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L’origine de l’homme, Homo sapiens sapiens, confirmée en Afrique

L’origine de l’homme, Homo sapiens sapiens, confirmée en Afrique

La région initiale de l’homme moderne, homo sapiens sapiens, serait localisée dans l’actuel Botswana.  Il s’agit d’une région d’Afrique australe, dans le nord de l’actuel Botswana, où notre ancêtre commun a vécu il y a 200.000 ans avant de migrer 70.000 ans plus tard, selon une étude internationale publiée lundi dans la prestigieuse revue Nature et reprise par France Info.

« Remontant aux racines de notre arbre génétique, l’étude affirme avoir localisé pour la première fois la « patrie ancestrale » de l’homme moderne, Homo sapiens sapiens. « Nous savons depuis longtemps que l’homme moderne était apparu en Afrique il y a environ 200.000 ans. Mais nous ignorions jusqu’ici où se situait précisément cette patrie« , a déclaré l’Australienne Vanessa Hayes, auteure principale, lors d’une conférence de presse.

L’équipe de chercheurs a fondé ses travaux sur la généalogie génétique, qui permet de tracer des modèles de migrations. Elle a analysé 200 génomes mitochondriaux, marqueurs génétiques de la généalogie maternelle, prélevés sur des populations vivant actuellement en Namibie et en Afrique du Sud, une région d’Afrique depuis longtemps considérée comme étant l’un des berceaux de l’homme moderne.

Les tests ADN ont révélé la présence rare du plus ancien lignage génétique maternel, appelé « L0″, encore porté par ces populations. « En observant ce lignage, nous nous sommes demandés d’où venaient ces personnes, où vivaient-elles? Nous avons donc étudié la dispersion géographique de ce lignage« , explique Vanessa Hayes. « Nous avons fait des analyses spatiales pour remonter le temps, car à chaque fois qu’une migration intervient, c’est enregistré dans notre ADN, qui change. Il est comme une horloge de notre histoire« , poursuit la généticienne.

En comparant les génomes, les chercheurs ont réussi à isoler un ancêtre commun qui était un ancien Khoïsan, peuple de chasseur-cueilleurs vivant toujours aujourd’hui. Selon l’étude, tous les hommes vivant actuellement en Afrique et hors d’Afrique, partagent ce même ancêtre.

« Je crois que nous étions tous des Khoïsans à un moment donné« , affirme Vanessa Hayes. Ces Khoïsans, première communauté humaine moderne, auraient vécu dans la même région pendant 70.000 ans, sans en bouger. Comme le sait-on ? Parce que le génome est resté identique, sans diverger, de -200.000 ans à -130.000 ans environ.

La communauté aurait prospéré dans cette région (grande comme la Nouvelle-Zélande), située au sud du fleuve Zambèze, qui part de l’actuelle Namibie, traverse le nord du Botswana et va jusqu’au Zimbabwe.  Aujourd’hui désertique – appelée le Kalahari – elle était à l’époque humide, verdoyante et luxuriante. Des analyses géologiques combinées à des modèles climatiques ont montré qu’elle abritait un immense lac, deux fois grand comme le lac Victoria, appelé Makgadikgadi, disparu depuis.

Le climat a ensuite commencé à changer, à la faveur d’une « modification de l’orbite terrestre« , détaille Axel Timmermann, océanographe, co-auteur de l’étude. Le lac s’est disloqué, la région s’est peu à peu asséchée, et les populations ont commencé à migrer via des « corridors verts« , en direction du nord-est, puis du sud-ouest.

Ces premiers départs ont ouvert la voie à la future migration des hommes modernes hors d’Afrique. Mais certains sont restés, s’adaptant à la sécheresse. Leurs descendants y vivent toujours, et sont restés chasseurs-cueilleurs. Du fait de ce mode de vie ancestral, Vanessa Hayes se doutait que ces Khoïsans portaient en eux cet ancien lignage.

Autre signe: ils parlent un langage « à clic« , qui fait claquer certaines consonnes avec la langue. « Or nous avons que le langage à clic est le plus ancien« , souligne la chercheuse. « Les Khoïsans qui vivent ici n’ont jamais quitté la patrie ancestrale. Eux savent qu’ils ont toujours été ici, ils se le racontent de génération en génération. Moi, je devais le prouver scientifiquement au reste du monde« , se réjouit Vanessa Hayes, qui a mis dix ans à mettre au jour cette généalogie génétique. « C’est comme si on regardait un grand arbre, dont les Européens et les Asiatiques seraient des toutes petites branches au sommet« , conclut-elle. »

Politique monétaire : politique accommodante confirmée

Politique monétaire : politique accommodante confirmée

Exit les perspectives de redressement des taux d’abord parce que la conjoncture économique est beaucoup plus mauvaise en Europe que précédemment, d’autre part parce que la BCE est bien contrainte de suivre  les orientations de la banque centrale des États-Unis. En gros on a jeté aux orties toute éventualité de remontée des taux. En fait on va attendre le mois de juin pour constater les dégâts de la croissance et prendre éventuellement de nouvelles mesures comme le suggère d’ailleurs le fonds monétaire international qui s’inquiète de la faiblesse de l’activité de la zone euro dans un contexte mondial déjà faiblard.

Le président de la BCE, Mario Draghi, a confirmé que les responsables monétaires étudiaient des mesures permettant de moduler l’impact de son taux de dépôt négatif sur les banques ainsi que les conditions d’octroi des refinancements à long terme ciblés dont le principe a été annoncé, tout en ajoutant qu’il était trop tôt pour en décider.“Nous avons besoin de plus amples informations qui nous parviendront entre maintenant et le mois de juin”, a dit Draghi.“Cette conditionnalité donne sans doute quelque marge de manoeuvre au cas où les données (économiques) ou de marché surprendraient dans un sens ou dans l’autre et nécessiteraient une réponse en termes de politique monétaire à court terme”, a commenté Anna Stupnystska, économiste chez Fidelity International. L’euro est tombé à un plus bas en séance à 1,1235 dollar et le rendement de l’emprunt d’Etat allemand à dix ans a accentué son recul après ces déclarations tandis que l’indice des valeurs bancaires de la zone euro est passé en territoire négatif. Face au ralentissement de la croissance au sein de la zone euro et aux craintes de récession y compris en Allemagne, la BCE a déjà renoncé à ses plans de normalisation mais ne semble pas souhaiter aller plus loin pour l’instant, les causes du problème – la faiblesse de la demande mondiale et les incertitudes politiques – étant largement hors de sa portée. Au cours de la traditionnelle conférence de presse donnée à l’issue de la réunion de politique monétaire, Mario Draghi n’a guère donné de détails sur les mesures de stimulation envisagées mais a souligné les risques baissiers supplémentaires liés aux tensions commerciales et à d’autres incertitudes. “Les dernières données disponibles demeurent faibles, en particulier dans le secteur manufacturier (…) La dynamique de croissance plus faible devrait se poursuivre dans le courant de l’année”, a-t-il dit. Le président de la BCE a toutefois ajouté que l’affaiblissement de l’inflation devrait probablement atteindre un point bas en septembre et que les membres du Conseil des gouverneurs avaient pris acte de la solidité sous-jacente de l’économie.

“Les probabilités estimées d’une récession restent faibles”, a-t-il conclu quant aux risques entourant la conjoncture de la zone euro.

Popularité Macron : forte baisse confirmée

Popularité Macron : forte baisse confirmée

Les sondages mesurant la popularité de macro se suivent et se ressemblent, ils enregistrent une très forte chute en un mois La popularité d’Emmanuel Macron chute de 6 points en un mois à 20% seulement et celle d’Édouard Philippe de 5 points, à 22%, en pleine crise des « gilets jaunes », selon un sondage Ipsos Game Changers diffusé mercredi. Dans d’autres sondages il se situe à 18 %Le chef de l’État atteint son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son entrée en fonction. Trois Français sur quatre (76%, +6) portent désormais un jugement « défavorable » sur son action. Parmi ceux-ci, 50% (+6) exprime même une opinion « très défavorable ». Emmanuel Macron cède du terrain dans toutes les catégories d’opinion, dont 8 points parmi les sympathisants de La République en marche, selon cette enquête pour l’hebdomadaire Le Point, réalisée avant l’allocution d’Emmanuel Macron lundi.

Enquête réalisée en ligne les 7 et 8 décembre auprès de 971 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Retraites : austérité confirmée mais pas pour les députés

Retraites : austérité confirmée mais pas pour les députés

 

Les députés ont voté dans la nuit la confirmation du recul  des retraites et  de certaines prestations sociales (pensions versées par l’assurance vieillesse et allocation familiales). La hausse sera éditée pour les retraites à 0,3 % par an alors que l’inflation est actuellement sur un rythme annuel de 2,3 % en 2018. Notons que parallèlement les députés n’ont pas pris de telles mesures d’austérité pour leur propre retraite En effet  lorsqu’un citoyen cotise 1 euro, il touchera une retraite de 1,5 euro s’il est salarié et une pension d’environ 2 euros s’il est fonctionnaire. Lorsqu’un parlementaire verse une cotisation de 1 euro, sa retraite s’élève à 6,1 euros. Si les citoyens doivent travailler pendant 40 ans pour toucher une pension de 1129 euros, les députés peuvent y accéder en cotisant pendant 5 ans seulement. Face aux résultats de ces comparaisons, il faut constater que les personnalités politiques sont épargnées par les réformes et ne participent pas à l’effort collectif qu’ils demandent aux particuliers. Aujourd’hui, un député perçoit une pension moyenne de 2700 euros nets par mois et il peut faire sa demande de retraite à partir de 65 ans. La dernière réforme du régime de retraite des parlementaires date de 2010 et ce nouveau dispositif prévoit son alignement sur le régime général : les parlementaires pourront ainsi à partir de 2016 liquider leurs droits à 62 ans. Il supprime également le système de double cotisation qui permettait aux députés de toucher une pension complète au bout de 22,5 ans de mandat seulement au lieu de 31 ans, en contrepartie de cotisations plus élevées

 

Zone euro: inflation à 2,1%

Zone euro: inflation confirmée à 2,1%

L’inflation sur un an dans la zone euro a bien été de 2,1% en juillet, soit au-dessus de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), selon les chiffres définitifs en la matière publiés .

En raison des coûts de l’énergie, la hausse des prix à la consommation s’est accélérée par rapport en juin, quand l’inflation était ressortie à 2,0%. Cette évolution devrait être bien accueillie par la BCE, qui compte mettre un terme d’ici la fin de l’année à son programme de rachats de 2.600 milliards d’euros d’actifs. Hors énergie et produits alimentaires frais, l’inflation ressort à 1,3%. Pays par pays, la hausse des prix a été la plus marquée en Estonie, en Lettonie et en Belgique et la moins prononcée en Grèce et en Irlande. Sur un mois, l’inflation a été confirmée à 0,3%. La BCE se fixe pour objectif une inflation juste en-deçà de 2%.

La popularité Macron : chute toujours confirmée

La popularité Macron : chute toujours confirmée

D’après l Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio  Le Premier ministre recule de 8 points, à 45%, et le chef de l’Etat, qui a perdu 24 points depuis le début du quinquennat, de 5 (42%). Les deux hommes accusent une forte perte chez les retraités (-13 et -10) et chez les sympathisants Les Républicains (-28 pour Philippe et -20 pour Macron). Selon l’Ifop, la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires et l’inquiétude sur la future réforme des retraites nourrissent ce mécontentent à droite. Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, qui avait perdu 18 points depuis sa nomination, reprend cinq points en deux mois, dont 2 en juillet, à 64%, notamment grâce au plan biodiversité qui lui redonne de la visibilité. L’opposition ne profite toutefois pas des mauvais résultats des deux têtes de l’exécutif puisque le président de LR Laurent Wauquiez se stabilise autour de 32% et que celle du Rassemblement national Marine Le Pen s’effrite (-1, à 28%). A gauche, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon perd un peu de terrain (-1, à 40%).

Popularité Macron : baisse confirmée

Popularité Macron : baisse confirmée

 

Un nouveau sondage effectué cette semaine par Harris confirme la nette baisse de popularité de Macron et du premier ministre. C’est leur niveau le plus bas depuis leur entrée en fonction. La cote de confiance d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe dégringole encore , selon un sondage Harris interactive diffusé vendredi 28 juin. Avec 40% d’opinions positives, le chef de l’Etat perd 7 points en juin après 3 points en mai et cède du terrain auprès de toutes les tranches d’âge et de quasiment tous les segments de l’opinion. Il perd notamment 19 points chez les proches du parti Les Républicains, à contre-courant d’autres enquêtes d’opinions qui le donnent en progression auprès de l’électorat de droite. Avec 40% de confiance également, Edouard Philippe chute pour sa part auprès de toutes les tranches d’âge et catégories sociales, à l’exception des plus de 65 ans et des inactifs, selon cette enquête pour le site Délits d’Opinion.

*Enquête réalisée en ligne du 26 au 28 juin auprès de 928 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Croissance Zone euro: 2,3% confirmée par l’UE

Croissance Zone euro: 2,3% confirmée par l’UE

LUE prévoit toujours 2.3% pour l’ensemble. Pour L’Allemagne 2,3% cette année puis 2,1% l’an prochain. Pour la France, 2,0% en 2018 puis 1,8% en 2019. “L’Europe continue de profiter d’une croissance robuste, qui a permis de faire tomber le chômage à son point le plus bas depuis dix ans”, souligne le commissaire aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici dans un communiqué. Toujours pour la Commission, “bien que les indicateurs de court terme laissent entrevoir pour le début de 2018 un léger essoufflement de l’activité, celui-ci devrait être en partie temporaire.” Dans ce contexte, elle se félicite qu’aucun pays de la zone euro ne devrait enregistrer cette année un déficit public supérieur à 3,0% du PIB, et ce pour la première fois de l’histoire de l’Union économique et monétaire, la moyenne attendue pour l’ensemble de la zone se situant à 0,7%. S’agissant de la France, qui est parvenue à rentrer dans les clous du pacte de stabilité l’an passé pour la première fois depuis 2007, elle le voit tomber à 2,3% du PIB en 2018.“Nous nous rapprochons de la sortie pour la France de la procédure pour déficit excessif. c’est une bonne nouvelle pour les comptes publics et (…) pour les Français parce que ça veut dire que nous assainissons les comptes publics de notre pays”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. “Mais il ne faut faire preuve d’aucun triomphalisme et nous devons continuer dans la voie de la réduction de la dépense publique et surtout de la dette publique”, a-t-il ajouté en marge d’une intervention devant l’association d’épargnants Afer. Sur le front de l’inflation, la Commission maintient aussi sa prévision d’une remontée très lente qui porterait son rythme à 1,5% en 2018, comme en 2017, puis 1,6% en 2019, toujours en deçà de l’objectif d’une hausse des prix “proche de mais inférieure à 2,0%” de la Banque centrale européenne. Alors qu’elle a été amenée l’an passé à revoir plusieurs fois ses prévisions de croissance à la hausse, elle estime qu’elles sont aujourd’hui “plus exposées à des risques de révision à la baisse.” Au moment où les Etats-Unis ont entamé un bras de fer avec la Chine et envisagent de relever leurs droits de douane sur l’acier et l’aluminium, Pierre Moscovici estime que “le risque le plus grand qui pèse sur ces perspectives optimistes est le protectionnisme, qui ne doit pas devenir la nouvelle normalité ; cela ne ferait que nuire à ceux de nos citoyens qu’il nous faut protéger le plus.”

TFI : baisse d’audience confirmée

TFI : baisse d’audience confirmée

TF1 encore perdu  environ un millions de téléspectateurs lors de la retransmission de l’émission phare, les Enfoirés.  Le refus de Canal+ de diffuser les chaines de TFI a plombé l’audience de cette chaine. Résultat TFI perd sur deux tableaux en audience et en ressources de pub.  Les Enfoirés n’ont attiré « que » 9,7 millions de téléspectateurs sur TF1 vendredi 9 mars, ce qui représente toutefois 45,2% de part d’audience, dans un contexte tendu avec Canal+. Le spectacle avait attiré 10,1 millions de téléspectateurs en 2017 (45,6% de part d’audience), 11,6 millions en 2016 (50% de part d’audience), et 11,4 millions en 2015 (48%), réalisant chaque fois la meilleure audience de l’année, hors rencontres sportives, selon les chiffres de Médiamétrie. Puisque  TF1 lui réclamait environ 20 millions d’euros de droits de diffusion, Canal+ avait  arrêté de diffuser les chaînes du groupe (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI) sur ses bouquets dans la nuit de jeudi 1er mars à vendredi 2 mars et les audiences de la chaîne s’en sont nettement  ressentir.  Selon Le Parisien, le journal de 20 Heures de TF1 du premier soir (vendredi) suivant la coupure du signal de la Une aux abonnés de la chaîne cryptée, n’a rassemblé que 4,9 millions de téléspectateurs (22,4 % de part d’audience). Il a été nettement devancé par celui de France 2 et ses 5,8 millions de spectateurs (26,1 %). Ce serait même le plus mauvais score de la saison pour un vendredi soir, explique le quotidien, car la moyenne se situe autour de 5,4 millions de téléspectateurs. Même motif, même sanction pour le journal de 13 heures du même jour, qui selon Médiamétrie, a enregistré sa plus mauvaise audience de la saison pour une fin de semaine (hors Jeux Olympiques) avec 400.000 téléspectateurs de moins, même si le 13 heures restent en tête. L’émission-phare du samedi soir, The Voice, a perdu près d’un million de fidèles, avec ses 5,333 millions de téléspectateurs. En résumé le groupe TFI veut faire payer cher sa diffusion aux diffuseurs comme Canal ou Orange. Une position étrange dans la mesure où les diffuseurs concourent à l’audience du groupe et à ses retombées publicitaires. C’est aussi  mettre le doigt dans un engrenage infernal car toutes chaines revendiqueraient les mêmes taxes de diffusion (Canal diffuse environ 400 chaines).

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

9 points en moins pour Macron et 13 pour Edouard Philippe d’après l’IFOP* en mars. Un sondage qui contredit totalement celui des Echos qui indiquait  que  Macron  regagnait 3 points en mars dans un sondage Elabe ; cela grâce paraît-il à l’annonce sur la SNCF. Ce que titrait en tout cas les Échos et repris par de nombreux autres médias « Macron regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’a pas hésité pas à manipuler. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. . Bien sûr la France a besoin de réformes, bien sûr Macron a raison sûr de nombreux points même s’il confond vitesse et précipitation, même s’il fait des erreurs, même s’il  abuse de la communication et fait aussi du vent. . Mais ce n’est pas une raison pour instrumentaliser des sondages et pour justifier le maintien inconditionnel au président de la république. Sa baisse est  pourtant  confirmée très nettement avec le sondage IFOP, dernier en date.  Avec 44% de réponses positives, le président de la République perd un total de 9 points en deux mois et retrouve son niveau du mois de novembre. 55% (+4) des personnes interrogées n’approuvent pas son action. Si Emmanuel Macron « défend bien les intérêts de la France à l’étranger » pour 68% (-9) des Français, ils ne sont plus que 45% (-6) à considérer qu’il mène « une bonne politique économique », selon cette enquête pour Paris Match  En pleine période d’annonce des réformes, le Premier ministre est aussi en net recul, avec 46% (-4) des Français qui approuvent son action et 53% (+4) d’un avis contraire. Édouard Philippe a perdu un total de 13 points d’approbation en deux mois et retrouve lui aussi son niveau de novembre, après une embellie fin 2017. Pour 56% (-8) des personnes interrogées toutefois, Édouard Philippe « dirige bien l’action de son gouvernement » et il « inspire la confiance » à 44% (-7) d’entre elles. La France insoumise (34%, -3) reste la formation « qui incarne le mieux l’opposition au président de le République » aux yeux des Français, devant Les Républicains (27%, +1), le Front national (23%, +3) et le Parti socialiste (11%, +3).

*Enquête réalisée en ligne et par téléphone du 1er au 3 mars auprès de 1.500 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,2 à 2 points.

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

9 points en moins pour Macron et 13 pour Edouard Philippe d’après l’IFOP* en mars. Un sondage qui contredit totalement celui des Echos qui indiquait  que  Macron  regagnait 3 points en mars dans un sondage Elabe ; cela grâce paraît-il à l’annonce sur la SNCF. Ce que titrait en tout cas les Échos et repris par de nombreux autres médias « macro regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’a pas hésité pas à manipuler. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des deux derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. . Bien sûr la France a besoin de réformes, bien sûr Macron a raison sûr de nombreux points même s’il confond vitesse et précipitation, même s’il abuse de la communication et fait aussi du vent. . Mais ce n’est pas une raison pour instrumentaliser des sondages et pour justifier le maintien inconditionnel au président de la république. Sa baisse est  pourtant  confirmée très nettement avec le sondage IFOP, dernier en date.  Avec 44% de réponses positives, le président de la République perd un total de 9 points en deux mois et retrouve son niveau du mois de novembre. 55% (+4) des personnes interrogées n’approuvent pas son action. Si Emmanuel Macron « défend bien les intérêts de la France à l’étranger » pour 68% (-9) des Français, ils ne sont plus que 45% (-6) à considérer qu’il mène « une bonne politique économique », selon cette enquête pour Paris Match  En pleine période d’annonce des réformes, le Premier ministre est aussi en net recul, avec 46% (-4) des Français qui approuvent son action et 53% (+4) d’un avis contraire. Édouard Philippe a perdu un total de 13 points d’approbation en deux mois et retrouve lui aussi son niveau de novembre, après une embellie fin 2017. Pour 56% (-8) des personnes interrogées toutefois, Édouard Philippe « dirige bien l’action de son gouvernement » et il « inspire la confiance » à 44% (-7) d’entre elles. La France insoumise (34%, -3) reste la formation « qui incarne le mieux l’opposition au président de le République » aux yeux des Français, devant Les Républicains (27%, +1), le Front national (23%, +3) et le Parti socialiste (11%,+3).

*Enquête réalisée en ligne et par téléphone du 1er au 3 mars auprès de 1.500 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,2 à 2 points.

Le compteur Linky : arnaque confirmée par la cour des comptes

Le compteur Linky : arnaque confirmée par la cour des comptes

La cour des comptes emploie évidemment un langage plus diplomatique pour critiquer les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes.

Popularité Macron : baisse encore confirmée

Popularité Macron : baisse encore confirmée

Selon enquête mensuelle Elabe pour Les Echos et Radio classique,  Macron perd quatre points à 38% et Edouard Philippe trois points à 34%. Avec ce recul, l‘actuel chef de l‘Etat se situe au même niveau que son prédécesseur François Hollande à la même période de son quinquennat (38%), note l‘institut de sondage. Dans le détail, Elabe a mesuré durant le mois écoulé une cote de confiance présidentielle en forte baisse auprès des retraités (42%, -10) et des ouvriers (20%, -9).par ailleurs  Macron, qui avait connu un rebond à la fin de l‘année 2017, a baissé de deux points de pourcentage en janvier, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD). Selon cette enquête menée du 12 au 20 janvier, 50% des personnes interrogées se disent satisfaites d‘Emmanuel Macron comme président de la République. En décembre, cette proportion était de 52%. C‘est la première fois que la popularité du chef de l‘Etat recommence à baisser dans les sondages depuis octobre. François Hollande affichait une cote de popularité de 38% neuf mois après sa prise de fonction en 2012 et Nicolas Sarkozy, de 47% à la même période après son élection en 2007. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, a baissé de cinq points en janvier, passant de 54% à 49%. Macro bénéficie sans doute d’une image de président jeune, dynamique et innovante ; pour autant,  cette image semble devoir être affectée par un excès de « en même temps ». Un « en même temps » qui  dissimule certains renoncements comme l’indépendance nationale, le refus d’un vrai service national, l’indépendance de la justice, une gestion approximative des conflits , l’équilibre de sa politique d’immigration sans parler de la première préoccupation actuelle des Français concernant le pouvoir d’achat.  Un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo a mesuré pour sa part l‘appui des Français aux récents mouvements sociaux, qui se révèle massif. Ils sont ainsi 87% à soutenir les mouvements de contestation (gardiens de prison, personnels des hôpitaux et des établissements pour personnes âgées) mettant en exergue le manque de moyens et d‘effectifs. Les deux tiers des sondés (64%) pensent que ces mouvements pourraient déboucher sur un mouvement de contestation généralisé. Les Français sont nombreux à penser que les chefs d‘entreprises (78%) et les cadres (68%) sont les seuls “grands gagnants” de la politique menée par le gouvernement, au détriment des salariés du publics, des catégories populaires et surtout des retraités.

Le massacre de l’école encore confirmée avec la lecture

Le massacre de l’école encore confirmée avec la lecture

Année après année, les différentes enquêtes internationales constatent la dégradation du système scolaire français. Cette déliquescence n’est pas récente, elle a  commencé il y a au moins une quarantaine d’années du fait de l’utopie pédagogiste. L’école primaire a perdu de vue que sa mission centrale était d’apprendre aux élèves à lire, à écrire et à compter. On a oublié que la lecture était le meilleur moyen d’apprendre ensuite pour se former et se cultiver.  On pourrait certes accuser la culture de limage ou du Smartphone mais dans les pays mieux classés ces outils sont autant possédés par les élèves. Pour masquer cet abandon, on a multiplié les systèmes d’évaluation douteux. Avec la suppression des notes,  il était plus facile d’ignorer la baisse générale du niveau de l’éducation ;  résultats, environ 20 % des élèves qui sortent du primaire ne maîtrisent  pas les bases fondamentales du français et des mathématiques. Environ 20 % les maîtrisent de façon approximative. Ce qui n’empêche pas de conduire qu’au bac. Un diplôme complètement dévalorisé dans plusieurs filières. Des Responsabilités multiples;  d’abord celle des pouvoirs publics qui n’ont cessé d’engranger les réformes d’éphémères ministres de l’éducation. Aussi celle des parents d’aujourd’hui voire d’hier, eux-mêmes malformés ,et qui se sont accommodés d’une fausse évaluation de leurs enfants. Sans parler de ceux qui vont même jusqu’à protester contre les enseignants quand cette évaluation leur paraît trop mauvaise. Enfin les enseignants eux-mêmes. Des  enseignants qui suivent  tant bien que mal les réformes du ministère. Des enseignants par ailleurs très mal rémunérés et bien peu respectés. Pour preuve du désastre de l’école la dernière enquête Pirls. Dans cette enquête, qui compare les systèmes éducatifs de 50 pays, les écoliers français se classent 34e en compréhension en lecture. L’étude Pirls existe depuis 2001, et en quinze ans, avec les Pays-Bas, la France est le seul pays qui a régressé dans ce classement. En termes de performances en lecture, la Russie, Singapour et Hong Kong sont en tête du classement tandis que la France n’arrive qu’en 34e place. Elle est en recul permanent depuis une quinzaine d’années. Mais la France est en mauvaise position sur tous les fondamentaux : écriture, lecture, français en général et mathématique. Malheureusement la France est mal classée partout comme en témoigne cet autre étude PISA.

  • dernier classement en date, publié en 2016, à partir des données recueillies en 2015. La France est arrivée à la 26e place sur 70 :
  Pays Score en sciences Score en compréhension de l’écrit Score en mathématiques
1 Singapour 556 535 564
2 Japon 538 516 532
3 Estonie 534 519 520
4 Taipei chinois 532 497 542
5 Finlande 531 526 511
6 Macao (Chine) 529 509 544
7 Canada 528 527 516
8 Viet Nam 525 487 495
9 Hong-Kong (Chine) 523 527 548
10 P-S-J-G (Chine) 518 494 531
11 Corée 516 517 524
12 Nouvelle-Zélande 513 509 495
12 ex. Slovénie 513 505 510
14 Australie 510 503 494
15 Royaume-Uni 509 498 492
15 ex. Allemagne 509 509 506
15 ex. Pays-Bas 509 503 512
18 Suisse 506 492 521
19 Irlande 503 521 504
20 Belgique 502 499 507
20 ex. Danemark 502 500 511
22 Pologne 501 506 504
22 ex. Portugal 501 498 492
24 Norvège 498 513 502
25 États-Unis 496 497 470
26 Autriche 495 485 497
26ex. France 495 499 493
28 Suède 493 500 494
28 ex. République tchèque 493 487 492
28 ex. Espagne 493 496 486
31 Lettonie 490 488 482
32 Russie 487 495 494
33 Luxembourg 483 481 486
34 Italie 481 485 490
35 Hongrie 477 470 477
36 Lituanie 475 472 478
36 ex. Croatie 475 487 464
36 ex. CABA (Argentine) 475 475 456
39 Islande 473 482 488
40 Israël 467 479 470
41 Malte 465 447 479
42 République slovaque 461 453 475
43 Grèce 455 467 454
44 Chili 447 459 423
45 Bulgarie 446 432 441
46 Émirats arabes unis 437 434 427
47 Uruguay 435 437 418
47 ex. Roumanie 435 434 444
49 Chypre1 433 443 437
50 Moldavie 428 416 420
51 Albanie 427 405 413
52 Turquie 425 428 420
52 ex. Trinité-et-Tobago 425 427 417
54 Thaïlande 421 409 415
55 Costa Rica 420 427 400
56 Qatar 418 402 402
57 Colombie 416 425 390
57 ex. Mexique 416 423 408
59 Monténégro 411 427 418
59 ex. Géorgie 411 401 404
61 Jordanie 409 408 380
62 Indonésie 403 397 386
63 Brésil 401 407 377
64 Pérou 397 398 387
65 Liban 386 347 396
65 ex. Tunisie 386 361 367
67 ERYM 384 352 371
68 Kosovo 378 347 362
69 Algérie 376 350 360
70 République dominicaine 332 358 328
  • PISA 2015 fournit des résultats récoltés auprès de 540 000 élèves de 15 ans au sein de 72 pays de l’OCDE et pays partenaires non-membres de l’OCDE. Un panel qui est jugé représentatif des 29 millions d’élèves de cet âge scolarisés dans ces 72 pays et économies.
  • Le classement ci-dessus est reproduit tel que le présente l’étude PISA. Il est basé sur les points acquis en sciences, le « domaine majeur » de l’étude (première colonne).

L’enquête PISA n’est pas la seule enquête éducative à donner lieu à un classement (à ce sujet, voir notre classement des lycées ou encore le célèbre classement de Shanghai spécial universités).

 

Paradise Papers : l’art de l’optimisation fiscale confirmé

Paradise Papers : l’art de l’optimisation fiscale confirmé

La nouvelle enquête appelée « Paradise Papers » et réalisée par  une centaine de médias du monde entier, ne fait que confirmer que l’optimisation fiscale est un sport très pratiqué et même un art ! Rien de très nouveau dans cette enquête sinon la révélation de l’implication  de certaines personnalités comme la reine d’Angleterre, Elisabeth II, Rex Tillerson, le chef de la diplomatie américaine, ou encore des proches du Premier ministre canadien, Justin Trudeau.  Plus de  120 personnalités politiques et chefs d’Etat seraient concernés. En outre ces pratiques ne sont pas considérés comme illégales même si elle permet d’échapper à l’impôt. L’ingénierie comptable pour échapper à ‘l’impôt est insondable et les entreprises excellent  dans ce genre d’exercice. Il suffit par exemple d’avoir   de boites aux lettres a l’étranger pour créer des entreprises fictives dans des pays à faible fiscalité  ce que font nombre d’entreprises  officiellement par exemple  domiciliés au Luxembourg ( ou dans nombre de paradis fiscaux) alors qu’elles n’y ont aucune activité. Il suffit de  surfacturer des prestations ‘ (réelles voire fictives)  à ses filiales étrangères (externalisation des profits) ou –et  sous facturent inversement les prestations de filiales à sa maison mère (internalisation des pertes), c’est légal. Ensuite, il suffit de  créer un empilement de sociétés fictives de pays en pays pour faire aboutir les profits dans le paradis fiscal le plus avantageux. Une sorte de parcours de blanchiment fiscal des profits. Toutes les grandes entreprises utilisent ces procédés y compris des entreprises publiques françaises. Un reportage de France 2montrait  que cette pratique existe toujours dans les entreprises publiques, notamment chez ADP. Plus de 50% d’Aéroports de Paris appartient à l’Etat. Et outre ses aéroports en France, le groupe possède également des investissements à l’étranger.  En 2012, ADP investit en Turquie près de 7 millions d’euros dans le groupe TAV. La société TAV appartient en fait à la holding Tank basée en Autriche, qui elle-même appartient à Tank International basée au Luxembourg. Cette holding luxembourgeoise est une filiale directement contrôlée par ADP.  France 2 remarque qu’en 2013, Tank et Tank International n’ont pas de salariés et n’existent pas aux adresses indiquées. Ce ne sont que des boites aux lettres hébergées par TMF Group. ADP n’aurait monté que des coquilles vides à l’étranger pour payer moins d’impôts sur l’argent qui remonte de Turquie, soit plus de plus de 20 millions d’euros en 2013.   »Si aucune filiale n’existait entre ADP en France et TAV en Turquie, ADP payerai 15% de taxe sur les dividendes à Ankara. Mais dans le schéma mis en place, les dividendes passent d’abord par la société autrichienne. Et dans ce cas-là, le fisc turque ne prélève pas 15% de taxe sur les dividendes mais seulement 5% ». Des sommes bien plus considérables sont détournées dans le monde et en France. Ainsi 30 000 milliards de dollars, soit les deux tiers de la dette mondiale, seraient planqués dans les paradis fiscaux.  

Activité des entreprises croissance confirmée

Activité des entreprises croissance confirmée

D’après l’indicateur Markit le redressement de l’activité semble nettement ce confirmé. Du coup, les perspectives d’une croissance du PIB à 1,8 % pour 2017 semblent se confirmer. On pourrait même être proche de 2 %. L’activité du secteur privé a en effet accéléré en octobre en France pour atteindre son plus haut niveau depuis six ans et demi, en raison notamment de bons résultats dans le secteur des services, selon l’indice PMI publié mardi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’est établi à 57,5 points, contre 57,1 points en septembre. Le taux de création de postes s’est en outre redressé à son plus haut niveau depuis 10 ans et demi (mai 2007), souligne Markit.  Tour à tour les différents instituts révisent d’ailleurs une assez nettement à la hausse les perspectives de croissance de la France. C’est d’abord l’INSEE qui avait donné le ton  en prévoyant 1,8 % au lieu de 1,5 % en 2017. L’OFCE, plutôt de gauche-et   l’institut COE-Rexecode, proche du patronat. Confirment  une croissance du PIB plus soutenue en 2017 que ce qui était prévu : pour l’OFCE, elle atteindra 1,8%, contre 1,5% dans ses précédentes prévisions publiées en juillet. Cette prévision rejoint celles de l’Insee et de Bercy. L’Insee, qui tablait jusqu’ici sur  a relevé à 1,8 % sa prévision pour 2017. Avec une progression de 0,5 % les quatre trimestres de l’année… gouvernement tablait depuis son arrivée au pouvoir sur une croissance de 1,7 % cette année… Il bénéficiera donc d’un coup de pouce bienvenu pour boucler le budget 2017 et ainsi respecter son engagement de revenir à 2,9 % de déficit public à la fin de l’année. Plusieurs éléments convergent pour justifier ce regain d’optimisme. D’abord, l’international. La croissance des économies avancées accélère partout. Et la France est bien sûr entraînée dans le sillage de ses partenaires commerciaux. L’Insee table sur une croissance de 2,2 % en zone euro, après 1,7 % en 2016. Aux États-Unis, elle atteindrait 2,1 %, soit 0,6 point de plus en un an. Dans ces conditions, les exportations françaises devraient progresser de 3,3 % en 2017, après 1,9 % en 2016.Par ailleurs et surtout le climat des affaires en France ne cesse de s’améliorer depuis le début de l’année. Cet indicateur obtenu en interrogeant des chefs d’entreprise a atteint en septembre son plus haut niveau depuis 2011. Dans l’industrie, il touche même un plafond depuis… dix ans! L’investissement des entreprises, qui a déjà prouvé sa résilience en résistant à la fin du dispositif de suramortissement en avril, se maintiendrait ainsi à un niveau élevé. Alors qu’elles ont rétabli leurs marges depuis deux ans, les entreprises devraient profiter des taux d’intérêt bas, avant la lente remontée qui s’annonce à partir de 2019. Les ménages apparaissent en revanche pour l’instant comme les parents pauvres de la reprise tricolore. Leurs gains de pouvoir d’achat devraient légèrement ralentir en 2017 par rapport à 2016 et ne progresseront que de 1,6 % après 1,8 %. Les hausses des salaires ne compenseront pas, en effet, le retour de l’inflation qui, en raison de la hausse des prix de l’énergie, a atteint 1 % en septembre 2017, en nette hausse par rapport à 2016. Au deuxième semestre 2017, l’emploi ne progresserait que de 41.000 postes, après 154.000 au premier trimestre, prévoit l’Insee. Ce décrochage s’explique par la réduction des emplois aidés, budgétée par l’ancienne majorité, qui va plomber l’emploi non marchand en fin d’année. Il reculerait de 46.000 postes quand l’emploi marchand bondirait toujours de 86000 postes. Le gouvernement Valls avait en effet prévu de financer 280.000 emplois aidés en 2017. Après la protestation des élus locaux, Édouard Philippe s’est résolu à en financer finalement 320.000, soit 140.000 de moins qu’en 2016. Le choc de la baisse est concentré sur le deuxième semestre car l’exécutif sortant a consommé 70% de l’enveloppe prévue pour les contrats aidés sur les cinq premiers mois de l’année. En dépit des mesures d’économies budgétaires (60 milliards sur 5 ans), l’impact des mesures prévues par l’exécutif sur le PIB devrait être « seulement » de -0,2 point d’après l’OFCE.  Selon l’OFCE et COE Rexecode, les créations d’emplois devraient se poursuivre, quoiqu’à un rythme plus modéré, et le taux de chômage devrait baisser en France métropolitaine de 9,2% à la fin du deuxième trimestre 2017 à 8,9% fin 2018. L’OCDE pronostique même un taux de 8,5% fin 2019.

Popularité de Macron : chute confirmée

Popularité de Macron :  chute confirmée

Consécutivement,  deux sondages montrent la baisse de popularité de  Macron : celui de l’IFOP et celui de BVA. En cause, un exercice sans doute un peu trop solitaire du pouvoir, une absence de relai politique aussi des orientations en deçà des promesses (exemple étalement de la suppression de la taxe d’habitation ou de l’allégement des cotisations sociales des salariés). Pour BVA, Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité chuter de 11 points entre juillet et août, à 43% de bonnes opinions contre 54% le mois dernier. Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité chuter de 11 points entre juillet et août, à 43% de bonnes opinions contre 54% le mois dernier, .Pour l’IFOP,  depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Selon l’enquête BVA, dont la tendance rejoint d’autres sondages publiés en cette rentrée, seule une minorité de Français déclare désormais avoir une bonne opinion du chef de l’Etat (43%), contre 55% qui en ont une mauvaise. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, chute également, avec une baisse générale de neuf points, à 46% de bonnes opinions. Pour L’IFOP, enquête enregistre  57 % de mécontents soient encore une chute de 14 points en un mois d’après le baromètre de l’IFOP. Depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de neuf points en août, pour arriver à 47% d’opinions favorables contre 56% en juillet. . Macron chute  un peu plus rapidement que ses prédécesseurs sur la même période. En cause sans doute,  l’espérance un peu excessive dans la jeunesse et la nouveauté de ce président d’à peine 40 ans. En fait, Macron retrouve son socle électoral qui tourne autour de 25 %. Son écrasante victoire au second tour n’étant due qu’à un fort rejet de Marine Le Pen et du Front National. Il faudra effectivement du temps pour mesurer l’effet que l’efficacité de Macron qui s’est surtout affirmé au plan international mais au plan intérieur  s’est essentiellement centré sur une loi de modernisation de la vie politique relativement modeste,  aussi sur le statut de son épouse. De sujets majeurs sont en cours d’examen comme  la fameuse réforme du code du travail qui sera forcément critiquée au début d’autant plus facilement que les résultats ne pourront être appréciés qu’à moyen et long terme. Autre sujet,  le rééquilibrage budgétaire qui nécessairement va créer le mécontentement dans certaines catégories socio professionnelles et certains contribuables. Il faudra pour Macron un autre travail de pédagogie et s’appuyer davantage sur un gouvernement et un parti aujourd’hui un peu trop muselés.  Macron semble avoir compris que ce travail pédagogique est important-son changement de stratégie vis-à-vis de sa communication en direction des journalistes. Jusque-là refusé l’intermédiation des médias mais depuis sa visite dans les ex pays de l’Est il accepte de se faire accompagner par des représentants des médias. En outre il est vraisemblable qu’il ce contraindra à des exercices réguliers de communication directe avec l’opinion  pour éclairer sur les grands enjeux qui justifient les réformes engagées.

Conflit israélo-palestinien : solution à deux Etats confirmée

Conflit israélo-palestinien : solution à deux Etats confirmée

 

 

 

La conférence de Paris organisée par la France et qui a réuni 70 pays et organisations internationales n’a pas apporté d’éléments nouveaux. Elle a simplement confirmé les résolutions de l’ONU qui visent à reconnaître deux Etats pour tenter de mettre fin au conflit. Le fait nouveau, c’est sans doute cette allusion à la proposition de Trump de transfert de transférer l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem. La déclaration finale de la « conférence sur la paix au Proche-Orient » ne mentionne pas explicitement la proposition controversée du président élu américain mais contient, selon un diplomate français, une mise en garde allusive à la nouvelle administration. « La paix ne se fera que s’il y a une volonté et un engagement concret entre Israéliens et Palestiniens », a déclaré le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault, à l’issue d’une journée d’échanges à laquelle ont participé des pays arabes, européens et membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu. Près de trois ans après la suspension, en avril 2014, des dernières négociations de paix directes menées sous l’égide des Etats-Unis, les pays réunis à Paris appellent les deux parties à montrer « leur engagement sincère » à avancer vers la solution à deux Etats. Dans leur déclaration finale, ils préviennent qu’ils ne reconnaîtront aucune mesure « unilatérale » qui préjugerait « du résultat des négociations sur le statut final », qu’elle soit liée à la question de Jérusalem, des frontières, de la sécurité ou des réfugiés. « Alors que certains s’interrogent, il est bon de rappeler la base des négociations- ce sont les frontières de 1967 (avant la guerre des six-jours-NDLR) et ce sont les grandes résolutions des Nations unies », a souligné Jean-Marc Ayrault. Relégué au second plan compte tenu de la guerre en Syrie et de la lutte contre le groupe Etat islamique, le conflit israélo-palestinien est revenu sur le devant de la scène le 23 décembre avec l’adoption d’une résolution au conseil de sécurité de l’Onu condamnant la colonisation israélienne des territoires palestiniens. Le vote du texte, permis par l’abstention américaine, a suscité l’ire de Benjamin Netanyahu qui mise sur l’arrivée de Donald Trump à la Maison blanche, le 20 janvier prochain, pour tourner la page de huit ans de relations tendues avec Barack Obama. L’homme d’affaires américain a notamment annoncé son intention de déplacer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, un projet aussitôt dénoncé par Mahmoud Abbas qui estime qu’il « réduirait à néant » la solution à deux Etats. La partie du texte contenant la mise en garde contre toute mesure unilatérale « est un paragraphe tortueux et compliqué pour faire passer un message subliminal à l’administration Trump », souligne une source diplomatique française. S’exprimant devant des journalistes à Paris à l’issue de la conférence, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, n’a pas précisé si les négociateurs américains avaient dû batailler pour éviter toute mention explicite au projet soutenu par Donald Trump.

Sondage popularité Hollande et Valls : baisse confirmée

Sondage  popularité Hollande et Valls :  baisse confirmée

Un sondage qui confirme qu’après le sabotage de l’esprit du 11 janvier, Valls et Hollande replonge. François Hollande et Manuel Valls perdent respectivement 5 et 7 points de popularité en février, marquant un recul de leur bond de popularité observé en janvier après les attentats survenus en France, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche et Hémisphère Public. Le président de la République est crédité de 24% de satisfaits (en baisse de 5 points par rapport à janvier) et le Premier ministre de 46% (-7 points). Chez les sympathisants du Parti socialiste, où il recueille 66% de satisfaits, François Hollande est en recul de 7 points par rapport à janvier. Sa baisse est sensible aussi auprès des sympathisants du Front de gauche (de 39 à 27%). Il progresse en revanche de 9 points chez les sympathisants d’Europe Ecologie/Les Verts (passant de 32 à 41% de satisfaits) et reste toujours très faible chez ceux de l’UDI (de 15 à 6%) et de l’UMP (de 12 à 4%). La côte de popularité du président de la République a été au plus haut le mois de son élection, en mai 2012 (61% de satisfaits. Elle est passée sous la barre de 50% en septembre 2012 (43% de satisfaits), seuil qu’elle n’a plus refranchi depuis. Manuel Valls de son côté bénéficie d’un indice de satisfaction le plus élevé chez les sympathisants du Parti socialiste (83% en février, contre 88 en janvier). Il demeure pratiquement stable chez ceux de Europe Ecologie/Les Verts (58% en février, 60% en janvier). Il obtient un indice de satisfaction de 40 points chez les sympathisants de l’UDI (65% en janvier) et passe de 47% de satisfaits chez les sympathisants de l’UMP à 34%.   Il enregistrait un taux de satisfaction de 58% en avril 2014, lors de sa nomination au poste de Premier ministre. Il n’a cessé de reculer depuis, à l’exception de janvier 2015 où, après les attentats, sa popularité est passée à nouveau au dessus de 50% de satisfaits (53%, contre 35% en décembre 2014). L’enquête a été menée par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 12 au 21 février auprès d’un échantillon de 1.972 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Japon : la récession confirmée

Japon : la récession confirmée

 

 

Les japonais ne parviennent pas à  « avaler » la hausse de TVA d’avril (8% au lieu de 5)  et du coup la consommation plonge et la croissance avec. La consommation des ménages japonais a en effet chuté en novembre pour le huitième mois d’affilée (-2,5% sur un an), même si le recul est moins marqué qu’en octobre (-4%), a annoncé aujourd’hui le ministère des Affaires intérieures. Les Nippons ont fortement réduit leurs dépenses après la hausse début avril de la taxe sur la consommation, ce qui a provoqué une très nette contraction du Produit intérieur brut (PIB), de 1,7% au deuxième trimestre, puis de 0,4% au troisième, le Japon retombant de ce fait en récession. Au troisième trimestre 2014, le PIB du pays a baissé de 0,4%: soit davantage que les estimations du mois de novembre.  Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a chuté de 0,4% entre juillet et septembre comparé au trimestre précédent.  Après une contraction de 1,7% entre avril et juin (selon les données actualisées), le retour en récession de la troisième puissance économique mondiale – pour la cinquième fois depuis 2000 – se confirme donc, En rythme annualisé, le PIB a plongé de 6,7%, puis de 1,9% au cours des deux derniers trimestres. Parmi les raisons d’un tel marasme: l’entrée en vigueur début avril d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant). Sur la période estivale passée en revue, la consommation des particuliers est demeurée faible (+0,4%), bien qu’un peu meilleure qu’annoncé initialement. Surtout, l’investissement privé a reculé plus qu’estimé précédemment, tant du côté des achats de logements (-6,8%) que des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%), qui ont en outre fortement réduit leurs stocks, plombant le PIB (-0,6 point). La demande publique a par ailleurs été réévaluée à la baisse (+0,5%), tandis que les exportations sont restées inchangées (+1,3%).

 

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