Archive pour le Tag 'rend'

Gilets jaunes-Hôpital Salpêtrière ou l’hystérisation qui rend fou

Gilets jaunes-Hôpital Salpêtrière ou l’hystérisation qui rend fou

D’une manière générale l’hystérisation qui caractérise les positions des un et des autres vis-à-vis des gilets jaunes alimente les commentaires et les théories les plus déments. C’est encore vrai avec cette histoire d’attaque de l’hôpital de la Salpêtrière par des gilets jaunes. En fait d’attaque, Il s’agit de gilets jaunes qui à cause des gaz lacrymogènes se sont réfugiés dans l’immense emprise de plusieurs hectares de l’hôpital et qui voulaient se réfugier dans un bâtiment. Du coup le pouvoir mais aussi les Républicains ont complètement instrumentalisés cette affaire. Une vidéo atteste en effet qu’il ne s’agissait absolument pas d’une attaque de l’hôpital mais d’un mouvement de panique de manifestants. Pour preuve, trente-deux personnes qui avaient été placées en garde à vue après cette intrusion pour participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences ont été remises en liberté jeudi en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès du parquet de Paris. Le Premier ministre Edouard Philippe est tombé aussi dans le panneau de l’hystérisation en jugeant “inacceptables” ces événements qui se sont déroulés boulevard de l’Hôpital, dans le 13e arrondissement de Paris, où les défilés ont été marqués par de nouvelles violences.“Vouloir s’introduire dans un hôpital de cette façon n’est pas excusable”, a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Angoulême (Charente), en louant le comportement du personnel hospitalier qui a permis selon lui d’empêcher le pire.“Si ce calme n’avait pas été au rendez-vous, les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves”, a-t-il déclaré à la presse. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a pour sa part évoqué une “attaque”. “Ici, à la Pitié-Salpêtrière, on a attaqué un hôpital. Et on a blessé un policier mobilisé pour le protéger”, a-t-il écrit dès mercredi sur Twitter. “Des infirmières ont dû préserver le service de réanimation. Nos forces de l’ordre sont immédiatement intervenues pour sauver le service de réanimation”, a ajouté le ministre devant la presse lors d’une visite à l’hôpital.

L’opportuniste Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, a porté plainte après l’intrusion, a estimé jeudi sur Franceinfo qu’on était “passé au bord d’une catastrophe”. “Il aurait pu se produire un drame dont je n’ose même pas imaginer les conséquences”, a-t-il dit.

Mais pour une partie de la classe politique, le gouvernement fait de la récupération en dramatisant un événement qui n’a pas eu de conséquences, l’intrusion étant en partie le fait de personnes qui voulaient échapper aux gaz lacrymogènes.

Le personnel soignant de l’hôpital a relativisé les faits lors d’une conférence de presse jeudi. Cette affaire montre moins la radicalisation sur le terrain que celle de propos irresponsables qui n’ont d’autre objet que d’entretenir les tensions et de discréditer les syndicats et légers jaunes.

COP 21 : Hulot rend son tablier

COP 21 : Hulot rend son tablier

Missionné pendant trois ans par Hollande sur le climat pour préparer la COP  21, Hulot rend son tablier. On ne peut pas dire qu’il soit vraiment optimiste quant à la capacité de la droite comme de la gauche à prendre en compte la problématique environnementale. Pour lui, COP 21  est sans doute un succès diplomatique mais pas forcément écologique  » : « Paris a été un moment de volonté et de sincérité. Le monde s’est mis en marche dans la même direction. Sur un plan diplomatique, c’est un moment historique ; sur un plan climatique, nous ne sommes pas à la hauteur. » Il assure qu’il « reste beaucoup de chemin à faire » et s’en prend à l’Union européenne et son rôle au cours des négociations : « On ne peut pas dire que l’Europe nous a beaucoup aidés pendant la COP21. » La fin de sa mission ne veut pourtant pas dire qu’il va revenir en politique. Nicolas Hulot s’inquiète du rapport de la classe politique à l’écologie. « Je suis frappé par l’indigence des partis politiques sur la question du climat. Comment la droite peut-elle se revendiquer de la modernité quand un sujet qui conditionne tous les autres – le climat – est aussi absent de ses écrans radar? », s’interroge-t-il. L’écologiste n’est pas plus tendre avec le PS : « A gauche, on ne croule pas sous la créativité et l’analyse fine. Cette exigence de réflexion, il va falloir qu’on l’exerce. » S’il ne s’interdit rien, sa candidature pour 2017 est loin d’être acquise, surtout après son expérience des primaires EELV en 2011. « Chat échaudé craint l’eau froide », déclare-t-il.

Gérard Depardieu rend son passeport : du cinéma !

Gérard Depardieu rend son passeport : du cinéma !

 

Dans une lettre au mauvais style théâtral (le comédien n’est pas un intello, c’est connu),  Depardieu rend son passeport à Ayrault ; Du théâtre et du cinéma car on ne rend pas un passeport. Depardieu n’est sans doute pas plus coupable que les autres milliardaires qui « quittent » fiscalement la France ; Depardieu est en fait victime de son personnage public, grand acteur certes (qui a tendance cependant à faire trop souvent  du Depardieu)  mais provocateur, grossier souvent, vulgaire parfois. Juridiquement on ne peut restituer son passeport (mais on peut se le faire retirer par des autorités françaises ou étrangères). Le passeport est attaché à la nationalité, c’est un droit comme la carte d’identité. En outre Depardieu tourne souvent à l’étranger et il aura besoin de son passeport pour exercice son métier (d’autant qu’il s’autorise des frasques dans les avions à qui nécessitent parfois intervention des forces de l’ordre internationales); L’acteur ne manque pas de talent mais il en fait trop et en vieillissant son personnage (comme son physique)  devient grotesque et son comportement davantage ; Depardieu n’a surtout pas apprécié d’être la cible des médias et même d’autres artistes. Il devrait pourtant se montre plus discret car son salaire de comédien (comme celui des footballeurs) est indécent, son attitude aussi. Bon acteur mais mauvais auteure, Depardieu manque de talent pour écrire, même à Ayrault.  Il manque pour le moins de discrétion et de finesse. .    Gérard Depardieu n’a pas admis  les mots du Premier ministre. L’acteur, se disant «injurié» par les critiques après son exil fiscal en Belgique, annonce qu’il «rend (son) passeport» français dans une lettre ouverte à Jean-Marc Ayrault publiée par  «Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté ! Tous ceux qui ont quitté la France n’ont pas été injuriés comme je le suis», écrit la star française au chef du gouvernement qui avait jugé «assez minable» son départ.   Ce qualificatif reste en travers de la gorge de Gérard Depardieu, qui commence ainsi sa «Lettre ouverte à M. Ayrault Jean-Marc, Premier ministre de M. François Hollande», dans une référence à une réplique culte de Louis Jouvet : «Minable, vous avez dit « minable » ? Comme c’est minable !». Rappelant avoir commencé à travailler «à 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme artiste dramatique», Gérard Depardieu affirme avoir «toujours payé (ses) taxes et impôts». «Qui êtes vous pour me juger ainsi, je vous le demande M. Ayrault, 1er Ministre de M. Hollande, je vous le demande, qui êtes vous ?», lance le nouvel habitant de Néchin, ce petit village belge situé à un kilomètre de la frontière française. «Je n’ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j’ai payé 145 millions d’euros d’impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes (…) Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot « minable »», insiste-t-il.  Verdict ? «Je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale dont je ne me suis jamais servi. Nous n’avons plus la même patrie, je suis un vrai européen, un citoyen du monde, comme mon père me l’a toujours inculqué», assène encore Gérard Depardieu.  Muet jusque là, l’acteur estime ne pas avoir «à justifier les raisons de (son) choix qui sont nombreuses et intimes».«Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent en fait la différence doit être sanctionnée», précise-il cependant, avant d’assurer qu’il continuera «à aimer les Français».«Malgré mes excès, mon appétit et mon amour de la vie, je suis un être libre Monsieur et je vais rester poli», conclut-il un brin théâtral sa missive au Premier ministre. Le départ annoncé de l’acteur, concomitant avec la confirmation de la mise en vente de son hôtel particulier parisien révélée dans nos colonnes, avait suscité en début de semaine une avalanche de réactions, provoquant même une déclaration de l’Elysée. François Hollande avait appelé à Bruxelles à un «comportement éthique», prônant une renégociation des conventions fiscales avec la Belgique. Michel Sardou, chanteur classé à droite, avait lui assuré que l’acteur «allait s’emmerder comme un rat là-bas. Il y a une justice divine, il va se faire chier comme un rat ! Je ne juge pas ce que font les autres, chacun a sa morale, son attitude, mais pour moi la fuite n’a jamais été une stratégie. Jamais.»

 




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