Archive pour le Tag 'fou'

UE- La lutte contre les sociétés écrans : un pari fou !

UE- La lutte  contre les sociétés écrans : un pari fou !

 

 

 

On ne peut effectivement que se féliciter de la volonté de la commission européenne de lutter contre les sociétés bidons qui n’ont d’autres objectifs que de favoriser l’évasion fiscale dans les pays à faible imposition. Deux obstacles vont s’opposer à ce combat contre la fraude fiscale. Le premier et pas des moindres est celui des Etats qui justement ont fait de la sous fiscalité un avantage économique. C’est le cas évidemment de l’Irlande mais aussi encore du Luxembourg ou des Pays-bas au sein de l’union européenne. Le second obstacle est d’ordre méthodologique,  il s’agira effectivement de savoir si la société fait ou non des activités pseudo commerciales ou si elle apporte une vraie valeur ajoutée au processus de production. Certes les sociétés boîte à lettre pourront rapidement être identifiées mais entre la société boîte à lettres sans effectif, sans activité réelle et sans implantation physique et les grandes sociétés , il y a tout un marais.

Les Echos  rendent compte des travaux européens ( extrait) et indiquent  que La Commission européenne a présenté mercredi une initiative visant à lutter contre l’utilisation abusive de sociétés écrans créées au sein de l’Union européenne (UE), à des fins d’évasion fiscale . Dans un second temps, Bruxelles s’attaquera aux sociétés fictives situées à l’étranger.

Ces coquilles vides permettent d’orienter les flux financiers d’une entreprise ou d’un particulier fortuné vers des juridictions qui prévoient une imposition nulle ou très faible ou qui permettent de contourner facilement les impôts. En clair, une société écran n’est qu’une boîte aux lettres par laquelle transitent les bénéfices en direction des paradis fiscaux .

La Commission estime la perte fiscale à environ 60 milliards d’euros par an, dont 40 milliards d’euros sont le fait d’investisseurs en dehors de l’UE. Ces chiffres proviennent presque exclusivement de deux pays européens : les Pays-Bas et le Luxembourg. Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI), les flux d’investissements étrangers entrant dans l’UE et transitant par le Luxembourg représentent 56 fois le PIB du petit duché.

Trois critères ont été édictés par la Commission pour traquer les sociétés écrans. Si une entité répond à ces trois critères, alors elle devra fournir de nouvelles informations aux autorités fiscales, telles que l’adresse des locaux de la société, l’accès à ses comptes bancaires, à la résidence fiscale de ses dirigeants et de ses employés.

Ce sera le cas si plus de 75 % des recettes totales d’une société immatriculée dans l’Union européenne au cours des deux exercices fiscaux précédents ne proviennent pas de son activité commerciale ou si plus des trois quarts de ses actifs sont des biens immobiliers ou d’autres biens privés d’une valeur particulièrement élevée. Si la société perçoit la majorité de ses revenus au travers de transactions liées à une autre juridiction ou si elle transfère ces revenus à d’autres sociétés situées à l’étranger, alors elle sera supposée société écran. Enfin, le troisième critère concerne le traitement interne ou extérieur des services de gestion et d’administration.

Les sanctions fiscales

Ce sera à l’administration fiscale du pays concerné de décider si l’entité est considérée comme une société écran. « Ce qui laisse une possibilité d’appréciation subjective à l’administration fiscale de décider si l’entité en question est une société écran. La directive pourra être interprétée différemment selon les Etats », souligne Daniel Gutmann.

La lutte de l’UE contre les sociétés écrans : un pari fou !

La lutte de l’UE contre les sociétés écrans : un pari fou !

 

 

 

On ne peut effectivement que se féliciter de la volonté de la commission européenne de lutter contre les sociétés bidons qui n’ont d’autres objectifs que de favoriser l’évasion fiscale dans les pays à faible imposition. Deux obstacles vont s’opposer à ce combat contre la fraude fiscale. Le premier et pas des moindres est celui des Etats qui justement ont fait de la sous fiscalité un avantage économique. C’est le cas évidemment de l’Irlande mais aussi encore du Luxembourg au sein de l’union européenne. Le second obstacle est d’ordre méthodologique,  il s’agira effectivement de savoir si la société fait ou non des activités pseudo commerciales ou si elle apporte une vraie valeur ajoutée au processus de production. Certes les sociétés boîte à lettre pourront rapidement être identifiées mais entre la société boîte à lettres sans effectif, sans activité réelle et sans implantation physiqueet les grandes sociétés , il y a tout un marais.

Les Echos  rendent compte des travaux européens ( extrait) et indiquent  que La Commission européenne a présenté mercredi une initiative visant à lutter contre l’utilisation abusive de sociétés écrans créées au sein de l’Union européenne (UE), à des fins d’évasion fiscale . Dans un second temps, Bruxelles s’attaquera aux sociétés fictives situées à l’étranger.

Ces coquilles vides permettent d’orienter les flux financiers d’une entreprise ou d’un particulier fortuné vers des juridictions qui prévoient une imposition nulle ou très faible ou qui permettent de contourner facilement les impôts. En clair, une société écran n’est qu’une boîte aux lettres par laquelle transitent les bénéfices en direction des paradis fiscaux .

La Commission estime la perte fiscale à environ 60 milliards d’euros par an, dont 40 milliards d’euros sont le fait d’investisseurs en dehors de l’UE. Ces chiffres proviennent presque exclusivement de deux pays européens : les Pays-Bas et le Luxembourg. Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI), les flux d’investissements étrangers entrant dans l’UE et transitant par le Luxembourg représentent 56 fois le PIB du petit duché.

Trois critères ont été édictés par la Commission pour traquer les sociétés écrans. Si une entité répond à ces trois critères, alors elle devra fournir de nouvelles informations aux autorités fiscales, telles que l’adresse des locaux de la société, l’accès à ses comptes bancaires, à la résidence fiscale de ses dirigeants et de ses employés.

Ce sera le cas si plus de 75 % des recettes totales d’une société immatriculée dans l’Union européenne au cours des deux exercices fiscaux précédents ne proviennent pas de son activité commerciale ou si plus des trois quarts de ses actifs sont des biens immobiliers ou d’autres biens privés d’une valeur particulièrement élevée. Si la société perçoit la majorité de ses revenus au travers de transactions liées à une autre juridiction ou si elle transfère ces revenus à d’autres sociétés situées à l’étranger, alors elle sera supposée société écran. Enfin, le troisième critère concerne le traitement interne ou extérieur des services de gestion et d’administration.

Les sanctions fiscales

Ce sera à l’administration fiscale du pays concerné de décider si l’entité est considérée comme une société écran. « Ce qui laisse une possibilité d’appréciation subjective à l’administration fiscale de décider si l’entité en question est une société écran. La directive pourra être interprétée différemment selon les Etats », souligne Daniel Gutmann.

Mode Woke « L’Antiracisme devenu fou », de Pierre-André Taguieff

Mode Woke « L’Antiracisme devenu fou », de Pierre-André Taguieff 

 

Pour le politologue, Roger-Pol Droit, le nouvel antiracisme ne connaît plus que « Blancs » et « non-Blancs » et considère les « racisés » comme innocents par nature.

 

« L’Antiracisme devenu fou. Le “racisme systémique” et autres fables », de Pierre-André Taguieff, Hermann, 330 p., 25 €.

QUAND L’ANTIRACISME SE FOURVOIE

La déraison submerge-t-elle l’époque ? Annonces d’apoca­lypses, délires complotistes, aveuglements et haines de tout côté incitent à le croire. Parmi ces innombrables dévoiements où la raison se perd, le processus d’inversion de l’antiracisme en nouveau racisme n’est pas la moindre de ces aberrantes étrangetés. Le phénomène est connu mais encore trop souvent mal compris. L’historien des idées Pierre-André Taguieff y consacre son nouvel essai, à la fois polémique et documenté.

En quoi consiste, globalement, ce retournement du vieux combat humaniste en son contraire ? Au nom de l’égalité première de tous les êtres humains et de leur universelle dignité, l’antiracisme historique travaille à supprimer des discriminations sans fondement réel. Son idée fixe, son ultime objectif : effacer les couleurs de peau, faire qu’elles deviennent inessentielles.

Victimes par système

Le nouvel antiracisme ­semble faire l’inverse. Il ne connaît plus que « Blancs » et « non-Blancs », considère les « racisés » comme innocents par nature et victimes par système. Les « Blancs » sont déclarés coupables, quoi qu’ils pensent ou disent. Répandue à présent sous mille formes, cette vision possède, selon Taguieff, toutes les caractéristiques d’un nouveau racisme. Elle transforme des apparences physiques en une sorte d’essence morale et enferme les individus dans des cases imaginaires et fixes.

Dès lors, le social devient purement racial, les inégalités étant jugées liées uniquement aux races. Pire, séparation et ségrégation se métamorphosent en armes de luttes qui semblent bien n’avoir plus d’antiracistes que le nom, la stigmatisation des Blancs remplaçant celle des Noirs, une idéologie d’exclusion succédant à une autre – au risque d’affaiblir une fraternité plus nécessaire que jamais, au moment où perdurent et s’intensifient, partout, discours de haine et actes d’exclusion. Le tout en parfaite bonne conscience, puisque « seuls les Blancs peuvent être racistes », comme le soutient Robin DiAngelo, une sociologue américaine militante étudiant la blanchité.

Les méfaits de la « paranoïa saine »

Taguieff souligne les ravages de ce type de slogan en s’appuyant sur une documentation considérable. Il passe au crible des dizaines de publications, des années 1960 à nos jours, fustige les « pseudo-sciences » qui ont envahi les universités et dénonce les méfaits de la « paranoïa saine » prônée dès 1968 par William Grier et Price Cobbs dans Black Rage (« rage noire », non traduit). Cette paranoïa fait notamment de l’invisibilité du racisme « systémique » (attribué à l’Etat, aux institutions) la preuve même de son existence : il est d’autant plus efficace et terrible qu’il fait croire qu’il n’existe pas.

Le train fou de l’inflation ?

Le train fou de l’inflation ?

 

L’économiste Jézabel Couppey-Soubeyran observe, dans sa chronique, que si l’inflation actuelle est transitoire, il vaudrait mieux qu’elle le reste car les banques centrales ont perdu les clés permettant de la maîtriser.

 

Chronique.

 

Les grands argentiers de la planète veulent voir, dans les tensions inflationnistes actuelles, un phénomène transitoire qui, selon les projections du Fonds monétaire international, devrait culminer à 3,6 % d’ici quelques mois dans les pays avancés. Ils ont peut-être raison, car ce rebond d’inflation n’est pas dû à une surabondance de monnaie dans l’économie réelle. Mais ils auraient alors tort de le croire gérable par les banques centrales s’il persistait néanmoins, car il n’y a plus de pilote dans ce train de l’inflation supposé ne pas pouvoir dérailler.

La communication, en tout cas, va bon train, pour dire le caractère temporaire des tensions inflationnistes actuelles et parvenir à ancrer les anticipations d’inflation au niveau de la cible (de 2 %) des grandes banques centrales. Les économistes de la Banque de France s’en sont fait récemment l’écho, en expliquant que l’inflation élevée de 2021 reflète « une normalisation après le creux de 2020 ainsi que la hausse du prix de l’énergie et des biens manufacturés » et, qu’à plus long terme, « la reprise économique devrait permettre une remontée plus durable de l’inflation du niveau général des prix et des salaires, en deçà toutefois des 2 % ».

Cette communication active des banques centrales se justifie par le fait que l’inflation dépend beaucoup de ce que tout le monde pense qu’elle sera. Peut-être est-ce toutefois le seul instrument de leur boîte à outils actuelle qui puisse encore avoir un quelconque effet sur l’inflation.

Au-delà de l’influence de leurs discours, les banques centrales n’auront pas de capacité à piloter, si elle venait à persister, une inflation qui ne provient pas d’une surabondance de monnaie dans l’économie réelle. Ce ne sont pas, comme le voudrait l’image d’Epinal de la planche à billets, les tombereaux de monnaie centrale déversés sur les banques et les marchés qui expliquent l’inflation actuelle. En tout cas pas telle que la définissent et la mesurent les instituts de statistiques et les banques centrales : une hausse généralisée des prix à la consommation, en excluant le prix des actifs financiers et en ne prenant que très faiblement en compte celui de l’immobilier. Ces tombereaux ont, en effet, redoublé l’activité des marchés financiers et de l’immobilier mais n’ont pas rempli de billets les poches de tous les ménages.

L’inflation actuelle ne puise ainsi pas sa source dans une surchauffe de la demande que l’offre ne parviendrait pas à suivre. C’est surtout l’offre qui peine à se rétablir à son niveau d’avant la crise sanitaire du fait de problèmes d’approvisionnement et de l’augmentation du prix des matières premières et de l’énergie. Cette inflation pourrait même continuer d’affaiblir la demande globale en réduisant le pouvoir d’achat des ménages modestes pour lesquels ces augmentations de prix pèsent sur des postes majeurs de dépense (transport, chauffage et éclairage, alimentation), sans compter la hausse des prix immobiliers qui se répercute sur les loyers.

Affaire Sarah Halimi : « Le crime était celui d’un fou antisémite »

Affaire Sarah Halimi : « Le crime  d’un fou antisémite »

 

Face à la polémique déclenchée par la confirmation en cassation de l’irresponsabilité pénale du meurtrier de la sexagénaire, cinq experts psychiatres consultés dans ce dossier justifient leur conclusion, qui soulignent-ils, dans une tribune au « Monde », « s’imposait » mais « ne revenait pas à occulter la barbarie » de cet acte.

 

Tribune.

 Sur commission d’Anne Ihuellou, magistrate instructrice, nous avons réalisé l’expertise psychiatrique de Kobili Traoré, meurtrier de Sarah Halimi [une sexagénaire juive battue et défenestrée dans la nuit du 3 au 4 avril 2017 à Paris]. Nous avons rencontré celui-ci à plusieurs reprises à l’unité pour malades difficiles (UMD) Henri-Colin, où sont internés les malades mentaux dangereux. Comme l’immense majorité des Français, nous avions été choqués et affligés par la barbarie de ce crime et nous partageons la douleur de la famille de Sarah Halimi. C’est surtout pour elle, et avec la conscience d’une communauté juive meurtrie par une série de crimes haineux, qu’il nous paraît nécessaire de clarifier les décisions juridiques, pour ne pas ajouter à ce deuil la douleur d’un sentiment d’injustice.

Après ce crime effroyable, nos deux collèges (trois experts par collège), intervenant plus de six mois après l’expertise initiale du docteur Daniel Zagury [en septembre 2017], avons conclu, comme lui, à une bouffée délirante aiguë, ici marquée par l’apparition d’un délire de persécution et de possession de nature satanique.

 

La bouffée délirante constitue un mode d’entrée fréquent dans un trouble schizophrénique. Désormais intitulé « trouble psychotique bref » dans les classifications internationales, c’est l’un des cas les plus consensuels d’irresponsabilité pénale. Il se caractérise par l’apparition soudaine d’une série de symptômes qui peuvent se cumuler : idées délirantes, hallucinations, discours incohérent, comportement grossièrement désorganisé pendant plus d’un jour et, par définition, moins d’un mois.

Un tueur halluciné

Ce délire aigu engendre des bouleversements émotionnels, des fluctuations thymiques et une note confusionnelle, toutes modifications que nous avons retrouvées dans les auditions de l’entourage de Kobili Traoré. Dans les jours qui ont précédé son passage à l’acte, il était halluciné, soliloquait en répondant à des voix imaginaires, inquiétait tout le monde, y compris ses parents, ses voisins maliens qu’il avait séquestrés et qui avaient appelé la police… Lui-même, persuadé d’être en danger de mort, poursuivi par des démons, était préalablement allé à la mosquée, avait consulté un exorciste, pensait que son beau-père voulait le « marabouter », que l’auxiliaire de vie (d’origine haïtienne) de sa sœur lui appliquait des rituels vaudous…

Chine : comme tous les dictateurs Xi Jinping devient fou

Chine : comme tous les dictateurs Xi Jinping devient fou

 

Il y a quelque chose de démesuré dans la politique diplomatique de Pékin. Sans doute en raison du pouvoir absolu désormais de Xi Jinping, président élu à vie comme Mao. Et comme Mao avec les mêmes dérives autoritaires à l’intérieur mais maintenant avec une ingérence croissante dans les pays démocratiques.

 

Au nom de l’intérêt du peuple représenté par le parti communiste tout est  permis y compris le massacre et l’esclavage. Le tout est complètement assumé et la Chine refuse même les leçons démocratiques..

 

«L’UE n’a pas le droit de faire de leçon à la Chine sur les droits de l’homme. Elle doit méditer sur ses erreurs et les corriger», a tempêté le régime marxiste-léniniste, appelant l’Europe à faire son autocritique comme doit s’y résoudre un simple apparatchik. Exactement la même dérive que sous Mao dont le régime a quand même fait 70 millions de morts et qui a réduit le pays à la misère.

 

Sur le plan économique il en va différemment pour la Chine actuelle. Ceci étant, le  pays est encore grandement dépendant des exportations et si le conflit diplomatique actuel devait s’envenimer,  il pourrait contaminer le champ économique encore fragile d’un pays miné par la corruption et technologiquement encore en retard par rapport aux pays occidentaux.

Un ambassadeur de Chine insultant et à moitié fou

Un ambassadeur de Chine insultant et à moitié fou

 

 

À juste titre mais un peu tardivement,  la France a protesté auprès de la Chine sur les propos insultants de son ambassadeur qui conçoit la diplomatie comme un acte militant pour démolir la démocratie occidentale.

 

Il est clair que l’ambassadeur de Chine se trompe de lieu et d’époque. Il se croit sans doute en Chine où le parti communiste domine et persécute au nom d’un supposé intérêt du peuple. La vérité c’est qu’une clique, celle du parti communiste,  met en esclavage quand elle le souhaite telle ou telle partie du peuple au nom de son propre intérêt. Quant aux autre, s ils n’ont d’autres solutions que de participer aux cérémonies de louanges pour le guide suprême maintenant élu à vie ou bien de se taire. Le choix est clair : le silence ou la prison.

C’est de cette manière insidieuse que la Chine est en train de mettre la main sur l’Afrique terrain évidemment favorable aux pressions étrangères via notamment la corruption.

Face aux attaques répétées contre la France, le ministère des Affaires étrangères de la France a convoqué l’ambassadeur de Chine pour des insultes et des menaces répétées contre les législateurs français et un chercheur et une décision de Pékin de sanctionner des responsables dans toute l’Union européenne.

«Les propos de l’ambassade de Chine en France et les actions contre les élus européens, les chercheurs et les diplomates sont inadmissibles», a écrit lundi le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur Twitter. «J’ai demandé que l’ambassadeur de Chine soit convoqué pour lui rappeler fermement ces messages.»

Les États-Unis, l’Union européenne, la Grande-Bretagne et le Canada ont imposé lundi des sanctions aux responsables chinois pour violations des droits de l’homme au Xinjiang, dans le cadre de la première action occidentale coordonnée de ce type contre Pékin sous la direction du nouveau président américain Joe Biden.

L’ambassadeur de Chine Lu Shaye avait déjà été convoqué par le ministère français des Affaires étrangères en avril dernier pour des messages et des tweets de l’ambassade défendant la réponse de Pékin à la pandémie et critiquant la gestion de l’épidémie par l’Occident.

L’ambassade a écrit dans un Tweet que l’ambassadeur se rendrait mardi au ministère des Affaires étrangères pour discuter des sanctions de l’UE et des questions liées à Taiwan.

Le ministère français des Affaires étrangères a déclaré qu’il convoquerait également l’ambassadeur pour protester contre la décision du ministère chinois des Affaires étrangères de sanctionner plusieurs ressortissants européens, dont le député français du Parlement européen Raphaël Glucksmann.

«Ce n’est pas en attaquant la liberté académique, la liberté d’expression et les libertés démocratiques fondamentales que la Chine répondra aux préoccupations légitimes de l’Union européenne, ni qu’elle favorisera le dialogue avec les 27» pays de l’UE, porte-parole du ministère Agnes von der Muhll a déclaré aux journalistes lors d’un briefing quotidien.

Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer secrétaire général de son parti

Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer  secrétaire général de son parti

Tandis que le pays meurt à petit feu sous l’effet de la famine mais aussi d’un virus complètement incontrôlé, le dictateur Kim Jong qui préside aux destinées funestes de la Corée du Nord a ajouté une médaille plus sur son costume de pantin avec le titre de secrétaire général du parti, reprenant le titre de son défunt père dans un geste largement symbolique visant à consolider davantage son pouvoir.

Le congrès a «pleinement approuvé» une proposition de promotion de Kim à ce poste, a déclaré KCNA, l’appelant «chef de la révolution et centre d’orientation et d’unité».

Kim a exercé un pouvoir presque absolu dans la Corée du Nord gouvernée dynastiquement depuis sa prise de fonction après la mort de son père Kim Jong Il en 2011. En 2012, le parti a nommé Kim Jong Il «secrétaire général éternel» et Kim Jong Un «premier secrétaire» à une conférence.

«La prise de contrôle de Kim a montré sa confiance dans le fait qu’il a maintenant officiellement rejoint les rangs de son père et de son grand-père», a déclaré Yang Moo-jin, professeur à l’Université d’études nord-coréennes de Séoul.

«Cela indique également son intention stratégique de centraliser le système de parti autour de lui et de renforcer son règne unique. De toute façon dans ce pays, l’opposition constitue une posture très dangereuse. Le risque est tout simplement de se faire assassiner.

Le préfet de police : un provocateur fou ?

Le préfet de police : un provocateur fou ?

 

On se demande bien ce qui a amené le préfet de police de Paris à reprendre une citation guerrière de Léon Trotsky dans ses vœux 2021.: «Je suis profondément convaincu, et les corbeaux auront beau croasser, que nous créerons par nos efforts communs l’ordre nécessaire. Sachez seulement et souvenez-vous bien que, sans cela, la faillite et le naufrage sont inévitables ».

 

Une citation complètement déplacée et provocatrice qui permet de s’interroger sur l’état mental de ce préfet.

 

Trump , le fou dangereux, refuse toujours la défaite

Trump , le fou dangereux, refuse toujours la défaite

 

Il est clair que Trump  mériterait de passer en jugement soit devant la justice américaine, soit -même devant le tribunal pénal international tellement son attitude est susceptible de créer en tout cas de favoriser une situation conflictuelle voire criminelle aux États-Unis comme ailleurs dans le monde.

Ce président complètement mégalo et inculte ne veut pour l’instant pas reconnaître sa défaite alors qu’il a été largement battu puisqu’il n’a réussi à obtenir que 232 électeurs pour 306 à son adversaire Joe Biden. Heureusement que les États-Unis demeurent quand même une grande démocratie et que l’État notamment la police et armée demeurent  fidèles aux principes constitutionnels sinon les plus radicaux se livreraient aux pires exactions y compris de nature criminelle. De ce point de vue,  la posture de l’actuel président des États-Unis est une sorte d’invitation à la mobilisation des sectes et des organisations les plus radicales et les plus racistes.

Cette attitude ne renforce pas l’image de la démocratie américaine et pourrait encourager nombre de présidents à moitié fous qui règnent sur certains pays de contester la démocratie et de créer des conditions d’affrontement voire de guerre.

Il ne manque pas de présidents déséquilibrés actuellement dans le monde. Parmi eux, il faut citer évidemment peut-être sans doute la Chine avec son président désormais élu à vie qui a tué toute vie démocratique, aussi Erdogan l’agitateur permanent de l’islamisme, le président du Venezuela, le président Poutine qui lui aussi s’apprête à conserver pouvoir contre la constitution, le président biélorusse qui lui a bien truqué le résultat de la consultation électorale. On pourrait citer encore d’autres exemples comme le président de la Corée du Nord une sorte de psychopathe. Bref autant de personnages psychologiquement très dérangés qui pourraient s’inspirer de l’attitude de Trump  pour légitimer et où créer les pires désordres y compris criminels à l’échelle de leur pays et même au plan international.

Donald Trump affirme en effet de nouveau dans son tweet que le parti républicain n’a pas pu déployer de scrutateurs dans certains bureaux de vote et d’observateurs au moment du dépouillement, notamment en Pennsylvanie, une accusation restée sans preuve jusqu’à présent.

Il accuse aussi la société qui a fourni le logiciel servant à comptabiliser les voix d’appartenir à la “gauche radicale”, ou encore les médias d’être complices de la fraude.

Dans un autre tweet envoyé un peu plus tard, Donald Trump a d’ailleurs précisé que Joe Biden n’avait gagné selon lui “qu’aux yeux des MÉDIAS FAKE NEWS”. “Je ne concède RIEN. Le combat n’est pas terminé. C’était une ELECTION TRUQUÉE!”

Un fou menaçant abattu à Avignon

Un fou menaçant abattu à Avignon

 

Il semble se confirmer que nombre de candidats aux attentats présentent des troubles psychiatriques graves comme cela a encore été le cas à Avignon. Un individu  été abattu ce jeudi matin à 11h15 à Avignon par la police nationale, selon des sources policières .  Cet homme portait une arme de poing, qu’il aurait brandie pour menacer d’abord des passants, puis une patrouille de la police nationale dans le quartier de Montfavet. La police aurait d’abord riposté à l’aide d’un flashball, mais l’agresseur n’est pas tombé et a continué à avancer de manière menaçante sur les fonctionnaires. Ces derniers auraient donc fait usage de leur arme de service pour le neutraliser.

Nouvelle ordonnance du docteur fou Erdogan à Macron !

Nouvelle ordonnance du docteur fou Erdogan à Macron !

 

 

Une nouvelle fois Erdogan s’en prend à la France et à Macron. Cette fois, il a conseillé à Macron de se faire soigner. Une sorte d’inversion des priorités thérapeutiques qui  témoigne que l’intéressé transfère sur autrui ses propres frustrations et son déséquilibre mental. Il ne se passe pas une semaine sans que Erdogan fassent parler de lui en jetant de l’huile  sur le feu sur tous les conflits potentiels.

 Récemment, c’était encore sur Chypre, puis sur la Grèce et la Méditerranée. Plus récemment encore sur la Libye et en plus en condamnant l’accord de paix qui vient d’être signé. Erdogan intervient notamment aussi en Syrie  et au Haut-Karabakh .

Cette agitation vise surtout à marquer l’échec total Erdogan dans son propre pays. D’abord un échec économique .

 

Le pays est entré en récession depuis 2018, avec notamment la dévaluation de la livre turque, le ralentissement de la croissance et l’augmentation du chômage. Bref une catastrophe économique. la Turquie a connu un recul de l’activité conjointement un écroulement de sa monnaie et à des déficits abyssaux le tout sur fond d’inflation qui ont grandement atteint le pouvoir d’achat et favorisé le chômage.

 

Cette gestion erratique et irresponsable a été sanctionnée politiquement par des revers électoraux qu’a connus Erdogan y compris dans la capitale.

 

Pour masquer ses échecs économiques intérieurs, Erdogan développe une politique internationale agressive afin de tenter de réveiller le sentiment nationaliste contre tout ce qui n’est pas turc ou musulman.

 

Le drame du pays c’est que désormais tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains d’Erdogan. L’économie turque est sans doute durablement plongée dans la tourmente.

 

Sur le plan démocratique la répression est sans limite puisque 50 000 personnes ont été arrêtées et 100 000 fonctionnaires privés de leurs fonctions. Ce qui explique sans doute une partie des revers électoraux d’Erdogan.

 

Le dictateur pratique donc la fuite en avant et ses propos provocateurs et excessifs témoignent comme son visage fatigué et tourmenté  des inepties  de sa politique. À coup sûr, il aurait , lui, besoin, d’une sérieuse consultation médicale.

Canal Seine Nord : un projet fou

 Canal Seine Nord : un projet fou

comme souvent en France lorsqu’on est en mal de projets économiques, on propose la réalisation d’une énorme infrastructure. C’était le cas avec le projet de canal Rhin-Rhône et depuis des années on parle du canal Seine Nord. Encore un projet pharaonique qui présente de nombreuses faiblesses. D’abord le potentiel de trafic transférable a été considérablement gonflé. Surtout avec l’évolution structurelle de la nature des échanges. Ensuite parallèlement le coût du projet s’est envolé et a été multiplié par plus de trois. Une estimation encore provisoire car on sait que la dérive est toujours plus importante au moment de la réalisation. Notons aussi que le trafic en cause peut parfaitement être acheminé par le rail sans investissements supplémentaires. Du coup, la cour des comptes européennes porte une appréciation très négative sur ce projet inutile défendu seulement par des lobbys et des politiques en mal d’affichage. Initialement le coup été fixé à 1,6 milliards et il approche maintenant 5 milliards.

Depuis le début des années 1970, alors qu’il représentait 110 millions de tonnes et 14 milliards de tonnes-kilomètres, le transport fluvial a connu un déclin important.

Ce déclin s’explique avant tout par les évolutions structurelles de l’économie : déclin des industries lourdes traditionnelles et des transports de pondéreux, importance croissante de la rapidité des acheminements. Il s’explique également par une perte de compétitivité de la voie d’eau due à plusieurs facteurs : vétusté du réseau et manque d’entretien entraînant des difficultés d’exploitation, rigidité des pratiques professionnelles, obsolescence du cadre législatif et réglementaire et, d’une manière générale, mauvaise insertion technique et commerciale dans les « chaînes logistiques » de l’économie moderne. L’activité s’est encore redressée dans les années 90 mais le trafic a rechuté à partir de 2010 et représente aujourd’hui moins de la moitié de ce qu’il était dans les années 70. La part du trafic fluvial est inférieure à 2 % du potentiel global.

Venezuela: le fou Maduro veut vacciner les candidats aux législatives avec le vaccin russe !

Venezuela: le fou Maduro veut vacciner les candidats aux législatives avec le vaccin russe !

 

On sait pertinemment qu’aucun vaccin sérieux ne sera disponible avant le milieu de l’année 2021 au mieux afin non seulement de tester son efficacité mais tout autant de vérifier ses effets indésirables et ses contre-indications. Notons qu’un très grand laboratoire britannique sur lesquels on  fondait de grand espoir vient d’arrêter de le tester justement en raison de conséquences très graves. Le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca, partenaire industriel de la prestigieuse université britannique Oxford, a en effet détecté un éventuel effet indésirable grave chez un participant aux essais cliniques de son vaccin expérimental.

Or pour des raisons politiques Poutine (qui veut son référendum pour rester au pouvoir 20 ans de plus) ou Trump (qui veut être réélu ) annoncent un vaccin. Une annonce évidemment complètement irresponsable et folle. La période est malheureusement caractérisée par la folie d’un certain nombre de dirigeants dans le monde comme en Chine, en Russie, en Iran, en Turquie, aux États-Unis ou encore au Venezuela. Dans ce dernier pays, le président Nicolas Maduro veut faire vacciner avec le vaccin russe les candidats aux législatives de décembre afin qu’ils fassent campagne «en toute sécurit黫En septembre, les premiers vaccins vont arriver de Russie pour des essais cliniques», a déclaré le président socialiste du pays sud-américain lors d’une allocution mardi soir.

En octobre, un deuxième lot en provenance de Russie doit arriver au Venezuela, a-t-il poursuivi au sujet de Spoutnik V, le vaccin russe contre le coronavirus perçu avec scepticisme dans le monde, notamment à cause de l’absence de phase finale des essais au moment de son annonce en août.

 

Trump, de plus en plus fou, demande à la Chine d’enquêter sur Biden !

Trump, de plus en plus fou, demande à la Chine d’enquêter sur Biden !

Il semble bien que Trump devienne, de plus en plus imprévisible mais aussi  de plus en plus fou en demandant maintenant à la Chine d’enquêter sur son adversaire démocrate Joe Biden. Cette sollicitation étrangère  officielle cette fois s’ajoute à celle qui avait été faite auprès de l’Australie pour enquêter sur les services secrets américains. Bref, Trump  procède en quelque sorte à une substitution de la compétence juridique. Il demande à des pays étrangers d’enquêter sur ses rivaux peut-être par crainte des conséquences d’une sollicitation de la justice américaine. Une justice américaine qui n’a déjà pas été tendre avec lui dans l’affaire du soutien de la Russie à sa candidature présidentielle. S’il y a effectivement des soupçons de conflits d’intérêts concernant l’adversaire de Biden, c’est  évidemment à la justice américaine d’enquêter et non à des services étrangers.

Alors qu’il quittait la Maison blanche pour un déplacement en Floride, le président américain a déclaré aux journalistes présents que la Chine devrait s’intéresser à Joe Biden, qui pourrait être son adversaire à la prochaine élection présidentielle aux Etats-Unis en 2020, et à son fils et homme d’affaires Hunter Biden.

“Et au fait, de la même manière, la Chine devrait ouvrir une enquête sur les Biden. Parce que ce qui s’est passé en Chine est juste aussi mal que ce qui s’est passé en Ukraine”, a dit Donald Trump. Sans avoir fourni de preuves jusqu’à présent, Donald Trump et son avocat Rudy Giuliani accusent l’ancien vice-président Joe Biden d’avoir favorisé de manière indue les affaires de son fils en Ukraine et en Chine.

Lors d’un entretien téléphonique en juillet, le président américain a demandé à son homologue ukrainien Volodimir Zelenski d’enquêter sur Joe et Hunter Biden pour des soupçons de corruption, ce dernier ayant été administrateur d’une compagnie gazière ukrainienne.

Cette demande, signalée initialement par un lanceur d’alerte, a conduit la Chambre des représentants à majorité démocrate à ouvrir une enquête en vue d’une procédure de destitution.

Donald Trump ayant gelé 400 millions de dollars d’aide militaire à l’Ukraine juste avant de présenter sa demande à Volodimir Zelenski, les démocrates soupçonnent le président républicain d’avoir détourné la diplomatie américaine à des fins personnelles.

Réagissant aux dernières déclarations de Donald Trump, le président démocrate de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants a jugé que le locataire de la Maison blanche avait rompu son serment de président en demandant à la Chine d’enquêter sur Joe Biden.

“Que le président des Etats-Unis incite un pays étranger à s’immiscer une nouvelle fois pour favoriser sa campagne en enquêtant sur un adversaire constitue une violation fondamentale du serment de président. Cela met en péril nos élections. Cela met en péril notre sécurité nationale. Cela devrait être condamné par chaque membre de cette institution, démocrates comme républicains”, a dit Adam Schiff à la presse.

Les membres de la commission de la Chambre ont auditionné jeudi Kurt Volker. Ce diplomate a démissionné vendredi dernier de son poste d’émissaire spécial de Donald Trump pour l’Ukraine au lendemain de la publication du témoignage du lanceur d’alerte, dont l’identité reste inconnue. Dans ce témoignage, il est écrit que Kurt Volker s’efforce de “limiter les dégâts” provoqués par les pressions que souhaite exercer Rudy Giuliani sur l’Ukraine.

Brexit: Boris Johnson ou la solitude du populiste fou

Brexit: Boris Johnson ou la solitude du populiste fou

 

 

Comme Trump sans doute, Boris Johnson va être contraint de réduire l’action politique à la publication de tweets sans aucune conséquence sur sa politique. En effet, Boris Johnson vient d’être battu sur l’essentiel par le Parlement. D’une part les communes ont refusé une sortie du Brexit  sans accord mais ils se sont aussi opposés à l’organisation de nouvelles élections. Pour résumer Boris Johnson a joué toutes ses cartes et il a perdu. En outre,  il ne peut plus prendre d’initiatives parlementaires puisqu’il a mis en congé ce même Parlement ! Notons que la reine a signé la loi autorisant le report de la date du Brexit. Boris Johnson qui ne cesse de courir après son nombre populiste se retrouve complètement seul et sans perspective politique.

Deux portes se sont fermées, dans la nuit de lundi. Celle du Parlement, «suspendu» pour plus d’un mois sur une décision de Boris Johnson qui a enflammé la scène politique. Et celle qui ouvrait sur un Brexit sans accord au 31 octobre, qu’un texte porté par l’opposition a rendu impraticable. Même si le premier ministre semble vouloir garder un pied dans le battant, pour réussir ce Brexit «coûte que coûte» à la date butoir. On pourrait ajouter la fermeture d’une troisième porte, celle qui pouvait mener à des élections anticipées avant la fin du mois d’octobre, comme le voulait le premier ministre.

 

Sans surprise, les parlementaires ont repoussé cette nuit la demande du gouvernement de voter en faveur d’élections législatives anticipées à court terme. Ils avaient déjà repoussé cette même requête la semaine dernière. Boris Johnson voulait un scrutin le 15 octobre, afin de se donner une nouvelle majorité – perdue la semaine dernière – et avoir bride lâche pour mener à bien sa stratégie de Brexit. Mais l’opposition le soupçonne de vouloir la manipuler pour forcer un Brexit sans accord.

 

Kim Jong : un fou dangereux

Kim Jong : un fou dangereux

 

 

Le monde de ne manque pas de fous dangereux pourtant dirigeants de pays et qui constituent des risques pour la paix mondiale. Kim Jong fait parti de cela. Pour préserver sa dictature, ce dirigeant d’un  tout petit pays s’est mis dans la tête de figurer parmi les grands de l’armement nucléaire. Un pays qui doit affamer sa population car il n’a évidemment pas les moyens financiers de financer des projets aussi démentiels. Kim Jong est sans doute l’un des plus dangereux mais on n’en compte bien d’autres avec Poutine, les dirigeants iraniens, Erdogan, le chinois Xi, les dirigeants italiens et même Trump. Pour faire croire faire partie des grands dirigeants de ce monde, le coréen procède à des lancements de missiles auquel il assiste personnellement en plus en se faisant téléviser. – Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a en effet de nouveau supervisé l’essai d’un système de missiles guidés nouvellement développé, a rapporté samedi matin l’agence de presse officielle KCNA, après que des représentants américains et sud-coréens ont fait état la veille de tirs d’au moins un projectile nord-coréen. Kim Jong-un avait déjà assisté aux deux précédents essais effectués par Pyongyang à moins d’une semaine d’intervalle, selon les informations de la presse officielle nord-coréenne qui évoquait une “mise en garde” à l’attention de la Corée du Sud pour les exercices militaires prévus en août avec les Etats-Unis. Un représentant américain a déclaré jeudi que les services du renseignement américain ont détecté le tir d’un voire plusieurs projectiles non identifiés. Les premiers éléments indiquaient qu’il s’agissait d’essais similaires aux tirs de missiles à courte portée effectués par la Corée du Nord les 25 et 31 juillet. Donald Trump a minimisé jeudi l’importance des récents tirs de missiles balistiques nord-coréens, soulignant qu’il s’agissait de missiles à courte portée “très standards». Le président américain, qui s’est dit disposé à poursuivre les négociations avec Pyongyang, a estimé vendredi que les essais nord-coréens constituaient peut-être une infraction aux résolution des Nations unies mais pas une violation de l’accord qu’il a conclu avec Kim Jong-un.“(Kim) fera ce qu’il convient de faire, parce qu’il est trop intelligent pour ne pas le faire et qu’il ne veut pas décevoir son ami, le président Trump !”, a-t-il notamment écrit dans une série de messages sur Twitter.

Militarisation de l’espace : le pari fou

Militarisation de l’espace : le pari fou

 

Sans doute pour  imiter le président américain, Macron a décidé d’une militarisation de l’espace. Une orientation pleine de risques. En effet il est clair que d’autres grandes puissances vont reprendre à leur compte cette stratégie qui consiste en fait à mettre sous la tutelle militaire un espace qui devrait prioritairement servir le progrès scientifique, socio économique voire environnemental. On comprend évidemment que la défense prenne en compte la dimension spatiale mais ce n’est pas une raison pour  militariser cet espace. Ce mauvais exemple américain et français sera forcément suivi par celui de la Chine, de l’Inde, de la Russie voire de l’Iran. Cette espèce de mimétisme de Macron concernant Trump est inquiétante. Cela n’a pas beaucoup d’incidence quand par exemple Macron signe sous les yeux des caméras les décrets en présence de deux ministres potiche mais ça devient grave quand Macron prend des initiatives douteuses au plan international, un domaine qu’il maîtrise peu. Pour preuve Macron s’est voulu président du monde sitôt son élection. Mais cela n’a duré que six mois car rapidement il a été discrédité, rapidement il s’est fâché  avec la plupart des grands de ce monde y compris Trump et Merkel. Par ailleurs Macron l’un des premiers présidents à n’avoir jamais effectué son service militaire et sa culture dans ce domaine est très superficielle. Emmanuel Macron a cependant  annoncé samedi la création en septembre prochain d’un commandement dédié à l’espace, un domaine essentiel aux opérations militaires et devenu un champ de confrontation entre puissances. «Pour assurer le développement et le renforcement de nos capacités spatiales, un grand commandement de l’espace sera créé en septembre prochain» au sein de l’armée de l’Air qui «deviendra à terme l’armée de l’Air et de l’Espace», a déclaré le chef de l’Etat lors de la traditionnelle réception donnée au ministère des Armées à la veille de la parade annuelle sur les Champs-Elysées.

Qualifiant l’espace de «véritable enjeu de sécurité nationale, par la conflictualité qu’il suscite», Emmanuel Macron avait assuré l’an dernier vouloir doter la France d’«une stratégie spatiale de défense». Celle-ci est désormais prête, a-t-il affirmé samedi. «Nous renforcerons notre connaissance de la situation spatiale, nous protégerons mieux nos satellites, y compris de manière active», a-t-il souligné.

 

 

Gilets jaunes-Hôpital Salpêtrière ou l’hystérisation qui rend fou

Gilets jaunes-Hôpital Salpêtrière ou l’hystérisation qui rend fou

D’une manière générale l’hystérisation qui caractérise les positions des un et des autres vis-à-vis des gilets jaunes alimente les commentaires et les théories les plus déments. C’est encore vrai avec cette histoire d’attaque de l’hôpital de la Salpêtrière par des gilets jaunes. En fait d’attaque, Il s’agit de gilets jaunes qui à cause des gaz lacrymogènes se sont réfugiés dans l’immense emprise de plusieurs hectares de l’hôpital et qui voulaient se réfugier dans un bâtiment. Du coup le pouvoir mais aussi les Républicains ont complètement instrumentalisés cette affaire. Une vidéo atteste en effet qu’il ne s’agissait absolument pas d’une attaque de l’hôpital mais d’un mouvement de panique de manifestants. Pour preuve, trente-deux personnes qui avaient été placées en garde à vue après cette intrusion pour participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences ont été remises en liberté jeudi en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès du parquet de Paris. Le Premier ministre Edouard Philippe est tombé aussi dans le panneau de l’hystérisation en jugeant “inacceptables” ces événements qui se sont déroulés boulevard de l’Hôpital, dans le 13e arrondissement de Paris, où les défilés ont été marqués par de nouvelles violences.“Vouloir s’introduire dans un hôpital de cette façon n’est pas excusable”, a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Angoulême (Charente), en louant le comportement du personnel hospitalier qui a permis selon lui d’empêcher le pire.“Si ce calme n’avait pas été au rendez-vous, les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves”, a-t-il déclaré à la presse. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a pour sa part évoqué une “attaque”. “Ici, à la Pitié-Salpêtrière, on a attaqué un hôpital. Et on a blessé un policier mobilisé pour le protéger”, a-t-il écrit dès mercredi sur Twitter. “Des infirmières ont dû préserver le service de réanimation. Nos forces de l’ordre sont immédiatement intervenues pour sauver le service de réanimation”, a ajouté le ministre devant la presse lors d’une visite à l’hôpital.

L’opportuniste Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, a porté plainte après l’intrusion, a estimé jeudi sur Franceinfo qu’on était “passé au bord d’une catastrophe”. “Il aurait pu se produire un drame dont je n’ose même pas imaginer les conséquences”, a-t-il dit.

Mais pour une partie de la classe politique, le gouvernement fait de la récupération en dramatisant un événement qui n’a pas eu de conséquences, l’intrusion étant en partie le fait de personnes qui voulaient échapper aux gaz lacrymogènes.

Le personnel soignant de l’hôpital a relativisé les faits lors d’une conférence de presse jeudi. Cette affaire montre moins la radicalisation sur le terrain que celle de propos irresponsables qui n’ont d’autre objet que d’entretenir les tensions et de discréditer les syndicats et légers jaunes.

GB: Boris Johnson, le fou, démissionne aussi

GB: Boris Johnson, le fou, démissionne  aussi  

Le spécialiste des retournements a encore joué un tour à la Première Ministre Theresa May en démissionnant aussi après le médiateur britannique du Brexit. En démissionnant Boris, l’enfant terrible dont objectif est surtout de déstabiliser les Premiers ministres britanniques a déclaré que c’était la mort du Brexit. Deux jours plutôt la première ministre était en effet parvenue élaborer une plate forme de négociation soutenue par son parti. Une plate forme déjà hypothétique mais qui se trouve encore plus fragilisée par cette démission du responsable des affaires étrangères. “Cet après-midi, la Première ministre a accepté la démission de Boris Johnson de son poste de secrétaire au Foreign Office. Le nom de son remplaçant sera annoncé sous peu. La Première ministre remercie Boris pour son travail”, ont donc déclaré les services de Theresa May. Sur les marchés financiers, la livre sterling a chuté à l’annonce de la démission de Boris Johnson, effaçant ses gains initiaux face à l’euro et au dollar.

 

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