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Finances : note de la France confirmée par Standard & Poor’s

Finances : note de la France confirmée par Standard & Poor’s

 

Avec la crise sanitaire, les agences de notation qui évaluent  la dette et les états sont un peu dans le potage. En effet, avec les critères d’il y a deux ans ,la grande dérive des dettes publiques pourrait amener à dégrader la plupart des pays. La France en particulier dont le taux d’endettement atteignait de l’ordre de 100 % avant la crise sanitaire et qui atteindra pas loin de 120 % en 2021. La même dérive est enregistrée dans nombre de pays y compris les États-Unis.

Dès lors  s’il fallait sanctionner les pays trop dépensiers , cela concernerait un trop grand nombre et le risque serait de créer un choc provoquant une remontée brutale des taux et une grande crise financière internationale.

Du coup, les critères d’hier ne sont plus ce aujourd’hui et les agences de notation qui s’inscrive dans la philosophie des banques centrales ne sanctionne plus les Etats dépensiers.

 

L’agence confirme croissance du PIB français à 6,2% cette année, puis 3,6% en 2022 et 2,3% en 2023. « Nous avons révisé en hausse notre prévision d’expansion pour cette année car la demande intérieure a bénéficié d’une montée de l’épargne, des investissements publics et privés (…) ainsi que de la stabilisation de la situation épidémiologique », indique de manière un peu laconique l’agence qui en fait reprend les propos du gouvernement

« Nous estimons que le retrait des mesures exceptionnelles de soutien (adoptées) pour faire face au Covid-19 ainsi que la dynamique de la reprise devraient réduire significativement le déficit budgétaire en 2022″, indique encore S&P qui voit toutefois dans le calendrier électoral un risque à ses projections.

 

Dissolution du CCIF et de Baraka City confirmée par le conseil d’État

Dissolution du CCIF et de Baraka City confirmée par le conseil d’État

 

Les deux organisations islamistes ont été à nouveau condamnées par le conseil d’État qui confirme la dissolution prononcée par le gouvernement. Ces institutions Islamo gauchiste très radicales jouaient jusque-là sur deux tableaux. D’un côté elles entendaient bénéficier de la liberté d’expression d’un pays démocratique et de l’autre par leurs déclarations et leurs actions, elles remettaient en cause les principes et les valeurs de la république.

 

«Cette décision, tant par sa cible que ses motifs, marque un tournant majeur dans l’institutionnalisation de l’arbitraire politique et répressif en France», a réagi le CCIF dans un communiqué consulté par l’AFP. Le CCIF y voit une «dérive administrative» du gouvernement ouvrant «la voie vers le délit d’opinion».

 

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a de son côté salué dans un tweet la décision de la plus haute juridiction administrative, estimant que la lutte contre l’idéologie islamiste avait franchi «une étape décisive».

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

L’épidémie continue de refluer en France, où 91 personnes sont mortes du Covid ce lundi, selon le dernier bilan de Santé publique France. 8845 malades sont toujours hospitalisés – contre 8887 dimanche – dont 373 arrivés depuis la veille. Au total, 1805 personnes sont traitées en soins intensifs. 1515 nouveaux cas ont été détectés, un nombre très bas en raison de la fermeture des laboratoires le week-end.

Un projet de loi pour proroger le passe sanitaire au-delà du 15 novembre «est en cours d’élaboration et sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres», a annoncé lundi à l’AFP l’entourage du premier ministre Jean Castex. Face à une amélioration de la situation de l’épidémie de Covid-19 en France, le président Emmanuel Macron s’est dit prêt à «lever certaines contraintes» dans les «territoires où le virus circule moins vite», sans donner d’échéancier.

 

Covid-19 : la baisse confirmée

Covid-19 : la baisse confirmée

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés en soins critiques continuait de refluer dimanche, alors que le nombre quotidien de morts à l’hôpital est repassé sous la barre de 100, une première cette année, selon les chiffres de Santé publique France. Sur les dernières 24 heures, 81 malades du Covid-19 sont décédés à l’hôpital, un niveau plus vu depuis octobre 2020. Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie en mars 2020 s’élève à 107.645.

Les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) comptent désormais 4.255 malades du Covid, dont 102 nouvelles admissions en 24 heures, contre 4.271 la veille. Ce nombre était monté à 6.001 au pic de la troisième vague le 26 avril et évoluait encore au-dessus de 5.000 il y a huit jours.

Etats-Unis : note S&P confirmée

Etats-Unis : note S&P confirmée

L’agence de notation se montre comme d’habitude très complaisante vis-à-vis des États-Unis qui a l’occasion de la crise aura déversé des liquidités  budgétaires de plusieurs milliers de dollars. L’agence pense cependant que la dette ainsi accumulée qui atteindra bientôt 110 % du PIB est encore largement soutenable. L’agence se fonde surtout pour pérenniser la meilleure note sur les  perspectives de reprise rapide de l’économie américaine (en escompte une croissance du PIB  de l’art de 8 % en 2021 pour moins de 4 % en Europe par exemple).

Elle convient également que le statut de monnaie internationale confère un rôle particulier au dollar qui ne peut donc être évalué de la même manière que les autres monnaies.

. En revanche l’agence Fitch a en revanche abaissé sa perspective en juillet, passée de stable à négative, notant une «détérioration continue des finances publiques». Elle avait cependant maintenu la note «AAA», la meilleure possible.

L’urgence «urgence climatique» confirmée par le PNUD

  • L’urgence «urgence climatique» confirmée par le PNUD
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  • Une étude menée dans le cadre du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), mesure le rapport des différents pays à la problématique environnementale. En moyenne globalement 64 % des enquêtés considèrent qu’il y a bien une urgence climatique. Évidemment il y a des écarts autour de cette moyenne car les sensibilités peuvent être parfois différentes en fonction des autres priorités sociales, économiques ou démocratiques. Ceci étant, les  conséquences néfastes du réchauffement climatique entraîneront certainement des dégâts encore plus importants dans les pays les plus pauvres un peu moins sensibilisé à l’urgence climatique. «Cette enquête a permis de recueillir l’avis de 1,22 million de personnes réparties dans 50 pays du monde, de l’Australie aux États-Unis, de l’Afrique du Sud à la Russie, de l’Argentine aux Philippines, de l’Égypte à la Turquie», selon un communiqué, dont 550.000 personnes de moins de 18 ans et des pays comme l’Irak ou le Pakistan.

 

  •  «L’inquiétude concernant le changement climatique est bien plus répandue que ce que nous savions auparavant», indique Stephen Fisher, sociologue à l’université d’Oxford, à l’AFP. «Et la grande majorité de ceux qui admettent l’urgence climatique veulent une réponse urgente et globale», ajoute-t-il. Environ 80% des Britanniques, Italiens et Japonais se montrent inquiets, une proportion qui tombe aux deux-tiers dans des pays comme les États-Unis, la Russie, le Vietnam et le Brésil. En France, en Allemagne, en Afrique du Sud et au Canada, plus des trois quarts des personnes interrogées parlent d’«urgence mondiale»
  • En matière d’âge, les jeunes sont plus enclins à voir le changement climatique comme une urgence, suivis de près par les 36-59 ans. Parmi les personnes de plus de 60 ans, l’inquiétude est moindre. La proportion de femmes s’inquiétant du changement climatique est supérieure à celle des hommes (de 4% en moyenne parmi les 50 pays).
  • Enfin, pour 54% des personnes interrogées, la solution la plus populaire pour lutter contre le réchauffement est de protéger les forêts et les habitats naturels, suivie par le développement des énergies renouvelables, des techniques d’agriculture plus vertueuses pour le climat et investir plus dans une économie «verte». Seules 30% sont favorables à un régime alimentaire sans viande.
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Coronavirus: dérive encore confirmée avec 23.000 nouveaux cas et 649 nouveaux décès en 24 heures

Coronavirus: dérive encore confirmée avec 23.000 nouveaux cas et 649 nouveaux décès en 24 heures 

 

23.292 nouveaux cas de contamination vendredi par le coronavirus SARS-CoV-2 en 24 heures et 649 décès supplémentaires dans les hôpitaux et les Ehpad, montrent les chiffres publiés par les autorités sanitaires. Le nombre de personnes contaminées par le nouveau coronavirus dépasse désormais les 3 millions, avec 3.011.257 cas depuis le début de l’épidémie en février 2020.

Les hôpitaux français ont dénombré 319 nouveaux décès dus au COVID-19 en 24 heures, auxquels s’ajoutent 330 morts dans les Ehpad, dont les données sont mises à jour deux fois par semaine. Le bilan de l’épidémie s’établit ainsi à 72.647 morts.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection au COVID-19 en France s’élève à 25.908, soit 173 de plus que la veille, et le nombre de patients traités dans les services de réanimation à 2.912, soit 36 de plus.

Au total, 963.139 personnes avaient été vaccinées vendredi en France depuis le début de la campagne fin décembre, soit près de 140.000 de plus que jeudi, ont indiqué plusieurs médias, citant les chiffres des autorités sanitaires.

Coronavirus : alerte confirmée pour le troisième jour avec 26.784 nouveaux cas en 24 heures

  • Coronavirus : alerte confirmée pour le troisième jour avec 26.784 nouveaux cas en 24 heures

L’alerte se confirme avec depuis plusieurs jours un nombre de contaminés supérieurs à 25 000 entre parenthèses on est loin de l’objectif de 5000). Pire , on craint désormais une accélération supplémentaire des contaminations qui pourraient aboutir après de 60 000 personnes concernées par jour d’ici début février. Des chiffres qui condamneraient à un reconfinement quasi total.

 

26.784 nouvelles contaminations ont été détectées en France en 24 heures, selon les chiffres publiés ce mercredi, contre 23.608 la veille. Il s’agit du bilan quotidien le plus élevé depuis le 18 novembre qui avait enregistré 28.383 contaminations. Au total, 2.965.117 cas de Covid-19 ont été recensés en France depuis le début de la pandémie en France. 316 personnes sont mortes depuis la veille à l’hôpital, portant le total à 71.652 morts du coronavirus.

  • La tendance à la hausse des hospitalisations de malades du Covid-19 s’est poursuivie mercredi. Les hôpitaux ont accueilli 1907 nouveaux patients atteints du Covid-19, soit 81 de moins que la veille. Au total, 25.650 personnes sont hospitalisées, chiffre le plus élevé depuis le 8 décembre. 292 patients ont été accueillis dans les services de réanimation en 24 heures (-21). Le nombre de personnes admises en réanimation est toutefois en augmentation, de 2839 la veille à 2852 ce mercredi, un nombre jamais atteint depuis le 15 décembre. Le taux de positivité reste stable à 6,7% comme mardi, en augmentation par rapport à lundi (6,6%).

La victoire de Biden confirmée aujourd’hui

La victoire de Biden confirmée aujourd’hui

 

Le collège électoral s’apprête à confirmer la victoire de Biden, malgré les protestations de Trump

Les 538 grands électeurs devraient confirmer la nette victoire de Biden.

Biden a remporté le nombre record de 81,28 millions de voix, soit 51,3%, contre 74,22 millions et 46,8% au président républicain sortant. Cependant Trump conteste toujours l’élection qu’il considère comme truquée.

.«Comment des États et des responsables politiques peuvent-ils confirmer une élection où la fraude et les irrégularités ont été démontrées?», a-t-il même demandé. Or, son camp n’a pas été en mesure d’apporter le moindre élément probant pour étayer ses accusations, et ses recours en justice ont quasiment tous été rejetés.

EDF: grève confirmée le 10/12

 

EDF: grève confirmée le 10/12

L’intersyndicale d’EDF confirme son appel à une nouvelle journée de grève le 10 décembre pour s’opposer au projet de réorganisation du groupe, ont indiqué jeudi deux sources syndicales à Reuters après des contacts avec le gouvernement et la direction de l’électricien. Les syndicats protestent notamment contre le projet, qui vise à séparer juridiquement les activités de production d’électricité et de distribution. La distribution serait libéralisée et mise en concurrence.

Mosquée de Pantin : fermeture confirmée par la justice

Mosquée de Pantin : fermeture confirmée par la justice

Les autorités reprochent notamment à cette mosquée le partage sur son compte Facebook de la vidéo dans laquelle Brahim C., père d’une des élèves de Samuel Paty, appelait “tous les musulmans” à faire pression sur l’enseignant et le collège du Bois d’Aulne, dont il donnait l’adresse, pour dénoncer son comportement et obtenir son renvoi.

“Le tribunal administratif de Montreuil vient de confirmer la fermeture administrative de la mosquée de Pantin”, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, sur Twitter.

Samuel Paty a été décapité le 16 octobre par un jeune islamiste présumé d’origine tchétchène, quelques jours après avoir montré des caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo lors d’un cours d’éducation morale et civique, une initiative à l’origine d’une campagne hostile sur les réseaux sociaux via notamment cette vidéo sur Facebook.

L’origine de l’homme, Homo sapiens sapiens, confirmée en Afrique

L’origine de l’homme, Homo sapiens sapiens, confirmée en Afrique

La région initiale de l’homme moderne, homo sapiens sapiens, serait localisée dans l’actuel Botswana.  Il s’agit d’une région d’Afrique australe, dans le nord de l’actuel Botswana, où notre ancêtre commun a vécu il y a 200.000 ans avant de migrer 70.000 ans plus tard, selon une étude internationale publiée lundi dans la prestigieuse revue Nature et reprise par France Info.

« Remontant aux racines de notre arbre génétique, l’étude affirme avoir localisé pour la première fois la « patrie ancestrale » de l’homme moderne, Homo sapiens sapiens. « Nous savons depuis longtemps que l’homme moderne était apparu en Afrique il y a environ 200.000 ans. Mais nous ignorions jusqu’ici où se situait précisément cette patrie« , a déclaré l’Australienne Vanessa Hayes, auteure principale, lors d’une conférence de presse.

L’équipe de chercheurs a fondé ses travaux sur la généalogie génétique, qui permet de tracer des modèles de migrations. Elle a analysé 200 génomes mitochondriaux, marqueurs génétiques de la généalogie maternelle, prélevés sur des populations vivant actuellement en Namibie et en Afrique du Sud, une région d’Afrique depuis longtemps considérée comme étant l’un des berceaux de l’homme moderne.

Les tests ADN ont révélé la présence rare du plus ancien lignage génétique maternel, appelé « L0″, encore porté par ces populations. « En observant ce lignage, nous nous sommes demandés d’où venaient ces personnes, où vivaient-elles? Nous avons donc étudié la dispersion géographique de ce lignage« , explique Vanessa Hayes. « Nous avons fait des analyses spatiales pour remonter le temps, car à chaque fois qu’une migration intervient, c’est enregistré dans notre ADN, qui change. Il est comme une horloge de notre histoire« , poursuit la généticienne.

En comparant les génomes, les chercheurs ont réussi à isoler un ancêtre commun qui était un ancien Khoïsan, peuple de chasseur-cueilleurs vivant toujours aujourd’hui. Selon l’étude, tous les hommes vivant actuellement en Afrique et hors d’Afrique, partagent ce même ancêtre.

« Je crois que nous étions tous des Khoïsans à un moment donné« , affirme Vanessa Hayes. Ces Khoïsans, première communauté humaine moderne, auraient vécu dans la même région pendant 70.000 ans, sans en bouger. Comme le sait-on ? Parce que le génome est resté identique, sans diverger, de -200.000 ans à -130.000 ans environ.

La communauté aurait prospéré dans cette région (grande comme la Nouvelle-Zélande), située au sud du fleuve Zambèze, qui part de l’actuelle Namibie, traverse le nord du Botswana et va jusqu’au Zimbabwe.  Aujourd’hui désertique – appelée le Kalahari – elle était à l’époque humide, verdoyante et luxuriante. Des analyses géologiques combinées à des modèles climatiques ont montré qu’elle abritait un immense lac, deux fois grand comme le lac Victoria, appelé Makgadikgadi, disparu depuis.

Le climat a ensuite commencé à changer, à la faveur d’une « modification de l’orbite terrestre« , détaille Axel Timmermann, océanographe, co-auteur de l’étude. Le lac s’est disloqué, la région s’est peu à peu asséchée, et les populations ont commencé à migrer via des « corridors verts« , en direction du nord-est, puis du sud-ouest.

Ces premiers départs ont ouvert la voie à la future migration des hommes modernes hors d’Afrique. Mais certains sont restés, s’adaptant à la sécheresse. Leurs descendants y vivent toujours, et sont restés chasseurs-cueilleurs. Du fait de ce mode de vie ancestral, Vanessa Hayes se doutait que ces Khoïsans portaient en eux cet ancien lignage.

Autre signe: ils parlent un langage « à clic« , qui fait claquer certaines consonnes avec la langue. « Or nous avons que le langage à clic est le plus ancien« , souligne la chercheuse. « Les Khoïsans qui vivent ici n’ont jamais quitté la patrie ancestrale. Eux savent qu’ils ont toujours été ici, ils se le racontent de génération en génération. Moi, je devais le prouver scientifiquement au reste du monde« , se réjouit Vanessa Hayes, qui a mis dix ans à mettre au jour cette généalogie génétique. « C’est comme si on regardait un grand arbre, dont les Européens et les Asiatiques seraient des toutes petites branches au sommet« , conclut-elle. »

Politique monétaire : politique accommodante confirmée

Politique monétaire : politique accommodante confirmée

Exit les perspectives de redressement des taux d’abord parce que la conjoncture économique est beaucoup plus mauvaise en Europe que précédemment, d’autre part parce que la BCE est bien contrainte de suivre  les orientations de la banque centrale des États-Unis. En gros on a jeté aux orties toute éventualité de remontée des taux. En fait on va attendre le mois de juin pour constater les dégâts de la croissance et prendre éventuellement de nouvelles mesures comme le suggère d’ailleurs le fonds monétaire international qui s’inquiète de la faiblesse de l’activité de la zone euro dans un contexte mondial déjà faiblard.

Le président de la BCE, Mario Draghi, a confirmé que les responsables monétaires étudiaient des mesures permettant de moduler l’impact de son taux de dépôt négatif sur les banques ainsi que les conditions d’octroi des refinancements à long terme ciblés dont le principe a été annoncé, tout en ajoutant qu’il était trop tôt pour en décider.“Nous avons besoin de plus amples informations qui nous parviendront entre maintenant et le mois de juin”, a dit Draghi.“Cette conditionnalité donne sans doute quelque marge de manoeuvre au cas où les données (économiques) ou de marché surprendraient dans un sens ou dans l’autre et nécessiteraient une réponse en termes de politique monétaire à court terme”, a commenté Anna Stupnystska, économiste chez Fidelity International. L’euro est tombé à un plus bas en séance à 1,1235 dollar et le rendement de l’emprunt d’Etat allemand à dix ans a accentué son recul après ces déclarations tandis que l’indice des valeurs bancaires de la zone euro est passé en territoire négatif. Face au ralentissement de la croissance au sein de la zone euro et aux craintes de récession y compris en Allemagne, la BCE a déjà renoncé à ses plans de normalisation mais ne semble pas souhaiter aller plus loin pour l’instant, les causes du problème – la faiblesse de la demande mondiale et les incertitudes politiques – étant largement hors de sa portée. Au cours de la traditionnelle conférence de presse donnée à l’issue de la réunion de politique monétaire, Mario Draghi n’a guère donné de détails sur les mesures de stimulation envisagées mais a souligné les risques baissiers supplémentaires liés aux tensions commerciales et à d’autres incertitudes. “Les dernières données disponibles demeurent faibles, en particulier dans le secteur manufacturier (…) La dynamique de croissance plus faible devrait se poursuivre dans le courant de l’année”, a-t-il dit. Le président de la BCE a toutefois ajouté que l’affaiblissement de l’inflation devrait probablement atteindre un point bas en septembre et que les membres du Conseil des gouverneurs avaient pris acte de la solidité sous-jacente de l’économie.

“Les probabilités estimées d’une récession restent faibles”, a-t-il conclu quant aux risques entourant la conjoncture de la zone euro.

Popularité Macron : forte baisse confirmée

Popularité Macron : forte baisse confirmée

Les sondages mesurant la popularité de macro se suivent et se ressemblent, ils enregistrent une très forte chute en un mois La popularité d’Emmanuel Macron chute de 6 points en un mois à 20% seulement et celle d’Édouard Philippe de 5 points, à 22%, en pleine crise des « gilets jaunes », selon un sondage Ipsos Game Changers diffusé mercredi. Dans d’autres sondages il se situe à 18 %Le chef de l’État atteint son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son entrée en fonction. Trois Français sur quatre (76%, +6) portent désormais un jugement « défavorable » sur son action. Parmi ceux-ci, 50% (+6) exprime même une opinion « très défavorable ». Emmanuel Macron cède du terrain dans toutes les catégories d’opinion, dont 8 points parmi les sympathisants de La République en marche, selon cette enquête pour l’hebdomadaire Le Point, réalisée avant l’allocution d’Emmanuel Macron lundi.

Enquête réalisée en ligne les 7 et 8 décembre auprès de 971 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Retraites : austérité confirmée mais pas pour les députés

Retraites : austérité confirmée mais pas pour les députés

 

Les députés ont voté dans la nuit la confirmation du recul  des retraites et  de certaines prestations sociales (pensions versées par l’assurance vieillesse et allocation familiales). La hausse sera éditée pour les retraites à 0,3 % par an alors que l’inflation est actuellement sur un rythme annuel de 2,3 % en 2018. Notons que parallèlement les députés n’ont pas pris de telles mesures d’austérité pour leur propre retraite En effet  lorsqu’un citoyen cotise 1 euro, il touchera une retraite de 1,5 euro s’il est salarié et une pension d’environ 2 euros s’il est fonctionnaire. Lorsqu’un parlementaire verse une cotisation de 1 euro, sa retraite s’élève à 6,1 euros. Si les citoyens doivent travailler pendant 40 ans pour toucher une pension de 1129 euros, les députés peuvent y accéder en cotisant pendant 5 ans seulement. Face aux résultats de ces comparaisons, il faut constater que les personnalités politiques sont épargnées par les réformes et ne participent pas à l’effort collectif qu’ils demandent aux particuliers. Aujourd’hui, un député perçoit une pension moyenne de 2700 euros nets par mois et il peut faire sa demande de retraite à partir de 65 ans. La dernière réforme du régime de retraite des parlementaires date de 2010 et ce nouveau dispositif prévoit son alignement sur le régime général : les parlementaires pourront ainsi à partir de 2016 liquider leurs droits à 62 ans. Il supprime également le système de double cotisation qui permettait aux députés de toucher une pension complète au bout de 22,5 ans de mandat seulement au lieu de 31 ans, en contrepartie de cotisations plus élevées

 

Zone euro: inflation à 2,1%

Zone euro: inflation confirmée à 2,1%

L’inflation sur un an dans la zone euro a bien été de 2,1% en juillet, soit au-dessus de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), selon les chiffres définitifs en la matière publiés .

En raison des coûts de l’énergie, la hausse des prix à la consommation s’est accélérée par rapport en juin, quand l’inflation était ressortie à 2,0%. Cette évolution devrait être bien accueillie par la BCE, qui compte mettre un terme d’ici la fin de l’année à son programme de rachats de 2.600 milliards d’euros d’actifs. Hors énergie et produits alimentaires frais, l’inflation ressort à 1,3%. Pays par pays, la hausse des prix a été la plus marquée en Estonie, en Lettonie et en Belgique et la moins prononcée en Grèce et en Irlande. Sur un mois, l’inflation a été confirmée à 0,3%. La BCE se fixe pour objectif une inflation juste en-deçà de 2%.

La popularité Macron : chute toujours confirmée

La popularité Macron : chute toujours confirmée

D’après l Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio  Le Premier ministre recule de 8 points, à 45%, et le chef de l’Etat, qui a perdu 24 points depuis le début du quinquennat, de 5 (42%). Les deux hommes accusent une forte perte chez les retraités (-13 et -10) et chez les sympathisants Les Républicains (-28 pour Philippe et -20 pour Macron). Selon l’Ifop, la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires et l’inquiétude sur la future réforme des retraites nourrissent ce mécontentent à droite. Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, qui avait perdu 18 points depuis sa nomination, reprend cinq points en deux mois, dont 2 en juillet, à 64%, notamment grâce au plan biodiversité qui lui redonne de la visibilité. L’opposition ne profite toutefois pas des mauvais résultats des deux têtes de l’exécutif puisque le président de LR Laurent Wauquiez se stabilise autour de 32% et que celle du Rassemblement national Marine Le Pen s’effrite (-1, à 28%). A gauche, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon perd un peu de terrain (-1, à 40%).

Popularité Macron : baisse confirmée

Popularité Macron : baisse confirmée

 

Un nouveau sondage effectué cette semaine par Harris confirme la nette baisse de popularité de Macron et du premier ministre. C’est leur niveau le plus bas depuis leur entrée en fonction. La cote de confiance d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe dégringole encore , selon un sondage Harris interactive diffusé vendredi 28 juin. Avec 40% d’opinions positives, le chef de l’Etat perd 7 points en juin après 3 points en mai et cède du terrain auprès de toutes les tranches d’âge et de quasiment tous les segments de l’opinion. Il perd notamment 19 points chez les proches du parti Les Républicains, à contre-courant d’autres enquêtes d’opinions qui le donnent en progression auprès de l’électorat de droite. Avec 40% de confiance également, Edouard Philippe chute pour sa part auprès de toutes les tranches d’âge et catégories sociales, à l’exception des plus de 65 ans et des inactifs, selon cette enquête pour le site Délits d’Opinion.

*Enquête réalisée en ligne du 26 au 28 juin auprès de 928 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Croissance Zone euro: 2,3% confirmée par l’UE

Croissance Zone euro: 2,3% confirmée par l’UE

LUE prévoit toujours 2.3% pour l’ensemble. Pour L’Allemagne 2,3% cette année puis 2,1% l’an prochain. Pour la France, 2,0% en 2018 puis 1,8% en 2019. “L’Europe continue de profiter d’une croissance robuste, qui a permis de faire tomber le chômage à son point le plus bas depuis dix ans”, souligne le commissaire aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici dans un communiqué. Toujours pour la Commission, “bien que les indicateurs de court terme laissent entrevoir pour le début de 2018 un léger essoufflement de l’activité, celui-ci devrait être en partie temporaire.” Dans ce contexte, elle se félicite qu’aucun pays de la zone euro ne devrait enregistrer cette année un déficit public supérieur à 3,0% du PIB, et ce pour la première fois de l’histoire de l’Union économique et monétaire, la moyenne attendue pour l’ensemble de la zone se situant à 0,7%. S’agissant de la France, qui est parvenue à rentrer dans les clous du pacte de stabilité l’an passé pour la première fois depuis 2007, elle le voit tomber à 2,3% du PIB en 2018.“Nous nous rapprochons de la sortie pour la France de la procédure pour déficit excessif. c’est une bonne nouvelle pour les comptes publics et (…) pour les Français parce que ça veut dire que nous assainissons les comptes publics de notre pays”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. “Mais il ne faut faire preuve d’aucun triomphalisme et nous devons continuer dans la voie de la réduction de la dépense publique et surtout de la dette publique”, a-t-il ajouté en marge d’une intervention devant l’association d’épargnants Afer. Sur le front de l’inflation, la Commission maintient aussi sa prévision d’une remontée très lente qui porterait son rythme à 1,5% en 2018, comme en 2017, puis 1,6% en 2019, toujours en deçà de l’objectif d’une hausse des prix “proche de mais inférieure à 2,0%” de la Banque centrale européenne. Alors qu’elle a été amenée l’an passé à revoir plusieurs fois ses prévisions de croissance à la hausse, elle estime qu’elles sont aujourd’hui “plus exposées à des risques de révision à la baisse.” Au moment où les Etats-Unis ont entamé un bras de fer avec la Chine et envisagent de relever leurs droits de douane sur l’acier et l’aluminium, Pierre Moscovici estime que “le risque le plus grand qui pèse sur ces perspectives optimistes est le protectionnisme, qui ne doit pas devenir la nouvelle normalité ; cela ne ferait que nuire à ceux de nos citoyens qu’il nous faut protéger le plus.”

TFI : baisse d’audience confirmée

TFI : baisse d’audience confirmée

TF1 encore perdu  environ un millions de téléspectateurs lors de la retransmission de l’émission phare, les Enfoirés.  Le refus de Canal+ de diffuser les chaines de TFI a plombé l’audience de cette chaine. Résultat TFI perd sur deux tableaux en audience et en ressources de pub.  Les Enfoirés n’ont attiré « que » 9,7 millions de téléspectateurs sur TF1 vendredi 9 mars, ce qui représente toutefois 45,2% de part d’audience, dans un contexte tendu avec Canal+. Le spectacle avait attiré 10,1 millions de téléspectateurs en 2017 (45,6% de part d’audience), 11,6 millions en 2016 (50% de part d’audience), et 11,4 millions en 2015 (48%), réalisant chaque fois la meilleure audience de l’année, hors rencontres sportives, selon les chiffres de Médiamétrie. Puisque  TF1 lui réclamait environ 20 millions d’euros de droits de diffusion, Canal+ avait  arrêté de diffuser les chaînes du groupe (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI) sur ses bouquets dans la nuit de jeudi 1er mars à vendredi 2 mars et les audiences de la chaîne s’en sont nettement  ressentir.  Selon Le Parisien, le journal de 20 Heures de TF1 du premier soir (vendredi) suivant la coupure du signal de la Une aux abonnés de la chaîne cryptée, n’a rassemblé que 4,9 millions de téléspectateurs (22,4 % de part d’audience). Il a été nettement devancé par celui de France 2 et ses 5,8 millions de spectateurs (26,1 %). Ce serait même le plus mauvais score de la saison pour un vendredi soir, explique le quotidien, car la moyenne se situe autour de 5,4 millions de téléspectateurs. Même motif, même sanction pour le journal de 13 heures du même jour, qui selon Médiamétrie, a enregistré sa plus mauvaise audience de la saison pour une fin de semaine (hors Jeux Olympiques) avec 400.000 téléspectateurs de moins, même si le 13 heures restent en tête. L’émission-phare du samedi soir, The Voice, a perdu près d’un million de fidèles, avec ses 5,333 millions de téléspectateurs. En résumé le groupe TFI veut faire payer cher sa diffusion aux diffuseurs comme Canal ou Orange. Une position étrange dans la mesure où les diffuseurs concourent à l’audience du groupe et à ses retombées publicitaires. C’est aussi  mettre le doigt dans un engrenage infernal car toutes chaines revendiqueraient les mêmes taxes de diffusion (Canal diffuse environ 400 chaines).

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