Archive pour le Tag 'licenciés'

Tesla : plus de 14.000 salariés licenciés

Tesla  : plus de 14.000 salariés licenciés

Le constructeur américain de voitures électriques va tailler dans ses effectifs et va se séparer de plus de 10% de salariés au niveau mondial. Soit plus de 14.000 personnes dans la mesure où Tesla comptait 140.473 employés dans le monde en décembre 2023.

C’est ce qu’a indiqué ce lundi Elon Musk dans une note interne dévoilée par la publication spécialisée Electrek dans laquelle le directeur général du groupe automobile explique qu’au moment où l’entreprise se prépare à sa « prochaine phase de croissance », il est « extrêmement important d’examiner tous les aspects du groupe pour réduire les coûts et augmenter la productivité. »

« Il n’y a rien que je déteste davantage » que de procéder à des licenciements, « mais il faut en passer par là », écrit Elon Musk. « Cela va nous amincir, nous rendre plus innovants et mobilisés pour notre prochain cycle de croissance ».

Les livraisons ont en effet chuté de 8,5% dans le monde entre janvier et mars, par rapport aux mêmes mois un an plus tôt, avec 386.810 véhicules écoulés. Comparé au quatrième trimestre 2023, c’est même une chute d’environ 20%. Des résultats par ailleurs bien en dessous des prévisions des analystes, qui s’attendaient à des livraisons d’environ 457.000 pour la période, selon une moyenne de 11 estimations compilées par FactSet. C’est en outre la première baisse que la firme américaine a enregistré en près de quatre ans.

 

 

Twitter : 50 % des employés licenciés

Twitter : 50 % des employés licenciés

La purge a commencé dans le réseau tweeter racheté de manière tout à fait imprudente par le milliardaire Elon Musk. Le coût invraisemblable de 44 milliards de cette opération très aventureuse se traduit immédiatement par un nettoyage à la hache des effectifs.

7500 salariés seront donc très prochainement licenciés. Comme on le constate le concept libertiarien d’Elon Musk a des limites qui s’arrête à ses seuls intérêts. Selon le «Washington Post», 50% des quelque 7.500 employés devront partir de la société rachetée il y a une semaine par Elon Musk.

«Nous allons lancer le processus difficile de réduction de nos effectifs mondiaux vendredi», a indiqué Twitter à ses employés jeudi 3 novembre dans un e-mail consulté par l’AFP, confirmant les rumeurs qui circulaient depuis qu’Elon Musk a racheté le réseau social il y a une semaine.

«Nous reconnaissons qu’un certain nombre d’individus qui ont réalisé des contributions notables à Twitter vont être affectés, mais cette action est malheureusement nécessaire pour assurer le succès de l’entreprise à l’avenir», déclare Hypocritement la société aux salariés

Le patron de Tesla et SpaceX a racheté Twitter pour 44 milliards de dollars et en a pris le contrôle jeudi dernier, après six mois d’une acquisition très mouvementée. Il a immédiatement dissous le conseil d’administration, congédié le directeur général et d’autres hauts responsables, et lancé des projets d’envergure avec des objectifs à remplir rapidement. Plusieurs ingénieurs ont rapporté avoir dû dormir sur place certains soirs.

La mesure confirme le changement de culture d’entreprise largement anticipé pour l’entreprise californienne sous la direction d’Elon Musk. Plusieurs cadres ont démissionné d’eux-mêmes cette semaine et plus de 700 personnes sont déjà parties cet été, de leur plein gré, d’après un salarié. Le fantasque entrepreneur prône en effet une vision de la liberté d’expression qui nécessite d’assouplir les règles de modération des contenus de la plateforme, en désaccord avec l’approche de nombreux employés, utilisateurs et ONG. Certains salariés étaient aussi inquiets à l’idée de ne plus pouvoir travailler de chez eux – Elon Musk désapprouve le télétravail – ou de devoir suivre des cadences infernales comme chez Tesla.

Des émeutiers du Capitole licenciés

Des émeutiers du Capitole licenciés

Le FBI a é demandé au public de l’aider à identifier les émeutiers, un appel qui a suscité des nervures sur les réseaux sociaux à la lumière de la couverture prolifique de l’événement. Cela comprenait des selfies postés par les participants et des vidéos  des partisans du président Donald Trump dans les hôtels de la région avant l’attaque.

Certaines personnes  qui avaient déjà été photographiées lors de rassemblements Trump et des partisans du mouvement de la théorie du complot QAnon ont été rapidement identifiés. Les détectives en ligne ont concentré leurs efforts sur les autres.

Plusieurs personnes clairement identifiées ont été immédiatement licenciées par leur employeur ou ont été conduit à démissionner.

 

Médias, des journalistes licenciés : Bolloré ne badine pas avec l’humour

  • Médias, des journalistes licenciés : Bolloré ne badine pas avec l’humour
    • Il est clair que chez Bolloré on apprécie guère l’humour. À peine arrivé,  Bolloré avait supprimé la célèbre émission des guignols de Canal particulièrement suivie. D’autres départs se sont produits pour excès d’humour . Augustin Trapenard un journaliste supplémentaire quitte News.
    • Un départ de plus qui vient s’ajouter au licenciement de l’humoriste Sébastien Thoen, chroniqueur dans le Canal Sports Club et présentateur du Journal du Hard (il a été remplacé d’ailleurs par l’actrice érotique Lele O, ndlr) avait été licencié par Canal+ pour avoir participé à une parodie de l’émission de CNews, L’heure des pros. Plus récemment,
    • . Une parodie de l’heure des pros qui reflétait exactement le côté populiste, vulgaire et droitier de l’émission et de son animateur.
    • Stéphane Guy a également été viré pour avoir adressé un message de soutien à l’égard de son ex-collègue avant le coup d’envoi de la seconde période de Montpellier-PSG (1-3). « Je veux saluer l’ami Sébastien Thoen qui n’a pas eu la sortie qu’il aurait méritée », avait-il notamment dit.

Caddie : deux tiers des salariés licenciés

Caddie : deux tiers des salariés licenciés

 

 

Caddie, zncore uen usine qui en France qui dégraisse faute de compétitivité et dinnovation ( la plupart des autres concurrents font frabriquer dans des pays low-cost).  Le plan de reprise proposé par l’ancien directeur général de Caddie prévoit la suppression de 250 emplois. Les salariés sont amers. Une équipe de France 2 s’est rendue sur le site historique du groupe à Drusenheim en Alsace. Le tribunal du commerce a validé le plan de reprise de Caddie par Stéphane Dedieu, l’ancien directeur général, mais 250 emplois seront supprimés à Drusenheim en Alsace, soit les deux tiers des ouvriers. Les salariés sont partagés entre la joie d’être sauvés et le désespoir de perdre de nombreux collègues. « Quand je pense qu’il y a 250 salariés qui vont rester sur le carreau pour peu de repris, on peut dire que c’est une catastrophe » déplore Thierry Carl, élu CFTC au CE.  Caddie est né 1954 avec l’invention du chariot, devenu symbole de la société de consommation. Dans les années 60, il envahit les supermarchés. Son nom rentre presque aussitôt dans le dictionnaire et s’impose dans le langage courant. À la fin des années 90, Caddie peine à se moderniser et n’innove plus. Alors qu’un concurrent direct passe au plastique, Caddie continue de fabriquer des chariots en métal. Depuis 2011, l’entreprise essaie de rattraper son retard et passe à son tour au plastique. Son chiffre d’affaires baisse constamment depuis 2006. Le défi de Stéphane Dedieu, le nouveau patron, sera de redresser les ventes.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol