Archive pour le Tag 'EDF'

Projet Hercule EDF : la seule contestation par les syndicats ne suffit pas

Projet Hercule EDF : la seule contestation par les syndicats ne suffit pas

Dans une tribune au « Monde », Hervé Desbrosses, ancien délégué syndical d’EDF, reproche aux syndicats qui contestent la restructuration de l’électricien de ne pas proposer de solution aux problèmes rencontrés par l’entreprise.

Tribune.

 

Depuis des mois, sur fond de négociations entre le gouvernement et la Commission européenne, les médias relatent le projet de restructuration d’EDF, le projet Hercule, qui alimente un conflit social entre les organisations syndicales et la direction du groupe. A l’approche d’un possible épilogue entre l’Etat français et la Commission européenne, quels enseignements peut-on tirer de ce conflit entre les quatre organisations syndicales représentatives et la direction d’EDF ?

Pour mieux se faire entendre, les organisations syndicales réunies en intersyndicale s’opposent radicalement à ce projet, mais le front uni se referme, tel un piège, sur les syndicats les plus progressistes qui la composent. Or, il serait utile qu’au moins une d’entre elles propose sa vision du contexte actuel et apporte ses solutions pour l’entreprise, en dehors de tout procès d’intention instruit par une intersyndicale parfois peu nuancée.

Aussi légitime qu’elle soit pour ses opposants, la contestation au projet ne peut être l’unique posture pour des organisations syndicales, elles doivent aussi énoncer des alternatives plausibles à la réforme proposée par la direction ou, à tout le moins, l’amender. Or il n’en est rien à ce jour. L’avenir du syndicalisme ne se trouve-t-il pas dans des positions étayées et une vision équilibrée de l’économie et du social ?

Cette synthèse entre efficacité économique et protection sociale, quelle organisation l’endossera pour réunir les 70 % à 80 % de salariés silencieux ces dernières semaines à leurs collègues grévistes, mais dont tous sont dans l’attente d’un véritable projet pour le groupe auquel ils sont fortement attachés ?

Le constat est pourtant clair : sous-rémunération de la production nucléaire, endettement endémique, investissements importants à réaliser, décrochage possible par rapport aux concurrents sur les relais de croissance actuels et à venir… : ce sont ces constats qui s’imposent, alors qu’EDF est incontestablement un fleuron industriel et le plus à même d’accompagner la centaine de pays visant la neutralité carbone à l’horizon 2050.

Les solutions profitables pour l’entreprise et les salariés seraient évidemment d’augmenter le prix de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh), qui est resté inchangé depuis près de dix ans et qui représente un quart du volume de la production annuelle d’EDF. Tout aussi profitable serait un accord avec la Commission européenne visant à solder le contentieux des concessions hydrauliques en les arrimant définitivement au groupe.

Réforme EDF. L’indépendance énergétique française menacée ?

Réforme EDF. L’indépendance énergétique française menacée ?

 

Si le gouvernement français se soumet aux exigences de la Commission européenne, cela signifiera la fin de l’opérateur historique et constituera une menace directe pour l’indépendance énergétique nationale, avertit le chercheur Dominique Finon dans une tribune au « Monde ».

 

L’objectif principal du projet de réorganisation d’EDF baptisé « Hercule » est de faire accepter une nouvelle réglementation des prix du nucléaire par Bruxelles, à côté d’autres objectifs tels que la recherche d’un meilleur cadre de financements pour les projets nucléaires futurs.

Le projet consiste donc à séparer les activités de production des activités de commercialisation, afin de rendre transparents tous les achats d’EDF qui devront être faits sur le marché de gros, au même titre que ses concurrents fournisseurs. Pour ce faire, seraient créées des entreprises autonomes de statut différent : « EDF bleu », publique, pour les productions nucléaires ; « EDF vert », privatisable jusqu’à 35 %, qui inclurait les activités commerciales d’EDF aux côtés d’autres activités régulées. Le tout serait coiffé et piloté étroitement par une holding publique.

Or Bruxelles veut imposer une version beaucoup plus dure. La Commission veut que la holding soit sans rôle stratégique ni financier ; elle veut imposer une séparation totale entre les nouvelles entités d’EDF pour empêcher toute circulation de ressources financières entre elles et toute coordination entre filiales. Bref, ce serait la fin d’EDF à part entière si le gouvernement se soumettait aux exigences de Bruxelles.

Cette situation est de fait le résultat d’une longue histoire où les gouvernements français successifs ont toujours cherché à résister à la mise en œuvre intégrale du modèle de marché dans le secteur électrique, en en faisant le moins possible en matière de transposition des directives et en inventant des dispositifs dérogatoires aux règles de la concurrence.

Ils ont ainsi retardé le plus possible la disparition des tarifs réglementés de vente (TRV) pour les industriels pendant les années 2000, puis pour les ménages pendant les années 2010. Le maintien des TRV rend en soi difficiles les entrées de fournisseurs alternatifs, qui doivent s’alimenter sur le marché de gros à des prix supérieurs.

Si la réticence permanente de la France à appliquer le modèle de marché apparaît légitime politiquement, car il s’agit de faire profiter les industriels et les ménages français de la « rente nucléaire », cette recherche régulière de dérogation aux règles de la concurrence a placé la France sous l’œil suspicieux de la Commission européenne. Et à force de vouloir déroger, le piège est en train de se refermer, avec le sacrifice d’EDF sur l’autel du marché et de la concurrence.

Réforme EDF : un débat explosif notamment au Parlement

Réforme EDF : un débat explosif notamment au Parlement

 

Un projet pour faire éclater EDF qui serait alors  recentré sur la seule fonction de la production nucléaire tandis que la distribution et les énergies alternatives seraient libéralisées, c’est-à-dire mises en concurrence.

 

Un projet très controversé d’abord à l’intérieur même d’E DF et en particulier par les syndicats de manière unanime. Il est vrai qu’on peut accuser EDF de tous les maux avec des arguments concernant sa perte de maîtrise technique, l’accumulation de la dette, aussi son incapacité à financer les investissements futurs.

Inversement, on  peut objecter qu’on a vraiment jamais donné les moyens à EDF de moderniser à temps le  parc et d’investir de manière beaucoup plus significative dans les nouvelles techniques notamment l’EPR et demain dans la fusion.

Force est de constater que l’entreprise n’est pas un modèle de compétitivité, et se comporte souvent comme dune administration. EDF est en pointe techniquement au plan mondial mais fonctionne sur le mode de la fonction publique, comme d’autres entreprises nationalisées. Un mode de fonctionnement qui a tué de nombreuses entreprises comme la SNCF, elle aussi en pointe techniquement mais à la gestion en retard de plus de 50 ans.

Faire tout éclater n’est pas forcément la bonne solution car il est évident que les nouveaux intervenants vont surtout chercher à faire du profit rapidement au détriment des dés investissements de longue durée. Il faut surtout exiger d’EDF une plus grande compétitivité, une plus grande rigueur de gestion et une plus grande réactivité.

Quand tout sera éclaté, les utilisateurs pourront attendre des jours et sans doute pour certains des semaines avant d’être dépannés.

« Nous ne sommes qu’au début du chantier. A ce stade, nous ne sommes pas encore parvenus à un accord global avec la Commission européenne et les échanges se poursuivent. Cela prend du temps, mais c’est aussi parce que le gouvernement tient bon sur les points essentiels du projet et parce qu’on veut qu’il soit solide », a dit Barbara Pompili lors d’un débat au Sénat.

« Si cette négociation ouvre le champ des possibles (…), jamais elle ne préemptera la voix des élus de la nation et l’indispensable discussion parlementaire sur l’avenir d’EDF avant toute réforme », a ajouté la ministre, précisant que le sujet ferait l’objet d’une « discussion spécifique ».

« Non, nous n’allons pas dépecer EDF (…). Non, nous n’allons pas non plus démanteler le groupe. Et oui, évidemment, nous préserverons le statut des salariés », a également dit Barbara Pompili, soulignant que la réforme envisagée visait à doter EDF d’une structure à même de pérenniser ses activités, d’accroître ses perspectives de développement et de financer sa croissance.

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a lui aussi assuré mardi que la transformation d’EDF n’aboutirait pas au « démantèlement » redouté par les syndicats et qu’elle visait à donner au groupe « les moyens de se développer », à la fois dans les renouvelables et le « nouveau » nucléaire.

« Aujourd’hui, EDF va dans le mur si nous ne sommes pas capables de lui donner les moyens d’investir », a-t-il également dit, soulignant que le niveau d’endettement du groupe n’était pas « soutenable ».

BFM Business a rapporté mercredi que les négociations autour d’EDF suscitaient des « tensions extrêmes » entre Paris et Bruxelles, en raison de désaccords sur l’avenir de la branche commerciale et des barrages du groupe, et que les deux parties se donnaient désormais jusqu’à la fin du premier trimestre pour trouver un compromis.

EDF : meilleur résultat financier que prévu

EDF : meilleur résultat financier que prévu

EDF espère un Ebitda  de 16 milliards soient un résultat supérieur aux annonces du 13 novembre mais inférieur aux 17,5 à 18 milliards qu’il disait viser avant la crise sanitaire.

Dans un communiqué, le groupe français indique également anticiper une production d’énergie d’origine nucléaire proche de 335 TWh pour l’ensemble de l’exercice 2020, le haut de la fourchette allant de 325 à 335 TWh qu’il anticipait le 13 novembre.

EDF : un référendum contre le « démantèlement » ?

EDF : un référendum contre le « démantèlement »  ?

Les parlementaires socialistes proposent un référendum pour  s’opposer au démantèlement d’EDF. Le projet gouvernemental prévoit de séparer l’activité de production d’électricité de sa commercialisation. EDF conserverait le quasi-monopole de production électrique mais la distribution serait ouverte à la concurrence.

“En cassant EDF, le gouvernement affaiblit la souveraineté de notre pays et le principal outil de notre transition énergétique”, écrivent-ils dans un communiqué commun à propos du projet de réorganisation Hercule.

Une initiative des socialistes qui vise  à s’opposer au processus de privatisation au moins de la distribution. Mais une initiative qui pourrait être dangereuse dans la mesure où le résultat n’est pas forcément acquis et pourrait se retourner contre la position des socialistes et des syndicats. Bref, le  référendum comme d’habitude est une arme à double tranchant dans la mesure ou par tradition en France on ne répond pas toujours à la question posée.

Lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Jean Castex, a affirmé que le gouvernement n’avait aucune intention “d’affaiblir” ni de “démanteler” EDF mais souhaitait “l’adapter et lui donner les armes pour remplir sa mission historique.”

Un processus référendaire similaire lancé en 2019 avait conduit à ralentir le projet de privatisation des Aéroports de Paris. La pétition visant à convoquer un référendum sur le sujet n’avait toutefois pas recueilli le nombre de signatures nécessaires, à savoir l’approbation d’au moins un dixième des électeurs inscrits, soit plus de 4,7 millions de personnes.

EDF – le redémarrage d’un réacteur à Flamanville

EDF – le redémarrage d’un réacteur à Flamanville

 

Le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), arrêté pendant 23 mois pour une maintenance décennale, a redémarré dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé EDF.  Ce réacteur avait été arrêté le 10 janvier 2019 pour une durée prévue de 181 jours pour une maintenance décennale. Son redémarrage a été plusieurs fois repoussé, car il a fallu « réaliser (…) 80% d’activités supplémentaires (…) en superposition des 20.000 activités prévues dans le cadre de la maintenance », avait expliqué EDF.. 

A côté des réacteurs 1 et 2 de Flamanville, EDF construit l’EPR, qui connaît lui aussi de nombreux retards et surcoûts et devrait entrer en service en 2023. Selon EDF, 44 des 56 réacteurs en service en France sont désormais actuellement disponibles.

EDF -Electricité : un risque de pénurie

EDF -Electricité : un risque de pénurie

RTE , le gestionnaire français des réseaux de transport d’électricité prévoit que l’hiver pourrait être plus difficile que les autres en matière d’approvisionnement en électricité, “RTE confirme que l’hiver 2020-2021 reste placé sous une vigilance particulière” annonce la société. En cause, la crise sanitaire. “A la fin du mois de février, 13 réacteurs seront à l’arrêt à la suite du report des programmes de maintenance des réacteurs nucléaires depuis le début de la crise sanitaire” abonde l’entreprise.

Si les mois de décembre et de janvier semblent présenter des risques “limités” de problèmes d’approvisionnement en électricité, RTE dit rester ”vigilant” pour février, période où « risque sera plus important que les années précédentes”.

Les conditions météorologiques restent un facteur scruté par le gestionnaire. Des températures hivernales 2 à 7 degrés en-dessous des normales de saison plusieurs jours consécutifs pourraient causer un manque d’approvisionnement en électricité.

Le cas échéant, l’arrêt des consommations des industriels les plus gourmands en électricité pourrait être envisagée, ainsi qu’une baisse de la tension sur le réseau de distribution. Enfin, “en dernier recours”, RTE envisage de couper provisoirement l’électricité, de manière anticipée, sur plusieurs zones géographiques en France.

EDF: grève confirmée le 10/12

 

EDF: grève confirmée le 10/12

L’intersyndicale d’EDF confirme son appel à une nouvelle journée de grève le 10 décembre pour s’opposer au projet de réorganisation du groupe, ont indiqué jeudi deux sources syndicales à Reuters après des contacts avec le gouvernement et la direction de l’électricien. Les syndicats protestent notamment contre le projet, qui vise à séparer juridiquement les activités de production d’électricité et de distribution. La distribution serait libéralisée et mise en concurrence.

EDF demande des moyens supplémentaires pour la transition écologique

 EDF demande des moyens supplémentaires pour la transition écologique

le PDG d’EDF , Jean-Bernard Lévy , considère que l’Europe-France y compris-  n’a rien fait de significatif en matière de politique énergétique pour aller dans le sens de l’accord de Paris sur le climat et le réchauffement climatique. Il remet en cause le système actuel de régulation et demande des moyens supplémentaires.

 

« Nous n’avons pas assez de moyens, même en multipliant les investissements dans la transition énergétique, nous aimerions bien faire beaucoup mieux, faire beaucoup plus, aller beaucoup plus vite », a-t-il dit lors d’un événement sur le thème de l’innovation organisé par EDF.

« Nous sommes assez bloqués dans cette démarche par le système dans lequel nous sommes aujourd’hui, un système de régulation qui a été mis en place il y a une bonne dizaine d’années (…) sans tenir compte, en aucune façon, du fait que nous produisons de l’électricité décarbonée », a-t-il ajouté en évoquant la subsistance de formes de subventions aux énergies fossiles dans de nombreux pays d’Europe.

Le PDG d’EDF a estimé que les objectifs d’efficacité énergétique devaient s’accompagner d’une prise en compte des objectifs de décarbonation et a redit son souhait que des taxes carbone efficaces soient enfin décidées au niveau de l’Union européenne ou de ses Etats-membres, cinq ans après l’accord de Paris sur le climat et le réchauffement climatique.

« Qu’a-t-on fait ces cinq dernières années dans les instances communautaires pour mettre en place des actions concrètes allant dans le sens des accords de Paris ? Il me semble qu’on vient de perdre cinq ans. »

Jean-Bernard Lévy a également estimé que le financement de la transition énergétique n’imposait pas des hausses de prix pour les consommateurs.

« Il faut modifier le prix relatif des énergies entre elles (…), il faut que la politique de la fiscalité évolue – peut-être pas trop brutalement, parce que l’épisode des Gilets jaunes aura laissé des traces – de façon à organiser les choses en fonction d’un objectif climatique. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, ce n’est pas le cas en France et ce n’est pas le cas en Europe (…) »

Le projet de réorganisation d’EDF, nommé Hercule, doit lui permettre d’améliorer ses capacités d’investissement et de financement à travers notamment une sanctuarisation de son parc nucléaire français et une ouverture du capital de ses activités dans les renouvelables.

Les syndicats s’y opposent toutefois fermement en faisant valoir qu’il constituerait un premier pas vers un démantèlement et une privatisation d’EDF, avec des menaces pour l’emploi.

EDF–Projet Hercule: menace d’une nouvelle grève le 10 décembre

EDF–Projet Hercule: menace d’une nouvelle grève le 10 décembre

Après la journée de mobilisation assez suivie du 26 novembre , les syndicats menacent d’un nouveau mouvement le 10 décembre. Il s’agit pour eux de protester contre la réorganisation envisagée par la direction et le  gouvernement dans le projet Hercule. Un projet qui prévoit de séparer la fonction de production et les fonctions de distribution. Des fonctions de distribution qui seraient par ailleurs davantage libéralisées donc en plus grande concurrence.

Les syndicats souhaitent une rencontre plus rapidement possible avec le premier ministre. « Dans cette perspective et afin de porter toute la puissance de la mobilisation des salariés à exiger le retrait d’Hercule, l’intersyndicale demande une nouvelle fois au Premier ministre de la recevoir en urgence. Une proposition de rencontre de sa part est attendue avant le 7 décembre à 17 heures, sans quoi une nouvelle journée de mobilisation s’organisera le 10 décembre 2020 », écrivent dans un communiqué la CGT, la CFE-CGC Énergies, la FCE-CFDT et FO Énergie et Mines.

EDF: La grève assez suivie

EDF: La grève assez suivie

Une grève finalement assez suivie pour protester contre le projet de réorganisation appelée Hercule. Ce projet prévoit notamment de séparer les activités de production et de distribution de l’électricité. D’une façon plus globale, le gouvernement envisagerait une plus grande libéralisation de la distribution qui pourrait aussi passer par une forme de privatisation de la distribution actuellement assurée par EDF.

Le problème de fond d’après des syndicats, c’est que la réforme ferait porter le déficit structurel par l’entité de production tandis que la distribution ne supporterait que des coûts marginaux un peu comme dans l’activité de téléphonie avec cependant une différence de taille pour l’instant c’est que Orange normalement chargé de l’entretien du réseau ne le fait pratiquement pas ! D’une certaine manière, il s’agirait d’externaliser les profits sur des sociétés privées et d’ internaliser les coûts sur la branche de production.

Ceci étant,  EDF n’est pas exempt de tout reproche loin s’en faut car sa gestion est relativement laxiste y compris en matière de production. L’affaire de Flamanville notamment caractérise une certaine perte de compétence et d’efficacité. Le mastodonte a un sérieux besoin de revoir sa politique de management et de gestion.

Le taux de grévistes s’est établi à 31,6% sur l’effectif total d’EDF contre 29,7% lors d’un précédent mouvement lié au même sujet en octobre 2019, selon les chiffres communiqués en fin de journée par le groupe. Un chiffre évidemment contesté car l’effectif global n’est jamais en service. Le taux de grévistes devrait être calculé par rapport aux agents qui devraient être réellement services jours de grève.

La CGT a de son côté évoqué 30 à 70% de grévistes en fonction des unités avec, à 16h, “près de 13.000 MW cumulés de production électrique mise à l’arrêt et entre les mains des grévistes, répartis sur une cinquantaine de sites de production”.

Les fédérations Mines-Énergies CGT, CFE-CGC Énergies, FCE-CFDT et FO Énergie et Mines avaient appelé les salariés à la grève pour réaffirmer leur opposition au projet de réorganisation d’EDF, Hercule,

Production Électricité : situation tendue mais EDF confiant

Production Électricité : situation tendue mais EDF confiant

 

 

La crise sanitaire a nourri certaines interrogations quant à la capacité de production d’électricité d’EDF. En effet,  cette de crise a paralysé pendant un temps la mise aux normes et l’entretien de centrales nucléaires. La situation se régularise progressivement. EDF considère que la situation est tendue mais se montre quand même confiante. Tout dépendra en faite des rigueurs de l’hiver et des évolutions de la consommation d’électricité supplémentaire du fait des mesures restrictives prises comme par exemple les dépenses concernant le chauffage électrique.

EDF ne prend pas à ce stade de nouveaux engagements en matière de production nucléaire en France pour 2021 et 2022, a-t-il ajouté lors d’un point sur l’avancement de son plan d’amélioration des performances de la filière nucléaire française.

L’impact de la crise du coronavirus sur le chantier EPR de Flamanville est pour le moment vu comme “tout à fait modéré”, a de son côté précisé Xavier Ursat, directeur exécutif d’EDF en charge de la direction “ingénierie et projets nouveau nucléaire ”directeur projets “nouveau nucléaire”.

Il a également déclaré que le coût de l’EPR 2 serait réduit d’environ 30% par rapport à celui de Flamanville.

Hydroélectricité : EDF souhaite les mêmes avantages que pour les éoliennes et le photovoltaïque

Hydroélectricité : EDF souhaite les mêmes avantages que pour les éoliennes et le photovoltaïque

 

EDF serait prêt à développer l’ Hydroélectricité en France au-delà même des objectifs prévus dans la programmation énergétique dite PPE. Pour cela elle souhaite que cet objectif soit intégré dans le plan de relance économique. En outre EDF voudrait une clarification des conditions de régulation c’est-à-dire savoir si se mettra en place une concurrence qui risque de déstabiliser le marché. Enfin EDF voudrait bénéficier des mêmes avantages que les éoliennes et le photovoltaïque portés bout de bras par l’État et financés par tous les usagers de l’électricité.

EDF a envisagé ces dernières années de construire des installations pouvant représenter jusqu’à un gigawatt de puissance supplémentaire et un milliard d’euros d’investissements dans la vallée de la Truyère (Massif central) dans le cadre d’une prolongation de concession. Mais la commission européenne ne s’est pas encore prononcée et semble vouloir installer une concurrence déstabilisatrice pour EDF. L’entreprise serait prête à isoler l’activité hydroélectrique dans une structure propre qui pourrait s’intituler EDF Azur ( il y aurait aussi une entité propre pour la production nucléaire et une autre entité pour la distribution laquelle serait soumise à concurrence).

La question est évidemment stratégique car la production littéraire électrique est loin d’être marginale, et l’ hydroélectricité est dominante en matière d’énergies renouvelables.

La part des énergies renouvelables dans la production nette d’électricité atteignait 20,3 % en 2019 (hydroélectricité : 10,3 %, éolien : 6,3 %, solaire : 2,2 %, bioénergies : 1,4 %.

Le groupe EDF est le premier exploitant du parc hydroélectrique français avec environ 80% des capacités de production – soit quelque 21 gigawatts répartis entre 500 centrales et près de 300 concessions -, loin devant Engie, numéro deux du secteur à travers sa participation dans la Compagnie nationale du Rhône (CNR) et sa filiale SHEM (Société hydroélectrique du Midi).

A fin 2020, 16 concessions d’EDF représentant 2,5 GW seront échues et dans l’attente d’une décision européenne.

La mise en concurrence du parc hydraulique français est un serpent de mer depuis l’annonce en 2010 d’une série d’appels d’offres pour dix barrages représentant 20% de la puissance hydroélectrique du pays, conformément à des directives européennes, qui ne s’est jamais concrétisée.

EDF : le découpage par appartement de l’entreprise

EDF : le découpage par appartement de l’entreprise

 

Initialement on avait prévu le découpage en deux avec d’un côté la production et de l’autre la distribution ouverte davantage à la concurrence. Maintenant, on envisage de couper en trois l’entreprise en mettant aussi à part les activités de production hydroélectrique d’EDF .

Ce qui est en cause c’est la position hégémonique d’EDF est aussi ses piètres performances financières voire techniques pour l’EPR. Ce dossier se négocie avec l’union européenne. Indéniablement la gestion globale de d’EDF  laisse à désirer et elle a aussi perdu en maîtrise technique.

Ceci étant, EDF a longtemps été une vache à lait pour l’État qui a pompé les retours financiers. Ce qui explique aussi le manque d’investissement et maintenant une mise à niveau très coûteuse. Le problème pour l’avenir sera assez comparable à celui des télécoms. En effet, on a confié la gestion du réseau cuivre, c’est-à-dire la production technique hard à Orange et on a favorisé le développement de la privatisation des services. Le problème c’est que le réseau cuivre n’a jamais été entretenu par Orange ou alors à la marge car les opérateurs autres qu’Orange ne voulaient pas payer pour une infrastructure pourtant indispensable.

Le problème risque de ce reproduire EDF réduite à la fonction de production. Tout dépendra de la rémunération et des tarifs de cette production. Ou alors il faudra sérieusement recapitaliser EDF à la fois face à un mur de dettes actuelles et de dettes futures pour sécuriser les centrales et les mettre aux nouvelles normes aussi à investir dans les EPR.

 

En l’état actuel du dossier on envisage un EDF Bleu regroupant le nucléaire, les barrages et RTE et un EDF Vert regroupant les énergies renouvelables et Enedis), un nouveau scénario à l’étude consisterait à loger l’activité hydraulique dans un troisième pôle, EDF Azur.

 

Avenir EDF : le découpage par appartement

Avenir EDF : le découpage par appartement

 

Initialement on avait prévu le découpage en deux avec d’un côté la production et de l’autre la distribution ouverte davantage à la concurrence. Maintenant, on envisage de couper en trois l’entreprise en mettant aussi à part les activités de production hydroélectrique d’EDF .

Ce qui est en cause c’est la position hégémonique d’EDF est aussi ses piètres performances financières voire techniques pour l’EPR. Ce dossier se négocie avec l’union européenne. Indéniablement la gestion globale de d’EDF  laisse à désirer et elle a aussi perdu en maîtrise technique.

Ceci étant, EDF a longtemps été une vache à lait pour l’État qui a pompé les retours financiers. Ce qui explique aussi le manque d’investissement et maintenant une mise à niveau très coûteuse. Le problème pour l’avenir sera assez comparable à celui des télécoms. En effet, on a confié la gestion du réseau cuivre, c’est-à-dire la production technique hard à Orange et on a favorisé le développement de la privatisation des services. Le problème c’est que le réseau cuivre n’a jamais été entretenu par Orange ou alors à la marge car les opérateurs autres qu’Orange ne voulaient pas payer pour une infrastructure pourtant indispensable.

Le problème risque de ce reproduire EDF réduite à la fonction de production. Tout dépendra de la rémunération et des tarifs de cette production. Ou alors il faudra sérieusement recapitaliser EDF à la fois face à un mur de dettes actuelles et de dettes futures pour sécuriser les centrales et les mettre aux nouvelles normes aussi à investir dans les EPR.

 

En l’état actuel du dossier on envisage un EDF Bleu regroupant le nucléaire, les barrages et RTE et un EDF Vert regroupant les énergies renouvelables et Enedis), un nouveau scénario à l’étude consisterait à loger l’activité hydraulique dans un troisième pôle, EDF Azur.

 

EDF: un méga emprunt « vert »… qui le plombe en Bourse

EDF:  un méga emprunt « vert »… qui le plombe en Bourse

 

Compte tenu de la situation financière d’EDF il n’est pas étonnant que le lancement de sa très grosse émission d’obligations convertibles en actions ait   pesa sur le cours de l’entreprise. En outre, il s’agissait d’un emprunt d’un montant assez considérable de 2,5 milliards.

Visiblement le caractère vert de l’emprunt n’a pas convaincu les observateurs de la solidité financière de l’entreprise. «  le cours de son action accusait en effet la plus forte baisse du SBF 120, pénalisé (-7,81% à 8,15 euros) par l’effet potentiellement dilutif de cette première émission d’obligations convertibles du groupe.

En outre, la chute de la production d’électricité nucléaire en août 2020, qui s’établit à 22,9 TWh, en baisse de 4,8 TWh par rapport à celle d’août 2019, en lien principalement avec les impacts de la crise du coronavirus, a également contribué à faire reculer le titre, selon des analystes.

Le côté vert de l’emprunt peut aussi faire douter compte tenu du flou de l’affectation.

« Il est trop tôt pour dire à quels projets précis ces fonds seront alloués », a indiqué EDF, interrogé par l’AFP. Mais cette émission obligataire permettra à l’électricien d’atteindre son objectif, fixé en 2015, de doubler sa capacité nette installée de production d’énergies renouvelables pour la porter à 50 gigawatts en 2030.

 

EDF et Jinko :une centrale solaire la plus puissante au monde à Abu Dhabi

EDF et Jinko :une centrale solaire la plus puissante au monde à Abu Dhabi

 

 

Groupe EDF a annoncé que le consortium constitué de sa filiale EDF Renouvelables et de Jinko Power Technologie Co. Ltd, leaders mondiaux des énergies renouvelables, a remporté l’appel d’offres pour le projet photovoltaïque d’Al Dhafra à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. La future centrale, d’une capacité installée de 2 GW, sera la plus puissante au monde et alimentera en électricité l’équivalent de 160 000 foyers locaux chaque année.

Le consortium précise que ce projet est réalisé en partenariat public-privé (PPP). Ainsi, EDF Renouvelables et Jinko Power détiendront chacun 20% des parts du projet. Les 60% restants seront détenus par les deux principaux acteurs publics du secteur de l’électricité à Abu Dhabi que sont TAQA et Masdar.

« avec un coût moyen de production de l’électricité de 1,35 cent USD par kilowattheure ».

L’énergie solaire a bénéficié ces dernières années d’une forte chute des coûts, tandis que des projets de plus en plus gigantesques se sont développés.

Le parc de Bhadla en Inde représente ainsi une capacité installée totale de plus de 2,2 GW, ce qui en ferait le plus puissant au monde. Mais il s’agit d’un complexe avec des lots successifs remportés par plusieurs acteurs.

« Al Dhafra est le plus puissant projet solaire qui sera raccordé en un point », souligne-t-on chez EDF Renouvelables.

Riches en pétrole et en gaz, les Emirats arabes unis veulent diversifier leur bouquet énergétique en développant notamment les renouvelables mais aussi le nucléaire. Le pays explique vouloir produire 50% de son énergie à partir de sources « propres » d’ici 2050.

 

EDF : plan d’économies Mimosa

 EDF :  plan d’économies Mimosa

 

Plusieurs éléments viennent bousculer EDF. D’abord il y a l’insatisfaction du gouvernement vis-à-vis des retards enregistrés dans la filière EPR. Le dépassement des délais évidemment mais aussi de la facture « Je ne suis pas satisfait », avait  martelé le ministre de l’Economie Bruno Lemaire lors d’une conférence presse organisée à l’occasion de la remise d’un audit de la filière.

Début octobre, EDF a notamment revu en hausse de 1,5 milliard d’euros le coût de construction de la centrale EPR de Flamanville, dans la Manche, désormais évalué à 12,4 milliards d’euros. Selon le rapporteur Jean-Martin Folz, les difficultés du groupe sur le site de Flamanville sont dues à des estimations initiales irréalistes, à un manque de « culture de la qualité » et, encore plus grave, à une perte de compétence, rapporte Le Figaro.

Le second élément est d’ordre organisationnel ,il concerne ce qu’on appelle le projet Hercule. Un projet qui vise à séparer les activités de production et celles  de distribution. En gros,  EDF conserverait le pôle production et la distribution serait assurée par des filiales ou par des entreprises privées. Il y a enfin un plan interne d’économie qui pourrait comprendre des réorganisations , une gestion plus rigoureuse aussi la session éventuelle d’actifs comme les parts d’ENEDIS.  Le  plan – nommé « Mimosa » ( plan d’économies interne) – devrait s’établir entre deux et trois milliards d’euros mais que les leviers d’économies n’étaient pas encore officiellement identifiés à ce stade.

« C’est plutôt pour l’instant un appel à serrer les boulons de la part de la direction financière dans les différentes entités », a dit l’une des sources.

 

Confirmant le principe du plan, un porte-parole d’EDF a déclaré qu’il était trop tôt pour entrer dans les détails, tant au niveau du montant que du contenu, mais que le groupe devrait pouvoir en dire plus à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le 30 juillet.

« Certains ont entendu parler d’un plan d’économies baptisé ‘Mimosa’ [...]. Tout en réduisant certaines dépenses, nous n’abandonnons aucun de nos grands projets », a indiqué le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, dans le journal interne d’EDF daté du 3 juillet, que Reuters a pu consulter.

« Nous ne renoncerons à rien d’essentiel, mais dans quelques cas nous retarderons certaines dépenses, nous étudierons certains actifs du groupe si c’est nécessaire, et nous serons très attentifs à ce qui n’est pas immédiatement indispensable », a-t-il précisé.

 

EDF: Des députés veulent être associés à la réorganisation

EDF: Des députés veulent être associés à la réorganisation         

 

EDF a présenté en 2019 les grandes lignes de son projet de réorganisation, nommé “Hercule”, visant à renforcer ses capacités d’investissement et de financement et selon lequel il pourrait filialiser et introduire sur le marché de façon minoritaire ses activités aval et de services, ainsi que son pôle d’énergies renouvelables et sa filiale de distribution (Enedis), regroupés dans un ensemble appelée “Vert”.

Le projet, envisagé seulement sous réserve que la réforme de la régulation aboutisse, prévoit que cet ensemble “Vert” resterait majoritairement détenu et contrôlé par la maison-mère – appelée “Bleu” – qui porterait elle-même directement l’ensemble des activités nucléaires et le parc hydraulique d’EDF.

 

Mais  le Parlement devra être associé aux travaux relatifs à la réorganisation potentielle d’EDF qui aura notamment à préserver les missions de service public du groupe, selon les préconisations d’un rapport de l’Assemblée nationale publié mercredi.

Dans une série de propositions faites en vue du futur plan de relance, le groupe de travail sur l’énergie de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée estime que “dans l’éventualité d’une reprise des travaux”, il faudra “associer le Parlement à ces travaux, en particulier les commissions des affaires économiques des deux assemblées”.

La réorganisation potentielle d’EDF devra en outre “veiller à prévoir une place spécifique au réseau de distribution et à la préservation du service public, dont la crise a montré la pertinence et le caractère indispensable”, poursuit le rapport, présenté par Marie-Noëlle Battistel (Parti socialiste), Philippe Bolo (MoDem) et Anthony Cellier (LaREM).

Le document préconise aussi de relancer “dès que possible” les discussions en France et avec la Commission européenne sur la réforme du dispositif de l’Accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh), réclamée de longue date par EDF, notamment pour “donner aux acteurs une visibilité sur le calendrier d’application de la nouvelle régulation proposée et prévoir une période de transition adaptée”.

EDF résilie ses contrats avec Total Direct , Arenh et deux autres fournisseurs d’électricité

EDF résilie ses contrats avec Total Direct , Arenh et deux autres fournisseurs d’électricité

 

Après les décisions des tribunaux de commerce, il était prévisible que EDF remettrait en cause l’accord d’accès régulé à l’électricité. On se demande bien ce qui pouvait  rester de ce fameux accord cadre de l’accès régulé à l’électricité  qui permet à des concurrents d’EDF d’acheter à bas prix quand ceux du marché sont élevés et inversement d’acheter plus cher quand les prix du marché sont bas. EDF a été condamné pour force majeure par un tribunal de commerce qui en fait sauter l’esprit même de l’accès régulé à l’électricité. Total a déjà fait condamner EDF come  Gazel Energie dans le cadre de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh),

Dans son ordonnance de référé, que Reuters a pu consulter mercredi, le président du tribunal considère que les conditions de la force majeure “sont manifestement réunies” et condamne EDF à verser 25.000 euros à Gazel Energie au titre des frais de procédure.

Cette décision intervient après un jugement similaire favorable à Total Direct Energie, intervenu jeudi.

La filiale de Total et Gazel Energie cherchaient depuis mi-mars à obtenir la suspension d’une partie au moins de leurs contrats d’Arenh en faisant valoir que, sous l’effet du coronavirus et des mesures de confinement, ils disposaient d’un surplus d’électricité qu’ils devaient écouler sur le marché à un prix bien inférieur à celui auquel ils l’avaient acheté. Le problème c’est que le même accord leur permettait d’acheter de l’électricité avoir pris quand les prix de marché sont élevés. Le problème sans doute ce que les tribunaux de commerce est assimilé au tonneau des Danaïdes et qu’on peut lui imposer des conditions qui viennent encore un peu plus aggraver la situation financière.

Réclamant l’activation d’une clause de force majeure qui leur permettrait de mettre fin aux livraisons des volumes d’Arenh et de s’approvisionner sur le marché à un prix beaucoup plus bas, ils s’étaient vu opposer une fin de non-recevoir par l’électricien public, ainsi que par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) et le Conseil d’Etat.

Gazel Energie est une ex-filiale de l’allemand Uniper désormais détenue par la holding EPH, propriété du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.

Selon l’ordonnance du tribunal de commerce, la société a indiqué qu’elle faisait appel à l’Arenh à hauteur de 60% de ses approvisionnements en moyenne et que, contrainte de revendre cette électricité à prix cassé, ses pertes s’élevaient à 300.000 euros par mois et risquaient de “mettre en péril son existence”.

Afin de limiter les conséquences pour EDF, Gazel Energie s’est cependant engagée à restituer à l’électricien public l’écart entre le prix de l’Arenh (42 euros par mégawatt-heure) et le prix de marché pour l’électricité issue de l’Arenh consommée pendant la suspension du contrat.

Résultat de l’opération , de fait  la logique de l’accord-cadre accès régulé à l’électricité d’EDF va sans doute sauter.

 

12345...7



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol