Archive pour le Tag 'Scission'

Risques de scission à LaRem : pourquoi ?

Risques de scission à LaRem : pourquoi ?

 

Les dissensions internes à la république en marche pourraient se traduire par la constitution d’un groupe qui pourrait au départ comprendre 20 à 25 députés voir progressivement 50 à 60. Il y a bien entendu des divergences idéologiques mais aussi la crainte pour nombre de députés de n’être pas réélus en 2022 sous la bannière de la république en marche. Si l’on se fie aux résultats municipaux, 80 % des députés de la   république en marche pourraient bien ne pas être réélus. D’où la nécessité pour certains de prendre du champ avec la bannière officielle du président de la. République .

Le nouveau groupe ne sera pas formellement dans l’opposition, il a un pied dedans, un pied dehors. Ce donnera cependant un espace de liberté démocratique dont il ne dispose pas aujourd’hui puisque la république en marche fonctionne sur le mode de l’armée avec des chefs au sommet mais sans troupes à la base.! D’où cette humiliation subie lors des élections municipales.

Selon des sources parlementaires, ce nouveau groupe d’une vingtaine d’élus devrait voir le jour cette semaine et compter en son sein au moins cinq élus du groupe LaRem, qui compterait alors moins de 289 députés, la limite pour la majorité absolue.

Aurélien Taché, figure de l’aile gauche de LaRem, vient par ailleurs d’annoncer son départ du parti présidentiel, dont le groupe à l’Assemblée nationale a perdu 18 membres depuis le début de la législature il y a trois ans.

“Ce n’est pas le moment de nous diviser. C’est cet appel à la responsabilité que je veux lancer ce matin”, a déclaré Stanislas Guerini sur France 3.

Il a estimé que la création d’un nouveau groupe serait un “contretemps politique” par rapport à la situation sanitaire du pays qui lutte pour enrayer l’épidémie de coronavirus.

“(…) Nous sommes en train de bâtir la ligne politique pour l’après. C’est maintenant qu’il faut se retrousser les manches, travailler ensemble, réfléchir, y compris d’avoir des désaccords (…)”, a-t-il dit.

Aurélien Taché pourrait rejoindre le neuvième groupe de l’Assemblée actuellement en cours de constitution.

Baptisé “Ecologie démocratie solidarité”, le nouveau groupe entend peser sur la fin du quinquennat et la préparation de l’élection présidentielle de 2022.

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Si l’on a croit les sondages les écolos d’EELV vont récolter autour de 2% aux départementales. Du coup les divisions s’exacerbent ; Il y a plusieurs raisons, il y a ceux qui souhaiteraient bien un petit portefeuille au gouvernent. ils savent bien que cette gauche là n’est pas prête de retourner au pouvoir ( en 2022, 2027 ou plus tard) et ils veulent aussi goûter aux joies (aussi aux avantages ministériels) de la monarchie républicaine). Ceux qui y sont opposés et qui se situent plus à gauche, proches des frondeurs du PS et du front de gauche. Du  coup non envidage même une scission. Comme d’  une certaine manière les écolos d’EELV ont largement discrédité l’idée d’écologie en privilégiant les aspects politiques ( exemple dans la loi sur la transition énergétique vidée de tout contenu), il est alors vraisemblable qu’il ne restera pas grand chose sur la pan électoral. D’autant que le crise rend moins sensible à la problématique environnementale. Le fossé se creuse au sein d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) entre ceux qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, certains allant jusqu’à évoquer une « scission » du parti écologiste. Il aura suffi d’une interview de la députée Cécile Duflot écartant de nouveau tout retour des écologistes au sein d’un gouvernement qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, « , pour que les querelles au sein d’EELV reprennent. Depuis des mois, deux lignes s’affrontent. ‘à évoquer une « scission » du parti écologiste. Celle de Cécile Duflot qui, depuis qu’elle a refusé de participer au gouvernement Valls, exclut tout retour, et celle du sénateur Jean-Vincent Placé et des députés François de Rugy et Barbara Pompili qui n’ont de cesse de répéter qu’il faut renouer avec l’exécutif. Chaque pôle est à la manœuvre. François de Rugy et Jean-Vincent Placé sont signataires, comme le vice-président EELV de l’Assemblée nationale Denis Baupin, d’un « pacte de responsabilité écologique » spécifiant que « pour les écologistes, l’exercice des responsabilités gouvernementales, s’il a connu une éclipse, est une obligation, pour prendre pleinement part à l’engagement dans la transition écologique ». Ils se retrouveront le 4 avril lors d’une rencontre du club « repères écologistes », dans les bureaux de l’Assemblée, sur le thème « quelle responsabilité pour les écologistes aujourd’hui ? ». Cécile Duflot, elle, veut « œuvrer » à l’émergence « d’une nouvelle force politique ». « Dans tout le pays nous avons besoin d’un travail collectif avec des personnes qui n’ont jamais travaillé ensemble. Cela a déjà commencé à l’Assemblée nationale », a-t-elle déclaré à Libération. EELV est majoritairement allié au Front de gauche pour les élections départementales. La relation tourmentée entre le Parti socialiste et Europe-Ecologie-Les Verts continue d’animer le match Duflot-Placé. Dernier épisode en date, les élections départementales. Les bureaux de vote n’ouvriront que dans 17 jours mais les socialistes reprochent déjà aux écologistes de se présenter indépendamment et de participer à l’exclusion de la gauche du second tour. Un argument que semble partager Jean-Vincent Placé, le président du groupe EELV au Sénat. Sur Twitter il a partagé jeudi les résultats d’un sondage CSA pour BFM-TV qui évalue à 2% le score de son parti au soir du 22 mars. «Tout ça pour ça!», a-t-il commenté. Un tweet que le sénateur a ensuite supprimé en milieu d’après-midi après les demandes de ses camarades. «Ils m’ont fait comprendre que cela pouvait être démobilisateur, à deux semaines des départementales. J’ai donc supprimé mon tweet mais ça ne change pas mon mécontentement quant aux accords passés pour ces élections», a-t-il dit.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol