault France, juge pour sa part le recul du marché des fourgons et fourgonnettes « plus préoccupant qu’inquiétant » car il y voit le contrecoup d’un mois de décembre particulièrement vigoureux

 

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