Archive pour le Tag 'CSA'

« Touche pas à mon poste » : la vulgarité dénoncée par le CSA

« Touche pas à mon poste » : la vulgarité dénoncée par le CSA

 

La vulgarité et la nullité des émissions de Cyril Hanouna sur C8 (et maintenant sur Canal plus) plaît sans doute aux téléspectateurs au profil d’ado attardé mais commence à inquiéter sérieusement le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Le CSA qui a donc adressé de sérieuses mises en garde à la direction des chaînes intéressées pour rappeler certaines règles éthiques. Culturellement les émissions de Hanouna sont évidemment complètement indigentes mais même sur le plan humoristique elles sont tout autant affligeantes ;  par exemple,  quand l’animateur met des nouilles dans le slip d’un de ses chroniqueurs ! Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a donc engagé une procédure de sanction contre C8, doublée d’avertissements, à propos de trois séquences polémiques de l’émission animée par Cyril Hanouna. L’organisme avait reçu de nombreuses plaintes de téléspectateurs.  La séquence visée ? Celle où Cyril Hanouna a fait croire à l’un de ses chroniqueurs, Matthieu Delormeau, régulièrement malmené en plateau, qu’il avait tué un producteur et qu’il devait en porter la responsabilité à sa place. La scène, filmée en caméra cachée, avait été diffusée le 3 novembre dans l’émission, et avait poussé Matthieu Delormeau aux larmes. Le chroniqueur avait dit avoir eu très peur. La procédure engagée par le CSA, menée par un rapporteur indépendant, peut déboucher sur des sanctions ., jusqu’à la suspension de la chaîne.

iTélé : Bolloré menacé par le CSA

iTélé : Bolloré menacé par le CSA

 

Inutile de tourner autour du pot, la télé de Bolloré est accusée d’entrave au pluralisme de l’information. Pas étonnant Bolloré qui a fait le ménage sur Canal devenu une télé anecdotique a procédé de la même manière sur Itélé. D’où la grève qui dure maintenant depuis une vingtaine de jours. Bolloré est autant fait pour faire de la télé que Mélenchon pour faire un archevêque. Il gère les médias d’infos comme ses entreprises en Afrique dont il tire l’essentiel de profits pour son groupe : à coup de serpes ( de dabas !). Bolloré n’est pas un homme de télé ou d’infos. Il a pratiquement tué Canal+ à la ligne éditoriale plus en plus indigente, il va tuer Itélé qui n’est plus regardé que par quelques milliers de téléspectateurs. Indigence, partialité et même vulgarité constitue la ligne de Bolloré sur les principales chaines qu’il contrôle. Du coup le CSA a adressé un avertissement sévère  à Bolloré.   . Dans un communiqué au ton lapidaire, les Sages de l’audiovisuel ont dégainé deux mises en demeure. La première porte sur « des manquements aux exigences d’honnêteté et de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information, dans l’émission Morandini Live ». Un constat qui va dans le sens des grévistes d’iTélé, qui souhaitent le départ de Jean-Marc Morandini. Catapulté à l’antenne par Vincent Bolloré, dont il est proche, malgré sa mise en examen pour « corruption de mineur aggravée », celui-ci s’est notamment illustré en faisant intervenir, lors de sa première sortie, une fausse experte en politique américaine… La seconde mise en demeure, elle, fusille « l’absence de fonctionnement effectif depuis septembre 2015 du comité d’éthique prévu dans la convention de la chaîne, chargé de contribuer au respect du principe de pluralisme ». De quoi, là-encore, donner des arguments aux journalistes frondeurs, qui réclament une charte éthique pour garantir leur indépendance. Et tout simplement avoir les moyens de faire leur travail dans un environnement correct. Le CSA se montre ensuite menaçant : « Faute de remédier à ces manquements, l’éditeur s’expose à des procédures de sanction. » S’inquiétant du bras de fer actuel entre les journalistes et la direction de la chaîne, le CSA rappelle qu’il « n’a pas compétence pour arbitrer un conflit qui relève du droit du travail ». Malgré cela, il rappelle qu’iTélé bénéficie d’« une fréquence publique », et affirme qu’il fera attention à ce que la direction « formule des propositions pour rétablir une offre de programme qui contribue au pluralisme de l’information ». Sur le fond, le Conseil souligne qu’il « demeure très attentif » au respect des engagements pris par l’éditeur « sur la nature du service prévu par la convention ». Mais aussi et surtout à « l’absence de confusion entre information et divertissement ». Dit autrement, pas question de faire n’importe quoi sur une chaîne qui se dit d’information. Les Sages adressent là un sacré avertissement à Vincent Bolloré et à sa volonté d’intervenir sur la ligne éditoriale.

Attentats :le voyeurisme condamné par le CSA

Attentats :le voyeurisme condamné par le CSA

 

La liberté de la presse est une chose, l’irresponsabilité en est une autre. Et de toute évidence nombre de médias sont tombés dans le piège du voyeurisme lors des attentats mettant ainsi en danger otages et policiers. Faut-il renoncer à l’info en direct s’interroge naïvement un responsable de chaine ? Oui évidemment non seulement pour éviter d’exposer police et otages mais tout autant pour ne pas se laisser embarquer par la stratégie de communication des assassins et de l’Etat islamique. Car au-delà de l’aspect odieux de l’assassinats de personnes innocentes c’est la bataille de la médiatisation qui est engagée par les terroristes. Leurs opérations suicide n’ont d’intérêts que s’ils sont largement médiatisés. Quand des dizaines de musulmans sont tués chaque jour par l’Etat islamique , on ne trouve pas uen ligne dans les médias mais quand ce sont de otages de pays occidentaux , l’enjeu principal c’est de diffuser ces images dans le monde entier pour montrer la puissance de l’Etat islamique. De ce point de vue la guerre de communication est aussi stratégique que la guerre elle-même et elle a des conséquences sur l’esprit fragile des candidats au djihad voire sur une partie de l’opinion. . le CSA   a donc lancé un avertissement à toutes les télés et radios pour avoir divulgué des informations sensibles pendant leur direct sur les prises d’otages de janvier, des critiques mal reçues par les médias qui défendent la nécessité d’informer. Après avoir analysé 500 heures de programme, le gendarme de l’audiovisuel, qui ne sanctionne qu’en cas de récidive, a adressé à 16 médias 36 mises en demeure ou mises en garde pour des « manquements graves », susceptibles de « conséquences dramatiques ». Des policiers s’étaient eux-mêmes déjà plaints de dérapages.  BFMTV, Euronews, France 2, France 24, iTELE, LCI, TF1, Europe 1, France Info, France Inter, RFI, RMC, RTL ont reçu des « mises en demeure ». France 5, Canal + et France 3 des « mises en garde », un avertissement moins sévère.   »Ces décisions ont une intention préventive, au cas où se produiraient des événements de même nature », a commenté le président du CSA Olivier Schrameck. Tout en reconnaissant le caractère « extrêmement difficile » de cette couverture et le fait que le nombre de manquements était « relatif », au regard des 500 heures visionnées. En cas de récidive, les sanctions peuvent aller d’une amende jusqu’à la suspension d’antenne.  Dans le collimateur du CSA, la divulgation d’informations sensibles ou données trop tôt, qui risquaient selon lui de gêner la police, de menacer la sécurité d’otages ou constituaient une atteinte à la dignité de la personne.  Le gendarme de l’audiovisuel reproche ainsi à France 24 d’avoir fait entendre les coups de feu qui ont tué le policier Ahmed Merabet et « exposé son visage », et à France 5 d’avoir montré la Une d’un journal britannique avec l’image du policier à terre. iTELE et LCI ont eu le tort de divulguer l’identité des frères Kouachi, les deux tueurs de Charlie Hebdo, avant l’appel à témoin de la préfecture. BFMTV, iTELE, LCI et TF1 ont eux désigné, à tort, une personne comme un terroriste.  BFMTV, Canal+, Euronews, France 2, France 24, LCI et TF1 sont critiqués pour avoir montré les préparatifs des assauts à Dammartin-en-Goële et à l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes où étaient retranchés les tueurs.  Treize télés et radios ont en outre annoncé en direct que des affrontements avaient éclaté entre les forces de l’ordre et les terroristes à Dammartin-en-Goële, ce qui aurait pu « avoir des conséquences dramatiques pour les otages de l’Hyper Cacher », critique le CSA. Il reproche également à France 2, TF1 et RMC d’avoir signalé qu’une personne était retranchée dans l’imprimerie de Dammartin et à BFMTV et LCI d’avoir évoqué celles cachées dans la chambre froide de l’Hyper Cacher. Plusieurs médias ont exprimé leur incompréhension face aux réprimandes du CSA, alors que les réseaux sociaux et les sites internet ne sont eux pas régulés. « Est-ce que cela signifie que les chaînes censées informer cessent d’informer? L’information sera-t-elle désormais l’apanage du secteur qui n’est pas régulé par le CSA, comme les réseaux sociaux ? », a lancé Thierry Thuillier, directeur de l’information de France Télévisions. « On est stupéfaits », a renchéri Marc Saikali, directeur de France 24. « Faut-il renoncer à rendre compte? Nous avons une mission internationale. Est-ce qu’on doit dire aux téléspectateurs d’aller regarder Al-Jazira ou CNN, où l’info est tronquée? Ca nous décrédibilise à l’international. Tous les dictateurs du monde vont pouvoir nous dire : +vous voyez, vous n’êtes même pas légitimes chez vous+ » « Comment pouvons-nous informer, nous radios et télés, puisque nous sommes les seuls concernés par les sanctions », a protesté Catherine Nayl, directrice de l’information de TF1.  Même agacement chez Céline Pigalle, directrice de la rédaction de iTELE. « Est-ce qu’il faut qu’on renonce à faire de l’info en temps réel ? On nous dit de ne pas rendre compte des événements à Dammartin mais le direct du site du Monde va continuer. Personne ne prétend avoir été parfait mais on semble nous dire ne pas informer ». Le CSA avait décidé à la mi-janvier de se pencher sur la façon dont télévisions et radios avaient couvert l’attentat contre Charlie Hebdo et les prises d’otages. Il avait aussi réuni les patrons et directeurs de l’info pour une réflexion commune sur le sujet, une première.

 

Le CSA plus indépendant ?

Le CSA plus indépendant ?

 

Les président de audiovisuel ne seront plus désignés par le Président de la république mais par le CSA, c’est-à-dire par des membres désignés par les parlementaires ; donc plus » indépendants » mais en faiat aussi politiques. Les députés français ont rendu au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) son pouvoir de nomination des présidents de l’audiovisuel public, qui lui avait été retiré par Nicolas Sarkozy, et ont renforcé son indépendance. Les deux textes votés dans la nuit de mercredi à jeudi reprennent l’engagement de campagne de François Hollande de revenir sur la loi voulue en 2009 par son prédécesseur. Celle-ci prévoyait que les PDG des chaînes publiques soient nommés et révoqués en conseil des ministres après avis conforme du CSA et des commissions des Affaires culturelles de l’Assemblée et du Sénat. « Cette loi est un socle, un socle qui va permettre en renforçant la légitimité, l’indépendance à la fois des présidents de l’audiovisuel public et du CSA, de bâtir désormais un audiovisuel tourné vers l’avenir », a dit Aurélie Filipetti, la ministre de la Culture et de la Communication. « Les textes inspirés par M. Sarkozy en 2009 risquaient de faire de l’audiovisuel public ‘la voix de son maître’ », a déclaré Roger-Gérard Schwartzenberg, le président du groupe radical de gauche. « C’est mieux qu’avant mais nous aurions souhaité une autre ambition », a dit la communiste Marie-George Buffet. L’Assemblée a adopté un amendement de Patrick Bloche (PS), président de la commission des affaires culturelles, qui permet au CSA de mettre un terme aux mandats en cours des présidents de l’audiovisuel public à partir de la promulgation de la loi. Les deux textes prévoient que les présidents de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde seront nommés pour cinq ans par le CSA. Le nombre de membres du CSA sera ramené de neuf à sept et le chef de l’Etat ne nommera plus trois de ses membres mais seulement son président. Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat désigneront chacun, comme ils le font actuellement, trois membres du CSA, qui transforme le statut du CSA en autorité publique indépendante. Ces nominations devront toutefois recevoir un avis favorable d’une majorité des trois cinquièmes des commissions des Affaires culturelles de l’Assemblée et du Sénat. Plusieurs amendements de la commission ont été entérinés comme celui du rapporteur qui précise que les membres du CSA devront être nommés en raison « de leur compétence en matière économique, juridique ou technique ou de leur expérience professionnelle dans le domaine de la communication ». Un autre amendement prévoit le maintien de la publicité entre 6 heures et 20 heures sur les chaînes de France Télévisions, qui aurait dû être supprimée à compter du 1er janvier 2016. La suppression de la publicité sur l’audiovisuel public à partir de 20h00 en 2009 a entraîné un manque à gagner pour l’Etat de 745,7 millions d’euros sur la période 2009-2013, selon un rapport parlementaire. Le Sénat examinera à son tour ces deux projets de loi à la rentrée en septembre.

 

Hollande nommera toujours le président du CSA, encore un engagement non tenu !

Hollande nommera toujours le président du CSA, encore un engagement non tenu !

Nouvelles modalités de nomination du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dévoilées lundi 6 mai par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti dans une tribune aux Echos.  D’abord, « le collège passera de 9 à 7 membres, dans le respect des mandats en cours« . Ensuite, « le président de la République ne nommera que le président du CSA, au lieu de 3 membres actuellement« . Enfin, les six autres membres continueront à être nommés par les présidents des deux assemblées.  Mais désormais, « l’avis conforme des commissions des affaires culturelles à la majorité des trois cinquièmes sera nécessaire pour ces 6 membres. L’opposition sera ainsi associée au choix des gardiens de la liberté audiovisuelle. Désormais, un poids prépondérant sera donné au parlement dans la désignation« . Pour la ministre, « il faut renforcer l’indépendance des membres du CSA ».  Durant la campagne et juste après l’élection, un schéma assez proche avait été décrit par Aurélie Filippetti. Le 5 mars 2012, lors d’un débat du SPI, elle avait promis que les membres seraient « nommés par les commissions des affaires culturelles du parlement à la majorité des trois cinquièmes« .  Le 21 mai 2012, devenue ministre, elle avait expliqué sur France Inter: « les membres seront désignés par l’Assemblée nationale et le Sénat, les commissions culturelles. Cela permettra une plus grande indépendance du CSA vis-à-vis du pouvoir exécutif« .  Finalement, le schéma retenu laisse quand même certains pouvoirs à la majorité en place, qui pourra donc nommer le président du CSA, plus trois membres via le président de l’Assemblée, ce dernier devant toutefois éviter des profils trop marqués politiquement pour obtenir une majorité des trois cinquièmes.     Ces nouvelles modalités figurent dans la « petite loi » sur l’audiovisuel, qui vient d’être transmise pour avis au CSA et au Conseil d’Etat. Aurélie Filippetti avait annoncé que cette loi serait examinée en Conseil des ministres le 15 ou le 22 mai, mais cette échéance pourrait ne pas être tenue (le CSA a un mois pour rendre son avis).  Interrogé sur BFM Business, l’actuel président du CSA Olivier Schrameck avait estimé que la nomination du président du gendarme de l’audiovisuel devait rester une prérogative de l’Elysée.

Le CSA veut limiter les images de guerre à la télé

Le CSA veut limiter les images de guerre à la télé

« Le Conseil a décidé d’ouvrir une consultation dont le but est de parvenir à une recommandation à l’ensemble des services de télévision et de radio du type de celle diffusée le 18 mars 2003 ‘relative au conflit du Moyen-Orient’ », selon le communiqué diffusé par le CSA. Un réunion s’est tenue avec des membres du CSA et des responsables de France Télévisions après la mise en garde adressée au groupe audiovisuel consécutive à la diffusion d’un reportage dans Envoyé spécial du 7 février intitulé « Exactions au Mali ? » France Télévisions avait ensuite demandé au CSA de revenir sur cette sanction, mais mardi le CSA a confirmé « le caractère difficilement soutenable, notamment pour des jeunes téléspectateurs âgés de 10 ans ou plus, d’images présentant, de manière appuyée et à plusieurs reprises, des restes de cadavres humains ». « Pour autant, le Conseil donne acte à France Télévisions de son souci d’attirer l’attention des téléspectateurs, dans le cadre d’une émission d’investigation, sur des événements tragiques et l’identification de leurs auteurs », écrit le CSA. En mars 2003, face à l’imminence de la guerre en Irak, le CSA avait notamment recommandé aux chaînes « de veiller à ce qu’il ne soit pas fait une exploitation complaisante de documents difficilement supportables » et aussi « de traiter avec la pondération et la rigueur indispensables les sujets susceptibles d’alimenter des tensions et des antagonismes au sein de la population ».

 

L’autorité de régulation de la télévision va sévir : les travaux forcés pour Ségolène, dans l’Ile de Ré?

L’autorité de régulation de la télévision va sévir : les travaux forcés pour Ségolène, dans l’Ile de Ré?

Le CSA va sévir et au moins faire parler de lui. Ségolène déjà sanctionnée par le tweet de Trierweiler pourrait être condamnée aux travaux forcés par le CSA. D’ans le pénitencier de l’Ile de Ré, peut-être ,  près de la Rochelle et de la retraite de Jospin. En annonçant dimanche soir, vers 19 h 50, sa défaite au second tour des élections législatives face à Olivier Falorni, Ségolène Royal a brisé un tabou : elle a violé l’embargo qui veut qu’aucun résultat ne soit dévoilé avant la fermeture de tous les bureaux de vote, à 20 heures. Le conseil supérieur de l’audio visuel qui se cherche un rôle va donc sévir. Un conseil qui comme des centaines d’autres en France ne sert à peu près à rien mais permet de donner quelques occupations à des milliers de fonctionnaires et autres personnalités du milieu concerné.  . L’instance de contrôle de l’audiovisuel français, qui n’avait pas hésité à taper-sans grand effet- sur les doigts de plusieurs chaînes (TF1, France 2, …) pour non-respect des règles électorales pendant la campagne présidentielle, s’est réunie lundi et va statuer mardi, en réunion plénière, sur les suites à donner à cette affaire. L’allocution de Ségolène Royal a en effet été diffusée par l’ensemble des chaînes ayant programmé une soirée électorale – à l’exception de BFMTV. Prises de court et constatant « une situation totalement inédite », elles se sont réfugiées derrière l’argument selon lequel c’était bien la socialiste, et non les chaînes, qui brisait l’embargo. De fait, le CSA pourrait se contenter d’un simple rappel à l’ordre en direction des médias concernés. Quant à Ségolène Royal, elle pourrait être poursuivie par la Commission de contrôle de la campagne électorale, voire le procureur de la République, et risque l’inéligibilité ainsi qu’une amende de 75.000 euros pour avoir violé le code électoral. Car même si tous les bureaux de vote de sa circonscription étaient fermés depuis 18 heures et qu’elle ne pouvait pas influer sur le score national si tard, la socialiste a créé un précédent qui pourrait devenir gênant s’il se répétait.




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