Archive pour le Tag 'duo'

Le duo Loiseau-Canfin à la tête d’une liste auberge espagnole

Le duo Loiseau-Canfin à la tête d’une liste auberge espagnole

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Une  liste “polyphonique”, selon la majorité, auberge espagnole selon l’opposition. Une sorte de formation comportant plusieurs voix mais qui n’ont pas grand-chose en commun. Une liste surtout composée pour faire plaisir à chacune des catégories de Français mais pas une liste réellement politique. De toute manière comme à l’Assemblée nationale, les futurs députés devront obéir à Macron, le doigt sur la couture du pantalon. Par contre ce qui caractérise cette liste c’est que pour la plupart ils représentent surtout les cadres. Une liste qui veut représenter tous les champs de la société mais à travers les bac+5 ou + 7. Bref une vision très hiérarchique de la France avec beaucoup d’opportunistes qui vont trouver avec leur portefeuille européen un refuge aux inévitables soubresauts politiques qui vont affecter le pays d’ici 2022. La société civile est présente dès le haut de la liste avec deux candidats soutenus par le MoDem, l’ancien éditorialiste qui sucre vraiment les fraises, Bernard Guetta (8e) et la navigatrice Catherine Chabaud (5e), première femme à avoir terminé un tour du monde à la voile en solitaire dans le cadre du Vendée Globe, en 1996-1997 et qui navigue la en eau trouble. Stéphane Séjourné, ex-conseiller d’Emmanuel Macron ayant quitté l’Elysée pour s’occuper de la campagne des européennes, prend la sixième position de la liste où l’on trouve aussi, à la 12e place, un collaborateur du Premier ministre Edouard Philippe et ancien directeur de campagne d’Alain Juppé, Gilles Boyer. Côté droite modérée, l’ancienne maire de Strasbourg Fabienne Keller, aujourd’hui sénatrice du groupe Agir, figure parmi les dix premiers noms. Elle a dit à Reuters voir chez ses colistiers “de belles énergies, des forces vives, des personnes engagées sur leur thématique, un équilibre entre une diversité de parcours et d’engagement mais des convictions partagées.” Des personnalités inconnues du grand public sont en position éligible, telle une viticultrice et conseillère départementale (divers gauche) de l’Hérault Irène Tolleret, un conseiller municipal (LaRem) de Brest, Pierre Karleskind, ou encore une élue (LaRem) de Mayenne, Valérie Hayer. Un éclectisme raillé par le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. “Les marcheurs, s’ils marchent, c’est dans le sens du vent !”, a-t-il ironisé sur Twitter.

Sapin-Montebourg : un duo explosif

Sapin-Montebourg : un duo explosif

Sapin ne souhaitait pas travailler à Bercy avec Montebourg mais il a dû s’incliner. En fait il devra cornaquer Montebourg qui lui aurait bien souhaité être le patron de Bercy.  Le duo sera explosif entre le fidèle de Hollande et le tonitruant Montebourg notamment sur les dossiers européens.  Le nouveau ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin, aura pour mission de mettre en œuvre le pacte de responsabilité et d’amadouer en parallèle les partenaires européens de la France si elle n’est pas, comme c’est probable, au rendez-vous de ses objectifs de réduction du déficit. Le ministre du Travail sortant devra aussi composer avec Arnaud Montebourg, qui sort renforcé du changement de gouvernement et a fait monter ces derniers jours la pression sur la nécessité d’obtenir une réorientation de politiques de l’Union européenne trop marquées par l’austérité à son goût. La cohabitation entre son prédécesseur Pierre Moscovici et le très médiatique ministre du Redressement productif a été tendue, parfois tumultueuse, ces deux dernières années.  On ne cachait pas ces derniers jours dans l’entourage de Michel Sapin que, s’il devait aller Bercy, ce serait à la condition d’en être le « patron ».  Sa position dans le gouvernement, au même rang qu’Arnaud Montebourg qui récupère en plus l’Economie, fait qu’il devra composer avec celui dont il saluait récemment en privé le dynamisme, estimant qu’il « met du punch dans la vie politique et la vie économique ». Bien qu’il se soit rarement exprimé sur les questions européennes ces dernières années, Michel Sapin n’a jamais eu recours à la rhétorique provocatrice de son colocataire. Il avait sévèrement critiqué l’an passé le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui défendait la nécessité d’une « confrontation » entre la France et l’Allemagne pour obtenir une inflexion des politiques européennes.

 




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