Archive pour le Tag 'possible'

Tapie aurait acheté un match PSG-Marseille? NON, c’est pas possible !

Tapie aurait acheté un match PSG-Marseille? NON, c’est pas possible !

 

 

Décidément Bernard Tapie est une victime. Déjà torturé par la justice pour l’affaire des 450 millions qui lui ont été payés indûment et qu’il devrait rembourser (un jour peut-être) voilà que Bernard Tapie est maintenant accusé d’avoir acheté un arbitre de football pour un match entre le PSG et Marseille. Évidemment l’intéressé se défend avec vigueur et clame son innocence. On le connaît, avec son bagout il serait capable de se faire donner 10 € par un clochard. Cette fois c’est l’ancien attaché parlementaire de Bernard Tapie qui accuse l’intéressé d’avoir acheté un match voir d’autres  «J’ai participé une fois à un achat d’arbitre, dit l’intéressé. Le lendemain de la rencontre, je suis allé lui remettre dans un endroit discret ce qui était convenu. La corruption n’était pas intensive, il ne s’agissait pas d’acheter tous les matches.» VA-OM ? «Tapie a toujours déclaré qu’il avait été condamné à tort. Mais j’étais là, et je n’étais pas seul, le jour où il a demandé que 250.000 francs soient versés à (Jean-Pierre) Bernès avant qu’il s’en aille à Valenciennes. Tapie a bien été le commanditaire de l’acte de corruption», affirme Fratani. Avant de charger l’ex-directeur sportif de l’OM : «À partir de 1988-1989, il se lance avec Tapie dans une entreprise de corruption qui va durer quatre saisons». Le tout en ajoutant avoir été «au courant de toutes les activités» de Bernès. Et d’ajouter : «Je les ai couvertes et il m’est arrivé d’y participer». Last but not least, Marc Fratani assure que la direction olympienne utilisait des produits pour affaiblir les équipes adverses à leur insu… «On déstabilisait aussi l’adversaire en utilisant des psychotropes : du Haldol, un anesthésiant. À l’aide de seringues à aiguilles ultra fines, le produit était injecté à l’intérieur de bouteilles en plastique», explique-t-il. A noter que ledit M. Fratani est en froid avec Bernard Tapie depuis des années.

 

La comédie du Brexit va continuer avec un possible report en 2021

La comédie du   Brexit va continuer avec un possible report en 2021

 La problématique politique de la Grande-Bretagne vis-à-vis du Brexit  qui devient de plus en plus caricaturale. En effet politiquement la Grande-Bretagne doit affirmer qu’elle entend quitter l’union européenne pour respecter le référendum. Dans le même temps, Theresa May cherche une porte de sortie pour que ce Brexit  ne soit pas effectif en donnant l’illusion qu’elle peut renégocier l’accord de sortie. Comme nous l’avons indiqué à de nombreuses reprises, compte tenu des contradictions actuelles, la seule issue possible est de reporter la mise en œuvre du Brexit en attendant que les conditions politiques britanniques puissent évoluer.  La Grande-Bretagne s’enfonce dans la confusion la plus totale vis-à-vis du Brexit. En fait,  on ne sait pas si les intéressés font durer le plaisir pour reporter la date de départ voir même pour certains pour rester dans l’union. Ce qui paraît certain pour l’instant c’est que le projet d’accord conclu entre l’union économique et la première ministre britannique ne parvient pas à recueillir le soutien d’une majorité au Parlement. Du coup,  ou bien il faudrait recommencer complètement la négociation, ou envisager une sortie brutale. Sans parler de ceux qui souhaitent une nouvelle négociation. Finalement,  en l’état des oppositions aussi bien des pros Brexit  que des anti Brexit au projet d’accord entre l’union et Theresa May tout cela pourrait se terminer par de nouvelles élections. De nouvelles élections qui donneraient du temps aux uns  et aux autres pour affiner leurs arguments. Politiquement Theresa May est complètement coincée. Le projet d’accord négocié avec Bruxelles, qui prévoit un maintien des liens commerciaux avec le continent, est contesté tant par l’opposition qui refuse de faire le moindre cadeau à la dirigeante que dans les rangs du Parti conservateur au sein duquel les plus farouches adversaires de l’Union européenne déplorent que le texte ne prévoie pas de rupture nette. Le projet est aussi contesté par les partisans d’un maintien dans l’Union, qu’ils soient conservateurs, travaillistes ou libéraux-démocrates et qui réclament la fin de la procédure de sortie. Les libéraux-démocrates ont d’ailleurs réclamé la révocation pure et simple de l’article 50 qui encadre la sortie d’un Etat membre de l’Union. Compte de tenu de cette situation de fait la date de rupture avec l’union européenne pourrait être reportée .Les dirigeants européens étudient d’ailleurs  la possibilité de reporter le Brexit jusqu’en 2021 si la première ministre britannique, Theresa May, ne parvient pas à faire adopter par le Parlement de Westminster l’accord qu’elle a négocié avec Bruxelles, rapporte dimanche le Guardian en citant des sources européennes. Vivement critiquée par l’opposition travailliste après ce nouveau report, la Première ministre pourrait envoyer lors des débats qui auront lieu cette semaine au Parlement le signal qu’elle est disposée à écarter l’hypothèse d’une sortie sans accord (« no deal »), dont ne veulent ni les parlementaires, ni les milieux d’affaires, a rapporté dimanche soir la BBC en citant une source gouvernementale. Et la seule porte de sortie serait un report de la date de mise en œuvre effective du Brexit.

« Possible retour aux années 1930 » (Macron), la faute à qui ?

 « Possible  retour aux années 1930 » (Macron), la faute à qui ?

 

 

Macron compare la période actuelle au contexte de la crise de 1929. « Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l’entre-deux-guerres », indique le chef de l’Etat dans des propos tenus à Ouste France.  Macron n’a sans doute pas totalement tort car des risques pèsent sur le système financier, la croissance est menacée dans nombre de pays et des menaces politiques fragilisent la démocratie. Évidemment Macron ne va pas au bout de l’analyse île se limite à la critique des nationalismes. Il devrait pourtant y ajouter la crise économique et sociale qui se nourrit surtout de la spéculation, de la main mise  des grands groupes financiers et des inégalités. En France en particulier où les dividendes versés aux actionnaires sont bien souvent supérieurs aux  vrais résultats des entreprises, supérieurs à la progression de la production, supérieurs à la productivité quand les salaires stagnent ou reculent. D’une certaine manière, c’est le triomphe du néolibéralisme qui a donné tous les pouvoirs à la finance qui nourrit le désespoir des peuples qui cherchent  une réassurance identitaire dans le repli sur soi et le populisme. De ce point de vue, Macron est largement responsable de cette montée des populismes en France. Il a lâché les vannes des cadeaux aux plus riches et tentent maintenant de boucher les trous financiers avec des ponctions sur les moins nantis. Parallèlement comme Sarkozy avant lui, comme François Hollande, Macron n’a pas fait avancer d’un iota la construction européenne toujours aussi peu démocratique, toujours aussi technocratique, toujours aussi peu charismatique. Une Europe maintenant sans leader depuis que Merkel a décidé de raccrocher en 2021. Et ce n’est pas Macron aussi méprisant à l’extérieur en France qui risque de devenir le nouveau leader en Europe. Pire, Macron est en délicatesse avec la plupart des pays concernant la réforme européenne. L’Allemagne et les pays du nord qui  ne l’écoutent plus, nombre de pays de l’Est le détestent  et l’Italie ne le supporte plus.

Brexit dur : possible pour le ministre du commerce britannique

Brexit dur : possible pour le ministre du commerce britannique

 

Dans un entretien publié le 5 août dernier par le Sunday Times, le ministre britannique du Commerce, Liam Fox, estimait à 60/40 la probabilité d’un « no deal». Les services du 10, Downing Street ont réaffirmé que la Première ministre, Theresa May, croyait toujours que la Grande-Bretagne négocierait un bon accord avec les Européens, mais ont réitéré que l’absence d’accord était préférable à un mauvais accord. La dirigeante britannique et ses homologues des 27 discuteront du Brexit lors de leur sommet informel le 20 septembre à Salzbourg, en Autriche, avant le conseil européen du 18 octobre. Londres et Bruxelles ont dit vouloir finaliser leur accord de divorce pour le 18 octobre, mais des diplomates jugent que cet objectif est trop optimiste et estiment qu’il sera sans doute nécessaire de prolonger cette date limite jusqu’au conseil européen des 13 et 14 décembre. »Si l’accord de retrait n’est pas ratifié avant le 30 mars 2019, il n’y aura pas de période de transition et le droit de l’UE cessera de s’appliquer dans le et au Royaume-Uni à partir du 30 mars 2019. Il s’agit là du scénario du ‘no deal’ ou de la ‘rupture brutale’ », a prévenu la Commission européenne.

Iran : après le déluge de feu, un accord possible ! (Trump)

Iran : après le déluge de feu, un accord possible ! (Trump)

 

Toujours la même dialectique de Trump qui affirmait hier pouvoir détruire l’Iran par les armes et qui annonce maintenant qu’un accord n’est pas impossible. La dialectique des contraires : une annonce tonitruante un jour contrebalancée le lendemain par une posture très adoucie voire complètement contradictoire. Donald Trump s’est dit ouvert maintenant  à la négociation d’un « vrai accord » sur le nucléaire iranien, deux jours après une passe d’armes avec Téhéran par déclarations interposées. « Nous verrons ce qui se passera, mais nous sommes prêts à conclure un véritable accord, pas l’accord qui a été conclu par l’administration précédente, qui était un désastre », a déclaré le président américain dans un discours prononcé devant des vétérans de l’armée.

 

Un retour à l’équilibre des retraites possible en 2036 …ou en 3036 ?

Un retour à l’équilibre des retraites possible en 2036 …ou en 3036 ?

 

 C’est le énième scénario du fameux conseil d’orientation des retraites qui (en fonction d’humeur des gouvernements) décrète un jour l’état d’urgence pour les retraites, un autre jour la perspective d’un rééquilibrage prochain des retraites. Ces prévisions relèvent de la fumisterie car tout dépend en l’occurrence du rapport entre actifs et retraités, bien sûr de la démographie mais aussi de l’emploi, donc de la croissance ; Or personne ne peut dire quelle sera cette croissance en 2036, date estimée de l’équilibre des retraites. Plus on choisit uen date d lointaine et plus le risque d’erreur diminue pour la simple raion que la plupart des » experts » du COR seront eux mêmes en retraites et n’auront donc plus de comptes à rendre sur leurs prévisions. Ces scénarios économiques constituent des calculs de coins de table. Est-on seulement sûr qu’il y aura croissance ? Tout dépendra aussi de l’âge de la retraite, du montant des pensions, bref de la fameuse réforme des retraites à point.

D’après ces experts du COR,   le régime reviendrait à l’équilibre en 2036 après des besoins de financement de l’ordre de 0,4% du PIB en 2026 et 2030, selon le scénario le plus positif (1,8% de croissance). En novembre, le COR avait avancé un retour à l’équilibre possible en 2037.

Dans le scénario de 1,5% de croissance, le besoin de financement augmenterait en début de période pour s’établir à 0,4% et 0,5% du PIB en 2025 et 2035. L’équilibre serait atteint au début des années 2040.Dans les deux autres scénarios, le “système de retraite resterait durablement en besoin de financement». Emmanuel Macron souhaite entreprendre en 2019 une large réforme du système de retraite visant à unifier les 42 régimes existants. Le haut-commissaire nommé pour piloter le dispositif, Jean-Paul Delevoye, estime que la période y est favorable car le régime est assis, selon lui, sur une base équilibrée. Les dépenses brutes du système de retraites ont été évaluées à 316 milliards d’euros en 2017 soit 13,8% du PIB.

Brexit : le possible éclatement du Royaume-Uni

Brexit : le possible éclatement du Royaume-Uni

 

L’histoire dira si Theresa May a signé la lettre notifiant le brexit et en même temps l’éclatement  du Royaume-Uni  L’Écosse, le pays de Galles et l’Irlande du Nord souhaitent en effet que leurs parlements puissent voter sur les termes des négociations avant la notification de l’article 50. Les trois provinces veulent rester dans le marché unique. Première conséquence l’Écosse veut organiser un référendum pour son maintien dans l’union économique. Une démarche similaire qui pourrait être suivie par l’Irlande d’une heure surtout voir par le pays de Galles.  Deux jours avant le déclenchement du Brexit, la Première ministre britannique, Theresa May, s’est rendue à Glasgow pour tenter de dissuader son homologue écossaise, Nicola Sturgeon, d’œuvrer en faveur d’un second référendum sur l’indépendance. Une nouvelle consultation dont Theresa May, elle, ne veut toujours pas en entendre parler, selon la presse , qui annonce un «grand affrontement britannique» susceptible de dynamiter le Royaume-Uni. Les deux dirigeantes ont campé sur leurs positions, d’où l’atmosphère passablement glaciale, hier, au moment de leur rencontre.  La Première ministre britannique Theresa May a six et les marches aboutisse  ce serait la fin du Royaume-Uni avec évidemment des conséquences considérables au plan économique cependant signé la lettre officielle qui sera remise ce mercredi à Bruxelles pour stipuler que le Royaume-Uni lance les négociations du Brexit,  Les services de la Première ministre ont également rendu public des extraits du discours qu’elle compte prononcer devant les députés britanniques mercredi en fin de matinée lorsqu’elle leur annoncera l’activation officielle du Brexit.   »Quand je vais m’asseoir à la table des négociations pendant ces prochains mois, je vais représenter toutes les personnes du Royaume-Uni – les jeunes et les vieux, les riches et les pauvres, (…) et oui les citoyens européens qui ont fait de ce pays leur maison », doit-elle dire ce mercredi devant le parlement.  L’activation officielle mercredi de l’article 50 du Traité de Lisbonne ouvre deux années de négociations pour déterminer les conditions de sortie du pays de l’UE. Un discours déjà ambigu qui tente de mettre un voile sur les différences géographiques et géopolitiques. Pour sauver cet unité l’exercice de la synthèse sera très difficile ; autrement dit ; il faudra que Londres réussisse à trouver un accord très proche  de la situation actuelle. Sinon le risque d’éclatement est fort possible

 

 

Possible choc pétrolier en 2022 (AIE)

Possible choc pétrolier en 2022 (AIE)

« Il est nécessaire d’investir davantage dans les capacités de production pétrolière pour éviter le risque d’une forte hausse des prix du pétrole vers 2022 a indiqué l’AIE dans son rapport sur le marché du pétrole à cinq ans, renouvelant un avertissement déjà exprimé en novembre dernier.  Le secteur pétrolier a drastiquement réduit ses investissements, annulant ou reportant des projets, pour faire face à la chute des cours du brut qui vaut actuellement moitié moins qu’à l’été 2014, après une remontée autour de 55 dollars le baril depuis la conclusion l’automne dernier d’un accord de limitation de la production par l’Opep et onze pays partenaires. Après une réduction de 25% en 2015, les investissements dans les projets d’exploration-production ont subi une nouvelle coupe de 26% en 2016 pour s’établir à 433 milliards de dollars, selon l’AIE. Avec la stabilisation des cours, « une hausse marginale » des dépenses est attendue cette année dans le monde, portée essentiellement par le redémarrage des projets d’hydrocarbures de schiste aux Etats-Unis et les budgets revus en hausse de certains géants pétrogaziers comme l’américain ExxonMobil. Mais cela reste insuffisant. « A moins que de nouveaux projets soient sanctionnés rapidement, l’offre n’augmentera quasiment plus à partir de 2020″, a mis en garde le bras énergétique des pays développés de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Dans le détail, la production devrait croître de 5,6 millions de barils par jour (mbj) jusqu’en 2022, dont 60% en provenance des pays non membres de l’Opep. Parmi ces derniers, les États-Unis constitueront la principale source de hausse sur la période (+1,6 mbj dont 1,4 mbj pour les seuls hydrocarbures de schiste grâce à des améliorations en termes de coûts et de productivité), suivis par le Brésil (+1,1 mbj) et le Canada (+0,8 mbj). Au total, les pays non-Opep devraient pomper 60,9 mbj dans cinq ans, soit 3,3 mbj de plus qu’en 2016, tandis que la capacité de production de brut du cartel pétrolier devrait augmenter de 1,95 mbj à 37,85 mbj, tirée par les pays du Moyen-Orient, en particulier l’Irak et de l’Iran.   Dans le même temps, la demande d’or noir sera « relativement robuste », stimulée par l’accélération de la croissance économique mondiale. L’AIE, qui n’entrevoit pas de pic de consommation à moyen terme, l’anticipe en hausse moyenne de 1,2 mbj par an entre 2016 et 2022, soit une augmentation totale à 7,3 mbj à 103,8 mbj.  »Le niveau symbolique de 100 mbj sera franchi en 2019″, a précisé l’agence énergétique basée à Paris, soulignant des avancées surtout dans la pétrochimie et le secteur des transports, malgré le frein attribuable à l’amélioration de l’efficacité énergétique des véhicules, moins gourmands en carburants.   Alors que la zone OCDE marquera le pas (-1,2 mbj), les pays émergents concentreront la totalité de la hausse (+8,5 mbj) et représenteront au final 56% de la consommation mondiale, avec l’Asie pour principal moteur.

Fin du nucléaire en 2050, c’est possible (association négaWatt)

Fin du nucléaire en 2050, c’est possible (association négaWatt)

 

Sortir totalement du nucléaire (en 2035, à l’issue de la quatrième visite décennale de  chaque centrale) et des énergies fossiles pour un mix 100% renouvelables, c’est possible à l’horizon 2050 d’après association négaWatt. A condition d’adopter une grande sobriété énergétique et de tout mettre en œuvre, dans tous les secteurs d’activités (bâtiment, industrie, transports mais aussi agriculture), pour en améliorer l’efficacité, ce qui doit permettre de diviser par deux la consommation d’ici à 2050.  L’Ademe (agence de l’Etat en charge de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a déjà commis des rapports dans ce sens, qui avaient en leur temps fait couler beaucoup d’encre. Quant à l’objectif de diviser par deux la consommation d’ici à 2050, en ligne avec la tendance observée dans les pays de l’OCDE, ça n’est rien d’autres que l’objectif inscrit… dans la loi pour la transition énergétique et la croissance verte. L’Accord de Paris également est passé par là, avec son objectif de limiter la hausse des températures à +2°C maximum, qui implique un pic des émissions dans la seconde partie du siècle. Le scénario négaWatt permet à la France d’être « neutre en carbone » en 2050, notamment grâce à des méthodes culturales moins émettrices que celles en vigueur aujourd’hui, et grâce à la capacité des forêts et des terres cultivées de stocker le carbone. Pourtant, selon l’association, en appliquant son scénario à la planète entière (dont les émissions moyennes de CO2 par habitant sont proches de celles de la France), on ne parvient qu’à limiter cette hausse qu’à 1,8°C…un mauvais signal, car on voit assez mal comment faire plus que négaWatt en matière de limitation des émissions… Au niveau national, sans être plus onéreux que le scénario tendanciel, le scénario s’accompagne à partir de 2025 d’économies dans le secteur énergétique. Sur la durée, négaWatt chiffre l’économie globale à près de 400 milliards d’euros à l’horizon 2050. Sans compter un pays plus résilient, car moins sensible aux chocs géopolitiques et à leur impact sur les cours des énergies fossiles. Certes, ce scénario détruira des emplois dans certains secteurs, comme les transports. Dans celui de l’énergie en revanche, le solde net devrait être positif de 300 000 emplois, les renouvelables (dans lesquelles négaWatt prend notamment en compte la fabrication de la deuxième génération d’éoliennes terrestres) étant plus intensives en main d’œuvre que le nucléaire ou les centrales thermiques. Globalement, négaWatt promet 500.000 emplois nets créés d’ici 2050. A condition, bien entendu, de procéder à des plans de reconversion des sites (notamment les centrales nucléaires) et des programmes de formation. Certains emplois pourraient ainsi être reconvertis de l’industrie aéronautique ou pétrolière vers l’éolien offshore. Dans le bâtiment comme dans l’agriculture, les futurs emplois seront nettement plus qualifiés qu’aujourd’hui, ce qui devrait s’accompagner d’une revalorisation et d’une plus grande attractivité de ces secteurs. Le scénario table notamment sur 550 000 rénovations « profondes » par an dans le bâtiment à compter de 2025. Des chiffres pas si éloignés des objectifs affichés par les gouvernements successifs depuis le Grenelle de l’Environnement… D’ailleurs, négaWatt n’attend pas de nouvelles lois, mais surtout une application rapide de celles qui existent déjà.

Dassault accusé de fraude fiscale : c’est pas possible !

Dassault accusé de  fraude fiscale : c’est pas possible !

 

France info nous apprend que Serge Dassault est depuis lundi accusé par la justice de fraude fiscale. Une surprise évidemment pour le citoyen lambda qui ne pouvait douter de l’honnêteté de cet honorable parlementaire et de ce pilier de l’industrie. Ou alors il s’agit de persécution fiscale à l’encontre d’un vieil homme qui seraiat coupable d’avoir planqué 31 millions au Luxembourg, une somme par ailleurs dérisoire pour lui. L’enquête toujours en cours sur de possibles achats de vote à Corbeil-Essonnes avait mis au jour des avoirs cachés à l’étranger par l’industriel, fabricant des avions Rafale et propriétaire du Figaro. Deux ans plus tard, le parquet national financier lui demande de rendre des comptes.  Le comptable suisse auditionné au printemps 2014 s’est présenté comme l’homme à tout faire chez Dassault. Il a géré les tirelires occultes de Marcel, le fondateur, puis de Serge, l’héritier, qui s’en est servi pour verser des cadeaux à des habitants de Corbeil. Après l’audition du comptable, qui raconte comment il venait livrer du cash dans des sacs de course près des Champs Elysées à Paris, Serge Dassault n’a plus le choix : son notaire écrit à la cellule de dégrisement de Bercy. Au même moment la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, créée après le scandale Cahuzac, épluche sa déclaration de patrimoine et saisit la justice.  Ce procès est plutôt embarrassant pour le sénateur. Il n’a pas prévu de venir s’expliquer cet après-midi sur les 31 millions d’euros cachés sur des comptes au Luxembourg, via des fondations au Liechtenstein ou des sociétés écrans. A 91 ans, Serge Dassault est pourtant en pleine forme… Mais Serge Dassault préfère attendre l’issue de la bataille de procédure que vont livrer cet après-midi ses avocats. Pour blanchiment de fraude fiscale il risque jusqu’à cinq ans d’emprisonnement. La période de prévention s’étale sur 1999-2014. 31 millions est donc le maximum sur les comptes concernés : en 2013, il n’en restait plus que douze.

Abdeslam «souhaite partir le plus vite possible en France», Pourquoi ?

Abdeslam «souhaite partir le plus vite possible en France»,  Pourquoi ?

 

 

Curieux ce changement de stratégie de la part du très procédurier avocat d’ Abdeslam ; dans un  premiers temps il a tout fait pour retarder et même empêcher le transfert du terroriste en France. Objectif ne pas avoir à affronter les chefs d’inculpation de la justice française et être jugé par une justice belge pour des motifs moins lourds. Mais depuis les attentats de Bruxelles Abdeslam pourrait être impliqué d’une manière ou d’une autre du fait de ses relations très étroites avec le réseau de tueurs. Du coup les chefs d’inculpation en Belgique risquent d’être désormais plus sévères que précédemment. L’ avocat change son fusil d’épaule et souhaite désormais que son client réponde de ses actes commis en France devant la justice française. Pour cela l’avocat souhaite démontrer que son client n’est  responsable d’aucune tuerie et même qu’ il a renoncé de lui-même à déclencher les explosifs dont il était porteur. Reste évidemment l’éventuelle complicité de l’intéressé avec les auteurs des attentats. Mais des preuves qui seront peut-être difficiles à apporter par l’accusation notamment faute d’arrestation de complices encore en fuite. Il en va différemment  suite aux attentats de Bruxelles car plusieurs membres du réseau ont été arrêtés et pourraient témoigner de la complicité d’Abdelsam. Depuis les attentats perpétrés mardi par ses amis à l’aéroport international de Zaventem et dans le métro bruxellois, Salah intéresse beaucoup la justice belge. Le benjamin des trois frères Abdeslam a été arrêté vendredi dernier à Molenbeek, quatre jours avant les attentats, après quatre mois de cavale. Inculpé pour assassinats terroristes, il est incarcéré dans le quartier de haute sécurité de la prison de Bruges. Et son renvoi en France pour y répondre de sa participation aux attentats pourrait être retardé. La justice belge a décidé jeudi de reporter au 7 avril sa décision sur la prolongation de son maintien en détention provisoire et statuera le 31 mars sur le mandat d’arrêt européen délivré par la France. «Il faut laisser du temps à la justice belge», avait admis le procureur de Paris François Molins lors de sa visite lundi à Bruxelles. Le lendemain, les amis de Salah Abdeslam se faisaient exploser dans l’aéroport de Bruxelles et dans le métro de la capitale, tuant 31 personnes et en blessant 300 autres, selon le dernier bilan provisoire communiqué par le ministère de la Santé. Le pire attentat jamais commis en Belgique.

Alliance possible avec les forces syriennes (Fabius)

Alliance possible avec les forces syriennes (Fabius)

Le changement complet de stratégie de la France pour lutter contre l’État islamique se confirme avec la possibilité d’une alliance avec les forces syriennes. « Les forces au sol ne peuvent pas être les nôtres parce que ce serait complètement contre-productif », a dit Fabius. « Mais des forces au sol doivent être à la fois des forces syriennes de l’Armée libre, des forces arabes et pourquoi pas des forces du régime (syrien) et des Kurdes, également. » Après cette déclaration Fabius à tenter un rétro pédalage qui ne peut cependant dissimuler le changement à 180° de la stratégie militaire française. En clair le départ de Bachar El-Assad n’est plus la priorité numéro un, c’est la lutte contre l’État islamique qui devient l’objectif premier. Du coup  Laurent Fabius a été contraint vendredi de clarifier la position française quant à une éventuelle coopération avec les forces syriennes dans la lutte contre l’Etat islamique, après des déclarations ambiguës perçues comme une volte-face de Paris.   »La coopération de toutes les forces syriennes, y compris de l’armée syrienne, contre Daech est évidemment souhaitable mais, comme je l’ai dit avec constance, elle ne sera envisageable que dans le cadre d’une transition politique crédible », écrit le chef de la diplomatie française dans un communiqué. « C’est l’objectif que nous poursuivons avec détermination. » « La coopération de tous contre Daech est notre principal objectif », ajoute-t-il. « C’est le sens des démarches diplomatiques entreprises depuis les attentats de Paris ».  Dans la matinée, il avait évoqué sur RTL une possible alliance avec l’armée syrienne dans la lutte contre l’organisation djihadiste, qui a revendiqué les attentats du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis.   »Pour nous (…) c’est une question d’efficacité », a déclaré Laurent Fabius. « Nous ne disons pas que cela doit intervenir dès le début, aujourd’hui, mais nous disons que, à la fin (…), M. Bachar ne peut pas être l’avenir de son peuple. »

« Plus possible d’accueillir autant de migrants » (Valls)

Plus possible d’accueillir autant de migrants (Valls)

 

Il est clair que les attentats vont peser signe de manière significative sur la position des états concernant l’accueil des migrants. Pour la France, Valls vient de dire clairement qu’il n’était plus possible d’en accueillir autant. L’Union européenne doit dire qu’il n’est « plus possible » pour elle d’accueillir autant de migrants et « trouver des solutions » pour que ceux qui quittent la Syrie soient pris en charge par des pays voisins, a affirmé Manuel Valls lors d’une rencontre avec la presse européenne. Dans la foulée des lourds attentats de Paris, le Premier ministre français a rencontré informellement à Matignon des journalistes de plusieurs médias européens, dont le Süddeutsche Zeitung, qui publient mercredi des extraits de cet échange. « L’Europe doit dire qu’elle ne peut plus accueillir autant de migrants, ce n’est pas possible », a déclaré Manuel Valls, selon des propos confirmés par son entourage. « Le contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne est essentiel pour le futur de l’UE. Si nous ne le faisons pas, alors les peuples vont dire : ‘ça suffit l’Europe!‘ », a-t-il ajouté. La France, lors d’une réunion des ministres de l’Intérieur de l’UE vendredi à Bruxelles, a présenté un plan, dans la foulée des attentats très meurtriers de Paris, qui défend notamment des contrôles renforcés aux frontières de l’UE et la création d’un registre intra-européen des passagers aériens (PNR). « L’Europe doit trouver des solutions pour que les migrants soient pris en charge dans les pays voisins de la Syrie. Sinon, l’Europe met en question sa capacité de contrôler efficacement ses frontières », a encore jugé M. Valls devant quelques journalistes de la presse européenne. La Commission européenne a adopté mardi un cadre juridique pour financer une aide de l’UE à la Turquie, visant à freiner le flux migratoire vers l’Europe, mais les discussions entre États européens s’annoncent difficiles pour réunir les 3 milliards d’euros promis, selon des sources européennes.

Corruption au Gabon : pas possible !!

 

Corruption au Gabon : pas possible !!

 

 

Incroyable mais vrai un proche président Bongo du Gabon aurait été coupable  de corruption. L’intéressé a été entendu par la justice française. De toute évidence si cette justice se met à enquêter sur tous les cas de corruption en Afrique il faudra sans doute doubler ou tripler les  effectifs actuels. En effet la plupart des marchés obtenus en Afrique (privés ou publics)  passent  nécessairement par la corruption de responsables politiques ou administratifs. Bien entendu d’autres zones géographiques sont aussi concernées par cette corruption en particulier lorsqu’il s’agit devant d’armes ;  mais sur le continent africain, c’est en quelque sorte un mode de régulation. À cet égard on peut s’interroger sur la réaction surprise de la justice pour une affaire isolée qui sans doute sera enterrée. Le directeur de cabinet du président gabonais Ali Bongo a été placé en garde à vue lundi en France dans le cadre d’une enquête sur des faits présumés de corruption, avant d’être libéré.  Le directeur de cabinet du président gabonais Ali Bongo a en effet été placé en garde à vue lundi à Nanterre dans le cadre d’une enquête pour « corruption d’argent public étranger » et « blanchiment ». Maixent Accrombessi est l’un des hommes clefs du régime du président Ali Bongo. Il est soupçonné d’avoir reçu des virements douteux de la part d’une entreprise française. Il a été arrêté lundi matin alors qu’il s’apprêtait à quitter la France, puis a été libéré en fin de journée. Il était en garde à vue avec une autre personne. C’est ce que confirme à France Info le parquet de Paris. Cette autre personne est l’ancienne assistante du patron de Marck, une entreprise française qui fabrique des uniformes militaires. Ce n’est que si Cette entreprise a obtenu un marché public au Gabon en 2005, pour un contrat de 7 millions d’euros. Et c’est ce contrat qui pourrait être litigieux. En fait la société Marck a fait plusieurs virements. D’abord en 2006 : 300.000 euros sur un compte bancaire à Monaco, celui d’une société gabonaise gérée par un proche de Maixent Accrombessi. Et puis peu de temps après, plusieurs autres virements, pour un total de deux millions d’euros, encore à Monaco, mais cette fois sur le compte d’une société qui appartient directement au directeur de cabinet de la présidence du Gabon. Alors est ce que ces versements ont servi à corrompre ce proche d’Ali Bongo pour obtenir un marché public ? C’est la question que se posent les enquêteurs qui  ne manquent sans doute pas d’humour !

Dette Grecque :une restructuration possible ( Merkel)

Dette Grecque :une restructuration possible ( Merkel)

 

Merkel comprend vite mais il faut lui expliquer longtemps. Ainsi sur la dette grecque elle convient enfin mais timidement  qu’il faudra allonger la maturité autant dire restructurer la dette et en abandonner une partie (en euros constants). La preuve que l’accord récent est déjà obsolète comme notamment le pense d’ailleurs le FMI Angela Merkel a jugé possible, dimanche, de discuter d’un changement des maturités de la dette grecque ou d’une réduction des intérêts versés par Athènes une fois achevé avec succès le premier examen du nouveau projet de renflouement de la Grèce. « La Grèce a déjà obtenu une aide. Les créanciers privés ont accepté une décote et nous avons allongé les maturités et réduit les taux d’intérêt », a déclaré la chancelière allemande dans une interview à la chaîne ARD, qui sera diffusée ce dimanche.   »Et nous pourrons reparler de telles possibilités (…) une fois que sera achevé avec succès le premier examen du programme à négocier. Cette question sera alors discutée, pas maintenant, mais à ce moment-là », a-t-elle ajouté.  Athènes a accepté lundi dernier à Bruxelles une série de réformes imposées par ses créanciers en échange de l’ouverture de négociations sur un plan de renflouement, le troisième depuis 2010, qui pourrait atteindre 86 milliards d’euros sur trois ans. Dans son interview, Angela Merkel souligne qu’une décote classique est exclue tant que la Grèce appartient à la zone euro: « Cela peut se produire hors d’une union monétaire, mais pas dans une union monétaire », dit-elle.

Chine : bourse en déroute, contagion possible ?

Chine : bourse en déroute, contagion possible ?

Une situation catastrophique en Chine avec la chute des marchés. Une  chute qui pourraiat bien contaminer d’autres zones. D’abord parce que cours avaient exagérément augmenté, ensuite par que surtout l’usine du monde est en panne depuis plusieurs mois avec notamment uen industrie manufacturière atone. Du coup  les principales sociétés de Bourse chinoises et 25 des plus importantes sociétés de gestion de fonds communs de placement du pays ont annoncé samedi des mesures pour tenter d’endiguer la chute des marchés boursiers du pays, qui atteint près de 30% depuis la mi-juin. Des mesures forcément artificielles qui ne feront pas changer les fondamentaux (endettement, croissance, rentabilité).  Les 21 plus importantes sociétés de courtage du pays ont ainsi promis d’investir au moins 120 milliards de yuans (17,4 milliards d’euros) en actions tandis que les dirigeants de 25 des principaux fonds communs de placement (FCP) ont annoncé qu’ils allaient souscrire à des fonds de leur propre entreprise. Les gestionnaires de FCP vont aussi s’efforcer d’accélérer les procédures d’homologation et d’émission de fonds en actions, a précisé la fédération chinoise de gestion d’actifs dans un communiqué publié sur son site internet à l’issue d’une réunion à Pékin. La chute des marchés boursiers chinois ces dernières semaines préoccupe les autorités de Pékin comme les investisseurs étrangers, qui craignent de voir cette correction déstabiliser la deuxième économie mondiale, avec à la clé des répercussions internationales.

Sondage : implosion possible de l’UMP pour 68% des français

Sondage : implosion possible de l’UMP pour 68% des français

 

 

 

Les français ne sont pas dupes et discernent bien les divisions et même la haine qui secouent  l’UMP ; pas sûr que l’élection vraisemblable de Sarkosy apaise les tensions, on court même le risque d’une implosion de ce parti d’après les Français. 68% des Français estiment en effet que l’UMP est menacée d’implosion suite à l’élection de son président ce week-end.  L’élection d’un nouveau président à la tête de l’UMP pourrait causer l’implosion de l’UMP. C’est ce que pensent près des deux tiers des Français (68%), selon un sondage Odoxa pour i>Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié ce vendredi 28 novembre, alors que le scrutin est lancé. Un Français sur deux (48%) estime par ailleurs que l’UMP doit rester indépendante contre 36% qui jugent qu’elle devrait s’allier avec le centre et 15% avec le Front national. Pour une majorité de Français, les huées visant Alain Juppé lors d’un meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux représentent un « événement important » qui empêchera les deux hommes de travailler ensemble dans les années à venir, contre 42% qui sont d’un avis contraire.  Les militants du parti sont appelés à départager d’ici à samedi soir les trois candidats à sa présidence, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et Hervé Mariton.

 

Sondage : Sarkozy moins bien que Hollande !! C’est pas possible !

Sondage : Sarkozy moins bien que Hollande !! ‘C’est pas possible !

 

Ce n’est pourtant pas facile mais Sarkozy ferait moins bien que Hollande s’il était président. pour 50% des Français Autant dire alors qu’on serait alors  proche de la nullité totale. Mais  45% pense nt au contraire qu’il ferait « plutôt mieux », selon un sondage BVA publié ce dimanche dans Le Parisien- . En fait ce sondage traduit surtout le discrédit des responsables politiques ; Il donne auusi une image correcte  de Hollande globalement sympathique mais incompétent. Selon ce baromètre, seuls 24% des personnes interrogées ont une bonne opinion de François Hollande (contre 76% en ayant une mauvaise) et 22% trouvent qu’il est un bon président (contre 77%). A la veille de sa troisième interview du 14 juillet, le chef de l’Etat reste « un homme sympathique » pour 51% des Français et 42% le jugent « proche des gens » et « ayant des convictions profondes ». Mais ils ne sont que 31% à le trouver « courageux » et 26% « compétent », 22% à juger qu’il « dit la vérité aux Français », 20% à penser qu’il « sait où il va » et 19% qu’il est « capable de prendre les décisions qui s’imposent ». Seuls 12% jugent qu’il est « solide » et « ayant de l’autorité », 11% le trouvent « dynamique » et 9% « charismatique ». Deux Français sur trois (66%) considèrent que François Hollande ne va pas assez loin dans les réformes (contre 19%) et 71% (contre 26%) pensent qu’à la fin de son mandat en 2017, la situation de la France sera encore moins bonne qu’aujourd’hui. Pour autant, les Français pensent que la plupart des personnalités politiques, de droite comme de gauche, feraient « plutôt moins bien » que lui si elles étaient actuellement à l’Elysée à sa place. C’est le cas notamment de son prédécesseur Nicolas Sarkozy (50% contre 45% qui jugent qu’il ferait « plutôt mieux »), de François Bayrou (50% contre 44%), de François Fillon (53% contre 42%), de Martine Aubry (60% contre 33%), de Marine Le Pen (65% contre 30%), de Ségolène Royal (65% contre 28%), d’Arnaud Montebourg (71% contre 22%) et de Jean-Luc Mélenchon (76% contre 18%). Seuls Manuel Valls et Alain Juppé feraient « plutôt mieux » (respectivement 56% et 55%) que François Hollande, selon les personnes interrogées. Ce sondage a été réalisé par téléphone et internet les 10 et 11 juillet auprès d’un échantillon de 1.050 personnes représentatif de la population de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Assurance chômage : possible rupture

Assurance chômage : possible rupture

 

22 milliards de déficit en 2014, 37 en 2017, c’est l’équation à résoudre pour pérenniser le système menacé d’éclatement faute de reforme des droits des chômeurs. Les négociations sur l’assurance chômage, qui reprennent jeudi, butent sur les modalités de mise en œuvre des droits rechargeables, le rééquilibrage des finances de l’Unedic et le report des prestations en cas d’indemnités supra-légales. La CFE-CGC juge ainsi « totalement inacceptables » les propositions du patronat et de la CFDT sur ce dernier point et en fait pratiquement un casus belli. Or, compte tenu du probable refus de la CGT de signer quelque compromis que ce soit et de l’attitude incertaine de Force ouvrière, le syndicat de l’encadrement est incontournable. Medef, CGPME et UPA côté patronal, CFDT, CGT, FO, CFTC et CFE-CGC côté syndical, se retrouvent jeudi pour ce qui devrait être la dernière séance plénière de négociations. « Soit on acte qu’on n’est pas du tout d’accord et on peut terminer demain soir, soit on pense un accord possible et là on restera le temps qu’il faudra, peut-être y compris vendredi », disait-on mercredi à la CFDT. « C’est un peu 50/50. » Quoi qu’il arrive, l’actuelle convention, qui arrive à échéance le 30 mars, sera prolongée de plusieurs mois. « Même s’il y a un accord demain soir, il ne sera pas applicable au 1er avril », dit-on à l’Unedic. Cette ultime séance, initialement prévue le 13 mars, a été repoussée d’une semaine pour permettre aux partenaires sociaux d’essayer de dégager un terrain d’entente sur les principaux points d’achoppement lors de réunions bilatérales. Le résultat laissait mercredi plus que sceptiques les chefs de file de délégations syndicales. « C’est pire que ce qu’on imaginait », n’hésitait pas à dire mercredi le négociateur de la CFE-CGC Franck Mikula au lendemain d’une réunion bilatérale avec le Medef. Les centrales syndicales font de la mise en place des droits rechargeables, un mécanisme censé permettre à des actifs enchaînant contrats courts et périodes de chômage de cumuler les droits acquis, une priorité. Mais le coût des scénarios proposés va de 320 millions d’euros en année pleine à 730 millions pour le plus ambitieux, celui présenté par la CFDT. Le patronat insiste pour sa part non seulement pour que le coût additionnel de ce mécanisme soit compensé par des économies mais également pour que soit engagé de façon significative un redressement des comptes de l’Unedic, alors que les syndicats refusent d’envisager une diminution des droits des chômeurs. L’organisme gestionnaire de l’assurance-chômage, prévoit un déficit de 4,3 milliards d’euros en 2014, après quatre milliards en 2013, et une dette cumulée de 22,1 milliards fin 2014 et de 37,2 milliards fin 2017, si rien n’est fait. Mais un autre sujet de discorde a surgi là où on ne l’attendait pas nécessairement avec cette force : les différés d’indemnisation liés au versement d’indemnités supra-légales. Le patronat et la CFDT proposent de modifier le calcul du report du versement des allocations des demandeurs d’emploi bénéficiant de telles indemnités, généralement négociées au moment de la rupture du contrat de travail par l’employeur.

Espagne : « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Espagne :  « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro a assuré lundi que le pays, qui a bénéficié en 2012 d’un sauvetage bancaire européen et presque acculé à une demande d’aide plus globale, était désormais en train de « sortir de la crise », notamment grâce à des comptes publics assainis. « Nous sommes en train de sortir de la crise », a déclaré le ministre lors d’un colloque économique organisé à Santander (nord de l’Espagne), citant « trois raisons fondamentales »: le solde positif de la balance des comptes courants, un meilleur accès au financement sur les marchés internationaux et le niveau désormais très faible de l’inflation.   »Le deuxième trimestre peut être le moment d’une claire inflexion pour notre économie », a-t-il estimé, précisant que les recettes fiscales de mai étaient en hausse par rapport à avril. Le pays est plongé en récession depuis fin 2011. « Il est très possible (…) que notre économie ait touché le fond, qu’elle ait atteint un point d’inflexion », a-t-il insisté.  La quatrième économie de la zone euro, fragilisée depuis l’éclatement de sa bulle immobilière en 2008, a vécu une année 2012 de tous les dangers, chahutée sur les marchés qui doutaient de sa solvabilité financière et l’ont presque poussée à solliciter un sauvetage auprès de l’Union européenne. Cette aide s’est finalement limitée au secteur bancaire, qui a déjà reçu 41,3 milliards d’euros pour se restructurer, sur jusqu’à 100 mds d’euros promis.   »Un pays non secouru comme l’Espagne a réalisé un effort d’austérité énorme, qui n’avait jamais été vu », a souligné Cristobal Montoro, alors que le pays a promis de réduire son déficit public de 7% du PIB en 2012 à 6,3% en 2013 puis 5,5% en 2014.  Mais « nous n’arrêterons pas de parler de crise tant que ne cessera pas la destruction d’emplois », a-t-il prévenu, alors que le pays affiche un taux de chômage record, à plus de 27%, un objectif « que nous sommes très près d’atteindre », a-t-il assuré.

 

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