Archive pour le Tag 'touché'

20% ont touché la prime Macron

20% ont touché la prime Macron

Au total, 2,2 milliards d’euros de primes ont été versées par 408.000 établissements, soit 20% du secteur privé, entre le 10 décembre et le 31 mars pour un montant moyen de 400 euros. Quelque 5,5 millions de salariés ont pu en bénéficier. Et 30% des salariés ont touché le maximum autorisé, à savoir 1000 euros. Une mesure qui a eu « un impact direct sur le pouvoir d’achat », a ajouté Édouard Philippe.

S’agissant de la prime d’activité, son élargissement a permis à « 1,3 million de foyers supplémentaires » d’en bénéficier, a annoncé Édouard Philippe. Au total 4,1 millions de foyers sont désormais bénéficiaires de la prime d’activité avec, selon Matignon, « un taux de recours qui excède désormais 80% » (c’est-à-dire que plus de 8 personnes sur 10 éligibles ont fait la démarche pour en bénéficier).

Le montant de la prime d’activité, allouée aux salariés autour du Smic, a été augmenté au 1er janvier de 90 euros maximum. Parallèlement, le gouvernement a élargi l’assiette de cette prestation. Cette prime bonifiée correspondait à la promesse d’Emmanuel Macron d’augmenter de 100 euros les personnes ayant des revenus au niveau du Smic (90 euros de prime d’activité + revalorisation automatique du Smic).

Niches fiscales: pas touche ! (Macron)

Niches fiscales: pas touche ! (Macron)

 

Le camarade ’Darmanin  a été renvoyé sèchement et publiquement à ses chères études par le monarque Macron. Concernant une éventuelle suppression des niches fiscales (au nombre de 450!). Or on sait que les niches fiscales profitent essentiellement aux plus aisés. On comprend donc que comme pour l’impôt sur la fortune, Macron ne veuille pas remettre en cause ces privilèges. Cela signifie en clair que ce n’est pas demain matin qu’on connaîtra en France la grande révolution fiscale qui permettrait d’obtenir davantage d’équité. Supplice supplémentaire le camarade d’armada a été contraint de s’excuser d’avoir fait preuve d’imagination considérant que sa proposition était moins celle d’un ministre que d’un citoyen. Du côté de l’Élysée, on minimise aussi la proposition considérant qu’elle émane d’un ministre comme les autres ! Bref la condescendance est aussi à la mode au sein du gouvernement. En effet, la proposition est celle d’un ministre dont le champ d’action est précisément celui des recettes et des dépenses du budget. Or la sincérité de ces deux postes a été clairement mise en cause par la Cour des Comptes qui ne croit pas aux perspectives de rentrées fiscales pas plus qu’à l’évaluation des dépenses Le ministre de l’Action et des Comptes publics a proposé en début de semaine de réduire de 1 milliard d’euros les niches fiscales des ménages les plus aisés pour financer une baisse d’impôt des contribuables les moins riches. «Si on baisse de 1 milliard d’euros ces niches, on peut baisser les tranches d’impôt sur le revenu des gens qui gagnent 1 700 à 1 800 euros par mois de 180 euros en moyenne», a ainsi estimé sur BFM Gérald Darmanin.  Dans le détail, il s’agirait d’introduire des conditions de ressources pour certaines niches fiscales, comme le crédit d’impôt transition énergétique. Avec cet argent, il serait possible de lisser encore davantage l’entrée des plus modestes dans l’impôt. Certes derrière cette proposition plus équitable pouvait se dissimuler une hausse plus générale de la fiscalité. Justement le thème qui a nourri la colère des gilets jaunes.

Benalla botte en touche !

Benalla botte en touche !

 

 

Les chevronnés et futés sénateurs n’ont pas réussi à avoir la peau de Benalla, une nouvelle fois très brillant mais qui a esquivé les pièges tendus par le Sénat devant la commission d’enquête. De toute manière pour l’essentiel, les questions portaient  sur les conditions d’utilisation de passeports diplomatiques après le licenciement de l’intéressé. Or finalement cette question est assez accessoire. Il s’agit certes d’une infraction mais l’utilisation de passeports diplomatiques ne confère aucune immunité, il permet simplement de passer plus rapidement les douanes. La vraie question qui n’a pas été posée, c’est comment un ancien garde du corps, certes spécialiste des questions de sécurité, peut se transformer en quelques semaines en businessman capable de conduire des délégations de chefs d’entreprise dans de nombreux pays y compris en rencontrant les chefs d’État. Cela suppose bien entendu que Benalla  utilise un carnet d’adresses avec des contacts qui dépassaient  et de très loin ses attributions à l’Elysée. Durant l’audition, sa deuxième depuis le début de cette affaire à tiroirs, les sénateurs se sont la plupart du temps heurtés à un mur, l’ex-homme de confiance d’Emmanuel Macron refusant de répondre à de nombreuses questions au nom du respect des institutions et des enquêtes judiciaires en cours. Deux heures durant, les échanges ont tourné autour des passeports diplomatiques et de service d’Alexandre Benalla, qui lui ont été délivrés dans le cadre de ses fonctions à l’Elysée. “On m’a fait savoir que ces passeports n’étaient pas désactivés, sinon je n’aurais pas voyagé avec ces passeports”, a encore dit Alexandre Benalla, qui en aurait fait usage 23 fois de son propre aveu. “Et je reconnais là une faute de ma part, un manque de discernement peut-être.” L’affaire dite Benalla a démarré avec des révélations sur ses agissements en marge des cortèges du 1er-Mai puis a connu de nouveaux développements en décembre, avec des révélations dans la presse sur ses passeports mais aussi sur ses activités post-Elysée et sur ses contacts persistants avec Emmanuel Macron. L’ancien chargé de mission a affirmé n’avoir plus eu d’échanges avec la présidence ou La République en marche (LaREM) depuis le 24 décembre. “Je ne détiens aucun secret sur qui que ce soit, je ne fais aucun chantage”, a assuré Alexandre Benalla, qui a dit souhaiter le succès du chef de l’Etat.

« Touche pas à l’ISF » (Macron)

  »Touche pas  à l’ISF » (Macron)

 

On comprend évidemment que Macron refuse qu’on p Grand débat national : «arle d’un éventuel retour de l’ISF dans les discussions qui vont se tenir dans le grand débat national. En effet l’abandon de l’ISF été le retour d’ascenseur aux financiers et autres grands patrons qui ont soutenu politiquement et financièrement la candidature de Macron. Il suffit de vérifier le nombre de donateurs très concentrés notamment sur la région parisienne. Officiellement il y aurait eu pour cette campagne environ 30 000 donateurs mais 2 % auraient apporté environ la moitié des 7,5 millions recueillis par en marche. Finalement, un bon investissement pour les plus aisés qui ont apporté quelques millions mais en retour ont touché une exonération fiscale de près de 4 milliards. On voit mal dans ces conditions comment Macron complètement ficelé par des soutiens financiers aussi importants pourrait revenir sur l’impôt sur la fortune. Le reste est évidemment littérature. En effet, la suppression tiendrait dans le fait que la suppression de l’ISF a favorisé les investissements. Ce qui n’a jamais été vérifié, ni démontré puisqu’aucune contrepartie n’a été exigée. « Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises (…) afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage », a donc écrit macro dans sa lettre aux Français

Emmanuel Macron a pourtant fait marche arrière sur plusieurs dossiers depuis le début de la crise des « gilets jaunes ». Sous la pression, il a annulé la hausse des taxes sur le carburant et a même accepté, dans son courrier, d’ouvrir le débat sur le référendum d’initiative citoyenne. Mais à mesure que le mouvement s’est centré sur le pouvoir d’achat et l’exigence de davantage de justice sociale, l’abandon de l’ISF est devenu le symbole d’une injustice fiscale dénoncée par de nombreux « gilets jaunes ». Pourtant, Emmanuel Macron demeure inflexible et répète depuis le début de la mobilisation qu’il ne reviendra pas sur le remplacement de l’ISF par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), auquel sont désormais soumis les contribuables possédant plus de 1,3 million d’euros de patrimoine. Le 5 décembre, la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, avait affirmé être prête à proposer de « rétablir l’ISF » si l’évaluation de l’IFI n’était pas concluante. Elle avait été immédiatement recadrée par Emmanuel Macron en Conseil des ministres, où il avait exclu tout recul sur ce point. Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, l’avait d’ailleurs réaffirmé le lendemain sur France Inter.

Il n’y aura pas de retour de l’ISF dans notre pays. Gérald Darmanin sur France Inter, le 6 décembre. Avec la « flat tax », la suppression de l’ISF est « la partie des réformes la plus sujette à discussion », d’après Antoine Bozio, le président de l’Institut des politiques publiques. En octobre, cet institut a évalué, à la demande des parlementaires, les conséquences de la politique fiscale sur le pouvoir d’achat des Français. « Nous ne sommes aujourd’hui pas capables de démontrer que ces mesures, très concentrées sur les très hauts revenus, ont des effets incitatifs majeurs sur l’investissement et l’emploi », explique-t-il dans Le Monde.

« L’ISF porte avec lui une certaine image de la société, expliquent deux économistes sur le site The ConversationLe supprimer renvoie une image (…) perçue par beaucoup comme une volonté affichée de maintenir les inégalités et de favoriser les plus aisés. » Un sentiment confirmé par un sondage Ipsos publié le 22 novembre dans Le Monde. D’après l’étude, 65% des sondés « critiquent la suppression de l’ISF » et 73% pensent que  »le gouvernement demande moins d’efforts aux catégories privilégiées ».

Salaires : les patrons du CAC 40 ont touché plus de 5 millions

Salaires :   les patrons du CAC 40 ont touché plus de 5 millions  

S’il est normal que les grands patrons notamment du CAC  40 soient bien rémunérés eu égard à leurs responsabilités, par contre, on peut s’étonner de la hausse qu’ils se sont accordés en 2017, une hausse de 14 % par rapport à 2016 alors que dans le même temps le pouvoir d’achat moyen des  salariés (calculé d’après l’indice discutable de l’INSEE) est autour de 1 % en euros constants. Sur le long terme,  on constate une hausse régulière du pouvoir d’achat moyen par contre l’écart tour de cette moyenne ne cesse de s’agrandir comme les inégalités. Difficile de faire comprendre aux salariés qu’il convient de faire des efforts pour améliorer la compétitivité notamment dans un cadre international alors que dans le même temps les grands patrons n’ont même pas la pudeur de s’associer à ces efforts souvent nécessaires. Ajoutons à cela que la France se caractérise aussi par une distribution privilégiée des profits aux actionnaires, beaucoup plus que dans la plupart des autres pays. Le  salaire moyen l’an dernier pour le CAC 40 r, en moyenne, était de plus de 5 millions d’euros (5,1 millions d’euros), rapporte une étude annuelle publiée ce mercredi par le cabinet Proxinvest spécialisé dans l’analyse de gouvernance et de politique de vote. C’est la première fois en dix ans que l’augmentation des salaires des patrons du CAC 40 franchit ce seuil. Même son de cloche du côté du SBF 120 – qui regroupe les 120 plus grandes entreprises de la cote parisienne – où un nouveau record a été établit avec une hausse de salaire de 10% soit une rémunération moyenne de 3,8 millions d’euros en 2017 pour les patrons des sociétés cotées dans cet indice, selon Proxinvest. Pour Proxinvest, cabinet de conseil aux investisseurs qui fixe la « rémunération maximale socialement acceptable » à 240 SMIC (4,87 millions d’euros), 29 PDG de l’indice phare de la Bourse de Paris dépassent désormais cette limite, contre 23 en 2016. Le cabinet dénonce  »une absence de justification de l’ampleur des hausses de 14% en 2017 et de 22% sur la période 2013-2017 pour le CAC 40, tant vis-à-vis de la surperformance actionnariale créée pour les actionnaires que vis-à-vis de l’évolution de la rémunération moyenne de leurs propres salariés ».

 

« Touche pas à mon poste »de C8 touché au portefeuille

« Touche pas à mon poste »de C8 touché au portefeuille

Pas de recette publicitaire pendant trois semaines pour les missions touche pas à mon poste de C8, c’est la décision du conseil supérieur de l’audiovisuel i vulgaire voire injurieuse de Cyril Hanouna. Peut-être pas de quoi faire baisser l’audience puisque cette émission est toujours très suivie par les ados attardés un peu primaire mais une sanction qui va peser sur la rentabilité de la chaîne C8. L’interdiction de diffuser des séquences publicitaires, qui couvre l’émission ainsi que le quart d’heure précédant et le quart d’heure suivant sa diffusion, « s’applique aux émissions en direct comme à leurs rediffusions pour une durée totale de trois semaines au cours du mois de juin », précise le CSA dans un communiqué. Cette interdiction recouvre deux sanctions dans le cadre de deux procédures ouvertes par le CSA pour des séquences diffusées le 3 novembre et le 7 décembre dernier, pour méconnaissance du respect de la dignité humaine et encouragement à un comportement discriminatoire, à l’encontre de sa responsabilité dans la lutte contre les préjugés sexistes et les violences faites aux femmes. « Le CSA, qui a multiplié en vain les avertissements à l’égard de l’émission ‘Touche pas à mon poste’, appelle la société C8 à mettre en oeuvre désormais et sans délai tous les moyens garantissant le respect des règles fixées par la loi et par les stipulations de sa convention, qui sont la contrepartie de l’utilisation de la fréquence publique qui lui été attribuée gratuitement », peut-on lire dans ce communiqué. L’émission a une nouvelle fois suscité la polémique le mois dernier, à la suite d’un canular jugé homophobe dans l’émission que présente Cyril Hanouna. Le CSA a ouvert une nouvelle procédure concernant cette séquence, qui avait conduit plusieurs annonceurs à retirer leurs publicités de « Touche pas à mon poste ».

« Touche pas à mon poste » : la vulgarité dénoncée par le CSA

« Touche pas à mon poste » : la vulgarité dénoncée par le CSA

 

La vulgarité et la nullité des émissions de Cyril Hanouna sur C8 (et maintenant sur Canal plus) plaît sans doute aux téléspectateurs au profil d’ado attardé mais commence à inquiéter sérieusement le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Le CSA qui a donc adressé de sérieuses mises en garde à la direction des chaînes intéressées pour rappeler certaines règles éthiques. Culturellement les émissions de Hanouna sont évidemment complètement indigentes mais même sur le plan humoristique elles sont tout autant affligeantes ;  par exemple,  quand l’animateur met des nouilles dans le slip d’un de ses chroniqueurs ! Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a donc engagé une procédure de sanction contre C8, doublée d’avertissements, à propos de trois séquences polémiques de l’émission animée par Cyril Hanouna. L’organisme avait reçu de nombreuses plaintes de téléspectateurs.  La séquence visée ? Celle où Cyril Hanouna a fait croire à l’un de ses chroniqueurs, Matthieu Delormeau, régulièrement malmené en plateau, qu’il avait tué un producteur et qu’il devait en porter la responsabilité à sa place. La scène, filmée en caméra cachée, avait été diffusée le 3 novembre dans l’émission, et avait poussé Matthieu Delormeau aux larmes. Le chroniqueur avait dit avoir eu très peur. La procédure engagée par le CSA, menée par un rapporteur indépendant, peut déboucher sur des sanctions ., jusqu’à la suspension de la chaîne.

Loi travail: El Khomri a été mise sur la touche

Loi travail: El Khomri a été mise sur la touche

Un ancien conseiller de la ministre du travail raconte comment El Khomri a été complètement mis sur la touche par Valls. Dans Ils ont tué la gauche (Fayard), en librairie mercredi, l’ancien conseiller décrit une Myriam El Khomri court-circuitée, dépossédée de ses prérogatives. Selon lui, le « véritable ministre du Travail », c’est Pierre-André Imbert, le directeur de cabinet, qui quittera ses fonctions en septembre pour l’Inspection générale des finances (IGF). « Le projet de loi travail, c’est lui. C’est lui, à travers l’autorité politique de Manuel Valls et non de sa ministre », écrit Pierre Jacquemain. « En bon porte-parole de Matignon », le directeur de cabinet « transmet les recommandations auprès des deux expertes en droit du travail, à savoir la directrice adjointe de cabinet et la conseillère en droit du travail », écrit Pierre Jacquemain. L’une d’elles lui aurait « confié, dépitée, au retour des vacances de Noël, que cette loi ne servirait à rien ». « Le projet de loi avait été rédigé en chambre » par « l’équipe techno », « loin du regard de la ministre du Travail » et sans que la plupart de ses conseillers ne soient consultés, affirme-t-il. Quand Le Parisien dévoile, le 17 février, une version provisoire du texte, c’est la « surprise générale » au sein du cabinet. « Les principaux conseillers concernés par les mesures « choc » n’avaient pas été sollicités, ne serait-ce que pour avis », raconte l’auteur. Et selon lui, « dans la coulisse, la ministre du Travail n’adhérait pas aux arbitrages de Matignon, qu’il s’agisse de l’inversion de la hiérarchie des normes, du licenciement économique ou même du plafonnement des indemnités prud’homales », finalement abandonné.

(20 minutes)

« Touche pas à mon église »

« Touche pas à mon église »
« Touche pas à mon église », est un appel lancé par l’écrivain et journaliste Denis Tillinac, publié dans le numéro de Valeurs Actuelles en kiosques aujourd’hui. Plusieurs personnalités ont déjà signé ce texte dont l’essayiste Eric Zemmour, le philosophe Alain Finkelkraut, l’ancienne secrétaire d’Etat à la Jeunesse et à la Vie associative Jeannette Bougrab, et Nicolas Sarkozy, ancien chef de l’Etat et président des Républicains. Cette tribune répond directement à la proposition de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris. Il avait évoqué, le 15 juin dernier, la possibilité de transformer en mosquée les églises désaffectées. Avant de préciser, « c’est un problème délicat mais pourquoi pas ». Peut-être une manière de se préserver du type de réponse proposé par l’hebdomadaire. Le texte, qui apparaît sans ambiguïté, rappelle que les clochers sont « la haute mémoire de notre pays ». Selon son auteur, même vide, les églises restent un témoin des racines chrétiennes de la France. Cette tribune provoque de vives réactions sur les réseaux sociaux. Le journaliste du Monde Samuel Laurent tacle cette réaction : « Une parole en l’air aussitôt corrigée de Boubakeur => Une tribune cosignée par Sarkozy, Zemmour etc dans Valeurs ». Mickaël Darmon, chef du service politique d’iTélé assure sur Twitter qu’André Vingt-Trois, archevêque de Paris, refuse de s’associer à cette tribune : « Andre Vingt-Trois a refusé d’être complice et de justifier la « guerre de civilisations ». Il a trouvé cette tribune sectaire et haineuse ».

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

 

Un patron américain a décidé de baisser son salaire pour que chacun de ses salariés gagne 70 000 dollars par an. . Le sien  passera d’1 million de dollars à 70.000 dollars par an. Il va également piocher dans les bénéfices de sa société. Il va prendre 75 à 80% des 2,2 millions d’euros engrangés. Dan Price explique la difficulté de l’exercice, car il ne voulait pas que ses clients en pâtissent. L’augmentation salariale se fera progressivement, au cours des trois prochaines années. Le salaire moyen dans cette entreprise est de 48.000 dollars. Ce sont 70 employés qui vont voir leur salaire revalorisé, et pour 30 d’entre eux, il va même doubler. En revanche, pour 50 d’entre eux, leur rémunération risque de stagner pendant un petit moment. Les Etats-Unis est l’un des pays où l’écart de rémunération est le plus important. Les patrons peuvent gagner jusqu’à 300 fois ce que le salarié moyen obtient.  Et cela n’a rien d’anodin que cette histoire se déroule à Seattle. En effet, cette ville a été l’une des plus virulentes sur la bataille du salaire minimum. Au cours des prochaines années, le salaire minimum devrait atteindre 15 dollars de l’heure. Il y a quelques semaines, il est déjà passé à 11 dollars de l’heure. Le salaire minimum fédéral est de 7,25 dollars de l’heure.  A titre de comparaison, un salaire de 70.000 dollars par an, sur une semaine de 40 heures, équivaut à 33,65 dollars de l’heure 

Sarko a-t-il touché 50 millions de Kadhafi ?

Sarko a-t-il touché 50 millions de Kadhafi ?

 

Le mise en examen de Guéant est en quelque sorte un épiphénomène dans l’affaire du financement de la campagne de Sarko par Kadhafi . La vraie question est de savoir si effectivement la campagne de Sarkozy a été financé par Kadhafi. Sarkozy a toujours nié mais le ballet de valises de billets (ou de transfert d(argent saugrenu) nourrit légitimement les doutes de la justice. Après avoir passé deux jours en garde à vue, Claude Guéant a été mis en examen, samedi 7 mars, pour « faux », « blanchiment de fraude fiscale » et « fraude fiscale ». En cause, la vente de tableaux flamands pour la somme de 500.000 euros. L’ancien ministre de l’Intérieur a reçu cette somme sur son compte, depuis la Malaisie. Cette procédure intervient dans le cadre de l’enquête ouverte après des accusations de financement par le Libye de Mouammar Kadhafi de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy.  En juillet 2011, l’affaire éclate avec le témoignage de l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine. Ce proche de Brice Hortefeux et de Jean-François Copé est arrêté au Bourget le 5 mars 2011, avec 1,5 million d’euros en espèce dans une valise. Plus tard, Mediapart publie un  »document évoquant le rôle joué par Claude Guéant », rappelle Le Monde. À cette époque directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, il se rend plusieurs fois en Libye entre 2005 et 2007, afin d’y être reçu par de hauts dignitaires du régime de Mouammar Kadhafi. Divers documents dont des courriers rédigés par Nicolas Sarkozy et Claude Guéant évoquent la vente de prestations de services de « guerre électronique » d’une société française, basée à Tripoli. Le rôle de Ziad Takieddine se précise petit à petit. Il apparaît que ce dernier aurait joué l’intermédiaire entre le régime libyen, Nicolas Sarkozy et même des grandes entreprises françaises comme Total. En mars 2012, Mediapart affirme que Mouammar Kadhafi aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Ce nouveau document « corrobore les déclarations de Saïf-al-Islam Kadhafi, le fils du dictateur. Émanant de Moussa Koussa, un ancien chef des renseignements extérieurs libyens, il évoque un « accord de principe pour appuyer la campagne électorale du candidat M. Sarkozy, pour un montant d’une valeur de 50 millions d’euros », explique Le Monde. Ce montant est supérieur au plafond des dépenses de campagne, qui est de 18,5 millions d’euros. En mai 2012, l’avocat de l’ancien premier ministre libyen, Baghadadi Ali Al-Mahmoudi, affirme que la Libye a bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.  »Nous l’avons subventionné d’un montant important, à peu près 50 millions d’euros, ou quelque chose qui s’en rapproche », explique-t-il. Nicolas Sarkozy n’a pas été mis en cause directement dans cette affaire. Cependant, une information judiciaire contre X a été ouverte par le parquet de Paris en avril 2013. De son côté, Claude Guéant doit fournir les preuves d’achat et de vente de ces toiles. Les juges financiers parisiens ont lancé une commission rogatoire internationale en Malaisie mais n’ont pas eu de réponse. Et l’avocat qui, à en croire Claude Guéant, aurait acquis les tableaux, semble aussi insaisissable que les œuvres.

 

Sondage : Hollande doit être mis sur la touche pour 71%

Sondage : Hollande doit être mis sur la touche pour 71%

 

Pour Hollande le quinquennat est fini, il ne dispose que de 15 à 20% de soutien mais surtout désormais 71% des  français souhaitent qu’il passe la main  jusqu’à la fin du quinquennat. – Un sondage Odoxa révèle qu’une écrasante majorité de Français fait plus confiance à Manuel Valls pour décider de l’orientation économique et sociale du pays. Manuel Valls a exprimé son soutien et sa loyauté à François Hollande à plusieurs reprises ces derniers jours. Vendredi 31 octobre, il a déclaré que le président de la République a « vocation naturelle » à être candidat à sa propre succession en 2017. Mais la rivalité au sein de l’exécutif est belle et bien palpable, et un sondage Odoxa pour RTL publié lundi 3 novembre pourrait la raviver. D’après cette étude, 71% des Français font plus confiance à Manuel Valls qu’à François Hollande pour décider des grandes orientations en matière économique et sociale. Le chef de l’État reste plus populaire que son Premier ministre chez les sympathisants de gauche. En revanche à droite, le locataire de Matignon est plébiscité à 87%, alors que le successeur de Nicolas Sarkozy n’obtient la confiance que de 6% des sondés. 2017 en toile de fond Accusé par ses détracteurs d’être minoritaire en sein du PS, qui rappellent notamment son score à la primaire de 2011 (5,6%), l’ancien maire d’Évry va pouvoir se targuer d’obtenir l’adhésion d’une large majorité de Français. Et alors qu’à droite le match est lancé pour savoir qui d’Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy représentera l’UMP, la question reste encore ouverte à gauche. Manuel Valls, qui se verrait bien en porte-étendard d’un rassemblement social-démocrate, a parfois du mal à cacher ses ambitions. Quitte à agacer l’Élysée, qui selon Le Canard enchaîné, estime qu’il « tire un peu trop sur la corde » de la provocation.

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Il  y aura une diminution en 2015 mais qui risque de ne pas compenser les hausses de 2013 et 2014. Les impôts devraient baisser pour les célibataires gagnant moins de 2.200 euros net mensuels. Cinq millions de ménages devraient en profiter. Les baisses d’impôts se précisent. Les impôts baisseront en 2015 pour les revenus de moins de 2.200 euros net mensuels pour un célibataire, révèle ce mercredi 9 juillet France 2. Il s’agit du souhait de Manuel Valls qui a annoncé mardi 8 juillet « une nouvelle baisse de l’impôt sur le revenu des ménages des classes moyennes » en 2015.  Un foyer fiscal sur quatre pourrait profiter de cette baisse d’impôt, soit 5 millions de ménages.   L’impôt sur le revenu baissera de 400 euros en moyenne. Un dispositif plus large qu’en 2014, où 3,7 millions de foyers doivent bénéficier d’une première baisse d’impôts.

 

La Communication de Hollande’ : « il n’a fait que botter en touche » (Le Foll)

La Communication de Hollande’ : « il n’a fait que botter en touche » (Le Foll)

 

C’est le nouveau porte parole du gouvernement qui le dit : «  Hollande n’a faiat que botter en touche ». Problème, il continue auusi bien avec Alstom, le chômage, ou encore l’Europe. Stéphane Le Foll n’est pas tendre avec François Hollande. Dans une interview accordée à L’Opinion), vendredi 9 mai, le nouveau porte-parole du gouvernement tente d’expliquer la chute de popularité du président. Le ministre de l’Agriculture se repasse ces temps-ci les prestations télévisées de son ami François hollande. A propos de l’interview du 14 juillet 2012, où François Hollande fut interrogé par Claire Chazal et Laurent Delahousse depuis l’hôtel de la Marine, Stéphane Le Foll déclare : « Ce jour-là, il n’a fait que botter en touche : la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay, le tweet de Valérie Trierweiler, etc. Il a donné l’impression de n’avoir aucun background sur les dossiers ». Stéphane Le Foll est un fidèle du président. Pendant onze ans, il était le directeur de cabinet du premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande. Et en 2012, il était chargé de l’organisation de la campagne du candidat socialiste. Pour ce proche, l’entretien du 14 juillet correspond à la première faute de communication du président : « En revoyant les images, ça a fait tilt. François Hollande s’est fait « choper » sur tout ». L’effet de l’interview du 14 juillet s’est rapidement fait sentir dans les sondages. La cote de confiance du chef de l’Etat passe en quelques semaines de 57 à 36 % de bonnes opinions. « Gouverner, c’est une chose. Incarner, c’est ce qui lui manque encore », lâche ce proche du président, qui reste optimiste pour la suite du quinquennat.

 

Parti socialiste « touché mais pas encore coulé » (Cambadélis)

Parti socialiste « touché mais pas encore coulé  (Cambadélis)

 

Il a raison Cambadélis le patron du PS (imposé par Hollande, non élu, un détail évidemment) :  le PS est touché pas (encore NDLR) coulé. Pourtant l’échéance est proche avec des européennes qui vont plus que confirmer la débâcle des municipales. D’après Cambadélis le PS a perdu son attractivité politique. Pas étonnant il n’est composé que d’oligarques, d’ Enarques et de fonctionnaires ( ou presque) ;  ce parti n’a d’ailleurs jamais été socialiste mais une sorte de club d’élus et de candidats à l’élection absolument non représentatif de la population et encore moins des couches populaires qu’il est censé représenter. Pas un ouvrier, pas un employé du privé, pas un artisan par un  agriculteur, dans les sphères dirigeants, au parlement ou au gouvernement ; uniquement des carriéristes complètement incompétents en économie alors que c’est l’enjeu central.  Le Parti socialiste est « touché mais pas coulé », a assuré  son nouveau Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis dans une interview publiée dimanche dans le Parisien/Aujourd’hui en France.  Lui même un ancien gauchiste convertie à au  libéralisme comme d’autres qui n’ont pour colonne vertébrale que la volonté d’accéder au pouvoir et de s’y maintenir et cela depuis Mitterrand. « Le PS doit se bouger, c’est une nécessité. Nous avons été sévèrement et tragiquement battus aux municipales. Les fondations sont touchées. Je dis: touché mais pas coulé ! », s’exclame M. Cambadélis. « Le PS reste une grande force avec près de 300.000 adhérents. Mais il est vrai qu’au fil du temps ce parti a perdu ses réflexes, ses règles, sa colonne vertébrale, voire son attractivité politique. L’individualisme et le narcissisme y font aussi des dégâts. Le PS est une grande formation politique mais anémiée », estime-t-il.  Sur la base de ce diagnostic, le nouveau Premier secrétaire entend dynamiser sa formation politique. « Dès la semaine prochaine nous lancerons une mission, sorte d’audit sur l’état de notre parti », explique-t-il. « Elle aura pour but de mesurer l’impact de la défaite département par département. Pendant 15 jours, les 30 secrétaires nationaux iront dans les territoires réunir les militants pour engager le dialogue. Je compte faire le tour de l’ensemble des fédérations. Je ne veux laisser personne au bord du chemin. »  M. Cambadélis demande au passage aux socialistes « de faire un effort, le jargon technocratique, ça suffit. »  Il prône une « solidarité exigeante » vis-à-vis du gouvernement. Quant au Premier ministre Manuel Valls, « en tant que Premier secrétaire, je revendique le droit de lui dire +vous avez tort+. Et vice versa. Je souhaite pouvoir avoir des entretiens réguliers avec lui. Et rencontrer le Président de la République quand il le veut », ajoute-t-il.  Interrogé sur la capacité du PS à faire plus que les 16,4% de 2009 aux élections européennes de mai, M. Cambadélis répond: « Bien sûr. Le PS peut même terminer en tête. Rien n’est désespéré. Si on veut que ça change en Europe, le président de la Commission, dirigée par des conservateurs, doit changer. »

 

Epidémie de méthode Coué : Moscovici touché avec sa « sortie de récession »

Epidémie de méthode Coué : Moscovici touché avec sa « sortie de récession »

Après Hollande («  la reprise est làa) c’est Moscovici qui est touché, « on sort de la récession, les embauches reprennent, la consommation aussi ». Même l’INSEE n’y croit pas. D’abord il faudrait au moins une augmentation d’au moins 1.5% du PIB pour récréer des emplois , ensuite au mieux ce sera un croissance de 0.1%  environ pour 2013 ( et encore ce n’est pas certain) ; sans doute managé par les services de com. on vient de s’apercevoir que la crise est lié d’une part à l’amputation du pouvoir d’achat mais aussi par l’attentisme général ; un attentisme généré par les hausses  de fiscalité à venir et le flou de la politique économique. Du coup le mot d’ordre c’est redonner confiance ; évidemment les mots ne suffisent pas, le scepticisme demeurent surtout avec les augmentations à venir à l’automne et en 2014. C’est vrai, c’est vrai que la France est en train de sortir de la récession », a déclaré M. Moscovici à l’Assemblée nationale, en réponse à une question du député UMP (opposition) Dino Cinieri sur les déclarations de M. Hollande lors de son interview du 14 juillet à l’Elysée.   »La reprise, elle est là », avait déclaré M. Hollande. Cette affirmation avait été contestée par des économistes et membres de l’opposition.   »Le président de la République a adressé le 14 juillet aux Français un message, qui est un message de mobilisation, de confiance dans le pays », a affirmé mardi M. Moscovici.   »Et l’Insee et la Banque de France prévoient pour le deuxième trimestre de cette année 2013 une croissance positive de l’ordre de 0,2% », a argué M. Moscovici.   »Observez en effet les signaux qui apparaissent ici ou là. Je pense à l’investissement industriel qui repart plus qu’en Allemagne, je pense à la consommation des ménages, je pense au pouvoir d’achat, je pense aux embauches », a déclaré M. Moscovici.  L’Insee prévoit un petit rebond de 0,2% du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre après avoir confirmé une période de récession marquée par un recul de 0,2% de l’activité économique sur chacun des deux trimestres précédents.  Mais sur l’ensemble de l’année 2013, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) voit une contraction du PIB de 0,1%, tandis que le gouvernement prévoit une croissance de 0,1%.   »Tout cela ça ne fait pas une croissance qui repart à la hauteur de ce que nous souhaitons mais c’est la concrétisation de l’effort que nous faisons pour réformer ce pays, pour le redresser », a-t-il dit en citant « le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi » (CICE) accordé aux entreprises et les « réformes structurelles ».   »Une reprise c’est une croissance de 2%, pour l’instant on n’y est pas du tout », avait alors commenté l’économiste Marc Touati du cabinet de recherche économique ACDEFI.  Le nouveau président du Medef, Pierre Gattaz, avait lancé, lundi à Marseille que les propos de François Hollande sur une reprise lui avaient « fait un peu peur ».  Luc Chatel, vice-président délégué de l’UMP, en commentant les déclarations de M. Hollande sur l’économie avait déclaré lundi avoir vu la veille « un président déconnecté de la réalité ».

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol