Archive pour le Tag 'Stable'

Agences de notation Allemagne : S&P confirme la note AAA et sa perspective stable

Agences de notation Allemagne : S&P confirme la note AAA  et sa perspective stable

L’agence S&P Global Rating confirme une nouvelle fois la note AAA de la dette à long terme de l’Allemagne.

 

«L’Allemagne reste l’un des émetteurs de dette souveraine les plus solvables au monde, une appréciation qui n’est pas écornée par l’augmentation de la dette et du déficit induite temporairement l’an dernier par la pandémie», résume l’agence de notation financière dans un communiqué. Celle-ci a aussi maintenu la perspective stable assortie à la note, s’appuyant sur «les formidables réserves budgétaire et externes ainsi que l’efficacité de ses institutions» qui «vont atténuer l’impact de la pandémie et faciliter la réponse politique du gouvernement» pour soutenir l’économie. Ces deux atouts combinés devraient «empêcher de laisser une cicatrice économique plus profonde et de détériorer sa capacité à remplir ses obligations financières au cours des deux-trois prochaines années», estime S&P Global Ratings.

Popularité de Macron: stable d’après le JDD

Popularité de Macron: stable d’après le JDD

 

 

Le JDD qui présente la particularité de pousser en général les feux de la popularité de Macron dans les sondages cette fois constate une stabilité autour de 41 %.  En fait le JDD s’aligne sur les autres sondages qui notent une popularité de Macron autour de 40 %, en hausse depuis qu’il a décidé de refuser le recours finement.

Le chef de l’Etat gagnerait quand même un point en un mois dans le  baromètre Ifop-JDD*, à 41% de satisfaction.

 

« Dans les discussions menées avec les personnes interrogées, le Covid écrase tout mais Emmanuel Macron n’en pâtit pas », explique le sondeur. Cette partie, dite « qualitative » du sondage, révèle que sa décision surprise de ne pas reconfiner le pays, annoncée par Jean Castex le 29 janvier, est portée à son crédit. A l’inverse du rythme de la campagne de vaccination qui, de son côté, continue de lui être reprochée.

 

Avec 37% de satisfaction ce mois-ci, la cote de popularité de Jean Castex ne varie plus depuis décembre.

 

* Sondage Ifop pour le JDD réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 11 au 18 février auprès d’un échantillon de 1.954 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (selon des critères sociodémographiques, socioprofessionnels et géographiques), définis à partir des données de l’Insee. 

 

Coronavirus France : haut plateau stable

Coronavirus France : haut plateau stable

Selon les chiffres officiels annoncés par le ministère de la Santé jeudi, 22.501 cas positifs ont été enregistrés ce jeudi 18 février, un chiffre en baisse par rapport aux 25.018 cas annoncés mercredi.

Une baisse de jeudi par rapport à mercredi . 22.501 cas positifs au Covid-19 ont été enregistrés ce jeudi 18 février, selon les chiffres officiels annoncés par le ministère de la Santé, un chiffre en baisse par rapport aux 25.018 cas annoncés mercredi.

En outre, 271 décès ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, portant le total à 59.159 victimes du coronavirus à l’hôpital. Depuis le début de l’épidémie, 3.536.648 personnes ont été atteintes du Covid-19. Les entrées à l’hôpital sont estimées à plus de 1400 entre mercredi et jeudi selon les chiffres du ministère de la Santé, dont 261 en réanimation.

Côté vaccination, c’est toujours un peu la galère en dépit des promesses. 184.120 doses ont été administrées depuis la veille, dont 66.636 premières injections. Dans l’Hexagone, 3.513.581 vaccinations ont été réalisées depuis le début de la campagne de vaccination, soit 2.472.808 première dose et 1.040.773 deuxième dose, selon un communiqué du gouvernement.

Coronavirus France : moyenne stable .

Coronavirus France : moyenne stable .

Depuis une semaine ou deux, la moyenne semble se stabiliser autour de 20 000 cas par jour.

La moyenne mobile sur sept jours des nouvelles infections, qui égalise les irrégularités de déclaration quotidienne, s’établit à 19 348, un plus bas depuis le 20 janvier. Le nombre total cumulatif de cas est passé à 3,36 millions, le sixième le plus élevé au monde.

Cette moyenne mobile sur sept jours est maintenant restée dans une fourchette étroite de 19 200 à 20 700 pendant près de trois semaines, une tendance qui semble justifier la décision du gouvernement de ne pas recourir à un troisième verrouillage malgré les experts de la santé qui l’ont réclamé.

S&P: la note stable AA de la France avec perspective stable

  • S&P:  la note stable AA de la France avec perspective stable
  • L’agence a maintenu la perspective stable de la note de la France, car elle «reflète nos attentes que les récentes réformes économiques, budgétaires et structurelles prises par le gouvernement ont amélioré les capacités économiques de la France de faire face aux conséquences de l’épidémie de Coviv-19», a-t-elle indiqué dans un communiqué. S&P s’attend à ce que la France connaisse cette année une récession de -1,7%, comme elle l’avait déjà indiqué il y a une semaine, «avant un rebond de la croissance en 2021».
  • Elle prévoit toutefois une dégradation du déficit budgétaire à 4,9%, soit nettement plus que ce qu’a prévu le gouvernement (3,9%) après l’annonce de ses premières mesures pour soutenir l’économie face à la crise. A la mi-février, l’agence de notation financière Moody’s avait également laissé inchangée la note de la France à Aa2, mais avait abaissé la perspective de positive à stable, en raison de l’efficacité moins forte que prévu des mesures fiscales pour enrayer le creusement du déficit public.
  • Le ministre des Finances Bruno Le Maire avait reconnu lundi que la récession qui frapperait la France cette année serait beaucoup forte que -1%, le niveau estimé au début de la période de confinement. Avant la crise du coronavirus, le gouvernement tablait sur +1,3% de croissance en 2020. Le ministre chargé du budget Gérald Darmanin avait aussi reconnu que le déficit public de la France en 2020 serait «sans doute» supérieur à 3,9%.

Chômage : stable au premier trimestre

Chômage : stable  au premier trimestre

 

Contrairement à ce qu’a affirmé Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse, la situation du chômage évolue peu. Témoin la quasi stagnation premier trimestre 2019. Le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans activité) au premier trimestre a baissé de 25.100 personnes – soit moins 0,7% – par rapport au trimestre précédent en France entière hors Mayotte et (de 24.200 personnes en France métropolitaine) pour atteindre 3,6 millions, selon les chiffres trimestriels publiés vendredi par le ministère du Travail. Toutefois, si l’on ajoute les personnes qui ont une activité réduite (catégories B et C), le nombre d’inscrits reste stable pour s’établir à 5,9 millions de personnes et il a baissé de 0,4% sur un an. Au total, si l’on tient compte également des personnes qui ne sont pas tenues de chercher un emploi (catégories D et E), le nombre d’inscrits, qui atteint 6,562 millions de personnes, fait également du surplace par rapport au trimestre précédent et recule de 0,6% sur un an.

 

Malgré Notre-Dame, Emmanuel Macron stable ?

Malgré Notre-Dame, Emmanuel Macron stable ?

 

Curieusement d’après le JDD la popularité de Macon n’aurait pas bougé et ce situerait autour de 29 %. Pourtant d’ordinaire le JDD se caractérise par un soutien assez indéfectible de macro. En particulier le rédacteur en chef Hervé Gattegno union se comporte ouvertement en vrai supporter de Macron dans les chaînes télé d’info continue. Mais peut-être qu’à force de pousser les feux des sondages il convient de les rectifier si on veut qu’il conserve un peu de crédibilité « L’opinion en position d’attente ». L’enquête Ifop parue dans le Journal du Dimanche lui attribue une cote de popularité stable par rapport au mois de mars, à 29%. Edouard Philippe, lui aussi, reste à 33% selon cette étude. Ce qui fait dire à Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, qu’il n’y a pas eu d’ »effet Notre-Dame ». « Les Français ont jugé qu’il était à la hauteur de l’événement, pour autant les critiques restent extrêmement structurées, fortes », explique le sondeur au micro d’Europe 1. « Tout se passe comme si, à la veille de ses annonces, l’opinion était en position d’attente, extrêmement polarisée entre soutiens minoritaires et mécontents virulents. »  Diffusé samedi, un sondage OpinionWay fait état, cette fois, d’une baisse de satisfaction des Français, avec une cote de popularité d’Emmanuel Macron qui perd 5 points par rapport au mois de mars et plonge à 27%. Une désaffection qui touche l’ensemble du gouvernement. Mais une autre enquête, menée cette fois par BVA et publiée vendredi, montre au contraire une hausse de 3 points, à 32% de « bonnes opinions ».

 

* Ce « baromètre de l’action politique » a été réalisé en ligne les 17 et 18 avril auprès d’un échantillon de 1 057 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’erreur de 1,5 à 3 points.

La popularité de Macron : stable pour Europe 1 !!!

La popularité de Macron : stable pour Europe 1  !!!

Europe 1, qui avec Paris-Match s’est fait une spécialité d’assurer la remontada de Macon dans les sondages cette fois encore titre curieusement  « stabilité pour macro » alors que ce dernier recule encore d’un point. Notons que dans le sondage diffusé par Europe 1 Macron bénéficie encore de 38 % de confiance alors que la plupart des autres sondages ne lui accorde que 30 %. Pas vraiment étonnant car Europe 1, propriété de Lagardère comme Paris-Match propriété de Bolloré sont deux médias qui portent Macron à bout de bras depuis le début. D’après Europe 1, les cotes de confiance d’Emmanuel Macron (38%, -1 point) et d’Édouard Philippe (39%, +1 point) sont quasiment stables en mars par rapport au mois précédent, selon un sondage Harris Interactive* pour LCI publié lundi. Et de développer la reconquête de Macron !  Emmanuel Macron regagne de la confiance plus particulièrement auprès des Français de plus de 65 ans (+8 points, 46% d’entre eux) alors qu’elle avait atteint un plus bas à 27% en novembre.  Cette hausse repose en partie sur « l’intention affichée » par Emmanuel Macron « de restauration de l’autorité dans un contexte de violences » lors de récents samedis de mobilisation des « gilets jaunes », indique Jean-Daniel Levy, d’Harris Interactive. La popularité du président fléchit en revanche de 5 points à 33% chez les 35/49 ans.

 

*L’enquête Harris Interactive a été réalisée sur Internet du 26 au 28 mars auprès d’un échantillon représentatif de 933 personnes, selon la méthode des quotas.

Note de la France: Fitch confirme la note « AA », la perspective stable

Note de la France: Fitch confirme la note « AA », la perspective stable

 

Pas de changemenet pour Fitch Ratings qui souligne cependant l’insuffisance des mesures prises pour le rééquilibrage des comptes publics. L’agence a donc confirmé vendredi la note souveraine “AA” de la France et la perspective stable qui lui est associée, mais observe que les finances publiques, quoique leur situation s’améliore peu à peu, restent un point faible au regard de la note de crédit actuelle. Fitch Ratings a confirmé vendredi la note souveraine « AA » de la France et la perspective stable qui lui est associée, mais observe que les finances publiques, quoique leur situation s’améliore peu à peu, restent un point faible au regard de la note de crédit actuelle.  L’agence de notation constate toutefois que la note s’appuie sur une économie solide, saine et diversifiée, sur des institutions qui ont fait leur preuves et enfin sur une stabilité macro-financière qui a elle aussi été éprouvée. La France jouit également de conditions de financement très avantageuses au sein de la zone euro et a accès à des marchés de capitaux très liquides et très actifs, en tant que l’une des grandes puissances économiques de la zone euro. Mais la dette publique reste très élevée, de 97% du PIB fin 2017, alors que la médiane en catégorie “AA” est de 38%, observe Fitch, et sa réduction prendra du temps, en raison notamment du transfert de la dette de la SNCF, qui atteindrait 35 milliards d’euros (1,6% du PIB) d’ici 2022.L’agence pense que la tendance à la décrue du chômage se poursuivra, malgré un coup d’arrêt ponctuel observé au premier trimestre avec un taux de chômage de 8,9%, et que ce dernier tombera à 8% d’ici 2020. “Toutefois, ce taux de chômage reste encore plus élevé que les médianes de 5,2% et 5,5% pour (les catégories de notes) ‘AA’ et ‘AAA’ respectivement”, écrit Fitch. L’agence voit enfin la croissance ralentir progressivement à 1,8% en 2019 et à 1,6% en 2020 après 2,0% en 2018.

Sondage grève SNCF : soutien stable des cheminots (Ifop)

Sondage grève SNCF : soutien stable des cheminots (Ifop)

 

Selon l’IFOP pour le JDD, 46% disent trouver justifié le mouvement des cheminots, un point de moins que les 10 et 11 avril mais deux points de plus que les 5 et 6. Ce soutien oscille entre 44% et 46% depuis les 20 et 21 mars. Les sondés sont 61% à souhaiter que le gouvernement aille au bout de la réforme telle qu’elle a été annoncée, sans céder aux grévistes, soit un point de moins que les 5 et 6 avril mais dix de plus que les 30 et 31 mars. Dans le même sondage, c’est le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui fait figure de principal opposant au chef de l’Etat, Emmanuel Macron, avec 51% des personnes interrogées pour qui il “incarne bien” cette opposition. Suivent la présidente du Front national, Marine Le Pen (47%), le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez (38%), le président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez (30%), et, loin derrière, le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure (24%).

S&P : note stable pour la France

S&P : note stable pour la France

L’agence est comme les Français dans une situation attentiste, elle espère surtout une croissance encore plus forte qui mécaniquement améliorerait les équilibres financiers et souhaite une gestion plus rigoureuse. Pour l’instant, c’est le  maintien par Standard & Porcs  des notes  respectivement AA et A-1+ pour   la France en les assortissant d’une perspective  “Les institutions et la prospérité de la France, avec de solides perspectives de croissance, viennent appuyer l’opinion que nous avons de la qualité de sa signature”, explique l’agence de notation dans un communiqué. S&P projette pour la France une croissance qui accélère à 2,2% cette année, portée notamment par la consommation privée (le gouvernement table sur une croissance de 1,7%). La croissance devrait ensuite décélérer autour de 1,8% sur la période 2019-2020, ajoute l’agence de notation. Elle anticipe également de nouveaux progrès dans la consolidation des finances publiques, “à la suite des nettes améliorations observées en 2017” et dans les réformes permettant de développer la croissance. La dette à long terme de la France est notée “AA” par S&P depuis novembre 2013, assortie d’une perspective stable depuis octobre 2016. Pour justifier cette perspective stable, l’agence explique que “dans un contexte de croissance économique soutenue durant les deux années à venir”, elle s’attend à ce que le “gouvernement français continue de mettre en œuvre son programme de mesures de réforme structurelle, budgétaire et économique”. Standard & Poor’s considère enfin qu’un relèvement de note pourrait intervenir si la croissance économique se développait encore, permettant une réduction du rapport de la dette au PIB, durablement et sensiblement et “au-delà de nos attentes”, ou si, “contrairement à nos prévisions”, les comptes courants de la France devaient dégager des excédents substantiels et durables, même avec l’accélération de la demande intérieure. En revanche, une réduction de note serait possible si les déficits budgétaires ne diminuaient pas “comme nous le pensons actuellement”, que ce soit en raison de dérapages budgétaires ou d’un ralentissement de la reprise économique, ou si “nous avions le sentiment que le gouvernement est incapable de mettre en oeuvre les réformes structurelles, débouchant sur une croissance économique plus faible que ce que nous envisageons actuellement”.

Pétrole : stable sur tendance haussière

Pétrole : stable sur tendance haussière

 

Le pétrole n’a pas bougé vendredi mais il se rapproche de la barre des 50 dollars. Les cours du pétrole coté à New York, en forte hausse au cours des séances précédentes, se sont heurtées à la barre symbolique des 50 dollars et sont restés vendredi au même niveau. Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a clôturé comme la veille à 49,89 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Croissance Allemagne : croissance industrie quasi stable

Croissance Allemagne : croissance industrie quasi stable

 

Deux chiffres en apparence contradictoire : le recul en juin de l’industrie environ mais des commandes qui, elles, progressent de 1%.En fait, cela traduit une certaine stabilité. Le signe auusi que l’environnement international n’est pas encore très dynamique. Les commandes  passées à l’industrie allemande ont maintenu leur rythme de hausse en juin, leur volume progressant de 1% sur un mois, selon une donnée provisoire publiée ce vendredi par Destatis. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset escomptaient en moyenne une hausse modérée de 0,5% en juin, après le rebond d’1,1% en mai. Par contre, la production industrielle allemande a reculé en juin de 1,1% par rapport au mois précédent, selon des données corrigées des variations saisonnières publiées par Destatis. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset tablaient sur une hausse de 0,25%. En mai, la production industrielle avait augmenté de 1,2%, a ajouté l’office des statistiques dans un communiqué, confirmant sa première estimation de début juillet.

Croissance Chine: stable

Croissance Chine: stable

 

La production industrielle chinoise a augmenté de 6,5% le mois dernier, soit au même rythme qu’en avril, a annoncé ce mercredi le Bureau national des statistiques (BNS), tandis que l’investissement en capital fixe poursuivait sa décélération, avec une hausse de seulement 8,6% sur les cinq premiers mois de l’année. Les ventes de détail, thermomètre de la consommation des ménages, ont augmenté de leur côté de 10,7% en mai, comme en avril également. . C’est résultat de la réorientation de l’économie chinoise aussi de la croissance mondiale un peu faiblarde. . La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. La croissance de la Chine se tassera encore en 2017 avec un objectif autour de 6,5 %.   « Tous les indicateurs traduisent le même message: l’économie dans son ensemble a ralenti de façon significative», observait lundi Larry Hu, analyste de Macquarie Securities, cité par l’agence Bloomberg. Mais étant donné que la croissance du PIB se maintient peu ou prou dans la ligne de l’objectif visé par Pékin, « le gouvernement continuera au deuxième trimestre de donner la priorité à la réduction des risques financiers », insiste M. Hu. De fait, les autorités ont nettement durci le ton contre la « finance de l’ombre », ensemble des instruments de crédits non régulés (prêts entre banques, particuliers et gouvernements locaux), qui prolifèrent hors du secteur bancaire et alimentent une dette nationale déjà colossale. Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages et de la santé du secteur des services, résistent mieux avec une hausse de 10,7% sur un an en avril et mai, selon le BNS, en léger ralentissement par rapport à mars (+10,9%) mais en ligne avec les attentes du marché.

Emploi cadres : assez stable

Emploi  cadres : assez stable 

 

Au cours des trois premiers mois de l’année, la proportion d’entreprises signalant une augmentation de leurs volumes de recrutement par rapport à la même période de l’année précédente est comparable à celle relevée un an plus tôt (38%), tandis que la proportion d’entreprises déclarant des embauches moins nombreuses recule de quatre points, à 21%. D’après le baromètre trimestriel de l’Association pour l’emploi des cadres, 59% des entreprises interrogées ont recruté au moins un cadre au cours des trois premiers mois de l’année, soit quatre points de plus qu’un an plus tôt, « un niveau parmi les plus élevés depuis la création du baromètre trimestriel », est-il précisé. « Ce haut niveau semble installé, puisque cela fait maintenant quatre trimestres que cet indicateur est au moins égal à 57% », souligne l’Apec. Alors que les entreprises restent relativement prudentes sur leurs prévisions d’embauches au deuxième trimestre, le degré de certitude des intentions de recrutement s’inscrit en nette hausse par rapport à 2016. Sur les 55% d’entreprises envisageant d’embaucher au moins un cadre au deuxième trimestre (comme un an plus tôt), près des trois quarts (73%) se déclarent certaines de recruter, contre 68% il y a un an. Pour l’Apec, « ces bons résultats sont en phase avec la tendance haussière des recrutements » annoncée dans ses prévisions pour 2017, publiées en février. Au premier trimestre, le principal moteur du recrutement est resté le remplacement des départs (48%, -4 points sur un an), devant le développement de l’activité, en légère progression (27%, +1 point).

Croissance stable dans les pays développés ?

Croissance stable  dans les pays développés ?

Signes un peu plus soutenus de redressement de la croissance, en particulier les Etats-Unis, le Canada, la France et l’Allemagne, selon les données publiées mercredi par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La dynamique de croissance reste également bien orientée dans les pays émergents, à l’exception de l’Inde où des signes d’infléchissement de la croissance apparaissent, suggèrent les indicateurs composites avancés de l’OCDE. Ces indicateurs, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité avec six à neuf mois d’avance, font également apparaître des signes d’une amélioration conjoncturelle à court terme au Royaume-Uni, malgré un contexte d’incertitude persistante concernant les modalités de sa sortie de l’Union européenne. L’indicateur global de l’ensemble de la zone OCDE reste stable à 99,8, tout comme celui de la zone euro, en hausse de 0,1 point à 100,4, signalent une dynamique de croissance stable. Une inflexion positive de la croissance est toujours attendue en Allemagne (+0,1 à 100,4) et les signes d’inflexion positive de la croissance qui s’esquissaient lors de la précédente livraison de ces indicateurs, le mois dernier, se confirment pour les Etats-Unis (+0,1 à 99,3), le Canada (+0,1 à 100,1) et la France (+0,1 à 100,6). L’indicateur concernant le Royaume-Uni progresse de 0,2 point à 99,4. Pour les autres pays du G7 (dont l’indicateur global gagne 0,1 point à 99,7), les indicateurs de l’OCDE dénotent l’apparition de signes d’inflexion positive de la croissance au Japon (+0,1 à 99,9) et une dynamique de croissance stable en Italie (stable à 100,1).En ce qui concerne les principales économies émergentes, les indicateurs de l’OCDE reflètent une inflexion positive de la croissance en Chine (+0,3 à 99,6), au Brésil (+0,2 à 101,5) et en Russie (+0,2 à 100,6), mais suggèrent l’apparition de signes d’infléchissement de la croissance en Inde (-0,1 à 99,9).

(Reuters)

Chômage Europe : stable en novembre.

Chômage Europe : stable en novembre.

Un taux de chômage à 9,8 % en novembre 2016 en zone euro qui témoigne d’une petite reprise mais une reprise encore molle. Le taux de chômage de près de 10 % est encore bien supérieur au taux moyen d’avant la crise de 2007 2008 qui étaient alors de 7,5 %. Le record de chômage a été atteint en juin 2013 avec plus de 12 %. A comparer avec le chômage aux Etats-Unis. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale.

Moral ménages : stable en novembre

Moral  ménages : stable en novembre

 « En novembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée se détériore légèrement », perdant deux points, tandis que celle sur leur situation future en perd un, indique l’Insee. Leur opinion sur leur capacité d’épargne, actuelle et future, est stable. Concernant l’évolution économique en général, les ménages sont plus optimistes sur leur niveau de vie futur, le solde augmentant pour le cinquième mois consécutif. Les craintes sur le chômage sont en très nette baisse, le solde correspondant perdant 11 points.  Selon les chiffres de Pôle Emploi publiés jeudi, le chômage a poursuivi sa décrue en octobre, après avoir enregistré un repli historique en septembre. Concernant l’inflation, les ménages « sont un peu moins nombreux à anticiper que les prix augmenteront au cours des douze prochains mois ».

 

Zone euro: croissance stable mais faible

Zone euro: croissance stable mais  faible

 

 

Preuve que l’Europe est  engluée dans la croissance molle : le PIB  de la zone euro n’a progressé que de 0,3 % au troisième trimestre (0, 2 % en France). Du coup la croissance devrait tourner autour de 1,6 % (pour 1,2 % en France) en 2016. En 2017 la croissance européenne devrait se tasser par rapport à 2016 d’après les prévisions du FMI La croissance économique dans la zone euro reste donc  stable au troisième trimestre, Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes interrogés par Factset, qui tablaient sur une hausse du PIB de 0,3% de juillet à fin septembre dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique.       Dans les 28 pays de l’Union européenne, la croissance est également restée stable au troisième trimestre. De juillet à fin septembre, le PIB de l’UE a crû de 0,4%, comme au trimestre précédent.  L’inflation dans la zone euro a encore légèrement accéléré en octobre. Les prix progressent de 0,5% sur un an, taux le plus élevé depuis 27 mois, a annoncé lundi l’Office européen de statistiques Eurostat, selon une première estimation. Le chiffre, en hausse par rapport à septembre (0,4%), atteint son plus haut niveau depuis juin 2014. Il est supérieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui visaient 0,4%. Il reste tout de même très éloigné de l’objectif que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE) d’une inflation de presque 2%, niveau jugé bénéfique à l’activité économique.   Les prix de l’énergie continuent de freiner le taux d’inflation même si leur baisse ralentit nettement. Ils reculent de 0,3% en octobre, contre des baisses de 3% en septembre, 5,6% en août et 6,7% en juillet. L’inflation sous-jacente (hors énergie, produits alimentaires, boissons alcoolisées et tabac) –plus révélatrice de la tendance car elle ne comprend pas les produits les plus volatils– est restée stable, comme depuis août, à 0,8% en octobre.

 

Le moral des ménages : stable à bas niveau

Le moral des ménages : stable à bas niveau

L’INSEE enregistre une hausse d’un petit point en septembre c’est-à-dire compte-tenu de la marge d’erreur une relative stabilité à un bas niveau e( la moyenne de longue tendance se situant à 100).L’indicateur mesurant le moral des ménages en France a légèrement augmenté en octobre, ceux-ci étant plus confiants sur leur situation financière personnelle et leur niveau de vie futur, a annoncé mercredi l’Insee. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’établit à 98 points contre 97 points en septembre, indique l’institut statistique dans un communiqué.

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