Archive pour le Tag 'expérience'

Nicolas Hulot : «dernière expérience publique»…..tant mieux

Nicolas Hulot : «dernière expérience publique»…..tant mieux

 

Nicolas Hulot a révélé pour BFM que son poste de ministre constituerait sa dernière expérience publique. À ses dires ? Il serait épuisé par le poids des responsabilités et sans doute par son rythme de vie. En vérité ?  on ne peut que se réjouir de cette perspective de retrait car Nicolas Hulot représente sans doute ce qu’il y a de pire dans le champ de l’environnement. Disons le clairement Nicolas Hulot a largement utilisé sa position médiatique pour instrumentaliser la problématique écolo à son profit. Grâce à ses prestations télévisées et à ses montages sulfureux de l’entreprise Ushuaia, il a pu construire une confortable fortune à partir de rémunérations tout à fait hors de propos par rapport à ses compétences et à sa responsabilité. Hulot, c’est le prototype augmenté du bobo écolo qui entretient des relations approximatives voir virtuelles avec les réalités économiques, sociales voir environnementales. Certes,  il met le doigt sur certaines dérives des modes de production et de consommation mais ses solutions sont à la fois irréalistes et incohérentes. Pour preuve, il a bien été obligé de reculer d’une vingtaine d’années la perspective de mix énergétique adopté par le gouvernement Hollande à l’initiative de l’autre poète Ségolène Royal. Mais Macron  a été tout à fait satisfait de recruter ce personnage médiatique qui lui donne un alibi écolo. Certes sur les orientations stratégiques on ne change pas grand-chose mais il faut quand même quelques compensations à ce ministre ténébreux voir colérique. Ainsi lui a-t-on attribué enveloppe de 150 millions pour faire joujou avec des énergies alternatives dont beaucoup resteront anecdotiques, dont certaines sont utiles,  d’autres comme les éoliennes sont complètement illusoires et en plus coûteuses. Finalement, Hulot a avalé la prolongation des centrales nucléaires comme il vient d’avaler très récemment l’annonce de Macron d’autoriser le glyphosate pour 10% de la production agricole. Il a aussi avalé le plan de super urbanisation qui vise à concentrer  80 % de la population dans une quinzaine de métropoles. Pas étonnant comme la plupart des écolos bobos, il vit et travaille dans ce monde sur-urbanisé. En fait,  il  est en effet évident que ce ministre de l’environnement ne sert pas à grand-chose. On objectera à juste titre qu’il n’est pas le premier dans ce champ ministériel. Un champ ministériel d’ailleurs très virtuel puisque le ministre ne dispose d’aucune administration et d’aucun vrai moyen. C’est le ministère de la parole qui ne fait qu’accroître les contradictions entre les problématiques économiques, sociétales et  écologiques. La vérité aussi c’est que Nicolas Hulot n’a aucune culture ni environnementale, ni politique. C’est un pur produit des médias. Sorte de Michel Drucker ou Mimi Matisse qui a utilisé sa notoriété télévisuelle pour se construire une pseudo autorité politique. Certes il a réalisé quelques reportages intéressants sur la dégradation des écosystèmes mais cela ne suffit pas pour lui délivrer un brevet de compétence. Une compétence qu’il a d’ailleurs surtout utilisée pour se constituer une fortune de 200 millions grâce à son business écologique. Le journal  américain People With Money estime que Hulot  a accumulé  près de 215 millions d’euros.   Épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa Fondation, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Au contraire. Comme le rappelle Le Canard Enchaîné, Greenpeace a placé en 2006 les produits de la marque Ushuaïa sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux. Il y a un mois, c’était le magazine « 60 millions de consommateurs » qui épinglait trois produits de la marque, dont un gel douche contenant « un grand nombre de colorants susceptibles de provoquer des allergies » et un déodorant renfermant du benzyl salicylate, une substance soupçonnée d’être… un perturbateur endocrinien. . temps, comme le fut du canon de Fernand Reynaud ! A reçu une équipe de BFMTV dans son bureau au ministère,

Assurance maladie universelle : expérience en Alsace-Moselle

Assurance maladie universelle : expérience en Alsace-Moselle

 

Une expérience d’assurance maladie universelle pourrait être conduite en Alsace Moselle. À ne pas confondre évidemment avec le fumeux revenu universel de Hamon qui lui concerne un salaire qui serait versé à tous les Français qui travaillent ou non. La il s’agit d’adosser le système complémentaire santé au régime général. En gros de faire percevoir par le régime général le cout d’une complémentaire et d’en assurer le rôle aux fins de diminuer les frais de gestion. Il y a aujourd’hui de l’ordre de 500 organismes complémentaires de différentes natures juridiques dont forcément la gestion et coûteuse. L’Alsace-Moselle se porte donc candidate pour expérimenter une assurance maladie universelle qui serait selon elle moins coûteuse et plus solidaire que celle qui résulte de l’intervention des complémentaires de santé privées. Héritée des lois sociales allemandes d’avant 1918, la complémentaire santé obligatoire maintenue après la Première Guerre mondiale dans les trois départements reconquis par la France, est, contrairement aux mutuelles et assurances privées, adossée au régime général dont la réforme est au centre des programmes des candidats à l’élection présidentielle. Elle ne génère que 1% de frais de gestion. Les cotisations supplémentaires, supportées par les seuls salariés à hauteur de 1,5% du salaire, sont en effet prélevées par les Urssaf et le versement des prestations assuré par les CPAM (Caisses primaires d’assurance maladie) en même temps que celles du régime général. Ce régime offre notamment une prise en charge à 90% des honoraires des médecins et de 100% des frais hospitaliers. La question de l’assurance maladie universelle a rebondi avec les propositions de François Fillon de limiter le remboursement par le régime général aux maladies graves. Il a rebondi dans Le Monde avec une tribune publiée le 14 janvier dernier par Martin Hirsch et Didier Tabuteau, respectivement directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et responsable de la chaire santé de Sciences Po Paris, en faveur d’une assurance maladie universelle. Ils soulignaient que, pour rembourser 150 milliards d’euros chaque année, l’Assurance maladie dépense 6,5 milliards d’euros tandis que plus de 500 organismes complémentaires en dépensent 6 milliards pour 32 milliards de remboursements. L’intersyndicale d’Alsace Moselle a fait ses propres comptes, du point de vue du salarié, en prenant le cas de deux foyers à revenus modestes, de ceux qui bénéficieraient le plus d’une couverture universelle. S’agissant d’un retraité isolé percevant 1.500 euros et d’une famille monoparentale avec deux enfants dont le revenu salarial est de 2.000 euros, le coût de la complémentaire santé est évalué par l’étude entre 65 et 150 euros pour le premier, entre 61 et 230 euros pour la seconde dans le cadre du régime général, selon le niveau de garanties. En vertu d’un accord de 2013, les employeurs prennent désormais en charge la moitié du coût d’une complémentaire de base pour leurs salariés mais ne sont pas tenus d’étendre cet avantage aux enfants ou aux conjoints sans emploi. Pour les mêmes foyers au régime local, les tarifs moyens sont déjà plus bas, entre 42 et 112 euros pour le premier foyer, 54 et 175 pour le second. Dans l’hypothèse ou une assurance maladie universelle d’Alsace-Moselle prendrait à sa charge l’ensemble des remboursements assurés par les complémentaires, les coûts tomberaient respectivement de 26 à 42 euros et de 35 à 55 euros, avec une surcotisation de 1,72 à 2,76%. Comme actuellement, tous les membres de la famille seraient couverts. Autre avantage, les comptes du régime local sont toujours à l’équilibre. Contrairement au régime général de la Sécurité sociale, en déficit chronique, le régime local, qui gère environ 500 millions d’euros pour 2,1 millions de bénéficiaires, a l’obligation légale de maintenir ses comptes à l’équilibre. En contrepartie de quoi, son conseil d’administration a le pouvoir de déterminer le niveau des prestations et des cotisations.

Valls : Macron trop jeune et sans expérience

Valls : Macron trop jeune et sans expérience

Le moins que l’on puisse dire c’est que Manuel Valls a accueilli la candidature de Macon avec une certaine condescendance méprisante considérant que Macron était trop jeune et sans expérience. Évidemment pour donner une vraie légitimité à son éventuel candidature pour le cas où Hollande ne se représenterait pas. On peut se demander à quelle expérience se réfère Valls tellement la gestion du gouvernement a été chaotique et les résultats lamentables notamment dans le domaine économique mais aussi sur le plan sociétal (sécurité, éducation etc.). La vérité c’est que Valls a toujours pensé être l’héritier naturel de François Hollande mais il est concurrencé maintenant par Emmanuel Macon sur son propre terrain, celui de la social- démocratie on peut comprendre l’amertume des Manuel Valls dans la mesure où l’émergence de Macron et le fait de François Hollande qui précisément agacé par l’autoritarisme de Manuel Valls a lancé Macron  dans les jambes de Valls.  La coexistence de Valls et de Macon au gouvernement a d’ailleurs toujours été conflictuelle. Rapidement Macron à affirmé  sa personnalité et dépassé  en popularité le premier ministre. Un premier ministre qui n’a pas hésité pour tuer cette popularité de retirer la gestion de la loi travail à Emmanuel Macon. Le chef du gouvernement, qui entretient d’exécrables relations avec son ex-ministre de l’Économie, a profité d’un déplacement à Cergy pour réagir à l’entrée en campagne du leader d’En Marche!  «Il faut de l’expérience (pour gouverner), une expérience qui a été éprouvée par le temps», a-t-il lancé, sans nommer sa cible. En louant cette «expérience» comme étant le fruit d’un «processus laborieux qui fonde la confiance», Manuel Valls fustige très explicitement le jeune âge d’Emmanuel Macron (il n’a pas encore 40 ans), et son côté novice en politique (il n’a jamais été élu nulle part).

Circulation alternée : une expérience peu probante

Circulation alternée : une expérience peu probante

 

On a sans doute conclu un peu vite que la journée de circulation alternée était à l’origine de la baisse de pollution. Ce qui est certain c’est que le volume de circulation à diminué, mécaniquement,  c’est forcément moins de pollution. Par contre il faudrait comparer la qualité de l’air de ce lundi  avec un volume de circulation habituel. Car cette qualité de l’air découle aussi beaucoup de l’environnement atmosphérique. En clair cette mesure ne prouve rien de nouveau. Une mesure par ailleurs très symbolique et connotée politiquement pour rassurer les verts. La stratégie d’ amélioration de la pollution ne peut s’inscrire que dans la durée (développement des moyens alternatifs, des motorisations non polluantes, évolution de la fiscalité sur les carburants, urbanisme et aménagement du territoire).  Le Premier ministre a donc pris la décision de ne pas reconduire mardi la circulation alternée en Ile-de-France, qui prendra fin lundi à minuit, a annoncé lundi à la presse le ministre de l’Ecologie, Philippe Martin.  La gratuité des transports en commun cessera à la fin du service, dans la nuit de lundi à mardi, a également indiqué le ministre.  Cette décision a été prise « au vu des résultats » lundi, qui montrent « une nette tendance à l’amélioration » de la pollution de l’air aux particules, a expliqué le ministre. Les niveaux de pollution aux particules seront mardi « inférieurs au seuil d’information », a-t-il précisé. « La circulation alternée pour Paris et les 22 communes de la petite couronne prend donc fin ce (lundi) soir à minuit, ainsi bien sûr, à la fin du service, que la gratuité des transports publics communs », a déclaré le ministre.  M. Martin a par ailleurs salué « le civisme et la coopération des Franciliens ». « 90% des véhicules en circulation dans la capitale avaient une plaque impaire », a-t-il souligné.  Il a également relevé que « les craintes de pagaille et de blocage de Paris nés du souvenir de 1997 ne se sont pas confirmées, bien au contraire ». « La fluidité de la circulation en Ile-de-France et à Paris a été assurée », a-t-il dit. « Mieux les bouchons ont été moins importants que pour un lundi habituel avec une diminution de 62% par rapport à lundi dernier de ces bouchons », a-t-il poursuivi.  Un bilan « plus complet et plus détaillé » doit être fait dans les jours qui viennent, a encore indiqué le ministre.

 




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