Archive pour le Tag 'abaisse'

Finances publiques: Fitch abaisse la note de la Chine

Finances publiques: Fitch abaisse la note de la Chine

L’agence de notation revoit sa perspective de crédit de la Chine en mettant en avant les risques croissants pour l’horizon des finances publiques de la deuxième économie mondiale. « Les déficits budgétaires importants et l’augmentation de la dette publique au cours des dernières années ont érodé les réserves budgétaires du point de vue de la notation », a averti l’agence.

 

Fitch s’attend à ce que le déficit grimpe cette année à 7,1 % du produit intérieur brut (PIB) du pays, contre 5,8 % en 2023. Ce serait un niveau sans précédent depuis 2020 (8,6 % du PIB), quand les mesures sanitaires mises en place par Pékin face au Covid avaient lourdement grevé l’économie.

L’agence anticipe une croissance économique au ralenti en 2024, à seulement 4,5 % contre 5,2 % l’an dernier. En comparaison, le FMI prévoit une croissance de 5 %, peu ou prou en phase avec les espoirs de Pékin. La Chine n’a pas tardé à réagir et a jugé « regrettable » cette décision

 

Notation France : S&P abaisse à «négative» la perspective du pays

Notation France : S&P abaisse à «négative» la perspective du pays

Une information qui est passée assez inaperçue à savoir la baisse des perspectives financières de la France par l’agence de notation.

Il y a des raisons objectives à l’appréciation de l’agence de notation du fait des graves dérives budgétaires de la France dont le déficit a tout simplement doublé par rapport au produit intérieur brut. En 2021, le déficit public s’établit à 163,3 milliards d’euros, soit 6,5 % du produit intérieur brut (PIB), après 9,0 % en 2020 et 3,1 % en 2019. Les administrations publiques centrales portent l’essentiel du déficit public.Il y a aussi l’évolution de la dette.

Le Fonds Monétaire International (FMI) a, quant à lui, une vision plus pessimiste que le gouvernement de l’évolution des finances publiques françaises. Dans son dernier Moniteur des finances publiques paru en octobre, l’institution internationale anticipe une augmentation de la dette publique en France au cours des prochaines années. Elle atteindrait ainsi 118,5 % du PIB en 2027. Cette hausse de l’endettement public serait, selon le FMI, le résultat du maintien du déficit public à un niveau proche de 5 % du PIB (contrairement aux prévisions du gouvernement).

Le Haut Conseil des finances publiques a également critiqué les projections du gouvernement dans son avis rendu fin septembre : les prévisions de croissance y sont jugées « optimistes » et fondées « sur des hypothèses très avantageuses ». Le Haut Conseil des finances publiques considère également que « la trajectoire de finances publiques présentée par le gouvernement est peu ambitieuse ».

Vendredi 2 décembre, l’agence de notation SP Global a abaissé la perspective de la France à « négative » contre « stable » précédemment en raison de risques croissants pour les finances publiques et les conséquences budgétaires pouvant en résulter. L’agence de notation a confirmé dans le même temps la note de dette souveraine du pays à « AA/A-1+ ». L’agence de notation Moody’s a de son côté confirmé la note « AA2 » de la France, assortie d’une perspective « stable ».

Pour S&P, la dégradation de la perspective intervient dans un contexte de dette publique déjà importante, d’un risque quant à la mise en œuvre du programme de réformes structurelles, d’un ralentissement économique global et du resserrement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Mais les temps sont durs pour Paris, alors que la crise énergétique coûte cher.
Réformes structurelles. L’avis de S&P n’est pas isolé. « Le désendettement n’est pas une exigence néolibérale ou austéritaire, c’est une protection des Français, donc une nécessité », abondait Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, évoquant un « impératif catégorique ». Plusieurs mesures pourraient être mises en œuvre ce faisant, outre la réforme des retraites, dont certaines pistes ont été avancées par Elisabeth Borne.

« [Il faut] simplifier les régimes de minima sociaux [...], réduire les nombreux doublons avec l’Etat dans les administrations locales et régionales, diminuer ou éliminer les niches fiscales pour les producteurs ou les vendeurs de combustibles fossiles », estimait Jeffrey Franks, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour la France et directeur adjoint du département Europe de l’institution.

Croissance : la Banque de France abaisse encore ses prévisions

Croissance : la Banque de France abaisse encore ses prévisions

 

Comme il fallait s’y attendre, les organismes de prévision vont passer leur année 2019 à revoir à la baisse leurs prévisions. Jusque-là,  on croyait que la France était relativement épargnée par le tassement général de l’activité en Europe mais les derniers chiffres indiquent que la France atteindra péniblement 1,2 % d’augmentation du PIB pour l’année en cours. En effet La Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l’économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. La responsabilité en incomberait notamment aux consommateurs qui préféreraient épargner plutôt que de dépenser. Les deux tiers de l’augmentation de l’augmentation pouvoir d’achat seraient consacrés  à l’épargne et non à la consommation. Par exemple, le livret A augmente même en l’absence de rémunération. Tassement économique aussi au  plan international avec notamment une baisse sensible de la croissance des échanges. Une baisse qui affecte particulièrement l’Allemagne dont la force était précisément sa capacité à exporter automobiles et machines outils. Aux incertitudes internationales, s’ajoutent les interrogations spécifiques à la France avec un manque évident de crédibilité de la politique économique du gouvernement critiquée par environ 70 % de l’opinion. Le pire est sans doute à venir avec en particulier la réforme de l’indemnisation chômage mais surtout la grande réforme des retraites. Les organismes de prévisions qui dépendent du gouvernement à savoir la Banque de France comme l’INSEE prévoient une croissance de 1,4 % du PIB alors qu’en réalité on aura des difficultés à atteindre 1,2 %. Le tassement économique se fait sentir dans beaucoup de secteurs d’activité. Dans l’industrie, comme dans les services le moral se dégrade même dans le rouge dans l’industrie.

Fitch abaisse la note souveraine de la Belgique

Fitch abaisse la note souveraine de la Belgique

 

L’agence de notation Fitch a annoncé vendredi avoir abaissé la note souveraine de la Belgique de « AA » à « AA- », avec une perspective stable. Fitch motive sa décision en soulignant dans un communiqué le niveau élevé de la dette de l’Etat et le dépassement persistant des objectifs budgétaires ces dernières années.

Fitch abaisse la note du Royaume-Uni

Fitch abaisse la note du Royaume-Uni

 

Comme Standard & Poor’s, l’agence financière Fitch a à son tour abaissé lundi la note du Royaume-Uni à la suite du vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne. La note de la dette britannique passe de AA+ à AA avec perspective négative, impliquant qu’elle pourrait être encore abaissée dans les prochains mois.   L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé lundi la dégradation de deux crans de la note souveraine à long terme de la Grande-Bretagne ramenée de AAA à AA avec une perspective négative. S&P a aussi abaissé la note à long terme de la Banque d’Angleterre pour la ramener également de AAA à AA. La dégradation reflète la position de l’agence selon laquelle le résultat en faveur de la sortie lors du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne affaiblira la prévisibilité, la stabilité, l’efficacité de la politique économique au Royaume-Uni, écrit S&P dans un communiqué. L’agence de notation justifie aussi sa décision par les risques d’une nette détérioration des conditions du financement externe au vu du niveau extrêmement élevé des besoins de la Grande-Bretagne. L’ampleur du déficit du compte courant britannique, qui atteignait 7% du produit intérieur brut (PIB) du pays à la fin 2015, rend l’économie et la devise particulièrement vulnérables aux sorties de capitaux. S&P précise que la perspective négative appliquée à la note s’explique par les risques entourant les perspectives économiques, budgétaires et en termes de performances extérieures de la Grande-Bretagne, notamment le rôle de la livre sterling comme monnaie de réserve internationale. S&P dit s’attendre à un ralentissement significatif de la croissance de l’économie britannique sur la période 2016-2019, avec une hausse du PIB abaissée en moyenne à 1,1% par an. L’agence de notation souligne enfin les risques que le vote en faveur du Brexit fait peser sur l’intégrité constitutionnelle et économique du Royaume-Uni, si un nouveau référendum devait avoir lieu sur l’indépendance de l’Ecosse. L’agence de notation Moody’s avait annoncé vendredi avoir abaissé la perspective pour la dette souveraine du Royaume-Uni, de « stable » à « négative », tout en maintenant sa note à « Aa1″, après la décision du pays de sortir de l’Union européenne.

 

(AFP)

Croissance France: Moody’s abaisse encore ses prévisions

Croissance France: Moody’s abaisse encore ses prévisions

En une semaine l’agence Moody’s a révisé par deux fois les prévisions de croissance pour la France. En effet l’agence de notation  a revu une nouvelle fois à la baisse sa prévision de croissance pour la France lundi, après la toute dernière modification des objectifs gouvernementaux. L’agence, qui avait abaissé à 0,6% sa prévision de croissance du produit intérieur brut pour 2014 pas plus tard que lundi dernier, l’a de nouveau modifiée une semaine plus tard en la ramenant à 0,5%.Pour 2015, Moody’s n’attend plus qu’une progression de 0,9%, contre 1,3% auparavant. Dans une tribune publiée par le Monde, le ministre des Finances Michel Sapin a annoncé jeudi qu’il révisait sa prévision de croissance à 0,5% pour cette année, contre 1% auparavant, après la publication par l’Insee d’une croissance zéro au deuxième trimestre. Confronté de plus à une inflation plus faible que prévu, le ministre a prévenu que le déficit public dépasserait 4% du PIB cette année, au lieu des 3,8% espérés.

 




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