Archive pour le Tag 'fou'

Poutine, l’agresseur fou

Poutine, l’agresseur fou

 

Trois semaines après le début de l’agression russe, le personnage Poutine et sa paranoïa des frontières reste central pour comprendre « sa » guerre, explique Alain Frachon, éditorialiste au « Monde ».

 

Chronique.

 

Vladimir Poutine aime tellement l’Ukraine, le « berceau de la civilisation russe », qu’il a entrepris de la détruire. Les Ukrainiens n’ont pas accueilli l’armée russe avec des fleurs ? Ils vont payer – en cités dévastées, cohortes de réfugiés, milliers de morts et de mutilés, milliers d’orphelins aussi. Pourquoi ? A quelle fin ? Trois semaines après le début de l’agression russe, le personnage Poutine reste central pour comprendre « sa » guerre. Eléments de portrait psycho-politique.

Explication par le despotisme : enfermé dans sa bulle de mensonges, l’autocrate, convaincu de sa supériorité intellectuelle, n’écoute plus que ses fantasmes. Il sera le tsar des temps modernes, celui qui va « restaurer la Russie dans son intégralité historique ». Tel est le Poutine que décrit l’agence officielle Novosti dans un article célébrant un peu vite, fin février, la conquête de l’Ukraine par les troupes russes – l’article a, depuis, été retiré. Les excellents diplomates et espions russes ont sûrement lancé des mises en garde au Kremlin : l’Ukraine n’est pas ce que croit le président ; les Ukrainiens vont résister. Mais installé dans sa « réalité alternative », Poutine ne les entend ni ne les lit et lance « sa » guerre.

Explication par « l’humiliation ». Depuis la fin de l’URSS, les Occidentaux ont « abandonné » puis n’ont cessé « d’humilier » la Russie, dit l’historienne Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuelle de l’Académie française. Dans sa folie guerrière, le président Poutine serait l’enfant de cet environnement : un affectif blessé.

Regardons de plus près. Sous la pression des Etats-Unis, la Russie entre en 1992 au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale : elle obtient des dizaines de milliards de dollars de prêts continus dans les années qui suivent. Elle rejoint le Conseil de l’Europe en 1996, puis le G7 en 1997 (qui devient G8), rappelle le journaliste de BFM-TV Frédéric Bianchi.

Moscou bénéficie du soutien de Washington lors de la crise du rouble en 1998 et d’une assistance financière d’urgence de Bruxelles. Sans compter le partenariat Russie-OTAN mis en place, au moins formellement, dès 1991. Un traitement offensant ? Du mépris et de l’arrogance, il y eut, certes – notamment de la part des Etats-Unis durant les guerres des Balkans. Mais la balance ne penche pas du côté de l’humiliation.

L’explication par l’extension de l’OTAN, l’alliance défensive créée durant la guerre froide et qui lie les Etats-Unis à l’Europe. C’est la thèse officielle entendue à Moscou, mais aussi ailleurs. Stratège avisé et prévoyant, Poutine met la main sur l’Ukraine parce qu’elle pourrait un jour rejoindre l’OTAN et, forte de cette appartenance, partir à la reconquête de la Crimée et du Donbass (deux régions ukrainiennes que Moscou contrôle depuis 2014). Si l’OTAN a admis en 2008 que Kiev avait vocation à la rejoindre, l’Alliance se refuse toujours à ouvrir la procédure d’adhésion.

Politique : Poutine: fou, criminel, les deux ?

Politique : Poutine:  fou, criminel, les deux ?

Tout dans la posture de Poutine permet de justifier une interrogation sur son état mental.

Pour l’opposant russe Lev Ponomarev, il n’y a pas de doutes. « Poutine est un malade mental et un fou, a-t-il déclaré dans un entretien au quotidien italien La Repubblica. Je ne suis ni médecin ni psychologue, mais si l’on en juge à ce qu’il dit et ce qu’il fait, il est en pleine paranoïa. » Le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, a lui même déclaré que le discours de Poutine prononcé le 21 février, dans lequel il annonce reconnaître l’indépendance des territoires séparatistes de l’est de l’Ukraine, était « délirant » et « paranoïaque », mais « construit ».

Certains traits du comportement de Poutine intriguent, comme le rapporte le Los Angeles Times : sa méfiance totale envers le reste du monde, son appétit pour l’annexion de nouveaux territoires, son obsession de la catastrophe imminente… « Le cercle de contacts de Poutine se réduit. Cela affecte son esprit, a déclaré au Financial Times un ancien fonctionnaire du gouvernement russe. Il avait l’habitude de voir les choses à 360°. Maintenant, c’est plutôt 60°».

Le Times rapporte également que des gens ont remarqué que le président russe avait « fondamentalement changé au milieu de la pandémie, un changement qui pourrait l’avoir rendu plus paranoïaque, plus mécontent et plus imprudent ».

L’état mental de Poutine peut se discuter par contre son attitude de mafieux et de criminel est indiscutable et mérite évidemment notamment une enquête du tribunal pénal international

Jusqu’où Poutine veut-il aller dans son offensive ?

Le président russe a lancé jeudi 24 février une « opération armée spéciale » en Ukraine. Mais quel est son objectif stratégique ? Jusqu’où est-il prêt à aller pour l’atteindre. Passage en revue des hypothèses dans cet article.

En réalité, l’état de santé de Vladimir Poutine interroge depuis de nombreuses années.

Selon les rumeurs, toutes démenties par le Kremlin, le chef d’État, qui est apparu à de nombreuses reprises le visage bouffi, serait un amateur de botox, atteint de la maladie de Parkinson, souffrirait des conséquences d’un Covid long ou bien encore souffrirait d’un cancer qui ne lui laisserait plus que quelques années à vivre.

En 2015, un rapport du Pentagone rédigé en 2008 indiquait qu’il était atteint du syndrome d’Asperger, ce qui expliquerait ses difficultés dans les relations sociales avec autrui.

« Il y a des petits moments où il disparaît un peu des radars. Pendant la campagne de 2018, il n’a pratiquement pas fait campagne. Il n’a fait que trois minutes de meeting, où il est arrivé assez bouffi. Il y a eu quelques questions sur un usage de la cortisone », expliquait Clémentine Fauconnier, maîtresse de conférences en sciences politiques et spécialiste de la Russie, sur le plateau de C dans l’air sur France 5 en novembre dernier.

Sur Twitter, Anne Colin Lebedev, maîtresse de conférence spécialiste des sociétés post-soviétiques à l’Université Paris-Nanterre alerte sur les dangers à psychiatriser l’adversaire. « Poutine est fou. Peut-être, mais peu importe, car nous avons surtout besoin de comprendre la rationalité interne de son action. Nous avons besoin de cerner l’étendue de son projet, de voir ses points saillants. »

Poutine : l’agonie meurtrière d’un dictateur fou ?

Poutine : l’agonie meurtrière  d’un dictateur fou 

 

La puissance de Poutine en Russie est aujourd’hui incontestable. Il règne en maître et même en Tsar car aucune contestation n’est tolérée, la démocratie est complètement étouffée, les opposant neutralisés, mis en prison voire empoisonnés. Le problème du dictateur, c’est qu’il est de plus en plus enfermé dans sa paranoïa sachant pertinemment que sa légitimité est de plus en plus contestée. En matière de politique intérieure , Poutine n’est plus soutenu en effet que par environ 25 % de l’opinion publique.

Il faut dire que le contexte économique et social s’est fortement dégradé sous la direction de son gouvernement. Régulièrement, la Russie a reculé dans les classements économiques ne figurant plus qu’au 50e rang en matière de richesse par habitant. Bref presque un pays sous-développé. Poutine ne peut s’appuyer sur aucune philosophie idéologique un peu consistante. Il n’a pas l’appui de l’équivalent de l’ancien parti communiste.

Bref , il est seul d’autant plus qu’il s’est régné la terreur parmi son entourage. Ce régime de dictateur est appelé à disparaître un jour ou l’autre, dans un an, dans 10 ans, plus tard ? Mais il finira avec Poutine peut-être même dans la violence quand les Russes auront compris que le pire  obstacle au développement et à la paix est Poutine lui-même. Un scénario possible car évidemment la Russie est un grand pays ,  produit d’une grande histoire et d’une grande culture. Certes il n’a  n’a jamais vraiment connu la démocratie mais notamment grâce à Internet, il  peut mesurer le décalage énorme entre son niveau de développement et celui de pays voisins qui ont bien davantage réussi.

Le problème, c’est que le dictateur , conscient de ses échecs autant que du mépris qu’il suscite et qu’il pourrait réagir comme une bête blessée par des actes inconsidérés qui précipiteraient même le suicide de son pays.Poutine va sans doute écraser l’Ukraine mais en vain car la guerre sera longue et meurtrière dans les deux camps. Une sorte  d’Afghanistan. Cette invasion insensée va se traduire par une adhésion précipitée des autres anciennes républiques soviétiques vers l’OTAN et l’union européenne. Un bilan géostratégique et humain dramatique y compris pour la Russie qui un jour ou l’autre devra se débarrasser de son dictateur.

 

Poutine: fou, criminel, les deux ?

Poutine:  fou, criminel, les deux ?  

Tout dans la posture de Poutine permet de justifier une interrogation sur son état mental.

Pour l’opposant russe Lev Ponomarev, il n’y a pas de doutes. « Poutine est un malade mental et un fou, a-t-il déclaré dans un entretien au quotidien italien La Repubblica. Je ne suis ni médecin ni psychologue, mais si l’on en juge à ce qu’il dit et ce qu’il fait, il est en pleine paranoïa. » Le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, a lui même déclaré que le discours de Poutine prononcé le 21 février, dans lequel il annonce reconnaître l’indépendance des territoires séparatistes de l’est de l’Ukraine, était « délirant » et « paranoïaque », mais « construit ».

 

Certains traits du comportement de Poutine intriguent, comme le rapporte le Los Angeles Times : sa méfiance totale envers le reste du monde, son appétit pour l’annexion de nouveaux territoires, son obsession de la catastrophe imminente… « Le cercle de contacts de Poutine se réduit. Cela affecte son esprit, a déclaré au Financial Times un ancien fonctionnaire du gouvernement russe. Il avait l’habitude de voir les choses à 360°. Maintenant, c’est plutôt 60°».

Le Times rapporte également que des gens ont remarqué que le président russe avait « fondamentalement changé au milieu de la pandémie, un changement qui pourrait l’avoir rendu plus paranoïaque, plus mécontent et plus imprudent ».

L’état mental de Poutine peut se discuter par contre son attitude de mafieux et de criminel est indiscutable et mérite évidemment notamment une enquête du tribunal pénal international

Jusqu’où Poutine veut-il aller dans son offensive ?

Le président russe a lancé jeudi 24 février une « opération armée spéciale » en Ukraine. Mais quel est son objectif stratégique ? Jusqu’où est-il prêt à aller pour l’atteindre. Passage en revue des hypothèses dans cet article.

En réalité, l’état de santé de Vladimir Poutine interroge depuis de nombreuses années.

Selon les rumeurs, toutes démenties par le Kremlin, le chef d’État, qui est apparu à de nombreuses reprises le visage bouffi, serait un amateur de botox, atteint de la maladie de Parkinson, souffrirait des conséquences d’un Covid long ou bien encore souffrirait d’un cancer qui ne lui laisserait plus que quelques années à vivre.

En 2015, un rapport du Pentagone rédigé en 2008 indiquait qu’il était atteint du syndrome d’Asperger, ce qui expliquerait ses difficultés dans les relations sociales avec autrui.

« Il y a des petits moments où il disparaît un peu des radars. Pendant la campagne de 2018, il n’a pratiquement pas fait campagne. Il n’a fait que trois minutes de meeting, où il est arrivé assez bouffi. Il y a eu quelques questions sur un usage de la cortisone », expliquait Clémentine Fauconnier, maîtresse de conférences en sciences politiques et spécialiste de la Russie, sur le plateau de C dans l’air sur France 5 en novembre dernier.

Sur Twitter, Anne Colin Lebedev, maîtresse de conférence spécialiste des sociétés post-soviétiques à l’Université Paris-Nanterre alerte sur les dangers à psychiatriser l’adversaire. « Poutine est fou. Peut-être, mais peu importe, car nous avons surtout besoin de comprendre la rationalité interne de son action. Nous avons besoin de cerner l’étendue de son projet, de voir ses points saillants. »

Russie -Poutine : l’agonie meurtrière d’un dictateur fou

Russie  -Poutine : l’agonie meurtrière  d’un dictateur fou 

 

La puissance de Poutine en Russie est aujourd’hui incontestable. Il règne en maître et même en Tsar car aucune contestation n’est tolérée, la démocratie est complètement étouffée, les opposant neutralisés, mis en prison voire empoisonnés. Le problème du dictateur, c’est qu’il est de plus en plus enfermé dans sa paranoïa sachant pertinemment que sa légitimité est de plus en plus contestée. En matière de politique intérieure , Poutine n’est plus soutenu en effet que par environ 25 % de l’opinion publique.

Il faut dire que le contexte économique et social s’est fortement dégradé sous la direction de son gouvernement. Régulièrement, la Russie a reculé dans les classements économiques ne figurant plus qu’au 50e rang en matière de richesse par habitant. Bref presque un pays sous-développé. Poutine ne peut s’appuyer sur aucune philosophie idéologique un peu consistante. Il n’a pas l’appui de l’équivalent de l’ancien parti communiste.

Bref ,il est seul d’autant plus qu’il s’est régné la terreur parmi son entourage. Ce régime de dictateur est appelé à disparaître un jour ou l’autre, dans un an, dans 10 ans, plus tard ? Mais il finira avec Poutine peut-être même dans la violence quand les Russes auront compris que le pire  obstacle au développement et à la paix est Poutine lui-même. Un scénario possible car évidemment la Russie est un grand pays ,  produit d’une grande histoire et d’une grande culture. Certes il n’a  n’a jamais vraiment connu la démocratie mais notamment grâce à Internet, il  peut mesurer le décalage énorme entre son niveau de développement et celui de pays voisins qui ont bien davantage réussi.Le problème, c’est que le dictateur , conscient de ses échecs autant que du mépris qu’il suscite et qu’il pourrait réagir comme une bête blessée par des actes inconsidérés qui précipiteraient même le suicide de son pays.

 

Canada: Elon Musk , le milliardaire fou, appuie une manifestation anti vax

Canada: Elon Musk , le milliardaire fou, appuie une manifestation anti vax

 

Elon Musk, brillant industriel et milliardaire fou  ne manque pas une occasion pour montrer que l’argent n’est pas incompatible avec l’anarchie. Son combat contre l’État en général le conduit même à soutenir une indécente manifestation de routiers canadiens qui protestent contre la vaccination obligatoire pour franchir la frontière entre le Canada et les États-Unis. Plusieurs centaines de camionneurs canadiens, qui ont reçu le soutien d’Elon Musk, convergeaient vendredi vers Ottawa, la capitale canadienne, pour participer à une manifestation contre la vaccination obligatoire pour franchir la frontière canado-américaine. Parti entre autres de la Colombie-Britannique (côte pacifique) pour rallier Ottawa (est), le «Convoi de la liberté», tel qu’il a été baptisé par les routiers, n’a cessé de prendre de l’ampleur ces derniers jours.

UE- La lutte contre les sociétés écrans : un pari fou !

UE- La lutte  contre les sociétés écrans : un pari fou !

 

 

 

On ne peut effectivement que se féliciter de la volonté de la commission européenne de lutter contre les sociétés bidons qui n’ont d’autres objectifs que de favoriser l’évasion fiscale dans les pays à faible imposition. Deux obstacles vont s’opposer à ce combat contre la fraude fiscale. Le premier et pas des moindres est celui des Etats qui justement ont fait de la sous fiscalité un avantage économique. C’est le cas évidemment de l’Irlande mais aussi encore du Luxembourg ou des Pays-bas au sein de l’union européenne. Le second obstacle est d’ordre méthodologique,  il s’agira effectivement de savoir si la société fait ou non des activités pseudo commerciales ou si elle apporte une vraie valeur ajoutée au processus de production. Certes les sociétés boîte à lettre pourront rapidement être identifiées mais entre la société boîte à lettres sans effectif, sans activité réelle et sans implantation physique et les grandes sociétés , il y a tout un marais.

Les Echos  rendent compte des travaux européens ( extrait) et indiquent  que La Commission européenne a présenté mercredi une initiative visant à lutter contre l’utilisation abusive de sociétés écrans créées au sein de l’Union européenne (UE), à des fins d’évasion fiscale . Dans un second temps, Bruxelles s’attaquera aux sociétés fictives situées à l’étranger.

Ces coquilles vides permettent d’orienter les flux financiers d’une entreprise ou d’un particulier fortuné vers des juridictions qui prévoient une imposition nulle ou très faible ou qui permettent de contourner facilement les impôts. En clair, une société écran n’est qu’une boîte aux lettres par laquelle transitent les bénéfices en direction des paradis fiscaux .

La Commission estime la perte fiscale à environ 60 milliards d’euros par an, dont 40 milliards d’euros sont le fait d’investisseurs en dehors de l’UE. Ces chiffres proviennent presque exclusivement de deux pays européens : les Pays-Bas et le Luxembourg. Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI), les flux d’investissements étrangers entrant dans l’UE et transitant par le Luxembourg représentent 56 fois le PIB du petit duché.

Trois critères ont été édictés par la Commission pour traquer les sociétés écrans. Si une entité répond à ces trois critères, alors elle devra fournir de nouvelles informations aux autorités fiscales, telles que l’adresse des locaux de la société, l’accès à ses comptes bancaires, à la résidence fiscale de ses dirigeants et de ses employés.

Ce sera le cas si plus de 75 % des recettes totales d’une société immatriculée dans l’Union européenne au cours des deux exercices fiscaux précédents ne proviennent pas de son activité commerciale ou si plus des trois quarts de ses actifs sont des biens immobiliers ou d’autres biens privés d’une valeur particulièrement élevée. Si la société perçoit la majorité de ses revenus au travers de transactions liées à une autre juridiction ou si elle transfère ces revenus à d’autres sociétés situées à l’étranger, alors elle sera supposée société écran. Enfin, le troisième critère concerne le traitement interne ou extérieur des services de gestion et d’administration.

Les sanctions fiscales

Ce sera à l’administration fiscale du pays concerné de décider si l’entité est considérée comme une société écran. « Ce qui laisse une possibilité d’appréciation subjective à l’administration fiscale de décider si l’entité en question est une société écran. La directive pourra être interprétée différemment selon les Etats », souligne Daniel Gutmann.

La lutte de l’UE contre les sociétés écrans : un pari fou !

La lutte de l’UE contre les sociétés écrans : un pari fou !

 

 

 

On ne peut effectivement que se féliciter de la volonté de la commission européenne de lutter contre les sociétés bidons qui n’ont d’autres objectifs que de favoriser l’évasion fiscale dans les pays à faible imposition. Deux obstacles vont s’opposer à ce combat contre la fraude fiscale. Le premier et pas des moindres est celui des Etats qui justement ont fait de la sous fiscalité un avantage économique. C’est le cas évidemment de l’Irlande mais aussi encore du Luxembourg au sein de l’union européenne. Le second obstacle est d’ordre méthodologique,  il s’agira effectivement de savoir si la société fait ou non des activités pseudo commerciales ou si elle apporte une vraie valeur ajoutée au processus de production. Certes les sociétés boîte à lettre pourront rapidement être identifiées mais entre la société boîte à lettres sans effectif, sans activité réelle et sans implantation physiqueet les grandes sociétés , il y a tout un marais.

Les Echos  rendent compte des travaux européens ( extrait) et indiquent  que La Commission européenne a présenté mercredi une initiative visant à lutter contre l’utilisation abusive de sociétés écrans créées au sein de l’Union européenne (UE), à des fins d’évasion fiscale . Dans un second temps, Bruxelles s’attaquera aux sociétés fictives situées à l’étranger.

Ces coquilles vides permettent d’orienter les flux financiers d’une entreprise ou d’un particulier fortuné vers des juridictions qui prévoient une imposition nulle ou très faible ou qui permettent de contourner facilement les impôts. En clair, une société écran n’est qu’une boîte aux lettres par laquelle transitent les bénéfices en direction des paradis fiscaux .

La Commission estime la perte fiscale à environ 60 milliards d’euros par an, dont 40 milliards d’euros sont le fait d’investisseurs en dehors de l’UE. Ces chiffres proviennent presque exclusivement de deux pays européens : les Pays-Bas et le Luxembourg. Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI), les flux d’investissements étrangers entrant dans l’UE et transitant par le Luxembourg représentent 56 fois le PIB du petit duché.

Trois critères ont été édictés par la Commission pour traquer les sociétés écrans. Si une entité répond à ces trois critères, alors elle devra fournir de nouvelles informations aux autorités fiscales, telles que l’adresse des locaux de la société, l’accès à ses comptes bancaires, à la résidence fiscale de ses dirigeants et de ses employés.

Ce sera le cas si plus de 75 % des recettes totales d’une société immatriculée dans l’Union européenne au cours des deux exercices fiscaux précédents ne proviennent pas de son activité commerciale ou si plus des trois quarts de ses actifs sont des biens immobiliers ou d’autres biens privés d’une valeur particulièrement élevée. Si la société perçoit la majorité de ses revenus au travers de transactions liées à une autre juridiction ou si elle transfère ces revenus à d’autres sociétés situées à l’étranger, alors elle sera supposée société écran. Enfin, le troisième critère concerne le traitement interne ou extérieur des services de gestion et d’administration.

Les sanctions fiscales

Ce sera à l’administration fiscale du pays concerné de décider si l’entité est considérée comme une société écran. « Ce qui laisse une possibilité d’appréciation subjective à l’administration fiscale de décider si l’entité en question est une société écran. La directive pourra être interprétée différemment selon les Etats », souligne Daniel Gutmann.

Mode Woke « L’Antiracisme devenu fou », de Pierre-André Taguieff

Mode Woke « L’Antiracisme devenu fou », de Pierre-André Taguieff 

 

Pour le politologue, Roger-Pol Droit, le nouvel antiracisme ne connaît plus que « Blancs » et « non-Blancs » et considère les « racisés » comme innocents par nature.

 

« L’Antiracisme devenu fou. Le “racisme systémique” et autres fables », de Pierre-André Taguieff, Hermann, 330 p., 25 €.

QUAND L’ANTIRACISME SE FOURVOIE

La déraison submerge-t-elle l’époque ? Annonces d’apoca­lypses, délires complotistes, aveuglements et haines de tout côté incitent à le croire. Parmi ces innombrables dévoiements où la raison se perd, le processus d’inversion de l’antiracisme en nouveau racisme n’est pas la moindre de ces aberrantes étrangetés. Le phénomène est connu mais encore trop souvent mal compris. L’historien des idées Pierre-André Taguieff y consacre son nouvel essai, à la fois polémique et documenté.

En quoi consiste, globalement, ce retournement du vieux combat humaniste en son contraire ? Au nom de l’égalité première de tous les êtres humains et de leur universelle dignité, l’antiracisme historique travaille à supprimer des discriminations sans fondement réel. Son idée fixe, son ultime objectif : effacer les couleurs de peau, faire qu’elles deviennent inessentielles.

Victimes par système

Le nouvel antiracisme ­semble faire l’inverse. Il ne connaît plus que « Blancs » et « non-Blancs », considère les « racisés » comme innocents par nature et victimes par système. Les « Blancs » sont déclarés coupables, quoi qu’ils pensent ou disent. Répandue à présent sous mille formes, cette vision possède, selon Taguieff, toutes les caractéristiques d’un nouveau racisme. Elle transforme des apparences physiques en une sorte d’essence morale et enferme les individus dans des cases imaginaires et fixes.

Dès lors, le social devient purement racial, les inégalités étant jugées liées uniquement aux races. Pire, séparation et ségrégation se métamorphosent en armes de luttes qui semblent bien n’avoir plus d’antiracistes que le nom, la stigmatisation des Blancs remplaçant celle des Noirs, une idéologie d’exclusion succédant à une autre – au risque d’affaiblir une fraternité plus nécessaire que jamais, au moment où perdurent et s’intensifient, partout, discours de haine et actes d’exclusion. Le tout en parfaite bonne conscience, puisque « seuls les Blancs peuvent être racistes », comme le soutient Robin DiAngelo, une sociologue américaine militante étudiant la blanchité.

Les méfaits de la « paranoïa saine »

Taguieff souligne les ravages de ce type de slogan en s’appuyant sur une documentation considérable. Il passe au crible des dizaines de publications, des années 1960 à nos jours, fustige les « pseudo-sciences » qui ont envahi les universités et dénonce les méfaits de la « paranoïa saine » prônée dès 1968 par William Grier et Price Cobbs dans Black Rage (« rage noire », non traduit). Cette paranoïa fait notamment de l’invisibilité du racisme « systémique » (attribué à l’Etat, aux institutions) la preuve même de son existence : il est d’autant plus efficace et terrible qu’il fait croire qu’il n’existe pas.

Le train fou de l’inflation ?

Le train fou de l’inflation ?

 

L’économiste Jézabel Couppey-Soubeyran observe, dans sa chronique, que si l’inflation actuelle est transitoire, il vaudrait mieux qu’elle le reste car les banques centrales ont perdu les clés permettant de la maîtriser.

 

Chronique.

 

Les grands argentiers de la planète veulent voir, dans les tensions inflationnistes actuelles, un phénomène transitoire qui, selon les projections du Fonds monétaire international, devrait culminer à 3,6 % d’ici quelques mois dans les pays avancés. Ils ont peut-être raison, car ce rebond d’inflation n’est pas dû à une surabondance de monnaie dans l’économie réelle. Mais ils auraient alors tort de le croire gérable par les banques centrales s’il persistait néanmoins, car il n’y a plus de pilote dans ce train de l’inflation supposé ne pas pouvoir dérailler.

La communication, en tout cas, va bon train, pour dire le caractère temporaire des tensions inflationnistes actuelles et parvenir à ancrer les anticipations d’inflation au niveau de la cible (de 2 %) des grandes banques centrales. Les économistes de la Banque de France s’en sont fait récemment l’écho, en expliquant que l’inflation élevée de 2021 reflète « une normalisation après le creux de 2020 ainsi que la hausse du prix de l’énergie et des biens manufacturés » et, qu’à plus long terme, « la reprise économique devrait permettre une remontée plus durable de l’inflation du niveau général des prix et des salaires, en deçà toutefois des 2 % ».

Cette communication active des banques centrales se justifie par le fait que l’inflation dépend beaucoup de ce que tout le monde pense qu’elle sera. Peut-être est-ce toutefois le seul instrument de leur boîte à outils actuelle qui puisse encore avoir un quelconque effet sur l’inflation.

Au-delà de l’influence de leurs discours, les banques centrales n’auront pas de capacité à piloter, si elle venait à persister, une inflation qui ne provient pas d’une surabondance de monnaie dans l’économie réelle. Ce ne sont pas, comme le voudrait l’image d’Epinal de la planche à billets, les tombereaux de monnaie centrale déversés sur les banques et les marchés qui expliquent l’inflation actuelle. En tout cas pas telle que la définissent et la mesurent les instituts de statistiques et les banques centrales : une hausse généralisée des prix à la consommation, en excluant le prix des actifs financiers et en ne prenant que très faiblement en compte celui de l’immobilier. Ces tombereaux ont, en effet, redoublé l’activité des marchés financiers et de l’immobilier mais n’ont pas rempli de billets les poches de tous les ménages.

L’inflation actuelle ne puise ainsi pas sa source dans une surchauffe de la demande que l’offre ne parviendrait pas à suivre. C’est surtout l’offre qui peine à se rétablir à son niveau d’avant la crise sanitaire du fait de problèmes d’approvisionnement et de l’augmentation du prix des matières premières et de l’énergie. Cette inflation pourrait même continuer d’affaiblir la demande globale en réduisant le pouvoir d’achat des ménages modestes pour lesquels ces augmentations de prix pèsent sur des postes majeurs de dépense (transport, chauffage et éclairage, alimentation), sans compter la hausse des prix immobiliers qui se répercute sur les loyers.

Affaire Sarah Halimi : « Le crime était celui d’un fou antisémite »

Affaire Sarah Halimi : « Le crime  d’un fou antisémite »

 

Face à la polémique déclenchée par la confirmation en cassation de l’irresponsabilité pénale du meurtrier de la sexagénaire, cinq experts psychiatres consultés dans ce dossier justifient leur conclusion, qui soulignent-ils, dans une tribune au « Monde », « s’imposait » mais « ne revenait pas à occulter la barbarie » de cet acte.

 

Tribune.

 Sur commission d’Anne Ihuellou, magistrate instructrice, nous avons réalisé l’expertise psychiatrique de Kobili Traoré, meurtrier de Sarah Halimi [une sexagénaire juive battue et défenestrée dans la nuit du 3 au 4 avril 2017 à Paris]. Nous avons rencontré celui-ci à plusieurs reprises à l’unité pour malades difficiles (UMD) Henri-Colin, où sont internés les malades mentaux dangereux. Comme l’immense majorité des Français, nous avions été choqués et affligés par la barbarie de ce crime et nous partageons la douleur de la famille de Sarah Halimi. C’est surtout pour elle, et avec la conscience d’une communauté juive meurtrie par une série de crimes haineux, qu’il nous paraît nécessaire de clarifier les décisions juridiques, pour ne pas ajouter à ce deuil la douleur d’un sentiment d’injustice.

Après ce crime effroyable, nos deux collèges (trois experts par collège), intervenant plus de six mois après l’expertise initiale du docteur Daniel Zagury [en septembre 2017], avons conclu, comme lui, à une bouffée délirante aiguë, ici marquée par l’apparition d’un délire de persécution et de possession de nature satanique.

 

La bouffée délirante constitue un mode d’entrée fréquent dans un trouble schizophrénique. Désormais intitulé « trouble psychotique bref » dans les classifications internationales, c’est l’un des cas les plus consensuels d’irresponsabilité pénale. Il se caractérise par l’apparition soudaine d’une série de symptômes qui peuvent se cumuler : idées délirantes, hallucinations, discours incohérent, comportement grossièrement désorganisé pendant plus d’un jour et, par définition, moins d’un mois.

Un tueur halluciné

Ce délire aigu engendre des bouleversements émotionnels, des fluctuations thymiques et une note confusionnelle, toutes modifications que nous avons retrouvées dans les auditions de l’entourage de Kobili Traoré. Dans les jours qui ont précédé son passage à l’acte, il était halluciné, soliloquait en répondant à des voix imaginaires, inquiétait tout le monde, y compris ses parents, ses voisins maliens qu’il avait séquestrés et qui avaient appelé la police… Lui-même, persuadé d’être en danger de mort, poursuivi par des démons, était préalablement allé à la mosquée, avait consulté un exorciste, pensait que son beau-père voulait le « marabouter », que l’auxiliaire de vie (d’origine haïtienne) de sa sœur lui appliquait des rituels vaudous…

Chine : comme tous les dictateurs Xi Jinping devient fou

Chine : comme tous les dictateurs Xi Jinping devient fou

 

Il y a quelque chose de démesuré dans la politique diplomatique de Pékin. Sans doute en raison du pouvoir absolu désormais de Xi Jinping, président élu à vie comme Mao. Et comme Mao avec les mêmes dérives autoritaires à l’intérieur mais maintenant avec une ingérence croissante dans les pays démocratiques.

 

Au nom de l’intérêt du peuple représenté par le parti communiste tout est  permis y compris le massacre et l’esclavage. Le tout est complètement assumé et la Chine refuse même les leçons démocratiques..

 

«L’UE n’a pas le droit de faire de leçon à la Chine sur les droits de l’homme. Elle doit méditer sur ses erreurs et les corriger», a tempêté le régime marxiste-léniniste, appelant l’Europe à faire son autocritique comme doit s’y résoudre un simple apparatchik. Exactement la même dérive que sous Mao dont le régime a quand même fait 70 millions de morts et qui a réduit le pays à la misère.

 

Sur le plan économique il en va différemment pour la Chine actuelle. Ceci étant, le  pays est encore grandement dépendant des exportations et si le conflit diplomatique actuel devait s’envenimer,  il pourrait contaminer le champ économique encore fragile d’un pays miné par la corruption et technologiquement encore en retard par rapport aux pays occidentaux.

Un ambassadeur de Chine insultant et à moitié fou

Un ambassadeur de Chine insultant et à moitié fou

 

 

À juste titre mais un peu tardivement,  la France a protesté auprès de la Chine sur les propos insultants de son ambassadeur qui conçoit la diplomatie comme un acte militant pour démolir la démocratie occidentale.

 

Il est clair que l’ambassadeur de Chine se trompe de lieu et d’époque. Il se croit sans doute en Chine où le parti communiste domine et persécute au nom d’un supposé intérêt du peuple. La vérité c’est qu’une clique, celle du parti communiste,  met en esclavage quand elle le souhaite telle ou telle partie du peuple au nom de son propre intérêt. Quant aux autre, s ils n’ont d’autres solutions que de participer aux cérémonies de louanges pour le guide suprême maintenant élu à vie ou bien de se taire. Le choix est clair : le silence ou la prison.

C’est de cette manière insidieuse que la Chine est en train de mettre la main sur l’Afrique terrain évidemment favorable aux pressions étrangères via notamment la corruption.

Face aux attaques répétées contre la France, le ministère des Affaires étrangères de la France a convoqué l’ambassadeur de Chine pour des insultes et des menaces répétées contre les législateurs français et un chercheur et une décision de Pékin de sanctionner des responsables dans toute l’Union européenne.

«Les propos de l’ambassade de Chine en France et les actions contre les élus européens, les chercheurs et les diplomates sont inadmissibles», a écrit lundi le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur Twitter. «J’ai demandé que l’ambassadeur de Chine soit convoqué pour lui rappeler fermement ces messages.»

Les États-Unis, l’Union européenne, la Grande-Bretagne et le Canada ont imposé lundi des sanctions aux responsables chinois pour violations des droits de l’homme au Xinjiang, dans le cadre de la première action occidentale coordonnée de ce type contre Pékin sous la direction du nouveau président américain Joe Biden.

L’ambassadeur de Chine Lu Shaye avait déjà été convoqué par le ministère français des Affaires étrangères en avril dernier pour des messages et des tweets de l’ambassade défendant la réponse de Pékin à la pandémie et critiquant la gestion de l’épidémie par l’Occident.

L’ambassade a écrit dans un Tweet que l’ambassadeur se rendrait mardi au ministère des Affaires étrangères pour discuter des sanctions de l’UE et des questions liées à Taiwan.

Le ministère français des Affaires étrangères a déclaré qu’il convoquerait également l’ambassadeur pour protester contre la décision du ministère chinois des Affaires étrangères de sanctionner plusieurs ressortissants européens, dont le député français du Parlement européen Raphaël Glucksmann.

«Ce n’est pas en attaquant la liberté académique, la liberté d’expression et les libertés démocratiques fondamentales que la Chine répondra aux préoccupations légitimes de l’Union européenne, ni qu’elle favorisera le dialogue avec les 27» pays de l’UE, porte-parole du ministère Agnes von der Muhll a déclaré aux journalistes lors d’un briefing quotidien.

Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer secrétaire général de son parti

Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer  secrétaire général de son parti

Tandis que le pays meurt à petit feu sous l’effet de la famine mais aussi d’un virus complètement incontrôlé, le dictateur Kim Jong qui préside aux destinées funestes de la Corée du Nord a ajouté une médaille plus sur son costume de pantin avec le titre de secrétaire général du parti, reprenant le titre de son défunt père dans un geste largement symbolique visant à consolider davantage son pouvoir.

Le congrès a «pleinement approuvé» une proposition de promotion de Kim à ce poste, a déclaré KCNA, l’appelant «chef de la révolution et centre d’orientation et d’unité».

Kim a exercé un pouvoir presque absolu dans la Corée du Nord gouvernée dynastiquement depuis sa prise de fonction après la mort de son père Kim Jong Il en 2011. En 2012, le parti a nommé Kim Jong Il «secrétaire général éternel» et Kim Jong Un «premier secrétaire» à une conférence.

«La prise de contrôle de Kim a montré sa confiance dans le fait qu’il a maintenant officiellement rejoint les rangs de son père et de son grand-père», a déclaré Yang Moo-jin, professeur à l’Université d’études nord-coréennes de Séoul.

«Cela indique également son intention stratégique de centraliser le système de parti autour de lui et de renforcer son règne unique. De toute façon dans ce pays, l’opposition constitue une posture très dangereuse. Le risque est tout simplement de se faire assassiner.

Le préfet de police : un provocateur fou ?

Le préfet de police : un provocateur fou ?

 

On se demande bien ce qui a amené le préfet de police de Paris à reprendre une citation guerrière de Léon Trotsky dans ses vœux 2021.: «Je suis profondément convaincu, et les corbeaux auront beau croasser, que nous créerons par nos efforts communs l’ordre nécessaire. Sachez seulement et souvenez-vous bien que, sans cela, la faillite et le naufrage sont inévitables ».

 

Une citation complètement déplacée et provocatrice qui permet de s’interroger sur l’état mental de ce préfet.

 

Trump , le fou dangereux, refuse toujours la défaite

Trump , le fou dangereux, refuse toujours la défaite

 

Il est clair que Trump  mériterait de passer en jugement soit devant la justice américaine, soit -même devant le tribunal pénal international tellement son attitude est susceptible de créer en tout cas de favoriser une situation conflictuelle voire criminelle aux États-Unis comme ailleurs dans le monde.

Ce président complètement mégalo et inculte ne veut pour l’instant pas reconnaître sa défaite alors qu’il a été largement battu puisqu’il n’a réussi à obtenir que 232 électeurs pour 306 à son adversaire Joe Biden. Heureusement que les États-Unis demeurent quand même une grande démocratie et que l’État notamment la police et armée demeurent  fidèles aux principes constitutionnels sinon les plus radicaux se livreraient aux pires exactions y compris de nature criminelle. De ce point de vue,  la posture de l’actuel président des États-Unis est une sorte d’invitation à la mobilisation des sectes et des organisations les plus radicales et les plus racistes.

Cette attitude ne renforce pas l’image de la démocratie américaine et pourrait encourager nombre de présidents à moitié fous qui règnent sur certains pays de contester la démocratie et de créer des conditions d’affrontement voire de guerre.

Il ne manque pas de présidents déséquilibrés actuellement dans le monde. Parmi eux, il faut citer évidemment peut-être sans doute la Chine avec son président désormais élu à vie qui a tué toute vie démocratique, aussi Erdogan l’agitateur permanent de l’islamisme, le président du Venezuela, le président Poutine qui lui aussi s’apprête à conserver pouvoir contre la constitution, le président biélorusse qui lui a bien truqué le résultat de la consultation électorale. On pourrait citer encore d’autres exemples comme le président de la Corée du Nord une sorte de psychopathe. Bref autant de personnages psychologiquement très dérangés qui pourraient s’inspirer de l’attitude de Trump  pour légitimer et où créer les pires désordres y compris criminels à l’échelle de leur pays et même au plan international.

Donald Trump affirme en effet de nouveau dans son tweet que le parti républicain n’a pas pu déployer de scrutateurs dans certains bureaux de vote et d’observateurs au moment du dépouillement, notamment en Pennsylvanie, une accusation restée sans preuve jusqu’à présent.

Il accuse aussi la société qui a fourni le logiciel servant à comptabiliser les voix d’appartenir à la “gauche radicale”, ou encore les médias d’être complices de la fraude.

Dans un autre tweet envoyé un peu plus tard, Donald Trump a d’ailleurs précisé que Joe Biden n’avait gagné selon lui “qu’aux yeux des MÉDIAS FAKE NEWS”. “Je ne concède RIEN. Le combat n’est pas terminé. C’était une ELECTION TRUQUÉE!”

Un fou menaçant abattu à Avignon

Un fou menaçant abattu à Avignon

 

Il semble se confirmer que nombre de candidats aux attentats présentent des troubles psychiatriques graves comme cela a encore été le cas à Avignon. Un individu  été abattu ce jeudi matin à 11h15 à Avignon par la police nationale, selon des sources policières .  Cet homme portait une arme de poing, qu’il aurait brandie pour menacer d’abord des passants, puis une patrouille de la police nationale dans le quartier de Montfavet. La police aurait d’abord riposté à l’aide d’un flashball, mais l’agresseur n’est pas tombé et a continué à avancer de manière menaçante sur les fonctionnaires. Ces derniers auraient donc fait usage de leur arme de service pour le neutraliser.

Nouvelle ordonnance du docteur fou Erdogan à Macron !

Nouvelle ordonnance du docteur fou Erdogan à Macron !

 

 

Une nouvelle fois Erdogan s’en prend à la France et à Macron. Cette fois, il a conseillé à Macron de se faire soigner. Une sorte d’inversion des priorités thérapeutiques qui  témoigne que l’intéressé transfère sur autrui ses propres frustrations et son déséquilibre mental. Il ne se passe pas une semaine sans que Erdogan fassent parler de lui en jetant de l’huile  sur le feu sur tous les conflits potentiels.

 Récemment, c’était encore sur Chypre, puis sur la Grèce et la Méditerranée. Plus récemment encore sur la Libye et en plus en condamnant l’accord de paix qui vient d’être signé. Erdogan intervient notamment aussi en Syrie  et au Haut-Karabakh .

Cette agitation vise surtout à marquer l’échec total Erdogan dans son propre pays. D’abord un échec économique .

 

Le pays est entré en récession depuis 2018, avec notamment la dévaluation de la livre turque, le ralentissement de la croissance et l’augmentation du chômage. Bref une catastrophe économique. la Turquie a connu un recul de l’activité conjointement un écroulement de sa monnaie et à des déficits abyssaux le tout sur fond d’inflation qui ont grandement atteint le pouvoir d’achat et favorisé le chômage.

 

Cette gestion erratique et irresponsable a été sanctionnée politiquement par des revers électoraux qu’a connus Erdogan y compris dans la capitale.

 

Pour masquer ses échecs économiques intérieurs, Erdogan développe une politique internationale agressive afin de tenter de réveiller le sentiment nationaliste contre tout ce qui n’est pas turc ou musulman.

 

Le drame du pays c’est que désormais tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains d’Erdogan. L’économie turque est sans doute durablement plongée dans la tourmente.

 

Sur le plan démocratique la répression est sans limite puisque 50 000 personnes ont été arrêtées et 100 000 fonctionnaires privés de leurs fonctions. Ce qui explique sans doute une partie des revers électoraux d’Erdogan.

 

Le dictateur pratique donc la fuite en avant et ses propos provocateurs et excessifs témoignent comme son visage fatigué et tourmenté  des inepties  de sa politique. À coup sûr, il aurait , lui, besoin, d’une sérieuse consultation médicale.

Canal Seine Nord : un projet fou

 Canal Seine Nord : un projet fou

comme souvent en France lorsqu’on est en mal de projets économiques, on propose la réalisation d’une énorme infrastructure. C’était le cas avec le projet de canal Rhin-Rhône et depuis des années on parle du canal Seine Nord. Encore un projet pharaonique qui présente de nombreuses faiblesses. D’abord le potentiel de trafic transférable a été considérablement gonflé. Surtout avec l’évolution structurelle de la nature des échanges. Ensuite parallèlement le coût du projet s’est envolé et a été multiplié par plus de trois. Une estimation encore provisoire car on sait que la dérive est toujours plus importante au moment de la réalisation. Notons aussi que le trafic en cause peut parfaitement être acheminé par le rail sans investissements supplémentaires. Du coup, la cour des comptes européennes porte une appréciation très négative sur ce projet inutile défendu seulement par des lobbys et des politiques en mal d’affichage. Initialement le coup été fixé à 1,6 milliards et il approche maintenant 5 milliards.

Depuis le début des années 1970, alors qu’il représentait 110 millions de tonnes et 14 milliards de tonnes-kilomètres, le transport fluvial a connu un déclin important.

Ce déclin s’explique avant tout par les évolutions structurelles de l’économie : déclin des industries lourdes traditionnelles et des transports de pondéreux, importance croissante de la rapidité des acheminements. Il s’explique également par une perte de compétitivité de la voie d’eau due à plusieurs facteurs : vétusté du réseau et manque d’entretien entraînant des difficultés d’exploitation, rigidité des pratiques professionnelles, obsolescence du cadre législatif et réglementaire et, d’une manière générale, mauvaise insertion technique et commerciale dans les « chaînes logistiques » de l’économie moderne. L’activité s’est encore redressée dans les années 90 mais le trafic a rechuté à partir de 2010 et représente aujourd’hui moins de la moitié de ce qu’il était dans les années 70. La part du trafic fluvial est inférieure à 2 % du potentiel global.

Venezuela: le fou Maduro veut vacciner les candidats aux législatives avec le vaccin russe !

Venezuela: le fou Maduro veut vacciner les candidats aux législatives avec le vaccin russe !

 

On sait pertinemment qu’aucun vaccin sérieux ne sera disponible avant le milieu de l’année 2021 au mieux afin non seulement de tester son efficacité mais tout autant de vérifier ses effets indésirables et ses contre-indications. Notons qu’un très grand laboratoire britannique sur lesquels on  fondait de grand espoir vient d’arrêter de le tester justement en raison de conséquences très graves. Le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca, partenaire industriel de la prestigieuse université britannique Oxford, a en effet détecté un éventuel effet indésirable grave chez un participant aux essais cliniques de son vaccin expérimental.

Or pour des raisons politiques Poutine (qui veut son référendum pour rester au pouvoir 20 ans de plus) ou Trump (qui veut être réélu ) annoncent un vaccin. Une annonce évidemment complètement irresponsable et folle. La période est malheureusement caractérisée par la folie d’un certain nombre de dirigeants dans le monde comme en Chine, en Russie, en Iran, en Turquie, aux États-Unis ou encore au Venezuela. Dans ce dernier pays, le président Nicolas Maduro veut faire vacciner avec le vaccin russe les candidats aux législatives de décembre afin qu’ils fassent campagne «en toute sécurit黫En septembre, les premiers vaccins vont arriver de Russie pour des essais cliniques», a déclaré le président socialiste du pays sud-américain lors d’une allocution mardi soir.

En octobre, un deuxième lot en provenance de Russie doit arriver au Venezuela, a-t-il poursuivi au sujet de Spoutnik V, le vaccin russe contre le coronavirus perçu avec scepticisme dans le monde, notamment à cause de l’absence de phase finale des essais au moment de son annonce en août.

 

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