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Inflation : on vous l’avait bien dit !

Inflation : on vous l’avait bien dit !

Dans une tribune au Washington Post, Larry Summers dénonce les 5 critères que la Fed avait mis en avant pour plaider l’inflation transitoire. En passant, il nous rappelle qu’il nous l’avait bien dit. Mais il tombe dans un piège philosophique classique : le problème de Gettier..Par Karl Eychenne, stratégiste et économiste dans la Tribune.

 

Tribune

 

 

Il est vraiment très fort Larry Summers. Déjà l’hiver dernier, il était convaincu que l’inflation allait devenir un sérieux problème. Dès lors, quand la Banque Centrale américaine (Fed) usa de son expression « inflation transitoire », Larry tiqua. Pour lui, l’inflation n’allait pas rendre les armes aussi facilement. Il n’était pas le seul à penser cela du reste, puisque dans le même temps Olivier Blanchard autre sommité, nous prévenait des risques ; tout en acceptant un débat constructif avec un Paul Krugman qui ne croit plus à l’inflation depuis longtemps. Nous y voilà. L’inflation américaine évolue aujourd’hui à près de 6,2 %, bien au-delà de sa zone de confort située autour de 2 %. Larry Summers nous l’avait bien dit donc, et il nous le rappelle dans cette tribune récente en invalidant les 5 critères que la Fed avait mis en avant en avril dernier, et qui justifiaient alors une certaine forme de passivité du politique face à la flambée des prix.

D’abord, Larry Summers nous explique que l’accélération des prix n’est plus confinée à certains secteurs contrairement à ce que pensait la Fed. Il a raison. Ensuite, il nous explique que la hausse des prix très spécifique mais très importante des voitures neuves et d’occasion n’a pas cessé, contrairement à ce que pensait la Fed. Il a raison. Puis, il nous fait remarquer que les tensions sur les salaires sont manifestes, il a encore raison. Les anticipations d’inflation des agents économiques ont finalement réagi aux tensions sur les prix, et commencent même à inquiéter les ménages. Il a toujours raison. Enfin, Larry Summers nous fait remarquer que toutes les autres économies développées montrent aussi des signes tangibles d’accélération d’inflation, malgré 30 années de désinflation tendancielle. 5 sur 5, il a tout bon Larry. Aucun risque qu’il ne passe pour une chouette de Minerve, il nous avait bien prévenus.

Sauf que Larry Summers aurait pu aussi nous prévenir qu’il avait anticipé le retour des mesures de restrictions sévères en Asie durant l’été, « confinant » de nouveau l’offre mondiale de biens au moment même où la demande déployait de nouveau ses ailes afin de rattraper le temps perdu. Il aurait aussi pu nous prévenir que certains pays producteurs de certaines matières premières allaient trainer des pieds (Russie pour le gaz, OPEP pour le Brent). Ces deux remarques sont nécessaires pour rappeler aux curieux que la ré-accélération récente de l’inflation américaine doit davantage à ces deux facteurs globaux qu’à une flambée des salaires américains. D’ailleurs, il suffit de comparer la progression des prix américains aux prix européens depuis la rentrée : 1,6 %, il ne semble donc pas que l’inflation américaine dénote par rapport à l’inflation européenne sur la période récente. Pour comparaison, les prix américains avaient monté deux fois plus vite que les prix européens de fin décembre 2020 à fin juillet.

Enfin, Larry Summers oublie peut – être de rappeler que son argument principal à l’inflation galopante était la surchauffe économique provoquée par un excès de zèle des autorités gouvernementales et monétaires, et non pas une offre qui peine à retrouver ses niveaux d’avant Covid. En bref, Larry Summers avait peur de la demande exubérante, pas de l’offre hésitante. La demande a-t-elle été exubérante ? Larry et Olivier craignaient que les politiques de soutien donnent un coup de pied au derrière tellement fort au PIB qu’il allait se retrouver près de 5 à 10 % au-delà de son niveau raisonnable (potentiel). Non, le PIB va bien mieux mais il n’est pas aussi euphorique, il serait même encore en retard… La surchauffe a bon dos donc. Certes, l’accélération récente de l’inflation américaine est impressionnante, et l’on pourrait se dire que les ménages américains ont enfin puisé dans leur épargne de précaution dopée par les politiques de soutien. Pourtant, les prix américains n’ont pas plus accéléré que les prix de la zone euro depuis la rentrée. Certes, l’inflation américaine est plus élevée que l’inflation euro sur les 12 derniers mois, mais ce n’est pas liée aux évolutions récentes.

Donc, si l’on résume. Larry Summers croyait que l’inflation allait s’envoler, il avait de bonnes raisons de le croire, et il a finalement eu raison de le croire, mais pas pour les raisons qu’il avait invoquées au départ…  De la même manière, la Fed avait tort sur l’inflation, mais peut – être pas tout à fait pour de mauvaises raisons. D’ailleurs, c’est exactement ce que la Fed suggère dans ses dernières minutes (à partir de la page 7), qui font le compte rendu des discussions ayant eu lieu durant le dernier comité de politique monétaire de début de novembre. Dans ces minutes, elle revient sur l’impact des tensions récentes des prix de l’énergie, et le retour du risque sanitaire en Asie.

 

Lorsque que l’on croit quelque chose, que l’on a de bonnes raisons de croire quelque chose, et qu’il s’avère que la chose se réalise, et bien cela ne suffit pas à dire que l’on avait raison… C’est un piège devenu classique de la philosophie de la connaissance. En 1963, un certain Edmund Gettier trouva une faille dans la définition de la connaissance trop simpliste de Platon : « une connaissance, c’est une croyance, vraie, et justifiée ». Cette faille, l’auteur l’exposa dans un article devenu culte en 1963 : « Is Justified True Belief Knowledge ». Dans cet article, l’auteur démontre qu’il existe des croyances, auxquelles on a de bonnes raisons de croire, qui s’avèrent effectivement vraies, mais qui ne sont pas des connaissances…

Un exemple ?  Prenons le cas des marchés financiers : une nouvelle terrible vient d’être publiée sur les écrans Bloomberg. L’investisseur croit que les marchés d’actions vont s’écrouler, il a de bonnes raisons de le croire car par le passé il en a toujours été ainsi, et il s’avère qu’il raison puisque le marché d’écroule effectivement. Problème, le marché n’a pas baissé pour les raisons invoquées par l’investisseur, mais par ce que l’on appelle un « gros doigt » d’un investisseur qui n’est même pas au courant de la terrible nouvelle et qui s’est juste trompé de touche lorsqu’il a passé son ordre. Dans le même genre, nous avons désormais un certain Larry Summers qui croyait que l’inflation allait s’envoler, qui avait de bonnes raisons de le croire, et qui a finalement eu raison de le croire… mais pas (pas tout à fait) pour les raisons qu’il avait invoquées.

Le contingent n’annonce jamais son arrivée à l’avance. Ainsi, l’exubérance récente des prix de l’énergie liées à la nonchalance de certains pays producteurs, et le retour des mesures restrictives anti-virus en Asie étaient difficilement prévisibles par les autorités monétaires. Le contingent s’invite quand il veut. La preuve encore aujourd’hui, avec l’arrivée toute fraiche du nouveau variant sud – africain qui pourrait bouleverser encore la trajectoire des prix pour les mois à venir.

Valérie Pécresse veut supprimer 150.000 postes dans l’administration» mais ne dis pas où !

Valérie Pécresse veut supprimer 150.000 postes dans l’administration» mais ne dis pas où !

Valérie Pécresse malmenée dans les sondages sort son couplet libérale en proposant la suppression de 150 000 postes dans l’administration. Le problème c’est qu’elle n’indique pas où ces postes seront supprimées mais seulement où ils seront maintenus.

En outre Valérie Pécresse dans la gestion de la région Île-de-France n’a pas fait preuve de sa rigueur de gestion concernant ces mêmes fonctionnaires. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer : «Mon objectif, c’est de supprimer 150.000 postes dans l’administration administrante. L’État doit se recentrer sur ses trois missions prioritaires: protéger, éduquer, soigner, avec là où il le faut des postes supplémentaires pour la justice, l’éducation et les soins. Il ne s’agit pas de dégrader le service public, ni de casser la reprise. Mais les dépenses doivent baisser», insiste la présidente de la région Ile-de-France. «

«Si je suis élue présidente de la République, ma première décision sera donc d’engager quatre grandes réformes de structures pour baisser les dépenses et diminuer la pression fiscale», ajoute-t-elleénumérant «la retraite à 65 ans, la dégressivité des allocations-chômage, la débureaucratisation du pays et une décentralisation avec un lâcher-prise de l’État pour supprimer les doublons».

 

Notons que ce type de promesse n’est pas nouveau la plupart des candidats de droite, Macron compris, ont proposé dans leur programme la suppression de fonctionnaires. Une proposition jamais suivie d’effet.

Algérie: Macron dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas

Algérie: Macron dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas

 

 

La réaction virulente du régime algérien aux propos tenus par le chef de l’Etat français le 30 septembre tient à ce qu’il n’assume pas que sa démocratie est « juste formelle » puisque sa souveraineté est dans les mains de la hiérarchie militaire, analyse le politiste, Lahouari Addi,Professeur émérite à Sciences Po Lyon,  dans une tribune au « Monde ».(extrait)

 

Tribune.

 Les propos d’Emmanuel Macron critiquant, le 30 septembre, le « système politico-militaire » de l’Algérie et l’accusant d’entretenir une « rente mémorielle » ont créé la surprise auprès des autorités à Alger, qui ont réagi avec un communiqué sévère de la présidence. Il est vrai que c’est la première fois qu’un président français dit publiquement ce que ses prédécesseurs, de droite comme de gauche, disaient en privé.

Les officiels français sont exaspérés de ne pas avoir des interlocuteurs algériens dotés de l’autorité que leurs fonctions supposent. C’est ce que veut dire Emmanuel Macron quand il parle du président Abdelmadjid Tebboune, qu’il décrit comme étant l’otage d’un « système politico-militaire dur ». Venant de la France, pays à travers lequel beaucoup de gouvernements étrangers perçoivent l’Algérie, cette déclaration est considérée comme un coup de poignard dans le dos par des généraux qui font tout pour apparaître sous les ordres du président.

Priorité à la lutte contre l’opposition

Il n’est pas à écarter que Macron ait été contrarié par le peu d’empressement que montre l’Algérie à accepter l’expulsion de ses ressortissants en situation irrégulière, en cette période préélectorale où Eric Zemmour presse gauche et droite sur la question sensible de l’immigration clandestine. Alger veut-il monnayer en contrepartie de cette expulsion l’extradition d’opposants sur le sol français ? Cela est probable, surtout que les services de sécurité algériens ont été encouragés à cette fin par l’extradition d’Espagne d’un ex-gendarme réfugié à Barcelone obtenue à la suite de négociations confidentielles. Mais l’Algérie a moins de moyens de pression sur la France que sur l’Espagne qui pourrait, du jour au lendemain, ne plus recevoir de gaz algérien [l’Algérie fournit à la péninsule Ibérique 50 % de son gaz ].

Si cela se confirme à l’avenir, cela signifierait que la diplomatie algérienne donne la priorité à la lutte contre l’opposition au détriment d’autres aspects de la coopération avec les pays d’Europe, portant notamment sur les échanges économiques et culturels. Les services de sécurité, qui décident de la politique étrangère, ont juste oublié que ce qu’ils obtenaient hier de [l’ancien ministre de l’intérieur de 1986 à 1988 et de 1993 à 1995] Charles Pasqua, ils ne peuvent l’obtenir aujourd’hui d’Emmanuel Macron.

Pour les officiels algériens, la déclaration du président français est inadmissible de la part d’un chef d’Etat étranger. La réaction sera d’autant plus brutale que le régime algérien n’assume pas sa caractéristique essentielle, à savoir que la souveraineté appartient à la hiérarchie militaire en lieu et place de l’électorat, sous un habillage institutionnel qui ne traduit pas la réalité des rapports d’autorité au sommet de l’Etat.

Olivier Dussopt, dit l’anguille , à la tête de la « goche » macronienne

Olivier Dussopt, dit l’anguille , à la tête de la « goche » macronienne

 

 

Jean-Yves le Drian, dit le saumon rose pour sa capacité à naviguer dans des courants contraires et Olivier Dussopt dit l’anguille ont créé le parti de « goche » « territoire de progrès » ). Olivier Dussopt, le ministre du budget a la particularité d’avoir été présenté aux élections de 2017 par les socialistes et immédiatement après son élection d’avoir rejoint Macron. Une belle souplesse d’échine politique qui le fait appeler l’anguille. Son compère Jean-Yves le Drian étant surnommé le saumon rose pour les mêmes raisons.

 

les adhérents on compte bien sur Jean-Yves le Drian (Affaires étrangères), qui avait fondé le parti début 2020, ou Florence Parly (Défense). , Ou encore Emmanuelle Wargon, TdP veut porter «une nouvelle ambition pour la social-démocratie, qui se situe clairement dans la majorité présidentielle, mais qui aura ses propres objets, ses propres combats au sein de cette majorité».

 

On sait que parallèlement Édouard Philippe a créé son propre parti : « Horizons » justement pour tenter de mettre la main sur la république en marche. C’est aussi l’objectif des socialistes recyclés de territoires de progrès.

 

Bayrou veut regrouper MoDem et L R.E.M., Macron dit non!

Bayrou veut regrouper MoDem et L R.E.M., Macron  dit non!

 

 

Politiquement Bayrou a sans doute raison de vouloir créer une sorte de parti unique entre le MoDem et la république en marche dans la mesure où le parti LREM pourrait bien disparaître en même temps que Macron soit en 2022 soit en 2027. Or le MoDem, lui possède une implantation sur le terrain et des élus qui lui permettraient sans doute de prendre la main sur le parti unifié. Macron en effet ne laissera pas un grand souvenir de son parti qui n’a jamais réussi à exister réellement ni à dégager des leaders crédibles autres que lui. C’était d’ailleurs la volonté de Macron : ne pas être ligoté par un parti pouvoir gouverner seul et sans partage avec qui que ce soit y compris d’ailleurs le Parlement. 

 

Bayrou a donc réaffirmé sa volonté de fonder une nouvelle structure politique avec le mouvement fondé par Emmanuel Macron. «Nous avons éprouvé le fait que l’organisation de la majorité ne suffisait pas, que nous pouvons faire mieux», a indiqué le président du MoDem, convaincu qu’elle «ne permet pas l’élan de conquête» pour l’élection présidentielle d’avril 2022. «C’est le moment de faire un pas en avant», a-t-il insisté. Notons enfin que Bayrou craint que la droite en particulier autour d’Édouard Philippe ne constitue un courant susceptible d’absorber aussi la république en marche.De son côté Macron a dit non à cette perspective de regroupement. Il craint toujours d’être ligoté par un groupe parlementaire fort.

Olivier Dussopt, dit la girouette, s’auto intronise à la tête de la gauche macronienne

 Olivier Dussopt, dit la girouette, s’auto intronise à la tête de la gauche macronienne

 

 

Olivier Dussopt , secrétaire d’État au budget qui présente la particularité de s’être présenté aux législatives en 2017 sur une liste du parti socialiste et qui a changé de camp le lendemain de son élection pour rejoindre Macron s’est auto intronisé pour prendre la tête de « territoire de progrès » qui regroupe les anciens socialistes favorables à Macron  Gilles Savary, lui aussi membre de ce courant, dénonce la stratégie du secrétaire d’État au budget

 

Territoires de progrès tiendra son congrès les 9 et 10 octobre. Quelle direction doit prendre votre parti ?

GILLES SAVARY.- J’ai déposé un texte d’orientation qui défend l’indépendance politique de Territoires de progrès. Depuis notre création, pour éviter une crise au sein du groupe parlementaire, nous avons accepté la double appartenance avec La République en marche. Cette double appartenance s’est avérée très confuse aux élections régionales. Je pense que nous devons revenir à notre identité politique assumée. Dans la loyauté à Emmanuel Macron, en participant à des collectifs de campagne. Nous n’avons pas de difficulté avec le dépassement macroniste mais nous l’entendons plutôt comme en Allemagne avec des coalitions de gouvernement. À ma grande surprise, Olivier Dussopt a présenté un autre texte. Il juge que ma proposition est du fractionnisme.

 

Olivier Dussopt n’est peut-être pas un expert exceptionnel en matière de gestion budgétaire mais au moins il sait gérer sa carrière !

Concertation sur les retraites : la CFDT dit non pour l’instant

Concertation sur les retraites : la CFDT dit non pour l’instant

Pour la CFDT pour l’instant, une concertation sur les retraites « n’a pas lieu d’être », alors qu’il « n’y a pas de voie de passage pour une quelconque réforme d’ici 2022 ». Et de préciser : « Toute concertation qui s’opérerait serait un peu lunaire (…) On ne va pas se mettre à discuter avec un gouvernement pour nourrir le programme d’un candidat. Ça n’a pas de sens. »

Depuis des années, la CFDT se bat pour la création d’un système universel. Elle ne conteste donc pas la nécessité d’une réforme, à condition que le but soit de rendre le système plus juste et pas d’augmenter l’âge de départ à la retraite. Du coup la concertation proposée par le ministre semble vouée un échec.

François Baroin après avoir dit non à 2022 quitte aussi l’AMF

François Baroin après avoir dit non à 2022 quitte aussi l’AMF

 

Une très mauvaise nouvelle pour la droite qui se prive sans doute de la personnalité la plus compétente est la plus équilibrée. En effet François Baroin a longtemps représenté les espoirs des républicains dans la course aux présidentielles. Mais l’intéressé a plusieurs fois refusée de s’engager dans cette voie et le nonpour 2022 semble vraiment définitif.En outre il vient d’annoncer quitter la présidence de l’association des maires de France (AMF)

 

Contrairement à beaucoup d’autres, François Baroin tient toujours des propos mesurés et pertinents. En outre, il bénéficie d’une sérieuse expérience politique. Sans doute des conditions qui ne correspondent pas tout à fait à la demande politique d’aujourd’hui qui préfère l’aventure et  la démagogie. La discrétion et la compétence ne semble pas des critères déterminants aux yeux des Français qui préfèrent des grandes gueules quitte à se retourner contre elles quand elles accèdent au  pouvoir. C’est de cette manière qu’ont pu être élue par exemple Sarkozy, Chirac ou encore Macron .

 

Finalement peut-être que les Français choisissent un président qui leur ressemble fort en gueule mais faible en détermination et en action.

Afghanistan : une déclaration très ambiguë Jean-Yves Le Drian dit le saumon rose

Afghanistan : une déclaration très ambiguë Jean-Yves Le Drian dit le saumon rose

 

Jean-Yves le Drian, dit le saumon rose , qui se caractérise par sa capacité à naviguer entre les divers courants y compris troubles a encore été l’auteur d’une déclaration très ambiguë cette fois sur l’Afghanistan. Il en effet suggéré que les talibans étaient capables de mener une politique inclusive respectant les droits fondamentaux et notamment le droit des femmes.  Bien entendu, il a aussitôt rééquilibré son discours en indiquant que la France n’était pas encore pour l’instant en situation de reconnaître le gouvernement des talibans. Poussé dans ses retranchements lors d’une interview télévisée Le  j’arrive le Drian a fait la preuve de sa capacité à répéter dix  10 fois la même réponse sans jamais répondre à la question concernant notamment le respect du droit des femmes.

 

C’est une «folie». Dans la foulée des propos du membre du gouvernement, le député Les Républicains (LR) Aurélien Pradié a fait part de son indignation. Sur les réseaux sociaux, l’élu du Lot a même reproché au ministre sa «main tendue aux talibans».

Une consternation partagée par une grande partie de la gauche, et notamment du Parti socialiste, ancienne famille politique de Jean-Yves Le Drian. «Comment le chef de la diplomatie française peut-il tenir ces propos !?», s’est interrogée Valérie Rabault, présidente du groupe à l’Assemblée nationale. «Il faut évidemment ne pas reconnaître le gouvernement taliban», a-t-elle mis en garde.

Selon Laurence Rossignol, vice-présidente socialiste du Sénat, les propos du ministre sont aussi «très inquiétants». «Ils nous préparent à une reconnaissance diplomatique du pouvoir Taliban au prétexte de vagues engagements», a estimé l’élue.

 

Levée des brevets Covid : l’Allemagne dit non !

Levée des brevets Covid : l’Allemagne dit non !

l’Allemagne a nettement rejeté la proposition de Biden de levée sur les brevets des vaccins Covid. L’Allemagne est en effet protéger son industrie pharmaceutique L’Allemagne y voit surtout une menace industrielle pour ses deux producteurs de vaccins : BioNtech et Curevac.  « La protection de la propriété intellectuelle est une source d’innovation et doit le rester à l’avenir », a commenté une porte-parole du gouvernement jeudi.

Associé à Pfizer pour la production de l’un des premiers vaccins ARNm, le patron de BioNTech, Ugur Sahin, a déjà indiqué qu’il n’excluait pas d’accorder des licences à des producteurs, s’il avait la certitude que le médicament serait produit avec la qualité requise. Les brevets ne sont toutefois pas le facteur le plus déterminant dans les pénuries, a fait valoir BioNTech dans une déclaration jeudi.

Olivier Dussopt, dit l’anguille, défend le parti LREM

Olivier Dussopt, dit l’anguille, défend le parti LREM

Olivier Dussopt, ministre délégué chargé des Comptes publics, qui s’est présenté sur une liste partie socialiste à l’Assemblée nationale et dès le lendemains a rejoint Macron ne manqut pas de culot pour défendre le parti la république en marche. En plus il se réclame quand même de la gauche avec le mouvement territoire de progrès qui tiendrait dans une cabine téléphonique.

 On peut penser si Macron se représente en 2022 qu’il devra évidemment élargir nettement sa majorité et dépasser les limites étriquées du parti qui n’a jamais réussi à s’implanter réellement dans le pays. Sans doute un nouveau parti et un nouveau nom. Aussi un nouveau virage pour Olivier Dussopt qui a compris que l’objectif du pouvoir supplantait  depuis longtemps le pouvoir de l’objectif.

 

Issu des rangs du PS avant de rejoindre LREM, Olivier Dussopt ne regrette pas son départ du PS, car «ce que nous avons fait est à la hauteur de ce que nous attendions», estime-t-il. Avec Jean-Yves Le Drian, il a créé Territoires de progrès, un mouvement qui rassemble des socio-démocrates, des progressistes, «la gauche qui veut gouverner, la gauche qui veut la réussite du pays», pour porter les idées du président de la République.

Pour le reste le sou ministre n’a pas inventé la poudre en matière économique. Il se contente de reprendre fidèlement les propos Le maire.

 

 » Au regard des prévisions du FMI, le plan de relance européen sera-t-il suffisant? «C’est la sortie de la crise qui nous permettra de le dire», répond Dussopt. «Ma priorité, c’est la mise en œuvre du plan de relance français, dont 40% seront financés par le plan de relance européen», rappelle-t-il. L’objectif de Bercy est que 50 milliards soient engagés d’ici à la fin 2021. «Notre volonté, c’est que ce plan de relance de 100 milliards, qui vient booster l’économie, soit vite et pleinement mis en œuvre.» Le ministre des Comptes publics promet que la volonté du gouvernement, est de «rembourser la dette sans augmenter les impôts»«Nous ne voulons pas, jure-t-il, de nouvel impôt à la fin du quinquennat. Les impôts en France auront baissé de 50 milliards d’euros», persiste et signe le Marcheur, un coup à gauche (ancien proche de Benoît Hamon), un coup à droite (maintenant proche de Macon).

Veolia dit encore non à une négociation avec Suez

Veolia dit encore non à une négociation avec Suez

Pour résumer le patron de Veolia dit non à la proposition de Suez alliée au fond Ardian qui permettrait de démanteler le groupe. Notons que Veolia propose de vendre les actifs de Suez au fond Méridien. Dans les deux cas Suez serait dépecé. En outre ,Veolia refuse de payer l’action à 20 € au lieu des 18 proposés. Bref la confusion persiste et même simplifie et le risque c’est de porter une atteinte dommageable tant à  Suez qu’à Veolia notamment au plan international. On voit mal en effet des opérateurs confier leurs activités à des sociétés prêtes à vendre leurs actifs notamment à des fonds plus ou moins spéculatifs.

« Suez nous demande de racheter le groupe avec un prix très élevé, et de revendre plus de la moitié des activités à deux fonds d’investissement court-termistes, des actifs partout dans le monde et parmi les plus rentables. Re-céder la moitié des actifs de Suez, ce n’est pas compatible avec mon projet industriel de création d’un grand champion, qui implique de rassembler le maximum d’activités et d’équipes », a déclaré Antoine Frérot.

« Quand on nous propose de discuter en nous mettant un pistolet sur la tempe, avec l’activation d’une fondation hollandaise pour empêcher la mise en place des remèdes que prendra l’anti-trust sur l’eau, c’est ce que j’appelle une négociation sous un chantage. Non, il n’y a pas une volonté d’entamer une véritable discussion avec la proposition qui a été faite », a-t-il ajouté.

Suez a mis en place, au début de cette bataille, une fondation de droit néerlandais destinée à empêcher la cession de ses actifs sur l’eau, cœur de son métier. Il a aussi obtenu une offre ferme d’Ardian-GIP au prix de 20 euros par action, contre 18 euros proposés par Veolia. Le consortium reprendrait la France, mais aussi les activités « Eau et Technologie »  à l’international.

Faute d’accord à l’amiable, il reviendrait aux actionnaires de Suez d’arbitrer, à l’occasion de leur prochaine assemblée générale, attendue d’ici la fin juin.

Suez dit encore non à Veolia

Suez dit encore non à Veolia

La bataille judiciaire, financière et politique continue entre Veolia et Suez. Dernier épisode le rejet unanime du conseil d’administration de Suez de répondre favorablement à l’OPA lancée par Veolia sur l’ensemble du capital. « (…) le projet industriel et l’offre à 18 euros de Veolia ne sont pas acceptables », déclare Suez dans un communiqué.

 

Une guerre finalement fratricide et destructive de certains technocrates grisés par la drogue libérale et qui joue au mécano capitaliste. Nombre d’experts ont démontré que l’alliance Suez Veolia n’apporterait strictement rien sinon le dépeçage de Suez au profit de groupes internationaux concurrents. Au total c’est l’image de marque des deux sociétés qui se trouvent mises en cause notamment au plan international.

 

La stratégie de Veolia est claire, il s’agit moins de favoriser les synergies que de procéder au dépeçage de Suez en vendant y compris à l’étranger des actifs stratégiques comme l’activité de l’eau.

Le groupe Suez, qui, ce même jour, publie ses résultats pour l’année 2020, estime en effet que « l’intérêt social de Suez n’est pas préservé dans une opération qui implique son démantèlement », alors que la poursuite du plan stratégique de Suez à l’horizon 2030 permettrait de créer davantage de valeur.

« La course à la taille n’apporte pas de bénéfice déterminant dans les métiers des services essentiels. Elle ne conforte ni le développement technologique, ni la qualité de service, ni l’agilité qui sont aujourd’hui les points forts du groupe Suez (…) », explique le communiqué.

Présidentielle 2022 : la classe politique dit non au vote par anticipation

Présidentielle 2022 : la classe politique dit non au vote par anticipation

La plupart des membres de l’opposition considèrent la proposition surprise de votre part anticipation comme une magouille de la part du gouvernement qui tente de racler  des voies par tous les moyens. C’est avec un message empreint d’ironie que l’ancien premier ministre socialiste, Bernard Cazeneuve, a dénoncé cet amendement. «Le vote par anticipation pour l’élection présidentielle, voilà ce que le goût de la disruption parvient à produire de plus singulier. On pourrait aussi dépouiller à mesure que les citoyens votent pour gagner du temps et proclamer vite les résultats», a-t-il raillé. D’autres voix plus mesurées se sont toutefois fait entendre.

 

Au Parti communiste, le secrétaire national Fabien Roussel dénonce avant tout la méthode du gouvernement «Éviter l’abstention, oui. Tout faire pour que les gens aillent voter, oui. Mais je découvre hier qu’il y a un amendement qui tombe du ciel du gouvernement mettant en place un dispositif dont je ne connais rien du tout. (…) Vous savez, quand on touche à un mode de scrutin, et en plus le scrutin de la présidentielle, ce qui est bien, (…), c’est en parler avant», a-t-il déclaré au micro de RTL. Avant d’ajouter : «J’aimerais bien avoir le temps de l’étudier.»

Une posture plus ou moins partagée par le secrétaire général des Républicains, Aurélien Pradié. Si le député du Lot ne se dit «pas favorable» au vote par anticipation, il justifie ce désaccord par un manque de documentation sur le sujet. «Je ne comprends pas très bien comment on peut tester une disposition nouvelle électorale sur une élection présidentielle (…) qui est une élection trop importante pour cela. (…) Pourquoi pas l’essayer pour les régionales ?», a-t-il malgré tout proposé.

On peut encore s’endetter : Nicolas Bouzou, dit Tintin

On peut encore s’endetter : Nicolas Bouzou, dit Tintin

 

Nicolas Bouzou, dit Tintin, multiplie le présentiel sur tous les médias pour raconter des banalités autant que des contrevérités et affirme avec l’autosuffisance qui le caractérise que la France peut encore s’endetter. Et de sortir comme d’habitude son  argumentaire truffé de propos de bistrot « On aura une reprise de l’économie quand on aura une amélioration de la situation sanitaire ».

 

Nicolas Bouzou  ou c’est un peu le Tintin des économistes ;sur le fond, c’est un soutien indéfectible du libéralisme échevelé et pour bien en persuader les patrons , il aime à le rappeler souvent. L’avantage autant que la faiblesse de l’intéressé ,c’est de s’exprimer sur tout y compris sur des sujets sur lesquels il ne connaît pas grand-chose. Ainsi dernièrement il s’est fait ramasser par un grand chef cuisinier à propos de l’insuffisance de soutien au secteur.

 

Bouzou  sans doute n’avait pas assez relu les notes de ses collaborateurs sur le fonds de solidarité. Le problème c’est que ce fonds  ne soutient qu’à hauteur de 20 % du chiffre d’affaire s les activités totalement paralysées et apportent seulement 1500 € aux entreprises non totalement paralysées mais affectées. On voit mal comment le soutien financier de ce fonds de solidarité serait susceptible de couvrir les charges fixes structurellement énormes du fait de la volatilité de la demande dans la restauration..

 

La technique de Nicolas Bouzou ,dit Tintin ,est bien connue,  sur la forme il joue le contestataire éclairé avec des fausse colères surjouées mais sur le fond il soutient toujours le pouvoir politique ou économique qui lui assure son carnet de commandes d’études.

 

Par exemple quand Nicolas Bouzou n’apprécie pas les attaques européennes vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques après les retards de livraison : « Quand je vois-le je est récurrent chez lui- la présidente de la Commission européenne », Ursula von der Leyen, « accabler les laboratoires pharmaceutiques je trouve cela assez malvenu parce que les laboratoires pharmaceutiques, qu’il s’agisse d’ailleurs de vieux laboratoires ou de start-up, les biotechs, ce sont eux qui en un an nous permettent d’entrevoir la sortie de la crise.  » Ça ne mange pas de pain d’attaquer des cibles lointaines  ! Par contre en France il est plus prudent avec le pouvoir économique et politique par exemple quand il affirme- on se demande pourquoi ce genre de confidences–qu’il aime Sarkozy ! Pas étonnant il a en permanence le même mouvement d’épaule. Quant au sujet proprement dit de l’endettement que peut poursuivre sans dommage la France, Bouzou ou se contente de reprendre simplement les propos–du moment- du gouvernement. Dont il ne peut s’empêcher de répéter sans cesse qu’il est un confident et un conseiller !

Olivier Véran dit la girouette :  » Le couvre-feu n’est pas suffisant « !

Olivier Véran dit la girouette :  » Le couvre-feu n’est pas suffisant « !

En voilà un qui connaît la musique (il est effectivement musicien aussi. ) pour délivrer toujours la même mélodie mais avec des paroles différentes. Un champion également de la sémantique qui vient d’inventer le concept de primo injection tout simplement pour masquer le scandale du manque de vaccins.

 

Maintenant il découvre subitement que le couvre-feu n’est pas suffisant. Mais il a trouvé la combine, c’est la faute aux variants ! Hier, il vantait les mérites du couvre-feu, aujourd’hui il l’enfonce toujours avec la même sincérité, celle du politique qui comme la girouette tourne. Mais comme disait Edgar Fuare  ce n’est pas la girouette qui tourne c’est le vent !.

 

Ce ministre de la santé fera une grande carrière politique car il est capable de tout, de bavarder sans limite, de tout dire et le contraire avec la même conviction. Médecin ,il sait soigner les âmes politiques avec simplement de la pommade, un jour socialiste, le lendemain macroniste, après-demain républicain ? C’est aussi à cause de ces girouettes que le parti socialiste est mort et que sans doute le macronisme disparaîtra de la même façon.

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Veolia dit non à des cessions d’actifs de Suez mais Veolia n’aura pas son mot à dire !

Veolia dit non à des cessions d’actifs de Suez mais Veolia n’aura pas son mot à dire !

 

 

Sans doute pour rassurer certains observateurs ou certains décideurs, Veolia affirme de façon un peu gratuite qu’elle s’opposera à toute cession d’actifs stratégiques de Suez contraire à son projet industriel, annonce mardi le groupe dans un communiqué. Le seul problème c’est que Veolia n’aura pas son mot à dire en matière de cession d’actifs puisque c’est la commission européenne qui jugera de l’opportunité de se débarrasser d’actifs pour éviter que le nouvel ensemble éventuel Veolia Suez ne soit en position hégémonique.

Pour Veolia les actifs intéresséssont les activités de Suez en Espagne, au Chili, aux Etats-Unis dans l’eau, et au Royaume-Uni et en Australie dans les déchets, précise Veolia. Mais ce n’est pas forcément le point de vue de la commission économique européenne qui pourrait être amenée par exemple à imposer la vente des actifs dans l’activité eau dans certains des autres pays dont la France.

 

Veolia fait surtout à travers cette annonce une nouvelle opération de communication douteuse semant encore un peu plus de confusion dans les perspectives stratégiques des deux sociétés surtout à l’étranger. On voit mal en effet un donneur d’ordre notamment étranger s’engager avec le nouvel ensemble s’il plane des menaces de cession d’actifs sur des activités qui pourraient faire l’objet de contrats avec le nouveau groupe.

“Veolia considère que la cession de l’un de ces actifs serait expressément contraire au contexte amical dans lequel Suez s’est déclaré prêt à ouvrir un dialogue (…), portant ainsi atteinte à l’intérêt social des deux groupes ainsi qu’aux intérêts de tous les actionnaires de Suez, dont Veolia”, peut-on y lire.

Veolia promet de s’y opposer “par tous les moyens de droit”.

D’une certaine manière aussi bien du côté Veolia que du côté Suez chacun poursuit sa stratégie contradictoire d’d'éventuels développements des deux sociétés. Mais Veolia rajoute toujours une couche dans la confusion.

Le 17 janvier dernier, Suez a annoncé que son conseil d’administration avait reçu une lettre d’intention des fonds Ardian et Global Infrastructure Partners (GIP) ouvrant la voie à plusieurs scénarios possibles, dont celui d’une offre d’achat sur les actions de Suez, au prix de 18 euros par action, coupon attaché.

Écosse : Johnson dit non à un référendum sur l’indépendance

Écosse : Johnson dit non à un référendum sur l’indépendance

 

 

Boris Johnson est particulièrement gonflé d’affirmer que les référendums sont à prendre avec des pincettes;  lui qui a semé le trouble dans le pays en se rangeant dans le camp des brexiters  h après y avoir été opposé. Bref quand les référendums l’arrangent, c’est bon pour la Grande-Bretagne mais pour l’Écosse, pas question.

 

La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, a dit samedi espérer que l’Écosse gagne son indépendance et puisse « rejoindre » l’Union européenne. Mais la décision d’organiser un tel référendum revient au Premier ministre britannique Boris Johnson, qui refuse fermement.

 

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a réaffirmé dimanche son opposition à la tenue d’un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Écosse, ardemment souhaité par la cheffe du gouvernement écossais, qui souhaite que l’Écosse, une fois indépendante, rejoigne l’Union européenne.

« D’après mon expérience, les référendums dans ce pays ne sont pas des événements particulièrement joyeux », a déclaré Boris Johnson de manière très hypocrite.

 

Brexit: La France dit non un accord au rabais

Brexit: La France dit non un accord au rabais

En  réponse au chantage de Boris Johnson qui menace d’un brexit dur, la France réplique qu’elle n’acceptera pas un accord faisant trop de concessions aux Britanniques. “Il ne s’agit pas de faire un accord au rabais, un mauvais accord, un accord précipité”, a dit Clément Beaune, secrétaire d’État aux affaires européennes à la presse.

“Oui à la négociation, essayons de trouver ce bon accord (…) mais pas d’accord à tout prix, pas d’accord au rabais, c’est clair nous l’avons répété”, a-t-il ajouté.

Le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune, a déclaré lundi que “des propositions britanniques successives, notamment sur la pêche, (…) ne répond(ai)ent pas aux priorités ni aux exigences européennes” que la France a posée.

Annulation des dettes des Etats : l’Allemagne dit non

Annulation des dettes des Etats : l’Allemagne dit non

 

 

À travers la voix d’Isabel Schnabel, l’une des membres du directoire de l’institution, l’Allemagne demande de cesser les appels à l’annulation des dettes des  Etats. Observons qu’officiellement les membres de la BCE n’ont jamais évoqué jusqu’à maintenant cette hypothèse douteuse. Par contre, il a été suggéré que soit créées des sortes de caisse d’amortissement national de l’endettement généré par la covid. Des sociétés nationales de gestion qui isoleraient cette dette et l’amortiraient progressivement dans le temps. Une piste plus sérieuse que la pure annulation des dettes qui viendraient mettre en cause la fiabilité financière des Etats et leur capacité d’emprunt. Des emprunts incontournables.

“Une annulation des dettes nationales constituerait une violation claire des traités européens”, a dit ‘Isabel Schnabel.

Les appels à la BCE pour qu’elle annule purement et simplement les dettes émises par des Etats de la zone euro qu’elle détient en portefeuille proviennent entre autres d’Italie, l’un des pays les plus endettés de la région par rapport au poids de son économie.

En France, des députés européens de gauche et écologistes ainsi que plusieurs économistes avaient signé en septembre une tribune commune en faveur d’une telle annulation.

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