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Sondage patriotisme : 56% des Français jugent que la victoire des Bleus va doper le patriotisme

Sondage patriotisme : 56% des Français jugent que la victoire des Bleus va doper le patriotisme

 

 

 

Selon un sondage « L’Opinion en direct » de   l’institut Elabe   pour 56% des interrogés, la victoire à la Coupe du monde va renforcer le patriotisme, et ils sont une minorité significative de 38% à attendre de cette nouvelle étoile une amélioration durable du moral des Français. Un quart des Français, plus exactement 24% d’entre eux, tablent même sur le fait que ce succès footballistique va contribuer à changer durablement les choses dans la société française.   Ce sont les 18-24 ans, qui célèbrent pour la première fois une telle victoire, étant trop jeunes en 1998 pour avoir vécu ou fêté la première Coupe du monde ou l’Euro 2000, qui sont les plus enthousiastes. Pour 71% d’entre eux, le patriotisme sortira renforcer de cette victoire, 62% parlent d’une prochaine amélioration durable du moral des Français et, pour 46%, la performance des hommes de Didier Deschamps va contribuer à changer durablement les choses dans la société française. Par ailleurs,  les Français sont 71% à dire que la société n’est pas joyeuse. Ils assurent, à hauteur de 70%, qu’elle n’est pas non plus fraternelle mais  85% des personnes sollicitées affirment en revanche que le concept de métissage décrit bien la France actuelle.

 

Terrorisme : que faire d’ex terroristes libérés ?

Terrorisme : que faire d’ex terroristes libérés ?

Plusieurs centaines de détenus radicalisés vont être libérés d’ici deux ans après avoir effectué leur peine. Quoi en faire ?  En vérité, il y a surtout une  solution : la mise en résidence surveillée. Certes certains seront expulsé mais il s’agit étrangers ou de très rares déchus de la nationalité française sous réserve d’accords des pays d’accueil et d’accords des intéressés. Autant dire que la majorité restera en France et ou pourra rejoindre de nouveaux théâtres d’affrontements internationaux en Afghanistan ou en Afrique par exemple.  Certains  vont evidemment critiquer ces libérations dont certaines ne sont pas sans risque mais il ne peut en être autrement dans un Etat de droit qui s’oppose justement au régime de terreur que veulent mettre en place les détenus radicalisés libérés. Au total, près de 450 détenus radicalisés doivent sortir des prisons françaises d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes ». Considéré comme le mentor de Chérif Kouachi et d’Amédy Coulibaly, deux des auteurs des attentats de janvier 2015 à Paris, Djamel Beghal fait partie de ces détenus particulièrement surveillés qui doivent sortir de prison dans les prochains mois. Lui-même est libérable le 16 juillet. Sa sortie de prison constituait un casse tête pour les autorités françaises mais celui-ci semble en passe d’être résolu. Djamel Beghal lui-même est favorable à l’option de l’expulsion vers l’Algérie.

Déchets nucléaires : que de mauvaises solutions

Déchets nucléaires : que de mauvaises solutions

Chaque année, 2 kg de déchets par Français viennent s’ajouter au 1,5 million de mètres cubes déjà recensés en 2015. Pour 91% de leur volume, une solution a été trouvée. Mais les 9% restant, concentrent 99,8% de la radioactivité. . Le flou persiste en revanche pour les 9% de déchets restant, pour lesquels l’Andra (organisme de gestion des déchets) a justement la mission de trouver des solutions. Un premier groupe, représentant 5,8% du volume total, est constitué des déchets de faible activité à vie longue (FAVL) Mais ce qui concentre l’attention de l’agence comme de l’opinion publique, ce sont surtout les déchets de haute activité (HA) et de moyenne activité à vie longue (MA-VL) qui représentent 3,3% du volume de l’ensemble des déchets radioactifs, mais en concentrent 99,8% de la radioactivité. Après avoir été respectivement vitrifiés et compactés, ils sont aujourd’hui entreposés à La Hague, à Marcoule et à Cadarache, dans des conteneurs censés en garantir la stabilité pendant plusieurs dizaines de milliers d’années. Le site de La Hague, qui continue d’en accumuler environ 1.500 par an, doit régulièrement augmenter ses capacités d’entreposage. En 2000, ont  commencé les travaux pour installer un laboratoire d’études sur le stockage souterrain à Bure, en  Haute Marne. L’enfouissage est supposé  de contenir la contamination des lieux en dessous des seuils autorisés pendant le million d’années nécessaires à ce que la radioactivité s’estompe, et compatible avec tous les risques scientifiquement possibles (perte de contrôle institutionnel, météorite, inondation, etc.). Quant aux autres solutions, les points de vue sont très divergents surtout pour le stockage en surface.  . L a vraie solution : espérer qu’un jour on soit capable de trouver uen technologie qui élimine les déchets y compris les plus dangereux.

 

 

Trafic de données personnelles : Google, pire que Facebook

Trafic de données personnelles : Google, pire que Facebook

Facebook a bien sûr été l’objet de toutes les critiques concernant exploitation des données et les détournements fiscaux. En fait un reproche qu’on peut faire à tous les GAFAM. La difficulté,  c’est que derrière la gratuité de certains services se cachent le business des données sur lequel se fonde le commerce. Facebook on le sait vend et exploite ses données mais comme d’autres. En particulier Google qui dispose de bien plus de données en tant que moteur de recherche et de manière plus général comme moyen d’ intermédiation entre les services. Ce que confirme un article dans l’Opinion qui attire l’attention sur la violation de la vie privée à des fins commerciales (voire politiques) :

 

« La récente controverse sur l’appétit de Facebook pour les données personnelles a fait ressurgir l’idée que l’industrie de la publicité en ligne pourrait être dangereuse pour notre vie privée et notre bien-être. L’attention portée sur Facebook est justifiée, elle ne reflète cependant pas toute la réalité. Si le souci porte sur le fait que des entreprises collectent des données personnelles à notre insu ou sans notre consentement explicite, Google est une menace bien plus importante par de nombreux aspects: le volume d’informations qu’il recueille, l’ampleur de son suivi et le temps passé sur ses sites et ses applications. De nouvelles réglementations, en particulier en Europe, incitent Google et d’autres à être plus transparents et à demander plus d’autorisations aux utilisateurs. Ayant le choix, beaucoup de personnes accepteraient quand même le compromis des données personnelles pour des services. Pourtant, à ce jour, peu d’entre nous réalisent à quel point nos données sont collectées et utilisées. « Il y a un problème systémique qui ne se limite pas à Facebook », explique Arvind Narayanan, informaticien et professeur assistant à l’université de Princeton. Le modèle économique de ces entreprises est entièrement axé sur la violation de la vie privée, assure-t-il. Nous devons comprendre le rôle… »

 

 

Réforme ferroviaire en Europe : pas que des réussites

Réforme ferroviaire en Europe : pas que des réussites

La SNCF a bien entendu de faiblesses mais demeure performantes pour la qualité de son offre par rapport aux autres pays d’Europe. Les comparaisons sont difficiles car le contexte sont différents notamment la géographie.

 

Allemagne

La grande reforme allemande a consisté d’abord à reprendre la totalité de la dette avant de libéraliser une partie de l’activité (lignes régionales). Le secteur ferroviaire allemand a été ouvert aux compagnies privées dans les années 1990. La concurrence a boosté les transports régionaux, permettant la multiplication du nombre de lignes. Le statut de cheminot a été abandonné mais la compagnie d’État a conservé le monopole des grandes lignes. Les usagers allemands déplorent régulièrement une qualité de services dégradée et des retards fréquents. Si l’Etat garde largement le contrôle sur les grandes lignes nationales, les lignes locales et régionales sont de plus en plus administrées par des entreprises privées, désormais au nombre de 450. 46% des lignes de transport de marchandises appartiennent également au privé. De 350.000 en 1994, les employés ne sont plus que 220.000, soit une diminution de 37% mais expliquent certains dysfonctionnements. Le rail souffre également de sous investissements.

 

.Royaume Uni 

 Après avoir libéralisé tout dans une certaine anarchie, l’opinion publique est favorable à la renationalisation.  Le gouvernement a d’ailleurs t renationalisé la maintenance du réseau à la suite d’accidents. La grande différance avec la France c’est que l’usager paye environ 80% du cout de son trajet pour 20% en France. Une énorme différence de prix lié à des choix politiques. Un sondage YouGov d’août 2015 affirmait que 58% de la population souhaite une renationalisation du réseau. Le très fréquenté trajet de 7h29 entre Londres et Brighton est réputé pour n’être jamais arrivé à l’heure en 2014 ni en 2015.

Suède 

  L’exploitation des lignes suédoises est largement privatisée, elles restent propriété de l’Etat, en charge de leur construction, de leur entretien et de leur contrôle. Une solution finalement cohérente par rapport à la politique des transports Une façon de contourner – aux frais de la Nation – un écueil important de la privatisation : l’investissement en infrastructures est rarement rentable, encourageant les entreprises à faire l’impasse dessus tant qu’elles le peuvent. L’Etat intègre régulièrement en urgence dans son budget des sommes dédiées à l’entretien des voies de chemin de fer.

 

EDF : « surcoûts faramineux » (Que Choisir)

EDF : « surcoûts faramineux » (Que Choisir)

 

 

L’UFC-Que Choisir a accusé jeudi EDF de faire payer aux Français des « surcoûts faramineux » sur leur facture d’électricité en sous-utilisant volontairement son parc nucléaire, influençant ainsi les prix du marché. « La sous-utilisation des capacités de production d’EDF, qui a la mainmise sur le nucléaire, affecte lourdement les consommateurs », a dénoncé Alain Bazot, le président de l’association de consommateurs, lors d’une conférence téléphonique.  Selon l’UFC, l’électricien sous-utilise ses capacités nucléaires lorsque cela l’arrange, par rapport à ce qui se fait dans d’autres pays européens comme l’Allemagne et le Royaume-Uni, avec pour effet d’augmenter les prix. L’association estime en effet qu’EDF fait moins tourner ses réacteurs lorsque les prix de marché diminuent. « Cette sous-utilisation du parc nucléaire français est généralement compensée par l’emploi de centrales plus coûteuses (gaz, fioul, charbon), qui font augmenter les prix sur le marché de gros », remarque l’UFC Que Choisir. EDF profiterait alors de cette augmentation des prix pour vendre son électricité plus cher sur les marchés à terme (pour une livraison plus tard). « Cela permet à EDF de vendre sa production future, donc vendue maintenant par anticipation sur le marché à terme, à un bien meilleur prix que s’il avait utilisé 100% de son parc nucléaire », explique Nicolas Mouchnino, spécialiste de l’énergie à l’UFC.  Cela se traduit ensuite par un alourdissement de la facture des particuliers: ce sont « 2,4 milliards d’euros de surcoût qui ont été supportés par l’ensemble des consommateurs particuliers, entre 2012 et 2016″.

 

Wauquiez «pire que du Trump» (Xavier Bertrand)

Wauquiez «pire que du Trump» (Xavier Bertrand)

 

Vauquiez «C’est du Trump, c’est pire que Trump. »  a déclaré Xavier Bertrand à propos de Vauquiez. Xavier Bertrand qui ajoute que ces mots pourraient être ceux des Le Pen.  La guerre pour représenter la droite en 2022 est évidemment lancée (avec en plus Pécresse, un peu le cul entre deux chaises actuellement).  Vauquiez.  «Vous prenez les mots qui ont été dits là, [si] vous ne savez pas que c’est Laurent Wauquiez qui parle, ça pourrait être un des membres de la famille Le Pen». Quand il s’agit de Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand a pour habitude de ne pas mâcher ses mots. Invité de BFM Politique ce dimanche, le président du conseil régional des Hauts-de-France a réagi aux propos polémiques tenus par son homologued’Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre d’un cours dispensé à l’École de Management de Lyon. D’après l’ancien ministre du Travail, ils recèlent «la même tonalité, la même violence» que ceux des leaders du Front national.  «Vous avez là (…) l’une des raisons pour lesquelles j’ai quitté Les Républicains», a déclaré Xavier Bertrand en rappelant son départ du parti en décembre 2017. Au-delà des positions ambiguës de certains cadres LR lors du duel Macron-Le Pen au second tour de la présidentielle, l’ex-sarkozyste évoque la «violence» et le «cynisme politique» dont il estime Laurent Wauquiez porteur. «D’aboyer en permanence, de sauter à la gorge, de démolir l’autre, c’est une stratégie électorale, [il ne] faut pas s’y tromper», a tancé Xavier Bertrand avant d’ajouter: «C’est du Trump, c’est pire que Trump. Certains veulent ‘trumpiser’ la vie politique française.» Dans l’enregistrement diffusé par «Quotidien» où l’on entend Laurent Wauquiez critiquer ses adversaires, il y a parmi eux Gérald Darmanin, qui fut un temps le bras droit de Xavier Bertrand. D’où son regret que certains hommes politiques préfèrent «abattre» leurs adversaires, «les mettre à terre, plutôt que de faire le combat d’idées». «C’est plus difficile de faire un projet pour la France et pour les Français. C’est plus facile de démolir matin, midi et soir», estime l’ancien maire de Saint-Quentin.

 

« Ce que doit faire Macron » (Moscovici, qui ne l’a pas fait quand il était ministre de l’économie)

 « Ce que doit faire Macron » (Moscovici, qui ne l’a pas fait quand il était ministre de l’économie)

 

Il faut être vraiment culotté ou bien être affecté d’une insuffisance de mémoire pour que Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et ancien ministre socialiste des finances,  donne des conseils à Macron en matière de déficit budgétaire. On ne peut pas dire que Moscovici ait beaucoup marqué son temps pour réduire de manière significative les dépenses de la France quand il était en charge des finances. En bon énarque,  il n’a pas voulu bousculer la bureaucratie. En fait,  les propos moralisateurs de Moscovici sont destinés autant à Macron qu’aux Etats européens en vue  d’influencer la succession prochaine du sulfureux luxembourgeois Juncker, président de l’union économique. Un poste que convoite Moscovici qui doit évidemment plaire aux gouvernements qui pratiquent  l’orthodoxie budgétaire notamment l’Allemagne. D’ailleurs son discours pourrait être celui de Merkel : « Emmanuel Macron veut être (…) le leader en Europe et pour être le leader en Europe, il faut montrer l’exemple. C’est la raison pour laquelle cette question des déficits structurels, cette question de la maîtrise de la dépense publique, cette question de la gestion moderne de l’Etat qui prépare l’avenir, c’est une question tout à fait essentielle si on veut en effet transformer le pays », a déclaré Pierre  Moscovici, interrogé au Grand Rendez-vous d’Europe 1-Cnews-Les Echos, en appelant la France à ne pas s’arrêter une fois passée sous la barre des 3% du PIB.   »3% ce n’est pas une cible, c’est une limite absolue et nos règles de déficit public dessinent un chemin qui doit aller vers une réduction très forte des déficits », a souligné l’ancien ministre socialiste, se réjouissant que la France « quitte le bonnet d’âne », mais ajoutant que « la moyenne des déficits dans la zone euro n’est pas à 2,8%, n’est pas à 2,7%, elle est à 0,9% ». « La France va mieux, elle va mieux sur le plan de ses déficits, elle va mieux sur le plan de sa croissance,  et elle va mieux du point de vue de ses déséquilibres », a estimé le commissaire européen. « Mais la France doit viser très haut, la France doit viser la première place. » Moscovici lui aussi vise la première place, celle de président de la commission européenne. Un poste qui pourrait lui revenir car la France comme l’Allemagne non ne sont pas décidés à désigner un responsable à forte personnalité ; du coup,  le profil de technocrate mou de Moscovici pourrait convenir aux deux parties qui veulent bien renforcer l’union européenne mais ne pas abdiquer leurs souverainetés.

« Ce que doit faire Macron » (Moscovici, qui ne l’a pas fait quand il était ministre de l’économie)

« Ce que doit faire Macron » (Moscovici, qui ne l’a pas fait quand il était ministre de l’économie)

 

Il faut être vraiment culotté ou bien être affecté d’une insuffisance de mémoire pour que Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et ancien ministre socialiste des finances,  donne des conseils à Macron en matière de déficit budgétaire. On ne peut pas dire que Moscovici ait beaucoup marqué son temps pour réduire de manière significative les dépenses de la France quand il était en charge des finances. En bon énarque,  il n’a pas voulu bousculer la bureaucratie. En fait,  les propos moralisateurs de Moscovici sont destinés autant à Macron qu’aux Etats européens en vue  d’influencer la succession prochaine du sulfureux luxembourgeois Juncker, président de l’union économique. Un poste que convoite Moscovici qui doit évidemment plaire aux gouvernements qui pratiquent  l’orthodoxie budgétaire notamment l’Allemagne. D’ailleurs son discours pourrait être celui de Merkel : « Emmanuel Macron veut être (…) le leader en Europe et pour être le leader en Europe, il faut montrer l’exemple. C’est la raison pour laquelle cette question des déficits structurels, cette question de la maîtrise de la dépense publique, cette question de la gestion moderne de l’Etat qui prépare l’avenir, c’est une question tout à fait essentielle si on veut en effet transformer le pays », a déclaré Pierre  Moscovici, interrogé au Grand Rendez-vous d’Europe 1-Cnews-Les Echos, en appelant la France à ne pas s’arrêter une fois passée sous la barre des 3% du PIB. 3% ce n’est pas une cible, c’est une limite absolue et nos règles de déficit public dessinent un chemin qui doit aller vers une réduction très forte des déficits », a souligné l’ancien ministre socialiste, se réjouissant que la France « quitte le bonnet d’âne », mais ajoutant que « la moyenne des déficits dans la zone euro n’est pas à 2,8%, n’est pas à 2,7%, elle est à 0,9% ». « La France va mieux, elle va mieux sur le plan de ses déficits, elle va mieux sur le plan de sa croissance,  et elle va mieux du point de vue de ses déséquilibres », a estimé le commissaire européen. « Mais la France doit viser très haut, la France doit viser la première place. » Moscovici lui aussi vise la première place, celle de président de la commission européenne. Un poste qui pourrait lui revenir car la France comme l’Allemagne non ne sont pas décidés à désigner un responsable à forte personnalité ; du coup,  le profil de technocrate mou de Moscovici pourrait convenir aux deux parties qui veulent bien renforcer l’union européenne mais ne pas abdiquer leurs souverainetés.

 

Laurent Wauquiez sur France 2. : Une audience encore plus faible que Le Pen et Mélenchon !

Laurent Wauquiez sur France 2. : Une audience encore plus faible que Le Pen et Mélenchon !

Laurent Wauquiez, président du parti Les Républicains, comptait bien sur «l’Emission politique» sur France 2 pour  préparer la grande réunion du parti de samedi, le premier conseil national depuis son élection. Malheureusement pour lui l’audience de l’émission télévisée a été catastrophique. Pas vraiment étonnant car l’intéressé n’est guère charismatique ni même très compétent sans parler de ses position ultra droitières très proches du Front National.  Seulement 1,49 million de téléspectateurs ont suivi sa prestation, ce qui représente seulement 6,8 % de PDA. À titre de comparaison, le premier ministre Edouard Philippe avait rassemblé 3,16 millions de téléspectateurs et Jean-Luc Mélenchon 2,05 millions de personnes. Avant l’émission de jeudi soir, c’était Marine Le Pen qui avait fait le moins bon score, avec 1,74 million de téléspectateurs. Une intronisation médiatique pour Laurent Wauquiez qui n’a pas vraiment été une réussite mais qui correspond à son image très dégradée comme le révèle  un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. Seuls 41% des sondés trouvent compétent le nouveau président du parti Les Républicains, contre 57% qui le jugent incompétent. Laurent Wauquiez n’apparaît sympathique que pour 37% des Français, contre 61% qui ne lui prêtent pas cette qualité. C’est une perte de quatre points à chaque fois, par rapport au dernier sondage réalisé le 7 décembre dernier. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes n’est jugé honnête que par 34% des sondés, contre 64%, soit un peu plus de six personnes sur dix qui le trouvent malhonnête. Laurent Wauquiez perd là deux points d’opinion positive par rapport au mois de décembre 2017. Une personne sur deux estime que le président du parti Les Républicains imite le Front national : 51% des sondés le pensent contre 47%, soit une augmentation de trois points, si l’on se réfère au sondage précédent du 7 décembre.

 

*L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet, les 24 et 25 janvier 2018. Il s’agit d’un échantillon de 980 personnes représentatif de la population française âgée de18 ans et plus, parmi lesquelles 202 sympathisants de gauche, 150 sympathisants LREM, 105 sympathisants LR, et 156 sympathisants du FN. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas.

Catalogne : l’humiliation que veut infliger Madrid est particulièrement dangereuse

Catalogne : l’humiliation que veut infliger Madrid est particulièrement dangereuse

S’il est clair que la perspective d’indépendance de la Catalogne paraît assez illusoire et que les indépendantistes se sont engagés dans une voie sans issue, par contre l’humiliation que veut imposer Madrid au gouvernement régional de Catalogne paraît particulièrement irresponsable. Pourquoi en effet suspendre l’autonomie de la Catalogne, éliminer maintenant les responsables régionaux alors que le principe d’une élection est décidé. Seule cette élections permettra de mesurer le poids réel des indépendantistes aujourd’hui minoritaires (autour de 40 %) mais dans le poids  pourrait augmenter avec les mesures répressives inutiles du gouvernement espagnol. On chercherait l’incident qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Le problème c’est que la situation risque leurs d’être ingérable. De ce point de vue,  l’appel du ministre espagnol des affaires étrangères paraît particulièrement inconséquent. En effet, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dastis, a invité dimanche les Catalans à accepter l‘autorité de Madrid et à ignorer les instructions des dirigeants indépendantistes de la région. Derrière cette affaire il faut bien voir que le parti du Premier ministre espagnol cherche à se reconstruire une virginité et se sert aussi de la catalogne pour étouffer les affaires de corruption. Notamment une affaire de marchés publics truqués implique de nombreux élus locaux dont l’ex-secrétaire général du PP à Madrid, Francisco Granados. L’« opération Punica » a conduit à l’interpellation d’une cinquantaine de personnes, parmi lesquelles nombre de responsables du PP, à Madrid et dans plusieurs mairies et régions autonomes. Ils auraient perçu des pots-de-vin en échange de l’attribution de contrats d’une valeur d’environ 250 millions d’euros. Des scandales à répétition qui ont nettement affaibli le parti en place mais aussi les socialistes également impliqué. D’après les derniers sondages, Podemos (« Nous pouvons »), une formation politique de la gauche radicale issue du mouvement des indignados (« les indignés »), se situerait désormais en tête des intentions de vote. Selon l’institut Metroscopia, la jeune formation recueillerait 27,7 % des voix, presque 14 points de plus qu’il y a un mois, face au PSOE (26,2 %) et au PP, qui s’effondrerait avec seulement 20,7 %. Dès lors on comprend mieux l’acharnement de Madrid contre les dirigeants catalans. Un acharnement incompréhensible sans cela car il est clair que les gens indépendantistes sont maintenant tellement acculés qu’ils ne peuvent qu’accepter les sélections. Inutile donc de prendre des mesures répressives pour les humilier davantage. .

FN et l’euro : « pt ‘être ben que oui ou….non » !

FN et l’euro : « pt ‘être ben que oui ou….non » !  

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’intervention de Marine Le Pen lors de son interview à la télé était encore loin d’être convaincante. Priée de dire si elle abandonnerait la monnaie unique dans tous les cas de figure, la présidente du Front national a répondu : “Nous allons voir.” Voir quoi ? Elle n’en sait strictement rien car il est évident que les questions économiques et monétaires sont complètement étrangères au Front national. Les arguments de l’intéressée sont pour le moins vagues sur  cette question. Elle indique simplement qu’il faut vérifier si l’euro est bénéfique ou pas aux Français. Sa méconnaissance voir son indifférence à l’égard des problématiques économiques révèle en faite l’inconsistance totale de son programme hormis sur la question de l’immigration. S’ajoutent à cela le niveau intellectuel et culturel d’une dirigeante qui visiblement a atteint son seuil de compétence. On peut être d’accord ou pas avec Jean-Marie Le Pen ou  Marion Maréchal Le Pen mais Marine ne leur arrive pas à la cheville dans ce domaine. Sa dialectique est plus proche de celle d’un camelot que d’un intello. Ces approximations laissent pantois et son bagout ne réussit pas à masquer son indigence totale et ses contradictions permanentes.  Invitée de L‘Emission politique, sur France 2, la députée du Pas-de-Calais a justifié son point de vue par une vision non pas “idéologique” mais “pragmatique” de la question monétaire. “J‘attends de voir si M. Macron va réussir à convaincre Mme Merkel de verser à la France 70 milliards d‘euros par an des excédents que l‘Allemagne fait au de notre pays !!! (Comme si on pouvait demander le reversement d’un déséquilibre de la balance commerciale). ”, “Si l‘euro était positif pour la France, après tout, je me contenterais de l‘euro. Mais je considère que l‘euro continue à être négatif pour la France”, a encore dit Marine Le Pen lors de cette première grande émission de télévision depuis l’échec de la présidentielle. Au-delà de l’euro Marine Le Pen propose de substituer à l’union européenne l’union des nations européennes pour justifier maintenant le maintien de la France dans la communauté. En fait il s’agit purement et simplement d’un abandon du fameux concept de souveraineté du FN. Le Front National a un double problème celui de ses orientations depuis le départ de Philippot mais aussi celui de la personnalité de Marine Le Pen. Ceci étant, on voit mal l’entreprise familiale que constitue le Front National échapper au clan des Le Pen. Et comme Marion Maréchal Le Pen s’est mise en retrait, il faudra attendre des revers électoraux pour transmettre l’héritage à un membre de la famille.

Gazole plus cher que l’essence en 2021

Gazole plus cher que l’essence en 2021

AutoPlus indique que dès 2021, le litre de gazole deviendra ainsi plus cher qu’un litre d’essence. Une situation inédite en Europe, exception faite de la Suisse qui connaît, et entretien, ce déséquilibre depuis de nombreuses années.  AutoPlus anticipe alors un litre de gazole à 1,50 euro contre 1,494 pour l’essence. En 2022, un litre de gazole devrait atteindre 1,531 euro le litre contre 1,522 pour l’essence. Plus cher à l’achat comme à l’entretien, les véhicules diesel restaient encore compétitifs sur le prix à la pompe, notamment pour les gros rouleurs (plus de 15.000 kilomètres par an). Mais avec cette hausse du coût à la pompe, rouler en diesel semble de moins en moins avantageux, au moins sur le papier. En parallèle verra le jour une prime de conversion, incitant les automobilistes à mettre à la casse leurs véhicules les plus anciens et, notamment, ceux roulant au diesel. Une mesure accompagnée de la hausse du malus sur les plus grosses cylindrées. « Nous avons fait le choix de transférer une partie de la fiscalité portant sur le travail vers une fiscalité sur les énergies fossiles, pour contribuer à réduire leur consommation« , expliquait le 18 septembre Nicolas Hulot à Libération.

Climat: aller plus loin que l’Accord de Paris (Macron)

Climat aller plus loin que l’Accord de Paris (Macron)

 

 

Pour mettre  les Etats-Unis dans un embarras supplémentaire, le président de la république française en rajoute encore et déclare qu’il faut aller encore plus loin l’accord de Paris. Une manière de tenter de tordre le bras à Trump  lors de  la rencontre internationale qui se déroulera dans le cadre du G20 à Hambourg. Pas sûr cependant que ce volontarisme français soit apprécié par le président américain et le G20 pourrait bien aboutir un échec total dans le domaine du climat. À vouloir trop assurer son leadership sur cette question environnementale, la France met aussi dans l’embarras la chancelière allemande qui souhaitait un texte moins contraignant que celui proposé par la France. L’Accord de Paris sur le climat est une étape mais pas suffisante, a en effet déclaré jeudi Emmanuel Macron, souhaitant que la communauté internationale puisse aller plus loin, à quelques heures de l’ouverture du sommet du G20 à Hambourg. « L’Accord de Paris (…) est une étape mais elle n’est pas suffisante et donc nous devons, à plusieurs, continuer à avancer et à montrer, en termes de projets concrets, en termes de financement, notre capacité à aller plus loin », a dit le président français lors d’une déclaration avec le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, après un entretien à l’Elysée. Il a souhaité que l’Europe s’engage, ainsi que la communauté internationale, pour pouvoir « de manière très rapide » faire en sorte que de nouvelles annonces d’engagements concrets puissent être faites. Le président de la Banque mondiale a assuré de son côté que l’institution soutenait fermement l’Accord de Paris et œuvrerait pour aller plus loin à l’avenir. Depuis l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, les chances d’aboutir à un texte commun fort au G20 sur cette question sont quasiment nulles. Avec sa déclaration très volontariste, le président français veut sans doute isoler encore un peu plus Trump et le mettre en contradiction y compris avec une partie de sa population. Mais cette exigence française hypothèque largement le compromis éventuel qui pouvait peut-être être espéré. La présidence allemande, qui avait fait du climat une priorité du sommet, va probablement être contrainte de revoir ses ambitions à la baisse.

Moscovici : « J’aimerais que le débat politique italien cesse de viser la Commission »

Moscovici : « J’aimerais que le débat politique italien cesse de viser la Commission »

. Les personnalités politiques parlent toujours d’une Europe de technocrates ou d’eurocrates, surtout en Italie. Cela vous irrite-t-il ?(Interview)

S’il y a bien un pays qui ne peut pas penser que cette Commission est une Commission technocrate, c’est l’Italie. C’est le seul pays qui a bénéficié de toute la flexibilité offerte par le pacte. Pour 2016, cette flexibilité représente bien plus de 10 milliards d’euros. Personne d’autre n’a eu cette chance. L’an dernier, nous avons même accordé à l’Italie la clause sur les investissements, alors qu’en réalité, les investissements avaient chuté, mais nous avons pris en compte le délai d’arrivée des fonds structurels. Nous avons considéré que les mesures budgétaires en place pour 2017 étaient suffisantes, dans l’ensemble, pour que les conditions du pacte soient respectées. Donc, franchement, quiconque reproche à la Commission d’être une gardienne sévère des règles ne peut être sérieux. J’aimerais que le débat politique italien cesse de viser la Commission, alors qu’elle a été une alliée vigilante, sérieuse et exigeante du pays. Soyons sérieux, si la Commission est l’ennemi de l’Italie, je ne vois pas qui seraient ses amis. Je me considère personnellement un grand ami de l’Italie. Tout ce que nous voulons, c’est que cela soit reconnu.

L’Italie bénéficie donc d’un traitement de faveur ?

Personne n’est traité plus favorablement que les autres. Nous avons simplement pris en compte la situation. Il n’y a donc pas de favoritisme, pas de distinction entre grands et petits pays. Nous essayons d’être justes. Il est pourtant vrai que nous sommes montrés du doigt pour tous les maux du monde par la presse italienne, malgré le fait que nous ayons fait tout ce qui est en notre pouvoir pour trouver des solutions pour le pays. Je voudrais simplement que cela soit reconnu. Ce serait, selon moi, la justice politique la plus fondamentale.

Pour mettre en place des réformes, il faut de la stabilité. L’élection de Pedro Sanchez à la tête du parti socialiste espagnol pose-t-elle, selon vous, un risque pour la stabilité politique du pays ? Les réformes en seront-elles affectées ?

Nous ne nous occupons jamais des évolutions politiques internes dans les États membres, tant que les populistes ne sont pas vainqueurs. Tout comme nous ne commentons pas la vie interne des partis européens. Ce qui se passe au sein du PSOE regarde l’Espagne, et la question de la stabilité politique du pays concerne le gouvernement espagnol et les partis espagnols.

Pensez-vous que l’élection du nouveau président français ouvre une nouvelle dynamique politique en Europe ?

Je suis personnellement très content parce que depuis des années je propose de nommer un ministre des Finances de la zone euro, un budget et un parlement de la zone euro. Donc oui, il me semble qu’une fenêtre d’opportunité s’est ouverte. Cela ne veut pas dire que tout sera fait en un an ou que nos visions s’harmoniseront du premier coup. Nous savons que ce ne sera pas le cas, mais nous savons aussi qu’il existe une volonté d’aller vers une zone euro plus intégrée, plus forte, qui crée plus d’emplois et de croissance. La Commission, et moi-même, tout particulièrement, dédieront toute notre énergie politique à cet objectif. Le 22 mai, la Commission européenne a annoncé que le Portugal ne serait plus soumis à une procédure de déficit excessif. Après avoir reçu un renflouement de 78 milliards d’euros en 2011, le pays s’est redressé et l’exécutif européen a estimé qu’il atteindrait cette année un déficit de 2 % du PIB, soit bien en-dessous du plafond européen fixé à 3 %.L’Italie a aussi reçu de bonnes nouvelles, puisque la Commission a indiqué que Rome ne devrait pas introduire de nouvelles mesures de réduction de la dette, pourtant écrasante, à 133 % du PIB. L’institution a donné un avis positif sur les mesures adoptées cette année. La Commission a par ailleurs décidé d’appliquer une marge de flexibilité à la Lituanie et à la Finlande. Un avertissement a cependant été envoyé à la Roumanie, qui « dévie sérieusement » du plan budgétaire censé équilibrer ses comptes publics. La Commission a proposé que le pays adopte de nouvelles mesures de correction. Après des années de déficit excessif, d’avertissement, de mesures d’austérité et, plus récemment, de flexibilité de la part de la Commission, tous les États membres respectent aujourd’hui les règles budgétaires de l’Union, à l’exception de la France, de l’Espagne, de la Grèce et du Royaume-Uni. La France est le seul pays du groupe qui compte toujours des déséquilibres macroéconomiques excessifs.

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Par Jorge Valero, Euractiv.com (traduit par Manon Flausch)

Climat : Macron pense que Trump a « pris conscience »

Climat : Macron pense que Trump a « pris conscience »

 

Macron se montre peut-être un peu optimiste en pensant que le président américain a pris conscience des enjeux concernant le climat. On observera en tout cas qu’aucun accord n’a été possible lors de la rencontre du G7 et que la chancelière allemande endiablée Merkel s’est déclarée particulièrement déçue sur ce point. On pourra vérifier cette semaine si l’optimisme de macro l’emporte sur le pessimisme de Merkel car le président américain doit définir sa position concernant l’accord de Paris dans la semaine. En attendant Macron  mise sur une évolution de la position américaine « Il y a quelque semaines encore, on pensait que les Etats-Unis allaient quitter le cadre des accords de Paris (sur le climat-NDLR) et qu’aucune discussion ne serait possible », a estimé le chef de l’Etat à l’issue de la réunion de Taormine. »Je considère qu’il y a eu un progrès et qu’il y a eu une vraie discussion et de vrais échanges. Et je pense que les arguments qui ont été mis en lumière par les six autres Etats membres ont été extrêmement complémentaires et, je crois, ont permis à M. Trump de prendre conscience de l’importance de cet enjeu et de sa nécessité, y compris pour sa propre économie. »Les chefs d’Etat du G7 se sont engagés samedi à lutter contre le protectionnisme, surmontant les résistances de Donald Trump qui continue à développer sa position de « l’Amérique d’abord », thème sur lequel il a été élu, mais ne sont pas parvenus à s’accorder sur la question de la lutte contre le réchauffement climatique. Si les Etats-Unis ont paru faire quelques concessions sur la question des relations commerciales, ils restent isolés sur celle du climat, exigeant de leurs partenaires plus de temps pour décider s’ils vont honorer les engagements pris lors de la COP21 en 2015 à Paris. Le président français a fait état d’un « désaccord profond » avec Donald Trump mais, contrairement à la chancelière allemande Angela Merkel, qui a fait part de sa déception sur le climat, Emmanuel Macron a voulu positiver, récusant par exemple l’image d’un G7 qui n’aurait été qu’un « 6+1″. »Je ne veux pas entrer dans une logique d’un 6+1 parce qu’on irait dans le sens d’une fragmentation des démocraties et des grandes puissances économiques, ce qui n’irait pas dans le sens de nos intérêts », a-t-il dit lors de sa conférence de presse.   »Il y a des désaccords qui s’expriment autour de la table. Il y en a eu un, en tout cas à ce stade, sur le climat. J’espère que nous continuerons à réduire cet écart. » Il a souligné que la Chine, l’autre grand pollueur de la planète avec les Etats-Unis, avait, elle, changé d’attitude. « La Chine a pris ses responsabilités en matière climatique. Si nous décidions de ne pas les prendre, notre responsabilité sur le plan moral, politique et économique serait immense. Je pense que ce serait une erreur », a dit Emmanuel Macron. Adopté le 12 décembre 2015 lors de la 21e Conférence des parties à la convention climat, l’accord de Paris jette les bases d’une maîtrise des émissions de gaz à effet de serre à l’origine des dérèglements climatiques. Il fixe le cadre d’engagements politiques, économiques et financiers visant à contenir la hausse de la température moyenne de la planète « nettement en dessous de 2°C » en 2100 par rapport aux niveaux préindustriels.

Le Front républicain insuffisant parce que les Français ont oublié la guerre

Le Front républicain insuffisant parce  que les Français ont oublié la guerre

 

 

Il est clair que le front républicain ne rencontre plus l’adhésion massive aussi bien dans les organisations politiques démocratiques que chez les responsables et les citoyens. Un des facteurs explicatifs tient dans le fait que la plupart des Français ont oublié la guerre et le fascisme. Les derniers témoins directs de la montée des nationalismes qui a amené à la guerre la plus sanglante de l’histoire ont aujourd’hui autour de 100 ans. Du coup beaucoup se sont endormis dans le confort de la démocratie considérant celle-ci comme acquise définitivement alors qu’elle n’est que le produit d’un combat permanent. Or  cette démocratie est menacée par le parti fascisant de Marine Le Pen qui par exemple veut faire une croix sur la responsabilité du gouvernement de l’époque concernant la rafle du Vel’ d’Hiv’ mais cette démocratie est également menacée par les gauchistes qui rêvent d’un régime politique de type bolivarien où la dictature du peuple aurait davantage de légitimité que le choix des urnes. Bref le retour du communisme.  Pour preuve la dérive des lycéens qui ont participé à des manifestations violentes pour refuser le choix entre Le Pen et macro. « Ni Marine, Ni Macron. Ni patrie, Ni patron », tel était le mot d’heures de ses lycéens violents qui auraient pu ajouter « ni démocratie ». D’une certaine manière cette démocratie est minée en France par les extrêmes qui ont par ailleurs de nombreux points communs saut sur certaines thématiques sociétales et encore car le souverainisme se trouve souvent teinté de nationalisme. Si la France et l’Europe ont pu enregistrer autant de progrès économique en 50 ans davantage que pendant  des siècles et des millénaires,  c’est essentiellement grâce à une longue période de paix et de démocratie. Une paix qui pourrait bien être menacée par la montée des nationalismes dans plusieurs pays européens.  Tous les nationalismes ont toujours conduit soient à la guerre, soit à la dictature, soit aux deux. De ce point de vue responsables politiques et mêmes citoyens manquent de culture et de mémoire. Les années 30 ont été en grande partie oubliées. C’est sur une crise économique, sur la détérioration sociale qu’ont pu se développer les populismes transformés rapidement en nationalismes et qui ont finalement abouti à la guerre et aux dictatures. La défiance légitime vis-à-vis des du système politique de certains de leurs représentants ne saurait cependant justifier l’oubli de l’histoire.

 

CGT : la même position ambiguë que Mélenchon

CGT : la même position ambiguë que Mélenchon

 

Le gauchisme de la ligne syndicale de la CGT depuis plusieurs années est évidemment bien connu. Cette stratégie de d’opposition systématique lui a d’ailleurs valu de perdre la première place d’organisation syndicale dans le privé. Ce gauchisme se confirme aussi dans ses prises de position politiques. Finalement, la CGT rejoint Mélenchon avec une position tout aussi hypocrite et irresponsable. Certes elle appelle à battre Marine Le Pen mais ne soutient pas Emmanuel Macron. En clair elle propose le vote blanc ou nul ce qui mécaniquement fait remonter le score de Marine le Pen par rapport à Emmanuel macro.  Certes on ne pouvait s’attendre à un soutien des orientations économiques  de Macron de la part de la CGT mais on pouvait au moins espérer qu’elle prendrait position pour des motifs républicains et démocratiques. Sa critique des politiques économiques et sociales passées est sans doute légitime mais on attendait uen attitude plus républicaine de cette organisation.  .Si la CGT n’appelle pas explicitement à voter pour le candidat d’En marche!, c’est en raison d’ »une analyse critique des politiques qui ont été menées depuis quinze ans et des alternatives  D’où « une différence d’appréciation de fond sur l’analyse » de la percée du FN avec la CFDT, qui « considère que ces questions-là, on les verra après ».

 

Le Front républicain ne mobilise plus parce que les Français ont oublié la guerre

Le Front républicain ne mobilise plus parce que les Français ont oublié la guerre

 

 

Il est clair que le front républicain ne rencontre plus l’adhésion massive aussi bien dans les organisations politiques démocratiques que chez les responsables et les citoyens. Un des facteurs explicatifs tient dans le fait que la plupart des Français ont oublié la guerre et le fascisme. Les derniers témoins directs de la montée des nationalismes qui a amené à la guerre la plus sanglante de l’histoire ont aujourd’hui autour de 100 ans. Du coup beaucoup se sont endormis dans le confort de la démocratie considérant celle-ci comme acquise définitivement alors qu’elle n’est que le produit d’un combat permanent. Or  cette démocratie est menacée par le parti fascisant de Marine Le Pen qui par exemple veut faire une croix sur la responsabilité du gouvernement de l’époque concernant la rafle du Vel’ d’Hiv’ mais cette démocratie est également menacée par les gauchistes qui rêvent d’un régime politique de type bolivarien où la dictature du peuple aurait davantage de légitimité que le choix des urnes. Bref le retour du communisme.  Pour preuve la dérive des lycéens qui ont participé à des manifestations violentes pour refuser le choix entre Le Pen et macro. « Ni Marine, Ni Macron. Ni patrie, Ni patron », tel était le mot d’heures de ses lycéens violents qui auraient pu ajouter « ni démocratie ». D’une certaine manière cette démocratie est minée en France par les extrêmes qui ont par ailleurs de nombreux points communs saut sur certaines thématiques sociétales et encore car le souverainisme se trouve souvent teinté de nationalisme. Si la France et l’Europe ont pu enregistrer autant de progrès économique en 50 ans davantage que pendant  des siècles et des millénaires,  c’est essentiellement grâce à une longue période de paix et de démocratie. Une paix qui pourrait bien être menacée par la montée des nationalismes dans plusieurs pays européens.  Tous les nationalismes ont toujours conduit soient à la guerre, soit à la dictature, soit aux deux. De ce point de vue responsables politiques et mêmes citoyens manquent de culture et de mémoire. Les années 30 ont été en grande partie oubliées. C’est sur une crise économique, sur la détérioration sociale qu’ont pu se développer les populismes transformés rapidement en nationalismes et qui ont finalement abouti à la guerre et aux dictatures. La défiance légitime vis-à-vis des du système politique de certains de leurs représentants ne saurait cependant justifier l’oubli de l’histoire.

 

 

Les actionnaires du Credit Suisse ne veulent plus que les dirigeants se sucrent

 Les actionnaires du Credit Suisse ne veulent plus que les dirigeants se sucrent

 

Les deux actionnaires du Credit Suisse représentés par Institutional Shareholder Services (ISS) et Glass Lewis, deux sociétés de conseil aux actionnaires, veulent voter contre les primes proposées pour la direction à l’occasion de l’assemblée générale annuelle qui se tiendra le 28 avril. En cause des rémunérations de dirigeants trop confortables alors  que la banque a affiché des résultats négatifs en 2016. Depuis une votation organisée en 2013, les actionnaires disposent en Suisse d’un droit de veto sur la direction et le conseil d’administration en matière de rémunération des dirigeants. Si les actionnaires de Credit Suisse rejettent les propositions de rémunération, ce serait la première utilisation de ce veto au sein d’une entreprise de premier plan du pays. En plus de la baisse des bonus, le conseil d’administration a décidé de ne pas augmenter ses rémunérations cette année. Mais les sociétés de conseil aux actionnaires n’acceptent pas que des primes soient versées alors même que Credit Suisse a subi l’an passé une deuxième perte consécutive de plusieurs milliards de francs. Globalement la rémunération du directeur général Tidjane Thiam baissera de 4,67 millions de francs après réduction du bonus, mais sa rémunération au titre de 2016 ne passera que de 11,9 millions de francs à 10,24 millions car les principales coupes affecteront les rémunérations de long terme en 2017. Thiam restera l’un des dirigeants des banques européennes les mieux payés. Selon les propositions, l’indemnité versée au conseil de Credit Suisse devrait passer de 12,5 millions de francs à 12 millions. Le titre de la banque perdait plus de 2% à 14,110 francs à la Bourse de Zurich vers 15h00 GMT.

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