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France : un pays ingérable ?

France : un pays ingérable ?

Comment voulez-vous qu’on dirige un pays qui produit 1000 fromages ? Cette boutade du général De Gaulle rendait déjà compte des difficultés à gouverner un pays éclaté dans de nombreux domaines. Pays tellement éclaté qu’on peut se demander si la France est réellement gouvernable. Elle est en effet en opposition dans de nombreux champs politiques, économiques, sociaux et sociétaux.

En plus avec la crise, chacun recherche des formes de réassurance existentielle dans sa chapelle. Exemple les fonctionnaires d’un côté, les salariés du privé de l’autre. Les populations des métropoles et les populations un peu éloigné des centres urbains. Les retraités et les actifs. Etc.

Sociologiquement la France est de plus en plus divisée en trois grands pôles. Les moins favorisés dans les fins de mois commencent le 15 ou le 20 et qui sont assommés par les dépenses contraintes de plus en plus fortes ( logement ,transport, services, abonnements). Une couche moyenne qui tend à s’appauvrir et par exemple qui va se trouver rapidement complètement exclue des perspectives d’acquisition d’un logement. Une transformation tout à fait fondamental par rapport au passé. Mais dans le même temps des couches favorisées autour de 10 % de la population: mobile, cultivée, consumériste et qui s’adapte parfaitement au rythme des changements notamment technologiques.

Politiquement, la France est coupée en quatre avec la gauche même éclatée, un centre, et une extrême droite. Aucune de ces forces ne peut gouverner seule. C’est bien le drame de Macron ligoté par son introuvable majorité. Les élections européennes devraient confirmer cet éclatement politique.

Mais la grande déficience de la France et son incapacité à élaborer collectivement une analyse partagée des forces et des faiblesses du pays. De sorte que chacun vit sur des fantasmes de chaque tendance, chaque sensibilité et que les orientations quand elles existent deviennent vite obsolètes face à la réalité.

Ce constat partagé est pourtant urgent car rien ne peut se construire de solide et de durable sur des bases faussées.

Parmi les priorités, il y aurait sans doute à faire un bilan pertinent des couches administratives et politiques nombreuses qui permettent à la classe politique d’exister mais qui paralysent le pays. Sans doute faudrait-il faire le ménage et sérieusement définir les champs d’intervention réellement régaliens y compris en en confiant certains aspects à des délégations de service public ( ce qui se pratique tous les jours par exemple pour le transport scolaire ou le transport urbain). Contrairement l’idée répandue, la décentralisation n’allège en rien le millefeuille administratif. Bien au contraire, on a multiplié les niveaux d’intervention et évidemment d’imposition sans réelle bénéfices supplémentaires pour l’usager citoyen. Un seul exemple on peut constater que des armées de jardiniers, la plupart fonctionnaires, s’occupent des plates-bandes publiques dans le moindre village. Dans cette activité comme dans bien d’autres plus personne ne maîtrise rien : investissements, effectifs, fonctionnement.

On pourrait sans dommage diviser par deux les structures administratives et politiques et cela d’autant plus que pour les grands projets les études sont sous-traitées à des sociétés de conseil qui savent entretenir leur fromage sans que les élus -souvent- ne comprennent grand-chose.

L’autre priorité est évidemment l’économie avec la liquidation de l’industrie et l’idée folle qu’on pourrait exporter des produits fabriqués ailleurs avec des marges substantielles. Résultat, les pays en développement s’approprient les technologies et la maîtrise des processus de vente comme pour l’automobile chinoise. On accuse souvent à raison le poids de la fiscalité qui pénalise la compétitivité mais on parle peu de l’autre facteur concernant la qualité et la compétitivité du travail en France. Pas étonnant , on a découragé tout le monde ou presque de se tourner vers l’industrie au profit des services.

Les facteurs explicatifs du déclin français sont nombreux et ils interagissent entre eux de manière systémique. Par exemple le système scolaire en pleine déconfiture globalement même si comme d’habitude l’élite s’en sort. La France parle d’énergies nouvelles mais elle a été contrainte de recourir le plus souvent à des sociétés étrangères pour les installer et les faire fonctionner. Même à EDF on a recruté des soudeurs américains pour la réfection des centrales nucléaires.

La France a besoin de travailler plus et mieux et les décisions qui ont conduit à la retraite à 60 ans puis à la durée hebdomadaire à 35 heures ont précipité le déclin économique mais aussi moral du pays. La valeur travail devenant désormais accessoire voire condamnable parfois.

La France avec l’Europe d’ailleurs a loupé le virage des grandes nouvelles technologies; les nouvelles plates-formes sont tous étrangères et même l’intelligence artificielle nous échappent alors que c’est un outil révolutionnaire.

Ne parlons pas des questions de sécurité, de violence, de justice ou pire d’adhésion aux valeurs de la république.

Bref avant l’action et les promesses, l’urgence et de comprendre ensemble.
Ce n’est pas tellement la personnalité du dirigeant central qui compte mais le projet collectif partagé. Faute de cela, le prétendant à la magistrature suprême se trouvera rapidement, comme les autres, ficelé par les superstructures de tous poils qui privilégient le corporatisme au détriment de l’intérêt général.

France : un pays ingérable ?

France : un pays ingérable ?

Comment voulez-vous qu’on dirige un pays qui produit 1000 fromages ? Cette boutade du général De Gaulle rendait déjà compte des difficultés à gouverner un pays éclaté dans de nombreux domaines. Pays tellement éclaté qu’on peut se demander si la France est réellement gouvernable. Elle est en effet en opposition dans de nombreux champs politiques, économiques, sociaux et sociétaux.

En plus avec la crise, chacun recherche des formes de réassurance existentielle dans sa chapelle. Exemple les fonctionnaires d’un côté, les salariés du privé de l’autre. Les populations des métropoles et les populations un peu éloigné des centres urbains. Les retraités et les actifs. Etc.

Sociologiquement la France est de plus en plus divisée en trois grands pôles. Les moins favorisés dans les fins de mois commencent le 15 ou le 20 et qui sont assommés par les dépenses contraintes de plus en plus fortes ( logement ,transport, services, abonnements). Une couche moyenne qui tend à s’appauvrir et par exemple qui va se trouver rapidement complètement exclue des perspectives d’acquisition d’un logement. Une transformation tout à fait fondamental par rapport au passé. Mais dans le même temps des couches favorisées autour de 10 % de la population: mobile, cultivée, consumériste et qui s’adapte parfaitement au rythme des changements notamment technologiques.

Politiquement, la France est coupée en quatre avec la gauche même éclatée, un centre, et une extrême droite. Aucune de ces forces ne peut gouverner seule. C’est bien le drame de Macron ligoté par son introuvable majorité. Les élections européennes devraient confirmer cet éclatement politique.

Mais la grande déficience de la France et son incapacité à élaborer collectivement une analyse partagée des forces et des faiblesses du pays. De sorte que chacun vit sur des fantasmes de chaque tendance, chaque sensibilité et que les orientations quand elles existent deviennent vite obsolètes face à la réalité.

Ce constat partagé est pourtant urgent car rien ne peut se construire de solide et de durable sur des bases faussées.

Parmi les priorités, il y aurait sans doute à faire un bilan pertinent des couches administratives et politiques nombreuses qui permettent à la classe politique d’exister mais qui paralysent le pays. Sans doute faudrait-il faire le ménage et sérieusement définir les champs d’intervention réellement régaliens y compris en en confiant certains aspects à des délégations de service public ( ce qui se pratique tous les jours par exemple pour le transport scolaire ou le transport urbain). Contrairement l’idée répandue, la décentralisation n’allège en rien le millefeuille administratif. Bien au contraire, on a multiplié les niveaux d’intervention et évidemment d’imposition sans réelle bénéfices supplémentaires pour l’usager citoyen. Un seul exemple on peut constater que des armées de jardiniers, la plupart fonctionnaires, s’occupent des plates-bandes publiques dans le moindre village. Dans cette activité comme dans bien d’autres plus personne ne maîtrise rien : investissements, effectifs, fonctionnement.

On pourrait sans dommage diviser par deux les structures administratives et politiques et cela d’autant plus que pour les grands projets les études sont sous-traitées à des sociétés de conseil qui savent entretenir leur fromage sans que les élus -souvent- ne comprennent grand-chose.

L’autre priorité est évidemment l’économie avec la liquidation de l’industrie et l’idée folle qu’on pourrait exporter des produits fabriqués ailleurs avec des marges substantielles. Résultat, les pays en développement s’approprient les technologies et la maîtrise des processus de vente comme pour l’automobile chinoise. On accuse souvent à raison le poids de la fiscalité qui pénalise la compétitivité mais on parle peu de l’autre facteur concernant la qualité et la compétitivité du travail en France. Pas étonnant , on a découragé tout le monde ou presque de se tourner vers l’industrie au profit des services.

Les facteurs explicatifs du déclin français sont nombreux et ils interagissent entre eux de manière systémique. Par exemple le système scolaire en pleine déconfiture globalement même si comme d’habitude l’élite s’en sort. La France parle d’énergies nouvelles mais elle a été contrainte de recourir le plus souvent à des sociétés étrangères pour les installer et les faire fonctionner. Même à EDF on a recruté des soudeurs américains pour la réfection des centrales nucléaires.

La France a besoin de travailler plus et mieux et les décisions qui ont conduit à la retraite à 60 ans puis à la durée hebdomadaire à 35 heures ont précipité le déclin économique mais aussi moral du pays. La valeur travail devenant désormais accessoire voire condamnable parfois.

La France avec l’Europe d’ailleurs a loupé le virage des grandes nouvelles technologies; les nouvelles plates-formes sont tous étrangères et même l’intelligence artificielle nous échappent alors que c’est un outil révolutionnaire.

Ne parlons pas des questions de sécurité, de violence, de justice ou pire d’adhésion aux valeurs de la république.

Bref avant l’action et les promesses, l’urgence et de comprendre ensemble.
Ce n’est pas tellement la personnalité du dirigeant central qui compte mais le projet collectif partagé. Faute de cela, le prétendant à la magistrature suprême se trouvera rapidement, comme les autres, ficelé par les superstructures de tous poils qui privilégient le corporatisme au détriment de l’intérêt général.

Société-France : un pays ingérable ?

Société-France : un pays ingérable ?

Comment voulez-vous qu’on dirige un pays qui produit 1000 fromages ? Cette boutade du général De Gaulle rendait déjà compte des difficultés à gouverner un pays éclaté dans de nombreux domaines. Pays tellement éclaté qu’on peut se demander si la France est réellement gouvernable. Elle est en effet en opposition dans de nombreux champs politiques, économiques, sociaux et sociétaux.

En plus avec la crise, chacun recherche des formes de réassurance existentielle dans sa chapelle. Exemple les fonctionnaires d’un côté, les salariés du privé de l’autre. Les populations des métropoles et les populations un peu éloigné des centres urbains. Les retraités et les actifs. Etc.

Sociologiquement la France est de plus en plus divisée en trois grands pôles. Les moins favorisés dans les fins de mois commencent le 15 ou le 20 et qui sont assommés par les dépenses contraintes de plus en plus fortes ( logement ,transport, services, abonnements). Une couche moyenne qui tend à s’appauvrir et par exemple qui va se trouver rapidement complètement exclue des perspectives d’acquisition d’un logement. Une transformation tout à fait fondamental par rapport au passé. Mais dans le même temps des couches favorisées autour de 10 % de la population: mobile, cultivée, consumériste et qui s’adapte parfaitement au rythme des changements notamment technologiques.

Politiquement, la France est coupée en quatre avec la gauche même éclatée, un centre, et une extrême droite. Aucune de ces forces ne peut gouverner seule. C’est bien le drame de Macron ligoté par son introuvable majorité. Les élections européennes devraient confirmer cet éclatement politique.

Mais la grande déficience de la France et son incapacité à élaborer collectivement une analyse partagée des forces et des faiblesses du pays. De sorte que chacun vit sur des fantasmes de chaque tendance, chaque sensibilité et que les orientations quand elles existent deviennent vite obsolètes face à la réalité.

Ce constat partagé est pourtant urgent car rien ne peut se construire de solide et de durable sur des bases faussées.

Parmi les priorités, il y aurait sans doute à faire un bilan pertinent des couches administratives et politiques nombreuses qui permettent à la classe politique d’exister mais qui paralysent le pays. Sans doute faudrait-il faire le ménage et sérieusement définir les champs d’intervention réellement régaliens y compris en en confiant certains aspects à des délégations de service public ( ce qui se pratique tous les jours par exemple pour le transport scolaire ou le transport urbain). Contrairement l’idée répandue, la décentralisation n’allège en rien le millefeuille administratif. Bien au contraire, on a multiplié les niveaux d’intervention et évidemment d’imposition sans réelle bénéfices supplémentaires pour l’usager citoyen. Un seul exemple on peut constater que des armées de jardiniers, la plupart fonctionnaires, s’occupent des plates-bandes publiques dans le moindre village. Dans cette activité comme dans bien d’autres plus personne ne maîtrise rien : investissements, effectifs, fonctionnement.

On pourrait sans dommage diviser par deux les structures administratives et politiques et cela d’autant plus que pour les grands projets les études sont sous-traitées à des sociétés de conseil qui savent entretenir leur fromage sans que les élus -souvent- ne comprennent grand-chose.

L’autre priorité est évidemment l’économie avec la liquidation de l’industrie et l’idée folle qu’on pourrait exporter des produits fabriqués ailleurs avec des marges substantielles. Résultat, les pays en développement s’approprient les technologies et la maîtrise des processus de vente comme pour l’automobile chinoise. On accuse souvent à raison le poids de la fiscalité qui pénalise la compétitivité mais on parle peu de l’autre facteur concernant la qualité et la compétitivité du travail en France. Pas étonnant , on a découragé tout le monde ou presque de se tourner vers l’industrie au profit des services.

Les facteurs explicatifs du déclin français sont nombreux et ils interagissent entre eux de manière systémique. Par exemple le système scolaire en pleine déconfiture globalement même si comme d’habitude l’élite s’en sort. La France parle d’énergies nouvelles mais elle a été contrainte de recourir le plus souvent à des sociétés étrangères pour les installer et les faire fonctionner. Même à EDF on a recruté des soudeurs américains pour la réfection des centrales nucléaires.

La France a besoin de travailler plus et mieux et les décisions qui ont conduit à la retraite à 60 ans puis à la durée hebdomadaire à 35 heures ont précipité le déclin économique mais aussi moral du pays. La valeur travail devenant désormais accessoire voire condamnable parfois.

La France avec l’Europe d’ailleurs a loupé le virage des grandes nouvelles technologies; les nouvelles plates-formes sont tous étrangères et même l’intelligence artificielle nous échappent alors que c’est un outil révolutionnaire.

Ne parlons pas des questions de sécurité, de violence, de justice ou pire d’adhésion aux valeurs de la république.

Bref avant l’action et les promesses, l’urgence et de comprendre ensemble.
Ce n’est pas tellement la personnalité du dirigeant central qui compte mais le projet collectif partagé. Faute de cela, le prétendant à la magistrature suprême se trouvera rapidement, comme les autres, ficelé par les superstructures de tous poils qui privilégient le corporatisme au détriment de l’intérêt général.

France : un pays ingérable ?

France : un pays ingérable ?
Comment voulez-vous qu’on dirige un pays qui produit 1000 fromages ? Cette boutade du général De Gaulle rendait déjà compte des difficultés à gouverner un pays éclaté dans de nombreux domaines. Pays tellement éclaté qu’on peut se demander si la France est réellement gouvernable. Elle est en effet en opposition dans de nombreux champs politiques, économiques, sociaux et sociétaux.

En plus avec la crise, chacun recherche des formes de réassurance existentielle dans sa chapelle. Exemple les fonctionnaires d’un côté, les salariés du privé de l’autre. Les populations des métropoles et les populations un peu éloigné des centres urbains. Les retraités et les actifs. Etc.

Sociologiquement la France est de plus en plus divisée en trois grands pôles. Les moins favorisés dans les fins de mois commencent le 15 ou le 20 et qui sont assommés par les dépenses contraintes de plus en plus fortes ( logement ,transport, services, abonnements). Une couche moyenne qui tend à s’appauvrir et par exemple qui va se trouver rapidement complètement exclue des perspectives d’acquisition d’un logement. Une transformation tout à fait fondamental par rapport au passé. Mais dans le même temps des couches favorisées autour de 10 % de la population: mobile, cultivée, consumériste et qui s’adapte parfaitement au rythme des changements notamment technologiques.

Politiquement, la France est coupée en quatre avec la gauche même éclatée, un centre, et une extrême droite. Aucune de ces forces ne peut gouverner seule. C’est bien le drame de Macron ligoté par son introuvable majorité. Les élections européennes devraient confirmer cet éclatement politique.

Mais la grande déficience de la France et son incapacité à élaborer collectivement une analyse partagée des forces et des faiblesses du pays. De sorte que chacun vit sur des fantasmes de chaque tendance, chaque sensibilité et que les orientations quand elles existent deviennent vite obsolètes face à la réalité.

Ce constat partagé est pourtant urgent car rien ne peut se construire de solide et de durable sur des bases faussées.

Parmi les priorités, il y aurait sans doute à faire un bilan pertinent des couches administratives et politiques nombreuses qui permettent à la classe politique d’exister mais qui paralysent le pays. Sans doute faudrait-il faire le ménage et sérieusement définir les champs d’intervention réellement régaliens y compris en en confiant certains aspects à des délégations de service public ( ce qui se pratique tous les jours par exemple pour le transport scolaire ou le transport urbain). Contrairement l’idée répandue, la décentralisation n’allège en rien le millefeuille administratif. Bien au contraire, on a multiplié les niveaux d’intervention et évidemment d’imposition sans réelle bénéfices supplémentaires pour l’usager citoyen. Un seul exemple on peut constater que des armées de jardiniers, la plupart fonctionnaires, s’occupent des plates-bandes publiques dans le moindre village. Dans cette activité comme dans bien d’autres plus personne ne maîtrise rien : investissements, effectifs, fonctionnement.

On pourrait sans dommage diviser par deux les structures administratives et politiques et cela d’autant plus que pour les grands projets les études sont sous-traitées à des sociétés de conseil qui savent entretenir leur fromage sans que les élus -souvent- ne comprennent grand-chose.

L’autre priorité est évidemment l’économie avec la liquidation de l’industrie et l’idée folle qu’on pourrait exporter des produits fabriqués ailleurs avec des marges substantielles. Résultat, les pays en développement s’approprient les technologies et la maîtrise des processus de vente comme pour l’automobile chinoise. On accuse souvent à raison le poids de la fiscalité qui pénalise la compétitivité mais on parle peu de l’autre facteur concernant la qualité et la compétitivité du travail en France. Pas étonnant , on a découragé tout le monde ou presque de se tourner vers l’industrie au profit des services.

Les facteurs explicatifs du déclin français sont nombreux et ils interagissent entre eux de manière systémique. Par exemple le système scolaire en pleine déconfiture globalement même si comme d’habitude l’élite s’en sort. La France parle d’énergies nouvelles mais elle a été contrainte de recourir le plus souvent à des sociétés étrangères pour les installer et les faire fonctionner. Même à EDF on a recruté des soudeurs américains pour la réfection des centrales nucléaires.

La France a besoin de travailler plus et mieux et les décisions qui ont conduit à la retraite à 60 ans puis à la durée hebdomadaire à 35 heures ont précipité le déclin économique mais aussi moral du pays. La valeur travail devenant désormais accessoire voire condamnable parfois.

La France avec l’Europe d’ailleurs a loupé le virage des grandes nouvelles technologies; les nouvelles plates-formes sont tous étrangères et même l’intelligence artificielle nous échappent alors que c’est un outil révolutionnaire.

Ne parlons pas des questions de sécurité, de violence, de justice ou pire d’adhésion aux valeurs de la république.

Bref avant l’action et les promesses, l’urgence et de comprendre ensemble.
Ce n’est pas tellement la personnalité du dirigeant central qui compte mais le projet collectif partagé. Faute de cela, le prétendant à la magistrature suprême se trouvera rapidement, comme les autres, ficelé par les superstructures de tous poils qui privilégient le corporatisme au détriment de l’intérêt général.

Société- Drogue CBD : légalisée il y a un an par le conseil d’État pour faire oublier aux Français le naufrage du pays

Société et Drogue CBD : légalisée il y a un an par le conseil d’État pour faire oublier aux Français le naufrage du pays

Il y a évidemment quelque chose d’assez surréaliste dans la décision du Conseil d’État qui autorise définitivement la vente de fleurs de CBD

Des risques d’interactions médicamenteuses existent. « Même à faible dose, le CBD peut interagir avec de nombreuses molécules dans l’organisme, comme les hormones thyroïdiennes, des antiépileptiques, des antidépresseurs, des anticoagulants et des anti-inflammatoires » écrit une étude de l’INSERM.

Au motif que le CBD ne provoque pas de dépendance. Il permet cependant de transformer la vie en rose comme un psychotrope. Or le pays est dans une situation dramatique qu’il s’agisse notamment de l’école, de l’inflation, de la politique énergétique, de la sécurité, des incivilités, de l’industrie voire même de la démocratie.

Première observation, on se demande à partir de quelles compétences, le conseil d’État peut se prononcer sur la légalisation d’une sorte de drogue. Il y a suffisamment d’institutions médicales pour traiter de la question. Pour un peu, on saisirait aussi le conseil constitutionnel. Il faut dire qu’avec le temps, le conseil d’État s’est érigé en sorte d’organismes para politique qui permet au pouvoir en place de se défausser de problématiques susceptibles de froisser certains électeurs.

On peut légitimement se demander si le Conseil d’État n’a pas lui-même fait usage du CBD pour prendre nombre de décisions aussi surréalistes qu’incohérentes. Par exemple quand il vient à décider qu’une éolienne ici est interdite mais qu’elle est ailleurs autorisée.

Dans de nombreux cas il s’agit de questions techniques mais aussi d’éthiques qui demande un arbitrage politique et non la décision d’un conseil de fonctionnaires fussent-ils très diplômés

Dans une décision rendue jeudi 29 décembre 2022, l’institution annule l’arrêté du 30 décembre 2021, qui était venu interdire la vente de fleurs et feuilles de cannabis présentant un taux de THC inférieur à 0,3%. Un revers pour le gouvernement, fondé sur l’analyse selon laquelle «le CBD n’a pas d’effet psychotrope et ne provoque pas de dépendance», et qu’il ne représente donc pas un «risque pour la santé publique justifiant une interdiction générale et absolue».

Drogue CBD : légalisée pour faire oublier aux Français le naufrage du pays

Drogue CBD : légalisée il y a un an par le conseil d’État pour faire oublier aux Français le naufrage du pays

Il y a évidemment quelque chose d’assez surréaliste dans la décision du Conseil d’État qui autorise définitivement la vente de fleurs de CBD

Des risques d’interactions médicamenteuses existent. « Même à faible dose, le CBD peut interagir avec de nombreuses molécules dans l’organisme, comme les hormones thyroïdiennes, des antiépileptiques, des antidépresseurs, des anticoagulants et des anti-inflammatoires » écrit une étude de l’INSERM.

Au motif que le CBD ne provoque pas de dépendance. Il permet cependant de transformer la vie en rose comme un psychotrope. Or le pays est dans une situation dramatique qu’il s’agisse notamment de l’école, de l’inflation, de la politique énergétique, de la sécurité, des incivilités, de l’industrie voire même de la démocratie.

Première observation, on se demande à partir de quelles compétences, le conseil d’État peut se prononcer sur la légalisation d’une sorte de drogue. Il y a suffisamment d’institutions médicales pour traiter de la question. Pour un peu, on saisirait aussi le conseil constitutionnel. Il faut dire qu’avec le temps, le conseil d’État s’est érigé en sorte d’organismes para politique qui permet au pouvoir en place de se défausser de problématiques susceptibles de froisser certains électeurs.

On peut légitimement se demander si le Conseil d’État n’a pas lui-même fait usage du CBD pour prendre nombre de décisions aussi surréalistes qu’incohérentes. Par exemple quand il vient à décider qu’une éolienne ici est interdite mais qu’elle est ailleurs autorisée.

Dans de nombreux cas il s’agit de questions techniques mais aussi d’éthiques qui demande un arbitrage politique et non la décision d’un conseil de fonctionnaires fussent-ils très diplômés

Dans une décision rendue jeudi 29 décembre 2022, l’institution annule l’arrêté du 30 décembre 2021, qui était venu interdire la vente de fleurs et feuilles de cannabis présentant un taux de THC inférieur à 0,3%. Un revers pour le gouvernement, fondé sur l’analyse selon laquelle «le CBD n’a pas d’effet psychotrope et ne provoque pas de dépendance», et qu’il ne représente donc pas un «risque pour la santé publique justifiant une interdiction générale et absolue».

France : Un effondrement général du pays

France : Un effondrement général du pays

La France connaît un amollissement et un délitement dans de nombreux domaines : économiques, sociaux mais aussi sociétaux. Les crises s’ajoutent aux crises et interagissent entre elles de manière systémique. Un seul exemple , l’ enseignement où l’autorité et même les programmes sont en cause. On a voulu pousser toute la population vers le bac et les études supérieures. Résultat on forme en sciences sociales des armées de Bacs, de Licences et de Masters qui n’offrent aucun débouché économique sauf l’entrée dans l’administration. Y compris et surtout dans l’enseignement, d’où le tassement dramatique du niveau des élèves en moyenne.

Et la France du coup manque cruellement d’ouvriers qualifiés, de techniciens et même d’ingénieurs. Il faut faire venir des soudeurs des États-Unis pour entretenir les centrales nucléaires d’EDF! À quel prix ?

Le principal problème économique provient bien d’autres dimensions notamment de l’abandon de l’industrialisation. Une pente qu’on pourra difficilement remonter sans formation et sans attrait des filières. D’autant que les Français qui prolongent leurs études ne sont guère attirés, c’est moins qu’on puisse dire, par le travail manuel. Bien d’autres dimensions sont à prendre en compte notamment le rapport au travail, la participation des salariés. Le niveau de rémunération également dans la mesure où dans le bas des conventions collectives les salaires sont moins attractifs que les aides sociales dans une analyse coût bénéfice.

Toutes les études démontrent que depuis notamment l’affaire des 35 heures, après celle de la retraite à 60 ans, la France travaille beaucoup moins que les autres pays. Pire, ces mesures ont installé dans le pays un climat RTT y compris chez les cadres. Bref, il faudrait remettre le pays au travail mais politiquement cet objectif n’est pas d’une convention très correcte.

Comme rien n’est réellement évalué et géré, la France pratique la fuite en avant avec un endettement démesuré; l’emprunt sert à la fois à rembourser les dettes antérieures mais aussi à boucher un peu plus chaque année les déficits du budget de fonctionnement.

Le délitement concerne aussi l’autorité dans tous les domaines, les violences et le déferlement du commerce de drogue. On aura du mal à gérer ces questions dans la mesure où par exemple en matière de violence, le déni de réalité concernant l’identité et la sociologie des auteurs est une vertu cardinale.

On pourrait ajouter une dizaine d’autres exemples qui témoignent de la désintégration économique et sociétale du pays. Face à cela trop de politiques et d’experts préfèrent jeter un voile pudique sur l’ampleur de la situation afin d’éviter d’en faire l’analyse et au-delà d’en tirer des conséquences en matière de stratégie publique.

Lucidité et courage, les deux qualités qui manquent à la plupart des élus plus préoccupés d’accession au pouvoir que de gestion et d’intérêt général. Mais la société a peut-être les responsables qu’elle mérite.

On objectera que le problème n’est pas forcément uniquement français qu’il affecte aussi d’autres pays comme si la maladie des autres pouvait constituer une thérapie pour soigner notre pays.

Société France : Un effondrement général du pays

Société France : Un effondrement général du pays

La France connaît un amollissement et un délitement dans de nombreux domaines : économiques, sociaux mais aussi sociétaux. Les crises s’ajoutent aux crises et interagissent entre elles de manière systémique. Un seul exemple , l’ enseignement où l’autorité et même les programmes sont en cause. On a voulu pousser toute la population vers le bac et les études supérieures. Résultat on forme en sciences sociales des armées de Bacs, de Licences et de Masters qui n’offrent aucun débouché économique sauf l’entrée dans l’administration. Y compris et surtout dans l’enseignement, d’où le tassement dramatique du niveau des élèves en moyenne.

Et la France du coup manque cruellement d’ouvriers qualifiés, de techniciens et même d’ingénieurs. Il faut faire venir des soudeurs des États-Unis pour entretenir les centrales nucléaires d’EDF! À quel prix ?

Le principal problème économique provient bien d’autres dimensions notamment de l’abandon de l’industrialisation. Une pente qu’on pourra difficilement remonter sans formation et sans attrait des filières. D’autant que les Français qui prolongent leurs études ne sont guère attirés, c’est moins qu’on puisse dire, par le travail manuel. Bien d’autres dimensions sont à prendre en compte notamment le rapport au travail, la participation des salariés. Le niveau de rémunération également dans la mesure où dans le bas des conventions collectives les salaires sont moins attractifs que les aides sociales dans une analyse coût bénéfice.

Toutes les études démontrent que depuis notamment l’affaire des 35 heures, après celle de la retraite à 60 ans, la France travaille beaucoup moins que les autres pays. Pire, ces mesures ont installé dans le pays un climat RTT y compris chez les cadres. Bref, il faudrait remettre le pays au travail mais politiquement cet objectif n’est pas d’une convention très correcte.

Comme rien n’est réellement évalué et géré, la France pratique la fuite en avant avec un endettement démesuré; l’emprunt sert à la fois à rembourser les dettes antérieures mais aussi à boucher un peu plus chaque année les déficits du budget de fonctionnement.

Le délitement concerne aussi l’autorité dans tous les domaines, les violences et le déferlement du commerce de drogue. On aura du mal à gérer ces questions dans la mesure où par exemple en matière de violence, le déni de réalité concernant l’identité et la sociologie des auteurs est une vertu cardinale.

On pourrait ajouter une dizaine d’autres exemples qui témoignent de la désintégration économique et sociétale du pays. Face à cela trop de politiques et d’experts préfèrent jeter un voile pudique sur l’ampleur de la situation afin d’éviter d’en faire l’analyse et au-delà d’en tirer des conséquences en matière de stratégie publique.

Lucidité et courage, les deux qualités qui manquent à la plupart des élus plus préoccupés d’accession au pouvoir que de gestion et d’intérêt général. Mais la société a peut-être les responsables qu’elle mérite.

On objectera que le problème n’est pas forcément uniquement français qu’il affecte aussi d’autres pays comme si la maladie des autres pouvait constituer une thérapie pour soigner notre pays.

CBD : légalisé il y a un an par le conseil d’État pour faire oublier aux Français le naufrage du pays

CBD : légalisé il y a un an par le conseil d’État pour faire oublier aux Français le naufrage du pays

Il y a évidemment quelque chose d’assez surréaliste dans la décision du Conseil d’État qui autorise définitivement la vente de fleurs de CBD

Au motif que le CBD ne provoque pas de dépendance. Il permet cependant de transformer la vie en rose comme un psychotrope. Or le pays est dans une situation dramatique qu’il s’agisse notamment de l’école, de l’inflation, de la politique énergétique, de la sécurité, des incivilités, de l’industrie voire même de la démocratie.

Première observation, on se demande à partir de quelles compétences, le conseil d’État peut se prononcer sur la légalisation d’une sorte de drogue. Il y a suffisamment d’institutions médicales pour traiter de la question. Pour un peu, on saisirait aussi le conseil constitutionnel. Il faut dire qu’avec le temps, le conseil d’État s’est érigé en sorte d’organismes para politique qui permet au pouvoir en place de se défausser de problématiques susceptibles de froisser certains électeurs.

On peut légitimement se demander si le Conseil d’État n’a pas lui-même fait usage du CBD pour prendre nombre de décisions aussi surréalistes qu’incohérentes. Par exemple quand il vient à décider qu’une éolienne ici est interdite mais qu’elle est ailleurs autorisée.

Dans de nombreux cas il s’agit de questions techniques mais aussi d’éthiques qui demande un arbitrage politique et non la décision d’un conseil de fonctionnaires fussent-ils très diplômés

Dans une décision rendue jeudi 29 décembre 2022, l’institution annule l’arrêté du 30 décembre 2021, qui était venu interdire la vente de fleurs et feuilles de cannabis présentant un taux de THC inférieur à 0,3%. Un revers pour le gouvernement, fondé sur l’analyse selon laquelle «le CBD n’a pas d’effet psychotrope et ne provoque pas de dépendance», et qu’il ne représente donc pas un «risque pour la santé publique justifiant une interdiction générale et absolue».

France : l’effondrement du pays

France : l’effondrement du pays

La France connaît un amollissement et un délitement dans de nombreux domaines : économiques, sociaux mais aussi sociétaux. Les crises s’ajoutent aux crises et interagissent entre elles de manière systémique. Un seul exemple , l’ enseignement où l’autorité et même les programmes sont en cause. On a voulu pousser toute la population vers le bac et les études supérieures. Résultat on forme en sciences sociales des armées de Bacs, de Licences et de Masters qui n’offrent aucun débouché économique sauf l’entrée dans l’administration. Y compris et surtout dans l’enseignement, d’où le tassement dramatique du niveau des élèves en moyenne.

Et la France du coup manque cruellement d’ouvriers qualifiés, de techniciens et même d’ingénieurs. Il faut faire venir des soudeurs des États-Unis pour entretenir les centrales nucléaires d’EDF! À quel prix ?

Le principal problème économique provient bien d’autres dimensions notamment de l’abandon de l’industrialisation. Une pente qu’on pourra difficilement remonter sans formation et sans attrait des filières. D’autant que les Français qui prolongent leurs études ne sont guère attirés, c’est moins qu’on puisse dire, par le travail manuel. Bien d’autres dimensions sont à prendre en compte notamment le rapport au travail, la participation des salariés. Le niveau de rémunération également dans la mesure où dans le bas des conventions collectives les salaires sont moins attractifs que les aides sociales dans une analyse coût bénéfice.

Toutes les études démontrent que depuis notamment l’affaire des 35 heures, après celle de la retraite à 60 ans, la France travaille beaucoup moins que les autres pays. Pire, ces mesures ont installé dans le pays un climat RTT y compris chez les cadres. Bref, il faudrait remettre le pays au travail mais politiquement cet objectif n’est pas d’une convention très correcte.

Comme rien n’est réellement évalué et géré, la France pratique la fuite en avant avec un endettement démesuré; l’emprunt sert à la fois à rembourser les dettes antérieures mais aussi à boucher un peu plus chaque année les déficits du budget de fonctionnement.

Le délitement concerne aussi l’autorité dans tous les domaines, les violences et le déferlement du commerce de drogue. On aura du mal à gérer ces questions dans la mesure où par exemple en matière de violence, le déni de réalité concernant l’identité et la sociologie des auteurs est une vertu cardinale.

On pourrait ajouter une dizaine d’autres exemples qui témoignent de la désintégration économique et sociétale du pays. Face à cela trop de politiques et d’experts préfèrent jeter un voile pudique sur l’ampleur de la situation afin d’éviter d’en faire l’analyse et au-delà d’en tirer des conséquences en matière de stratégie publique.

Lucidité et courage, les deux qualités qui manquent à la plupart des élus plus préoccupés d’accession au pouvoir que de gestion et d’intérêt général. Mais la société a peut-être les responsables qu’elle mérite.

On objectera que le problème n’est pas forcément uniquement français qu’il affecte aussi d’autres pays comme si la maladie des autres pouvait constituer une thérapie pour soigner notre pays.

France: Un effondrement du pays dans tous les domaines

France: Un effondrement du pays dans tous les domaines

La France connaît un amollissement et un délitement dans de nombreux domaines : économiques, sociaux mais aussi sociétaux. Les crises s’ajoutent aux crises et interagissent entre elles de manière systémique. Un seul exemple , l’ enseignement où l’autorité et même les programmes sont en cause. On a voulu pousser toute la population vers le bac et les études supérieures. Résultat on forme en sciences sociales des armées de Bacs, de Licences et de Masters qui n’offrent aucun débouché économique sauf l’entrée dans l’administration. Y compris et surtout dans l’enseignement, d’où le tassement dramatique du niveau des élèves en moyenne.

Et la France du coup manque cruellement d’ouvriers qualifiés, de techniciens et même d’ingénieurs. Il faut faire venir des soudeurs des États-Unis pour entretenir les centrales nucléaires d’EDF! À quel prix ?

Le principal problème économique provient bien d’autres dimensions notamment de l’abandon de l’industrialisation. Une pente qu’on pourra difficilement remonter sans formation et sans attrait des filières. D’autant que les Français qui prolongent leurs études ne sont guère attirés, c’est moins qu’on puisse dire, par le travail manuel. Bien d’autres dimensions sont à prendre en compte notamment le rapport au travail, la participation des salariés. Le niveau de rémunération également dans la mesure où dans le bas des conventions collectives les salaires sont moins attractifs que les aides sociales dans une analyse coût bénéfice.

Toutes les études démontrent que depuis notamment l’affaire des 35 heures, après celle de la retraite à 60 ans, la France travaille beaucoup moins que les autres pays. Pire, ces mesures ont installé dans le pays un climat RTT y compris chez les cadres. Bref, il faudrait remettre le pays au travail mais politiquement cet objectif n’est pas d’une convention très correcte.

Comme rien n’est réellement évalué et géré, la France pratique la fuite en avant avec un endettement démesuré; l’emprunt sert à la fois à rembourser les dettes antérieures mais aussi à boucher un peu plus chaque année les déficits du budget de fonctionnement.

Le délitement concerne aussi l’autorité dans tous les domaines, les violences et le déferlement du commerce de drogue. On aura du mal à gérer ces questions dans la mesure où par exemple en matière de violence, le déni de réalité concernant l’identité et la sociologie des auteurs est une vertu cardinale.

On pourrait ajouter une dizaine d’autres exemples qui témoignent de la désintégration économique et sociétale du pays. Face à cela trop de politiques et d’experts préfèrent jeter un voile pudique sur l’ampleur de la situation afin d’éviter d’en faire l’analyse et au-delà d’en tirer des conséquences en matière de stratégie publique.

Lucidité et courage, les deux qualités qui manquent à la plupart des élus plus préoccupés d’accession au pouvoir que de gestion et d’intérêt général. Mais la société a peut-être les responsables qu’elle mérite.

On objectera que le problème n’est pas forcément uniquement français qu’il affecte aussi d’autres pays comme si la maladie des autres pouvait constituer une thérapie pour soigner notre pays.

Société France: Un effondrement du pays dans tous les domaines

Société France: Un effondrement du pays dans tous les domaines

La France connaît un amollissement et un délitement dans de nombreux domaines : économiques, sociaux mais aussi sociétaux. Les crises s’ajoutent aux crises et interagissent entre elles de manière systémique. Un seul exemple , l’ enseignement où l’autorité et même les programmes sont en cause. On a voulu pousser toute la population vers le bac et les études supérieures. Résultat on forme en sciences sociales des armées de Bacs, de Licences et de Masters qui n’offrent aucun débouché économique sauf l’entrée dans l’administration. Y compris et surtout dans l’enseignement, d’où le tassement dramatique du niveau des élèves en moyenne.

Et la France du coup manque cruellement d’ouvriers qualifiés, de techniciens et même d’ingénieurs. Il faut faire venir des soudeurs des États-Unis pour entretenir les centrales nucléaires d’EDF! À quel prix ?

Le principal problème économique provient bien d’autres dimensions notamment de l’abandon de l’industrialisation. Une pente qu’on pourra difficilement remonter sans formation et sans attrait des filières. D’autant que les Français qui prolongent leurs études ne sont guère attirés, c’est moins qu’on puisse dire, par le travail manuel. Bien d’autres dimensions sont à prendre en compte notamment le rapport au travail, la participation des salariés. Le niveau de rémunération également dans la mesure où dans le bas des conventions collectives les salaires sont moins attractifs que les aides sociales dans une analyse coût bénéfice.

Toutes les études démontrent que depuis notamment l’affaire des 35 heures, après celle de la retraite à 60 ans, la France travaille beaucoup moins que les autres pays. Pire, ces mesures ont installé dans le pays un climat RTT y compris chez les cadres. Bref, il faudrait remettre le pays au travail mais politiquement cet objectif n’est pas d’une convention très correcte.

Comme rien n’est réellement évalué et géré, la France pratique la fuite en avant avec un endettement démesuré; l’emprunt sert à la fois à rembourser les dettes antérieures mais aussi à boucher un peu plus chaque année les déficits du budget de fonctionnement.

Le délitement concerne aussi l’autorité dans tous les domaines, les violences et le déferlement du commerce de drogue. On aura du mal à gérer ces questions dans la mesure où par exemple en matière de violence, le déni de réalité concernant l’identité et la sociologie des auteurs est une vertu cardinale.

On pourrait ajouter une dizaine d’autres exemples qui témoignent de la désintégration économique et sociétale du pays. Face à cela trop de politiques et d’experts préfèrent jeter un voile pudique sur l’ampleur de la situation afin d’éviter d’en faire l’analyse et au-delà d’en tirer des conséquences en matière de stratégie publique.

Lucidité et courage, les deux qualités qui manquent à la plupart des élus plus préoccupés d’accession au pouvoir que de gestion et d’intérêt général. Mais la société a peut-être les responsables qu’elle mérite.

On objectera que le problème n’est pas forcément uniquement français qu’il affecte aussi d’autres pays comme si la maladie des autres pouvait constituer une thérapie pour soigner notre pays.

Accord de libre-échange en vue entre l’Europe et les pays du Mercosur

Accord de libre-échange en vue entre l’Europe et les pays du Mercosur

Alors que l’actualité est largement occupée depuis des semaines et des mois par des grandes questions géopolitiques portant par exemple sur la guerre en Ukraine ou la situation en Palestine, discrètement la commission européenne avance concernant les relations avec les pays du Mercosur. En fait, on est tout près d’un accord de libre-échange entre l’Europe et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay). Des pays dont les productions vont sans doute perturber gravement l’agriculture européenne content tenu notamment de sa productivité mais aussi de normes environnementales et de santé très différentes.

La présidence espagnole de l’UE espère conclure «dans les deux semaines», mais la France estime qu’on est «encore loin» d’avoir obtenu les garanties nécessaires.

Le sujet controversé a fait l’objet de discussions entre les Vingt-Sept, lundi, à Bruxelles. «Les discussions techniques sont mûres pour un soutien politique», a estimé Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission, en charge du commerce. Pourtant, un consensus semble encore très incertain à ce stade.

Dans le camp des réfractaires, la France traîne toujours les pieds et cherche à gagner du temps en réclamant des garanties sur les mesures accompagnant la mise en œuvre d’un tel accord, en particulier sur le respect de l’environnement.

L’étau des pays du Moyen-Orient se resserre autour d’Israël

L’étau des pays du Moyen-Orient se resserre autour d’Israël

L’assaut mené par le Hamas le 7 octobre et l’opération déclenchée en représailles par Israël a causé des dommages majeurs aux intérêts israéliens et américains au Moyen-Orient. L’image de force, voire d’invulnérabilité de l’armée israélienne a volé en éclats, et le rapprochement du pays avec l’Arabie saoudite, qui s’était accéléré ces derniers mois, semble désormais relever de l’histoire ancienne ; les États-Unis, pour leur part, se retrouvent dans une position très délicate, leur volonté de se désengager du Proche-Orient entrant en contradiction directe avec leur soutien militaire à Israël – un soutien qui, là aussi, implique une nette montée des tensions avec les pays de la région.

Premièrement, l’attaque du 7 octobre achève de briser la réputation d’invincibilité de l’armée israélienne, réputation qui s’était déjà érodée à la suite de la guerre du Liban de 2006. La publication du rapport Winograd en 2008 avait mis en lumière les vulnérabilités psychologiques d’une armée dotée d’un outil militaire puissant et technologiquement avancé mais qui, dans ses affrontements avec le Hezbollah durant la guerre de 2006 puis en 2014 avec le Hamas à Gaza a perdu la maîtrise du combat d’infanterie et du combat urbain.

par Lina Kennouche, Université de Lorraine dans The Conversation

L’attaque du 7 octobre, quand les commandos du Hamas n’ont eu aucune difficulté à franchir la barrière de sécurité « en 29 points » après avoir neutralisé les « unités d’observation longue distance », a illustré de façon spectaculaire les limites de la stratégie de bunkerisation de l’armée israélienne et la fragilité intrinsèque d’un modèle analysé par l’anthropologue américain Jeff Halper dans son livre War Against the People : Israel, the Palestinians and Global Pacification (Pluto Press, 2015). L’auteur y explique que :

« L’occupation représente une ressource pour Israël dans deux sens : économiquement, elle fournit un terrain d’essai pour le développement d’armes, de systèmes de sécurité, de modèles de contrôle de la population et de tactiques sans lesquels Israël serait incapable d’être compétitif sur les marchés internationaux de l’armement et de la sécurité ; mais, et ce n’est pas moins important, le fait d’être une puissance militaire majeure au service d’autres services militaires et de sécurité dans le monde entier confère à Israël un statut international parmi les hégémons mondiaux qu’il n’aurait pas eu autrement. »

Or si, jusqu’à présent, de nombreuses entreprises voulaient « avoir le Mossad chez elles » du fait des capacités de cybersécurité d’Israël, l’épisode du 7 octobre montre les limites de la « politique de sécurité » d’Israël et de ses systèmes de surveillance sophistiqués. Cette attaque a remis en cause l’idée de « sûreté » d’un État qui se présente comme un pôle de ralliement des diasporas juives, et pourrait à plus long terme, nuire au secteur technologique israélien, « déjà confronté à un ralentissement en 2023 ».

Par ailleurs, le 7 octobre illustre également l’échec cuisant de l’approche américaine consistant à promouvoir la désescalade et l’intégration régionale à travers les accords de normalisation tout en ignorant la question palestinienne dans un Moyen-Orient rétrogradé en visibilité. Dans cette région, Washington, dont les préoccupations stratégiques se cristallisent ces dernières années sur la Chine et la Russie, a opté pour la gestion quotidienne de la vie des populations à travers une diplomatie du chéquier.

En Cisjordanie, l’Autorité palestinienne, maintenue sous perfusion, reçoit une assistance financière de la part de Washington pour aider la population à survivre dans un contexte d’intensification de la colonisation qui sape tout espoir d’une solution politique au conflit. Selon l’OCDE :

« L’aide aux Palestiniens s’est élevée à plus de 40 milliards de dollars entre 1994 et 2020. La majeure partie de cette aide (35,4 %) a servi à soutenir le budget de l’Autorité palestinienne, tandis que le reste a été alloué à divers services et secteurs économiques dans les territoires palestiniens. La majeure partie de l’aide – près de 72 % – provient de dix donateurs : l’Union européenne (18,9), les États-Unis (14,2), l’Arabie saoudite (9,9), l’Allemagne (5,8), les Émirats arabes unis (5,2), la Norvège (4,8), le Royaume-Uni (4,3), la Banque mondiale (3,2), le Japon (2,9) et la France (2,7). »

Dans le même temps, l’assistance à Israël demeure une constante de la politique américaine. Comme le notait en juillet 2020 une étude du think tank américain Quincy Institute :

« Le soutien militaire inconditionnel des États-Unis à Israël a facilité la poursuite de l’occupation du territoire palestinien (qui pourrait culminer avec l’annexion de la Cisjordanie) et réduit les incitations à rechercher une solution pacifique au conflit […]. La politique américaine au Moyen-Orient est souvent justifiée par la nécessité de protéger le statu quo pour préserver la stabilité, mais les politiques actuelles compromettent clairement la stabilité régionale et la sécurité des États-Unis. »

De son côté, le Hamas recevait depuis plusieurs années une aide financière du Qatar pour gérer la bande de Gaza, avec l’aval des États-Unis et d’Israël. Ces dernières années, la question de la résolution du conflit était l’objet d’un désintérêt croissant de la part des États-Unis, mais reculait également dans les préoccupations régionales des pays arabes, qui se sont engagés dans la voie de la normalisation avec Israël.

Or l’assaut du 7 octobre vient rappeler qu’aucune stabilisation du Moyen-Orient n’est possible sans solution au conflit. Le prince héritier d’Arabie saoudite Mohamad Ben Salmane, engagé dans des pourparlers avec les États-Unis depuis plusieurs mois et qui déclarait explicitement en septembre dernier « chaque jour, nous nous rapprochons » de la conclusion d’un accord avec Israël, a publiquement affirmé son soutien aux Palestiniens et rappelé sa position en faveur de la solution des deux États. Une nouvelle fois, les alliés régionaux s’écartent politiquement de Washington (divergence de vues qui s’était déjà exprimée dans le contexte de la guerre en Ukraine et le refus de sanctionner la Russie).

En dépit des pressions américaines, l’Égypte a rejeté le plan du ministère du Renseignement israélien visant à transférer les 2,3 millions d’habitants de la bande de Gaza dans la péninsule égyptienne du Sinaï, redoutant « qu’un afflux massif de réfugiés de Gaza hypothèque la cause nationaliste palestinienne ».

Le roi Abdallah de Jordanie a ouvertement critiqué la communauté internationale pour son inaction, et son épouse a dénoncé, dans une interview donnée à CNN, le deux poids deux mesures des puissances occidentales.

Le soutien inconditionnel des puissances occidentales à Israël – qui, malgré quelques déclarations, ne s’embarrasse guère de considérations humanitaires – pèse aujourd’hui de plus en plus dans les représentations des pays du Sud global, consternés par la situation à Gaza qualifiée par le secrétaire général de l’ONU de « cimetière pour les enfants ».

Cette inadéquation entre la posture des puissances occidentales et celle du reste du monde pourrait entraîner des conséquences durables dans les relations avec les pays du Sud. Elle risque également de nourrir, au sein des sociétés arabes, un puissant ressentiment qui pourrait se révéler un important levier de mobilisation pour les acteurs non étatiques armés, à la fois relais de l’influence iranienne dans la région et dotés de leur propre agenda sécuritaire et politique. L’autre danger pour les États-Unis serait de voir les acteurs régionaux transcender leurs anciennes rivalités, notamment leurs alliés qui ont longtemps perçu l’Iran comme une puissance déstabilisatrice, pour converger sur le règlement de la question palestinienne, perçue de nouveau comme la condition indispensable d’une stabilisation régionale.

Enfin, alors que les États-Unis ont cherché depuis plusieurs années à réduire leur empreinte militaire au Moyen-Orient pour se focaliser sur leurs priorités stratégiques en Asie-Pacifique, la crainte d’un nouvel enlisement de Washington dans la région est aujourd’hui réelle.

Les Américains ont envoyé en Méditerranée orientale le porte-avions Gerald R. Ford – une surréaction inédite. En 1973, après l’attaque-surprise d’Israël par l’Égypte et la Syrie, les États-Unis avaient établi un pont aérien pour venir en aide à leur allié organique engagé sur deux fronts, mais ils n’ont jamais envoyé de porte-avions.

Cette fois, la donne a changé. Le 15 octobre, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, John Kirby, a publiquement affirmé que « les États-Unis sont prêts à agir si un acteur hostile à Israël envisage d’essayer d’intensifier ou d’élargir cette guerre ». Même si l’effet recherché par cette déclaration est dissuasif, la mobilisation de puissants moyens militaires est révélatrice à la fois de l’absence de stratégie américaine au Moyen-Orient, mais également du risque pour Washington de s’embourber dans une région qui ne figurait plus au premier ordre des préoccupations stratégiques.

Comme l’a rappelé le 3 novembre dernier l’ancien président du Council on Foreign Relations, Richard Haas :

« Pour les États-Unis, tout cela augmente les risques et les coûts de cette crise inattendue et non désirée. La présence militaire américaine dans la région a été renforcée pour faire face aux menaces potentielles de l’Iran contre les forces américaines en Syrie et en Irak, et elle a déjà abattu des missiles tirés par les rebelles houthis soutenus par l’Iran au Yémen. La dernière chose dont les États-Unis ont besoin est une crise prolongée au Moyen-Orient, étant donné l’impératif stratégique d’aider l’Ukraine contre la Russie et de renforcer leur capacité de dissuasion et, le cas échéant, de défense contre la Chine qui s’attaque à Taïwan. »

La guerre israélienne contre Gaza pourrait engendrer une recomposition régionale aux conséquences importantes pour Tel-Aviv et Washington.

L’approche américaine a atteint ses limites. La déconnexion actuelle entre la posture des puissances occidentales et celles pays du sud global qui réprouvent le soutien inconditionnel à Israël dans l’offensive en cours, de même que le refus réitéré des alliés régionaux des États-Unis de se rallier à leurs vues témoignent d’un contexte géopolitique profondément transformé. Sur ce point, l’article « The new Middle East » du même Richard Haas publié en 2006, apparaît aujourd’hui comme étant prophétique :

« Un peu plus de deux siècles après l’arrivée de Napoléon en Égypte, qui a annoncé l’avènement du Moyen-Orient moderne, et quelque 80 ans après la disparition de l’Empire ottoman, 50 ans après la fin du colonialisme et moins de 20 ans après la fin de la guerre froide, l’ère américaine au Moyen-Orient, la quatrième de l’histoire moderne de la région, a pris fin. »

COP28 : Nouvelle promesse financière de l’Union européenne aux pays vulnérables

COP28 : Nouvelle promesse financière de l’Union européenne aux pays vulnérables

Une nouvelle promesse financière de l’Union européenne aux pays pauvres vulnérables aux conséquences climatiques. Ceci étant, aucun montant n’a été décidé. De la même manière, cette contribution dite « substantielle » devrait sans doute être gérée par la Banque mondiale et non par une organisation spécifique supplémentaire. L’enjeu effectivement est d’éviter que cette contribution, comme celle du développement économique, ne finissent dans la poche de certains responsables du gouvernement.

Cette contribution ne devrait pas non plus être obligatoire mais volontaire pour convaincre de grands pays d’y participer.

« La COP28 est une occasion déterminante de faire preuve d’unité et de restaurer la foi dans le multilatéralisme dans un monde polarisé », affirme une déclaration commune, publiée par le commissaire européen chargé du Climat, Wopke Hoekstra, et le président émirati de la COP28, Sultan Al Jaber.

L’Union européenne ne veut pas être accusée de laisser tomber les pays en développement face au changement climatique. Dans cette optique, le commissaire européen chargé du Climat, Wopke Hoekstra, et le président émirati de la COP28, Sultan Al Jaber, ont annoncé la préparation d’une « contribution financière substantielle » au fonds « pertes et dommages » climatiques des pays vulnérables.

La crédibilité du démarrage de ce nouveau fonds, revendication essentielle des pays en développement, aura une influence majeure sur le reste des négociations, destinées à accélérer la réduction des gaz à effet de serre de l’humanité, responsables du réchauffement climatique.

La COP 28 se déroule du 30 novembre au 12 décembre à Dubaï. Après un an de bras de fer, pays du Nord et du Sud sont parvenus le 4 novembre à Abou Dhabi à un fragile compromis sur les contours du futur fonds, malgré les réserves des Etats-Unis.

Le texte propose donc d’établir le fonds, pendant une durée de quatre ans, au sein de la Banque mondiale, ce que refusaient initialement avec force les pays en développement, qui accusent l’institution d’être aux mains des Occidentaux et inadaptée à leurs besoins. Les pays riches, États-Unis en tête, refusent que leurs contributions soient obligatoires plutôt que volontaires, et veulent voir de riches pays émergents, comme l’Arabie Saoudite, rejoindre les pays donateurs.

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