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EELV-Duflot éliminée : la défaite du gauchisme

EELV-Duflot éliminée : la défaite du gauchisme

 

 

Finalement,  on aurait sans doute peu parlé du résultat de la primaire si Cécile Duflot n’avait pas été éliminée. Des primaires très confidentiels puisqu’ils ont porté sur environ 12  000 votants (quand on pourra compter sur des millions de votants pour les primaires respectives de la droite et du BS) mais l’élimination de Cécile Duflot caractérise peut-être une volonté de recentrage du micro parti qui est devenu écologie les Verts. Un parti qui peut tout au plus espérer 3 % en 2017 en raison de sa dérive gauchiste. Du fait de la marginalisation des organisations d’extrême gauche,  nombre de gauchistes avaient rejoint Europe écologie les Verts imprimant une ligne au détriment de la problématique environnementale. Une dérive déjà critiquable mais également confuse car Cécile Duflot et d’autres n’ont pas résisté pour accepter un portefeuille ministériel. Leur démission a encore ajouté à la confusion dans la mesure où Cécile Duflot s’est montrée après sa démission en totale contradiction avec un gouvernement dans lequel elle avait participé. Une confusion supplémentaire s’est installée lorsqu’Emmanuelle Cosse, très proche de Cécile Duflot, a accepté un poste ministériel avec Jean-Vincent Placé et Barbara Pompili. Ce qui démontre à l’évidence que la pureté originelle des écolos relativisée face à l’attraction d’un Marocain. Au-delà se pose surtout une question fondamentale de ligne politique. En réalité,  les écolos ne servent plus à grand-chose car la problématique a heureusement été appropriée par la plupart des grandes organisations politiques même s’il reste encore du chemin à parcourir entre les orientations théoriques et la pratique. Sur la seule problématique environnementale il n’est donc même pas certain qu’il demeure une place pour un parti comme celui des écolos qui peut-être n’auraient jamais dû se transformer en organisation politique. Reste que c’est une défaite personnelle humiliante pour celle qui pensait pouvoir contester le représentant du parti socialiste en 2017. Cécile Duflot pourra désormais faire une carrière dans l’anonymat, et c’est tant mieux car le gauchisme a toujours été mortel pour la gauche et surtout pour ceux qu’elle entend représenter. Cécile Duflot, donnée favorite aux primaires d’Europe Ecologie-Les Verts, a été éliminée dès le premier tour, les députés européens Yannick Jadot et Michèle Rivasi s’étant qualifiés pour le second, a-t-on appris mercredi d’un responsable du parti. Yannick Jadot est arrivé en tête du scrutin avec 35,61% des voix, devant Michèle Rivasi (30,16%). L’ex-ministre du Logement Cécile Duflot n’occupe que la troisième position, avec 24,41%, devant l’eurodéputée Karima Delli (9,82%).Yannick Jadot, ancien de Greenpeace et proche des milieux associatifs, vise la brèche politique ouverte par le renoncement de Nicolas Hulot et fédère une bonne partie des mécontents d’EELV, hostiles à Cécile Duflot.

 

(Avec Reuters)

Primaire EELV : un débat, quatre candidats et quelques électeurs

Primaire EELV : un débat, quatre candidats et quelques électeurs  

Premier débat des écolos très médiatique sur la chaîne très marginale de LCP (pourtant qui produit parfois de belles émissions mais très coûteuses) .4 candidast, sans doute quelques téléspectateurs et une perspective de 2% environ pour 2017. Pour résumer les écolos gauchistes proposent  le revenu universel, les 32 heures, la libéralisation du cannabis (trois propositions cohérentes !) et un peu d’écologie. 2% en 2017, encore moins que le score catastrophique d’Eva Joly.  Pendant 1h30, les quatre candidats à la primaire écologiste – Cécile Duflot, Yannick Jadot, Karima Delli et Michèle Rivasi – se sont fait face mardi soir sur LCP. Ou plutôt ils ont répondu, chacun leur tour dans une ambiance détendue, à plusieurs questions et fait valoir leurs propositions. Sans surprise : il y a peu de différence de fonds entre eux. « Comme [untel] l’a dit », a-t-on entendu à plusieurs reprises tout au long de ce premier débat télévisé. « Est-ce que vous connaissez une famille politique où il y a autant d’harmonie? », a même lancé Cécile Duflot. Principale – voire unique – différence entre les candidats : le montant d’un éventuel revenu universel de base. Une fourchette allant de 524 euros pour Yannick Jadot à 1.000 euros pour l’ancienne ministre du Logement. Des petites divergences sur la manière de passer à une 6e République ont également été évoquées, chacun évoquant toutefois la nécessité que le futur chef de l’Etat soit le dernier « président monarque ». Sur la légalisation du cannabis, la critique de la loi Travail ou du bilan environnemental du gouvernement actuel… Les quatre sont d’accord. Quel que soit le vainqueur de la primaire, il devra porter le programme d’EELV actuellement élaboré via une plateforme participative. C’est lorsqu’ils ont été interrogés sur le programme notamment écologique de Jean-Luc Mélenchon que le ton est monté. Non pas entre eux, mais à l’encontre du candidat de La France insoumise. Si Michèle Rivasi a reconnu qu’il s’était « écologisé », Yannick Jadot a vivement critiqué son positionnement à l’international notamment sur la Syrie. « Qui dans ce pays soutient Poutine? C’est Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon », a-t-il déploré, affirmant que l’écologie « n’est pas simplement brasser des économies bleues de la mer », en référence au programme de l’ancien leader du Front de gauche. « Nous n’avons plus besoin du grand frère socialiste, nous n’allons pas adopter un petit frère », a fait valoir Karima Delli. Un « petit frère » qui est entre 10 et 12% dans les sondages quand EELV n’atteint pas les 3%, comme l’a rappelé le journaliste.

 

EELV-les verts : petite primaire pour petit parti

EELV-les verts : petite primaire pour petit parti

L’ancienne responsable des verts  d’Europe écologie devenue ministre du logement résume bien la décision de son ancien parti : une petite primaire pour un petit parti. En effet ce qui reste d’Europe écologie les Verts a décidé de lancer sa propre primaire refusant ainsi de se joindre à la primaire du parti socialiste. Le plus surprenant et le plus ridicule aussi c’est que pour l’instant Europe écologie les Verts ne propose aucun candidat sorti de ses rangs espérant récupérer une personnalité médiatiquement connue. On sait cependant que Cécile Duflot meurt d’envie de ce présenter. C’est en effet la personnalité du parti la plus connue mais aussi la plus contestée voir la plus détestée par l’opinion publique. Sa candidature pourrait se traduire en 2017 par un score au moins aussi catastrophique que celui d’Eva Joly. Ce qui est vraisemblable c’est que la gauche apparaîtra plus divisée que jamais avec Mélenchon d’un côté, le candidat PS d’un autre enfin les écolos eux-aussi faisant bande à part. On est loin évidemment de la proposition faite en début d’année par Cohn-Bendit visant à organiser une primaire unique ouverte à toute la gauche. Bref pour résumer la gauche s’organise pour favoriser une défaite encore plus catastrophique que prévue. D’après les sondages,  la gauche pourrait n’obtenir qu’environ 50 députés en 2017 au lieu de près de 300 aujourd’hui. «Ce qui est assez dommage, c’est qu’il y a eu une initiative lancée en janvier dernier par Dany Cohn-Bendit pour lancer une primaire ouverte de la gauche et des écologistes, à laquelle moi j’étais extrêmement favorable», a-t-elle expliqué sur France 3, soulignant qu’EELV était à l’époque «très divisé sur la question». «Ce que je souhaite avant tout, c’est qu’il y ait une primaire qui réunisse toute la diversité de la gauche», a indiqué la ministre. «Il me semble qu’il vaut mieux aller faire avec une majorité, même s’il y a des désaccords, et mon action actuelle montre que j’arrive à obtenir des arbitrages sur des sujets importants, plutôt que de déserter toujours les lieux d’action et de responsabilité, et d’être en dehors», a-t-elle ajouté. À la faveur du remaniement de février, Emmanuelle Cosse a rompu avec son ancienne famille politique, se rapprochant des «écolos-réformateurs» ayant fait sécession, emmenés par Jean-Vincent Placé et François de Rugy. C’est d’ailleurs ce dernier que la ministre compte désormais soutenir dans le cadre de la primaire à gauche qui sera organisée en janvier par le PS.

(Avec t AFP)

Présidentielle 2017: une primaire chez les écolos d’ EELV, pour faire 2 % ?

Présidentielle 2017: une primaire chez les  écolos d’EELV, pour faire 2 % ?

 

 

Décidément les primaires sont à la mode y compris dans les petits voir micro- partis. Ce sera le cas pour les écolos politisés d’Europe Ecologie-Les Verts qui ont décidé d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle. Mais leurs responsables sont tellement peu crédibles  qu’ils ont décidé d’ouvrir la consultation à des candidatures de la société civile. C’est évidemment l’aveu qu’Europe écologie les Verts ne peut présenter le moindre candidat ayant un minimum d’épaisseur et de crédibilité. Dans les sondages récents, on prévoit seulement de à 3 % comme résultat des verts à l’élection présidentielle de 2017. C’est évidemment la conséquence du schisme récent dans ce parti devenu complètement marginal,  aussi la conséquence de sa radicalité et de ses contradictions. Depuis le renoncement courageux de Nicolas Hulot, les écolos sont à la recherche de l’homme ou de la femme providentielle. Europe écologie les Verts souhaite un profil écologique mais sont prêts aussi à accepter un profil de responsable d’association paysanne ! Une ouverture qui témoigne du désarroi d’une organisation qui progressivement a abandonné la problématique environnementale pour se convertir à des perspectives et des stratégies gauchistes. Le désarroi est tel qu’il est vraisemblable qu’Europe écologie les Verts accepterait bien n’importe qui pour les sortir de l’ornière dans laquelle ils se sont enfoncés eux-mêmes. Bref le déclin pitoyable d’un mouvement qui a fait l’erreur de se détacher  de la problématique environnementale en devenant un parti politique. Les Verts a décidé samedi 9 juillet d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle, qui sera ouverte à des candidatures de la « société civile », a annoncé à l’AFP le porte-parole d’EELV, Julien Bayou. Pour être candidat, il faudra être parrainé par 36 conseillers fédéraux (les « parlementaires » d’EELV), sur un total de 240, « c’est donc assez ouvert », a précisé le porte-parole, en indiquant que cette décision avait été adoptée par les deux tiers du conseil fédéral du parti, réuni vendredi et samedi à Nantes (Loire-Atlantique). Les candidatures sont ouvertes jusqu’à fin août et seront validées début octobre, a précisé Julien Bayou. Il y aura « la possibilité (d’avoir) des candidatures de la société civile. L’idée n’est pas de restreindre » à EELV seulement cette primaire, a expliqué le porte-parole.  »Si on a par exemple le leader d’une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance », a ajouté M. Bayou. (Avec JDD)

Loi Travail: atteinte aux droits (EELV)

Loi Travail: atteinte aux droits (EELV)

 

Une critique sans concession d’Europe écologie les Verts à propos du projet de loi sur le travail. La principale critique porte sur l’inversion de la hiérarchie des normes et le pouvoir qui est donné au sein de l’entreprise. Un sujet qui sera forcement controversé car si la négociation en entreprise constitue un progrès démocratique sensible reste à savoir dans quelles conditions pourra s’effectuer le débat. Beaucoup de PME n’ont en effet pas de syndicats. Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a dénoncé samedi dans un communiqué les « nombreuses atteintes » aux « droits » mais aussi à la « santé » des salariés contenus selon lui dans le projet de loi sur le travail préparé par Myriam El Khomri.  « Les atteintes aux droits des salariés sont nombreuses dans ce texte » pour le parti écologiste, qui cite le « plafond d’indemnités de licenciement en cas de licenciement illégal » ou « l’impossibilité pour le salarié de contester une modification de son contrat de travail sous peine de licenciement ». « Mais cette loi comprend aussi des mesures, notamment sur le temps de travail, qui sont des atteintes non seulement aux droits des salariés mais surtout à leur santé. Ainsi en va-t-il de la durée maximale du travail, de la banalisation des heures supplémentaires, du calcul des horaires de nuit, de repos et d’habillement. (…) Las, les salariés doivent désormais se soumettre à la variation des rythmes, à l’intensification et au travail de nuit sans possibilité de recours et même sous peine de licenciements », poursuit EELV. « L’atteinte la plus insidieuse aux droits des salariés est sans doute l’inversion de la hiérarchie des normes et l’importance incroyable donnée à l’accord d’entreprise. En effet les accords de branche qui s’imposaient aux entreprises étaient négociés au niveau national entre syndicats de salariés et syndicats de patrons. Les syndicats de salariés, aguerris aux négociations et fins connaisseurs du droit, étaient à même de contrebalancer les volontés parfois excessives de flexibilité des chefs d’entreprises. Aujourd’hui alors que l’accord d’entreprise s’impose, ce sont le plus souvent des syndicats maison, probablement peu expérimentés mais très sensibles à ne pas perdre leur emploi qui vont signer ces accords », estime EELV. « Enfin, loin de miser sur le dialogue social comme il le prétend, le projet de réforme du Code du travail permettrait de court-circuiter les organisations syndicales majoritaires avec l’arme du référendum à la main de l’employeur et des organisations minoritaires », dénonce le parti écologiste.  »Après le CICE, le Pacte de Responsabilité, les lois Macron, voici un cadeau supplémentaire accordé aux entreprises sans contrepartie et sans assurance de création d’emplois ou sans garantie et protection supplémentaires pour les nouveaux statuts précaires », conclut-il. Le projet de loi sera présenté le 9 mars en Conseil des ministres.

(Avec AFP)

« EELV désormais aux soins palliatifs » (Noël Mamère)

« EELV désormais aux soins palliatifs » (Noël Mamère)

 

Noël Mamère n’a pas tort de considérer que le mouvement écologie les Verts est en situation de soins palliatifs. On peut même aller plus loin et considérer que ce parti des verts est cliniquement mort depuis longtemps. L’objectif de l’écologie politique n’est pas en cause, la question qui se pose est de savoir si un parti vert très politisé a vraiment un intérêt. En effet, la problématique environnementale doit être intégrée dans tous les partis, au-delà dans toute la société. De ce point de vue, si les organisations écologiques en général remplissent une mission essentielle par contre leur présence en tant qu’organisation politique spécifique pose une interrogation. D’autant que les Verts en France regroupent essentiellement des gauchistes depuis que l’extrême gauche a pratiquement disparu du paysage politique. Du coup, Europe écologie les Verts se caractérise surtout par un radicalisme sur toutes les questions environnementales bien sûr mais aussi économiques,  sociales ou sociétales. La plupart des responsables d’Europe écologie les Verts sont d’ailleurs plus intéressés par la rupture avec l’économie de marché qu’avec la défense de l’environnement. Pour parler clair Europe écologie les Verts est complètement noyauté par des gauchistes. Effectivement Le député écologiste Noël Mamère a raison de comparer le parti Europe Écologie-Les Verts (EELV), dont la secrétaire nationale Emmanuelle Cosse est entrée jeudi au gouvernement, à un « grand corps malade » destiné aux « soins palliatifs ».  « Il faut refonder l’écologie politique », affirme Noël Mamère, « il faut dépasser effectivement EELV, c’est au-delà du parti qu’il faut aller, et c’est pas une primaire qui règlera le problème », constatant qu’il existe aujourd’hui « un fossé » entre l’écologie politique et ses militants.

Désintégration des verts d’EELV : la faute à Macron !!! (Duflot)

Désintégration des verts d’EELV : la faute à Macron !!! (Duflot)

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Duflot l’ancienne ministre écologiste du logement s’exonère de toute responsabilité dans la désintégration de son mouvement politique est un attribut la responsabilité au parti socialiste et surtout à Macron. Macron aujourd’hui utilisé comme facteur explicatif des déboires de la gauche dans l’opinion. Ceci vaut évidemment pour l’extrême gauche, par écologie les Verts mais aussi à l’intérieur du parti socialiste certes Macron en tant que ministre de l’économie n’est bien sûr pas sans responsabilité quant à la situation dans le domaine sociaux économiques pour autant les déboires de la gouvernance socialiste avait commencé bien avant y compris lorsque Duflot était déjà ministre. D’une certaine manière chez les écolos mais aussi dans la gauche de la gauche en pratique le déni de responsabilité. « Le carburant le plus puissant de la poussée nationale-populiste, c’est le sentiment que les responsables politiques ne mettent pas en œuvre leurs promesses, n’appliquent pas le programme sur lequel ils ont été élus », dit Cécile Duflot.   »On s’est habitué à des débats ouverts par le ministre de l’Économie qui sont contraires à ce que sont les valeurs et l’histoire de la gauche », ajoute-t-elle. « Quand on est dans un pays où le chômage ne cesse d’augmenter, on ne peut laisser penser que la modernité, c’est d’adouber la vision libérale de nos adversaires. » L’ancienne ministre écologiste du Logement Cécile Duflot met en doute la sincérité des dissidents d’Europe-Ecologie-Les Verts (EELV), qui ont claqué ces dernières semaines la porte du parti sur fond de désaccords idéologiques et stratégiques. « Certains de nos anciens responsables choisissent de casser ce que nous avons construit ensemble et tentent de monnayer leur pouvoir de nuisance. Ils ont tort », dit-elle dans une interview accordée au Journal du Dimanche. « Moi, je défends l’écologie. On verra où se situe leur sincérité. » Cinq députés écologistes, dont François de Rugy et Barbara Pompili, et deux sénateurs, dont Jean-Vincent Placé, ainsi que divers élus ou cadres du parti, ont annoncé depuis cet été qu’ils quittaient EELV. François de Rugy et Jean-Vincent Placé ont lancé officiellement samedi un nouveau mouvement, Écologistes! qui entend s’allier avec le PS dès le premier tour des élections régionales de décembre, contrairement à EELV. Cécile Duflot a fait le choix d’alliances avec l’extrême gauche au premier tour, notamment dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au risque de faciliter une percée du Front national. Mais elle assure se placer dans la perspective d’une alliance avec le PS au second tour.

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

Il est clair que les écolos d’Europe écologie les Verts sont en train d’éclater pour certains en se ralliant au PS,  au front de gauche pour d’autres. D’une certaine manière ce qui reste des les écolos politisés d’Europe écologie les Verts s’inscrit dans une perspective de disparition progressive en tant qu’écolos. Encore quelques démissions de ce type et chacune des parties pourra réunir son congrès dans une cabine téléphonique. Absorbé par les uns et par les autres l’écologie politique est morte en France. La faute aux querelles internes d’Europe écologie les Verts mais aussi à une meilleure prise en charge–au moins dans les discours–de la problématique environnementale par les autres parties. C’est un nouveau coup dur pour Europe Écologie Les Verts. Après les départs de Jean-Vincent Placé et François de Rugy il y a trois semaines, c’est au tour de la troisième coprésidente du groupe à l’Assemblée nationale de claquer la porte. Dans un entretien au MondeBarbara Pompili révèle qu’elle a décidé de démissionner, de « reprendre sa liberté ». En cause : le choix des militants du Nord-Pas-de-Calais-Picardie, dont elle est députée, de s’allier avec le Parti de gauche au premier tour des régionales de décembre.  Selon elle, « cette stratégie », validée au niveau national par le parti écologiste, « risque de (nous) orienter vers une victoire du Front national », un récent sondage plaçant par ailleurs Marine Le Pen en tête du scrutin dans cette région. « En validant cette stratégie avec la gauche protestataire, EELV a mis l’écologie dans un corner. Il n’y a plus d’espace pour les autres écologistes dont je me sens proche (…) Rester ne servirait à rien. » Alors que Jean-Vincent Placé et François de Rugy ont décidé de former leur propre parti, Écologistes !, la députée de la Somme assure « se mettre en retrait des partis politiques ». Elle plaide pour une « grande liste de toute la gauche » dans sa région et veut « soutenir les citoyens qui ne souhaitent pas se résigner et commencent à s’organiser ». Pour autant, elle assure ne pas être « dans une logique de partir en guerre ». Au Monde, Barbara Pompili a précisé qu’elle entendait « évidemment » rester à la tête du groupe écologiste à l’Assemblée. Le groupe (18 membres) est divisé à peu près à parts égales entre les partisans d’un retour au gouvernement et des alliances avec le PS et ceux prônant plutôt un rapprochement avec le Front de Gauche. « L’idée est de garder deux co-présidents qui représentent chacun une des sensibilités du groupe », a-t-elle dit.

Ecologie politique : Jean-Vincent Placé quitte aussi EELV

Ecologie politique : Jean-Vincent Placé quitte aussi EELV

Une nouvelle démission à EELV, celle de Jean Vincent Placé qui crée dès maintenant une crise ouverte dans le parti de l’écologie politique. Une crise qui était attendue pour les des élections régionales alors que certains verres soutiennent le gouvernement et que d’autres ont rejoint Mélenchon. En fait le processus de décomposition d’Europe écologie les Verts s’accélère alors que ce parti ne représente déjà plus que quelques pour cent. Le président du groupe écologiste au Sénat, Jean-Vincent Placé, annonce ce vendredi 28 août qu’il quitte le parti, au lendemain de la décision similaire annoncée par le coprésident du groupe à l’Assemblée, François de Rugy.  Europe Écologie-Les Verts, « c’est un astre mort, une structure morte qui donne aujourd’hui une vision caricaturale et politicienne de l’écologie », dénonce Jean-Vincent Placé, qui était opposé, avec François de Rugy, à la décision de Cécile Duflot de quitter le gouvernement lors de la nomination de Manuel Valls à Matignon en 2014.  Il assure ne pas prendre cette décision de « gaieté de cœur », sur Europe 1. « Je suis écologiste convaincu depuis plus d’une dizaine d’années. Je ne suis pas né écologiste, je suis devenu écologiste, je suis un républicain de gauche« , ajouté-t-il. Le président du groupe écologiste au Sénat explique qu’ »après 15 ans de vie, ce n’est pas facile. Mais il faut se tourner vers l’avenir pour l’écologie, pour la France et pour l’Europe », a-t-il ajouté. Lors des journées du Front démocrate et Génération Écologie à La Rochelle, Jean-Vincent Placé avait qualifié le parti de « structure morte » : « j’ai trop cru moi à la force des partis, j’ai longtemps cru à ça, aux accords intermédiaires, aux protocoles. Je crois que c’est totalement fini tout ça. EELV, on y est ou on y est pas ».

 

EELV : « une structure morte »( Placé)

EELV : « une structure morte »( Placé)

Encore une prise de position sans ambiguïté qui va accélérer le processus de décomposition d’Europe écologie les Verts. Le sénateur a qualifié jeudi EELV de « structure morte », tout en refusant de dire avant vendredi matin s’il quitterait la formation. En début de mois, il avait toutefois déjà menacé de quitter Europe Écologie les Verts, furieux du rapprochement de son parti avec le Front de gauche pour les élections régionales. Dans une longue charge contre cette stratégie menée notamment par l’ex-ministre Cécile Duflot, l’élu écologiste s’est dit « sidéré » du manque de soutien d’EELV à François Hollande, sur les questions de climat notamment. Il a multiplié les appels au rassemblement de la gauche modérée.  « Il y a urgence et il y a le feu à la maison de la gauche et des écologistes. Il est encore temps de rassembler, il faut le faire sur le fond, sur les projets », a-t-il dit lors des journées du Front démocrate et Génération Écologie à La Rochelle.    »J’ai trop cru à la force des partis, j’ai longtemps cru à ça, aux accords intermédiaires, aux protocoles. Je crois que c’est totalement fini tout ça. EELV, on y est ou on y est pas, ça c’est un débat qui sera évidemment là, mais au fond c’est déjà une structure morte« , a-t-il dit.  Pressé par la presse de dire s’il resterait membre d’EELV, Jean-Vincent Placé a réservé sa réponse à vendredi matin.  »Je suis sidéré que le parti écologiste dont je suis encore membre fasse aussi peu de cas, de ce que fait, oui, et ce n’est pas du cirage de pompes, de ce que fait le président de la République, ce que font le gouvernement et le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius sur la question du climat », « un sujet qui est fondamental pour les écologistes », a-t-il lancé.  Le sénateur a également critiqué la constitution de listes communes EELV-Front de gauche dans plusieurs régions. »En Nord-Pas-de-Calais-Picardie (…) on va fracturer la gauche dans un endroit où Marine Le Pen peut l’emporter ?  François de Rugy, quant à lui, jusqu’alors l’une des principales figures d’Europe Écologie-Les Verts, a quitté le parti en l’accusant de « dérive gauchiste« . Sa décision aggrave la crise qui touche le mouvement écologiste profondément divisé sur la participation au gouvernement et l’alliance avec le Front de gauche aux régionales.

La disparition programmée pour EELV

La disparition programmée pour EELV

 

Après le départ de François de Rugy , qui sera suivi de bien d’autres  c’est  le processus de disparition d’Europe écologie les Verts qui est amorcée. Plus rien ne peut en effet fédérer les verts d’EELV partagés entre une stratégie d’extrême gauche proche de Mélenchon et une stratégie réformatrice soutenant le gouvernement. Une éventuelle candidature de Cécile Duflot en 2017 terminera sans doute le processus de décomposition d’Europe écologie les Verts. En effet cette candidature ne peut recueillir que de deux à 3 % mais contribuera à l’élimination du principal candidat pour le second tour des présidentielles. Le fondateur d’EELV en 2009, l’ancien eurodéputé Daniel Cohn-Bendit, a déploré « un énorme gâchis » alors que le parti n’en finit pas de se déchirer sur sa participation au gouvernement, depuis le départ de Cécile Duflot et Pascal Canfin en mars 2014, et son rapprochement avec le Front de gauche. Dans un entretien au Monde, François de Rugy, qui publie un ouvrage intitulé « Ecologie ou gauchisme, il faut choisir », annonce son intention de « fédérer les écologistes réformistes » au risque d’un schisme. « Aujourd’hui, on n’arrive plus à avoir les débats, ni de fond ni stratégiques, au sein d’un parti qui s’enfonce dans une dérive gauchiste », explique le député de Loire-Atlantique. « A reporter sans cesse le moment de la clarification, on s’enlise, au mieux dans une position illisible, au pire dans un repli sectaire. J’en tire les conclusions et je reprends ma liberté de parole et d’action », poursuit-il. François de Rugy estime que « dans les mois qui viennent, il y aura des recompositions et des choses nouvelles à inventer au-delà de la forme du parti traditionnel ». Jean-Vincent Placé et Barbara Pompili, coprésidente du groupe EELV à l’Assemblée, le soutiendraient dans sa démarche. Le premier, président du groupe EELV au Sénat, a menacé la semaine dernière de s’affranchir du parti en raison de sa stratégie « irresponsable » d’alliance avec le Front de gauche dans cinq régions pour les élections régionales de décembre. « Tout est en train de se mettre en place pour qu’il y ait un processus d’auto-élimination collectif de chaque composante de la majorité de 2012. Dans beaucoup de régions, il y a un Front national très fort qui est potentiellement en tête », juge François de Rugy.

 

EELV : François de Rugy démission, le début de l’éclatement

EELV : François de Rugy démissionne, le début de l’éclatement

 

Le départ de François de Rugy constitue sans doute le début d’un processus d’éclatement chez les verts. Des verts  écartelés entre leur volonté de participer à la majorité présidentielle et leur envie de rejoindre l’extrême-gauche dans l’opposition. Mais de toute façon des verts qui s’éloignent  de plus en plus des préoccupations écologiques pour privilégier les aspects politiciens. Les positions contradictoires prises par les uns et les autres leur des prochaines  régionales illustrent  les divisions en cours. À l’issue d’ailleurs de ces sélections régionales,  il est fort probable que le mouvement sera un peu plus marginalisé. Certains pourraient rejoindre le PS, d’autres Mélenchon, le reste  demeurant  dans un micro parti qui ne représenterait plus que quelques %.  François de Rugy, coprésident des députés écologistes, annonce donc on départ d’Europe écologie-Les Verts dans une interview diffusée jeudi sur le site internet du Monde.  »Je quitte Europe écologie-Les Verts car pour moi EELV, c’est fini. Le cycle ouvert par Daniel Cohn-Bendit en 2008 est arrivé à son terme. Aujourd’hui, on n’arrive plus à avoir les débats, ni de fond ni stratégiques, au sein d’un parti qui s’enfonce dans une dérive gauchiste », explique le député de Loire-Atlantique. L’élu dénonce « la dérive gauchiste » d’EELV mais assure ne pas avoir l’idée « d’adhérer à une autre formation ni d’en créer une autre ». François de Rugy restera par ailleurs membre du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. Il devrait proposer « dans les jours qui viennent » des propositions pour un nouveau fonctionnement, conjointement avec Barbara Pompili, également coprésidente du groupe. Pessimiste à propos des chances de succès des composantes de la majorité dans les mois qui viennent, François de Rugy déplore qu’EELV soit devenu, selon lui, « une petite boutique présidentielle ». Le député estime qu’une primaire de gauche avant la prochaine élection sera indispensable. « Je m’y prépare, assure-t-il. J’affirme cette volonté d’y représenter les écologistes réformistes ».

 

Risque d’éclatement chez les écolos d’EELV ?

Risque d’éclatement chez les écolos d’EELV ?

En fait il y a actuellement trois lignes politiques dans la stratégie d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) pour les élections régionales de décembre. Soit le rapprochement avec le parti socialiste, soit l’autonomie totale soit encore le rapprochement avec le front de gauche. La stratégie d’autonomie totale sorte de synthèse entre les deux autres de toute façon risque  d’être suicidaire pour les verts qui électoralement ne représentent déjà plus grand-chose. L’alliance avec l’extrême gauche est encore pîre car ces le moyen d’empêcher l’élection d’un socialiste. La question qui se pose est de savoir si les écolos sont dans la majorité présidentielle ou dans une position fut-elle de gauche. Cette confusion risque de brouiller encore un peu plus l’image des écolos d’Europe écologie les Verts, image déjà très opaque. Julien Bayou, porte-parole d’EELV, assure pourtant que « la ligne est très claire ». « Pour les régionales, toutes les régions partent en autonomie », a-t-il dit jeudi sur RFI.  Mais des alliances avec la gauche de la gauche devraient émerger localement, ce que dénoncent depuis le début de la semaine plusieurs responsables écologistes.  La co-présidente du groupe à l’Assemblée nationale, Barbara Pompili, n’a pas exclu une scission du parti, sur fond de divisions sur la question d’un rapprochement avec l’exécutif socialiste, avec le Front de gauche, ou l’autonomie totale.  Le chef de file des sénateurs écologistes, Jean-Vincent Placé, a même menacé jeudi de quitter la formation, et confié au quotidien Le Monde son « ras-le-bol ». Il dénonce les alliances en cours de conclusion avec le Front de gauche pour le premier tour dans deux régions où le Front national pourrait percer.   »La scission qui pouvait se produire après les régionales va arriver de façon certaine après le 12 septembre si le parti persévère dans cette stratégie dans le Nord-Pas-de-Calais », dit-il. « Ce vote aura forcément un impact national et chacun prendra ses responsabilités », ajoute-t-il, précisant avoir choisi son « camp » et être un « fidèle soutien du président de la République ». Dans une tribune publiée mercredi, à la veille de l’ouverture de leurs journées d’été, plusieurs écologistes, dont Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili mais aussi le député François de Rugy, rappellent que le choix du parti était celui de l’autonomie au premier tour, avec une possibilité de discussions avec toute la gauche dès celui-ci « dans les régions où la probabilité que le FN emporte le scrutin est forte ». « Or, une sorte de fièvre estivale a saisi une partie d’EELV : outre la région Rhône-Alpes-Auvergne qui l’avait décidé en juin, dans trois régions les têtes de listes annoncent ou négocient des alliances avec tout ou partie du Front de gauche », regrettent-ils. Do coup l’éclatement n’est pas impossible après les élections régionales dont de toute manière les résultats seront catastrophiques pour les verts.

EELV : encore un élu pris les mains dans le pot de confitures

EELV : encore  un élu pris les mains dans le pot de confitures

Et encore un élu pris les mains dans le pot de confitures. Une maladie aussi répandue à gauche qu’à droite.  Karim Zéribi, conseiller municipal de Marseille et ancien député européen d’Europe Ecologie-Les-Verts, été mis en examen vendredi pour abus de confiance, recel d’abus de confiance et abus de biens sociaux dans le cadre d’une affaire de malversations financières présumées, a annoncé son avocat. L’ex-député a été placé sous contrôle judiciaire avec obligation de verser un cautionnement de 20.000 euros et interdiction de rencontrer les autres protagonistes du dossier. « Cette mise en examen nous permet d’avoir accès au dossier. On va se battre pour prouver qu’il n’a pas commis les faits qui lui sont reprochés », a déclaré à Reuters Me Jean-Louis Kéita, qui regrette que son client n’ait pas été simplement entendu en qualité de témoin assisté. La justice soupçonne l’élu écologiste d’avoir indûment perçu des subventions versées par le conseil général des Bouches-du-Rhône à deux associations qu’il a créées pour favoriser la diversité et l’intégration dans les quartiers défavorisés. Elle estime que l’abus de confiance est caractérisé par le fait qu’il a dirigé de fait une société dont il n’était plus le président, une société qui a bénéficié de subventions qu’elle aurait utilisées pour une raison autre que celle déclarée. Karim Zéribi est également soupçonné d’abus de biens sociaux dans le cadre d’une société dirigé par son fils Rayane, des faits que nie le conseiller municipal de Marseille. Le parquet de Marseille a ouvert en juin dernier une information judiciaire pour des faits d’abus de biens sociaux et de détournements de fonds publics. Karim Zéribi a été député européen de 2012 à 2014.

 

EELV : Vite un ministère pour Placé

EELV :  Vite un ministère pour Placé

Vite un ministère pour Placé qui sent bien qu’il va finir au chômage. Entré en politique à une vingtaine d ‘années comme assistant parlementaire , cet oligarque n’a pratiquement jamais travaillé. Il a d’abord été  chez les radicaux de gauche avant d’aller chez les verts et se prépare à rejoindre le gouvernement contre l’avis d’EELV ( et il rejoindra le  PS ensuite). Bref le parcours habituels des apparatchiks qui slaloment entre les sensibilités politiques.. Placé connaît bien les arcanes de la politique, il sait qu’EELV c’est pratiquement fini, que la gauche n’en a plus pour longtemps, alors devenir ministre pour lui, c’est maintenant. Très critique avant sur ceux qui courraient pour devenir ministres, il a pris cette fois son permis de chasse aux maroquins. «Effectivement, nous nous sommes un peu cornerisés en donnant une image de chasse aux maroquins.» Mais ça c’était avant –(Vincent Placé en mai 2012), au lendemain de l’élection de François Hollande à la présidence de la République.sa nomination  avec tous le avantages y afférent) est effectivement un enjeu central, il deviendrait sans doute alors sécrétoire d’Etat aux anciens combattants. De quoi influencer de manière significative une politique économique et environnementale du gouvernement très défaillante.  Raillé pour avoir montré son envie d’entrer au gouvernement avec un peu trop d’empressement, le chef de file des sénateurs écologistes avait concédé ce «mea culpa». Trois ans ont passé et Placé veut toujours en être. Il le redit, ce vendredi, dans une interview à liberation.fr. Mais à la différence du printemps 2012, lorsque les cadres d’EELV s’accordaient sur la participation gouvernementale, cette question divise le parti comme jamais. D’un côté, Cécile Duflot, qui a claqué la porte après l’arrivée de Manuel Valls à Matignon, ne retient plus ses coups contre le duo exécutif, et se tourne vers le Front de gauche et les frondeurs PS. De l’autre, les présidents des groupes EELV à l’Assemblée et au Sénat, Barbara Pompili, François de Rugy et Jean-Vincent Placé, partisans d’un retour dans ce gouvernement comme… 92% des sympathisants écologistes, selon un récent sondage Odoxa pour l’émission CQFD d’i-Télé et «Le Parisien» – «Aujourd’hui en France». Placé  a franchi  un pas supplémentaire : «Ceux qui souhaitent participer au gouvernement sont majoritaires parmi les parlementaires (EELV). Si les dirigeants d’EELV décident l’inverse de ce que souhaitent nos électeurs et leurs élus, c’est de leur responsabilité. Nous prendrons les nôtres.» Il va plus loin encore, lorsqu’on lui demande s’il «pourrait passer outre une décision du parti». Le chef de file des sénateurs écolos lâche alors : «Face aux enjeux actuels et compte tenu de la morale et l’éthique de responsabilité qui sont les nôtres, ce n’est pas une contrainte qui s’impose.» Quant à la députée Cécile Duflot, très critique envers l’exécutif, le sénateur «note chez elle une inflexion : Cécile se recentre sur une posture classique d’écologie autonome». «Elle est dans un ni-ni: ni gouvernement, ni opposition de gauche. A équidistance entre Hollande et Mélenchon. Notre débat se recentre sur la ligne politique et la participation au gouvernement», jure-t-il.
 

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Si l’on a croit les sondages les écolos d’EELV vont récolter autour de 2% aux départementales. Du coup les divisions s’exacerbent ; Il y a plusieurs raisons, il y a ceux qui souhaiteraient bien un petit portefeuille au gouvernent. ils savent bien que cette gauche là n’est pas prête de retourner au pouvoir ( en 2022, 2027 ou plus tard) et ils veulent aussi goûter aux joies (aussi aux avantages ministériels) de la monarchie républicaine). Ceux qui y sont opposés et qui se situent plus à gauche, proches des frondeurs du PS et du front de gauche. Du  coup non envidage même une scission. Comme d’  une certaine manière les écolos d’EELV ont largement discrédité l’idée d’écologie en privilégiant les aspects politiques ( exemple dans la loi sur la transition énergétique vidée de tout contenu), il est alors vraisemblable qu’il ne restera pas grand chose sur la pan électoral. D’autant que le crise rend moins sensible à la problématique environnementale. Le fossé se creuse au sein d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) entre ceux qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, certains allant jusqu’à évoquer une « scission » du parti écologiste. Il aura suffi d’une interview de la députée Cécile Duflot écartant de nouveau tout retour des écologistes au sein d’un gouvernement qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, « , pour que les querelles au sein d’EELV reprennent. Depuis des mois, deux lignes s’affrontent. ‘à évoquer une « scission » du parti écologiste. Celle de Cécile Duflot qui, depuis qu’elle a refusé de participer au gouvernement Valls, exclut tout retour, et celle du sénateur Jean-Vincent Placé et des députés François de Rugy et Barbara Pompili qui n’ont de cesse de répéter qu’il faut renouer avec l’exécutif. Chaque pôle est à la manœuvre. François de Rugy et Jean-Vincent Placé sont signataires, comme le vice-président EELV de l’Assemblée nationale Denis Baupin, d’un « pacte de responsabilité écologique » spécifiant que « pour les écologistes, l’exercice des responsabilités gouvernementales, s’il a connu une éclipse, est une obligation, pour prendre pleinement part à l’engagement dans la transition écologique ». Ils se retrouveront le 4 avril lors d’une rencontre du club « repères écologistes », dans les bureaux de l’Assemblée, sur le thème « quelle responsabilité pour les écologistes aujourd’hui ? ». Cécile Duflot, elle, veut « œuvrer » à l’émergence « d’une nouvelle force politique ». « Dans tout le pays nous avons besoin d’un travail collectif avec des personnes qui n’ont jamais travaillé ensemble. Cela a déjà commencé à l’Assemblée nationale », a-t-elle déclaré à Libération. EELV est majoritairement allié au Front de gauche pour les élections départementales. La relation tourmentée entre le Parti socialiste et Europe-Ecologie-Les Verts continue d’animer le match Duflot-Placé. Dernier épisode en date, les élections départementales. Les bureaux de vote n’ouvriront que dans 17 jours mais les socialistes reprochent déjà aux écologistes de se présenter indépendamment et de participer à l’exclusion de la gauche du second tour. Un argument que semble partager Jean-Vincent Placé, le président du groupe EELV au Sénat. Sur Twitter il a partagé jeudi les résultats d’un sondage CSA pour BFM-TV qui évalue à 2% le score de son parti au soir du 22 mars. «Tout ça pour ça!», a-t-il commenté. Un tweet que le sénateur a ensuite supprimé en milieu d’après-midi après les demandes de ses camarades. «Ils m’ont fait comprendre que cela pouvait être démobilisateur, à deux semaines des départementales. J’ai donc supprimé mon tweet mais ça ne change pas mon mécontentement quant aux accords passés pour ces élections», a-t-il dit.

 

EELV : les Verts dans le rouge (Placé)

EELV : les Verts glissent vers le rouge (Placé)

Placé ne peut que constater les dégâts , les verts s’enfoncent dans le rouge ; Non pas le gros  rouge qui tâche , le rouge révolutionnaire. E ça n’arrange ses affaires. Placé sait bien que la gauche n’est pas prête de revenir au pouvoir après 2017 , surtout les verts qui risquent de disparaitre. Lui qui rêve de devenir ministre au moins une  fois dans sa vie n’a pas de mots trop dur pour stigmatiser le changement de couleur des verts. Il n’est pas vieux Placé mais c’est déjà un vieux routiers des manouvres politiciennes ( c’est un peu grâce à lui s’il y a eu des députés verts). Il emploie uen dialectique très sénatoriale et finira  au PS au parti radical socialiste.  Le président du groupe écologiste au Sénat Jean-Vincent Placé, favorable à un retour d’EELV au gouvernement, a dénoncé ce dimanche 15 février un « déplacement vers l’extrême gauche des Verts » et a prôné l’union avec les socialistes pour les élections départementales face au danger FN. Je suis inquiet de cette orientation que je combat.  « Il y a tout à la fois un déplacement vers l’extrême gauche des Verts et, de facto, une marginalisation des questions d’écologie ( il aurait pu sen apercevoir plus tôt !NDLR). Je suis inquiet de cette orientation que je combat », a-t-il déclaré lors du Forum Radio J.  « Je note qu’un porte-parole du mouvement, Julien Bayou, a indiqué qu’il était pour la primaire de l’autre gauche à l’exclusive du PS. (…) Je ne sais pas si ce jeune homme comprend bien dans quel état est le pays », a poursuivi le député de l’Essonne, qui a vu dans cette démarche un « repli identitaire ». Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens.   »Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens. Les Français rejettent ces comportements politiciens, et de plus en plus », a insisté Jean-Vincent Placé. Après le départ « tout simplement incompréhensible » des Verts du gouvernement, orchestré par Cécile Duflot, Placé veut les voir revenir.  »Les trois sondages que nous avons faits depuis sur les sympathisants, pas seulement les 5.000 militants qui restent dans le parti », ont indiqué qu’ »entre 85 et 90% pensent que nous devrions être aux responsabilités gouvernementales pour peser pour plus d’écologie », a-t-il justifié. Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National Jean-Vincent Placé Facebook Twitter Linkedin  Cécile Duflot « dit ce qu’elle veut, c’est une écologiste sincère, je n’ai pas de leçon à lui donner ». Mais sa présence au meeting de soutien à Syriza aux cotés de Jean-Luc Mélenchon fut « une erreur ». « Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National » dont il craint la présence massive au second tour des élections départementales. « Je recommande à mes amis très clairement, comme on l’a fait trop peu, dans une vingtaine de départements comme le mien dans l’Essonne (…), un accord de premier tour » avec le PS. « On est rationnel et on s’allie avec celles et ceux qui sont les plus efficaces pour battre la droite et l’extrême droite », a-t-il prôné.

 

Enquête sur le financement des écologistes d’EELV

Enquête sur le financement des écologistes d’EELV

 

Une enquête  judicaire  vise le parti écologiste et son centre de formation, le Cédis.  Elle met en cause l’achat en 2004 par ce dernier de parts (75.000 euros) de la société civile immobilière (SCI) qui a acheté le siège social du parti à Paris, « Un toit pour les verts ». Le centre de formation était dirigé jusqu’en 2011 par le sénateur de l’Essonne Jean-Vincent Placé.  Cette affaire était évoquée dans un reportage de l’émission « Cash investigation » diffusé sur France 2 en octobre 2013. Le Cédis étant financé par les impôts locaux, l’UCF considère dans sa plainte, qu’ »il y a nécessairement financement du parti et détournement de bien public ». Dans un communiqué publié après la diffusion du reportage, le Cédis avait affirmé que « plutôt que de payer très cher des locaux privés à Paris pour y tenir des formations », il « avait envisagé d’utiliser les salles de réunion de l’immeuble qui devait abriter le siège des Verts. Il avait ainsi « de façon tout à fait légale et transparente » acheté des parts de la SCI. « Il s’est avéré très vite que l’utilisation de ces salles de réunion n’était pas une solution fonctionnelle. Le Cédis a donc, conformément à la loi, revendu ses parts l’année suivante et a finalement fait en 2008 l’acquisition de locaux à Montreuil », poursuivait le texte. Selon l’avocate de l’UCF, Me Beryl Brown, « ce sont des pratiques qui deviennent aujourd’hui insupportables pour l’opinion publique, pour les contribuables ». La plainte vise également une somme de 20.000 euros qu’aurait payée le Cédis à EELV pour la location d’une salle aux universités d’été des Verts à Toulon en 2004, afin d’y dispenser une formation de quatre jours.

 

«L’échec, une responsabilité de la majorité et de Hollande » Cosse (EELV)

 «L’échec,  une responsabilité de la majorité et de  Hollande » Cosse (EELV)  

 

 

 

 

La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Emmanuelle Cosse, justifie dans un entretien au Monde le refus de son parti de participer au gouvernement de Manuel Valls. « Ce que m’a dit Manuel Valls, c’est qu’il ne souhaitait pas débaucher des gens qui ne seraient pas soutenus par leur parti », explique notamment Mme Cosse.

Pourquoi la direction d’EELV a-t-elle voté contre la participation des écologistes au gouvernement ?

Emmanuelle Cosse : Au-delà de ce que Manuel Valls a pu nous proposer, il y a une inquiétude très forte sur la volonté de François Hollande de faire bouger sa ligne après le signal envoyé par les Français dimanche dernier. Les gens sont très interrogatifs sur la réponse au désenchantement de la gauche par la nomination de Manuel Valls. Tous ceux qui veulent le changement sont sceptiques de par ses positions passées, et on ne peut balayer d’un revers de la main les positions de Cécile Duflot et de Pascal Canfin.

Il n’y a pas de reprise en main du parti par Cécile Duflot ?

Il n’y a pas de mainmise de Cécile Duflot sur le parti. Mais sa décision est importante. Elle est à la hauteur de son poids politique et de ses réalisations. Quand la ministre qui a mis en place la loi ALUR [accès au logement et à un urbanisme rénové] explique pourquoi elle ne veut pas participer à ce gouvernement, ce n’est pas anodin.

L’offre de M. Valls était pourtant ambitieuse et vous réservait notamment un ministère de l’écologie élargi à l’énergie ?

Sa proposition était solide et correcte. Il a fait la proposition que François Hollande ne nous a pas faite en 2012. Manuel Valls veut réussir comme premier ministre et il souhaitait que l’on entre dans ce gouvernement. Mais ce que nous disons aujourd’hui, c’est qu’avant de prendre des postes nous attendons des actes. Sur les questions de transition énergétique, il nous a dit ce matin des choses très fortes, mais on ne peut pas oublier les deux ans passés d’une expérience gouvernementale qui a eu des hauts et des bas.

 

 

Municipales : les français ont des doutes sur la politique en général (Cosse-EELV)

Municipales : les français ont des doutes sur la politique en général (Cosse-EELV)

Pas très à laisse finalement la responsable des verts qui doit à la fois justifier la présence écolo au gouvernement et en même temps critiquer la politique menée. D’autant qu’il n’est pas certain que les verts demeurent dans ce gouvernement après l’éjection d Ayrault. Duflot a déjà annoncé qu’elle partirait si Valls devient Premier Ministre. Il ya d’autres raisons qui justifieraient un départ des verts, surtout leur faible influence sur la politique menée y compris en matière d’environnement. La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, Emmanuelle Cosse, a exprimé sur RTL vendredi 28 mars des doutes sur la politique menée par la majorité, à laquelle sont parti appartient. « De nombreux électeurs de gauche ne se sont pas déplacés », a reconnu Emmanuelle Cosse sur RTL vendredi 28 mars, en réaction aux résultats décevants du premier tour des élections municipales. La patronne des Verts « espère » qu’il y aura « un sursaut électoral », et ce « quels que soient les sentiments [des Français] par rapport au gouvernement ». « Des personnes ont un doute très fort, sur la politique en général », estime Emmanuelle Cosse. Mais d’après elle, ce sont « les marqueurs envoyés par le gouvernement » qui « ne sont pas les bons ».  La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts a, par exemple, « toujours eu un énorme doute sur les 50 milliards d’euros d’économies« , envisagées par l’équipe de Jean-Marc Ayrault. Elle préférerait « qu’une partie des niches fiscales disparaissent ». »Le Président décide, mais il a une assemblée élue » pour travailler avec lui, rappelle Emmanuelle Cosse, qui croit savoir que « François Hollande a du mal à trouver mon téléphone ». Pour elle : « Il faut faire plus de social et d’écologie, et aller plus vite sur d’autres sujets, comme la fin de vie, ou les reformes institutionnelles comme la décentralisation. »

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