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Croissance Chine- activité manufacturière dans le rouge pour un 6e mois consécutif

Croissance Chine- activité manufacturière dans le rouge pour un 6e mois consécutif

Un mauvaise nouvelle évidemment cette 6eme contraction de suite de l’activité dans le secteur manufacturier en Chine . D’abord cela génère la croissance la plus faible enregistré en Chine depuis 30 ans. Ensuite cela constitue l’indicateur du ralentissement économique général dans le monde. Ces chutes successives sont  une sorte d’avertissement quant aux risques de quasi  stagnation économique voire de récession qui pourrait concerner nombre de pays en 2020

Les données officielles publiées jeudi mettent en exergue les pressions prolongées que subit l’économie chinoise dans un contexte de conflit commercial avec les Etats-Unis, ce qui pourrait contraindre le gouvernement chinois à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

L’indice PMI manufacturier officiel a chuté à 49,3 en octobre après 49,8 le mois précédent, restant pour un sixième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un indice identique à celui de septembre.

Face au ralentissement de la demande intérieure et au recul des investissements, sur fond de tensions commerciales avec les Etats-Unis, la croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Chine a ralenti au troisième trimestre à 6,0% sur un an, un plus bas de près de 30 ans, selon des données publiées plus tôt ce mois-ci.

D’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), les nouvelles commandes à l’exportation ont chuté en octobre pour un dix-septième mois de rang, avec un sous-indice ayant chuté à 47,0 contre 48,2 en septembre.

Les nouvelles commandes dans leur ensemble se sont de nouveau contractées, effaçant le gain constaté le mois précédent.

Si Washington et Pékin travaillent à la “phase 1” d’un accord commercial qui pourrait être conclue prochainement, le secteur manufacturier chinois devrait rester sous pression lors des prochains mois, faute d’une issue globale à cette guerre commerciale qui dure depuis plus d’un an.

Des statistiques gouvernementales communiquées séparément montrent que la croissance de l’activité dans le secteur des services a ralenti en octobre, laissant suggérer un affaiblissement prolongé de la demande intérieure.

L’indice PMI officiel des services a reculé à 52,8 contre 53,7 en septembre, soit son niveau le plus bas depuis février 2016.

Pékin compte sur la solidité du secteur des services pour atténuer les effets néfastes du ralentissement des demandes domestique et mondiales pour les produits manufacturiers chinois.

 

 

 

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

 

Confirmation de la crise économique en chine avec l’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a progressé à 49,9 en juillet contre 49,4 le mois précédent, s’établissant juste en dessous du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un rebond moins important, avec un indice de 49,6. Le sous-indice des nouvelles commandes est revenu à la croissance, à 50,2, restant cependant loin de sa moyenne historique. Il est bien difficile de connaître le niveau exact de la croissance chinoise car là-bas les statistiques sont très politiques. Il faut sans doute diviser par 2 les chiffres officiels. Ce qui est certain, c’est que la croissance de l’économie chinoise s’est établie à son niveau le plus bas en près de 30 ans.   »Les conditions économiques sont toujours difficiles, tant en Chine qu’à l’étranger, la croissance économique mondiale ralentit et les instabilités et incertitudes externes augmentent », a déclaré lundi le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Mao Shengyong.

La guerre commerciale Pékin-Washington, qui leste depuis l’an passé l’économie chinoise, a connu une pause fin juin, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ayant convenu d’une trêve lors du sommet du G20 à Osaka (Japon). Les deux pays se sont engagés à reprendre les négociations pour tenter de mettre un terme à leurs différends commerciaux. La Chine et les Etats-Unis s’imposent mutuellement des droits de douane portant sur plus de 360 milliards de dollars d’échanges annuels. Pour soutenir son économie, Pékin s’est engagé en mars à baisser de près de 2000 milliards de yuans (294 milliards de francs suisses) la pression fiscale et sociale sur les entreprises. Les banques ont également été encouragées à gonfler leurs prêts aux petites entreprises, jusque-là délaissées au profit des grands groupes publics. Mais ces mesures interviennent au moment où les autorités cherchent à lutter contre le surendettement incontrôlé qui menace son système financier. D’ou un appel aux investissements étrangers.

Il faut que la Chine soit vraiment en mauvaise posture économique pour envisager la pénétration de capitaux étrangers presque sans limite. Aujourd’hui les capitaux étrangers ne peuvent s’investir que dans des co entreprises et en restant minoritaires avec au plus 49 % des actions. Dans le même temps évidemment la Chine ne se prive pas d’investir à peu près partout et sans condition. Le problème nouveau c’est l’écroulement de la croissance en raison du tassement économique mondial d’une part, aussi des actions punitives réciproques entre les États-Unis et la Chine. Preuve du net refroidissement économique, l’activité manufacturière en Chine s’est nettement contractée en juin, selon un indice indépendant, au moment où les tensions commerciales entre Pékin et Washington s’exacerbaient sur fond de nouvelles surtaxes douanières réciproques.

En pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, «le mois de juin avait déjà été  difficile» pour les entreprises chinoises, marqué «par une baisse des ventes, des commandes à l’exportation et de la production», a noté Caixin. Il s’agit d’une «nette contraction» du secteur manufacturier, a commenté Zhong Zhengsheng, analyste de CEBM, un cabinet affilié à Caixin. En juillet la tendance se confirme donc. Et de manière fort logique les prix sont aussi à plat, comme la croissance. En effet la croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.

Croissance Chine : nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Croissance Chine : nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Signe indiscutable du tassement de l’activité mondiale, l’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 49,9 en février, en nette hausse par rapport au mois précédent (48,3) mais toujours sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion.

L’activité manufacturière chinoise a donc connu en février une contraction pour un troisième mois consécutif, sous l’effet du tassement prolongé des nouvelles commandes à l’export, montrent les résultats publiés vendredi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

Cette enquête souligne le ralentissement de l’économie chinoise et l’impact du conflit commercial avec les Etats-Unis sur les exportations du pays, alors que la conclusion d’un accord entre Pékin et Washington demeure incertaine malgré le prolongement de la trêve commerciale décidé par le président américain Donald Trump.

 

Chine: tassement de l’activité dans les services

Chine: tassement de l’activité dans les services

Signe du ralentissement provoqué notamment par les sanctions américaines, l’activité dans les services s’est nettement repliée en Chine en octobre, tombant à son plus bas niveau depuis plus d’un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de médias Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI) du secteur, calculé par le cabinet IHS Markit, a chuté le mois dernier à 50,8 contre 53,1 en septembre, soit son niveau le plus bas depuis septembre 2017.Les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg tablaient sur un repli beaucoup moins marqué, à 52,8. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité, et en-deçà d’une contraction.

Croissance Chine: hausse surprise de l’activité manufacturière

Croissance Chine: hausse surprise de   l’activité manufacturière

Signe sans doute d’une amélioration de l’environnement international, l’industrie manufacturière se reprend en Chine.  L’activité manufacturière en Chine a en effet connu une accélération inattendue en novembre, sans toutefois compenser le violent essoufflement du mois précédent, selon un indice gouvernemental publié jeudi. L’indice des directeurs d’achat (PMI), baromètre prospectif basé notamment sur les carnets de commande des entreprises et publié par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,8, contre 51,6 en octobre et 52,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité, et en-deçà d’une contraction. Les analystes sondés par l’agence Bloomberg tablaient sur un nouveau ralentissement, à 51,4.

Croissance zone euro: activité du privé en hausse

Croissance zone euro:  activité du privé en hausse

 

D’après l’enquête  d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, on constate une  reprise généralisée et notamment dans le secteur manufacturier, où l’indice PMI est le deuxième plus élevé depuis sa création en 1997. Le secteur privé allemand, en particulier, a encore accéléré sa croissance en novembre, les usines produisant au rythme le plus soutenu depuis près de sept ans. En France, où les économistes s’attendaient à un ralentissement, l’activité a également accéléré pour atteindre son rythme le plus dynamique en près de six ans et demi, les récentes réformes du marché du travail ayant incité les entreprises à embaucher plus vite qu’à n’importe quelle période depuis 2001. Les pays de la zone euro représentent la bonne surprise économique de 2017, avec des taux de croissance supérieurs à ceux des autres grandes régions, et les indicateurs avancés des enquêtes PMI suggèrent une poursuite de cette dynamique. L’indice PMI composite pour la zone euro atteint 57,5 ce mois-ci dans sa version flash, au plus haut depuis avril 2011 et bien au-dessus du seuil de 50 séparant expansion et récession. Ce niveau est également supérieur à la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters qui s’attendaient à un indice inchangé à 56,0. « Dans l’ensemble, il n’y a aucun signe de coup d’arrêt pour l’économie de la zone euro actuellement et 2018 devrait commencer sur de bonnes bases », commente Bert Colijn, économiste chez ING. Le mois de décembre semble aussi bien parti. Le sous-indice des entrées de commandes est passé de 56,6 à 56,9 en novembre, à un plus haut de presque sept ans. Si cette tendance se maintient, selon IHS Markit, cela pourrait déboucher sur une croissance de 0,8% au quatrième trimestre, alors qu’en début de mois une enquête Reuters donnait une prévision moyenne de 0,5%.

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Activité des entreprises croissance confirmée

Activité des entreprises croissance confirmée

D’après l’indicateur Markit le redressement de l’activité semble nettement ce confirmé. Du coup, les perspectives d’une croissance du PIB à 1,8 % pour 2017 semblent se confirmer. On pourrait même être proche de 2 %. L’activité du secteur privé a en effet accéléré en octobre en France pour atteindre son plus haut niveau depuis six ans et demi, en raison notamment de bons résultats dans le secteur des services, selon l’indice PMI publié mardi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’est établi à 57,5 points, contre 57,1 points en septembre. Le taux de création de postes s’est en outre redressé à son plus haut niveau depuis 10 ans et demi (mai 2007), souligne Markit.  Tour à tour les différents instituts révisent d’ailleurs une assez nettement à la hausse les perspectives de croissance de la France. C’est d’abord l’INSEE qui avait donné le ton  en prévoyant 1,8 % au lieu de 1,5 % en 2017. L’OFCE, plutôt de gauche-et   l’institut COE-Rexecode, proche du patronat. Confirment  une croissance du PIB plus soutenue en 2017 que ce qui était prévu : pour l’OFCE, elle atteindra 1,8%, contre 1,5% dans ses précédentes prévisions publiées en juillet. Cette prévision rejoint celles de l’Insee et de Bercy. L’Insee, qui tablait jusqu’ici sur  a relevé à 1,8 % sa prévision pour 2017. Avec une progression de 0,5 % les quatre trimestres de l’année… gouvernement tablait depuis son arrivée au pouvoir sur une croissance de 1,7 % cette année… Il bénéficiera donc d’un coup de pouce bienvenu pour boucler le budget 2017 et ainsi respecter son engagement de revenir à 2,9 % de déficit public à la fin de l’année. Plusieurs éléments convergent pour justifier ce regain d’optimisme. D’abord, l’international. La croissance des économies avancées accélère partout. Et la France est bien sûr entraînée dans le sillage de ses partenaires commerciaux. L’Insee table sur une croissance de 2,2 % en zone euro, après 1,7 % en 2016. Aux États-Unis, elle atteindrait 2,1 %, soit 0,6 point de plus en un an. Dans ces conditions, les exportations françaises devraient progresser de 3,3 % en 2017, après 1,9 % en 2016.Par ailleurs et surtout le climat des affaires en France ne cesse de s’améliorer depuis le début de l’année. Cet indicateur obtenu en interrogeant des chefs d’entreprise a atteint en septembre son plus haut niveau depuis 2011. Dans l’industrie, il touche même un plafond depuis… dix ans! L’investissement des entreprises, qui a déjà prouvé sa résilience en résistant à la fin du dispositif de suramortissement en avril, se maintiendrait ainsi à un niveau élevé. Alors qu’elles ont rétabli leurs marges depuis deux ans, les entreprises devraient profiter des taux d’intérêt bas, avant la lente remontée qui s’annonce à partir de 2019. Les ménages apparaissent en revanche pour l’instant comme les parents pauvres de la reprise tricolore. Leurs gains de pouvoir d’achat devraient légèrement ralentir en 2017 par rapport à 2016 et ne progresseront que de 1,6 % après 1,8 %. Les hausses des salaires ne compenseront pas, en effet, le retour de l’inflation qui, en raison de la hausse des prix de l’énergie, a atteint 1 % en septembre 2017, en nette hausse par rapport à 2016. Au deuxième semestre 2017, l’emploi ne progresserait que de 41.000 postes, après 154.000 au premier trimestre, prévoit l’Insee. Ce décrochage s’explique par la réduction des emplois aidés, budgétée par l’ancienne majorité, qui va plomber l’emploi non marchand en fin d’année. Il reculerait de 46.000 postes quand l’emploi marchand bondirait toujours de 86000 postes. Le gouvernement Valls avait en effet prévu de financer 280.000 emplois aidés en 2017. Après la protestation des élus locaux, Édouard Philippe s’est résolu à en financer finalement 320.000, soit 140.000 de moins qu’en 2016. Le choc de la baisse est concentré sur le deuxième semestre car l’exécutif sortant a consommé 70% de l’enveloppe prévue pour les contrats aidés sur les cinq premiers mois de l’année. En dépit des mesures d’économies budgétaires (60 milliards sur 5 ans), l’impact des mesures prévues par l’exécutif sur le PIB devrait être « seulement » de -0,2 point d’après l’OFCE.  Selon l’OFCE et COE Rexecode, les créations d’emplois devraient se poursuivre, quoiqu’à un rythme plus modéré, et le taux de chômage devrait baisser en France métropolitaine de 9,2% à la fin du deuxième trimestre 2017 à 8,9% fin 2018. L’OCDE pronostique même un taux de 8,5% fin 2019.

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière en Chine est toujours dans le vert mais a ralenti en juillet, pour la première fois depuis mars et plus fortement qu’attendu, selon un indice officiel publié lundi, à l’heure où Pékin s’efforce de réduire les risques financiers dans la deuxième économie mondiale. En cause le recentrage de l’économie sur la consommation intérieure et le faible dynamisme des exportations. L’indice des directeurs d’achat (PMI), publié par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi en juillet à 51,4, après 51,7 en juin et 51,2 en mai. Les experts interrogés par Bloomberg tablaient sur un chiffre de 51,5. Un PMI supérieur à 50 reflète une expansion de l’activité.

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Une évolution qui peut être marque  un petit redressement de l’activité mondiale. Ce qu’indiquaient les dernières prévisions du FMI. En effet pour le FMI L’économie mondiale se porte un peu mieux. , le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance. Il prévoit une progression de 3,5% pour 2017 alors qu’il tablait sur 3,4% en janvier et octobre derniers. «L’activité économique mondiale redémarre, avec une reprise cyclique attendue depuis longtemps de l’investissement, de l’industrie manufacturière et du commerce», explique le FMI L’activité manufacturière en Chine a connu un vif sursaut en juin, après s’être contractée en mai pour la première fois depuis quasiment un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de média Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par Caixin, s’est établi à 50,4 en juin contre 49,6 en mai, confirmant la résilience de l’industrie manufacturière dans la deuxième économie mondiale. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité. Le PMI officiel publié vendredi par le gouvernement avait pour sa part montré une accélération de l’activité manufacturière (à 51,7 contre 51,2 en mai).

 

Croissance France : rebond de l’activité industrielle

Croissance France : rebond de l’activité industrielle

 

Le bon alignement des planètes se confirme pour Macron avec l’embellie qui semble se dessiner en matière de croissance. Pour preuve le redressement de l’activité industrielle. La production industrielle de la France a rebondi de 2,0% en mars après un début d’année difficile, sous l’impulsion des secteurs des biens d’équipements et des transports, selon les données publiées mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière, qui restait sur trois mois consécutifs de baisse, a elle rebondi de 2,5%. L’Insee a parallèlement révisé légèrement l’évolution de production industrielle de février à -1,7% (-1,6% annoncé précédemment), de même que celle de la production manufacturière du même mois à -0,7% (contre -0,6% initialement). Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 1,0% de la production industrielle de février. Sur l’ensemble du premier trimestre, la production industrielle accuse un recul de 0,5% et la production manufacturière se contracte de 0,3%. Mars a été marqué par un nouveau recul (-1,6% après -7,8%) de la production et distribution d’énergie (électricité et gaz) en raison des températures douces. Mais la production s’est fortement redressée dans les biens d’équipement (+4,8% après -1,6%), la chimie (+4,4% après -1,1%) et les matériels de transport (+5,2% après -2,5%). Celle du seul secteur automobile a rebondi de 3,2% après une baisse de 1,6% en février. L’agroalimentaire affiche une hausse de 0,8% après une autre hausse de 1,2% en février.

Croissance États-Unis : l’activité manufacturière augmente

Croissance États-Unis : l’activité manufacturière augmente

Les prévisions de croissance pourraient être revues à la hausse suite à la tendance enregistrée en novembre. L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a progressé plus que prévu en novembre, selon l’indice des directeurs d’achats de ce secteur publié jeudi par l’association professionnelle ISM.  L’indice ISM manufacturier a gagné 1,3 point en un mois à 53,2%, se maintenant au-dessus du seuil de 50% qui délimite la frontière entre contraction et progression de l’activité. Les analystes s’attendaient à une hausse de seulement 0,2 point. . La prévision de croissance des Etats Unis a été revue à la baisse à +1,6% en 2016 et +2,2% en 2017 par le FMI dans sa publication d’octobre. Néanmoins, la croissance réalisée au troisième trimestre 2016 a marqué un vif rattrapage technique à +2,9% en rythme annualisé, après +1,4% au T2.  L’indice ISM manufacturier d’octobre s’était déjà  redressé à 51,9 (versus 51,5 en septembre). Le taux de chômage s’était  établi à 4,9% en octobre (versus 5,0% en septembre). Le nombre de créations d’emplois dans le secteur non agricole a atteint en octobre +161 000 (versus +191 000 en chiffre révisé et +156 000 en première estimation en septembre 2016), avec un taux de participation de 62,8% (versus 62,9% en septembre la tendance dégagée ces deux derniers mois la prévision de croissance pour 2017 pourrait être revue nettement à la hausse, autour de 2,5 %. En zone Euro, la croissance manque de souffle. Au troisième trimestre 2016, la croissance du PIB par rapport au trimestre précédent s’est stabilisée à +0,3% (comme au T2 mais après +0,6% au T1), soit +1,6% sur un an. La BCE a une prévision de croissance du PIB de la zone Euro de +1,7% pour l’ensemble de l’année 2016 et de +1,6% pour 2017 et 2018. Le FMI dans ses prévisions d’octobre prévoit +1,7% en 2016 et +1,5% en 2017.

 

Croissance Chine: du mieux avec l’activité manufacturière

Croissance Chine: du mieux avec l’activité manufacturière

 

La croissance de la Chine semble se stabiliser avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique.

 

Renault : hausse de l’activité

Renault : hausse de l’activité

 

 

Hausse de 13% de son chiffre d’affaires pour Renault au troisième trimestre, soutenu par la bonne tenue du marché européen, le renouvellement de sa gamme et le redémarrage des ventes du groupe hors d’Europe. Le constructeur au losange, qui a également proposé 500 millions d’euros d’investissements pour moderniser ses usines françaises dans le cadre des négociations en cours sur le prochain accord de compétitivité, a réalisé sur les trois derniers mois un chiffre d’affaires de 10,55 milliards d’euros. Le consensus réalisé par Inquiry Financial pour Reuters tablait sur un chiffre de 10,43 milliards. Les ventes du groupe ont progressé de 11,3% en Europe, mais bondi de 21,5% hors du continent, signe que les marchés du grand international ont repris des couleurs grâce à l’Afrique, au Moyen-Orient et à l’Inde où Renault a multiplié par sept ses ventes grâce au succès de la voiture ultra low cost Kwid. Encore au premier semestre, la performance de Renault hors d’Europe continuait de progresser moins vite que les ventes européennes du groupe, sous l’effet conjugué de la reprise des marchés en Europe et de la crise observée en Amérique du Sud et en Russie. Du coup, alors qu’elle baissait régulièrement depuis trois ans, la part des ventes de Renault hors d’Europe est remontée au troisième trimestre à 48%, contre 46% un an plus tôt, retrouvant son niveau de 2014. Le groupe a par ailleurs fait un point sur les discussions engagées fin septembre avec ses syndicats sur le nouvel accord de compétitivité devant prendre la suite du compromis de 2013. « La direction propose un projet pour faire de ses usines françaises une référence industrielle au sein du groupe à horizon 2019″, a-t-il indiqué sur son site internet. « Après avoir présenté les objectifs de performance et discuté des moyens associés, la direction a proposé le principe d’un volume annuel d’activité minimum et d’une visibilité pour les sites au-delà de 2019. » En échange d’une amélioration de la performance à une moyenne de 90 véhicules par personne et par an, le constructeur s’engagerait sur un volume annuel moyen « au moins égal à celui de 2016, à conditions identiques de marché », sur un volume annuel moyen minimum de 1,5 million d’organes mécaniques et de châssis et à attribuer au moins un nouveau modèle par usine d’assemblage, leur donnant ainsi une visibilité au-delà de 2019. Il a notamment cité l’introduction d’une nouvelle plateforme à Flins, lieu de production de la Zoé, de la Clio et de la nouvelle Nissan Micra, et à Maubeuge, où est assemblé le Kangoo et sa version Mercedes. Le constructeur a confirmé par ailleurs ses objectifs annuels, notamment une croissance de son chiffre d’affaires à changes constants et une amélioration de la marge opérationnelle du groupe. Il a également maintenu ses prévision de marché pour l’année en cours, soit une hausse de 1,7% à l’échelle mondiale, au moins +5% à l’échelle européenne, des baisses de 15-20% et 12% respectivement au Brésil et en Russie et une hausse de 7% à 9% du marché automobile indien en 2016.

(Avec Reuters)

 

Tourisme : attentat, manif et uberisation font chuter l’activité

Tourisme : attentat, manif et uberisation font chuter l’activité

L’activité touristique représente part importante du PIB : de l’ordre de 7 % alors que par exemple l’agriculture représente un peu plus de 3 % (agriculture et industrie agroalimentaire). C’est dire que cette activité est essentielle pour la croissance, pour l’emploi aussi. l’hôtellerie devrait voir son chiffre d’affaires diminuer de de 10 % en 2015, l’ensemble des activités touristiques de 5 %. L’emploi représente 7 % soit un peu plus de 1 300 000. Conséquence 50 000 emplois pourrait disparaître cette année. En cause les attentats évidemment, auusi les manifs à répétition et l’ubérisation  L’hôtellerie française risque en effet d’être durablement touchée par la désaffection des touristes internationaux et la concurrence des offres alternatives comme Airbnb ou Leboncoin, estime le cabinet KMPG. « Les attentats de 2015 à Paris et du 14 juillet à Nice auront un impact durable sur l’image de la destination France », note le cabinet de conseil dans sa dernière étude annuelle sur le secteur. L’hôtellerie devrait voir son chiffre d’affaires chuter de 10% en 2016 et de 10% à 15% dans le haut de gamme, les « boutiques » hôtels de luxe et les palaces étant plus exposés à la clientèle touristique internationale. « L’Euro de football n’aura pas eu un impact suffisant pour compenser les mauvaises performances liées à un contexte d’insécurité accru », a déclaré Stéphane Botz, associé de KPMG, lors d’une présentation de presse. Dans certains palaces, à Paris et sur la Côte d’Azur – qui concentrent l’essentiel du marché du tourisme de luxe en France – le taux d’occupation est tombé à 30% ou 40% au mois d’août, un plus bas. L’année 2017 ne s’annonce guère florissante.  Au total, le résultat brut d’exploitation du secteur devrait baisser de 2 à 3 points, tandis que le recul devrait atteindre 5 à 6 points dans le haut de gamme où les coûts fixes sont plus élevés que dans la moyenne du secteur. Dans un tel contexte, « il y aura quelques faillites  a souligné Stéphane Botz.

(Avec Reuters)

 

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance France : nouveau recul de l’activité manufacturière

Alors que la croissance globale a été nulle au second trimestre, le secteur manufacturier enregistre en juillet un nouveau recul pour le cinquième mois consécutif d’après ‘indice Markit publiée lundi. De manière mécanique les effectifs sont aussi en retrait. L’indice global du secteur s’est établi à 48,6 le mois dernier, sans changement par rapport à sa première estimation « flash » et en légère hausse par rapport à la marque de 48,3 atteinte en juin. S’il s’agit de son plus haut niveau depuis quatre mois, il se maintient ainsi pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Selon l’institut d’études, quatre des cinq composantes de son indice se sont inscrites en repli le mois dernier – la production, les nouvelles commandes, l’emploi et les stocks d’achats – et seul un nouvel allongement des délais de livraisons a soutenu son évolution. Le sous-indice de la production a enregistré un quatrième mois consécutif de recul, parallèlement à un nouveau repli des nouvelles commandes. En revanche la demande étrangère est repartie à la hausse pour la première fois en sept mois, même si sa croissance reste marginale, relève Markit. Dans un contexte de diminution de la charge de travail, les entreprises ont continué de réduire leurs effectifs pour le cinquième mois consécutif. « La fragilité de la conjoncture incite de nouveau les entreprises à réduire leurs coûts, ce dont témoigne la baisse des effectifs, de l’activité achats et des stocks d’intrants enregistrée au cours du mois », a estimé Jack Kennedy, économiste de Markit.

(Avec Reuters)

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

 

Avec ce nouveau recul en mai de l’activité manufacturière, c’est un   mauvais signe pour l’économie mondiale dont la croissance pourrait se tasser au second trimestre ;  toujours aussi inquiétant le recul des commandes à l’export qui montre notamment que la Chine est toujours engluée dans la crise et que les commandes des autres pays sont aussi très peu dynamiques  L’activité manufacturière japonaise s’est contractée à son rythme le plus rapide depuis plus de trois ans en mai sur fond de baisse des prises de commande, selon l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achats du secteur publié mercredi. Il s’établit à 47,7 en mai en données corrigées des variations saisonnières, soit au-dessus des 47,6 en première estimation, mais sous le chiffre définitif de 48,2 d’avril. L’indice reste pour un troisième mois sous le seuil des 50 qui sépare la contraction de l’expansion et montre que l’activité a ralenti à son rythme le plus rapide puis janvier 2013. L’indice des prises de commandes a reculé à 44,7 (44,1 en première estimation), soit son déclin le plus rapide depuis décembre 2012. En avril, l’indice des nouvelles commandes était à 45. Les commandes à l’export ont aussi reculé plus fortement qu’en avril. Certains de ceux qui ont répondu à l’enquête ont notamment mentionné les conséquences de la hausse du yen.

(Avec Reuters))

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

 

 

Mauvais signe pour le Japon et l’économie mondiale avec le recul de l’activité manufacturière pour le troisième mois consécutif. Un recul qui traduit aussi le tassement chinois et au-delà de l’activité mondiale.  L’indice PMI « flash » Markit/Nikkei est tombé à 47,6 en mai en données corrigées des variations saisonnières après 48,1, chiffre définitif, le mois précédent. Il se retrouve ainsi pour le troisième mois consécutif sous la barre des 50, et témoigne d’une contraction de l’activité à son rythme le plus soutenu depuis décembre 2012. Le sous-indice de la production a pour sa part chuté à 44,1 après 45,0 le mois dernier. Il s’agira de la contraction la plus marquée depuis décembre 2012 si elle est confirmée dans la version définitive du rapport. Le séisme du mois dernier à Kumamoto, qui a provoqué de gros dégâts, est susceptible de peser encore sur la production, explique Markit, tandis que la demande extérieure s’est elle aussi contractée. L’économie japonaise a connu au premier trimestre sa plus forte croissance depuis un an, grâce notamment à une solide consommation des ménages, mais les économistes jugent ce rebond insuffisant pour écarter le risque d’une contraction sur la période avril-juin. (Avec Reuters))

Auto entrepreneur : le plafond d’activité multiplié par trois

Auto entrepreneur : le plafond d’activité multiplié par trois

 

 

Le gouvernement envisage très sérieusement d’augmenter le plafond d’activité et de le multiplier par trois pour les autos entrepreneurs. Il s’agirait donc d’une extension du régime fiscal spécifique sauf pour la TVA (soumise aux anciens plafonds). Du fait de surtout de la situation économique et notamment du chômage le nombre d’autos entrepreneurs augmente. Le chiffre d’affaires moyen également mais ce n’est pas le Pérou puisque en moyenne le chiffre annuel est de l’ordre de 3000 €. Par ailleurs environ 40 % des  autos entrepreneurs ne sont pas actifs. Le nombre de personnes disposant d’un statut d’auto entrepreneur continue cependant  à augmenter. Un total de 982.000 travailleurs disposant de ce statut était recensé fin 2014 en France, soit 78.000 de plus qu’un an plus tôt, selon les données de l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. La hausse de 8,6% est comparable à celle observée depuis deux ans après la forte hausse liée à la montée en charge du dispositif, rappelle l’organisme. En 2013 notamment, 911.000 auto-entrepreneurs étaient dénombrés, soit 11, 3% de plus que l’année précédente. Tous ne sont pas économiquement actifs. Un peu plus de 58% l’étaient (soit 574.000 auto entrepreneurs) en 2014. Cette proportion est quasi stable sur un an. Ils ont déclaré un chiffre global pour le quatrième trimestre de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 6,7% sur un an, soit une moyenne de 3.290 euros (-1,7%) par tête. En 2015 le nombre d’autoentrepreneurs serait proche de 1 million. Tous les secteurs d’activité ont enregistré une progression du nombre d’auto-entrepreneurs « économiquement actifs » sur un an. Les hausses les plus fortes sont enregistrées dans les transports (+25%), la santé (+20%), les activités sportives (+17%) et le nettoyage (+17%). Ces quatre secteurs ne représentent toutefois que 9% du chiffre d’affaires global. Un chiffre d’affaire qui va pouvoir au moins théoriquement être multipliée par trois. Fixé à 32.900 euros par an pour une prestation de services et à 82.900 pour une activité commerciale, le plafond passerait donc à 98.700 et 248.700 euros pour les « microentreprises », la nouvelle appellation officielle des auto-entrepreneurs.

Japon-Nouvelle hausse de l’activité dans les services

Japon-Nouvelle hausse de l’activité dans les services

Après avoir échappé de justesse à la récession au troisième trimestre le Japon semble retrouver quelques couleurs en matière d’activité économique même si son commerce international est toujours aussi atone.  Le secteur des services japonais a connu en décembre une croissance sensiblement comparable à celle du mois précédent, avec notamment des nouvelles affaires qui ont enregistré leur hausse la plus marquée depuis quatre mois, montre une enquête menée auprès des directeurs d’achat publiée mercredi. L’indice PMI Markit/Nikkei s’est établi à 51,5 le mois dernier contre 51,6 en novembre, se maintenant ainsi pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre de 50 à partir de laquelle il rend compte d’une croissance. La composante des nouvelles affaires a atteint 52,0 contre 51,6 en novembre, ce qui peut suggérer que la demande intérieure est en voie d’amélioration. De son côté  L’activité manufacturière a connu en décembre un rythme de croissance quasiment inchangé par rapport au mois dernier, avec notamment une accélération de la hausse des nouvelles commandes, montrent mercredi les résultats préliminaires de l’enquête auprès des directeurs d’achat du secteur. L’indice PMI Markit/Nikkei s’est établi à 52,5 en version « flash » contre 52,6 en novembre, qui avait représenté un pic de 20 mois, et 52,4 en octobre, se maintenant pour le huitième mois consécutif au-dessus du niveau de 50 à partir duquel il rend compte d’une croissance de l’activité. Ces données semblent confirmer que la troisième économie mondiale a retrouvé un peu d’élan en fin d’année. Des données publiées il y a huit jours ont montré que le Japon avait finalement échappé à la récession au troisième trimestre. La composante mesurant les nouvelles commandes a atteint 54,1 contre 53,6 le mois précédent. Celle relative aux nouvelles commandes à l’exportation est cependant revenue à 52,4 contre 53,2 en novembre.

Nouvelle usine à gaz : la prime d’activité

Nouvelle usine à gaz : la prime d’activité

Encore une nouvelle usine à gaz destinée à partir de l’année prochaine à remplacer la prime pour l’emploi et les parties activité du RSA. Cette prime est versée sous condition de ressources aux salariés modestes. Mais les conditions d’allocation sont tellement complexes que Marisol Touraine a décidé de mettre à disposition des éventuels bénéficiaires un simulateur à fin de calculer cette prime. Une prime qui sera gérée par la caisse d’allocations familiales et la Mutualité sociale agricole notamment. Un dispositif complexe qui succède à d’autres dispositifs tout aussi complexes. La  preuve, c’est qu’au ministère on pense que seulement la moitié des ménages la réclameront. Il aurait sans doute été plus simple soit d’exonérer d’autant certaines charges sociales sur le salaire soit encore de procéder à une augmentation forfaitaire des allocations familiales pour les bas salaires. La prime d’activité était l’une des mesures majeures de la loi sur le dialogue social votée en juillet. A partir de ce mardi, un simulateur permet aux bénéficiaires potentiels de vérifier s’ils peuvent prétendre à ce nouveau dispositif d’aide aux salariés à revenus modestes entrant en vigueur au 1er janvier 2016. Disponible sur les sites www.caf.fr et www.msa.fr (Mutualité sociale agricole), ce simulateur donne également la possibilité de calculer le montant de ce complément de revenu versé chaque mois, à partir du 5 février 2016. Dans le même temps, deux décrets d’application ont été publiés mardi 22 décembre au Journal officiel précisant les règles d’éligibilité et de calcul, mais aussi la gestion de la Prime d’activité ainsi que son contrôle. Destinée, souligne le ministère des Affaires sociales, à « donner plus de pouvoir d’achat aux travailleurs modestes« , cette prime remplace la prime pour l’emploi (PPE) et la partie « activité » du revenu de solidarité active (RSA). Elle est versée sous conditions de ressources, aux travailleurs modestes (moins de 1.500 euros nets par mois pour un célibataire) d’au moins 18 ans. Dans le détail, le ministère indique, par exemple, qu’un célibataire sans enfant dont le salaire mensuel est de 1.300 euros nets par mois, sans autres ressources, percevra une Prime d’activité de 97 euros par mois. Un couple avec deux enfants dont les revenus mensuels sont au Smic (1.135 euros nets par mois) percevra une prime d’environ 243 euros par mois. Contrairement au RSA activité, les jeunes actifs de 18 à 25 ans y auront droit dans les mêmes conditions que les autres actifs. Étudiants et apprentis seront également éligibles s’ils justifient, dans le trimestre concerné, de revenus d’activité suffisants (au moins égal à 893,25 euros/mois). Pour en bénéficier, il suffira d’effectuer une demande sur les sites www.caf.fr et www.msa.fr à partir du 6 janvier. Aucun formulaire papier, aucun justificatif ne sera nécessaire. En outre, les caisses d’allocations familiales ont prévu un accompagnement pour ceux qui ne peuvent se connecter à internet. Quelque 4 millions de foyers, soit 5,6 millions de personnes, pourront en bénéficier, dont un million de jeunes, précise le ministère. Pour 2016, le gouvernement a prévu que la moitié des ménages éligibles demanderait cette prime et programmé une enveloppe de 3,95 milliards d’euros, précise-t-on au ministère. Elle sera versée par la Mutualité sociale agricole (MSA) et les Caisses d’allocations familiales (CAF). Ce taux de recours de 50% serait cependant supérieur à celui du RSA « activité ». Les actuels bénéficiaires du RSA qui travaillent bénéficieront automatiquement de la Prime d’activité.

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