Archive pour le Tag 'Stable'

Chômage : stable au premier trimestre

Chômage : stable  au premier trimestre

 

Contrairement à ce qu’a affirmé Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse, la situation du chômage évolue peu. Témoin la quasi stagnation premier trimestre 2019. Le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans activité) au premier trimestre a baissé de 25.100 personnes – soit moins 0,7% – par rapport au trimestre précédent en France entière hors Mayotte et (de 24.200 personnes en France métropolitaine) pour atteindre 3,6 millions, selon les chiffres trimestriels publiés vendredi par le ministère du Travail. Toutefois, si l’on ajoute les personnes qui ont une activité réduite (catégories B et C), le nombre d’inscrits reste stable pour s’établir à 5,9 millions de personnes et il a baissé de 0,4% sur un an. Au total, si l’on tient compte également des personnes qui ne sont pas tenues de chercher un emploi (catégories D et E), le nombre d’inscrits, qui atteint 6,562 millions de personnes, fait également du surplace par rapport au trimestre précédent et recule de 0,6% sur un an.

 

Malgré Notre-Dame, Emmanuel Macron stable ?

Malgré Notre-Dame, Emmanuel Macron stable ?

 

Curieusement d’après le JDD la popularité de Macon n’aurait pas bougé et ce situerait autour de 29 %. Pourtant d’ordinaire le JDD se caractérise par un soutien assez indéfectible de macro. En particulier le rédacteur en chef Hervé Gattegno union se comporte ouvertement en vrai supporter de Macron dans les chaînes télé d’info continue. Mais peut-être qu’à force de pousser les feux des sondages il convient de les rectifier si on veut qu’il conserve un peu de crédibilité « L’opinion en position d’attente ». L’enquête Ifop parue dans le Journal du Dimanche lui attribue une cote de popularité stable par rapport au mois de mars, à 29%. Edouard Philippe, lui aussi, reste à 33% selon cette étude. Ce qui fait dire à Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, qu’il n’y a pas eu d’ »effet Notre-Dame ». « Les Français ont jugé qu’il était à la hauteur de l’événement, pour autant les critiques restent extrêmement structurées, fortes », explique le sondeur au micro d’Europe 1. « Tout se passe comme si, à la veille de ses annonces, l’opinion était en position d’attente, extrêmement polarisée entre soutiens minoritaires et mécontents virulents. »  Diffusé samedi, un sondage OpinionWay fait état, cette fois, d’une baisse de satisfaction des Français, avec une cote de popularité d’Emmanuel Macron qui perd 5 points par rapport au mois de mars et plonge à 27%. Une désaffection qui touche l’ensemble du gouvernement. Mais une autre enquête, menée cette fois par BVA et publiée vendredi, montre au contraire une hausse de 3 points, à 32% de « bonnes opinions ».

 

* Ce « baromètre de l’action politique » a été réalisé en ligne les 17 et 18 avril auprès d’un échantillon de 1 057 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’erreur de 1,5 à 3 points.

La popularité de Macron : stable pour Europe 1 !!!

La popularité de Macron : stable pour Europe 1  !!!

Europe 1, qui avec Paris-Match s’est fait une spécialité d’assurer la remontada de Macon dans les sondages cette fois encore titre curieusement  « stabilité pour macro » alors que ce dernier recule encore d’un point. Notons que dans le sondage diffusé par Europe 1 Macron bénéficie encore de 38 % de confiance alors que la plupart des autres sondages ne lui accorde que 30 %. Pas vraiment étonnant car Europe 1, propriété de Lagardère comme Paris-Match propriété de Bolloré sont deux médias qui portent Macron à bout de bras depuis le début. D’après Europe 1, les cotes de confiance d’Emmanuel Macron (38%, -1 point) et d’Édouard Philippe (39%, +1 point) sont quasiment stables en mars par rapport au mois précédent, selon un sondage Harris Interactive* pour LCI publié lundi. Et de développer la reconquête de Macron !  Emmanuel Macron regagne de la confiance plus particulièrement auprès des Français de plus de 65 ans (+8 points, 46% d’entre eux) alors qu’elle avait atteint un plus bas à 27% en novembre.  Cette hausse repose en partie sur « l’intention affichée » par Emmanuel Macron « de restauration de l’autorité dans un contexte de violences » lors de récents samedis de mobilisation des « gilets jaunes », indique Jean-Daniel Levy, d’Harris Interactive. La popularité du président fléchit en revanche de 5 points à 33% chez les 35/49 ans.

 

*L’enquête Harris Interactive a été réalisée sur Internet du 26 au 28 mars auprès d’un échantillon représentatif de 933 personnes, selon la méthode des quotas.

Note de la France: Fitch confirme la note « AA », la perspective stable

Note de la France: Fitch confirme la note « AA », la perspective stable

 

Pas de changemenet pour Fitch Ratings qui souligne cependant l’insuffisance des mesures prises pour le rééquilibrage des comptes publics. L’agence a donc confirmé vendredi la note souveraine “AA” de la France et la perspective stable qui lui est associée, mais observe que les finances publiques, quoique leur situation s’améliore peu à peu, restent un point faible au regard de la note de crédit actuelle. Fitch Ratings a confirmé vendredi la note souveraine « AA » de la France et la perspective stable qui lui est associée, mais observe que les finances publiques, quoique leur situation s’améliore peu à peu, restent un point faible au regard de la note de crédit actuelle.  L’agence de notation constate toutefois que la note s’appuie sur une économie solide, saine et diversifiée, sur des institutions qui ont fait leur preuves et enfin sur une stabilité macro-financière qui a elle aussi été éprouvée. La France jouit également de conditions de financement très avantageuses au sein de la zone euro et a accès à des marchés de capitaux très liquides et très actifs, en tant que l’une des grandes puissances économiques de la zone euro. Mais la dette publique reste très élevée, de 97% du PIB fin 2017, alors que la médiane en catégorie “AA” est de 38%, observe Fitch, et sa réduction prendra du temps, en raison notamment du transfert de la dette de la SNCF, qui atteindrait 35 milliards d’euros (1,6% du PIB) d’ici 2022.L’agence pense que la tendance à la décrue du chômage se poursuivra, malgré un coup d’arrêt ponctuel observé au premier trimestre avec un taux de chômage de 8,9%, et que ce dernier tombera à 8% d’ici 2020. “Toutefois, ce taux de chômage reste encore plus élevé que les médianes de 5,2% et 5,5% pour (les catégories de notes) ‘AA’ et ‘AAA’ respectivement”, écrit Fitch. L’agence voit enfin la croissance ralentir progressivement à 1,8% en 2019 et à 1,6% en 2020 après 2,0% en 2018.

Sondage grève SNCF : soutien stable des cheminots (Ifop)

Sondage grève SNCF : soutien stable des cheminots (Ifop)

 

Selon l’IFOP pour le JDD, 46% disent trouver justifié le mouvement des cheminots, un point de moins que les 10 et 11 avril mais deux points de plus que les 5 et 6. Ce soutien oscille entre 44% et 46% depuis les 20 et 21 mars. Les sondés sont 61% à souhaiter que le gouvernement aille au bout de la réforme telle qu’elle a été annoncée, sans céder aux grévistes, soit un point de moins que les 5 et 6 avril mais dix de plus que les 30 et 31 mars. Dans le même sondage, c’est le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui fait figure de principal opposant au chef de l’Etat, Emmanuel Macron, avec 51% des personnes interrogées pour qui il “incarne bien” cette opposition. Suivent la présidente du Front national, Marine Le Pen (47%), le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez (38%), le président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez (30%), et, loin derrière, le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure (24%).

S&P : note stable pour la France

S&P : note stable pour la France

L’agence est comme les Français dans une situation attentiste, elle espère surtout une croissance encore plus forte qui mécaniquement améliorerait les équilibres financiers et souhaite une gestion plus rigoureuse. Pour l’instant, c’est le  maintien par Standard & Porcs  des notes  respectivement AA et A-1+ pour   la France en les assortissant d’une perspective  “Les institutions et la prospérité de la France, avec de solides perspectives de croissance, viennent appuyer l’opinion que nous avons de la qualité de sa signature”, explique l’agence de notation dans un communiqué. S&P projette pour la France une croissance qui accélère à 2,2% cette année, portée notamment par la consommation privée (le gouvernement table sur une croissance de 1,7%). La croissance devrait ensuite décélérer autour de 1,8% sur la période 2019-2020, ajoute l’agence de notation. Elle anticipe également de nouveaux progrès dans la consolidation des finances publiques, “à la suite des nettes améliorations observées en 2017” et dans les réformes permettant de développer la croissance. La dette à long terme de la France est notée “AA” par S&P depuis novembre 2013, assortie d’une perspective stable depuis octobre 2016. Pour justifier cette perspective stable, l’agence explique que “dans un contexte de croissance économique soutenue durant les deux années à venir”, elle s’attend à ce que le “gouvernement français continue de mettre en œuvre son programme de mesures de réforme structurelle, budgétaire et économique”. Standard & Poor’s considère enfin qu’un relèvement de note pourrait intervenir si la croissance économique se développait encore, permettant une réduction du rapport de la dette au PIB, durablement et sensiblement et “au-delà de nos attentes”, ou si, “contrairement à nos prévisions”, les comptes courants de la France devaient dégager des excédents substantiels et durables, même avec l’accélération de la demande intérieure. En revanche, une réduction de note serait possible si les déficits budgétaires ne diminuaient pas “comme nous le pensons actuellement”, que ce soit en raison de dérapages budgétaires ou d’un ralentissement de la reprise économique, ou si “nous avions le sentiment que le gouvernement est incapable de mettre en oeuvre les réformes structurelles, débouchant sur une croissance économique plus faible que ce que nous envisageons actuellement”.

Pétrole : stable sur tendance haussière

Pétrole : stable sur tendance haussière

 

Le pétrole n’a pas bougé vendredi mais il se rapproche de la barre des 50 dollars. Les cours du pétrole coté à New York, en forte hausse au cours des séances précédentes, se sont heurtées à la barre symbolique des 50 dollars et sont restés vendredi au même niveau. Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a clôturé comme la veille à 49,89 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Croissance Allemagne : croissance industrie quasi stable

Croissance Allemagne : croissance industrie quasi stable

 

Deux chiffres en apparence contradictoire : le recul en juin de l’industrie environ mais des commandes qui, elles, progressent de 1%.En fait, cela traduit une certaine stabilité. Le signe auusi que l’environnement international n’est pas encore très dynamique. Les commandes  passées à l’industrie allemande ont maintenu leur rythme de hausse en juin, leur volume progressant de 1% sur un mois, selon une donnée provisoire publiée ce vendredi par Destatis. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset escomptaient en moyenne une hausse modérée de 0,5% en juin, après le rebond d’1,1% en mai. Par contre, la production industrielle allemande a reculé en juin de 1,1% par rapport au mois précédent, selon des données corrigées des variations saisonnières publiées par Destatis. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset tablaient sur une hausse de 0,25%. En mai, la production industrielle avait augmenté de 1,2%, a ajouté l’office des statistiques dans un communiqué, confirmant sa première estimation de début juillet.

Croissance Chine: stable

Croissance Chine: stable

 

La production industrielle chinoise a augmenté de 6,5% le mois dernier, soit au même rythme qu’en avril, a annoncé ce mercredi le Bureau national des statistiques (BNS), tandis que l’investissement en capital fixe poursuivait sa décélération, avec une hausse de seulement 8,6% sur les cinq premiers mois de l’année. Les ventes de détail, thermomètre de la consommation des ménages, ont augmenté de leur côté de 10,7% en mai, comme en avril également. . C’est résultat de la réorientation de l’économie chinoise aussi de la croissance mondiale un peu faiblarde. . La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. La croissance de la Chine se tassera encore en 2017 avec un objectif autour de 6,5 %.   « Tous les indicateurs traduisent le même message: l’économie dans son ensemble a ralenti de façon significative», observait lundi Larry Hu, analyste de Macquarie Securities, cité par l’agence Bloomberg. Mais étant donné que la croissance du PIB se maintient peu ou prou dans la ligne de l’objectif visé par Pékin, « le gouvernement continuera au deuxième trimestre de donner la priorité à la réduction des risques financiers », insiste M. Hu. De fait, les autorités ont nettement durci le ton contre la « finance de l’ombre », ensemble des instruments de crédits non régulés (prêts entre banques, particuliers et gouvernements locaux), qui prolifèrent hors du secteur bancaire et alimentent une dette nationale déjà colossale. Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages et de la santé du secteur des services, résistent mieux avec une hausse de 10,7% sur un an en avril et mai, selon le BNS, en léger ralentissement par rapport à mars (+10,9%) mais en ligne avec les attentes du marché.

Emploi cadres : assez stable

Emploi  cadres : assez stable 

 

Au cours des trois premiers mois de l’année, la proportion d’entreprises signalant une augmentation de leurs volumes de recrutement par rapport à la même période de l’année précédente est comparable à celle relevée un an plus tôt (38%), tandis que la proportion d’entreprises déclarant des embauches moins nombreuses recule de quatre points, à 21%. D’après le baromètre trimestriel de l’Association pour l’emploi des cadres, 59% des entreprises interrogées ont recruté au moins un cadre au cours des trois premiers mois de l’année, soit quatre points de plus qu’un an plus tôt, « un niveau parmi les plus élevés depuis la création du baromètre trimestriel », est-il précisé. « Ce haut niveau semble installé, puisque cela fait maintenant quatre trimestres que cet indicateur est au moins égal à 57% », souligne l’Apec. Alors que les entreprises restent relativement prudentes sur leurs prévisions d’embauches au deuxième trimestre, le degré de certitude des intentions de recrutement s’inscrit en nette hausse par rapport à 2016. Sur les 55% d’entreprises envisageant d’embaucher au moins un cadre au deuxième trimestre (comme un an plus tôt), près des trois quarts (73%) se déclarent certaines de recruter, contre 68% il y a un an. Pour l’Apec, « ces bons résultats sont en phase avec la tendance haussière des recrutements » annoncée dans ses prévisions pour 2017, publiées en février. Au premier trimestre, le principal moteur du recrutement est resté le remplacement des départs (48%, -4 points sur un an), devant le développement de l’activité, en légère progression (27%, +1 point).

Croissance stable dans les pays développés ?

Croissance stable  dans les pays développés ?

Signes un peu plus soutenus de redressement de la croissance, en particulier les Etats-Unis, le Canada, la France et l’Allemagne, selon les données publiées mercredi par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La dynamique de croissance reste également bien orientée dans les pays émergents, à l’exception de l’Inde où des signes d’infléchissement de la croissance apparaissent, suggèrent les indicateurs composites avancés de l’OCDE. Ces indicateurs, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité avec six à neuf mois d’avance, font également apparaître des signes d’une amélioration conjoncturelle à court terme au Royaume-Uni, malgré un contexte d’incertitude persistante concernant les modalités de sa sortie de l’Union européenne. L’indicateur global de l’ensemble de la zone OCDE reste stable à 99,8, tout comme celui de la zone euro, en hausse de 0,1 point à 100,4, signalent une dynamique de croissance stable. Une inflexion positive de la croissance est toujours attendue en Allemagne (+0,1 à 100,4) et les signes d’inflexion positive de la croissance qui s’esquissaient lors de la précédente livraison de ces indicateurs, le mois dernier, se confirment pour les Etats-Unis (+0,1 à 99,3), le Canada (+0,1 à 100,1) et la France (+0,1 à 100,6). L’indicateur concernant le Royaume-Uni progresse de 0,2 point à 99,4. Pour les autres pays du G7 (dont l’indicateur global gagne 0,1 point à 99,7), les indicateurs de l’OCDE dénotent l’apparition de signes d’inflexion positive de la croissance au Japon (+0,1 à 99,9) et une dynamique de croissance stable en Italie (stable à 100,1).En ce qui concerne les principales économies émergentes, les indicateurs de l’OCDE reflètent une inflexion positive de la croissance en Chine (+0,3 à 99,6), au Brésil (+0,2 à 101,5) et en Russie (+0,2 à 100,6), mais suggèrent l’apparition de signes d’infléchissement de la croissance en Inde (-0,1 à 99,9).

(Reuters)

Chômage Europe : stable en novembre.

Chômage Europe : stable en novembre.

Un taux de chômage à 9,8 % en novembre 2016 en zone euro qui témoigne d’une petite reprise mais une reprise encore molle. Le taux de chômage de près de 10 % est encore bien supérieur au taux moyen d’avant la crise de 2007 2008 qui étaient alors de 7,5 %. Le record de chômage a été atteint en juin 2013 avec plus de 12 %. A comparer avec le chômage aux Etats-Unis. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale.

Moral ménages : stable en novembre

Moral  ménages : stable en novembre

 « En novembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée se détériore légèrement », perdant deux points, tandis que celle sur leur situation future en perd un, indique l’Insee. Leur opinion sur leur capacité d’épargne, actuelle et future, est stable. Concernant l’évolution économique en général, les ménages sont plus optimistes sur leur niveau de vie futur, le solde augmentant pour le cinquième mois consécutif. Les craintes sur le chômage sont en très nette baisse, le solde correspondant perdant 11 points.  Selon les chiffres de Pôle Emploi publiés jeudi, le chômage a poursuivi sa décrue en octobre, après avoir enregistré un repli historique en septembre. Concernant l’inflation, les ménages « sont un peu moins nombreux à anticiper que les prix augmenteront au cours des douze prochains mois ».

 

Zone euro: croissance stable mais faible

Zone euro: croissance stable mais  faible

 

 

Preuve que l’Europe est  engluée dans la croissance molle : le PIB  de la zone euro n’a progressé que de 0,3 % au troisième trimestre (0, 2 % en France). Du coup la croissance devrait tourner autour de 1,6 % (pour 1,2 % en France) en 2016. En 2017 la croissance européenne devrait se tasser par rapport à 2016 d’après les prévisions du FMI La croissance économique dans la zone euro reste donc  stable au troisième trimestre, Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes interrogés par Factset, qui tablaient sur une hausse du PIB de 0,3% de juillet à fin septembre dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique.       Dans les 28 pays de l’Union européenne, la croissance est également restée stable au troisième trimestre. De juillet à fin septembre, le PIB de l’UE a crû de 0,4%, comme au trimestre précédent.  L’inflation dans la zone euro a encore légèrement accéléré en octobre. Les prix progressent de 0,5% sur un an, taux le plus élevé depuis 27 mois, a annoncé lundi l’Office européen de statistiques Eurostat, selon une première estimation. Le chiffre, en hausse par rapport à septembre (0,4%), atteint son plus haut niveau depuis juin 2014. Il est supérieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui visaient 0,4%. Il reste tout de même très éloigné de l’objectif que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE) d’une inflation de presque 2%, niveau jugé bénéfique à l’activité économique.   Les prix de l’énergie continuent de freiner le taux d’inflation même si leur baisse ralentit nettement. Ils reculent de 0,3% en octobre, contre des baisses de 3% en septembre, 5,6% en août et 6,7% en juillet. L’inflation sous-jacente (hors énergie, produits alimentaires, boissons alcoolisées et tabac) –plus révélatrice de la tendance car elle ne comprend pas les produits les plus volatils– est restée stable, comme depuis août, à 0,8% en octobre.

 

Le moral des ménages : stable à bas niveau

Le moral des ménages : stable à bas niveau

L’INSEE enregistre une hausse d’un petit point en septembre c’est-à-dire compte-tenu de la marge d’erreur une relative stabilité à un bas niveau e( la moyenne de longue tendance se situant à 100).L’indicateur mesurant le moral des ménages en France a légèrement augmenté en octobre, ceux-ci étant plus confiants sur leur situation financière personnelle et leur niveau de vie futur, a annoncé mercredi l’Insee. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’établit à 98 points contre 97 points en septembre, indique l’institut statistique dans un communiqué.

Le chômage stable au premier trimestre (Insee)

Le chômage stable au premier trimestre (Insee)

 

 

Alors que Pôle emploie faisait  apparaître une diminution de l’ordre de 50 000 chômeurs pour le premier trimestre, l’INSEE  constate par contre une stabilisation ; notons que les méthodologies sont différentes puisque Pôle emploi se fonde sur les inscriptions et les radiations tandis que l’INSEE s’appuie sur ceux qui recherchent un emploi. A signaler cependant le caractère approximatif des évaluations du chômage puisqu’environ 1,5 millions de personnes ne sont pas pris en compte considérés comme sans emploi  mais n’en cherchant pas véritablement. D’après l’INSEE, Le taux de chômage s’est stabilisé en France au premier trimestre 2016, à 9,9% de la population active en métropole et 10,2% avec l’Outre-mer, tout en restant en légère baisse sur un an, a annoncé l’Insee jeudi 19 mai. Les taux des deux trimestres précédents ont été révisés: à la hausse pour le 3e trimestre 2015, qui passe à 10,2% en métropole (+0,1 point), et à la baisse pour le 4e trimestre, qui passe à 9,9% (-0,1 pt). Sur un an, le taux, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), s’est replié de 0,1 point en métropole et de 0,2 point avec l’Outre-mer. Au total, l’Insee a comptabilisé, début 2016, 2,845 millions de chômeurs en métropole. Parmi eux, 1,2 million sont des chômeurs de longue durée, qui déclarent chercher un emploi depuis au moins un an. Ils représentent 4,3% de la population active, en hausse de 0,1 point sur un trimestre comme sur un an. Sur le premier trimestre, seule la situation des seniors s’améliore, leur taux de chômage se repliant de 0,2 point à 6,5%. Cela permet de compenser une dégradation chez les jeunes, dont le taux grimpe de 0,3 point à 24,2%. Sur un an, la situation des jeunes se détériore légèrement (+0,1 pt), alors que celle des seniors est stable.

(Avec AFP)

Arabie saoudite : politique pétrolière stable »

Arabie saoudite : politique pétrolière stable »

En dépit du changement de ministre, la politique de l’Arabie Saoudite va demeurer stable. Une politique qui s’oppose à celle de nombre d’autres producteurs qui souhaiteraient un gel. L’Arabie Saoudite considère que l’évolution de la demande est certes liée à la crise mais surtout à une transformation structurelle ;  du coup  sa philosophie et de vendre le pétrole sans limitation de production au prix actuel considérant qu’à l’avenir avec les évolutions technologiques et environnementales les prix risquent d’être encore plus bas. Qu’il convient donc de repenser des maintenant le modèle économique du pays. Khaled al-Faleh, le nouveau ministre de l’Energie de l’Arabie Saoudite, qui a succédé à Ali al-Nouaïmi, a indiqué que la politique pétrolière de son pays s’inscrivait dans la continuité, en visant à assurer la stabilité du marché mondial d’or noir. Ce changement de ministre s’inscrit dans le plan Vision 2030 voulu par la monarchie, qui vise à ce que le pays soit moins dépendant économiquement des revenus pétroliers.   »L’Arabie saoudite va maintenir sa politique pétrolière stable », a déclaré dimanche son nouveau ministre de l’Energie, de l’Industrie et des Ressources minières, Khaled al-Faleh, soulignant dans un communiqué que son pays, premier exportateur mondial de brut, veillera à « renforcer sa position de fournisseur d’énergie le plus fiable au monde ». « Nous sommes engagés à satisfaire la demande actuelle et additionnelle de la part de nos clients mondiaux dont le nombre ne cesse d’augmenter en utilisant notre capacité » de production, a assuré M. Faleh, qui a quitté samedi la direction de la compagnie publique du royaume Aramco, pour succéder à Ali al-Nouaïmi. M. Nouaïmi, qui a été ministre du Pétrole pendant plus de deux décennies, était l’homme le plus influent au sein de l’Opep, aujourd’hui confrontée à la chute des cours du brut. L’Arabie saoudite n’a cessé de défendre ses parts de marché malgré une surabondance de l’offre sur les marchés internationaux qui a entraîné une dégringolade des prix depuis la mi-2014. Une réunion de grands producteurs de pétrole en avril à Doha n’a pas réussi à s’entendre sur une réduction de la production pour soutenir les prix. L’Arabie saoudite, représentée par M. Nouaïmi, avait insisté lors de la réunion pour qu’un tel accord inclue tous les membres de l’Opep, y compris son rival iranien qui a boycotté la réunion. Le prix du baril est passé de plus de 100 dollars début 2014 à environ 45 dollars actuellement, poussant l’Arabie saoudite à adopter un plan, appelé vision 2030, visant à diversifier son économie en atténuant sa dépendance vis-à-vis du pétrole. L’Arabie saoudite tire plus de 70% de ses revenus du pétrole.

(Avec AFP)

 

Croissance globalement stable ? (‘OCDE)

Croissance globalement stable ?  (OCDE)

Comme la plupart des instituts économiques l’OCDE ne cesse de réviser ses prévisions. Dans ces dernières projections l’OCDE prévoit un très léger tassement. Mais ses prévisions font d’abord l’impasse sur les conséquences des attentats terroristes dans les différents pays du monde. Ensuite il ne prend pas en compte la dernière baisse de novembre du commerce international en Chine. Par ailleurs l’affaiblissement de la croissance aux États-Unis et en Grande-Bretagne n’est pas non plus assez  intégré. Du coup l’OCDE pourrait être amenée à revoir assez rapidement en baisse ses prévisions d’autant que de la croissance de l’Europe est toujours aussi mal et qu’elle ne décolle pas dans les pays en développement. Publiés mardi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, pointent cependant un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, bien qu’à partir de niveaux élevés.  L’indicateur global pour la zone OCDE est ressorti à 99,8 en octobre, inchangé par rapport au mois précédent. Le seuil de 100 correspond à la tendance à long terme de l’activité économique. L’indicateur pour les seuls pays du G7 est stable, lui aussi, à 99,6. Une dynamique de croissance stable est anticipée au Japon (99,8 et -0,1 par rapport au mois de septembre), au Canada (99,5, sans changement) et dans la zone euro dans son ensemble (100,6), notamment en Italie (100,9) et en Allemagne (99,8 et -0,1 point).  En revanche, l’indicateur avancé pour la France signale une consolidation de la croissance, l’OCDE précisant que la grande majorité des entreprises interrogées pour le calculer avaient répondu avant les attentats du 13 novembre. L’indicateur composite avancé pour le Brésil gagne 0,2 point à 99,3. Il progresse de 0,1 point pour la Chine à 98,4, l’OCDE précisant que la série de référence pour le calculer est l’indice de la production industrielle. En Inde, il s’établit à 100,3 après 100,1 le mois précédent. Il recule de 0,1 point en Russie à 99,2.

Confiance des ménages : stable en novembre

Confiance des ménages : stable en novembre

D’après l’enquête de l’INSEE réalisé avant les attentats la confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si même leurs craintes concernant le chômage sont en forte baisse et s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut précise toutefois que son enquête mensuelle a été menée pour l’essentiel, à plus de 90%, avant les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, ce qui fait qu’il faudra attendre l’édition de décembre pour en mesure l’impact réel. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. Bien qu’en nette hausse depuis le début de l’année (+6 points), il reste en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. L’enquête de novembre fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages concernant leur situation financière, le niveau de vie en France et l’inflation. Leur capacité d’épargne est en légère amélioration et la proportion de ceux qui considèrent opportun de faire des achats importants recule pour le deuxième mois consécutif et retrouve sa moyenne de long terme. En revanche, leurs craintes sur le chômage, qui étaient remontées en octobre, enregistrent une baisse spectaculaire, le solde d’opinions le concernant chutant de 24 points pour revenir à son niveau de juin 2011. Il se situe légèrement au-dessus de sa moyenne de long terme.

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi à plat pour 2015

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi  à plat pour 2015

 

La consommation porte à bout de bras  la croissance et l’année devrait se terminer avec une hausse du PIB d’ordre de 1% seulement. Du coup il ne faut pas s’étonner que l’emploi ne connaisse pas de miracle ; 10 000 emplois seulement créés en septembre dans le privé (zéro dans le public). (Mais 25 000 chômeurs  en moins compte tenu du bricolage méthodologique de Pôle emploi). C’est évidemment peu pour résorber un chômage qui concerne plus de 5 millions de personne officiellement. (En réalité 7 à 8 millions avec les chômeurs aidés).  Cette  consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième (prévision sans doute surestimée). La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

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