Archive pour le Tag 'maintenue'

Niche fiscale outre-mer : maintenue mais diminuée

Niche  fiscale outre-mer : maintenue mais diminuée

 

Macron a justifié  en Guadeloupe l’intérêt de la réforme de l’avantage  avantage fiscal institué en 1960 pour compenser la vie chère dans les départements et régions d’outre-mer et précisé qu’elle concernerait seulement 4% des foyers fiscaux les plus aisés. “On ne le supprime pas, on diminue le plafond de l’avantage. C’est un très long débat et d’ailleurs le gouvernement a peut-être manqué d’ambition sur ce sujet”, a-t-il dit. “Selon Emmanuel Macron, la réduction d’impôts doit permettre d’économiser 70 millions d’euros, une somme appelée à être réinvestie “en totalité et en transparence dans l’ensemble de nos Outre-mer sur des projets concrets” dans les domaines de l’agriculture, du numérique ou encore du tourisme. Victorin Lurel, à l’origine de la loi de régulation économique pour lutter contre la vie chère outre-mer, a dénoncé des “inexactitudes et des approximations”. “Cet argent sera abondé au Fonds exceptionnel d’investissement, qui finance toutes les collectivités d’outre-mer, y compris les trois où il n’y a pas d’impôts sur le revenu : Wallis-et-Futuna, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française. Contrairement aux dires du président, ce ne sont pas les collectivités qui vont financer la production locale. M. Macron ne peut pas venir ici, en Guadeloupe, dire qu’il va augmenter les impôts des plus riches alors qu’il prétend les baisser en métropole”, a-t-il dit. Evoquant “une politique de responsabilité”, le président a indiqué que l’avantage fiscal serait toujours plus important en outre-mer. “Si on prend un ménage qui touche 80.000 euros et qui n’a pas d’enfants, il aura 800 euros par an en plus d’impôts mais il aura toujours 2.000 euros de plus par rapport au même ménage qui est dans l’Hexagone”, a-t-il fait valoir. En Guadeloupe et en Martinique, organisations patronales et élus ont pour la plupart dénoncé la réforme.

Fiscalité épargne salariale maintenue (Le Maire)

Fiscalité épargne salariale maintenue (Le Maire)

 

Le gouvernement ne compte pas modifier la fiscalité de l’épargne salariale, a annoncé lundi le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire. « Nous ne toucherons pas à la fiscalité de l’épargne salariale », a-t-il déclaré sur RTL. « Cette épargne salariale, aujourd’hui, elle n’est pas fiscalisée à l’impôt sur le revenu, nous ne toucherons pas à cela », a-t-il poursuivi. Le Premier ministre Edouard Philippe a précisé mi-juillet que l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) d’environ 30% sur les revenus de l’épargne – une promesse de campagne d’Emmanuel Macron – se ferait en 2018. Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, ministre de l’action et des Comptes publics, ont indiqué début juillet que la fiscalité du Livret A ne serait pas modifiée.

Agence notation : note AA maintenue pour la France

Agence notation : note AA maintenue pour la France

 

La France conserve sa note AA pour Fitch Ratings (mais aussi pour les autres agences de notation). Une évaluation toutefois assortie d’inquiétudes concernant l’endettement qui a atteint 96 % du produit intérieur brut fin 2015 et qui pourrait encore augmenter en 2016 et 2017  Contre un niveau médian de 37 % des pays classés AA. L’agence de notation précise dans son communiqué que « le niveau élevé de la dette limite la capacité de la France à faire face à des chocs budgétaires », ajoutant que cela « représente la principale faiblesse attachée à la note souveraine » du pays. Après avoir ramené le déficit public à 3,5% du PIB en 2015, soit 0,3 point de mieux que prévu, le gouvernement français vient de confirmer son plan de marche pour les deux années qui viennent, 3,3% en 2016 puis 2,7% en 2017, dans le programme de stabilité dévoilé la semaine passée. Il prévoit en outre une dette publique qui monterait à 96,2% de la richesse nationale cette année et culminerait à 96,5% l’an prochain avant de baisser à 95,4% en 2018.Ces prévisions sont fondées sur un scénario de croissance de l’économie de 1,5% en 2016 comme en 2017. La Commission européenne prévoit elle 1,3% de croissance pour l’économie française en 2016 puis 1,7% en 2017, avec un taux de chômage en baisse mais qui restera au-dessus de 10% l’an prochain. Fitch prévoit pour sa part un déficit budgétaire ramené à 3,3% du PIB l’année prochaine puis un ratio de 2,9% en 2017, l’endettement étant vu à un pic proche de 97% en 2017. En termes de croissance, l’agence de notation voit le PIB français augmenter de 1,4% cette année et en 2016, notant que ses prévisions médianes pour les pays « AA » sont de 1,7% pour 2016 et 2,0% pour 2017. Fitch avait baissé la note de la France en décembre 2014 de AA+ à AA, avec une perspective stable, estimant que la faiblesse de la conjoncture mettait en péril les objectifs de réduction des déficits. Les deux autres grandes agences de notation, Standard & Poor’s et Moody’s notent respectivement la France AA avec perspective négative et Aa2 avec perspective stable, la première ayant confirmé en avril sa note et sa perspective.

(Avec Reuters)

Impôt à la source: la date du 1er janvier 2018 maintenue !

Impôt à la source la date du 1er janvier 2018 maintenue !

 

 

Si la discussion au Parlement est reportée de juin à l’automne par contre la date de mise en œuvre au 1er janvier 2018 est maintenue. Au moins un point sur lequel les Français pourront constater le changement ! Celui de la fiscalité. Pas forcément une réforme très bien perçue par les chefs d’entreprise qui verront la leur rôle de collecteur d’impôts se renforcer  encore avec toutes les complications administratives supplémentaires que cela implique. Pas forcément non plus une réforme très appréciée par les contribuables dans la mesure où l’objectif est clairement de rendre l’impôt plus indolore est plus facile à augmenter. La réforme sera donc débattue dans le cadre du projet de budget pour 2017, examiné à l’automne. « Du point de vue qui est le nôtre, cela ne change rien au calendrier du texte », a souligné Michel Sapin, qui précise que les modalités de la réforme seraient connues des parlementaires « au cours du mois de juin ». « Nous souhaitons que ce texte entre en application en janvier 2018″, a rappelé Michel Sapin, fermant la porte à une demande de report formulée par le patronat. Pour cela, « il convient que le dispositif soit connu au tout début de l’année 2017″, a ajouté le ministre des Finances. Le vice-président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, chargé des questions économiques au sein du premier syndicat patronal, avait demandé dimanche au gouvernement, dans un entretien au Figaro, de « repousser d’un an, au 1er janvier 2019″, l’entrée en vigueur de la réforme. Le projet gouvernemental, qui prévoit que l’impôt soit collecté par les employeurs, « va créer de la complexité pour les entreprises », avait-il déploré, jugeant qu’il n’était « pas raisonnable de mettre en place à marche forcée ce prélèvement au 1er janvier 2018″. Le projet de réforme, présenté le 16 mars dernier, propose que l’impôt sur le revenu soit prélevé par l’employeur, sur la base d’un taux d’imposition calculé et transmis par l’administration fiscale. L’administration fiscale, chargée de calculer ce taux et de le transmettre aux entreprises, restera l’interlocuteur unique du contribuable.

(Avec AFP)

Etats –Unis : croissance maintenue

Etats –Unis : croissance maintenue

 

Pas de grand changement, pour L’instant la croissance se maintient aux Etats Unis si l’on se fie aux indices manufacturiers et aux exportations.  Sur ensemble de l’année la croissance devrait être de l’ordre de 2.3%, l’inflation à 1.7% et le chômage autour de 6%. L’indice ISM manufacturier publié lundi par l’Institute for Supply Management est ressorti en baisse à 58.7 pour le mois de novembre contre 59.0 le mois précédent. Cette baisse de l’activité manufacturière est moins importante que celle anticipée par les économistes qui attendaient en moyenne un indice à seulement 57.9. Le sous-indice des exportations a pris 3.5 points à 55.0 tandis que le sous-indice des prix manufacturiers a chuté de 9.0 points à 44.5. Juste avant l’ISM, Markit a dévoilé les données finales de l’indice PMI Manufacturier du mois de novembre, qui mesure la santé économique du secteur manufacturier aux Etats-Unis. L’indice est ressorti en hausse de 0.1 point à 54.8 contre 55.0 attendu en moyenne. Une valeur supérieure à 50 indique une expansion du secteur tandis qu’une valeur inférieure à 50 indique une contraction.

 

Note de la France : maintenue mais perspective négative (S&P)

Note de la France : maintenue mais perspective négative (S&P)

Note maintenue mais perspective négative du fait notamment du dérapage que prévoit S&P  pour le  déficit jusqu’en 2017. Standard and Poor’s a confirmé vendredi la note souveraine de la France à long terme à AA mais a révisé sa perspective de stable à négative. L’agence de notation avait dégradé la note française pour la dernière fois en novembre 2013, de AA+ à AA, en lui associant une perspective stable, et avait confirmé la note et la perspective en avril dernier. Le ministre des Finances, Michel Sapin, prend acte de la décision de S&P et « réaffirme la qualité de la signature de l’Etat français », lit-on dans un communiqué du ministère.  La révision de la perspective s’explique par le fait que la solidité de la reprise de l’économie française n’est pas garantie et que les finances publiques pourraient se détériorer au-delà de 2014, explique S&P dans un communiqué. La note de la France demeure soutenue par le haut revenu par tête, la productivité et la diversification de l’économie française ainsi que par la stabilité de son secteur financier, poursuit l’agence. S&P révise par ailleurs sa prévision de déficit public pour la France à 4,1% du produit intérieur brut (PIB) en moyenne sur la période 2014-2017, contre 3,2% précédemment.  L’agence prévoit pour l’économie française une croissance de 0,5% de PIB en 2014, 1,1% en 2015 et 1,5% en 2016-2017.

Outre-mer : défiscalisation maintenue par Ayrault

Outre-mer : défiscalisation maintenue par Ayrault

 

 

Jean-Marc Ayrault a annoncé jeudi lors d’un déplacement en Martinique que le dispositif de défiscalisation dont bénéficient les territoires d’outre-mer serait « conservé ». Le Premier ministre, dont le discours était très attendu par les acteurs économiques locaux, a également annoncé l’expérimentation d’un crédit d’impôt pour les grandes entreprises et les bailleurs sociaux. « Pour les petites et moyennes entreprises, les plus fragiles, qui ont des difficultés d’accès aux crédits, le dispositif de la défiscalisation est favorable », a déclaré Jean-Marc Ayrault. « Il s’agit donc de (le) conserver », a-t-il ajouté. Il a proposé de définir avec les acteurs locaux le seuil en-dessous duquel ce dispositif continuera d’être appliqué, en chiffre d’affaires ou nombre d’employés. Pour les entreprises d’une taille plus importante, le Premier ministre a indiqué qu’il souhaitait « innover avec une formule nouvelle de crédit d’impôt ». L’objectif est de se passer des « intermédiaires qui montent les dossiers » et de décourager les « contribuables cherchant à réduire leurs impôts », a-t-il dit. Jean-Marc Ayrault a également annoncé la création, à titre expérimental, d’un nouveau crédit d’impôt pour le logement social, sous la forme d’une aide directe au bailleur, « d’une intensité au moins égale à celle du régime actuel de défiscalisation ». Malgré des réserves, ces propositions ont été accueillies avec un certain soulagement par les représentants du monde des entreprises. « Il reste trop de questions en suspens pour l’instant », a regretté Philippe Jock, président du Medef Martinique. Mais Manuel Beaudoin, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Martinique, s’est réjoui du maintien du dispositif de défiscalisation dans son principe.

 




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