Archive pour le Tag 'vulgarité!'

« Touche pas à mon poste » : la vulgarité dénoncée par le CSA

« Touche pas à mon poste » : la vulgarité dénoncée par le CSA

 

La vulgarité et la nullité des émissions de Cyril Hanouna sur C8 (et maintenant sur Canal plus) plaît sans doute aux téléspectateurs au profil d’ado attardé mais commence à inquiéter sérieusement le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Le CSA qui a donc adressé de sérieuses mises en garde à la direction des chaînes intéressées pour rappeler certaines règles éthiques. Culturellement les émissions de Hanouna sont évidemment complètement indigentes mais même sur le plan humoristique elles sont tout autant affligeantes ;  par exemple,  quand l’animateur met des nouilles dans le slip d’un de ses chroniqueurs ! Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a donc engagé une procédure de sanction contre C8, doublée d’avertissements, à propos de trois séquences polémiques de l’émission animée par Cyril Hanouna. L’organisme avait reçu de nombreuses plaintes de téléspectateurs.  La séquence visée ? Celle où Cyril Hanouna a fait croire à l’un de ses chroniqueurs, Matthieu Delormeau, régulièrement malmené en plateau, qu’il avait tué un producteur et qu’il devait en porter la responsabilité à sa place. La scène, filmée en caméra cachée, avait été diffusée le 3 novembre dans l’émission, et avait poussé Matthieu Delormeau aux larmes. Le chroniqueur avait dit avoir eu très peur. La procédure engagée par le CSA, menée par un rapporteur indépendant, peut déboucher sur des sanctions ., jusqu’à la suspension de la chaîne.

« Loi El Connerie » : la banalisation de la vulgarité en politique

« Loi El Connerie » : la banalisation de la vulgarité en politique

La vulgarité semble faire office de programme chez certains responsables politiques qui masquent ainsi le vide de leurs pensées. En cause récemment le du député Républicain de Paris, Bernard Debré. En parlant de Travail, qui  a changé le nom de la ministre Myriam El Khomri en : « El connerie ». Bernard Debré est un habitué des jeux de mots approximatifs et de l’outrance verbale. D’une certaine manière, c’est aussi une tradition dans la famille Debré (Michel Debré, le père,  Jean-Louis Debré,  le frère).  Bernard Debré n’est pas seul  le seul à pratiquer la vulgarité,  on en trouve à gauche comme à droite, exemple : Mélenchon, Wauquiez, Sarkozy, Marine Le Pen, Gilbert Collard, Robert Ménard ;   à l’étranger, Donald Trump, Berlusconi bien d’autres qui ont tous en commun de servir leur démarche populiste en utilisant la grossièreté, la vulgarité voir l’insulte. Pour gagner la faveur des masses le discours politique s’aligne sur les propos de bistrot. La politique évidemment ne se grandit pas.  La démagogie populiste qui peut séduire un moment donné mais aboutit enfin de compte à une indifférence de plus en plus grande vis-à-vis des responsables politiques et même vis-à-vis de la démocratie. Il est clair que le politiquement correct a trop souvent utilisé  une langue de bois difficilement compréhensible mais cela ne saurait justifier l’excès inverse qui consiste à mettre le débat au niveau du caniveau. À cette vulgarité s’ajoute aussi souvent non seulement l’insulte mais aussi la haine. Une haine justifiée par la recherche simpliste de bouc-émissaires qui permet ainsi de faire l’économie d’une analyse approfondie et pertinente. L’infantilisation du propos politique témoigne d’une certaine manière de la crise du fonctionnement de notre démocratie. Quand les responsables politiques se transforment en clowns ils quittent  l’arène politique pour le cirque, cirque aujourd’hui le plus souvent médiatique.

Mise en demeure de Marine Le Pen à Valls : grandiloquence, ridicule et vulgarité!

Mise en demeure de Marine Le Pen à Valls : grandiloquence, ridicule et vulgarité!

 

 

 » Je propose à Manuel Valls un débat « S’y dérober serait de facto la preuve d’une aversion définitive pour la démocratie, et une marque indélébile de mépris pour nos concitoyens. » Marine Le Pen pose en outre la question des moyens que le Premier ministre entend déployer et parle de « milices d’extrême gauche » ou de « persécutions judiciaires, « . Des propos qui témoignent de la grandiloquence pathétique de Marine Le Pen, de sa stratégie désuète de victimisation auusi de la théâtralité permanente de son discours. De grands mots, des mots vides et creux qui illustrent la nullité de la forme comme du fond. «  Une marque indélébile de mépris pour nos concitoyens »quand on refuse un débat !  Elle qui a fui le débat de France 2 parce qu’on n’avait pas choisi ses bons interlocuteurs ! Quant à l’allusion aux « milices » on touche au ridicule surtout de la part du FN. Par définition les milices sont des polices parallèles et des forces supplétives de l’armée (comme celles qui collaboraient avec la Gestapo). Enfin ce discours témoigne auusi de la crainte que la justice s’intéresse d’un peu trop près aux finances du FN voire même à la fortune de Le Pen, fort en gueule pour défendre le nationalisme mais dont une partie de la fortune est cachée  à l’étranger (action judicaire en cours concernant la fortune de Lepen et le financement du FN°. Si Marine Le Pen interpelle  Valls c’est aussi parce qu’elle souhaite nationaliser la dimension des élections régionales. Une dimension à laquelle elle ne connait pas grand-chose comme l’a démontré le débat sur BFM avec Bertrand et de Saintignon.  Avec Valls au moins on pourra rester dans l’abstraction vague de la problématique nationale. Bref encore une déclaration dans la même veine que celle du parlemente européen quand elle a qualifié Hollnde de vice chancelier de Merkel en interpelant cette dernière. Des propos de bistrot et de caniveau qui plaisent à ceux qui les fréquentent. Et où  on peut déverser toutes les haines, les frustrations et mensonges sans crainte d’être contredit tellement c’est outrancier, démentiel et absurde.




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