Archive pour le Tag 'Ia'

IA: Trouver l’équilibre entre innovation et régulation

IA: Trouver l’équilibre entre innovation et régulation

David Lacombled ,président de la Villa numéris, estime dans l’Opinion que « L’Europe peut encore inventer un modèle alternatif des données basé sur ses valeurs de respect des individus et de leurs droits ​»

 

 

La seule limite de l’intelligence artificielle (IA) sera celle de l’imagination humaine. Faut-il à ce point avoir peur de soi-même pour craindre autant l’IA ? Alors que le mot «robot» fête ses 100 ans, il suffit de regarder les débats sans fins qu’il suscite pour deviner que l’IA, en s’installant dans nos vies et dans notre économie, nourrira durablement les préventions. Si le robot répond aujourd’hui encore à une vision tayloriste défiant la main-d’œuvre, l’IA apparaît trop souvent comme pouvant rivaliser avec le cerveau en le simulant. Cela montre la nécessité de mieux partager et comprendre la technologie, ce qui n’implique pas pour autant de l’encadrer et de la réglementer ex ante.

Les données et leur utilisation sont aujourd’hui avant tout regardées d’un point de vue technologique ou financier, tant leur performance impressionne. Elles le sont moins par les répercussions qu’elles peuvent entraîner d’un point de vue social et humain tant la situation est inédite. A en donner le vertige. Un aperçu sur la valorisation boursière des « Big Tech » qui reposent avant tout sur l’efficience de leur algorithme, telles qu’Apple ou Amazon, rappelle à quel point les données sont génératrices de valeurs.

Eclairer l’avenir. Dans leur récent essai, Le Pouvoir de la Destruction Créatrice (Odile Jacob), Philippe Aghion, Céline Antonin et Simon Bunel rappellent que ce processus est bien une réalité, quelque chose de palpable pointant « un conflit permanent entre l’ancien et le nouveau ​». S’ils soulignent que « ​l’effet de destruction d’emplois se manifeste à court terme, tandis que l’effet de création d’emplois et l’effet de capitalisation sont davantage des effets de long terme ​». Or, « ​c’est bien à court terme que la destruction créatrice est ressentie par les individus dans les différentes enquêtes d’opinion ​».

Dans son essai L’intelligence artificielle n’existe pas, Luc Julia confesse ​: « ​ma grande crainte est que les gens croient tout ce qu’on leur raconte sur l’IA, tout simplement parce qu’ils n’ont pas assez d’informations sur le sujet ​». L’ingénieur, concepteur de l’assistant vocal Siri, préconise que « ​nous devons combattre les délires véhiculés par certains en argumentant avec les simples faits ​».

. De fait, la promesse de l’apocalypse en matière d’emplois pour les individus et de carnage financier pour les entreprises ne constitue pas vraiment un chemin engageant. Rappelons au contraire comment les données se sont transformées en petits cailloux blancs de nos existences permettant certes de les décrire, voire de les prédire, mais avant tout de les simplifier pour accéder aux savoirs et se divertir (cf. Netflix), pour vivre plus confortablement (recherche Web, navigation…), en meilleure santé et plus longtemps (aujourd’hui la modélisation de propagation des virus, demain les jumeaux numériques de nos propres corps), pour travailler plus efficacement pour ne pas dire plus intelligemment. Pour peu de dompter la machine. Ce sont là les valeurs et les promesses que portent avant tout les données et leur calcul par ce qui reste un programme informatique, l’intelligence artificielle.

Il n’en reste pas moins que l’intelligence artificielle, par sa puissance, pose des défis inédits. La docteure en informatique Marie-Aude Aufaure souligne à quel point « ​il faut particulièrement veiller aux biais, à l’explicabilité et l’acceptabilité des algorithmes appliqués sur des ensembles de données ​» pour contribuer à « ​démystifier les capacités de l’intelligence artificielle en rappelant que l’apprentissage au sens de l’IA est éloigné de l’apprentissage humain qui lui est centré sur une combinaison complexe de raisonnement, de mémoire, de connaissances de sens commun, etc. ​». En effet, un biais humain peut se retrouver démultiplié par la force du calcul. Par exemple, si votre entreprise recrute majoritairement des hommes et les paie mieux, le risque est grand que le fossé se creuse et s’amplifie si une IA prend le relais du processus de recrutement.

Dès 2017, la chercheuse Laurence Devillers décrivait Des Robots et des Hommes, mythes, fantasmes et réalité (Plon). Elle s’intéresse « ​à la perception des robots et met en avant qu’il faut créer des machines morales pour encadrer la vie avec ces machines et une réflexion est menée pour savoir s’il est possible à un robot d’avoir une conscience de soi. Elle explique en quoi cela est important, avec l’exemple des robots tueurs, et dans quelle mesure cela est possible d’un point de vue éthique et technique ​».

C’est à l’élaboration d’un nouveau paradigme entre les humains et les objets techniques qu’il faut s’atteler. Le réglementer et le régir aujourd’hui reviendrait à encadrer un phénomène en mouvement au risque de freiner l’innovation

C’est d’ailleurs, la régulation des armes létales autonomes qui constituait un des points majeurs du rapport de Gilles Lebreton, député européen du Rassemblement National, adopté il y a quelques jours par le Parlement européen montrant à quel point les élus seront tentés d’encadrer l’essor de la technologie. Pourtant, si un drone pouvait tuer sans ordre humain, c’est bien que l’humain l’aurait accepté. C’est bien une des limites à fixer.

Mot-valise à double fond. En cela, Laurence Devillers a raison de rappeler une évidence ​: « ​il ne faut pas penser les robots comme de nouveaux humains ​». Et c’est bien à l’élaboration de ce nouveau paradigme entre les humains et les objets techniques qu’il faut s’atteler. Le réglementer et le régir aujourd’hui reviendrait à encadrer un phénomène en mouvement au risque de freiner l’innovation par un excès de régulation.

Dès lors, le mot « éthique ​» apparaît comme un mot-valise, à double-fond, bien pratique pour y mettre tout ce qui relève de nos craintes et de nos peurs. Un mot à géométrie variable dont personne n’a la même définition et pour cause personne n’a le même code de valeurs. Certainement serait-il plus pertinent de revenir à des terminologies éprouvées, reconnues et partagées en entreprise de responsabilité sociale et environnementale, de gouvernance, de codes et de chartes. Cela n’empêche pas le dialogue. Au contraire.

La bataille des données n’est pas perdue car elle ne fait que commencer. Notre continent est particulièrement attaché au respect des droits de l’homme et à l’indépendance des individus. Avec la mise en place du Règlement général sur la protection des données (RGPD) puis l’annonce de celui sur le Digital Services Act, l’Europe montre sa volonté de construire un cadre de référence pour apporter protection aux consommateurs et stabilité aux entreprises. Il s’agit à présent d’inventer un modèle alternatif, respectueux des êtres et de leurs droits, ouvert, permettant de recueillir des données et de ne les utiliser que pour ce pour quoi elles ont été confiées. La primauté de l’humain n’est pas antagoniste avec les avancées technologiques. Pour peu que les individus s’en emparent.

David Lacombled est président de la Villa numéris.

IA : science ou art ?

 

Un  article intéressant de Raphael Bertholet, Vice-Président R&D de Symphony RetailAI France dans le journal la Tribune évoque les possibilités d’intégration de la sensibilité humaine dans l’intelligence artificielle au point que cette dernière pourrait être considérée comme un art. Un article qui toutefois n’évoque pas les phénomènes d’aliénation et de domination de ces nouvelles technologies sur la pensée humaine et pas seulement dans le domaine marchand.

 

 

Tribune

 

« Alors que l’on croyait, il y a encore peu, que l’une des limites de l’IA était la créativité – notamment artistique -, nous savons à présent qu’il n’en est rien et que l’homme peut être challengé aussi dans ce domaine. En témoigne la première exposition qui se tient en ce moment en Angleterre, rassemblant les œuvres d’AI-Da, humanoïde doté d’une intelligence artificielle. Il n’aura fallu que quelques jours pour que tous ses dessins, tableaux et sculptures se vendent, pour plus d’un million d’euros. Preuve, s’il était besoin, que l’IA est un placement d’avenir !

Au-delà de son caractère médiatique, cet évènement montre un point capital : l’IA lève le voile sur des domaines que l’on croyait hors du champ de la rationalité et des sciences, des domaines où seuls l’instinct et le talent humains pouvaient agir et apporter des réponses. L’IA montre que ce n’est pas si vrai et que les algorithmes peuvent, contre certaines certitudes, trouver des réponses à des questions qui étaient censées échapper à la science.

La prévision de la demande est, pour partie, l’un de ces domaines.

Jusqu’à récemment, l’approche en matière de prévision de la demande dans le retail a consisté à s’appuyer sur des outils statistiques et analytiques pour une grande partie des catégories de produits – et sur l’expérience et l’instinct des prévisionnistes pour ce qui sortait du cadre des modèles bien établis.

Bien que très performants, les outils statistiques classiques touchent, en effet, à leurs limites dès que l’on n’est plus dans une situation habituelle. Comment anticiper, par exemple, la demande d’un produit qui va faire l’objet d’une importante promotion le mois prochain alors que le vécu de ce même produit est vide de ce genre d’expérience ? Comment savoir à quel point le lancement d’un nouveau produit – pour lequel il n’y a pas de données existantes – va susciter la demande ?

Pour toutes ces situations inhabituelles pour lesquelles les statistiques ne peuvent plus venir en aide au travail des prévisionnistes, ces derniers se fient généralement à leur expérience. C’est l’intuition qui prend le relai. C’est le point au-delà duquel la prévision de la demande cesse d’être une science et devient un art.

Or c’est précisément ce point où l’IA est aujourd’hui en train de renverser la situation. En analysant des corrélations et des probabilités de corrélations avec d’autres articles, d’autres lieux de vente, d’autres données contextuelles, l’IA va se comporter comme l’instinct ou l’intuition du prévisionniste et permettre à la prévision de la demande de continuer à être une science, là où l’on pensait qu’elle restait un art.

Dans le retail comme ailleurs, la valeur d’une prévision se mesure à sa fiabilité et sa précision. Si la prévision de la demande pour les produits connus atteint des niveaux de précision élevés, celle des produits ou situations inhabituels fait chuter le taux de précision global, qui se heurte à une limite que l’on croyait difficile, pour ne pas dire impossible, à briser.

Parce qu’elle sait non seulement traiter des volumes de données immenses et hétérogènes, mais aussi faire les corrélations qui permettent d’expliquer l’inhabituel, l’IA gomme aujourd’hui cette limite. Elle donne aux prévisionnistes les moyens de passer une étape supérieure majeure dans leur travail, en leur fournissant les pistes et les corrélations qui leur permettent d’expliquer l’inhabituel et en industrialisant le bénéfice de l’intuition pour anticiper, avec une précision inédite, les situations pour lesquelles il n’existe pas ou peu de données directement reliées à l’évènement.

Avec l’IA, le talent des prévisionnistes peut ainsi être mis au profit de cette nouvelle marge de progression du taux de précision des prévisions. Leur intuition servira à proposer et tester de nouvelles données contextuelles aux évènements, de nouveaux attributs descriptifs pour enrichir l’IA et améliorer ses performances. Sans être encore une science exacte, la prévision de la demande s’en rapproche de plus en plus avec l’IA, et pourrait bien tendre à le devenir. »

Oui à un « Airbus de l’IA »

Oui à un « Airbus de l’IA »

La proposition allemande de créer un AIRBUS de l’IA constitue une avancée certaine dans un paysage européen bien morne. Enfin la coopération prend des formes concrètes et constitue par ailleurs en soi une réponse au repli général tant sur le plan politique qu’économique. N’oublions pas qu’Airbus commencé par uen coopération sous forme de consortium pour se transformer en société avant de faire plus que jeu égal avec Boeing. Cet grâce à Airbus que la balance commerciale de la France ne s’écroule pas totalement.  Air Bus qui emploie 60 000 salariés et fait travailler ‘  3 fois plus de sous traitants dans le monde entier est devenu un géant industriel au plan mondial. Dans une interview publiée mercredi par le Figaro, le ministre allemand de l’Economie, Peter Altmaier, propose de créer “en étroite collaboration avec les acteurs existants, notamment les producteurs automobiles, un nouvel acteur sur le plan de l’intelligence artificielle, comme on l’a fait avec Airbus.” “Cet acteur unique et fort pourrait se lancer dans le développement de solutions concrètes et compétitives en matière d’intelligence artificielle”, a-t-il ajouté. A l’issue d’une rencontre avec Peter Altmaier, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a souligné de son côté que le futur fonds pour l’innovation doté de dix milliards d’euros devait être un préalable à un fonds européen et que cela se ferait sans doute d’abord avec l’Allemagne.

Le généticien Axel Kahn s’inquiète des conditions d’acceptation de l’IA

Le généticien Axel Kahn s’inquiète des conditions d’acceptation de l’IA

 

 » L’intelligence artificielle c’est le big data, la capacité à stocker d’énormes quantités de données, l’algorithme pour exploiter cette ressource, la robotique, et l’intelligence artificielle proprement dite. Ensuite nous n’avons plus qu’à imaginer les performances qu’atteindra l’intelligence artificielle d’ici dix ans. Sachant par exemple qu’un système expert peut sans doute déjà délivrer des diagnostics médicaux plus fiables qu’un médecin. Dans ce contexte, quelle place laissera l’évolution de l’intelligence artificielle à un agir proprement humain ?  Pour résumer, rappelons tout d’abord que ce problème majeur de l’intelligence artificielle traite des relations de l’Homme avec ses outils : une vieille thématique. Dès l’origine l’Homme fabrique des outils, c’est l’homo faber. Nous sommes très intimidés par les performances de la machine, par la capacité d’une chaîne d’embouteillage, la vitesse d’une voiture, l’aptitude d’un avion à décoller… A partir de l’invention du premier boulier, l’Homme a commencé à fabriquer des machines à penser. Etre intimidé par une voiture, une embouteilleuse ou un avion ce n’est pas grave… Mais être intimidé par des machines à penser c’est très différent, ça peut devenir grave pour l’humanité »  il explique pourquoi : « Nous assistons à l’implosion de la vie individuelle. La vie privée a complètement changé de définition, son étanchéité appartient au passé, et c’est ce monde qui va s’établir. Cela se passe de deux manières. Tout d’abord avec la numérisation des données de santé. La Commission nationale de l’informatique et des libertés, la CNIL, a déployé beaucoup d’efforts pour crypter, protéger les données de santé mais aucun code n’est inviolable. Tout le monde le sait. Protéger les citoyens va devenir difficile. Mais il y a plus pervers encore. Une grande partie de ce qui peut être transformé en données n’est protégé par aucun code. Il suffit de suivre le comportement des internautes. On est désormais capable de détecter le début d’une nouvelle épidémie avant même que les centres de contrôle soient au courant. Il suffit juste pour cela d’analyser le comportement des gens connectés ! Si la machine sait mieux que vous ce que vous allez vouloir, que reste-t-il ? La dictature de « Big Brother » avait besoin d’espions. Nous sommes devenus nos propres « Big Brother », parce que nous dévoilons notre intimité volontairement » a déroulé Axel Kahn, évoquant les comportements sur Internet et les réseaux sociaux. ». Finalement une vue assez pertinente mais aussi fataliste face au développement des machines à penser.

 

Immobilier : la confiance revient ! où ça ?

Immobilier : la confiance revient ! où ça ?

 

Offensive des lobbies immobiliers pour faire croire que le marché est reparti. Curieuse cette phrase dans un grand média « Selon le bilan 2014 de la Faim, les prix au mètre carré baissent sans relancer les transactions. Depuis janvier, les professionnels de l’immobilier observent une reprise, toujours dopée par des taux bas. » . On observerait uen reprise mais où ? Il suffit de lire l’article entièrement pour vérifier qu’il s’agit d’uen incantation :

« La prudence des Français met les nerfs des agents immobiliers à rude épreuve. Les taux d’intérêt historiquement bas, des prix au mètre carré en baisse de 1,7 % dans l’ancien et de 0,4 % dans le neuf (appartements) sur l’année 2014, n’ont pas réussi à stimuler le marché. Et peu importe que les prix soient particulièrement en chute en Lorraine, Centre, Bourgogne ou encore Franche-Comté. Selon l’étude annuelle de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), dévoilée cette semaine, le nombre de ventes dans l’ancien a diminué de 2,4 % sur la France entière en 2014 par rapport à 2013. Même l’Île-de-France, réputée dynamique, a été touchée avec une baisse de 1,1 % du nombre de transactions. La palme revient à la région Poitou-Charentes (– 6,7%), suivie du Centre (–5,7%), et de l’Aquitaine (– 4,7 %). « Le tableau n’est pas si sombre, il est même contrasté, nuance Jacky Chapelot, président adjoint de la Fnaim. Certes, les villes moyennes souffrent, comme Limoges, Laval, Bourges, Vichy ou encore Mâcon. Mais dès que l’économie est dynamique, le territoire devient attractif. C’est le cas de Bordeaux, de Toulouse et d’une partie de Montpellier. Rennes et Nantes restent solides. Tout comme Lille ou Strasbourg. » Les ventes de biens à moins de 200.000 € reprennent Le marché a-t-il touché le fond avant de rebondir? Jacky Chapelot se veut optimiste : « Depuis janvier, les professionnels ont le sentiment d’un frémissement sur les biens à moins de 200.000 €. Toutes les régions sont concernées. C’est particulièrement sensible dans le Centre, la Champagne-Ardenne, la Franche-Comté. À Paris, les surfaces à moins de 500.000 € commencent aussi à s’échanger. Les primo- accédants, c’est-à-dire les jeunes qui achètent pour la première fois, font un retour progressif. »  Pour autant, la Fédération nationale de l’immobilier ne milite pas pour une reprise conséquente de la construction de logements neufs. L’année dernière, les mises en chantier ont chuté de 11,3 % pour atteindre 356.200 unités. Un chiffre nettement inférieur à la moyenne des dix dernières années. Mais pour Jacky Chapelot, le salut viendra plutôt de la reprise de l’investissement immobilier à vocation locative dans l’ancien. « Les 70.000 acquéreurs par an sur ce marché doivent être encouragés. Nous avons besoin de ces particuliers qui achètent pour louer avec un objectif patrimonial. En trois mois, ils peuvent mettre un bien en location. Alors qu’il faut plus de trois ans pour construire un logement neuf et parvenir à le mettre sur le marché. » Les professionnels croisent les doigts. Le retour de la confiance devrait se confirmer pour l’année 2015. Les fondamentaux sont là : les prix vont poursuivre leur baisse, les banques continueront de prêter à faible taux, les aides pour l’accession à la propriété produiront leur plein effet, la démographie reste dynamique. Enfin, la baisse de l’euro par rapport au dollar et surtout la livre sterling laissent espérer le retour des investisseurs étrangers dans les maisons secondaires en régions ou les pied-à-terre parisiens. ». Tout cela masque une autre réalité, les acheteurs sosnt encore attentistes car il espèrent à juste titre de nouvelles baisse des prix.

 




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