Archive pour le Tag 'RATP'

Froid : Valérie Pécresse en mouche du coche de la SNCF et de la RATP

Froid : Valérie Pécresse en mouche du coche de la SNCF et de la RATP

 

Valérie Pécresse sans doute pour masquer son manque de volontarisme en matière de développement des transports collectifs en Île-de-France reprend sa posture classique de mouche du coche. Dans une lettre officielle elle invite des entreprises de transport en commun a prendre les dispositions nécessaires pour anticiper les températures exceptionnelles et d’ajouter qu’il faut vérifier la température dans les véhicules de transport. Une déclaration qui ne manque pas de sel dont elle recommande d’ailleurs l’usage contre le verglas. Une déclaration à vocation essentiellement médiatique dont elle fait souvent usage notamment dans ses nombreuses oppositions à la politique des transports de la maire de Paris qui certes n’a pas toujours raison mais qui au moins agit. À l’inverse Valérie Pécresse brasse du vent alors  qu’elle a la responsabilité en tant qu’autorité organisatrice du développement des transports collectifs en région parisienne. La teneur de sa lettre témoigne à l’évidence de son peu de connaissances de la problématique des transports collectifs et sans doute de son manque d’engagement pour dégager les moyens financiers nécessaires à des transports parisiens dont la qualité se détériore Alors qu’une vague de froid est annoncée pour cette semaine dans l’Hexagone, avec des températures qui se situeront 8 degrés en dessous des normales saisonnières, Valérie Pécresse veut éviter la pagaille dans les transports en région parisienne. «Par le passé les mêmes évènements météorologiques ont provoqué des difficultés dans les transports en commun et dans les transports scolaires», fait valoir la présidente de la région Île-de-France dans un courrier envoyé ce lundi aux opérateurs de transport franciliens, dont Le Figaro a eu connaissance. L’élue enjoint les entreprises concernées de prendre «toutes les dispositions nécessaires pour anticiper ces températures exceptionnelles». Ce courrier – adressé à Elisabeth Borne, présidente de la RATP, Guillaume Pepy, président de la SNCF, Thierry Mallet (Transdev), Jean-Pierre Farandou (Keolis) et aux sociétés de cars de la région – invite notamment les opérateurs à «vérifier le bon fonctionnement des équipements de chauffage dans vos véhicules, pour assurer le confort des voyageurs». Valérie Pécresse leur demande par ailleurs «de mettre en place une information voyageurs exceptionnelle afin que les usagers puissent adapter leur trajet si, malgré ces mesures préventives les conditions de transport restaient perturbées».

CGT-RATP : grève illimitée à partir du 2 juin : quel lien avec la loi travail ?

CGT-RATP : grève illimitée à partir du 2 juin : quel lien avec la loi travail ?

 

La grève envisagée de manière illimitée par la CGT à la RATP démontre à l’évidence la volonté du syndicat  d’engager un bras de fer avec le gouvernement. D’autant que la CGT-RATP demande le retrait de la loi travail (avec l’augmentation des salaires) ; On voit mal le lien immédiat de la loi travail  avec la RATP puisque les salariés bénéficie d’un statut particulier qui échappe pour la plus grande part au code du travail.  C’est bien sûr pour menacer l’Euro de foot 2016 organisé en France et notamment à Paris. (Début le 10 juin). Une fuite en avant qui traduit bien la volonté de la CGT de radicaliser un mouvement qui n’a pas connu jusqu’alors une très forte participation active des salariés. Dans un tract plus explicite signé de sa section Bus, le syndicat réclame «300 euros d’augmentation» et «le rejet de la loi travail». «Le dialogue du gouvernement, c’est le 49-3. Le dialogue de la direction, c’est le relevé de décision. La riposte des agents, c’est la grève. On bloque tout!», écrit-il. Lors des négociations salariales annuelles, qui ont eu lieu le 11 mars, la RATP a refusé une augmentation générale des salaires. Elle a cependant signé avec l’Unsa et la CFE-CGC un accord sur diverses mesures de revalorisation (de l’intéressement, des bas salaires et d’une prime).

 

(Avec Reuters)

 

 

« Chrétiens d’Orient »… la RATP obéit enfin !

« Chrétiens d’Orient »… la RATP obéit enfin !

 

Il aura fallu que nombre de responsables politiques ( y compris le ministre de tutelle)  interviennent  pour faire plier la RATP à propos de le censure concernant une affiche pour soutenir les Chrétiens d’Orient. Une entreprise publique qui a un curieuse conception de la laïcité qui pourtant  n’exclut pas le droit de croire ( ou de ne pas croire) . Valls a dû forcer la main au patron de la RATP qui est  revenue lundi sur son refus de la mention « au bénéfice des chrétiens d’Orient » au bas d’une affiche publicitaire d’un concert du groupe Les Prêtres, cédant aux multiples pressions de responsables politiques et religieux. Dans un court communiqué, le président de la RATP, Pierre Mongin, déclare que « les nouvelles affiches concernant le concert du chœur des prêtres du 14 juin prochain comporteront bien évidemment la mention ‘En faveur des chrétiens d’Orient’ ». Il a annoncé lui-même sa décision par téléphone à des responsables politiques comme le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé ou religieux comme Mgr Jean-Michel di Falco, qui en ont fait état sur les réseaux sociaux. Le Premier ministre, Manuel Valls, est intervenu lui-même dans le débat via un message sur son compte Twitter : « Stop aux débats stériles ! Soutenons les chrétiens d’Orient, victimes de la terreur obscurantiste. La RATP doit assumer ses responsabilités. »La Coordination chrétiens d’Orient en danger (CHREDO) a décidé néanmoins de maintenir sa plainte contre la RATP pour son refus initial de la mention « au bénéfice des chrétiens d’Orient » sur l’affiche au nom du « principe de neutralité du service public » dans « le contexte d’un conflit armé à l’étranger ». Samedi, elle avait proposé sans succès un compromis portant sur la seule mention du nom de l’association bénéficiaire, « L’Œuvre d’Orient ». La société de transports franciliens avait justifié ce geste par une volonté « d’apaisement » et par la « situation humanitaire dramatique vécue par les minorités chrétiennes d’Orient ».

 

SNCF et RATP : grève mardi

SNCF et RATP : grève mardi

La CGT a déposé un préavis de grève à la SNCF et à la RATP pour mardi prochain dans le cadre d’une mobilisation nationale pour la défense du service public dans les transports et l’énergie. Le préavis de grève national à la SNCF court du lundi 3 novembre à 19 heures jusqu’au mercredi 5 à 8h00. « Placer le service public et l’intérêt général au cœur de notre projet constitue notre boussole », écrivent les fédérations des transports et de l’énergie dans un communiqué commun.   »Force est de constater que le projet de loi sur la transition énergétique et les décisions prises sont à l’opposé de la réponse aux enjeux posés », ajoutent-elles.  La CGT des transports entend également dénoncer la réforme du rail, votée cet été malgré deux semaines de grève des cheminots, qui « fragilise encore plus l’entreprise nationale SNCF ». La RATP prévoit toutefois un trafic « normal ou quasi normal sur l’ensemble de ses réseaux métro, RER, tramway et bus avec quelques perturbations possibles, très ponctuellement, sur le réseau bus », dit la régie parisienne dans un communiqué.

Grèves : après les pilotes, grève à la RATP (RER B)

Grèves : après les pilotes, grève à la RATP (RER B)

C’est la saison des grèves, tradition bien française. Quand on sait que plus de 50% des parisiens utilisent les transports collectifs, (notamment la ligne B, très fréquentée), il faut prévoir une belle pagaille dans les transports. Une grève de plus qui ne changera rien sauf la vie des usagers. Certes des motifs d’insatisfaction peuvent exister dans certains syndicats mais la grève comme moyen de médiation n’est sans pas le signe d’une très grande modernité dans la gestion des rapports sociaux. Le trafic sera donc très perturbé, ce jeudi, sur la ligne RER B en raison d’un appel à la grève de quatre syndicats pour protester contre le mode de management à la RATP qui met, selon eux, les agents sous pression. Selon les prévisions de trafic de la RATP, il y aura un train sur deux entre Gare du Nord et Saint-Rémy-lès-Chevreuse/Robinson aux heures de pointe (de 6h30 à 10h et de 16h30 à 21h00) et un train par heure aux heures creuses. Un changement de train sera nécessaire à Gare du Nord, précise la RATP.  Le mouvement de grève des agents RATP aura également des répercussions sur la portion nord du RER B, gérée par la SNCF. Le préavis déposé par la CGT, l’Unsa, SUD et FO, démarre jeudi à 4h30 et court jusqu’à vendredi 6h30. Les quatre organisations dénoncent des « méthodes de management qui ne rendent pas un collectif de travail serein » et « une politique du chiffre » liée au contrat entre le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) et les opérateurs qui engendrent « risques psychosociaux » et « souffrances au travail ».  Elles font état d’une « situation humaine inquiétante » à la régie, « qui au regard du métier exercé impacte dangereusement la sécurité ferroviaire ». De plus en plus, « les conducteurs doivent tout justifier à la minute près. On en arrive à gérer les trains avec des graphiques et des camemberts, et on en oublie le facteur humain », a expliqué Laurent Gallois (Unsa-Ratp). Selon lui, des alertes lancées en janvier lors d’un Comité d’hygiène et de sécurité extraordinaire n’ont pas entraîné de réaction.

 

SNCF-RATP : statuts menacés par Bruxelles

SNCF-RATP : statuts menacés par Bruxelles

 

Bruxelles (via la cour de justice)  risque de remettre en cause les statuts d’EPIC  de la SNCF et de la RATP qui permet notamment d’emprunter avec la garantie illimitée de l’Etat. Du coup,  ces EPIC pourraient être transformés en sociétés anonymes ce qui pourrait avoir des conséquences sur le coût des emprunts et de la dette (40 milliards pour SNCF et RFF), sans parler auusi des modifications du statut des personnels. Jeudi 3 avril, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a confirmé l’interdiction faite à la France d’accorder une garantie illimitée d’Etat à La Poste.   Tout part en effet de La Poste. Jusqu’en 2010, l’entreprise publique bénéficiait d’un statut spécial: elle était constituée en établissement public à caractère industriel et commercial (Epic). Ces entreprises d’Etat ne sont pas soumises au droit commun en matière de liquidation ou de redressement judiciaire. Ils bénéficient aussi de l’appui financier de l’Etat, qualifié dès 2010 par la Commission européenne de « garantie financière implicite et illimitée ».  La situation de La Poste est jugée inacceptable pour Bruxelles, qui estime que le statut d’Epic constitue « une aide d’État incompatible avec le marché intérieur ». La Commission y voit une distorsion de concurrence car ce statut facilite l’accès au crédit et à la notation financière. Bruxelles avait donc demandé de « supprimer cette aide » au 31 mars 2010. La France a attaqué la décision en 2012 devant le Tribunal de l’Union européenne, mais a été déboutée. Jeudi dernier, la Cour de justice a confirmé la position de Bruxelles de remettre en cause le statut d’Epic.  En mars 2010, le statut de La Poste avait été modifié: elle n’est plus un Epic mais une société anonyme. La décision de la Cour de justice ne la concerne donc plus.  Mais la SNCF, la RATP, la Comédie Française, l’Opéra de Paris sont toujours des Epic… Leur avenir est donc menacé et leur mode de financement pourrait être remis en cause. Cela est d’autant plus vrai pour les deux premières entités, qui se portent régulièrement candidates à des appels d’offre en Europe, rappelle le journal Les Echos.  Transformée en société anonyme, La Poste échappera aux foudres de Bruxelles. Les autres Epic devront-ils suivre la même voie? La Commission européenne, qui s’est félicitée de la décision de la Cour de justice, se fait déjà pressante. La France pourrait devoir changer le statut des actuels Epic soumis à la concurrence. Or, ce sera le cas de la SNCF avec la libéralisation du rail, prévue en 2022. De son côté, la RATP a assuré qu’elle allait « étudier ce jugement avec attention, en relation étroite avec les services de l’Etat », affirme le journal Les Echos. Une situation potentiellement explosive, car la transformation d’un Epic en société anonyme est souvent perçue par les syndicats comme le premier pas vers la privatisation…

 

La RATP épinglée mais la Cour des comptes débloque

La RATP épinglée mais  la Cour des comptes débloque

La cour des compte a épinglé la RATP parce qu’elle a été trop vite pour améliorer la desserte  du RER A. l’une des lignes franciliennes les plus encombrée ;  la RATP avait promis la mise en circulation de rames à deux niveaux, capables d’accueillir davantage de passagers. De fait, le 8 avril 2009, le groupement Alstom-Bombardier annonçait qu’il allait fournir à la RATP 60 rames à deux niveaux (soit 30 trains) «pouvant transporter chacune 1 725 personnes». Cette première commande ferme prévoyait, en option, une commande supplémentaire de 70 rames, qui a été validée en juin 2012 (soit 65 trains en tout). Problème, selon un rapport confidentiel de la Cour des comptes, révélé par Le Monde daté du 28 novembre, cette commande, passée en avril 2009, n’aurait pas permis de «faire jouer ouvertement la concurrence». L’appel d’offres européen précisait en effet qu’il fallait livrer 65 trains en un temps record, afin de respecter la promesse du précédent président de la République Nicolas Sarkozy qui voulait, avec ces nouvelles rames, «améliorer le confort de millions de voyageurs». Selon le rapport, afin de rester dans les temps, Pierre Mongin, PDG de la RATP a choisi de commander un matériel le plus proche possible des rames MI84, déjà en service sur le réseau et précédemment construites… par Alstom et Bombardier. De quoi favoriser le consortium qui a pu faire une offre rapidement au détriment d’éventuels concurrents.  Finalemenet on reproche surtout à la RATP d’avoir été trop vite. Cette fois la Cour des comptes (habituellement plus pertinente) se plante car on ne saurait faire jouer la concurrence autrement quand il s’agit d’un matériel aussi spécialisé et dans un tel délai ; Ajoutons que la doctrine, c’est bien mais le bons sens aussi, il s’agit en effet de l’argent du contribuable (qui finance essentiellement la RATP) qui n’est pas destiné prioritairement à financer l’industrie étrangère. A ce petit jeu idiot de la concurrence exacerbée, on peut aussi se demander si un cabinet de gestion privé ne serait pas moins couteux et plus performant que la Cour des comptes.

Moody’s : dégradation de CDC, SNCF, Oséo, RATP, CNA et Unedic

Moody’s : dégradation de CDC, SNCF, Oséo, RATP, CNA et Unedic

 

Après la dégradation de la France, ce sont les organismes publics qui sont concernés du faiat de leur propre fragilité financière. Moody’s a dégradé plusieurs entreprises publiques, comme la SNCF et le gestionnaire des réseaux RFF qui ont tous deux perdu un cran et sont aujourd’hui notés respectivement Aa2 et Aa1. L’agence a par ailleurs revu en baisse les notes de la Caisses des dépôts et consignations (CDC), la banque publique de soutien aux PME Oséo et de l’Agence française de développement (AFD) qui tous passent de Aaa à Aa1. Le Crédit de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), l’union nationale pour l’emploi dans l’industrie et le commerce (Unedic), la Caisse nationale des autoroutes (CNA) et la Régie autonome des transports parisiens (RATP) voient également leur note passer de Aaa à Aa1.

Suspension des contrôles à la RATP

Suspension des contrôles à la RATP

Aucun contrôle jusqu’au 6 mai inclus aux grandes stations de métro et de RER parisiennes. C’est ce que révèle dans un communiqué le syndicat SUD-RATP, tandis que la direction de la RATP ne le conteste pas, selon Le Point. Le but de cette interruption des contrôles : éviter les tensions à cinq jours de l’élection présidentielle, comme cela s’était produit en mars 2007 à la suite d’un contrôle qui avait mal tourné à la Gare du Nord. S’en était suivi un polémique sur la sécurité en pleine campagne présidentielle. Du coup, les voyageurs sans ticket ne devraient rien avoir à craindre aux stations Châtelet, Gare du Nord ou Saint-Lazare jusqu’à dimanche inclus. La direction de la RATP a confirmé à l’hebdomadaire l’interruption temporaire des contrôles à ces stations. « Il existe régulièrement des périodes de tension sur nos lignes. Ces derniers temps, de graves incidents prenant pour cible des contrôleurs se sont déroulés », justifie-t-elle. Toutefois, à écouter Patricia Delon, la directrice du département commerciale de la RATP, cet arrêt des contrôles n’est pas pris « en fonction du contexte électoral ». Elle assure que les contrôles reprendront « à la rentrée » des classes de la zone parisienne, soit mercredi 2 mai. « Nous tenons compte, en réalité, des vacances scolaires qui ont pour conséquence un afflux de jeunes voyageurs dans ces grandes gares parisiennes. Nous n’avons aucun agenda politique » affirme-t-elle. Pourtant, un agent contrôleur confirme l’information dévoilée par un communiqué du syndicat SUD-RATP. « Avant de partir en contrôle, on appelle le CIC (Centre d’information du contrôle) pour connaître nos ordres de mission. Alors qu’on voulait se rendre à Saint-Lazare peu avant le premier tour, on nous a interdit d’y aller, en prétendant qu’il s’agissait d’un ordre de la préfecture de police ». Une chose est sûre, le 7 mai au matin, les contrôles reprendront partout.

 




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