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Orange : préavis de grève pour le 21 septembre

Orange : préavis de grève pour le 21 septembre

.Tous les syndicats de l’opérateur historique (CFDT, CFTC, CGT, FO, Unsa et SUD) ont lancé un préavis de grève le 21 septembre prochain. Seule la CFE-CGC ne l’a pas signé. Celui-ci a été envoyé à Stéphane Richard, le PDG du groupe.

Ils réclament notamment  une révision salariale.

Taux d’impôt des multinationales à 21% ?

Taux d’impôt des multinationales à 21% ?

En annonçant leur volonté d’augmenter à 21% le taux plancher d’impôt sur les bénéfices des entreprises américaines, quel que soit le pays où ils sont réalisés, les Etats-Unis ont relancé le débat sur le niveau du taux minimum d’impôt qui pourrait être décidé dans le cadre des négociations internationales.

Jusqu’ici, le taux évoqué dans les discussions à l’OCDE était de 12,5%, ce qui correspond à celui en vigueur en Irlande.

Après les annonces américaines, Paris et Berlin s’étaient dit favorables à la proposition américaine, tout comme le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton.

Outre un taux minimal mondial, cette réforme négociée par l’OCDE prévoit de moduler l’impôt sur les sociétés en fonction des bénéfices réalisés dans chaque pays, indépendamment de leur établissement fiscal.

Ce deuxième point vise en particulier les géants du numérique, qui paient des impôts souvent sans rapport avec les revenus et les profits qu’ils dégagent localement.

La mise en œuvre de ce nouveau taux pourrait intervenir en 2023. Pour l’Europe le supplément de taxation pourrait contribuer à amortir le plan de soutien de 750 milliards.

L’OCDE souhaite obtenir un accord de principe global lors du G20 Finances des 9 et 10 juillet, puis lors d’une réunion finale en octobre.

Variants covid: une part de 21% en France

Variants covid: une part de 21% en France

 

Alors que le premier ministre Jean Castex ce jeudi avait annoncé que la part des variants du virus ne dépassait pas 14 % les autorités sanitaires affirme nt que les variants occupent déjà une part de près de 20 %. Normalement d’ailleurs d’après les experts ces variants devraient devenir majoritaires en mars. Et même peut-être avant puisque ces variants progressent de 50 % en une semaine. «Selon Thomas Fatome, le directeur général de la Caisse nationale d’Assurance-Maladie, nous sommes à 19% pour le variant anglais et à 2,3%, en cumul pour les variants sud-africain et brésilien», précise François Blanchecotte, président du Syndicat des biologistes. Des données confirmées par Lionel Barrand, président du Syndicat des jeunes biologistes.

Les 21,3% de variants ont été obtenus par des PCR spécifiques aux variants, au moyen d’une méthode dite de criblage sur 13.555 tests positifs le 3 février. Les analyses ont été réalisées par deux des principaux réseaux de laboratoires de biologie en France, Eurofins et Cerba. De plus, ces chiffres sont extraits de la base de données Sidep où est précisé le poids respectif des variants.

Le 5 février au matin, Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à Santé publique France, a estimé que «le poids des variants augmente de 50% par semaine». À ce rythme de croissance, les nouveaux variants seront donc majoritaires d’ici 3 semaines dans l’Hexagone, si aucune nouvelle mesure n’est décidée par le gouvernement pour essayer d’enrayer la progression de l’épidémie.

Canada : frontières fermées qu’au 21 janvier

Canada : frontières fermées qu’au 21 janvier

Le Canada continu d’employer des mesures draconiennes pour lutter contre le Coronavirus d’importation. Le Canada a en effet annoncé dimanche 30 novembre une nouvelle prolongation, jusqu’au 21 janvier 2021, de la fermeture de ses frontières aux étrangers dont la présence n’est pas jugée essentielle.

Depuis mars dernier, les voyageurs arrivant au Canada, qu’ils soient Canadiens ou non, sont soumis à une quarantaine obligatoire de quatorze jours afin d’éviter la propagation du coronavirus.

De son côté, la frontière du Canada avec les États-Unis reste fermée jusqu’au 21 décembre, dans le cadre d’un accord bilatéral séparé avec Washington. Seuls sont autorisés le commerce des biens et marchandises et les voyages considérés comme essentiels. Cette fermeture de la plus longue frontière terrestre au monde a été décidée en mars et elle pourrait être prolongée après le 21 décembre, a indiqué le gouvernement canadien dans un communiqué.

UE Accord du 21 juillet : quel esprit européen ?

UE Accord du 21 juillet : quel esprit européen ?

 

Dans une tribune au « Monde », L’économiste Bruno Alomar donne une lecture profondément pessimiste du plan de relance européen du 21 juillet qui ne résout rien aux problèmes fondamentaux de la construction européenne .

Tribune.

 

La cause est entendue : l’accord trouvé de haute lutte par les chefs d’Etat et de gouvernement européens le 21 juillet a sauvé l’Union européenne (UE). Face à une crise économique d’une ampleur inédite en temps de paix, les gouvernants européens ont consolidé le projet européen en posant une pierre d’angle à la constitution d’une Europe fédérale : le principe d’émission d’une dette en commun.

A l’issue d’un sommet à propos duquel certains ont parlé de « moment hamiltonien », en référence à l’étape essentielle que la République des Etats-Unis d’Amérique a connu sous l’influence d’Hamilton à la fin du XVIIIe siècle [Alexander Hamilton (1757-1804), premier secrétaire au Trésor des Etats-Unis], conscients et heureux du travail accompli, tous les participants sont retournés dans leur pays avec le « V » de la victoire : la France et l’Allemagne, qui ont sauvé le couple franco-allemand et l’UE dans un même geste ; les pays « frugaux », qui estiment avoir obtenu les garanties de conditionnalité suffisante de la part des pays dispendieux du Sud ; les pays de l’est européen, notamment la Hongrie, qui estiment que l’accord n’empiétera pas sur leur système politique ; les pays du Sud, exsangues, qui pensent avoir sauvé et leur économie et leur honneur, pour des raisons strictement inverses à celles que les « frugaux » ont en tête. Que dire de plus ?

Bien sûr, tout ceci pourrait être regardé avec ironie. Certains esprits chagrins souligneraient qu’en fait de « nouveau monde », rien de plus éculé – et inquiétant pour ceux qui aiment l’Europe – qu’un sommet à l’issue duquel tout le monde se félicite.

Un solde de tout compte

D’autres esprits chagrins rappelleraient qu’en fait d’« esprit européen », l’une des plaies de l’UE, c’est-à-dire l’existence du « rabais » britannique, a survécu au Brexit et que le relais a été passé aux « frugaux », pérennisant une pratique contraire à l’esprit européen.

Tout indique que le schisme Nord-Sud né avec la crise de la dette souveraine du début des années 2010, est une fracture puissante, pérenne, au même titre que le schisme Est-Ouest sur les questions migratoire et de société

D’autres encore insisteraient sur la réduction du budget 2021-2027 qui a été nécessaire, dont les victimes essentielles auront été, triste paradoxe, en pleine crise du Covid-19 et alors que le thème de la souveraineté fait florès, les questions de santé et de défense.

 

Coronavirus France : 21 nouveaux décès ; baisse des hospitalisés

Coronavirus France : 21 nouveaux décès ; baisse des hospitalisés

 

 

21 nouveaux décès dus au Covid-19 en l’espace de 24 heures, ce qui porte le bilan de l’épidémie en France à 29.752 morts depuis le 1er mars, a annoncé jeudi la Direction générale de la santé (DGS).

Le nombre de décès dans les établissements hospitaliers s’élève désormais à 19.264. Les chiffres de la mortalité relatifs aux établissements sociaux et médico-sociaux, principalement les Ehpad, seront actualisés mardi.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 continue de baisser et s’établit à 9.141 personnes, contre 9.299 mercredi (-158). Celui des cas graves traités dans les services de réanimation s’élève à 651, soit sept de moins que mercredi, a précisé la DGS.

Européennes: 24% d’intentions de vote pour LREM, 21% le RN

Européennes: 24% d’intentions de vote pour LREM, 21% le RN

D’après le sondage quotidien réalisé par l’institut Harris Interactive et l’agence Epoka, en partenariat avec TF1-LCI la liste de la république en marche serait en tête avec 24 4 % suivie par le rassemblement national avec 21 %. En fait, les deux formations sont au coude à coude depuis un moment. Les seules évolutions significatives à constater sont la remontée des républicains proches de 15 %. Derrière les insoumis sont autour de 10 % comme les écologistes. Derrière, le score des autres formations est assez marginal, même le parti socialiste a de la peine à dépasser 5%.

Méthodologie

Enquête réalisée en ligne les 26 et 27avril 2019. Échantillon de 1059 personnes inscrites sur les listes électorales, issu d’un échantillon de 1197 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes: sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région de l’interviewé(e) et vote aux élections antérieures.

Brexit : un accord sur le désaccord avec l’UE d’ici au 21 novembre

 

Un accord pourrait être trouvé d’ici le 21 novembre d’après les autorités britanniques. Un faux accord évidemment. Un accord qui acte les désaccords, qui proposera uen période transition et une phase de négociation sur les futures relations commerciales.  Cette affaire du Brexit prend des allures tragico-comiques. En effet dès le départ, on savait que le referendum britannique était une arnaque politique. Dès le départ, on savait que la négociation serait longue et complexe, dès le départ on savait qu’il serait nécessaire de passer par une période de transition. Barnier d’une par pour l’UE et  Le ministre britannique chargé du Brexit, Dominic Raab, vient d’accepter uen période de transition. Le sommet européen récent n’a pu qu’acter l’absence d’accord entre l’union européenne et la Grande-Bretagne. De toute manière, il ne pouvait en être autrement puisque même si un accord avait pu être envisagé, il n’est pas du tout certain que Theresa May ait pu le faire entériner par sa majorité. Du coup, on va faire comme d’habitude : arrêter les pendules pendant une période dite de transition. Michel Barnier serait prêt aussi à accepter une période de transition en principe d’un an qui débuterait le 29 mars 2019 On risque donc de vivre la dramaturgie habituelle avec le Brexit. D’abord de fortes oppositions, des tensions de plus en plus importantes vers la fin des négociations et soudain un compromis qui sauve la face pour tout le monde. Il est probable qu’on saura habiller le désaccord avec d’une part une période de transition, d’autre part l’ouverture de négociations sur le futur accord commercial. La question est économique mais elle est aussi politique car il faut sauver le soldat Teresa May. , dans les délais impartis, il  sera impossible de définir les relations commerciales précises entre la Grande-Bretagne et l’Europe. Il y a encore trop d’opposition sur des points essentiels entre les deux partis. Du coup, l’accord pourrait simplement acter que la rupture est consommée d’un plein accord mais qu’un processus est engagé pour redéfinir les échanges entre les deux zones considérées étant entendu que la complexité du dossier impose une période de transition. (En principe d’un an dit Barnier mais qui pourraiat durer davantage). Une manière de donner du temps au temps et surtout de ne pas trop interférer sur les prochaines élections européennes de 2019. Il s’agit aussi de sauver le soldat Theresa May qui ne dispose que d’une majorité politique très fragile. Un accord ambigu renforcerait de Theresa May et éviterait aussi de reposer la problématique d’un. Référendum. Toujours ambigu. Parmi les difficiles questions à résoudre le problème des relations entre la province  britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Si aucune meilleure solution ne devait être trouvée d’ici fin à 2020, les Vingt-Sept attendent un engagement que l’Irlande du Nord restera bien dans l’union douanière. Estimant que ce «backstop» créerait de fait une frontière entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni, Londres s’y oppose et propose la création à terme d’une zone de libre-échange pour les biens incluant le Royaume-Uni et l’UE. Une option inconcevable pour les Vingt-sept puisqu’elle reviendrait à donner au Royaume-Uni un accès «à la carte» au marché unique et à l’espace douanier européen.

Popularité Macron s’écroule à 21%

Popularité Macron s’écroule à  21%

 

 

La descente aux enfers s’accélère pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews publié jeudi. Le président français tombe même sous la barre des 20% chez certaines catégories de sondés comme les 35-54 ans (18%) ou les femmes (18%) dans cette enquête réalisée les 24 et 25 octobre, une semaine après le remaniement ministériel qui était censé relancer son quinquennat. Ce score de 21% est inférieur à son résultat de premier tour à la présidentielle (24%), note YouGov. En revanche, le premier ministre Edouard Philippe consolide son rebond enregistré en octobre (stable à 27%).

Ce sondage a été réalisé en ligne les 24 et 25 octobre sur un échantillon représentatif de 1.010 Français de 18 ans et plus (méthode des quotas).

21 jours de maladie pour les fonctionnaires territoriaux, 15 jours dans le privé

21 jours de maladie pour les fonctionnaires territoriaux, 15 jours dans le privé

21 jours de maladie en moyenne pour la territoriale contre environ 15 jours pour les salariés du privé. En outre d’après une  étude de Sofaxis, courtier en assurance auprès des collectivités territoriales et des établissements de santé, en  2016, les arrêts-maladies des fonctionnaires employés dans les collectivités territoriales ont clairement progressé. Cumulées sur l’année, ces absences représentent 9,5% de l’effectif contre 9,3% un an plus tôt, selon une étude parue mercredi 15 novembre cette étude de Sofaris, courtier en assurance auprès des collectivités territoriales et des établissements de santé. Incroyable Comme en 2015, 44% des agents ont été absents au moins une fois, dont 75% pour une maladie ordinaire. Un peu plus d’un arrêt déposé sur cinq se limite à un ou deux jours et 59% ont été inférieurs à sept jours. Le coût moyen des absences pour raisons de santé s’est élevé à 2.099 euros par agent employé, un coût direct qui a aussi des effets indirects sur l’organisation quotidienne des collectivités, souligne la dernière étude. Parallèlement au vieillissement des agents, la durée du travail a augmenté, suite aux dispositions réglementaires liées aux dernières réformes des retraites.  Les agents territoriaux occupent à 77% des postes de catégorie C (la plus modeste) dans les métiers techniques, physiquement et psychologiquement exigeants (activité de maintenance de locaux, nettoyage, entretien des espaces verts, surveillance scolaire et périscolaires…). Alors que l’âge de départ à la retraite est de 62 ans, il est de 55 à 57 ans pour ces catégories dites « actives », mais le cadre règlementaire contribuant à l’allongement du temps de travail, une part croissante des agents de 60 ans et plus vont continuer d’être employés, avec « un risque d’usure professionnelle » souligne l’étude !!!

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Automédication : seulement 21% des médicaments utiles

Automédication : seulement 21% des médicaments utiles

Non seulement nombre de médicaments achetés sans ordonnance sont inutiles  mais près de la moitié sont dangereux. Pourquoi les vendre alors ? Simplement parce que c’est sur ces médicaments trois fois plus chers  (et sur la parapharmacie), que les profits sont les plus importants tant pour les industriels que pour les pharmaciens. .  Sur les 62 médicaments les plus vendus que 60 Millions de consommateurs passés au crible, 45% sont à proscrire car leur rapport bénéfice/risque est défavorable. Prenons l’exemple de Nurofen Rhume, les auteurs de l’étude estime que « la présence d’un anti-inflammatoire non stéroïdien (ibuprofène) et d’un vasoconstricteur (pseudoéphédrine) » dans ce médicament « est un non-sens pour traiter un nez qui coule ». Or, les auteurs soulignent aussi que les contre-indications sont très nombreuses avec ce médicament (incidences cardiovasculaire et neurologique). Par ailleurs, selon le magazine, un tiers des médicaments étudiés sont « passables » : leur efficacité n’est pas prouvée, mais ils sont généralement bien tolérés. C’est le cas du Spasfon-Lyoc. C’est un antispasmodique d’efficacité faible, selon la Haute Autorité de santé. Or, il peut entraîner des réactions allergiques, certes très rares, mais graves, comme l’œdème de Quincke ou une chute brutale de la tension artérielle. Finalement, seulement 21% d’entre eux présentent un rapport bénéfice/risque favorable, comme le Gaviscon indiqué dans le traitement du reflux gastro-œsophagien. « Il présente un bon rapport efficacité/tolérance », précise l’étude. Parmi les médicaments en libre service et dont la balance bénéfice/risque est défavorable, on retrouve une grande partie des antirhumes très connus, comme Actifed Rhume, Dolirhume ou Nurofen Rhume. Tous ces médicaments comportent une longue liste de contre-indications. Et pour cause : ils contiennent à chaque fois deux à trois composés actifs. Les effets secondaires sont nombreux : accidents cardio-vasculaires, neurologiques, psychiatriques, tachycardie… Autre enseignement de l’étude : les prix des médicaments en libre-service ont explosé. La raison ? 60 Millions de consommateurs explique qu’en 2017, les laboratoires ont consenti des baisses de prix des médicaments vendus sur ordonnances pour un montant de 500 millions d’euros. Résultat : pour compenser les marges perdues, les médicaments en libre-service voient leur prix augmenter. Par exemple, si vous avez une gastro-entérite et que vous allez chez votre médecin, il y a des chances qu’il vous prescrive du Smecta et de l’Imodium. Si vous n’allez pas chez votre médecin et que vous allez en pharmacie, on vous vendra alors du Smectalia et de l’Imodiumcaps. La différence entre les deux ? A part le prix, rien, explique le magazine. Ce sont exactement les mêmes produits. Mais ceux vendus en libre-service sont jusqu’à 2,5 fois plus chers.

La liste des médicaments à bannir

Sur les 62 médicaments étudiés, 28 comportent un rapport bénéfice/risque défavorable.

Rhume. Actifed Rhume, Actifed Rhume Jour & Nuit, Dolirhume Paracétamol et Pseudoéphédrine, Nurofen Rhume, Rhinadvil Rhume ibuprofène/pseudoéphédrine, HumexLib paracétamol chlorphénamine.

Toux. Bronchokod sans sucre toux grasse adultes, Exomuc toux grasse orange, Fluimucil expectorant sans sucre orange, Humex toux sèche oxomémazine sans sucre, Mucomyst toux grasse orange, Toplexil sans sucre.

Mal de gorge. Angi-spray mal de gorge, Colludol, Drill, Drill miel rosat, Hexaspray, Humex mal de gorge lidocaïne-benzalkonium, Strefen sans sucre, Strepsils lidocaïne, Strepsils miel citron.

Etat grippal. Actifed états grippaux, Doli état grippal, Fervex état grippal.

Diarrhée. Ercéfuryl.

Constipation. Dulcolax, Pursennide.

 

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

 

Emmanuel Macron, à 24%, devant Marine Le Pen, 21,5%, François Fillon, 20%, et Jean-Luc Mélenchon, 19,5%, selon un sondage Elabe pour L’Express et BFMTV publié vendredi. Dans cette enquête réalisée avant l’attaque survenue jeudi soir sur les Champs-Elysées, à Paris, la candidate du Front national perd 1,5 point quand ses concurrents Les Républicains et de La France insoumise gagnent respectivement 0,5% et 1,5% d’intentions de vote. L’institut précise que par rapport à la taille de l’échantillon interrogé, les quatre candidats de tête se tiennent dans la marge d’erreur. Derrière eux, Benoît Hamon est crédité de 7% des intentions de vote, en baisse d’1 point, son plus bas score depuis le début de cette enquête fin janvier. Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait, quel que soit son opposant. Face à Marine Le Pen et François Fillon, le leader d’En Marche ! l’emporterait avec 65%, contre 35% pour concurrent. Avec 59% des voix, il gagnerait aussi contre Jean-Luc Mélenchon, crédité de 41% des votes. L’homme fort de La France insoumise l’emporterait face à François Fillon avec 56% des voix, contre 44%. Jean-Luc Mélenchon battrait aussi la présidente du Front national sur le score de 60%-40%. Dans le dernier duel, Marine Le Pen s’inclinerait contre François Fillon, 59% pour le député de Paris contre 41% pour la candidate d’extrême droite.

L’enquête a été réalisée en ligne les 19 et 20 avril auprès d’un échantillon représentatif de 1500 personnes.

21 ministres de François Hollande ne soutiennent pas Valls

21 ministres de François Hollande ne soutiennent pas Valls

 

 

Certains ministres de François Hollande ont déclaré leur soutien à l’ancien premier ministre mais nombre s’interrogent  encore. Parmi eux il y a ceux qui sont franchement hostiles à Manuel Valls notamment Ségolène Royal qui pourrait même soutenir Emmanuel Macon. Mais il y a aussi des très proches de François Hollande qui considère que Manuel Valls a tué la candidature de l’actuel président de la république. Du coup il se pourrait qu’ils annoncent leur préférence pour Peillon qui par ailleurs a assuré qu’il défendrait le bilan de François Hollande. Enfin il y a ce qui n’ont pas encore accepté le renoncement du président de la république et qui en cas d’échec de Valls la primaire de la gauche soit très bien que François Hollande revienne sur sa décision de ne pas solliciter les suffrages des électeurs en 2017. Bref il y a du règlement de compte dans l’ère. Par, Stéphane Le Foll a préféré lui adressé un tacle et ne s’est pas prononcé sur son favori. Le porte-parole du gouvernement a déclaré que « l’enjeu n’est pas l’avenir du 49.3. Le pire des pièges serait de ne penser qu’à la primaire (…) Certains candidats ne pensent qu’au leadership du PS l’année prochaine. Ils font une erreur colossale. L’enjeu est la présidentielle de l’année prochaine». Il reste 21 ministres à convaincre. Les regardes sont braqués sur le ministre de l’Agriculture, ami de François Hollande. Le porte-parole du gouvernement est agacé de voir que des vallsistes annoncent leur ralliement par médias interposés. Son choix serait un signal fort et pourrait entraîner le soutien d’André Vallini, un autre proche du président de la République. Manuel Valls pourra-t-il compter sur le soutien de Marisol Touraine ? La ministre de la Santé avait pris ses distances avec lui, l’été dernier, sur le burkini. Aucune chance qu’elle ne se tourne vers Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon. Elle pourrait aller vers Vincent Peillon et serait la première ministre d’importance à ne pas soutenir l’ancien premier ministre. Quant à Ségolène Royal, rien n’est officiel, mais la ministre de l’Écologie n’est pas indifférente à Emmanuel Macron. En fonction des sondages et s’il se confirme que Macon est nettement en tête des candidats de gauche, il se pourrait bien que François Hollande fasse un geste en faveur de son ancien ministre des finances. On voit mal en effet François Hollande soutenir Montebourg ou à mon qui vont sans doute démolir son bilan lors de la primaire de la gauche. Le président actuel de la république pourrait ne soutenir aucun candidat de la primaire de la gauche si Valls n’en sort pas vainqueur. Il vient d’ailleurs d’adresser un signal négatif à Vincent Peillon. Le Canard Enchaîné révèle que le Président s’est déclaré « étonné » de la candidature de Vincent Peillon à la primaire de la gauche, qui se tiendra les 22 et 29 janvier 2017. Une réaction adjointe d’un commentaire acerbe, écrit le volatile, puisque François Hollande juge que « Peillon n’est pas préparé » et note une « légèreté absolue » pour le député européen, qui se réclame « de l’éthique ». La remarque de François Hollande est d’autant plus surprenante que l’ancien ministre de l’Éducation nationale fait valoir qu’il compte défendre le bilan de l’actuel locataire de l’Élysée.  »Il veut incarner le centre du Parti socialiste, mais, s’il attaque Valls, ça ne va pas être facile pour lui de défendre mon bilan », aurait déclaré le chef de l’État.

COP 21 : accord en Chine et aux USA

COP 21 : accord en Chine et aux USA

 

175 Etats ont signé vendredi l’Accord de Paris, étape préalable à la ratification. Parmi eux, 15 Etats ont annoncé officiellement à l’Onu qu’ils avaient ratifié la convention. La Chine est les USA ont également apporté leur signature. Un accord évidemment intéressant mais dont  la réalisation ne permettra sans doute pas de réduire les émissions polluantes autant que prévu ou alors il faudrait dès maintenant décider d’une date pour l’abandon des énergies fossiles.  Pour entrer en vigueur, l’Accord de Paris doit être ratifié par au moins 55 pays représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre. Les Etats-Unis et la Chine totalisent à eux deux 38% des émissions. Lors de la cérémonie de signature vendredi, à laquelle ont assisté 55 chefs d’Etat et de gouvernement, le vice-Premier ministre chinois Zhang Gaoli a indiqué que la Chine procéderait à la ratification « avant le sommet du G20 à Hangzhou en septembre cette année ». Au nom des Etats-Unis, le secrétaire d’Etat John Kerry a évoqué une adoption officielle de la convention « cette année ». Le président Barack Obama utilisera pour ce faire ses pouvoirs exécutifs. Les pays parties à l’Accord de Paris devront faire en sorte que la hausse des températures dans le monde par rapport à leurs niveaux de la période préindustrielle soit inférieure à deux degrés Celsius. Pourtant, même si l’Accord est appliqué, les réductions de gaz à effet de serre promises par les Etats sont insuffisantes pour parvenir à cet objectif. Sur les trois premiers mois de 2016, les températures ont atteint de nouveaux records tandis que 2015 a été l’année la plus chaude depuis que des statistiques ont commencé à être tenues, au XIXe siècle.

COP 21 : Hulot rend son tablier

COP 21 : Hulot rend son tablier

Missionné pendant trois ans par Hollande sur le climat pour préparer la COP  21, Hulot rend son tablier. On ne peut pas dire qu’il soit vraiment optimiste quant à la capacité de la droite comme de la gauche à prendre en compte la problématique environnementale. Pour lui, COP 21  est sans doute un succès diplomatique mais pas forcément écologique  » : « Paris a été un moment de volonté et de sincérité. Le monde s’est mis en marche dans la même direction. Sur un plan diplomatique, c’est un moment historique ; sur un plan climatique, nous ne sommes pas à la hauteur. » Il assure qu’il « reste beaucoup de chemin à faire » et s’en prend à l’Union européenne et son rôle au cours des négociations : « On ne peut pas dire que l’Europe nous a beaucoup aidés pendant la COP21. » La fin de sa mission ne veut pourtant pas dire qu’il va revenir en politique. Nicolas Hulot s’inquiète du rapport de la classe politique à l’écologie. « Je suis frappé par l’indigence des partis politiques sur la question du climat. Comment la droite peut-elle se revendiquer de la modernité quand un sujet qui conditionne tous les autres – le climat – est aussi absent de ses écrans radar? », s’interroge-t-il. L’écologiste n’est pas plus tendre avec le PS : « A gauche, on ne croule pas sous la créativité et l’analyse fine. Cette exigence de réflexion, il va falloir qu’on l’exerce. » S’il ne s’interdit rien, sa candidature pour 2017 est loin d’être acquise, surtout après son expérience des primaires EELV en 2011. « Chat échaudé craint l’eau froide », déclare-t-il.

COP 21: ça coince

COP 21:  ça coince

Ça coince sérieusement concernant la négociation de Cop 21. Les négociations ont par exemple été très tendues mercredi et jeudi autour de la question de la différenciation – c’est-à-dire la. Sur deux points essentiels les modalités de contrôle de la politique de chaque Etat aussi sur le financement. On se souvient que Hollande avait arraché à la Chine le principe d’une clause de révision régulière et d’évaluation. Ce sera sans doute le seul principe un peu contraignant à condition bien entendu qu’on n’y introduise pas des biais méthodologiques. En clair qu’on ne trafique pas les chiffres.  Sur le financement, on est encore dans le flou car on ne sait pas  sur quelle sources financer les 100 milliards annuels destinés aux pays en développement afin qu’ils opèrent leur transition énergétique et qu’Is réparent aussi les dégâts causées par la pollution des pays développés. Le risque est grand de rebaptiser d’anciens crédits au développement pour réduire l’apport financier des pays développés. Ce sujet du financement est depuis le début de cette COP le principal point d’achoppement. En 2009 à Copenhague, les pays  développés se sont engagés à  fournir 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 aux pays les plus pauvres afin de les aider  à s’adapter aux objectifs de réduction des gaz à effet de serre.  Le ton est d’ailleurs monté à ce sujet, mercredi. Le groupe des 77 qui rassemble 134 pays en développement, s’est inquiété publiquement que les pays riches ne respectent pas leurs obligations en la matière. Leur crainte est née de l’introduction de nouvelles expressions dans le texte, impliquant que la base des donneurs soit élargie. Les passages suggèrent que le financement devra se faire non seulement par des pays développés mais aussi par ceux « en position de le faire ».  »On patine, rien n’est très précis sur ce sujet, affirme Matthieu Orphelin. Le texte remis à Laurent Fabius n’indique d’ailleurs même pas si ces financements vont augmenter après 2020″. « Il y a une grosse incertitude, renchérit Célia Gautier. La France, par exemple, mise sur l’élargissement de sa taxe sur les transactions financières pour financer les pays du sud. Mais l’Assemblée nationale n’a pas encore donné son feu vert à cette taxe ». Le nouveau texte liste encore pas moins de 18 options s’agissant du financement.

Cop 21 : taxer le carbone ?

Cop 21 : taxer le carbone ?

 

Beaucoup d’économistes militent pour une taxation internationale du carbone et d’une certaine manière tente d’introduire la problématique environnementale dans la logique du marché. Il n’est cependant pas certain que cette stratégie de taxation soit la meilleure même avec les apparats de la science économique. Une politique de normes  serait sans doute plus efficace qu’une régulation par la voie monétaire. Il suffirait par exemple d’interdire la motorisation diesel d’ici une vingtaine d’années et de passer au tout électrique d’ici environ 40 ans. Des mutations du même type pourraient être décidées pour le chauffage ou la production d’électricité. On peut comprendre que pour des motifs corporatistes certains économistes tentent de récupérer la problématique du réchauffement mais il y a quand même lieu de s’inquiéter de cette tendance à l’économicisation trop systématique des grandes questions sociétales  comme en témoigne les propos de  Christian de Perthuis, professeur associé à Paris Dauphine, fondateur de la chaire économie climat. Dans une interview à la Tribune

 

Quelle est la meilleure solution pour lutter contre le changement climatique ? Faut-il un prix unique mondial ? Une taxe carbone ? L’établissement du marché de droits à polluer ?

CHRISTIAN DE PERTHUIS – D’un point de vue théorique, un marché international de droits est une bonne solution pour donner un prix au carbone. S’il s’avère impossible de se mettre d’accord sur la répartition des droits, les pays pourraient s’accorder sur un prix minimal du carbone, en introduisant simultanément des taxes carbones nationales d’un même montant. Tous les manuels d’économie vous diront que les deux solutions sont efficaces et strictement équivalentes si les marchés fonctionnent correctement. Le seul problème, c’est qu’elles sont en pratique impossibles à mettre en œuvre dans le cadre de la négociation internationale. La « meilleure solution », c’est celle qui pourra aussi sortir d’une négociation entre 195 pays, pour lesquels les transferts provoqués par toute tarification internationale du carbone sont le véritable nœud du problème.

Qu’entendez-vous par là ?

On émet actuellement de l’ordre de 50 milliards de tonnes d’équivalent CO2 dans le monde. Si on introduit un prix moyen de 40 dollars la tonne, on crée une valeur de 2000 milliards de dollars. Comment répartir cette nouvelle valeur dans l’économie mondiale ? Si on distribue les droits entre pays au prorata de leur population, on crée un système équivalent à une taxe mondiale dont le produit serait redistribué uniformément entre les citoyens du monde. Ce système générerait des transferts massifs depuis les pays industrialisés vers les pays moins avancés. Comme nous le montrons dans Le Climat, à quel prix ? (1), ce sont les pays riches qui s’opposent à ce type d’architecture. À l’opposé, vouloir construire un « super-Kyoto » à partir des références historiques ne peut pas fonctionner : la méthode est trop généreuse pour les gros émetteurs, et tout à fait injuste pour les pays pauvres.

Que proposez-vous alors ?

De partir de l’existant. L’expérience de Kyoto a montré que les marchés de permis appliqués aux États ne fonctionnent pas, car il n’y a pas d’autorité mondiale. Sitôt qu’un pays n’est pas en conformité, il négocie et quitte le dispositif s’il ne parvient pas à ses fins : c’est ce qu’on fait le Canada, le Japon après Fukushima, la Russie… Les marchés qui tournent sont ceux que les États imposent aux acteurs privés. Le marché européen existe depuis 2005. Techniquement, il fonctionne bien mais il est plombé par une mauvaise gouvernance et une absence d’ambition politique. Si demain les gouvernements décidaient de réduire de 20 % les quotas en circulation, le marché retrouverait toute son efficacité. En Amérique du Nord, un nombre croissant d’États américains et de provinces canadiennes ont mis en place des marchés qui communiquent entre eux. Plus récemment, la Corée en a créé un. En Chine, sept programmes pilotes ont été lancés, dans deux provinces et cinq municipalités. Cela concerne 300 millions d’habitants. Un marché national du carbone ouvrira en 2017, ce qui va changer la donne internationale. Le problème, c’est l’absence de cohérence entre ces marchés et leur segmentation génératrice d’inefficacité. Le premier objectif de l’après-COP21 serait d’obtenir un engagement politique pour construire un marché transcontinental du carbone, à partir de ces programmes pilotes. Cela passerait par la mise en place d’un plafond global d’émissions ambitieux, et un accord sur mode de distribution qui doit privilégier les mises aux enchères. Bien évidemment, une gouvernance forte est nécessaire, avec la création d’une autorité indépendante de marché.

Mais comment passer d’un club de cinq pays aux 195 qui négocient à l’ONU ?

La question rejoint celle des transferts financiers, indispensables pour que tous les pays, y compris les plus pauvres, s’engagent dans le mouvement. Le Fonds vert lancé après Copenhague peine à mobiliser des ressources pérennes crédibilisant la promesse de transférer 100 milliards de dollars par an vers les pays pauvres, au titre du climat. D’où notre proposition de bonus-malus international.

Comment fonctionnerait-il ?

Partons du niveau moyen d’émission de gaz à effet de serre par habitant, soit environ six tonnes. Les pays qui se trouvent au-dessus sont redevables d’un malus, ceux en dessous peuvent prétendre à un bonus. Un pays émettant quatre tonnes par habitant a droit un bonus, sous forme d’une créance équivalant à deux tonnes, multipliées par le nombre d’habitants et le prix du carbone. Mais il y a une condition pour toucher la créance : rentrer dans le cadre commun de vérification. Les pays émettant plus de six tonnes par habitant ont en revanche une dette à l’égard des autres. La première vertu de ce système, c’est l’incitation financière envers les pays pauvres, faibles émetteurs, qui accepteraient ainsi d’être contrôlés. Ils rentreraient dans une logique de modération des émissions, puisqu’ils y seraient intéressés.

Quel devrait être le prix de la tonne de carbone ?

Tout dépend du « consentement à payer » des pays riches. Avec un prix du carbone très bas de seulement 1 dollar la tonne de CO2, ce sont 14 milliards qui pourraient être transférés des pays fortement émetteurs de CO2 vers les pays pauvres. Ce serait un premier pas pour amorcer la pompe. À 7 dollars la tonne de CO2, 100 milliards seraient redistribués. L’intérêt de ce mécanisme est de créer une ressource récurrente, additionnelle : on n’est plus dans le verdissement de fonds préexistants.

Qui paierait le plus ?

Les États-Unis et l’Union européenne. Mais pas seulement. Les pays pétroliers sont devenus de gros émetteurs par tête. La Chine est proche du niveau pivot. Ce serait une façon de changer la dialectique habituelle, qui veut que seuls les vieux pays industriels soient appelés à payer. Aujourd’hui, les pays pétroliers réclament de l’argent au titre de la compensation et le jeu de la Russie est pour le moins ambigu.

Avec ce système, le niveau moyen d’émissions pourrait ne pas baisser, voire augmenter…

Effectivement, mais le bonus-malus est un système d’amorçage. En régime de croisière, il pourrait évoluer vers un système plus incitatif, avec une diminution de la référence moyenne et une augmentation graduelle du prix du carbone appliqué. Autrement dit, il pourrait se transformer en une véritable taxe carbone mondiale redistribuant une partie de son produit vers les pays moins avancés au titre de la justice climatique.

 

COP 21 : l’agence de notation Standard & Poor’s note les Etats

COP 21 : l’agence de notation Standard & Poor’s note les Etats

 

 

Même si l’exercice est encore très embryonnaire et très partiel voire partial il est intéressant de constater que l’agence de notation commence à intégrer les conséquences de la hausse du climat sur la notation financière des pays.  Standard & Poor’s est loin de prendre en compte tous les éléments relatifs au réchauffement (ce que reconnaît l’agence) mais a commencé d’évaluer l’impact de la hausse des températures sur le risque souverain des États. Ce risque, gradué par les notes qui vont du fameux AAA à D, reflète la capacité d’un État à rembourser ses dettes, et donc sa bonne santé financière. Sur l’échantillon de 38 pays étudiés, la Thaïlande apparaît comme le plus vulnérable. La multiplication des catastrophes naturelles induite par le réchauffement entraînerait à elle seule une dégradation de 1,8 cran. Un chiffre abstrait, qu’il faut comparer avec une dégradation de 1 cran pour la République dominicaine ou 0,5 cran pour le Vietnam ou les Bahamas, archipel dépassant à peine le niveau de la mer. Pour rendre son estimation plus concrète, S&P’s s’est aussi appuyé sur les données de l’assureur Swiss Re qui évalue les dégâts potentiels des catastrophes naturelles. Dans le cas de la Thaïlande, la valeur des destructions matérielles augmenterait de plus de 4 % par rapport aux scénarios sans réchauffement climatique. L’alourdissement de la facture due au changement climatique serait de 4 % pour les Bahamas, 2,5 % pour la Jamaïque ou près de 2 % pour le Vietnam. Le réchauffement n’aurait qu’un impact «négligeable» sur la notation financière des pays développés, constate S&P’s tandis que les États des Caraïbes et de l’Asie du Sud-Est seraient les plus touchés. L’étude estime que les dommages subis à cause des cyclones augmenteront d’ici 2050, de 45 % aux États-Unis, de 50 % en Nouvelle-Zélande et de 64 % au Japon. Cette hausse est spectaculaire mais le niveau de départ étant bas, l’effet sur les finances publiques de ces pays riches restera faible. L’impact chiffré de l’étude peut sembler somme toute limité. Mais il est partiel, avertit l’agence de notation. Ses experts n’ont en effet pris en compte que deux types de catastrophes naturelles pour lesquelles les modèles climatiques et les bilans des années passées fournissent suffisamment de données: les cyclones tropicaux et les inondations. S&P’s n’a par exemple pas calculé l’impact de l’aggravation des sécheresses, pourtant attendue par les climatologues, mais trop complexe à chiffrer.

Cop 21 : comment masquer l’échec

Cop 21 : comment masquer l’échec

Il faut la dialectique énarchique de Fabius pour dissimuler le futur échec de cette Cop 21. Un échec annoncé dans « la pré-COP ». « L’objet de cette pré-COP ne consiste pas à renégocier le texte issu de la dernière session de négociations formelles », a expliqué Laurent Fabius. « L’objectif c’est de trouver le chemin d’un accord sur le plus grand nombre d’options possible. » Plus de 60 ministres se retrouvent en effet à partir de dimanche et jusqu’à mardi à Paris pour tenter de dégager la voie d’un compromis introuvable. Sur une trentaine de questions en suspens dans les négociations sur la lutte contre le réchauffement climatique. A trois semaines de la conférence de Paris sous égide de l’Onu, cette « pré-COP21″ constituera une forme de « répétition générale », a expliqué vendredi le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, lors d’une conférence de presse. Six ans après l’échec de la conférence de Copenhague, il faut donc masquer celui de  COP21 est considérée comme une des dernières chances de conclure le premier accord universel contraignant sur la réduction des gaz à effet de serre (GES), avant que le réchauffement de la planète et ses effets deviennent irréversibles.

COP 21 : du vent !

COP 21 : du vent !

 

Face au dérèglement climatique partout il y a urgence surtout quand se multiplient les catastrophes dites naturelles. Or pour  l’instant le COP 21, c’est du vent. C’était prévu dés le départ quand on a considéré que chaque pays avait la responsabilité de définir seul objectifs et moyens. Cela se confirme avec l’incapacité de définir même une problématique commune et y compris les perspectives. Ne parlons pas des moyens. Notamment des moyens destinés aux pays en développement pour faciliter leur transition énergétique alors que les émissions polluantes proviennent essentiellement des pays développés (avec la Chine maintenant). On renvoie  donc la balle dans le camp de politiques puisque les diplomates ont été incapables de se mettre d’accord. Comme Hollande veut absolument sa conférence internationale, on risque d’affaiblir encore le contenu de l’accord. L’essentiel pour Hollande c’est de pouvoir dire : j’ai un accord pour COP 21. Peu importe le contenu dans l’état de délabrement de sa popularité, il va  accepter toutes les concessions y compris si Cop 21 se réduit à un emballage sans contenu. Le dernier round de négociations du futur accord sur le changement climat s’est donc conclu à Bonn vendredi soir. La séance s’est terminée sur un appel émouvant du délégué mexicain. Alors que son pays est frappé par un violent cyclone, il a plaidé pour que les négociateurs concluent un accord ambitieux à Paris.  « Dans environ quatre heures, l’ouragan Patricia touchera les côtes mexicaines. Si vous vous rappelez, nous étions ici il y a deux ans et nous vous avions dit comment le Mexique avait été frappé par deux ouragans au même moment« … Roberto Glovinsky avait la voix tremblante d’émotion en évoquant l’ouragan Patricia qui approche des côtes mexicaines. Un ouragan de force 5, le plus violent jamais enregistré dans cette zone. « Je ne pense pas que j’ai besoin d’en dire plus sur l’urgence d’un accord (sur le climat). Je vous demande à tous de mettre de côté vos différences afin qu’ensemble nous puissions commencer à travailler », a-t-il plaidé.  Applaudi par l’ensemble de la salle, ce témoignage du délégué mexicain reflète aussi la frustration de beaucoup de ne pas avoir pu avancer plus cette semaine. Les négociateurs renvoient ainsi la balle aux ministres qui se réuniront sous la houlette de Laurent Fabius du 8 au 10 novembre pour trancher les nombreux points clés de l’accord, et espérer présenter aux chefs d’états à Paris avec un texte clair.

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