Archive pour le Tag 'ridicule'

Le ridicule des dividendes d’EDF à l’Etat

 Le ridicule des dividendes d’EDF à l’Etat

 

Les dividendes d’EDF destiné à l’Etat sont aussi ridicules que ceux de la SNCF et pour à peu près les mêmes raisons. Certes EDF est une société par actions à la différence de la SNCF mais ils ont en commun une situation financière particulièrement catastrophique notamment avec des dettes géantes. Quand on apprend qu’EDF va verser environ 400 millions de dividendes à l’État, c’est un peu surréaliste. D’ailleurs l’État ne prendra pas ce cash mais le transformera en actions alors qu’il détient déjà 83,66 % des parts de l’entreprise. Cette augmentation de la participation de l’État n’a aucun sens économique. Il serait plus utile (comme pour la SNCF) d’affecter ces dividendes à un fonds d’amortissement de la dette. Par ailleurs l’entreprise aura à moyen terme à affronter le financement d’énormes investissements : autour de 200 milliards. Cela pour réaliser le grand (mesure de sécurité suite à la catastrophe de Fukushima), pour financer la filière EPR (plus de 10 milliards par centrale, on envisage d’en construire deux ou trois ans en  plus de Flamanville), pour le financement du traitement des déchets et pour le financement du démantèlement des vieilles centrales. Lévy, dont le mandat a été renouvelé la semaine dernière. « L’Etat nous soutient à nouveau en prenant son dividende sous forme d’actions nouvelles jusqu’en 2020. C’est une immense marque de confiance, concomitante avec la décision sur mon deuxième mandat », indique-t-il dans un entretien publié sur le site du quotidien économique.« En prenant le solde de son dividende en titres pour l’exercice 2018, l’Etat renonce à 400 millions d’euros de cash. Personne ne connaît aujourd’hui le montant des dividendes 2019 et 2020, mais cela représente au final des montants importants », poursuit M. Lévy. Selon lui, « en soutenant ainsi l’entreprise, l’Etat montre aussi qu’il confie à EDF le rôle de leader de la transition énergétique ». L’Etat s’était déjà abstenu de prélever un dividende en numéraire pour les exercices 2015, 2016 et 2017, mais devait reprendre par la suite ses prélèvements en « cash ». Dans son entretien, Jean-Bernard Lévy souligne également que « le prix auquel nous sommes tenus de vendre notre électricité à nos concurrents n’a pas évolué depuis huit ans », et plaide pour (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique). Ce mécanisme oblige EDF à revendre à ses concurrents une partie de son électricité nucléaire produite en France, à un prix fixé à 42 euros le mégawatheure, actuellement bien inférieur aux prix du marché (autour de 52 cmes). (Notons qu’EDF rachète aussi l’électricité des éoliennes à 82 cmes !)

 

14-18- « Itinérance mémorielle » : la sémantique précieuse ridicule de Macron

14-18- «  Itinérance mémorielle » : la sémantique précieuse ridicule  de Macron

 

L’itinérance mémorielle,  c’est l’expression employée par Macron  pour justifier le voyage officiel de 6 jours dans l’Est et le Nord.  de la France. Une expression de précieuses ridicules qui ne signifie pas grand-chose de la part d’un président qui a l’habitude de solliciter l’ingénierie sémantique pour masquer le vide de son action. En clair, il s’agit simplement d’une tournée électorale pour évoquer la politique du pouvoir et ses perspectives alors que les élections européennes se rapprochent et que le parti du président dans le dernier sondage dégringole encore pour se situer même derrière le rassemblement national. Il s’agit donc bien d’autres choses que la seule célébration de l’armistice de 1918. En très grande difficulté en France, Macron voudra profiter de la présence de nombreux chefs d’État étrangers pour se redonner une stature à dimension internationale. La même opération que celle relative à l’accord sur le climat qui a fait là une des médias internationaux n’est concrètement qui n’a pas changé grand-chose y compris en France ; sauf pour justifier l’injustifiable fiscalité sur les carburants qui une nouvelle fois frappe les moins favorisés, les moins nantis financièrement et ceux qui sont contraints d’utiliser leur véhicule personnel pour se rendre au travail. Pour parler plus clairement, Macron entreprend une campagne électorale d’une part pour justifier sa politique actuelle, d’autre part pour tenter de faire remonter la pente au parti introuvable  d’en marche. Un parti majoritaire à l’assemblée nationale mais complètement absent sur le terrain et comme son inspirateur, hors-sol puisque pour l’essentiel composé de personnalités sans expérience politique et sans légitimité sociale. On connaît Macron, son pire ennemi c’est sans doute lui-même ; il ne manquera sans doute pas l’occasion de sortir l’une de cette petite phrase arrogante dont il a le secret et qui témoigne en faite de son vrai rapport à l’opinion. Macron a commencé dés dimanche en considérant que la fiscalité sur le carburant était préférable à celle sur le travail ! On a du mal à percevoir la pertinence de l’explication. Cela d’autant plus que la fiscalité sur le carburant porte  précisément et essentiellement sur les parcours domiciles travail  en particulier de ceux qui n’ont pas d’autre choix.

Prochain changement d’heure : retour au ridicule

Prochain changement d’heure : retour au ridicule

 

Ce week-end, il  va falloir se soumettre à nouveau au rituel ridicule de changement d’heure ; Non seulement le changement d’heure ne permet pratiquement aucune économie d’énergie mais il est néfaste pour la santé. Il faut être un technocrate pour penser le contraire. En matière d’énergie, ce qui est économisé  le matin est dépensé le soir et inversement. C’est un peu comme si on décidait de raccourcir les mois d’une journée pour réduire la consommation mensuelle ! Des études récentes montrent que l’avancement de l’heure au printemps (qui retarde la sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil) peut réduire le temps de sommeil de façon transitoire, et ainsi augmenter le nombre et la gravité des accidents cardiaques pendant au moins 7 jours après le changement d’heure  et augmenter la fréquence des accidents du travail et de la circulation. Selon le Dr Marc Schwob: « Changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ». Au-delà de la phase transitoire d’adaptation au nouvel horaire, le coucher du soleil tardif en été peut rendre l’endormissement plus difficile.  54 % Selon un sondage Opinion Way pour Comprendre Choisir, les Français seraient majoritairement contre cette pratique du changement d’heure (54 %), contre un peu moins d’un sur cinq favorables (19 %) et un peu plus d’un sur quatre indifférents (27 %). (59 %) mettent en avant un impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur » (75 %). Ce dernier constat est régulièrement appuyé par des études sur l’impact du changement d’heure dont une  réalisée par la Commission européenne, qui écrit que « la santé peut être affectée par le changement de biorythme du corps, avec de possibles troubles du sommeil et de l’humeur ». En 2008, une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine, s’appuyant sur des statistiques du pays entre 1987 et 2006, constatait elle « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure, notamment celui d’été. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps. Un rapport de l’École des Mines de 1992 concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). La généralisation des lampes plus économes en énergie (les lampes fluocompactes et plus récemment les lampes à LED) réduit l’économie d’énergie permise par le passage à l’heure d’été. Une étude portant sur l’État de l’Indiana conclut que la faible économie d’énergie réalisée sur l’éclairage est très largement compensée par une utilisation accrue de la climatisation. Le supplément d’énergie consommée est estimé dans ce rapport d’environ 2 à 4 %.  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière.

Changement d’heure : retour au ridicule

Changement d’heure : retour au ridicule

 

Dans quelques jours, il va falloir se soumettre à nouveau au rituel ridicule de changement d’heure ; Non seulement le changement d’heure ne permet pratiquement aucune économie d’énergie mais il est néfaste pour la santé. Il faut être un technocrate pour penser le contraire en matière d’énergie. Ce qui est économisé  le matin est dépensé le soir et inversement. C’est un peu comme si on décidait de raccourcir les mois d’une journée pour réduire la consommation mensuelle ! Des études récentes montrent que l’avancement de l’heure au printemps (qui retarde la sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil) peut réduire le temps de sommeil de façon transitoire, et ainsi augmenter le nombre et la gravité des accidents cardiaques pendant au moins 7 jours après le changement d’heure et augmenter la fréquence des accidents du travail et de la circulation. Selon le Dr Marc Schwob: « Changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ». Au-delà de la phase transitoire d’adaptation au nouvel horaire, le coucher du soleil tardif en été peut rendre l’endormissement plus difficile.  54 % Selon un sondage OpinionWay pour Comprendre Choisir, les Français seraient majoritairement contre cette pratique du changement d’heure (54 %), contre un peu moins d’un sur cinq favorables (19 %) et un peu plus d’un sur quatre indifférents (27 %). Ils ignorent notamment que cela leur permet des économies (59 %) et mettent en avant un impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur » (75 %). Ce dernier constat est régulièrement appuyé par des études sur l’impact du changement d’heure dont une  réalisée par la Commission européenne, qui écrit que « la santé peut être affectée par le changement de biorythme du corps, avec de possibles troubles du sommeil et de l’humeur ». En 2008, une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine, s’appuyant sur des statistiques du pays entre 1987 et 2006, constatait elle « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure, notamment celui d’été. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps. Un rapport de l’École des Mines de 1992 concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). La généralisation des lampes plus économes en énergie (les lampes fluocompactes et plus récemment les lampes à LED) réduit l’économie d’énergie permise par le passage à l’heure d’été. Une étude portant sur l’État de l’Indiana conclut que la faible économie d’énergie réalisée sur l’éclairage est très largement compensée par une utilisation accrue de la climatisation. Le supplément d’énergie consommée est estimé dans ce rapport d’environ 2 à 4 %.  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière.

 

Visite ridicule du champ de bataille de Notre Dame des Landes par Philippe

Visite ridicule du champ de bataille de Notre Dame des Landes par Philippe

 

 

 Il faut vraiment que le pouvoir n’ait pas grand-chose à se mettre sous la dent pour permettre au Premier Ministre d’aller visiter le champ de bataille de Notre Damme des Landes. Un peu comme si c’était un très haut fait de guerre ? Si la France ne gagne que ce type de guerre alors dans la bataille économique mondiale, elle,  ne pèsera pas lourds. Ce dont témoigne malheureusement le déséquilibre chronique de la balance de nos échanges, toujours sur de l’ordre de 50 milords par an quand l’Allemagne dégage 200 milliards de profits. (Notons que l’Allemagne vient de refuser de s’allier à Trump pour bombarder symboliquement la Syrie). Drôle de victoire pour le gouvernement à Notre Dame des Landes 2500 gendarmes, des engins blindés, des grues pour combattre à peine 200 écolos marginaux et des gauchistes venus renforcer «  l’ennemi ». Bref une opération ridicule. L’Etat a utilisé la force pour une  évacuation collective alors qu’une évacuation individuelle aurait été plus efficace mais certes moins médiatique. Ne resteront à terme que ceux qui ont des projets agricoles et ruraux. Les autres iront rejoindre d’autres lieux de constatation. Philippe le premier ministre a sans doute voulu marquer sa spécificité déterminée dans cette affaire. Après histoire des  80 km/h, ce n’est pas encore uen grande réussite. Notons qu’en plus l »le forces armées se retirent » alors que 39  baraques ont été démolies sur la centaine qui excitait. Malgré les heurts et les débordements constatés en début et en milieu de semaine, une accalmie relative a regagné la zone depuis que la préfète des Pays-de-la-Loire a appelé les occupants, même expulsés, à déclarer leurs projets agricoles sous dix jours pour amorcer un «processus de régularisation». Sur place, le premier ministre a annoncé que «l’ensemble des objectifs» d’évacuation «que nous nous étions assignés a été atteint», et assuré que «l’État n’acceptera pas la réoccupation des sites évacués». «L’opération est arrivé au point où tout ce qui était évacuable a été évacué», avait-il ajouté, assurant qu’il laisserait «les projets agricoles légaux se faire». «Nous faisons ce que les citoyens attendent», avait-il finalement martelé.

Macron–signature des lois en direct : ridicule !

Macron–signature des lois en direct : ridicule !

 

 

Macron a certes redonné un coup de jeune à la politique, un peu de cohérence aussi. Il a aussi redonné une certaine grandeur  à la fonction. Pour autant certaines des manifestations qui visent à renforcer la posture du monarque républicain sont  ridicules. Ainsi cette manie de signer devant les caméras les lois entouré d’un ou deux ministres qui ne savent pas où mettre les mains, ni poser leurs regards. Macon s’inspire dans ce domaine un peu trop de Trump et d’une manière générale du rituel américain. Dans plusieurs domaines il aurait intérêt à ne pas en rajouter sur le protocole car il pourrait passer de l’image d’un président des riches à l’image d’un monarque qui s’enivre de son propre parfum. Autre exemple de cette inspiration très américaine celle de la conception du parti réduit à un club de fans avec force paillettes et communications mais sans aucune démocratie. Il y a sans doute des choses à prendre dans les différents pays mais pas dans les deux domaines évoqués. Emmanuel Macron signera donc samedi à 16h30, sous l’œil des caméras, trois lois récemment votées, en présence du porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, a annoncé l’Elysée, un cérémonial déjà adopté pour les trois premières lois du quinquennat. Le président de la République doit parapher officiellement la loi de Finances pour 2018, la loi de financement de la Sécurité sociale et la loi mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures. S’inspirant d’une habitude des présidents américains de signer les lois au sein de la Maison Blanche , le chef de l’Etat avait inauguré cette mise en scène en septembre en signant en direct, dans son bureau de l’Elysée, la loi de moralisation de la vie politique, puis et enfin le 30 octobre, la loi antiterroriste qui a pris le relais de l’état d’urgence.  Les dernières fois, il était entouré des ministres concernés, avec successivement Nicole Belloubet (Justice), Muriel Pénicaud (Travail) et Gérard Collomb (Intérieur) ainsi que du porte-parole du gouvernement, alors Christophe Castaner.

Chômage indépendants : un micro dispositif ridicule

Chômage indépendants : un micro dispositif ridicule

En affirmant lors de sa campagne que les travailleurs indépendants pourraient bénéficier des prestations chômage de l’ASSEDIC,  Macon a dû faire une erreur d’addition ; en effet , cette intégration aurait coûté la bagatelle de 5 milliards d’euros à un régime déjà largement en déficit avec uen dette de 30 milliards.  Du coup, le gouvernement envisage un micro dispositif qui ne concernera pas les 3 millions d’indépendants mais seulement environ 50 à 60 000. En outre ils ne toucheront pas les indemnités prévues par l’ASSEDIC mais seulement 7 à 800 € par mois. Enfin la durée d’indemnisation sera limitée entre six mois et un an. Autant dire que cette orientation n’a strictement rien à voir avec la promesse d’Emmanuel Macon puisque la plupart des travailleurs indépendants seront exclus de cette mini indemnisation. Même pour ce mini plan, le financement n’est même pas assuré. – Le gouvernement français réfléchit donc à la mise en place d‘une indemnisation forfaitaire de 700 à 800 euros par mois sur une durée de six mois à un an pour les travailleurs indépendants ayant perdu leur activité, écrit jeudi soir le quotidien économique Les Echos. Promesse de campagne d‘Emmanuel Macron, la réforme de l‘assurance-chômage prévoyait  d’étendre l’octroi des Assedic aux travailleurs indépendants. Le dispositif évoqué par Les Echos exclut les micro-entrepreneurs, ce qui permettrait de limiter à 50.000 ou 60.000 personnes environ le nombre de bénéficiaires par an, ajoute le quotidien économique, qui précise qu‘il s‘agit là d‘une des “options privilégiées mais non encore arrêtée”. “Mis bout à bout, l‘ensemble de ces paramètres conduit à un coût budgétaire qui ne devrait pas dépasser les 250 millions d‘euros par an”, ajoute le journal. “Financés par une cotisation ou par l‘impôt ? Le débat n‘est pas tranché.”

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore 8,5 millions d’euros

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore  8,5 millions d’euros  

Décidément le FC Barcelone ne ce grandi pas en multipliant les obstacles suite  au transfert de Neyma r à Paris. Ce grand club qui a fait rêver tous les amoureux du foot  se livre à de petites manœuvres assez minables. Il a d’abord tenté d’empêcher le transfert, ensuite il a retardé l’autorisation de sortie de Neymar enfin il réclame maintenant 8 millions  ½  pour des pseudos dommages et préjudices. Le FC Barcelone devrait pourtant savoir qu’on ne peut s’opposer à la volonté d’un joueur quitte à faire payer le prix aux demandeurs si le joueur en question est toujours sous contrat. Paris a déjà payé 222 millions, une somme astronomique qui permettra au Barça de se renforcer grâce à ce pactole. Le FC Barcelone va donc engager une action en justice contre Neymar Jr, réclamant 8,5 millions d’euros de dommages et intérêts, pour rupture présumée de contrat, a annoncé mardi le club catalan. « Le FC Barcelone réclame au joueur la partie déjà versée correspondant à sa prime de prolongation de contrat, en raison d’un non-respect dudit contrat – 8,5 millions d’euros au titre des dommages et préjudices- et 10% supplémentaires pour les intérêts » de retard, a dit le FC Barcelone dans un communiqué. « Le FC Barcelone a pris ces mesures pour défendre ses intérêts, après la résiliation du contrat de Neymar, quelques mois seulement après avoir signé une prolongation jusqu’en 2021″, poursuit-il. Le joueur brésilien avait été prolongé en octobre 2016 jusqu’en 2021. Le club catalan précise également que le Paris Saint-Germain devra s’acquitter du paiement de ces sommes si le joueur n’est pas en mesure de le faire ce qui juridiquement est complètement infondé et sportivement assez minable. Le PSG a officialisé le 3 août l’arrivée de l’attaquant brésilien après avoir payé la clause libératoire du joueur de 222 millions d’euros

 

Législatives: Jean Lassalle tué par le ridicule

Législatives: Jean Lassalle tué par le ridicule

 

 

 

Jean Lassalle aura beaucoup de mal à se faire élire député des Pyrénées atlantiques alors qu’il était député sortant. On ne sait quelle sorte de folie l’a saisi pour qu’il se présente aux présidentielles.  il a montré à leurs le vide absolu de sa pensée et cela jusqu’au ridicule. En s’exposant ainsi nombreux d’anciens électeurs de Jean Lassalle du éprouvé une certaine honte. La même honte sans doute ressentie  par les sélecteurs de nombre de petits candidats dont on  se demande bien ce qu’ils faisaient dans une élection présidentielle. À moins que leur ego ne leur ait commandé de faire le singe à  la télé. Pas de quoi en tout cas redorer l’image de la politique avec ses petits candidats aux positions souvent surréalistes et pas même capables de se faire élire député encore moins d’en faire élire d’autres. On objectera sans doute que « c’est la démocratie » preuve sans doute que la démocratie  conserve quelques ADN néandertaliens pour permettre à n’importe qui de se présenter et pour dire n’importe quoi.  La tâche s’annonce donc difficile pour Jean Lassalle. Le député sortant de la 4ecirconscription des Pyrénées-Atlantiques s’est adjugé une petite deuxième place à l’issue du premier tour des législatives, avec 17,71% des voix. Le 7eme homme de la présidentielle de 2017 (1,21% des voix) est assez nettement distancé par le candidat d’En Marche!, Loïc Corrégé (25,41%). Jean Lassalle est député de la circonscription depuis 2002. Il avait été réélu de justesse en 2012, avec 50,98% des voix.

Primaire à droite : Lemaire candidat, un non-événement ridicule

 

Finalement l’annonce par Bruno Lemaire de sa candidature à la primaire de la droite constitue un non-événement d’ailleurs peu repris par les médias. Première raison,  les primaires de la droite commence à fatiguer l’opinion publique c’est le huitième ou neuvième candidat annoncé. Seconde raison, Bruno Lemaire en dépit de sa jeunesse relative n’apporte rien de vraiment nouveau. Ni sur le fond, ni sur la forme. Il a bien du mal à se distinguer des autres candidats partageant l’essentiel des orientations des principales têtes d’affiche des républicains comme Juppé, Fillon ou Sarkozy. Sur la forme,  la présentation de cette candidature a touché un peu au ridicule. Volontairement théâtralisé la déclaration de Bruno Lemaire, pourtant  intelligent, raisonnait comme une mauvaise pièce de théâtre. Sur le fond, Bruno Lemaire a beaucoup de mal à se distinguer et sur la forme il a le charisme d’une planche à repasser. Bref Bruno Lemaire a du mal à trouver son créneau. Au-delà de cette candidature se pose plus en plus la question de l’intérêt d’une primaire cadenassée par les partis politiques et qui ne correspondent pas à l’esprit de la Ve République. La plupart des candidats à cette primaire ne sont là que pour faire évaluer leurs rapports de force et préempter un futur portefeuille de ministre. Enfin le mécanisme des primaires ne correspond pas à la culture de la droite cela d’autant plus que les différents candidats sont à peu près d’accord sur l’essentiel est que la différence se fera sur des détails et sur le look. Bruno Le Maire a officialisé mardi soir sa candidature à la primaire de la droite et du centre pour l’élection présidentielle de 2017, avec l’ambition de bousculer le scénario annoncé d’un duel entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. A 46 ans, l’ancien ministre et député de l’Eure (Les Républicains) entend incarner une offre politique nouvelle face aux figures de « l’ancien régime », une pique adressée à ses principaux adversaires à la primaire de novembre.  Il a choisi de confirmer ses ambitions, en chemise blanche et col ouvert, sans cravate, au milieu de sympathisants réunis au coeur de la « France discrète » qu’il affectionne, loin de la « technocratie » parisienne dont il est pourtant issu. « Ma décision est simple, elle est forte, elle est inébranlable : oui je suis candidat pour devenir le prochain président de la République française », a-t-il déclaré lors d’un discours à Vesoul, en Haute-Saône. Selon une enquête Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publiée mardi, Bruno Le Maire n’arriverait qu’en troisième position au premier tour de la présidentielle avec 17% des suffrages, derrière Marine Le Pen (Front national, 28%) et François Hollande (18%), s’il était le candidat LR.

Formation des chômeurs: un effort ridicule des partenaires sociaux

Formation des chômeurs: un effort ridicule des partenaires sociaux

 

 

L’annonce de l’effort consenti par les partenaires sociaux pour former les chômeurs touche au ridicule. On sait en effet que l’ensemble des crédits de la formation permanente gérés par les partenaires sociaux représente de l’ordre de 34 milliards par an.  Une très petite partie de cet énorme somme  est affecté à la formation des chômeurs en général, l’essentiel étant  approprié par les structures de formation et les partenaires sociaux eux-mêmes. Un véritable gâchis financier qui a souvent dénoncé la Cour des comptes elle-même qui parle pudiquement de manque de transparence. En réalité pour 2016, c’est à peine 100 millions de plus qu’on va lâcher comme une aumône pour la formation des chômeurs peu qualifiés. Avec la somme totale cela va représenter environ 1 milliard, soit de quoi former pendant quelques semaines mais on se demande à quelle qualification ;  à moins qu’il ne s’agisse d’alléger les statistiques de pôle emploi en changeant le statut de chômeur et en le transformant « en salarié en situation de formation en quête d’emploi »  (ce qui fait passer les chômeurs de la catégorie A la catégorie D dont on parle très peu).  Les partenaires sociaux sont donc  prêts à affecter 958 millions d’euros aux différents dispositifs de formation des demandeurs d’emploi (80 millions de plus qu’en 2015) si l’Etat confirme son propre investissement financier. Les partenaires sociaux se sont mis d’accord pour financer davantage les formations des demandeurs d’emploi en 2016, à hauteur de près d’un milliard d’euros, à condition que l’Etat confirme son propre investissement financier, ont souligné samedi 16 janvier des sources syndicales à l’AFP. Les organisations syndicales et patronales sont prêtes à affecter 958 millions d’euros du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) aux différents dispositifs de formation des demandeurs d’emploi, soit un effort supplémentaire de 80 millions d’euros par rapport à 2015, selon « l’annexe financière 2016″ du Fonds, dont l’AFP a obtenu copie.  Une partie de cette somme devrait contribuer au financement du plan de 500.000 formations supplémentaires pour les chômeurs, que François Hollande doit détailler lundi au Conseil économique, social et environnemental (Cese). Mais avant de s’engager définitivement, « plusieurs organisations, dont la CFDT, souhaitent entendre le président de la République pour avoir confirmation de l’engagement de l’Etat », a déclaré à l’AFP Philippe Couteux (CFDT). Maxime Dumont, de la CFTC, a posé la même condition. Le FPSPP, géré par les partenaires sociaux, est alimenté par 13% des cotisations formation des entreprises. Tous les ans, les organisations syndicales et patronales négocient avec l’Etat une annexe financière qui détermine l’affectation de ces ressources.

Smic : coup de pouce ridicule

Smic : coup de pouce ridicule

Pour être réglementaire la hausse du SMIC n’en est pas moins ridicule. Une hausse nette de 6 euros environ pour un salaire net de la 1100 €. De deux choses l’une, ou bien il fallait augmenter le SMIC de manière significative pour redonner réellement du pouvoir d’achat ou bien une hausse du SMIC est contreproductive du point de vue économique et du chômage.  Le Smic augmentera de 0,6% au 1er janvier, passant de 9,61 à 9,67 euros bruts de l’heure, sans accorder de coup de pouce, a annoncé lundi 14 décembre le ministère du Travail. Un salarié à temps plein rémunéré au salaire minimum touchera donc 1.466,62 euros bruts mensuels. « Dans le contexte actuel, nous considérons qu’un ‘coup de pouce’ n’est pas la meilleure solution pour augmenter le pouvoir d’achat compte tenu de ses effets sur le coût du travail et donc l’emploi », a déclaré Myriam El Khomri aux partenaires sociaux, selon le texte de son discours lors d’une réunion de la Commission nationale de la négociation collective (CNNC) sur le Smic. Une déclaration qui en tout état de cause n’est guère éclairante sur la stratégie économique. En effet cette augmentation de six euros ne modifie pas la problématique relative au bien-fondé d’un salaire minimum, salaire par ailleurs le plus élevé d’Europe. Sans doute faudrait-il moduler par catégories notamment pour faciliter l’accès à l’emploi des jeunes et des exclus du marché du travail. À l’inverse si l’on considère que la hausse des salaires est un élément déterminant pour relancer la consommation des ménages alors  il faut une hausse  beaucoup plus significative. Problème toutefois tout dépend du niveau de concurrence selon les branches et les régions. De ce point de vue une hausse serait sans doute envisageable à condition de laisser une plus grande flexibilité aux secteurs en fonction de la concurrence notamment internationale. En choisissant le statu quo ou presque le gouvernement n’a guère apporté de clarification sur sa politique économique.

Mise en demeure de Marine Le Pen à Valls : grandiloquence, ridicule et vulgarité!

Mise en demeure de Marine Le Pen à Valls : grandiloquence, ridicule et vulgarité!

 

 

 » Je propose à Manuel Valls un débat « S’y dérober serait de facto la preuve d’une aversion définitive pour la démocratie, et une marque indélébile de mépris pour nos concitoyens. » Marine Le Pen pose en outre la question des moyens que le Premier ministre entend déployer et parle de « milices d’extrême gauche » ou de « persécutions judiciaires, « . Des propos qui témoignent de la grandiloquence pathétique de Marine Le Pen, de sa stratégie désuète de victimisation auusi de la théâtralité permanente de son discours. De grands mots, des mots vides et creux qui illustrent la nullité de la forme comme du fond. «  Une marque indélébile de mépris pour nos concitoyens »quand on refuse un débat !  Elle qui a fui le débat de France 2 parce qu’on n’avait pas choisi ses bons interlocuteurs ! Quant à l’allusion aux « milices » on touche au ridicule surtout de la part du FN. Par définition les milices sont des polices parallèles et des forces supplétives de l’armée (comme celles qui collaboraient avec la Gestapo). Enfin ce discours témoigne auusi de la crainte que la justice s’intéresse d’un peu trop près aux finances du FN voire même à la fortune de Le Pen, fort en gueule pour défendre le nationalisme mais dont une partie de la fortune est cachée  à l’étranger (action judicaire en cours concernant la fortune de Lepen et le financement du FN°. Si Marine Le Pen interpelle  Valls c’est aussi parce qu’elle souhaite nationaliser la dimension des élections régionales. Une dimension à laquelle elle ne connait pas grand-chose comme l’a démontré le débat sur BFM avec Bertrand et de Saintignon.  Avec Valls au moins on pourra rester dans l’abstraction vague de la problématique nationale. Bref encore une déclaration dans la même veine que celle du parlemente européen quand elle a qualifié Hollnde de vice chancelier de Merkel en interpelant cette dernière. Des propos de bistrot et de caniveau qui plaisent à ceux qui les fréquentent. Et où  on peut déverser toutes les haines, les frustrations et mensonges sans crainte d’être contredit tellement c’est outrancier, démentiel et absurde.

Banque BPCE : Pérol relaxé ou le ridicule de la justice

Banque BPCE : Pérol relaxé ou le ridicule de la justice

 

La justice c’est encore ridiculisée. La première fois en accusant Pérol, patron de la banque BPCE, de prise illégale d’intérêts parce qu’il avait géré son dossier lorsqu’il était conseiller à l’Élysée. Une seconde fois en relaxant l’intéressé est d’une certaine manière en donnant une légitimité au pantouflage d’anciens conseillers ministériels dans des grandes entreprises il est évident que si l’on devait condamner tous les conseillers qui ont profité de leur passage dans les cabinets ministériels pour se recaser dans de grandes entreprises il faudrait alors mettre des centaines d’individus en prison. La plupart des conseillers ministériels n’effectuent  d’ailleurs cette tâche temporaire dans les cabinets ministériels que dans l’espoir d’accéder précisément à ses fonctions dans les entreprises. Une situation qui ignore sans doute la justice le plus souvent à côté de ses pompes. Certes le procédé est sans doute discutable mais au lieu de condamner un individu il conviendrait plutôt de s’attaquer au statut des fonctionnaires qui leur permet de faire des allers et retours  très bénéfiques entre administration et entreprises sans prendre le moindre risque. La relaxe de François Pérol, poursuivi pour prise illégale d’intérêts, met donc  un terme, au moins temporaire, à la guerre de succession qui s’était engagée dans les coulisses du groupe mutualiste BPCE pour remplacer le président du directoire en cas de condamnation. L’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée auprès de Nicolas Sarkozy était soupçonné d’avoir pris la tête de BPCE, maison mère de la banque Natixis, après avoir été associé « de manière étroite » aux négociations menant au rapprochement des Banques populaires et des Caisses d’épargne.   »Cela clôt cet épisode, cela va faire beaucoup de frustrés », estime Régis Dos Santos, président du Syndicat national de la banque et du crédit. Le procureur national financier a fait appel jeudi de cette décision, ce qui pourrait se traduire par un nouveau procès en 2016, alors que la fin du mandat de François Pérol intervient en mai 2017. La perspective d’un départ du patron du groupe, étranger aux rivalités historiques entre les dirigeants des Caisses d’épargne et ceux des Banques populaires, avait déclenché une lutte d’influence, principalement autour de deux candidats, qui ne se sont par ailleurs jamais officiellement déclarés. Olivier Klein, directeur général de Bred Banque Populaire, était le plus cité pour reprendre les rênes d’un groupe né en 2009 en pleine crise financière pour sauver, avec l’aide de l’Etat, la banque d’affaires Natixis de la faillite.  Certains dirigeants de BPCE espéraient qu’à travers la personne d’Olivier Klein les mutualistes pourraient retrouver une part du contrôle qui leur avait échappé lors de l’arrivée de François Pérol à la tête du groupe.  Il aurait apporté, arguent ses défenseurs, une caution « mutualiste » aux dirigeants des caisses régionales du groupe face notamment à Laurent Mignon, directeur général de Natixis, dont le parcours en banque d’affaires contraste avec celui des patrons des banques de détail régionales.

35 heures–Macron : un rétropédalage ridicule

35 heures–Macron : un rétropédalage ridicule

 

Devant le Medef Macron a déclaré : « La France a cru qu’elle irait mieux en travaillant moins, c’était de fausses idées ». Mais le lendemain de cette prise de position, il affirme qu’il ne s’agissait pas des 35 heures. On se demande bien alors de quoi il parlait. D’autant que Macron s’est déjà prononcé à plusieurs reprises pour cette remise en cause des 35 heures, 35 heures qui ont été fatales à une économie française déjà chancelante. Il est clair que le rétropédalage de Macron lui  a été imposé ce qui ne renforce pas sa crédibilité. Pas plus qu’elle ne renforce la crédibilité de Manuel Valls qui pédale aussi dans la choucroute pour sauver Macron tout en l’enfonçant. Comme d’ailleurs Jean-Marie Le Guen qui pédale aussi dans la semoule en précisant « Vous seriez bien en peine de me trouver une phrase où Emmanuel Macron parlait des 35 heures« , a déclaré le secrétaire d’État aux relations avec le parlement.  »Il a tout simplement acté l’idée que la gauche, qui a à un certain moment laissé penser qu’elle était plutôt favorable à la civilisation des loisirs, aujourd’hui est tout à fait convaincue que (…) c’est bien le travail qui est une valeur essentielle« , a-t-il déclaré à la presse en marge de l’université d’été du PS à La Rochelle. Le ministre, absent du rendez-vous socialiste, aussi s’est défendu en affirmant qu’il ne parlait pas des 35 heures lorsqu’il a évoqué les « fausses idées » de la gauche. Penser que « la France pourrait aller mieux, en travaillant moins, c’était des fausses idées« , avait lâché Emmanuel Macron devant le Medef. Face à la polémique, Manuel Valls est rapidement intervenu en assurant qu’il n’y aurait « pas de remise en cause des 35 heures », et en critiquant ces « petites phrases » qui font « du mal à la vie publique ».  Emmanuel Macron a donc assuré, dans une déclaration transmise vendredi à l’AFP, qu’il ne « parlai(t) pas des 35 heures » lorsqu’il a évoqué les « fausses idées » de la gauche jeudi devant l’Université d’été du Medef, affirmant que le travail est « le plus beau combat de la gauche ». « Je ne parlais pas des 35 heures mais du rapport au travail. Il en faut plus, pas moins. C’est le plus beau combat de la gauche, car le travail, c’est le moteur de l’émancipation individuelle« , a déclaré Emmanuel Macron, alors que son discours devant le Medef a suscité des critiques au sein du PS réuni en université d’été à La Rochelle et une mise au point très ferme de Manuel Valls. Le Premier ministre a assuré qu’il n’y aurait aucune « remise en cause des 35h » et que « les petites phrases font mal à la vue publique ». Les déclarations du ministre de l’Économie font tache pour le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis.  Il estime que les conséquences de tels propos sont désastreuses au moment même où il souhaitait de l’apaisement au parti socialiste. Chef de file des frondeurs, Christian Paul a préféré manier l’ironie. « Je croyais que Nicolas Sarkozy était de retour mais je n’avais pas compris qu’il était de retour au gouvernement ». Il y a tout juste un an, Emmanuel Macron avait accordé une interview au Point, avant d’être nommé au gouvernement, dans laquelle il avait déjà jeté un pavé dans la mare. Il s’était déclaré à l’époque favorable à une dérogation des 35h.

Juppé: » débat sur la fessée ridicule »

Juppé dans Le Parisien déclare que le débat sur la fessée est ridicule. D’une certaine manière il remet en cause le pédagogisme à la mode qui veut interdire tout châtiment corporel. Certes ce châtiment corporel ne constitue pas sans doute le moyen éducatif à privilégier pour autant à l’inverse le laisser aller général favori la déstructuration sociale voir psychologique de nombre d’enfants notamment dans les milieux défavorisés qui perdent ainsi le sens des valeurs notamment du respect et de la discipline. A l’école, « j’étais un peu dissipé », confesse Alain Juppé dans une interview publiée vendredi dans Le Parisien Magazine dans laquelle il dévoile son projet sur l’éducation… et se livre à quelques confidences. Bien qu’ayant toujours eu « le prix d’excellence », « de la huitième (actuel CM1, NDLR) à la terminale », l’élève de Mont-de-Marsan (Landes) a connu les châtiments corporels. « J’avais un professeur qui avait une manie : il nous prenait la joue et nous tirait la peau, c’était sévère », se souvient-il. « Le surveillant général, lui, avait une badine, dont il se servait dans les rangs… et paf dans les mollets! » Par ailleurs, « il y avait un martinet à la maison. Quand je n’étais pas sage, je prenais parfois des coups sur les guiboles ». Pour autant, « je n’ai pas l’impression d’être traumatisé ». Alain Juppé juge donc le débat sur l’interdiction de la fessée « un peu ridicule ». « Qu’un parent donne la fessée un jour à un bambin parce qu’il est un peu turbulent, cela ne va pas le traumatiser pour la vie. » Dans cette interview de rentrée, le candidat à la primaire de 2016 expose son projet pour l’éducation, qu’il détaille dans un livre à paraître le 26 août, Mes chemins pour l’école (JC Lattès). Avec une priorité affichée: « mettre le paquet sur l’école primaire ».  Il propose ainsi d’augmenter de 10% les salaires des enseignants du primaire –qui devront en échange être « plus présents dans l’établissement »- , de réaffecter des effectifs de l’enseignement secondaire vers le primaire, et de « mettre à disposition des crèches des animateurs linguistiques rémunérés ». Alain Juppé « s’engage à maintenir le budget de l’Education nationale à son niveau actuel », mais veut tout de même faire des économies, par exemple en réduisant le nombre d’options et d’épreuves au bac « à quatre ou cinq, le reste des acquis étant soumis au contrôle continu. Cela permettra d’économiser plusieurs centaines de millions d’euros ».

Migrants : nouvelle proposition ridicule de Bruxelles

Migrants : nouvelle proposition ridicule de Bruxelles

 

Il ya quelques jours Bruxelles avait proposé de répartir 20 000 migrants dans l’union européenne. Face aux refus de certains Etats notamment la France, elle propose d’en répartir maintenant le double, soit 40 000 pour au moins 500 000 qui entreront en Europe cette année. D’une part cette proposition est ridicule car elle n’est pas à la hauteur de l’enjeu, d’autre part les Etats sont pris au piège car ils ne pourront dire oui 40 000   quand ils étaient opposés à  20 000. Pour l’essentiel ces migrants fuient les conflits, la guerre et la famine. Ils sont souvent le produit des interventions internationales militaires et des politiques économiques des pays occidentaux. D’où la nécessité d’élargir la problématique de l’immigration bien au-delà du simple accueil.  La Commission   européenne va donc proposer la semaine prochaine que 40.000 demandeurs d’asile arrivés par bateau en Italie et en Grèce soient accueillis dans d’autres pays de l’Union afin de soulager Rome et Athènes, a-t-on appris vendredi de source informée à Bruxelles. A la mi-mai, la Commission a proposé que 20.000 migrants soient accueillis et répartis à travers l’UE au cours des deux prochaines années mais la Grande-Bretagne, l’Irlande et le Danemark pourraient être dispensés de participer à ce dispositif. Sa proposition sur les 40.000 demandeurs d’asile, qui doit être finalisée mercredi prochain, devra être approuvée par la majorité des Etats membres censés accueillir ces migrants — en premier lieu la France et l’Allemagne. Depuis le début de l’année, quelque 60.000 migrants sont arrivés en Europe en traversant la Méditerranée, dont 30.500 qui ont été recueillis en Italie. Environ 1.800 se sont noyés en tentant la traversée, selon les Nations unies.

Logement : un micro plan ridicule du gouvernement

Logement :  un micro plan ridicule du gouvernement

 

Difficile de faire plus minuscule alors que le secteur du logement est en crise profonde le gouvernement vient de décider une micro plan de 70 millions et en plus sur trois ans. Le précédent plan n’était déjà pas à la hauteur de l’enjeu mais celui là est d’une indigence à pleurer. Sans parler de la suppression d’une place de parking par appartement !  Le ministère du Logement a prévu de répartir 70 millions d’euros d’investissements sur trois ans et à travers trois chantiers : la transition numérique, le désamiantage et la transition énergétique. De nouvelles mesures de simplification ont également été annoncées.  70 millions d’euros sur trois ans. La ministre du Logement Sylvia Pinel a annoncé jeudi 4 décembre que le gouvernement allait financer des mesures visant à aider le secteur du bâtiment. Réparties en trois chantiers, ces mesures complètent celles annoncées l’été dernier par le gouvernement pour relancer la construction de logements, actuellement au plus bas. Inspiré du rapport de « l’ambassadeur du numérique », Bertrand Delcambre, remis à Sylvia Pinel le 2 décembre, le plan consacré au numérique prévoit notamment de « valoriser les bonnes pratiques » en la matière. Un comité de pilotage sera créé pour accompagner ces évolutions, autour de Bernard Delcambre. La formation, notamment en ligne, sera développée et des « kits BIM » (équipements et logiciels qui modélisent les données du bâtiment dans une maquette numérique), seront créés, pour encourager le travail collaboratif dans les TPE et PME du bâtiment. Concernant la « recherche et développement pour le traitement de l’amiante dans le bâtiment », le ministère souhaite « développer des technologies fiables permettant de réduire les coûts et les délais de détection et de traitement de l’amiante », ainsi que la pénibilité pour les ouvriers. Un programme de recherche et développement sera confié à des organismes de recherche, et piloté par un comité rassemblant les acteurs concernés. Le gouvernement prévoit par ailleurs de soutenir les « solutions innovantes de construction et de rénovation » et de « développer et mutualiser des outils d’expérimentation » ainsi que d’améliorer la formation des professionnels, entre autres. La ministre a également annoncé de nouvelles mesures de simplification des normes de construction. Parmi elles, la plus attendue est l’annonce que les promoteurs seront désormais tenus de ne construire qu’un seul parking par logement (et non plus deux), dans « les secteurs bien desservis par les transports en commun ». Elle entrera en vigueur « dès fin 2014″, selon le ministère, qui annonce aussi une « réduction des délais d’obtention du permis de construire« , ou encore une « amélioration des délais de traitement des recours » contre les permis, sans plus de précisions.

 

Enregistrement Jouyet-Fillon : un jugement ridicule

Enregistrement Jouyet-Fillon : un jugement ridicule

 

 

Au nom du secret des sources, le tribunal a refusé de livrer à Fillon l’enregistrement qui accusait Fillon d’avoir demandé à Jouyet  de faire accélérer les procédures judicaires dans les affaires concernant Sarkozy. Un jugement évidemment inique puisque les sources ont été révélés par les deux journalistes dans un livre qu’ils ont publié. Fillon est doublement pénalisé d’une part parce qu’on lui refuse d’accéder à la preuve de ce qu’aurait déclaré Jouyet, d’autre part parce la parole de Jouyet est en quelque sorte sacralisée tout au moins sur le plan médiatique. Ce fameux secret inscrit dans la loi. Il autorise les journalistes à taire le nom de leurs informateurs, la manière dont ils ont accès à telle ou telle information sensible. Un secret des sources essentiel pour permettre le travail d’enquête et permettre aux journalistes de tisser des liens de confiance avec ceux qui leur font des révélations. Ce secret des sources est au cœur de l’affaire. D’un côté les avocats des deux reporters du monde qui s’indignent. Non, Gérard Davet et Fabrice Lhomme n’ont pas à livrer cet enregistrement, couvert par le secret des sources, l’entretien est confidentiel et n’a pas à se retrouver sur le bureau de François Fillon. Mais en face, les avocats de François Fillon répondent que le secret des sources, il n’y en a plus. Les journalistes l’ont eux même « pulvérisé » en révélant que Jean Pierre Jouyet était leur informateur. Dans ce cas là, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout, pourquoi ne pas livrer l’information, le contenu de la conversation, pour éviter de rester dans la rumeur ? Le duo Davet / Lhomme est assez critiqué dans cette affaire.  Alors qu’ils ont une très solide réputation d’enquêteurs, le journaliste de Libération Jean Quatremer par exemple écrit que le « Jouyetgate » est une mauvaise nouvelle pour la presse, que ça allait décourager les politiques, les hauts fonctionnaires de faire des révélations.

 

 

Cahuzac-moralisation patrimoine : le choc, oui mais du ridicule

Cahuzac-moralisation patrimoine : le choc, oui mais  du ridicule

 

Inventaire à la Prévert, habillage, sous évaluation, ce choc de moralisation sent la précipitation et l’arnaque ; comme pour la politique économique, la méthodologie est très floue ; en fait c’est intéressé’ qui évalue seul son patrimoine, à sa manière. Le doute subsiste évidemment d’autant que certains biens repartis sur la famille ne figurent pas la plupart du temps. Le pire sans doute, le plus ridicule certainement,  la mention vieilles voitures, motos ou vélos pourquoi pas aussi des vieilles chaussettes. Pour les voitures, en fait rien de vraiment étonnant puisque les politiques utilisent essentiellement les voitures de fonction (c’est moins cher !) aux frais de la princesse ou trains et avions qu’ils ne payent pas. En fait le voile de fumée n’aura rien dissimulé en tout cas pas l’indécence de l’austérité imposée par Cahuzac et le gouvernement. Les conséquences de ce coup de com. étaient attendues. D’abord on découvre que la plupart des ministres socialistes sont riches, ensuite qu’on peut douter le l’exhaustivité des patrimoines déclarés, enfin qu’inévitablement la presse n’aura de cesse de vérifier les dires des déclarants provoquant de nouveaux scandales. Le véritable scandale, ce n’est pas le compte en Suisse de Cahuzac, c’est l’austérité imposée aux français y compris les plus démunis ; c’est aussi ce système oligarchique qui permet de s’enrichir et finalemenet d’ignorer les réalités économiques et sociales. Dernier exemple, l’inversion du chômage en 2013 qui relève tout autant du ridicule que du mépris des électeurs pris pour des «  veaux ».

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