Archive pour le Tag 'Royaume-Uni'

Nucléaire : 7 nouvelles centrales au Royaume-Uni

Nucléaire : 7 nouvelles centrales au Royaume-Uni

La guerre en Ukraine aura au moins convaincu d’accélérer la transition énergétique afin d’assurer une plus grande indépendance de l’Europe. Ainsi la France a déjà décidé de construire six nouvelles centrales nucléaires et d’en étudier la construction de huit autres.
Aujourd’hui disposer d’électricité d’origine nucléaire constitue un atout indispensable d’indépendance économique. A contrario, on peut voir que l’Allemagne est complètement engluée dans ses relations avec la Russie via le gaz.

Le Royaume-Uni pourrait construire jusqu’à sept centrales nucléaires d’ici 2050 tout en misant sur l’éolien en mer dans le cadre d’une nouvelle stratégie pour accroître son indépendance énergétique après l’invasion russe de l’Ukraine, a indiqué dimanche le ministre de l’Énergie.

«L’idée est que, vu ce que (le président russe Vladimir) Poutine est en train de faire, nous ne voulons pas vivre dans un monde où nous dépendons des hydrocarbures russes», a déclaré Kwasi Kwarteng dans le Sunday Telegraph, soulignant que «l’éolien en mer, et surtout le nucléaire» étaient «des moyens d’avoir des capacités de génération électrique au Royaume-Uni».

Selon le journal, après d’intenses discussions en son sein, le gouvernement du premier ministre conservateur Boris Johnson doit présenter jeudi sa stratégie pour réduire la dépendance énergétique du Royaume-Uni et atteindre l’objectif de zéro émission nette d’ici 2050. «

Royaume-Uni et Ukraine : le double langage de Boris Johnson

Royaume-Uni et Ukraine : le double langage de Boris Johnson

La guerre menée par Poutine a renforcé l’unité de l’Union européenne. A côté, le gouvernement britannique, certes fort en mots, paraît bien timoré dans ses actes.

Par Cécile Ducourtieux dans le Monde (Londres, correspondante)

 

Analyse. Depuis le début de la guerre de Poutine en Ukraine, les décisions des gouvernements occidentaux se sont tant accélérées qu’il est devenu périlleux d’émettre des jugements définitifs sur leurs choix. Tentons tout de même un bilan à chaud du Royaume-Uni post-Brexit, confronté à sa pire crise depuis la seconde guerre mondiale.

Dans un contexte de dramatique montée des risques géopolitiques, le Brexit apparaît comme un handicap, voire une erreur historique. Quel est l’intérêt pour les Britanniques de tourner le dos à l’Union européenne (UE) au moment où cette dernière reprend sa dimension première : celle d’une alliance pour la paix et la démocratie ? Quand elle redevient désirable ? La puissance du message ukrainien est considérable : le président Volodymyr Zelensky implore Bruxelles d’accorder « immédiatement » le statut de membre à l’Ukraine. La Géorgie et la Moldavie lui emboîtent le pas et ont déposé des demandes d’adhésion.

La rhétorique est certes au rendez-vous : Boris Johnson a des mots très durs pour condamner le régime de Poutine. Il le considère déjà comme responsable de « crimes de guerre », réclame qu’il soit traité « comme un paria », répète qu’il « doit échouer » et soutient « le plus dur paquet de sanctions jamais décidé » contre la Russie. Réagissant promptement à l’invasion russe, Londres a interdit ses ports aux bateaux sous pavillon russe, ses aéroports aux compagnies russes. M. Johnson a été un des plus fervents avocats de la déconnexion des banques russes du système Swift et a annoncé l’arrêt des importations de pétrole russe d’ici à fin 2022.

Partageant ses données de renseignement avec Washington, Londres a très tôt redouté une invasion de l’Ukraine. Le Royaume-Uni fut le premier pays européen, mi-janvier, à envoyer des armes défensives – des missiles antichars – au gouvernement ukrainien, puis à annoncer le renforcement des troupes de l’OTAN en Estonie. Des soutiens salués par le président Zelensky. Mercredi 9 mars, le ministre de la défense britannique Ben Wallace a annoncé « étudier » l’envoi de missiles antiaériens à l’Ukraine.

En revanche, la main de Boris Johnson semble trembler quand il s’agit de sanctionner les oligarques – la liste des fortunes proches du Kremlin sanctionnées par Londres est deux fois moins longue que sa version européenne. Aurait-il du mal à tourner la page des relations vénales entre les tories et les multimillionnaires russes (le parti conservateur a reçu 2 millions de livres sterling de donations de Britanniques d’origine russe depuis mi-2019) ? Liz Truss, sa ministre des affaires étrangères, préfère accuser un régime de sanctions lourd à mettre en œuvre, moins flexible que celui de l’UE. Surtout : le ministère de l’intérieur (Home Office) n’est absolument pas à la hauteur du défi humanitaire ukrainien et distribue des visas au compte-gouttes quand l’UE ouvre grand ses portes .

Covid Royaume-Uni : un pot festif de Boris Johnson la veille des funérailles du prince Philip

Covid Royaume-Uni : un pot festif de Boris Johnson la veille des funérailles du prince Philip

Boris Johnson se rapproche de plus en plus de la sortie en effet un pot festif a été organisé à Downing Street résidence du Premier ministre la veille des funérailles du prince Philip. Une nouvelle révélation  du journal The Telegraph,  qui s’ajoute à d’autres montrant le caractère irresponsable et irrévérencieux de Boris Johnson.  Ce dernier de plus en plus critiqué au sein même de sa majorité pourrait bien être amené à démissionner de son poste.

 

En cause aussi sa piètre gestion du brexit qui jusque-là n’a pas donné les résultats escomptés et notamment créer une vaste pagaille des approvisionnements.

Enfin la politique sanitaire est également particulièrement contestée puisque le Royaume-Uni fait parti des pays les plus touchés avec des mesures très contradictoires d’une part, très laxiste d’autre part qui ont grandement favorisé les contaminations

COVID Royaume-Uni : encore pire qu’en France

COVID Royaume-Uni : encore pire qu’en France

La France figure parmi les pays les plus contaminés pour la vague omicron en cours qui représente environ maintenant 80 % des cas. La maladie en France a emporté 125.349 personnes depuis le début de l’épidémie au printemps 2020.

Cependant le Royaume-Uni – Avec une population comparable à celle de la France–connaît encore une situation plus catastrophique du fait de la politique encore plus incohérente qu’en France. Le Royaume-Uni a enregistré ce samedi 313 nouveaux décès dus au Covid-19, portant à 150.057 le nombre total de personnes mortes depuis le début de la pandémie dans ce pays, l’un des plus endeuillés d’Europe. La maladie a emporté 125.349 personnes depuis le début de l’épidémie au printemps 2020. Dont 98.209 sont mortes à l’hôpital, avec 143 nouveaux décès en 24 heures.

Une note d’espoir cependant depuis plusieurs jours : selon les chiffres publiés par le gouvernement britannique, 146.390 cas ont été recensés ce samedi en 24 heures, contre 218.704 le 4 janvier.

COVID monde: Record aussi en Australie et au Royaume-Uni

Nombre de cas record en Australie et au Royaume-Uni

Le record mondial appartient désormais aux États-Unis avec 1 million de contaminer en 24 heures mais le Royaume-Uni a enregistré mardi pour la première fois plus de 200.000 cas supplémentaires de contaminations au coronavirus, un nouveau record atteint alors que la pression se renforce sur les hôpitaux. Selon les chiffres délivrés par le gouvernement, 218.724 tests positifs ont été recensés en 24 heures. Le pays, l’un des plus endeuillés d’Europe avec 148.941 morts, a dénombré mardi 48 décès supplémentaires.

L’Australie a pour sa part enregistré mardi un record de près de 50.000 cas quotidiens, provoquant une ruée de la population sur les tests de dépistage malgré leur coût.

La France pour sa part a enregistré 272 000 nouveaux contaminés hier mardi 4 janvier, une des plus fortes progressions aussi dans le monde

Covid Royaume-Uni : nouveau record avec 120 000 cas

 

 

Après avoir franchi mercredi le seuil des 100.000 cas pour la première fois de la pandémie, le pays, qui déplore 147.720 morts du Covid-19 (+147), en a recensé 119.789 de plus en 24h. La hausse sur sept jours dépasse 50% et le nombre d’hospitalisations commence à augmenter, notamment à Londres.

 

COVID ROYAUME-UNI : record avec 106.000 NOUVEAUX CAS EN 24 h

COVID  ROYAUME-UNI : record avec 106.000 NOUVEAUX CAS EN 24 h

Le Royaume-Uni, figurant parmi les plus durement touchés dans le monde, déplore depuis le début de la pandémie 147.573 morts, dont 140 recensés ces dernières 24 heures. Plus de 11,6 millions de personnes ont été testées positives depuis l’apparition du virus dans le pays début 2020, dont 106.122 supplémentaires enregistrées mercredi.

Face à cette progression en flèche de l’épidémie, le Premier ministre Boris Johnson a prévenu lundi qu’il « n’hésiterait pas » à introduire des mesures plus restrictives que le port du masque et la recommandation du télétravail actuellement en vigueur, mais a choisi de temporiser compte tenu en particulier de sa très nette baisse de popularité dans l’opinion et même au sein de son propre parti. Certains conservateurs souhaiteraient même son départ

 

Royaume-Uni: Contesté Boris Johnson doit changer de ministre des affaires étrangères

Royaume-Uni: Contesté Boris Johnson doit changer de ministre des affaires étrangères

 

Un triple échec pour Boris Johnson dont la politique sanitaire est considérée comme une catastrophe par une majorité de Britanniques. Sur le plan économique, les promesses du brexit ne sont pas non plus tenues et les mécontents sont de plus en plus nombreux. Enfin Boris Johnson est contesté au sein même de sa majorité et même de son gouvernement. C

ertains proches envisagent même son éviction. Du coup Bori,s Johnson pour masquer les échecs du brexit  change de ministre. La ministre britannique des Affaires étrangères, Liz Truss, va donc  devenir la négociatrice en chef de la Grande-Bretagne avec l’Union européenne concernant le protocole nord-irlandais à la suite de la démission du ministre du Brexit David Frost, a annoncé le cabinet du Premier ministre Boris Johnson, dimanche 19 décembre.

La Grande-Bretagne a officiellement quitté l’UE au début de l’année mais les deux parties mènent des discussions pour résoudre des difficultés sur les relations commerciales entre la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord, province britannique qui partage une frontière terrestre avec l’Irlande, pays membre de l’Union. David Frost, l’un des principaux architectes de la politique de Boris Johnson sur le Brexit, a démissionné samedi en raison de désaccords sur la stratégie du gouvernement.

Celle qui va lui succéder a d’abord été contre le brexit avant de s’y rallier !

 

Covid Royaume-Uni : Un risque de contamination de 200 000 par jour

Covid Royaume-Uni : Un risque de contamination de 200 000 par jour

Le premier ministre a attiré l’attention de son pays sur l’explosion des contaminations en particulier du haut niveau du virus omicron. Ce nouveau variant circulerait aujourd’hui au rythme de 200 000 contaminations par jour. Une vague qui ne sera pas non plus sans conséquence sur la France qui en général subit après le Royaume-Uni et l’Allemagne les mêmes phénomènes d’amplification de la pandémie. Cela fait deux semaines qu’il circule en Grande-Bretagne, et le variant Omicron représente déjà 40 % des contaminations au Covid. D’ici la fin de la semaine, il sera majoritaire. Un premier décès lié à ce variant a été confirmé par le Premier ministre britannique, Boris Johnson, qui appelle tous les adultes à effectuer leur rappel. Il veut que l’on vaccine un million de personnes par jour.

Deux heures d’attente lundi 13 décembre devant ce centre de vaccination près de Big Ben, à Londres (Royaume-Uni). Les Britanniques se précipitent vers la troisième dose. Elle est désormais ouverte à toutes les personnes de plus de 18 ans, mesure décrétée dans l’urgence par le Premier ministre, Boris Johnson, face à ce qu’il décrit comme un raz-de-marée de variant Omicron. Objectif du gouvernement : un million d’injections par jour d’ici la fin de l’année, avec le renfort de l’armée.

200 000 contaminations par jour

Le Royaume-Uni emploie les grands moyens car de nouvelles études, bien que partielles, inquiètent. Deux doses n’empêcheraient plus suffisamment les formes symptomatiques face au variant Omicron. Les Britanniques doivent également composer avec le télétravail, redevenu la norme. Et un test quotidien pendant sept jours pour les personnes cas contact, même double-vacciné, est obligatoire, mesure inédite dans le pays. Selon une estimation citée par le ministre britannique de la Santé, le variant Omicron circulerait actuellement au rythme alarmant de 200 000 contaminations par jour dans le pays. Un chiffre qui dépasserait tous les records jamais enregistrés au Royaume-Uni depuis le début de la pandémie.

Covid France–Allemagne–Royaume-Uni

Covid France–Allemagne–Royaume-Uni

 

À juste titre on s’inquiète de la montée décontamination au Royaume-Uni et en particulier des conséquences potentielles du variant omicron. Pour autant les situations de la France, de l’Allemagne et le Royaume-Uni sont assez comparables. Ainsi dans chaque pays la moyenne quotidienne et de l’ordre de de 50 000 cas  nouveau par jour ; des moyennes qui ont  nettement tendance à se rapprocher. Il faut  que cette hausse de la pandémie est essentiellement due pour l’instant aux variantes Delta et non au variant omicron dont les dégâts ne pourront se faire sentir de manière significative qu’en février mars surtout après le grand brassage des populations lors des fêtes de fin d’année.

Covid Omicron : alerte au Royaume-Uni, (Boris Johnson)

Covid  Omicron : alerte au Royaume-Uni, (Boris Johnson)

 

Le Royaume-Uni est déjà victime d’une vague de contamination très importante avec jusqu’à 60 000 cas par jour du fait du variant Delta et une moyenne quotidienne de 52 000 par jour..Cependant le premier ministre Boris Johnson craint une nouvelle détérioration avec le déferlement du nouveau variant omicron. : il y a un raz-de-marée d’Omicron qui arrive, et je crains qu’il ne soit désormais clair que deux doses de vaccin ne suffisent pas pour assurer le niveau de protection dont nous avons tous besoin», a déclaré Boris Johnson dans une allocution télévisée, annonçant que tous les plus de 18 ans en Angleterre pourraient recevoir une troisième dose de vaccin d’ici fin décembre, soit un mois plus tôt qu’initialement prévu.

Les responsables de santé au Royaume-Uni ont annoncé dimanche relever le niveau d’alerte Covid en raison d’une «rapide augmentation» des cas du variant Omicron. Le niveau passe de trois à quatre, ce qui est le deuxième niveau le plus élevé et indique que «la transmission est élevée et que la pression sur les services de santé est généralisée et importante ou en augmentation».

«Les premiers éléments montrent qu’Omicron se propage beaucoup plus rapidement que Delta et que la protection vaccinale contre les maladies symptomatiques d’Omicron est réduite», soulignent-ils. Bien que la gravité d’Omicron ne soit pas encore connue et «sera plus claire les prochaines semaines», ils notent qu’il y a «déjà» des hospitalisations dues à Omicron et qu’il est «probable» que leur nombre «augmente rapidement».

Covid Royaume-Uni : après l’ irresponsabilité, la panique !

Covid Royaume-Uni :  après l’ irresponsabilité, la panique !

Boris Johnson ne cesse de pratiquer une politique de yo-yo concernant le covid. À l’origine ( comme TRUMP aux États-Unis)  le premier ministre britannique a contesté l’existence même du phénomène pour ensuite prendre des mesures tardives. Se croyant libéré de la maladie,il  a levé prématurément les dispositions restrictives. Conséquence il y avait encore hier samedi 27 novembre environ 50 000 contaminés.

 

Du coup, la panique saisit le Royaume-Uni après la découverte du variant omicron qui serait très contaminant. Pratiquement Boris Johnson a décidé de bloquer les frontières «Nous demanderons à toute personne entrant au Royaume-Uni de passer un test PCR» deux jours après son arrivée «et de s’isoler jusqu’à ce qu’elle ait le résultat», a déclaré ce samedi 27 novembre le premier ministre britannique

• Pour l’heure, deux cas de variant omicron ont été détectés au Royaume-Uni ( un en Belgique, un autre en Israël, un à Hong Kong, un au Malawi et un au Botswana. Deux cas suspects sont étudiés, en Allemagne et en République tchèque.)

Nouveau variant détecté au Royaume-Uni qui expliquerait l’ampleur de la cinquième vague

Nouveau  variant détecté au Royaume-Uni qui expliquerait l’ampleur de la cinquième vague

 

 

Les chiffres des contaminations et plus généralement des malades sont particulièrement inquiétants au Royaume-Uni. Quotidiennement en effet on compte depuis plusieurs jours environ aux -40 000 nouveaux contaminés  ( pour 5000 à 6000 en France par exemple). Une hausse qui pourrait être due à la découverte d’un nouveau variant du Delta qui ne serait pas plus dangereux mais dont la transmission serait plus accélérée. Les autorités sanitaires britanniques ont donc indiqué vendredi avoir placé sous surveillance le sous-variant du Delta se propageant au Royaume-Uni, qui semble plus transmissible mais pas plus dangereux, dans un contexte d’envolée des cas de Covid-19. Le variant «AY4.2» représentait la semaine dernière 6% des cas au total au Royaume-Uni, a précisé dans son bulletin hebdomadaire l’UK Health Security Agency, qui l’a classé comme «variant en cours d’investigation».

La très nette reprise de la pandémie au Royaume-Uni ne serait cependant pas imputable forcément à ce nouveau variant mais plutôt à la levée prématurée des mesures restrictives. Une politique sanitaire de yo-yo largement condamné par le Parlement britannique et dont Johnson est largement responsable

Covid Royaume-Uni : environ 43 000 cas par jour

  • Covid  Royaume-Uni : environ 43 000 cas  par jour
  • Alors qu’en France le nombre moyen de cas est descendu autour de 5000 par jour le Royaume-Uni, lui, en compte 43 000 en cause vraisemblablement une levée trop rapide des mesures de protection
  • « Le Royaume-Uni fait tout l’inverse des autres pays, notamment européens, et c’est pour ça que l’on fait face actuellement à l’un des plus hauts niveaux de contamination en Europe », estime Linda Bauld, professeure de santé publique à l’université d’Edimbourg.
  • Notons qu’un rapport parlementaire a clairement mis en cause la responsabilité du gouvernement dans sa politique erratique de prévention sanitaire

France–Royaume-Uni: deux ennemis intimes

France–Royaume-Uni: deux ennemis intimes

 

 

L’Irlande a accusé lundi la Grande-Bretagne de vouloir « changer les règles du jeu » pour résoudre les difficultés commerciales en Irlande du Nord, en réaction au souhait exprimé par Londres que l’autorité de la Cour européenne de justice (CEJ) ne s’exerce pas sur le sujet. Le ministre britannique du Brexit, David Frost, a rendu publics samedi des extraits d’un discours qu’il doit prononcer ce mardi, dans lequel il estime que la CEJ a créé un « profond déséquilibre » dans la façon dont s’appliquent les protocoles nord-irlandais, qui visent à éviter le rétablissement d’une frontière physique entre les deux Irlande depuis la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. ( dans l’Opinion)

Robert Tombs est professeur d’histoire au St John’s College de l’université de Cambridge. Il est le co-auteur avec Isabelle Tombs de La France et le Royaume-Uni : Des ennemis intimes (Armand Colin, 2012).

Comment voyez-vous, aujourd’hui, les relations entre le Royaume-Uni et la France ?

Je suis partisan du Brexit et je ne vois pas les choses de la même façon que la plupart des médias en France. Je pense partager le sentiment d’une grande partie de l’opinion publique britannique. En Angleterre, nous considérons que la France a toujours poursuivi une ligne très dure vis-à-vis du Royaume-Uni depuis le Brexit pour le punir d’avoir eu la témérité de quitter l’Union européenne. Le protocole nord-irlandais a ainsi été interprété d’une façon extrêmement tendancieuse, ne respectant pas les termes mêmes du texte. Contrairement à ce qui est affirmé, ce dernier permet, en effet, des modifications dans des cadres très clairement expliqués. Le ton utilisé par les porte-parole français et nombre de personnalités politiques dans votre pays est souvent insultant, menaçant et provocateur. Je le regrette beaucoup comme francophile, mais nous voyons la France comme le chef de file de l’anglophobie en Europe. Tout cela n’est qu’une excuse pour faire pression sur la Grande-Bretagne.

Sur le protocole, la République d’Irlande est pourtant sur la même ligne…

Bien sûr ! Dublin cherche l’unification de l’Irlande en prenant des positions très fermes.

Parmi les dossiers chauds, Paris dénonce le manque de bonne volonté de Londres sur la pêche

L’accord sur la pêche a donné beaucoup d’avantages aux Européens, Français y compris. La plupart des permis demandés ont été attribués aux pêcheurs français. Ceux qui n’en ont pas eu n’ont pas pu prouver qu’ils avaient effectivement opéré légalement dans les eaux territoriales britanniques. La dispute se circonscrit entre la France et les îles anglo-normandes qui n’ont jamais fait partie de l’Union européenne et ne font pas partie du Royaume-Uni. Ce sont seulement des entités autonomes placées sous la couronne britannique.

« Boris Johnson a toujours été très prudent dans son expression quand votre Président l’a traité de menteur, de traître et de tricheur »

Sur le dossier migratoire, Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, déplore que le Royaume-Uni, qui s’était engagé fin juillet à payer à la France 62,7 millions d’euros en 2021-2022 pour financer le renforcement de ses forces de l’ordre sur les côtes, n’ait pas tenu « sa promesse »…

Je ne connais pas les termes de l’accord, mais le nombre de migrants quittant la France pour l’Angleterre ne cesse de grimper depuis quelques mois. On se demande donc exactement ce que font les Français pour justifier ce paiement, même si c’est difficile de contrôler tout un littoral. On se dit que les autorités françaises permettent d’embarquer illégalement vers nos côtes et qu’il est un peu « culotté » de demander d’être payés pour ne pas faire ce qu’elles avaient promis. Le ton utilisé par certains dirigeants français comme Clément Beaune, votre secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, et des députés et maires du Nord de la France est très violent pour des représentants d’un pays démocratique, qui est aussi un pays allié. Nombre de Britanniques estiment donc, aujourd’hui, que la France n’est pas notre amie et qu’elle recourra à tous les moyens pour rendre la vie difficile à leur gouvernement. Une certaine anglophobie a toujours été latente en France, tout comme une certaine francophobie est présente chez nous. Si on continue à chauffer la casserole, cela va bientôt bouillir et ranimer les hostilités des deux côtés de la Manche.

Ne pensez-vous pas que Boris Johnson en joue sur le plan politique intérieur ?

Il y a encore une minorité de Britanniques pro-européens — surtout à Londres et parmi une certaine élite politique — pour qui tout ce que fait notre Premier ministre est mauvais et tout ce que font Bruxelles et Paris est bien. Mais chez la plupart des gens qui ne sont pas très politisés Boris Johnson demeure assez populaire. On peut penser qu’il soigne sa popularité en alimentant le sentiment anti-français, tout comme Emmanuel Macron le ferait de son côté avec le sentiment anti-anglais, mais il a toujours été très prudent dans son expression quand votre Président l’a traité de menteur, de traître et de tricheur à l’occasion de l’annulation de la commande de sous-marins par l’Australie.

Essence : la pénurie comme au Royaume-Uni ?

Essence : la pénurie comme au Royaume-Uni ?

Au Royaume-Uni, un rapport de British Petroleum constate la fermeture de nombreuses stations-service en raison des difficultés d’approvisionnement.  Il y a deux nombreux facteurs explicatifs à cela. D’abord l’incurie de Boris Johnson à prévoir les conséquences du brexit  qui ont notoirement complexifier les échanges internationaux.

Ensuite il y a aussi une spéculation actuellement sur les cours du pétrole qui atteint 80 $ le baril et se dirige vers les 100 $. Enfin et peut-être surtout ce sont des dysfonctionnements de la chaîne logistique qui perturbe les approvisionnements. Le Royaume-Uni notamment éprouve de graves difficultés pour trouver des chauffeurs-routiers. Le Royaume-Uni n’avait sans doute pas observé que la plupart des routiers qui se rendent outre-Manche sont des étrangers qui désormais rechignent à faire le voyage content tenu des nouvelles formalités douanières très chronophage.

Le cours du baril de Brent a franchi le seuil symbolique des 80 dollars en séance mardi. Il faut remonter à octobre 2018 pour retrouver un tel niveau. Depuis son point bas d’octobre 2020, la référence européenne a augmenté de quelque 116%. Aux Etats-Unis, le baril de WTI suit la même tendance dépassant les 76,27 dollars, s’approchant du dernier sommet du début de l’été à 76,98 dollars le baril.

Si elle persistait, cette augmentation pourrait  ralentir la vigoureuse reprise économique mondiale, estimée à 5,5% cette année (+ 4,1% prévus pour 2022) par les experts de l’Opep ?

Essence : la pénurie comme au Royaume-Uni ?

Essence : la pénurie comme au Royaume-Uni ?

Au Royaume-Uni, un rapport de British Petroleum constate la fermeture de nombreuses stations-service en raison des difficultés d’approvisionnement.  Il y a deux nombreux facteurs explicatifs à cela. D’abord l’incurie de Boris Johnson à prévoir les conséquences du brexit  qui ont notoirement complexifier les échanges internationaux.

Ensuite il y a aussi une spéculation actuellement sur les cours du pétrole qui atteint 80 $ le baril et se dirige vers les 100 $. Enfin et peut-être surtout ce sont des dysfonctionnements de la chaîne logistique qui perturbe les approvisionnements. Le Royaume-Uni notamment éprouve de graves difficultés pour trouver des chauffeurs-routiers. Le Royaume-Uni n’avait sans doute pas observé que la plupart des routiers qui se rendent outre-Manche sont des étrangers qui désormais rechignent à faire le voyage content tenu des nouvelles formalités douanières très chronophage.

Le cours du baril de Brent a franchi le seuil symbolique des 80 dollars en séance mardi. Il faut remonter à octobre 2018 pour retrouver un tel niveau. Depuis son point bas d’octobre 2020, la référence européenne a augmenté de quelque 116%. Aux Etats-Unis, le baril de WTI suit la même tendance dépassant les 76,27 dollars, s’approchant du dernier sommet du début de l’été à 76,98 dollars le baril.

Si elle persistait, cette augmentation pourrait  ralentir la vigoureuse reprise économique mondiale, estimée à 5,5% cette année (+ 4,1% prévus pour 2022) par les experts de l’Opep ?

Défense: Conséquences de l’alliance entre l’Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni

Défense: Conséquences de l’alliance entre l’Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni

 

Au-delà des sensibilités françaises, la nouvelle alliance anglo-saxonne créée pour faire face à la Chine pose des questions existentielles à l’Europe

 

Editorial du « Monde » (extrait .)

 

La colère du ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à propos de l’abandon par Canberra du contrat signé avec la France sur la fourniture de sous-marins conventionnels à l’Australie est justifiée. L’alliance conclue par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie, rendue publique mercredi 15 septembre, afin de développer des sous-marins australiens à propulsion nucléaire pour contrer l’ascension de la Chine dans le Pacifique, est bien, comme il l’a dit, un « coup dans le dos » de la France, à laquelle aussi bien Canberra que Washington ont caché tous les préparatifs de cette opération.

C’est surtout un coup dur révélateur des risques auxquels s’exposent les puissances qui jouent au-dessus de leurs capacités. Au-delà de cette mauvaise manière faite à un pays qui, jusqu’à nouvel ordre, est un allié, trois leçons peuvent déjà être dégagées de la naissance de l’Aukus, sigle donné à ce nouveau pacte de sécurité sur la base de l’acronyme Australia-United Kingdom-United States.

La première porte sur la relation transatlantique. Pour ceux qui en doutaient encore, l’administration Biden ne diffère pas, sur ce point, de l’administration Trump : les Etats-Unis passent avant tout, qu’il s’agisse de leur intérêt stratégique, économique, financier ou sanitaire. « America first » reste la ligne directrice de la politique extérieure de la Maison Blanche.

La création de l’Aukus n’est pas dirigée contre la France, mais qu’elle lui inflige au passage un cinglant revers diplomatique et économique n’a aucune importance pour Washington, qui n’a que l’objectif chinois en ligne de mire. Certains voyaient dans les professions de foi multilatéralistes de Joe Biden et la francophilie de son secrétaire d’Etat, Antony Blinken, la promesse d’une coopération plus équilibrée : ils sont aujourd’hui ramenés à la réalité.

 

La deuxième leçon concerne Londres. Pour la diplomatie post-Brexit, cet accord marque une étape majeure. Il place la Grande-Bretagne dans le grand bain indo-pacifique, là où, seule, elle n’y serait pas arrivée. Mais surtout il remet les Britanniques dans la roue des Américains. « Global Britain » se cherchait : elle s’est trouvée, dans l’alignement sur Washington. L’amertume qui avait explosé sur les bancs de la Chambre des communes au moment du retrait américain d’Afghanistan, organisé sans consultation avec les alliés présents sur le terrain depuis vingt ans, est effacée, moins d’un mois plus tard, par la grâce de l’Aukus.

 

La troisième leçon est à la fois plus importante et plus complexe, car elle s’adresse à l’Europe. Au-delà des sensibilités françaises, c’est bien la place de l’Europe et son rôle dans le monde qui se trouvent ici remis en question. Où veut-elle se situer dans le réalignement mondial qui s’opère à l’ombre de l’affrontement sino-américain ? Peut-elle y agir en tant que puissance autonome, ou bien les pays européens vont-ils assister en ordre dispersé à ce réalignement, sacrifiant tout espoir d’y exercer une quelconque influence et d’y défendre leurs intérêts ?

L’UE a  singulièrement manqué de cohérence et de colonne vertébrale dans sa gestion de l’ascension chinoise, notamment sous l’influence de Berlin. Elle le paie chèrement aujourd’hui.

Royaume-Uni: Du fait du brexit les magasins à moitié vide

Royaume-Uni: Du fait du brexit les magasins à moitié vide

 

La théorie selon laquelle le Royaume-Uni gagnerait à quitter l’UE perd toute crédibilité alors que les faits prouvent le contraire. Il reste à voir combien de temps il faudra avant que le message ne s’intègre dans le discours politique » (par Denis MacShane , ancien ministre britannique chargé de l’Europe,dans l’Opinion,  extrait)

Tribune

Entrez dans de nombreux supermarchés britanniques, vous y trouvez des étagères souvent à moitié vides. Un jour plus tard, le mal est réparé, mais la semaine suivante, il y a de nouvelles pénuries de produits à base de viande, de poisson et de légumes.

Greggs, la chaîne populaire de sandwichs à bas prix, ou des chaînes de fast-food comme KFC et Nando ont dû fermer des succursales faute de pouvoir les livrer. Pour la première fois depuis le Brexit, de grands chefs d’entreprise, en particulier ceux des secteurs de la distribution et de l’import-export, protestent ouvertement. Le Financial Times rapporte que les hôtels de Londres et d’Edimbourg ne peuvent pas obtenir de linge propre pour leurs lits en raison du manque de personnel du fait du Brexit.

Les derniers chiffres du commerce sont dramatiques : toutes les exportations d’aliments et de boissons sont en baisse à 9,2 milliards de livres sterling au premier semestre 2021, contre 11,1 milliards de livres sterling lors de la période correspondante de 2019 ; les exportations de bœuf et de fromage vers l’UE ont chuté respectivement de 37 % et 34 % par rapport à 2019. Marks and Spencer a envoyé une lettre à ses fournisseurs en Europe pour les avertir que les installations portuaires en Angleterre, au pays de Galles et en Ecosse ne seront pas prêtes à temps pour les contrôles physiques des envois qui devraient commencer à la fin de l’année.

Une PME sur cinq a cessé de vendre en Europe car les règles et réglementations du Brexit rendent la tâche trop difficile ; parmi les autres 20 % envisagent de faire de même. On leur a dit que quitter l’UE ouvrirait une nouvelle ère économique florissante, mais jusqu’à présent, cela ne s’est pas traduit dans les faits. L’exode des travailleurs européens, en particulier celui des camionneurs qui faisaient la navette des deux côtés de la Manche, a durement frappé les transporteurs. Le Royaume-Uni a compté pendant des siècles sur la main-d’œuvre étrangère pour effectuer des travaux non qualifiés mais nécessaires.

« Les députés conservateurs et la presse pro-Brexit tentent de présenter la pénurie de travailleurs essentiels comme un problème lié à la pandémie. Le Brexit a cependant aggravé la situation »

 Les députés conservateurs et la presse pro-Brexit tentent de présenter la pénurie de travailleurs essentiels comme un problème lié à la pandémie. Le Brexit a cependant aggravé la situation. Le Royaume-Uni a un régime rigide et inflexible visant à empêcher les citoyens de l’UE d’entrer en Grande-Bretagne. Les employeurs qui souhaitent faire appel à eux doivent les payer au moins 2 500 € par mois et négocier avec les bureaucrates du gouvernement pour obtenir des permis.

La Covid a touché tous les pays et tous les secteurs du marché du travail. Mais il n’y a qu’au Royaume-Uni où cela s’est traduit par des étagères vides. Napoléon a qualifié la Grande-Bretagne de nation de boutiquiers. Le Brexit a rendu la gestion des magasins plus difficile que ce que l’on avait prévu pendant les années de campagne anti-européenne.

Les effets du Brexit n’épargnent personne, des mères de famille qui ne peuvent pas avoir de filles au pair polonaises aux jeunes musiciens britanniques qui ne peuvent pas jouer dans les festivals estivaux de musique sur le continent. Le gouvernement insiste pour que les enfants européens aient un passeport sanitaire complet pour visiter l’Angleterre et, dans certains cas, un visa. Cela touche 750 000 élèves allemands et français qui viennent en voyage d’études en Grande-Bretagne pour améliorer leur anglais. Souvent, ils n’ont qu’une carte d’identité. Maintenant, ils doivent payer 110 euros pour un visa sans parler du coût d’un passeport national.

Les sociétés de téléphonie mobile annoncent désormais qu’elles réimposeront des frais d’itinérance aux utilisateurs britanniques visitant le continent. Le gouvernement met en place son propre système de marquage pour remplacer le « CE » obligatoire de l’UE, qui indique notamment qu’un produit répond aux normes de sécurité. Il s’agit d’une duplication inutile, tout comme celle imposée par le gouvernement britannique d’avoir un système national de protection des données à la place des normes RGPD de l’UE. L’obsession de Boris Johnson de rejeter tout ce qui est lié à l’Europe inquiète les entreprises.

La Cour de justice européenne s’est montrée très ferme sur le respect de la réglementation européenne sur la protection des données. Si le Royaume-Uni s’en retire totalement, les entreprises devront négocier des accords pays par pays pour transmettre des données au-delà des frontières, allant du commerce électronique aux détails en matière de ressources humaines des employés que les entreprises transnationales conservent et échangent.

« Même les conservateurs les plus obstinés commencent à comprendre que placer le pays dans un isolement mondial ne peut qu’affaiblir son influence dans les affaires planétaires »

Boris Johnson et les ministres britanniques n’apparaissent plus à la télévision ou à la radio pour défendre le Brexit. Les champions de la sortie d’Europe avant 2016 dans les médias écrivent désormais sur d’autres sujets. Il n’y a aucun avantage du Brexit que quiconque puisse mettre en valeur.

L’idée d’une « Grande-Bretagne mondiale », promue comme un avantage majeur du Brexit, a disparu dans le désastre de la prise de contrôle de l’Afghanistan par les talibans. Le président Biden a ignoré avec mépris les appels de Boris Johnson à rester plus longtemps en Afghanistan afin d’aider à évacuer les ressortissants britanniques ou les Afghans ayant collaboré avec les Britanniques.

Même les conservateurs les plus obstinés commencent à comprendre que placer le pays dans un isolement mondial ne peut qu’affaiblir son influence dans les affaires planétaires.

On note une baisse du soutien au Brexit dans les sondages. C’est une inflexion plutôt qu’un point de basculement. Dans le dernier sondage publié en septembre par le Times, seuls 41 % des personnes interrogées pensent que le Brexit était un bon choix. Si la barre tombe en dessous de 40 %, la question de l’Europe dans la politique britannique changera car il deviendra très difficile, voire impossible, d’affirmer que le Brexit a profité à la Grande-Bretagne.

 

Royaume-Uni : un manque de chauffeurs routiers crée des pénuries

Royaume-Uni : un manque de chauffeurs routiers crée des pénuries

Depuis le Brexit, le Royaume-Uni manque cruellement de chauffeurs routiers. Du coup, c’est toute la vie économique et sociale qui est perturbée. En cause, le fait que la plupart des chauffeurs-routiers assurant le trafic entre l’Europe et le Royaume-Uni étaient étrangers. Ces chauffeurs sont soumis à des formalités complexes et coûteuses en temps qui découragent d’assurer les flux à destination de la Grande-Bretagne. Même le domaine de la santé est affecté car certains matériels médicaux viennent aussi de l’Europe continentale. Les retards d’approvisionnement de nombre de marchandises atteignent une quinzaine de jours. Des retards qui s’ajoutent aux dysfonctionnements logistiques globaux qui affectent l’ensemble des échanges internationaux.

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