Archive pour le Tag 'Royaume-Uni'

Croissance Royaume-Uni: un écroulement de 20 % en avril

Croissance Royaume-Uni: un écroulement de 20 % en avril

 

Ecroulement total de l’économie britannique en avril sous le coup évidemment du Coronavirus dans l’ampleur a été longuement sous-estimée par les autorités au point d’ailleurs que le premier ministre lui-même en a été victime. La politique sanitaire a été beaucoup trop tardive pour limiter les dégâts et le pays est le plus touché au monde avec plus de 40 000 morts le 11 juin. Pendant ce premier mois entier de confinement, le PIB, qui avait reculé de 5,8 % en mars, a chuté de 20,4 %.

L’ensemble des grands secteurs ont fondu, que ce soit les services, l’industrie ou la construction. Les pubs, l’éducation, la santé et les ventes de voitures ont été parmi les plus affectés. Les exportations et les importations ont chuté. Au deuxième trimestre, l’effondrement pourrait atteindre 35 % estime désormais l’OBR, l’institut qui publie les estimations pour le gouvernement. Curieusement c’est au moment où l’économie s’effondre que le Royaume-Uni a choisi une politique radicale vis-à-vis des négociations en cours avec l’union économique. Officiellement tout laisse prévoir que le Royaume-Uni va rompre définitivement avec l’Europe à moins qu’il ne s’agisse d’une dernière tactique du rusé Boris Johnson obtenir une nouvelle prolongation. Tout dépendra en faite des résultats économiques mais si la croissance devait continuer de glisser ainsi de manière dangereuse il est possible qu’il revienne à des considérations plus ouvertes vis-à-vis de l’union européenne. Notons qu’il y a aussi le très complexe dossier des marchés financiers. Londres souhaite en effet conserver ses privilèges quant à l’accès aux marchés financiers européens et ne pas être traité comme les autres nations. Ce que refuse évidemment l’union économique qui ne veut pas d’un cheval de Troie à l’intérieur de sa zone.

Les économistes prévoient un rebond de l’activité à partir du second semestre, mais s’interrogent sur son ampleur. En attendant, la chute de l’activité s’accompagne d’une flambée du chômage. Et entre « la mauvaise gestion du Covid-19, le manque d’empressement à négocier le Brexit avec l’UE (lire page 6), le déficit budgétaire ou encore la lourde dette publique », les défis sont nombreux, pointent les économistes de Candriam, « très négatifs » sur l’économie britannique.

 

 

 

Coronavirus Royaume-Uni : Le bilan grimpe à 40.465

Coronavirus Royaume-Uni : Le bilan grimpe à 40.465

 

204 morts en 24 heures pour un total de 40.465 décès, montrent les données gouvernementales publiées samedi sur la base de chiffres arrêtés la veille à 16h00 GMT.

En incluant les cas suspects, le bilan au Royaume-Uni a dépassé cette semaine les 50.000 morts, selon un décompte de Reuters effectué à partir de données officielles. Le Royaume-Uni est un des pays les plus touchés il est aussi l’un de ceux qui a  le plus tardivement réagi  à la crise sanitaire.

 

Coronavirus Royaume-Uni : 215 morts en 24h

Coronavirus Royaume-Uni : 215 morts en 24h

 

- Le Royaume-Uni est toujours l’un des pays les plus touchés par le virus.  215 nouveaux morts liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, ont annoncé samedi les autorités gouvernementales.

Au total, l’épidémie a tué 38.376 personnes dans le pays, un bilan qui le situe au deuxième rang des pays les plus mortellement touchés dans le monde, derrière les Etats-Unis.

Coronavirus Royaume-Uni : 200 morts supplémentaires en 24h

Coronavirus Royaume-Uni : 200 morts supplémentaires en 24h

215 nouveaux morts liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, ont annoncé samedi les autorités gouvrnementales.

Au total, l’épidémie a tué 38.376 personnes dans le pays, un bilan qui le situe au deuxième rang des pays les plus mortellement touchés dans le monde, derrière les Etats-Unis.

Coronavirus Royaume-Uni : 288 morts en 24 heures

Coronavirus Royaume-Uni : 288 morts en 24 heures

 

195 morts de plus en 24 heures, soit 21 de plus que la veille, mais le nombre de nouveaux cas est passé de 1.389 dimanche à 1.221 lundi, selon le bilan communiqué par la Protection civile.

Coronavirus Royaume-Uni : 621 décès en 24 heures

Coronavirus Royaume-Uni : 621 décès en 24 heures

Le Royaume-Uni a recensé samedi 621 morts supplémentaires dus au coronavirus, portant le bilan total des décès à 28.131 dans le pays, le deuxième le plus touché en Europe, a annoncé le ministre du Logement, Robert Jenrick.
Le nombre de contaminations officiellement comptabilisées atteint 182.260 cas (+4806), a précisé le ministre lors d’une conférence de presse.

Coronavirus Royaume-Uni : Boris Johnson, l’irresponsable

Coronavirus Royaume-Uni : Boris Johnson, l’irresponsable

 

 

Tant qu’il était affecté par le Coron virus Boris Johnson a bénéficié d’un certain soutien public. Maintenant qu’il est pratiquement rétabli, la presse et l’opinion publique s’interroge sérieusement sur le caractère complètement irresponsable du Premier ministre vis-à-vis du Corona virus. On sait en effet que la maladie affecte particulièrement le Royaume-Uni et pour la même raison qu’aux États-Unis , à savoir la sous-estimation voir la négation de la pandémie pendant trop longtemps. Downing Street tente maintenant tant bien que mal d’éteindre l’incendie causé par un article du Sunday Times révélant l’attitude désinvolte qui a empêché le gouvernement de prendre la mesure de l’épidémie.

Boris Johnson est donc l’objet d’attaques virulentes de la presse sur sa gestion de la crise. On lui reproche une réaction trop lente, voire une attitude désinvolte qui a empêché le gouvernement de prendre la mesure du défi. Cette polémique intervient sur fond de flambée de l’épidémie au Royaume-Uni, qui risque de connaître le pire bilan d’Europe.

 

La charge du Sunday Times a été tellement mal reçue que Downing Street s’est fendu d’une rare réponse, répondant point par point aux assertions du journal. Le communiqué affirme que l’article «contient une série de mensonges et d’erreurs qui dénature l’énorme travail fait par le gouvernement aux premiers stades de l’épidémie.»

Coronavirus Royaume Uni : Faible hausse des morts

Coronavirus Royaume Uni : Faible hausse des morts

596 morts de plus en 24 heures dans les hôpitaux du Royaume-Uni, soit un total quotidien qui est au plus bas depuis près de deux semaines, selon des chiffres publiés dimanche, susceptibles de nourrir l’espoir que la propagation de la maladie a atteint un pic.

Avec cette nouvelle hausse, la plus faible depuis le 6 avril, le nombre de décès liés au coronavirus atteint 16.060, soit le cinquième bilan le plus lourd au monde derrière les Etats-Unis, l’Italie, l’Espagne et la France.

Les chiffres publiés le week-end sont généralement inférieurs à ceux annoncés dans la semaine. Entre jeudi et samedi, le bilan mortuaire quotidien est resté supérieur à 800.

Les données britanniques ne prennent pas en compte, contrairement à d’autres pays, les statistiques d’établissements de soins hors hôpitaux, ce qui laisse entrevoir un vrai bilan beaucoup plus lourd.

Selon le National Care Forum, une organisation qui représente des établissements de soins de ville, 2.500 personnes y sont mortes du coronavirus pendant la semaine au 13 avril.

Sur les 372.967 tests effectués, 120.067 se sont avérés positifs.

Coronavirus Royaume-Uni : tassement du nombre de décès

Coronavirus  Royaume-Uni : tassement du nombre de décès  

L’épidémie due au coronavirus a fait 596 morts de plus en 24 heures dans les hôpitaux du Royaume-Uni, soit un total quotidien qui est au plus bas depuis près de deux semaines, selon des chiffres publiés dimanche, susceptibles de nourrir l’espoir que la propagation de la maladie a atteint un pic.

Avec cette nouvelle hausse, la plus faible depuis le 6 avril, le nombre de décès liés au coronavirus atteint 16.060, soit le cinquième bilan le plus lourd au monde derrière les Etats-Unis, l’Italie, l’Espagne et la France.

Les chiffres publiés le week-end sont généralement inférieurs à ceux annoncés dans la semaine. Entre jeudi et samedi, le bilan mortuaire quotidien est resté supérieur à 800.

Les données britanniques ne prennent pas en compte, contrairement à d’autres pays, les statistiques d’établissements de soins hors hôpitaux, ce qui laisse entrevoir un vrai bilan beaucoup plus lourd.

Selon le National Care Forum, une organisation qui représente des établissements de soins de ville, 2.500 personnes y sont mortes du coronavirus pendant la semaine au 13 avril.

Sur les 372.967 tests effectués, 120.067 se sont avérés positifs.

Coronavirus  France nouvelle baisse des cas graves

à 5.744 personnes dimanche contre 5.833 patients en réanimation samedi, signant une baisse pour le onzième jour consécutif.

Jérôme Salomon a aussi indique que le nombre de personnes hospitalisées en France s’est élevé dimanche à 30.610 contre 30.639 malades hospitalisées samedi.

La France a enregistré également 395 nouveaux décès liés l’épidémie de COVID-19, portant le nombre total de personnes décédées à 19.718 dont 12.069 décès dans les hôpitaux et 7.649 dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

Coronavirus: Royaume-Uni: près de 1000 décès en 24 heures

Coronavirus: Royaume-Uni: près de 1000 décès en 24 heures

 

Comme aux États-Unis, la prise en charge encore plus tardive qu’ailleurs du Coronavirus se traduit par des chiffres de mortalité particulièrement inquiétants.

L’épidémie a fait encore 888 morts de plus en 24 heures dans les hôpitaux du Royaume-Uni, ce qui porte le total à 15.464 décès, a annoncé samedi le ministère de la Santé, dont le bilan porte sur la situation le 17 avril à 16h00 GMT. Des chiffres qui ne intègrent pas encore ce des maisons de retraite où on s’attend à une véritable hécatombe.

Le bilan quotidien le plus lourd a été atteint le 9 avril avec 980 décès. Il est resté inférieur à 800 une partie de la semaine mais a repassé cette barre depuis mercredi.

Économie Royaume-Uni : une chute de 30 % du PIB

Économie Royaume-Uni : une chute de 30 % du PIB

 

Le  Royaume-Uni a pris un sérieux retard pour mettre en œuvre sa stratégie vis-à-vis du Coronavirus. Le danger a même été minimisé par Boris Johnson, contaminé par la suite et d’une certaine manière victime de sa propre politique. La conséquence du retard sanitaire britannique aura une incidence lourde sur l’activité puisqu’il est envisagé une chute du produit intérieur brut de l’ordre de 30 % au second trimestre. Une chute décalée par rapport aux autres pays européens et plus importante.  Sur le plan sanitaire, le nombre de décès a d’ores et déjà atteints à peu près le niveau de celui de la France alors que l’épidémie n’en est qu’à ses début. La conséquence aussi d’un système sanitaire assez délabré.

“Il est important que nous ne finissions pas, avec ce confinement, par provoquer plus de dégâts. Nous envisageons trois semaines supplémentaires de confinement puis nous pourrons commencer à l’alléger”, a dit un ministre indique le Times.  Le nombre de décès imputés au Covid-19 en milieu hospitalier a franchi dimanche le cap des 10.000 morts en Grande-Bretagne. Le bilan quotidien fourni par le ministère de la Santé fait état lundi de 717 décès supplémentaires, portant le total à 11.329 morts en milieu hospitalier.

La Grande-Bretagne compte parallèlement 4.342 cas supplémentaires, pour un total de 88.621 cas confirmés. Jeremy Farrar, directeur du Wellcome Trust, une fondation active dans le domaine de la santé, et membre du conseil scientifique rattaché au gouvernement, a déclaré à la BBC que le pays serait “certainement l’un des plus lourdement atteints, sinon le plus lourdement atteint, en Europe”.

Un examen des mesures en vigueur depuis le 23 mars en Grande-Bretagne pour freiner la propagation du virus est prévu cette semaine. On s’attend à ce que le gouvernement prolonge le dispositif.

Coronavirus : Pas de retour avant six mois à la vie normale au Royaume-Uni

Coronavirus : Pas de retour avant six mois à la vie normale au Royaume-Uni

 

 

L’avertissement britannique est au moins clair, plus clair que les circonvolutions françaises:  pas de retour à la vie normale avant six mois. Un avis qui vaut sans doute pour le reste du monde et notamment toute l’Europe. Comme les politiques n’osent pas faire de pronostics par peur des réactions de l’opinion publique, ils  se réfugient  faussement derrière l’avis  de scientifiques . Mais nombre de ces scientifiques sont des courtisans du pouvoir et leurs avis ne sont guère éclairants. Du coup,  les pouvoirs publics prolongent le confinement à dose homéopathique.

En France,  on ajoute 15 jours à 15 jours et cela pourrait durer assez longtemps. Sans doute comment Royaume-Uni, aucun retour ne sera possible avant six mois. À la catastrophe sanitaire s’ajoutera une crise économique et sociale sans précédent. Les équilibres financiers de l’État vont exploser ( déficit, dette etc.). Une vague historique  de défaillances d’entreprise va se produire et le taux de chômage pourrait passer de 8 à 20 %. Dans six mois, il y aura sans doute la fin d’un confinement strict et un net tassement de la pandémie mais le retour entre  » à la normale » est très hypothétique. Il se caractérisera sans doute par la levée de la plupart des entraves à la mobilité mais dans un contexte de crise socio-économique.

Selon les autorités britanniques , il serait « dangereux » de lever subitement le confinement auquel la population est actuellement soumise pour trois semaines, même s’il s’avère efficace pour ralentir la progression de la maladie, car cela pourrait entraîner une résurgence de la pandémie; les mesures mises en place pour contenir la maladie seraient réexaminées « toutes les trois semaines » durant « probablement six mois » voire plus.

Mais « cela ne veut pas dire que nous resterions en confinement total pour six mois », « Nous pourrons, espérons-le, progressivement adapter certaines mesures de distanciation sociale et progressivement retourner à la normale ».

Le gouvernement a décrété lundi un confinement général de la population pour au moins trois semaines, afin de tenter de freiner la propagation de l’épidémie qui a fait 1.228 morts et officiellement contaminé 19.522 personnes au Royaume-Uni, selon un bilan publié dimanche. Seuls les commerces de biens essentiels sont ouverts, et les gens ne sont autorisés à sortir que pour faire leurs courses, se faire soigner ou faire de l’exercice une fois par jour.

Dans une vidéo postée dimanche soir sur son compte Twitter, le Premier ministre Boris Johnson, en isolement après avoir été testé positif au Covid-19, a remercié la population pour se conformer à ces directives, constatant que la fréquentation des trains et des bus avait chuté. Il a également salué les quelque 20.000 anciens membres du personnel du service de santé qui ont repris du service et les 750.000 personnes qui se sont portées volontaires pour participer à la lutte contre le virus.

Cette bataille bat actuellement son plein. Selon Jenny Harries, le nombre de décès va continuer à croître « pour une semaine, possiblement deux » avant que ces mesures ne commencent à faire effet. Parmi les personnes décédées figure un médecin de 55 ans, le premier soignant en première ligne de la lutte contre le Covid-19 à mourir au Royaume-Uni, selon les services de santé. Plus tôt dimanche, le bras droit du Premier ministre conservateur Boris Johnson avait déjà prévenu que les Britanniques devaient se préparer à « une longue période » de crise.

« Je ne peux pas faire de prédiction précise mais je pense que tout le monde doit se préparer à une longue période durant laquelle ces mesures resteront en place », a déclaré le ministre Michael Gove sur la BBC, sans vouloir donner de date précise.

- Confinement jusqu’en mai ou juin -

« Il est crucial pour le moment que nous respections durant les semaines à venir les directives strictes qui ont été établies en matière de distanciation sociale », a-t-il ajouté.

Dans le Sunday Times, l’épidémiologiste Neil Ferguson de l’Imperial College London, qui conseille le gouvernement, a estimé que le confinement devrait rester en place « probablement jusqu’à la fin mai, peut-être même début juin. Mai est optimiste ».

Dans une lettre adressée aux 30 millions de foyers britanniques, le Premier ministre a prévenu que la situation allait « s’aggraver avant de s’améliorer » et que le respect des règles de confinement permettrait un retour « à la normale » plus rapidement.

« Mais nous n’hésiterons pas à aller plus loin si c’est que les avis scientifiques et médicaux nous disent de faire », a-t-il ajouté.

Stephan Powis, le directeur médical du système public de santé anglais NHS England, avait estimé samedi que si le nombre de morts pouvait être contenu sous la barre des 20.000 au Royaume-Uni, ce serait un « bon résultat ».

Le Royaume-Uni veut aussi fortement augmenter la cadence des dépistages et tester jusqu’à 25.000 personnes par jour dans les prochaines semaines, a indiqué Michael Gove.

Il a par ailleurs reproché à la Chine, où le virus est apparu, d’avoir manqué de clarté dans ses communications sur « l’ampleur, la nature, l’infectiosité » de la maladie.

 

 

Coronavirus Royaume-Uni : Boris Johnson contraint de faire comme les autres pays

 

 

Évidemment Boris Johnson a voulu se singulariser en refusant au départ toute  perspective de confinement. Le Premier ministre britannique avait jusqu’ici refusé d’imposer des restrictions de la mobilité. On sait cependant que Boris Johnson est coutumier des voltefaces. Ainsi il a été contraint de changer de position face au risque de saturation du système de santé britannique.

Le nombre de décès dus au virus en Grande-Bretagne a bondi de 54 à 335 lundi, le gouvernement ayant déclaré que l’armée aiderait à expédier des millions d’équipements de protection individuelle (EPI), y compris des masques, aux travailleurs de la santé qui se sont plaints d’une pénurie.

“A partir de ce soir, je dois donner au peuple britannique une instruction très simple – vous devez rester chez vous”, a déclaré Boris Johnson.

Les Britanniques ne seront autorisés à quitter leur domicile que pour faire des courses, faire de l’exercice, pour un besoin médical, pour prodiguer des soins ou pour se rendre au travail et en revenir.

“C’est tout – ce sont les seules raisons pour lesquelles vous devriez quitter votre maison”, a indiqué Boris Johnson, ajoutant que les gens ne devaient pas rencontrer des amis ou des membres de leur famille qui ne vivent pas chez eux.

“Si vous ne respectez pas les règles, la police aura les pouvoirs de les faire respecter, notamment par le biais d’amendes et de la dispersion des rassemblements”, a-t-il averti.

“C’est comme un effort de guerre – c’est une guerre contre ce virus et l’armée a donc été incroyablement utile pour mettre en place cette logistique afin que nous puissions acheminer les fournitures pour protéger les personnes sur la ligne de front”, a déclaré Matt Hancock à la BBC, précisant que le service de santé disposait désormais de 12.000 ventilateurs, soit 7.000 de plus qu’au début de la crise.

Conclusion : Boris Johnson, avec retard, s’aligne sur les positions prises dans la plupart des pays d’Europe et il n’y aura pas de break site vis-à-vis du Coronavirus !

Départ de Nissan du Royaume-Uni ?

Il ne s’agit pas d’une menace mais plutôt d’une hypothèse vraisemblable. Nissan considère  en effet que sans accord commercial entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, ses unités de production du Royaume-Uni pourraient être menacées de disparition. Notons cependant qu’à terme un projet de restructuration du processus de production de Nissan pourrait ne pas concerner seulement le Royaume-Uni en Europe mais aussi l’Espagne par exemple. “Nous partons du principe qu’ils vont trouver un accord qui puisse satisfaire les besoins de l’usine (de Sunderland)”, a déclaré Gianluca de Ficchy, président de Nissan Europe, à des journalistes au siège européen du groupe à Montigny-Le-Bretonneux (Yvelines).

“Mais on a toujours dit que sans accord, (…) avec des tarifs à 10%, le ‘business model’ de Nissan Europe dans son ensemble ne sera plus viable”, a-t-il ajouté.

Le Royaume-Uni, qui a quitté officiellement l’UE le 31 janvier dernier, doit entamer des négociations avec Bruxelles pour parvenir à un accord commercial avant la date butoir du 31 décembre 2020.

L’usine de Sunderland, qui produit le tout nouveau Juke et doit assembler la future génération de Qashqai, exporte 75% de sa production, essentiellement vers l’Europe.

Quant à la possibilité d’utiliser à la place d’autres usines européennes de Nissan ou du partenaire Renault, Gianluca de Ficchy a jugé cette solution très complexe et très coûteuse à mettre en place.

“Une transition d’un véhicule produit d’une région à l’autre, en terme de délai, en terme de coût, serait absolument difficile à gérer sur une certaine période”, a-t-il dit.

Nissan prévoit un rebond de ses immatriculations en France cette année, où le marché est attendu en légère baisse, mais un nouveau recul de ses ventes en Europe car 2020 est considérée par le groupe comme une année de transition pour ses produits et de recentrage

“Il faut qu’on revoie la stratégie industrielle en Europe dont (l’usine de) Barcelone fait partie, mais on ne va pas rentrer dans l’immédiat dans une opération de restructuration”, a ajouté Gianluca de Ficchy. Il se donne quelques mois pour élaborer cette nouvelle stratégie.

Dans le contexte actuel, le président de Nissan Europe a jugé la coopération avec Renault encore plus vitale aujourd’hui pour faire face aux lourds investissements sur l’électrification que doivent consentir tous les constructeurs.

“Nissan en Europe n’aurait pas existé sans la présence de Renault”, a dit Gianluca de Ficchy, faisant référence aux moteurs et boîtes de vitesse développées en commun, ainsi qu’à l’assemblage de fourgons Nissan dans les usines Renault.

“Je pense qu’il y a énormément d’opportunités pour trouver de plus en plus de synergies dans l’avenir et encore pas mal de choses à faire en terme de produits”, a-t-il ajouté.

Inflation Royaume-Uni: hausse à 1,8%

Inflation Royaume-Uni: hausse à  1,8%

 

Dans le contexte actuel une hausse de l’inflation constitue plutôt une bonne nouvelle. C’est en général le signe d’une reprise de l’économie. Le problème c’est que la hausse assez forte de la consommation constatée au Royaume-Uni se conjugue avec un tassement de la croissance .

Sixième économie mondiale, l’économie britannique a ralenti depuis le référendum de 2016 sur la sortie de l’Union européenne (Brexit), et s’est même contractée au cours du second trimestre de 2019. Le PIB du Royaume-Uni n’a augmenté que de 1,2% en 2019, contre 1,4% en 2018 (FMI). Selon les prévisions du FMI, la croissance devrait se stabiliser à 1,4% en 2020 et 1,5% en 2021, sous réserve de la conclusion d’un vaste accord de libre-échange (ALE) avec l’UE et d’un bon déroulement de la période de transition post-Brexit. L’OCDE table sur une croissance moindre de 1% en 2020 et 1,2% en 2021 L’inflation au Royaume-Uni a dépassé les attentes en janvier pour atteindre son plus haut niveau depuis six mois, tirée par l’augmentation des prix des carburants et une baisse moins marquée qu’attendu de ceux du transport aérien, montrent les statistiques publiées mercredi.

Les prix à la consommation ont progressé de 1,8% en rythme annuel après +1,3% en décembre, se rapprochant de l’objectif de 2% que s’est fixé la Banque d’Angleterre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,6% sur un an.

“L’augmentation de l’inflation résulte en grande partie de la hausse des prix à la pompe et d’une baisse moins importante que l’an dernier de ceux des transports aériens”, a déclaré Mike Hardie, statisticien à l’ONS, l’institut national de la statistique. Les prix des carburants ont parallèlement augmenté de 4,7% par rapport à janvier 2019, leur plus forte hausse sur un an depuis novembre 2018.L’inflation hors énergie, carburants, alcool et tabac est elle aussi en hausse à 1,6% en janvier après 1,4% en décembre.

Inégalités Royaume-Uni : moins de chômage mais les travailleurs de plus en plus pauvres

Inégalités Royaume-Uni : moins de chômage mais les travailleurs de plus en plus pauvres

 

 

On se félicite souvent du faible  taux de chômage en Grande-Bretagne. Un taux exceptionnellement  bas de l’ordre de  4 % et cela en dépit de l’affaiblissement de l’activité. Une sorte de miracle en quelque sorte mais un miracle qui s’explique par le caractère de plus en plus précaire de certains salariés. En effet, la pauvreté touche 14 millions de personnes au Royaume-Uni et augmente chez les travailleurs, les enfants et les retraités, relève une étude publiée vendredi. Ce constat de la fondation Joseph Rowntree tranche avec les chiffres officiels qui font état d’un taux de chômage sous les 4%, au plus bas en 45 ans malgré le ralentissement de l’activité économique sur fond de Brexit.

Le rapport montre que nombre de travailleurs s’appauvrissent parce que leur rémunération et le nombre d’heures travaillées ne sont pas suffisants pour subsister. Les emplois précaires sont le revers de la médaille d’un taux de chômage au plus bas, comme l’illustre le recours croissant aux contrats précaires tels que les contrats «zéro heure», qui ne garantissent aucun minimum horaire. Au total, la moitié des individus touchés par la pauvreté vivent dans une famille de travailleurs, contre 39% il y a 20 ans.

Quelque 4 millions d’enfants et 2 millions de retraités vivent dans le dénuement, soit une hausse respective de 400.000 et 300.000 personnes au cours des cinq dernières années. Les taux de pauvreté les plus élevés se trouvent à Londres, dans le nord et le centre de l’Angleterre, ainsi qu’au Pays de Galles. Ils sont les plus faibles dans le sud de l’Angleterre, l’Ecosse et l’Irlande du Nord. Selon les critères retenus par l’étude, une famille est considérée comme pauvre quand son revenu est inférieur de plus de 60% au revenu médian d’une famille similaire, une fois pris en compte le prix de l’immobilier.

La fondation Joseph Rowntree appelle le gouvernement à agir pour améliorer la sécurité et la qualité de l’emploi. Elle explique que les aides sociales sont absolument essentielles pour lutter contre la pauvreté, tout comme le fait de rendre le logement plus abordable. De son côté, la confédération syndicale TUC a appelé les pouvoirs publics à en finir avec les emplois les plus précaires. «Les contrats zéro heure doivent être interdits et le salaire minimum doit atteindre immédiatement au moins 10 livres de l’heure», selon sa secrétaire générale Frances O’Grady.

Le gouvernement, qui va porter le salaire minimum à 8,72 livres l’heure à partir d’avril, martèle quant à lui que la lutte contre la pauvreté reste une priorité. «Nous savons qu’avoir un emploi est le meilleur moyen de sortir de la pauvreté (…). Les salaires augmentent plus que l’inflation et l’extrême pauvreté est plus faible qu’en 2010», assure un porte-parole du ministère du Travail.

Royaume-Uni : moins de chômage mais les travailleurs de plus en plus pauvres

Royaume-Uni : moins de chômage mais les travailleurs de plus en plus pauvres

 

 

On se félicite souvent du faible  taux de chômage en Grande-Bretagne. Un taux exceptionnellement  bas de l’ordre de  4 % et cela en dépit de l’affaiblissement de l’activité. Une sorte de miracle en quelque sorte mais un miracle qui s’explique par le caractère de plus en plus précaire de certains salariés. En effet, la pauvreté touche 14 millions de personnes au Royaume-Uni et augmente chez les travailleurs, les enfants et les retraités, relève une étude publiée vendredi. Ce constat de la fondation Joseph Rowntree tranche avec les chiffres officiels qui font état d’un taux de chômage sous les 4%, au plus bas en 45 ans malgré le ralentissement de l’activité économique sur fond de Brexit.

Le rapport montre que nombre de travailleurs s’appauvrissent parce que leur rémunération et le nombre d’heures travaillées ne sont pas suffisants pour subsister. Les emplois précaires sont le revers de la médaille d’un taux de chômage au plus bas, comme l’illustre le recours croissant aux contrats précaires tels que les contrats «zéro heure», qui ne garantissent aucun minimum horaire. Au total, la moitié des individus touchés par la pauvreté vivent dans une famille de travailleurs, contre 39% il y a 20 ans.

Quelque 4 millions d’enfants et 2 millions de retraités vivent dans le dénuement, soit une hausse respective de 400.000 et 300.000 personnes au cours des cinq dernières années. Les taux de pauvreté les plus élevés se trouvent à Londres, dans le nord et le centre de l’Angleterre, ainsi qu’au Pays de Galles. Ils sont les plus faibles dans le sud de l’Angleterre, l’Ecosse et l’Irlande du Nord. Selon les critères retenus par l’étude, une famille est considérée comme pauvre quand son revenu est inférieur de plus de 60% au revenu médian d’une famille similaire, une fois pris en compte le prix de l’immobilier.

La fondation Joseph Rowntree appelle le gouvernement à agir pour améliorer la sécurité et la qualité de l’emploi. Elle explique que les aides sociales sont absolument essentielles pour lutter contre la pauvreté, tout comme le fait de rendre le logement plus abordable. De son côté, la confédération syndicale TUC a appelé les pouvoirs publics à en finir avec les emplois les plus précaires. «Les contrats zéro heure doivent être interdits et le salaire minimum doit atteindre immédiatement au moins 10 livres de l’heure», selon sa secrétaire générale Frances O’Grady.

Le gouvernement, qui va porter le salaire minimum à 8,72 livres l’heure à partir d’avril, martèle quant à lui que la lutte contre la pauvreté reste une priorité. «Nous savons qu’avoir un emploi est le meilleur moyen de sortir de la pauvreté (…). Les salaires augmentent plus que l’inflation et l’extrême pauvreté est plus faible qu’en 2010», assure un porte-parole du ministère du Travail.

La taxe carbone contre le Royaume-Uni ?

La taxe carbone contre le Royaume-Uni ?

 

Réponse du berger à la bergère, l’Union économique pourrait prendre des mesures coercitives à l’égard des échanges commerciaux en provenance  de la Grande-Bretagne. Boris Johnson vient en effet d’indiquer qu’il  pourrait éventuellement rétablir des contrôles sur la totalité des échanges entre l’union économique et la Grande-Bretagne. De son côté Pascal Canfin,  responsable de la commission de l’environnement du  Parlement pense que l’union économique pourrait appliquer une taxe carbone sur les produits d’origine britannique.

Le Royaume-Uni fait actuellement partie du système européen d’échange de quotas d’émission (SCEQE), mais le gouvernement prévoit de sortir du dispositif de l’UE et de mettre en place son propre système de tarification du carbone. Pascal Canfin a déclaré à la presse que « les marchés devr[aient] afficher les mêmes prix ».

« Pour l’industrie de l’UE, il est inacceptable que le Royaume-Uni bénéficie d’un accès complet » au marché unique de l’Union, alors qu’un prix du carbone plus bas est proposé de l’autre côté de la Manche, a-t-il insisté.

Des documents du gouvernement britannique datant de 2018 suggèrent que  le prix du carbone s’élèverait à environ 35 euros par tonne, alors que le tarif actuellement en vigueur au sein du SCEQE est de 25 euros  environ. Le prix devrait cependant augmenter à mesure que de nouvelles politiques vertes seront ratifiées et mises en œuvre.

La perspective de cette taxe ne va pas toutefois de soi, elle pose la problématique générale de la fiscalité européenne vis-à-vis des importations et évidemment d’éventuelles mesures de rétorsion de pays victimes de la hausse des taxes; sans parler de la pertinence même de cette fiscalité.

Wilbur Ross, le secrétaire américain au commerce, a indiqué la semaine dernière au Financial Times que Washington surveillait de près la Commission.

« Notre réaction dépendra de la forme que prendra la taxe. Si elle est essentiellement protectionniste, comme les taxes numériques, nous prendrons des mesures », a-t-il déclaré dans les colonnes du quotidien.

« Je ne crois pas que nous sachions comment fixer le prix de ces choses », a pour sa part déclaré son collègue Steve Mnuchin,  le secrétaire américain au Trésor, lors d’une réunion au Forum économique mondial de Davos.

« Et si vous voulez mettre une taxe sur les gens, allez-y, instaurez une taxe carbone, ce n’est rien d’autre qu’une taxe sur les gens qui travaillent dur », a-t-il fait valoir auprès de la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde.

Une proposition visant à lancer une forme de taxe carbone aux États-Unis est cependant en cours d’élaboration : l’Energy Innovation and Carbon Dividend Act. Issue d’un groupe bipartite de la Chambre des représentants des États-Unis, celle-ci n’a toutefois pas encore obtenu le soutien d’un nombre suffisant de parlementaires.

«Le Royaume-Uni a un avenir incroyable …derrière lui »

«Le Royaume-Uni a un avenir incroyable …derrière lui »

Douglas Murray, nostalgiques de la grandeur passée de la Grande-Bretagne se félicite du retrait de la Grande-Bretagne de l’Union. Il juge que ses compatriotes ont voulu retrouver leur pleine souveraineté dans le cadre de leurs institutions politiques nationales. Reprenant à son compte la sémantique grandiloquente de Trump, il estime que » le Royaume Uni a un avenir incroyable devant lui ».

Sans doute une confusion entre l’avenir et le passé. Les Britanniques, comme les français d’ailleurs, ne parviennent pas à se convaincre qu’ils devenus de pays moyens  au regards du classement mondial.

Les anciennes puissances coloniales ont perdu leur lustre. La Grande-Bretagne rêve de retrouver sa splendeur coloniale. Aujourd’hui force est de constater que la Grande-Bretagne -comme la France- se classe très loin mais très loin de la Chine bien sûr, des États-Unis, de l’Inde, de la Russie et d’autres puissances mondiales. Bien sûr, elle résiste encore mais leur PIB sera bientôt dépassée par 10 ou 15 pays dans les 20 ou 30 ans. L’union européenne constitue  un moyen de réactiver la puissance perdue à condition évidemment qu’elle soit un peu plus efficace et  un peu plus démocratique.

Chacun a évidemment a deviné qu’elle était le modèle ultra libéral que vous voudrait développer le  fantasque Boris Johnson; à savoir; créer à la porte de l’union européenne une sorte de paradis fiscal comme  Singapour qui pourrait offrir les avantages de l’Europe sans en avoir les inconvénients. Bref , transformer  la Grande-Bretagne en porte d’entrée pour les importations européennes. La ficelle est un peu grosse et le Premier ministre britannique pas n’est pas très fiable vis-à-vis de ses propres opinions. Dans l’affaire brexit , les deux perdants sont l’union européenne et la Grande-Bretagne mais les Britanniques bien davantage avec en plus des problèmes économiques et politiques internes.

Certes l’union européenne ne va pas couper les ponts avec la Grande-Bretagne mais elle va négocier pied à pied pour préserver ses intérêts d’une part, d’autre part tout faire pour que ce brexit n’inspire pas les pays tentés  de s’éloigner aussi de l’union européenne. De ce point de vue, la montée des populismes pourrait nourrir des velléités d’indépendance de certains pays vis-à-vis de l’union européenne. En outre, on ne peut faire comme si les économies britanniques et européennes n’étaient pas imbriquées. Ainsi les premiers clients britanniques sont les Européens et il serait vain d’espérer qu’on pourrait y substituer de manière significative des échanges avec l’ancien empire britannique voire les États-Unis. Il faudra bien que les Britanniques comme les français acceptent leur nouveau statut de nation de second rang et arrête d’entretenir  la nostalgie de leur ancienne puissance coloniale.

 

Royaume-Uni : La croissance économique diminue encore

Royaume-Uni : La croissance économique diminue encore

La croissance de l’économie britannique ne cesse de diminuer elle atteindra au mieux 1 % sur un an. L’activité a ralenti plus que prévu au troisième trimestre pour tomber, en rythme annuel, à son plus bas niveau depuis près de dix ans, le ralentissement économique mondial et les inquiétudes liées au Brexit ayant affecté les investissements des entreprises et le secteur manufacturier. Ce chiffre, le plus faible depuis le premier trimestre 2010, s’explique principalement par le ralentissement de la production des entreprises en août et en septembre, période durant laquelle les craintes d’une sortie du pays de l’Union européenne sans accord négocié avaient augmenté.

Par rapport aux trois mois précédents, le PIB a augmenté de 0,3% au troisième trimestre après une contraction de 0,2% au deuxième. Cette dernière marquait le contrecoup du mouvement de stockage massif des entreprises fin 2018 et début 2019 en prévision de la sortie du pays de l’Union européenne censée initialement intervenir en mars. Le rebond de juillet-septembre est inférieur à celui de 0,4% attendu par le consensus. A un mois des élections législatives, le ministre des Finances, Sajid Javid, a salué des chiffres qu’il a qualifiés de “solides”, un jugement que ne partage pas l’opposition travailliste.

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