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Sondage: Macron et Le Pen à égalité, le rejet de Macron plus fort que le rejet de Le Pen ?

Sondage: Macron et Le Pen à égalité, le rejet de Macron plus fort que le rejet de Le Pen ?

   

Jusque là les récents présidents de la république ont davantage été élu par rejet de Le Pen que par adhésion à leur programme. Cependant la dynamique pourrait bien s’inverser.  en effet c’est Macron  qui pourrait susciter davantage de rejet que Le Pen. On notera d’ailleurs qu’en dépit de l’omniprésence de Macron et de sa diarrhée verbale quotidienne , le président ne cesse de perdre des points par rapport à Marine le Pen; laquelle progresse d’autant plus que sa parole se fait rare ( ce qui lui évite les dérapages).  Selon un ­sondage IFOP pour le JDD,  Macron est crédité de 27 à 28% d’intentions de vote et Marine Le Pen en réunirait 28 %, en hausse de près de 7 points. »Cette enquête sacre la nouvelle bipartition du champ ­politique », souligne ­Frédéric ­Dabi, directeur général adjoint de ­l’IFOP.

Les partisans de Mélenchon soutiendraient massivement Le Pen au second tour.   Élu avec  66 % en 2017, Macron ne l’emporterait cette fois qu’avec  55 %. « Cela sonne comme un avertissement pour ceux qui considèrent qu’en 2022, ce ­serait automatiquement gagné pour le ­président sortant face à ­Marine Le Pen », souligne Dabi.

Selon ce sondage, la candidate RN ­bénéficierait au second tour d’un soutien massif des partisans de ­Jean-Luc ­Mélenchon : 63 % des électeurs LFI aux européennes voteraient Le Pen.

 

Curieusement la dynamique qui a toujours permis aux candidat de triompher du Front national semble s’inverser. Jusque là on votait moins pour le projet du candidat opposé au FN que par rejet des Le Pen; cette fois, pourrait bien voter  front national moins par adhésion aux thèse du RN-FN que par rejet de Macron. 

 

Police : Les pompiers au même régime que les casseurs !

Police : Les pompiers au même régime que les casseurs !

 

On peut se demander si les ministères de l’intérieur et la préfecture de police de Paris ne sont pas tombés sur la tête en infligeant le même régime de répression aux pompiers que celui des casseurs en fin de manifestation. Comme d’habitude les policiers n’ont rien trouvé de mieux que d’aller au contact (une stratégie particulièrement dangereuse et irresponsable). Une situation assez incroyable quand on sait qu’après la police, les pompier sont le dernier maillon de la protection publique et qu’ils vont même là où la police ne va plus dans les quartiers sensibles. Là où ils se font insulté et même agressés.

 

Aspergés par les canons à eau. Visés par des gaz lacrymogènes, les pompiers ont été traités comme de vulgaires casseurs. Ce qui forcément a coqué l’opinion publique.  Du côté des pompiers comme de certains policiers, les réactions étaient encore vives mercredi.

« Cette intervention policière est honteuse et elle a été faite délibérément ! », déclare André Goretti, le président de la Fédération autonome des sapeurs-pompiers professionnels (FA/SPP, premier syndicats de pompiers professionnels). « Nous étions en fin de parcours et nous informions les manifestants des suites de la rencontre au ministère de l’Intérieur [qui s'était déroulée le jour même] lorsque nous avons reçu des gaz lacrymogènes alors qu’il ne se passait rien ! », s’exclame-t-il.

Pour lui, sans l’ombre d’un doute, « l’intention de provocation venait de la police ». Il en veut pour preuve la « ligne d’arrêt empêchant les pompiers d’accéder aux bus qui devaient les ramener dans leur département. Quand les pompiers demandaient à rejoindre leur bus, on leur interdisait l’accès et on les gazait [avec des gaz lacrymogènes]« , affirme le syndicaliste à franceinfo. 

« A la suite de cette intervention policière, il y a même un pompier qui risque de perdre un œil et qui a été opéré ce matin », poursuit-il. Sollicitée par franceinfo sur ce point, la préfecture de police n’avait pas encore répondu mercredi soir. André Goretti pense que les actions policières laisseront des traces : « Ça risque de refroidir les relations entre pompiers et policiers dans les départements pendant les interventions. »

 

G7: l’Ukraine plutôt que la Russie (Donald Tusk)

G7: l’Ukraine plutôt que la Russie (Donald Tusk)

 

 

Donald Tusk , le président du conseil européen qui participe au sommet de Biarritz, réagit aux propositions de trump et de Macron concernant l’éventuelle réintégration de la Russie dans le G8. Le président du conseil européen s’oppose à ce retour et il préférait à la place inviter l’Ukraine. Une proposition qui ne manque pas de sens même si cependant l’Ukraine manque  un peu d’étoffe politiquement et économiquement. Reste qu’historiquement le G5, élargi ensuite au G7 et au G8  avait surtout pour objet de réunir les grands pays démocratiques. Certes des pays libéraux économiquement mais aussi politiquement. De ce point de vue, la Russie faisait office de mouton noirs dans ce club d’autant plus que Poutine ne se prive pas de considérer que la démocratie est obsolète. Pas étonnant, il est le responsable d’une véritable dictature en Russie avec des modes d’intervention qui vont jusqu’à liquider les opposants à les mettre en prison.

Pour le président du Conseil européen, Donald Tusk, pas question de réintégrer la Russie dans le G7 qui redeviendrait le G8 comme de 1997 à 2014. Le Polonais qui défend habituellement une ligne sans concession à l’égard de Vladimir Poutine propose en revanche d’inviter l’Ukraine.

«L’année dernière, a rappelé Donald Tusk lors d’une conférence de presse samedi à midi au casino de Biarritz reconverti en centre de presse, Donald Trump avait suggéré de réintégrer la Russie au G8, en disant que l’annexion de la Crimée était partiellement justifiée et que nous devrions l’accepter». «À aucune condition, je ne peux souscrire à cette logique», a martelé le président du Conseil européen, le cénacle qui réunit les vingt-huit chefs d’État et de gouvernement de l’UE. «Quand la Russie a été invitée au G7 (sous la présidence de Boris Eltsine), on pensait qu’elle suivrait

 

 

Que retenir de la rencontre entre Poutine et Macron : rien !

Que  retenir de la rencontre entre Poutine et Macron : rien !

 

On a beau lire  avec attention le contenu des déclarations  de Macron et de Poutine, il est difficile de discerner les terrains d’accord. Macon a certes affirmé les grands principes amoureux de la France vis-à-vis de la Russie mais en réalité il n’a rien obtenu de concret sinon peut-être une réunion restreinte concernant l’Ukraine. Sur les autres dossiers, les oppositions étaient trop fortes pouvoir aboutir à des compromis entre parenthèses (Syrie, Iran, défense, droits démocratiques en Russie, rapport avec les États-Unis etc.). De toute manière,  l’objectif n’était pas ni pour l’un,  ni pour l’autre de déboucher sur des orientations communes concernant le champ international. La vérité c’est que l’un comme l’autre se sont servis de cette rencontre à des fins intérieures pour renforcer une crédibilité électorale. Grâce à Macon, Poutine montre qu’il compte parmi les grands de ce monde et que la Russie n’est nullement exclue du champ des discussions internationales en dépit de la position du G7. De son côté, Macron bousculé au niveau interne s’investit dans le domaine international afin de démontrer que lui aussi joue un rôle essentiel dans les grande affaire mondiale. D’où pour masquer le vide le recours à des grandes formules de nature un peu théâtral «Réarrimer la Russie à l’Europe, parce que c’est son histoire, son destin et notre intérêt»: Emmanuel Macron a clairement parié sur la détente en recevant lundi Vladimir Poutine dans le cadre «convivial» du fort de Brégançon. «Une Russie qui nous tournerait le dos ne serait pas notre intérêt», a insisté le président de la République devant son invité, soulignant le rôle «incontournable» de Moscou dans le règlement des diverses crises que les deux dirigeants s’apprêtaient à évoquer lors d’un entretien puis d’un dîner.

 

Emmanuel Macron s’est appliqué à faire prévaloir la cordialité, invoquant l’importance majeure du dialogue franco-russe dans un environnement géopolitique «à réinventer», invoquant l’histoire, l’ancrage européen de la Russie et citant les grands auteurs russes, tel Dostoïevski s’affirmant «d’autant plus russe qu’(il) est plus européen». Le président de la République, qui a annoncé qu’il se rendrait à Moscou en mai 2020, a notamment insisté sur le projet d’une nouvelle architecture «de sécurité et de confiance» sur le continent qui irait «de Lisbonne à Vladivostok» et où la Russie aurait, cela va de soi, toute sa place.

La thématique n’est pas nouvelle – «on la doit à de Gaulle», a rappelé Poutine – mais elle fait vibrer des cordes sensibles à Moscou, qui invoque, en la surjouant, sa mise à l’écart du champ géopolitique mondial après l’effondrement de l’URSS. Le dirigeant russe a précisé vouloir «en savoir plus» concernant les positions de la d’accord France sur divers sujets de sécurité, mentionnant à deux reprises la militarisation de l’espace – évoquée par Emmanuel Macron dans son discours à l’Hôtel de Brienne, à la veille du 14 juillet dernier.

 

 

Sur les crises, si des avancées majeures n’étaient pas envisageables, des jalons ont été posés à Brégançon. Sur l’Ukraine, «qui conditionne le retour de la Russie» dans le G8, a rappelé Macron

 

États-Unis: le déficit budgétaire se creuse en juillet davantage que prévu

États-Unis: le déficit budgétaire se creuse en juillet davantage que prévu

 

Le président américain qui critique la Chine pour les manipulations de sa monnaie ne fait finalement pas autre chose, lui, en aggravant le déficit du budget. Une manière finalement de faire encore davantage de fausse monnaie. Ainsi le déficit budgétaire en juillet à encore largement dérapé. Le déficit budgétaire des Etats-Unis avait déjà  bondi de 17% pour l’exercice 2018, représentant désormais 3,9% du produit intérieur brut (PIB) sous l’effet d’un accroissement des dépenses militaires et de sécurité nationale, combiné à une baisse des recettes fiscales.

Le déficit des finances de l’Etat fédéral s’est établi à 779 milliards de dollars sur les douze mois de l’année budgétaire, clos fin septembre, contre 666 milliards en 2017 (3,5% du PIB), selon les chiffres du Trésor américain rendus publics lundi. Il s’agit de son plus haut niveau depuis 2012, a précisé l’administration et

Le déficit budgétaire des Etats-Unis s’est encore détérioré en juillet, faisant déjà grimper le déficit des dix premiers mois de l’exercice fiscal à un niveau supérieur à celui de l’ensemble de l’année dernière.

 

Selon les comptes du Trésor américain publiés jeudi, le déficit mensuel s’est établi à 120 milliards de dollars en juillet, contre 77 milliards un an plus tôt, soit un bond de 56%.

C’est davantage que les prévisions des analystes, qui visaient un manque à gagner de 100 milliards de dollars sur le mois.

Emplois : la France mieux que les Etats-Unis ?

Emplois : la France mieux que les Etats-Unis ?

 

 

Officiellement le chômage 8,7% en France mais seulement de 3,7% aux États-Unis. Mais

La question du taux de chômage donne souvent lieu à discussion notamment du fait de problèmes méthodologiques particuliers sur le concept de population active. Or le problème est la définition de cette pompe population active supposée en capacité de travailler. Peut-être faudrait-il distinguer la population active telle qu’on la conçoit aujourd’hui.  La France de ce point de vue compte de nombreux chômeurs environ un quart qui, faute de qualification, sont difficilement employables population employable. Paul Krugman , prix Nobel d’économie affirme que la situation est meilleure en France qu’aux Etats unis en s’appuyant sur le fait que la population active aux États-Unis et beaucoup moins nombreuse que celle de la France pour les 25-54 ans.

Si l’on s’en tient à cet indicateur, la situation dans l’Hexagone est effectivement meilleure que de l’autre côté de l’Atlantique. Le taux d’emploi, c’est-à-dire la part des personnes qui ont un travail par rapport à l’ensemble de la population, des 25-54 ans est de 80,6% en France, contre 79,4% aux États-Unis.

Il faut d’abord rappeler que le taux de chômage est calculé par rapport, non pas à la population totale, mais à la population active. Cette notion regroupe les personnes en emploi et celles qui recherchent activement un emploi.

Avec la crise financière, beaucoup d’Américains ont perdu leur travail et certains ont fini par renoncer à en chercher. Ils sont aussi nombreux à être touchés par la crise de la drogue  qui sévit depuis plusieurs années aux États-Unis. Totalement dépendants, les drogués  sont dans l’incapacité de travailler. Dans ces conditions, la population active a alors diminué jusqu’en 2015.

Le taux d’emploi tricolore des 25-54 ans, s’il est au-dessus de celui des États-Unis, reste encore bien en-dessous de celui de l’Allemagne, du Royaume-Uni et même du Portugal. Ce qui au passage fait dire à Paul Krugman que « la vision de l’Europe comme un endroit gangrené par un chômage de masse tenace est dépassée de 10 ans ».

Surtout, la France n’a pas retrouvé son niveau d’emploi des 25-54 ans d’avant crise, puisqu’il culminait, nettement devant ses partenaires européens et américains, à 83,2% en 2008. Par ailleurs, si on étend l’observation à l’ensemble de la population considérée comme « en âge de travailler », c’est-à-dire les 15-64 ans, la France est en-dessous de la moyenne de l’OCDE.

Enfin, le marché du travail tricolore est caractérisé par une forte polarisation, entre d’un côté des personnes diplômées, qualifiées, qui n’ont pas ou peu de difficultés pour trouver un emploi, et de l’autre des personnes peu qualifiées, qui ont peu accès à la formation et qui sont enfermées dans les petits boulots précaires, les contrats courts et les périodes de chômage récurrentes. En France, un chômeur sur quatre est un chômeur de longue durée, autrement dit qui est sans emploi depuis 12 mois ou plus. Un niveau équivalent à celui de l’Allemagne, mais bien supérieur à la moyenne de l’OCDE (29%), au Royaume-Uni (26%) et aux États-Unis (13%).

Repas « professionnels» : Macron pire que de Rugy

Repas « professionnels» : Macron pire que de Rugy

 D’après France Info, alors que de Rugy  a été accusé d’avoir organisé une dizaine de repas dont le caractère professionnel est très discutable sur la période de quelques moi, Macron, lui, lorsqu’il était ministre de l’économie organisait  pratiquement un dîner par jour pour préparer sa campagne électorale. Brigitte Macron était même capable de participer à 2 dîners par jour ! Le tout dans le somptueux appartement de 300 m² du ministre de l’économie et aux frais de la princesse. A une époque pas si lointaine, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie (2014-2016), a donc  aussi multiplié les dîners et les rencontres à Bercy. A en croire les observateurs de la vie politique et ses adversaires, ces réceptions lui ont permis de se constituer un solide réseau qui a pu lui être utile pour la suite de sa carrière politique. « Pour François de Rugy, on parle d’une dizaine de dîners entre octobre 2017 et juin 2018 mais du côté d’Emmanuel Macron, c’était quasiment tous les soirs !, s’exclame Frédéric Says. C’était très très soutenu. »

Le journaliste avait, à l’occasion de la sortie de son livre, révélé qu’« en seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août » 2016, « Emmanuel Macron [avait] utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget ». A l’époque, le mouvement En marche !, lancé par Emmanuel Macron, avait immédiatement démenti ces accusations. « Aucun centime du budget du ministère de l’Economie (…) n’a jamais été utilisé pour En marche ! Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire », pouvait-on lire dans un communiqué. Interrogé de nouveau sur le sujet par franceinfo, l’Elysée n’a pas donné suite à nos sollicitations.

 

Certains ont pourtant pu observer aux premières loges la fréquence très importante des dîners organisés par Emmanuel Macron. « Dans la dernière ligne droite, il y avait beaucoup de passages », confie à franceinfo son ancien voisin de palier à Bercy Michel Sapin, ex-ministre des Finances et des comptes publics. Son secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, est encore plus prolixe. Auteur dUn ministre ne devrait pas dire ça (Robert Laffon, 2018), ce dernier y racontait que c’est dans l’appartement de fonction du ministre de l’Economie – « 300 mètres carrés high-tech et rutilants (…) digne d’une revue d’architecture » – que « matin, midi et soir, le couple a reçu beaucoup de monde pour préparer le décollage d’En marche ! »

 

Le socialiste poursuivait : « Tous les espaces du septième étage de Bercy (…) étaient mis à contribution simultanément. Une stratégie qui permettait à Brigitte et Emmanuel Macron de prendre l’apéritif dans une réception du ministère, de débuter un premier dîner plus officiel avec d’autres convives au septième étage puis d’en poursuivre un second à l’appartement ! Un double dîner en somme ».

Repas ministériels : Macron pire que de Rugy

Repas ministériels : Macron pire que de Rugy

 D’après France Info, alors que de Rugy  a été accusé d’avoir organisé une dizaine de repas dont le caractère professionnel est très discutable sur la période de quelques moi, Macron ,lui ,lorsqu’il était ministre de l’économie organisait  pratiquement un dîner par jour pour préparer sa campagne électorale. Brigitte Marcon était même capable de participer à 2 dîners par jour ! Le tout dans le somptueux appartement de 300 m² du ministre de l’économie et aux frais de la princesse. A une époque pas si lointaine, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie (2014-2016), a donc  aussi multiplié les dîners et les rencontres à Bercy. A en croire les observateurs de la vie politique et ses adversaires, ces réceptions lui ont permis de se constituer un solide réseau qui a pu lui être utile pour la suite de sa carrière politique. « Pour François de Rugy, on parle d’une dizaine de dîners entre octobre 2017 et juin 2018 mais du côté d’Emmanuel Macron, c’était quasiment tous les soirs !, s’exclame Frédéric Says. C’était très très soutenu. »

Le journaliste avait, à l’occasion de la sortie de son livre, révélé qu’« en seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août » 2016, « Emmanuel Macron [avait] utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget ». A l’époque, le mouvement En marche !, lancé par Emmanuel Macron, avait immédiatement démenti ces accusations. « Aucun centime du budget du ministère de l’Economie (…) n’a jamais été utilisé pour En marche ! Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire », pouvait-on lire dans un communiqué. Interrogé de nouveau sur le sujet par franceinfo, l’Elysée n’a pas donné suite à nos sollicitations.

Certains ont pourtant pu observer aux premières loges la fréquence très importante des dîners organisés par Emmanuel Macron. « Dans la dernière ligne droite, il y avait beaucoup de passages », confie à franceinfo son ancien voisin de palier à Bercy Michel Sapin, ex-ministre des Finances et des comptes publics. Son secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, est encore plus prolixe. Auteur dUn ministre ne devrait pas dire ça (Robert Laffon, 2018), ce dernier y racontait que c’est dans l’appartement de fonction du ministre de l’Economie – « 300 mètres carrés high-tech et rutilants (…) digne d’une revue d’architecture » – que « matin, midi et soir, le couple a reçu beaucoup de monde pour préparer le décollage d’En marche ! »

 

Le socialiste poursuivait : « Tous les espaces du septième étage de Bercy (…) étaient mis à contribution simultanément. Une stratégie qui permettait à Brigitte et Emmanuel Macron de prendre l’apéritif dans une réception du ministère, de débuter un premier dîner plus officiel avec d’autres convives au septième étage puis d’en poursuivre un second à l’appartement ! Un double dîner en somme ».

 

 

En 2019, les grandes fortunes s’enrichissent plus que les pauvres

En 2019, les grandes fortunes s’enrichissent plus que les pauvres

 

 

 

Une grande découverte, un grand média constate que les plus riches se sont enrichis davantage que les pauvres depuis le début de l’année, en France en particulier ; merci Macron !  Selon le Bloomberg Billionaires Index, qui classe les 500 plus grandes fortunes mondiales, les 14 ressortissants français du classement ont vu leur fortune cumulée augmenter de 35% sur les six premiers mois de l’année. Cela les place au premier rang mondial des plus fortes progressions, devant les grandes fortunes de Thaïlande (+33%) et de Singapour (+31%). Viennent ensuite les riches Japonais et Danois (+24%).parmi ces milliardaires français  trois personnes dominent: François Pinault, Françoise Bettencourt-Meyers et Bernard Arnault. Ce dernier, patron du groupe LVMH, est devenu en juin la troisième personne dont la fortune dépasse les 100 milliards de dollars, rejoignant ainsi Bill Gates et Jeff Bezos dans cette super élite. C’est la forte progression de l’action LVMH, +45% cette année, qui a permis à la fortune estimée de Bernard Arnault d’atteindre un tel niveau. Et ce cours de l’action LVMH s’explique par les bons résultats effectués par le groupe en 2018, avec des ventes en hausse de 10% dans le monde (à 46,8 milliards d’euros) ainsi que par sa capacité à séduire une clientèle de « millennials », qui représentent à eux-seuls entre 40 et 50% des ventes de Louis Vuitton. Avec 103 milliards de dollars, Bernard Arnault est donc la troisième fortune mondiale. Avec 56,9 milliards, Françoise Bettencourt Meyers se classe huitième alors que François Pinault est pour sa part 22ème avec 38,8 milliards d’euros.

Renault: priorité à Nissan… à moins que !

Renault: priorité à Nissan… à moins que !

 

 

D’une certaine manière, le gouvernement est Renault ont un peu le cul  entre deux chaises écartelées qu’ils sont entre le choix à donner soit à l’alliance avec Nissan, soit à l’alliance avec Fiat (Italo américain FCA). L’opération est éclair lancée par FCA sur Renault aura heureusement échoué. Cette opération avait pour objet de mettre la main à bon compte sur Renault alors que le groupe FCA lui-même connaît de graves difficultés financières et technologiques. La mainmise de FCA sur Renault aurait signifié d’abord une localisation de la société dans un paradis fiscal européen (en Hollande) puis progressivement la délocalisation de la production et des circuits de distribution. Une alliance avec FCA est sans doute possible mais sur d’autres bases capitalistiques et techniques. Cette hypothèse n’est cependant pas complètement écartée par Renault et par le gouvernement même si la priorité semble donnée au renforcement avec Nissan. Ceci étant,  cette alliance avec Nissan est également porteuse de grandes incertitudes tellement la direction de cette dernière entreprise tient à japoniser le constructeur asiatique. On est encore très loin d’un accord entre Renault et Nissan tant sur les liens capitalistiques que sur la gouvernance. Un coup de tabac n’est pas à exclure.  Nissan pourrait encore davantage éloigner Renault de sa propre gouvernance voir l’écarter totalement. Les paroles rassurantes du gouvernement de la direction de Renault ne doivent donc pas faire illusion. Pourtant Le ministre de l’Economie et des Finances et le patron du constructeur français auraient eu “un excellent entretien, tourné vers l’avenir du groupe Renault et de l’alliance Renault-Nissan”, indique-t-on à Bercy, où l’on souhaite “une relation de confiance et apaisée” après les crispations des derniers jours entre le groupe automobile et son principal actionnaire. Lors de cette rencontre d’environ une demi-heure, Bruno Le Maire “a répété que la priorité était le renforcement de l’alliance”, précise-t-on dans l’entourage du ministre. Avant ce rendez-vous, le ministre de l’Economie et des Finances avait fait part sur franceinfo de sa volonté de “remettre les points sur les ‘i’”, notamment sur le fait que les actionnaires définissent la stratégie, le président étant chargé de l’appliquer.“Tant (que l’Etat) est actionnaire de référence, sa responsabilité pour l’entreprise, pour les salariés, pour les usines, pour les centres de recherche, c’est de jouer son rôle d’actionnaire de référence avec les autres actionnaires pour définir une stratégie pour l’entreprise”, a-t-il dit sur franceinfo.

Allongement durée du travail : plutôt les 35 heures que le départ en retraite

Allongement durée du travail : plutôt les 35 heures que le départ en retraite

 

Globalement 54 % des Français sont opposés à l’allongement de la durée du travail qu’il s’agisse des 35 heures ou du en retraite. Selon un sondage Ifop* pour le JDD

Si cet allongement de la durée du travail devait s’imposer alors la préférence irait à l’allongement de la durée hebdomadaire de travail :

  • 41% des personnes interrogées ont une préférence pour l’abandon des 35h ;
  • 25% sont pour l’augmentation du nombre d’années de cotisation pour percevoir une retraite à taux plein ;
  • 14% sont pour la suppression d’un ou plusieurs jours fériés ;
  • les 20% restants refusent de choisir l’une de ces trois propositions.

Dans le détail, la fin des 35h clive là encore la population : 56% des sympathisants de droite la souhaite, contre 37% pour ceux de la gauche ; et les catégories supérieures (49%), en particulier les artisans et commerçants, plutôt que les catégories populaires (38%) ou les salariés (38%). La suppression d’au moins un jour férié trouve au contraire plutôt un écho à gauche, même s’il reste très minoritaire (17%, contre 9% à droite). Quant au décalage du départ à la retraite, il est accueillit de façon assez homogène auprès des sondés, et n’est donc poussé par personne en particulier.

* Enquête Ifop pour le JDD réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 17 au 19 avril 2019, menée auprès d’un échantillon de 1.009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. La marge d’erreur pour ce sondage est +/- 1,4 point pour un résultat de 5 ou 95% ; +/- 1,8 point pour un résultat de 10 ou 90% ; +/- 2,5 points pour un résultat de 20 ou 80% ; +/- 2,8 points pour un résultat de 30 ou 70% ; +/- 3 points pour un résultat de 40 ou 60% ; +/- 3,1 points pour un résultat de 50%.

 

Racisme au foot : la confirmation que trop de supporters sont des abrutis

Racisme au foot : la confirmation que trop de supporters sont des abrutis

Constater que certains supporters du foot sont des abrutis ne constituent pas une grande découverte scientifique. S’apercevoir que certains sont racistes ne fait que le confirmer. On sait que le foot est un sport populaire sans doute le plus populaire au monde et qu’il draine toutes les catégories de supporters y compris les plus sectaires, les moins ouverts psychologiquement et intellectuellement. De ce point de vue,  les incidents provoqués par des supporters du foot ne sont pas rares et sont sanctionnés parfois par des matchs à huis clos. En France jusqu’à maintenant, on avait évité la montée de propos racistes qui sont plus courants dans d’autres pays comme l’Italie par exemple. Mais un nouvel incident raciste a été enregistré lors d’un match de foot entre Dijon et Amiens. Incident caractérisé par des propos et des attitudes inadmissibles en direction du capitaine de l’équipe d’Amiens. Des propos d’autant plus révoltants et idiots qu’en France souvent nombre de joueurs d’origine africaine constituent une bonne partie des effectifs. Que ces mêmes supporters se réjouissent des performances de ces joueurs quand ils exercent leur talent en équipe de France ou dans l’équipe qu’ils supportent ! Dès lors utiliser l’argument du racisme pour discréditer l’équipe adverse relève de l’indicible bêtise humaine. Visé par des cris racistes ayant conduit à l’interruption du match de la 32e journée de Ligue 1 entre Dijon et Amiens (0-0), le défenseur et capitaine amiénois Prince Gouano a expliqué « n’avoir jamais connu ça » à l’issue de la rencontre. Pourtant, le joueur a beaucoup voyagé avant d’être victime, vendredi à Gaston-Gérard, de propos scandaleux. »C’est une première. J’ai beaucoup bougé, j’ai joué dans énormément de pays. Il fallait que je rentre en France pour voir ça… C’est pour ça qu’au départ, je n’y croyais pas. J’ai joué en Turquie, en Angleterre… Je n’ai jamais vécu ça. » Les mots de Prince Gouano à l’issue de la rencontre entre Dijon et Amiens (0-0), interrompue durant sept minutes après des cris racistes le visant ouvertement, sont forts et témoignent de l’incrédulité du capitaine amiénois. C’est la première fois en France qu’une telle interruption se produit. Et s’il n’a pas voulu porter plainte contre l’auteur des faits en invoquant ses valeurs et la volonté de pardonner, le défenseur français n’a semble-t-il jamais connu pareille situation auparavant, alors qu’il a pourtant beaucoup voyagé.

Les plus de 65 ans plus nombreux que les moins de 20 ans

Les plus de 65 ans plus nombreux que les moins de 20 ans 

A priori, on pourrait considérer que le vieillissement de la population constitue un handicap économique pour le pays. Pas certain toutefois car l’allongement de la durée de vie démontre la bonne santé de la population âgée dont d’ailleurs certains pourraient travailler plus longtemps et ainsi participer à la création de la richesse nationale. En outre, les personnes âgées représentent un secteur économique de plus en plus important, ce qu’on appelle la Silver économie qui va générer de nombreuses activités et de nombreux emplois. Parmi les activités, il y a évidemment des aspects économiques mais aussi sociaux et culturels. A l’horizon 2030, pour la première fois en France, les plus de 65 ans seront plus nombreux que les moins de 20 ans. C’est « une bonne nouvelle », assure Vincent Touzé, économiste à l’OFCE, jeudi sur Europe 1. « S’il y a autant de plus de 65 ans, c’est que les gens vivent plus longtemps. » « C’est effectivement une bonne nouvelle », abonde Romain Gizolme, directeur de l’AD-PA, l’association des directeurs au service des personnes âgées. « Les gens vieillissent plutôt bien et ça, c’est une chance individuelle » mais « c’est aussi une chance collective », poursuit-il. Comme le souligne Vincent Touzé, « on va demander aux personnes de plus de 60 ans de travailler plus longtemps » et cela représente « une force économique nouvelle ». Il ajoute que « le temps libre des retraités se traduit aussi par des besoins économiques nouveaux ». « Si l’enjeu est de mieux accompagner les gens au quotidien, c’est aussi de leur permettre de pouvoir se réaliser, et donc de pouvoir continuer à avoir une vie culturelle, de pouvoir continuer à sortir, etc. Tout cela crée de la richesse », complète pour sa part, Romain Gizolme, tout en ajoutant : « Quand on voit le coût payé pour un mois passé en établissement pour personnes âgées, ça participe de l’économie française. Quand on voit le coût de l’accompagnement à domicile, ça participe de l’économie française. »

Free en justice, à cause des petites lignes du contrat (Que Choisir)

Free en justice, à cause des petites lignes du contrat (Que Choisir)

 

En raison des petites lignes du contrat, l’abonné se voit contraint de payer des sommes indues de location de Smartphones d’après l’association de consommateurs que choisir qui a décidé de porter l’affaire devant les tribunaux. D’une façon générale, ce sont ces petites lignes qui permettent aux opérateurs de facturer des prestations qui ne sont pas clairement annoncées dans l’argumentaire commercial. C’est vrai pour les Smartphones, les portables en général mais aussi pour les connexions Internet. On pourrait d’ailleurs étendre la critique à d’autres champs d’activité comme les banques par exemple ou encore les assurances. Il est clair que la plupart des consommateurs signent  sans les avoir lu les indéchiffrables conditions générales de vente. Pour les Smartphones,  . L’UFC reproche à Free d’utiliser des «conditions générales imprécises» et notamment de ne pas avoir mis en place de «grille de vétusté». En effet, dans la plupart des contrats de location portant sur des biens meubles, des pénalités sont prévues en cas de dégradation. Sur son site l’opérateur précise simplement que le locataire s’engage à «prendre soin» de son mobile, qui reste la propriété de Free. «Si vous ne respectez pas ces engagements, des pénalités pourront s’appliquer». Le montant des pénalités n’est pas précisé. «Free Mobile n’ayant opéré que des modifications marginales de son contrat et ayant entendu restreindre le bénéfice de l’indemnisation aux seuls dossiers déjà en possession de l’association, l’UFC-Que Choisir décide donc de lancer une action de groupe afin de permettre l’indemnisation effective de tous les consommateurs victimes de cette pratique», ajoute l’association.

 

« Renaissance européenne », Macron plus fort pour les campagnes électorales que pour la gestion

« Renaissance européenne », Macron plus fort pour les campagnes électorales  que pour la gestion

Ce qui fait la particularité des présidents français, c’est en général être beaucoup plus fort leur des campagnes électorales que pendant la gestion de leur mandat. C’est vrai en politique intérieure évidemment mais tout autant en politique internationale. Concernant l’Europe Sarkozy, puis Hollande enfin Macron avait promis des changements fondamentaux avant finalement de se coucher devant l’Allemagne complètement imperméable aux propositions françaises. Pire, aujourd’hui l’alliance entre l’Allemagne et la France n’a jamais été empirée ta concernant l’évolution de l’Europe. Merkel fait semblant de consentir quelques mesures tout à fait accessoire car elle est en désaccord sur le fond et en plus dans une situation politique plus précaire que précédemment. Les échecs répétés de Macron pour redynamiser l’Europe ne l’ont pas dissuadé de lancer une série de propositions dont on se demande par qui elle pourrait être soutenue. A moins de trois mois d’élections européennes qu’il juge “décisives”, Emmanuel Macron a dévoilé lundi soir une série de mesures concrètes en faveur d’une “renaissance européenne” et lancé un cri d’”alarme” pour une Europe qui selon lui n’a jamais été autant en danger. Dans une lettre aux “citoyens d’Europe” publiée simultanément dans des quotidiens des 28 Etats membres, du Guardian à El Pais en passant par le Corriere della serra, le chef de l’Etat français adresse une mise en garde contre la tentation du “repli” ou de la “résignation”. “Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Europe n’a été aussi nécessaire et pourtant, jamais l’Europe n’a été autant en danger”, écrit-il, prenant pour exemple la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne programmée dans moins d’un mois. “Le repli nationaliste ne propose rien, c’est un rejet sans projet et ce piège menace toute l’Europe : les exploiteurs de colère, soutenus par les fausses informations, promettent tout et son contraire”, fustige-t-il. “Nous sommes à un moment décisif pour notre continent, un moment où, collectivement, nous devons réinventer politiquement, culturellement, les formes de notre civilisation dans un monde qui se transforme”, ajoute-t-il. “Aussi, résistant aux tentations du repli et des divisions, je vous propose de bâtir ensemble cette Renaissance autour de trois ambitions : la liberté, la protection et le progrès.” Ces ambitions passent notamment par la création d’une agence de protection des démocraties et d’une banque pour le climat, la mise en place d’un salaire minimum européen ou encore l’interdiction en Europe des entreprises “portant atteinte aux intérêts stratégique européens”. (Pour voir l’ensemble des mesures :) .

« La démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat » !!!!!!! ( le Monde)

« La démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat » !!!!!!! ( le Monde)

Une curieuse prise de scission d’un journaliste du monde Damien Leloup, qui dans une tribune considère que la démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat. Cela évidemment en référence au débat actuel concernant la déontologie sur le net et sur les réseaux sociaux en particulier. Cette position est défendue notamment par nombre de réseaux sociaux qui entendent conserver l’anonymat. Pourtant les prises de position et réactions de d’internautes relèvent pourtant d’une production du niveau de la poubelle ou du caniveau. L’argumentation du journaliste du monde est particulièrement spécieuse et il se réfère à des recherches ou études dont il ne mentionne pas les auteurs et les institutions. On voit mal pourquoi l’utilisation du support du net justifierait l’anonymat et pourrait une améliorer  la démocratie. Pour s’en convaincre,  il suffit de lire les réactions et les commentaires de nombre d’internautes d’une nullité affligeante, d’une agressivité surprenante voire d’une haine condamnable. L’anonymat est grandement responsable de l’hystérisation du débat sur Internet, un masque qui permet d’exprimer toutes les pulsions, les rancœurs et les bassesses de l’âme humaine. . La proposition du pouvoir, qui vise plus particulièrement les réseaux sociaux et la radicalisation de certains « gilets jaunes », a été saluée par des  personnalités, comme le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, sur RMC, qui a dit en « avoir assez des gens qui sont derrière les pseudos, et qui insultent à longueur de temps, qui mettent de l’huile sur le feu à longueur de temps ».

Gilets jaunes: autant de mouvements politiques que de leaders ?

Gilets jaunes: autant de mouvements politiques que de leaders ?

 

 

On comptera peut-être bientôt autant de mouvements politiques que de leaders auto proclamés. Aujourd’hui une dizaine de mouvements ou de partis ont été créées en vue de rassembler l’ensemble des gilets jaunes voir l’ensemble de l’opinion publique qui soutient le mouvement. On se souvient de la liste politique emmenée par l’aide-soignante Ingrid le Vavasseur (liste RIC) qui sitôt présentée a vu la défection de plusieurs candidats et qui s’est signalé en rendant visite aux populistes et à l’extrême droite de l’Italie. Le principal animateur de cette liste, Hayk Shahinyan s’est se retirer de cette liste entre (il en était le directeur de campagne). Aujourd’hui,  Hayk Shahinyan, a décidé de créer son propre parti le Mouvement alternatif citoyen. Il avait donc été brièvement fin janvier le directeur de campagne du « Ralliement d’initiative citoyenne » (RIC). Une liste emmenée par Ingrid Levavasseur, l’une des figures du mouvement des gilets jaunes. -. D’autres gilets jaunes envisagent de se présenter aux élections européennes notamment la liste du chanteur Lalanne. Jacline Mouraud a créé également son propre parti. Christophe Chalençon, figure emblématique des Gilets Jaunes, a annoncé dimanche soir dans l’émission « C Politique, la suite », sur France 5, qu’il allait quitter ses fonctions de porte-parole de la liste que devrait conduire Ingrid Levasseur aux prochaines élections européennes pour rejoindre mouvement politique, le MAC, pour Mouvement Alternatif Citoyen. D’autres encore envisagent de créer leur organisation de rassemblement ou de partis. Il faut citer aussi la très raisonnable  Priscillia Ludosky, auto-entrepreneuse de 32 ans, spécialisée dans la vente de cosmétiques bio, qui essaye de préserver l’unité et les valeurs du mouvement initial. Il y a aussi les radicaux comme Drouet et Maxime Nicolle qui sont clairement des partisans de la ligne dure qui recherche l’affrontement politique et même physique avec le pouvoir. Une sorte de cocktail sulfureux d’extrême-gauche, d’extrême droite et d’anarcho- basisme.  Ces derniers leaders s e sont par ailleurs pris au jeu des médias ; malheureusement pour eux ; ils ne résistent guère à une analyse un peu sérieuse car handicapé par leur méconnaissance des problématiques socio-économiques, économiques et sociétales et leur manque d’expérience sociale et politique. Sans parler du caractère relativement fruste de leurs déclarations. Ce sont sans doute ces derniers leaders qui vont conduire le mouvement des gilets jaunes à leur perte. Le phénomène est bien connu : plus la participation baisse est plus le mouvement se radicalise, ce qui à son tour affaiblit encore la participation. Ces gilets jaunes la rêvent surtout de révolution avec des projets politiques d’ailleurs contradictoires et sulfureux tandis que la masse des gilets jaunes eux pensent surtout à la justice sociale et à la justice fiscale. Bref ces leaders auto proclamé très radicaux instrumentalisent les gilets jaunes.

Grand débat : 12 mesures pour augmenter le pouvoir d’achat de 12 milliards (UFC-Que Choisir)

Grand débat : 12 mesures pour augmenter le pouvoir d’achat de 12 milliards  (UFC-Que Choisir)

 

 

Les 12 mesures :

  • 1. Répercuter les baisses des cours des matières premières agricoles sur les prix en rayon
  • 2. Annuler le relèvement du seuil de revente à perte, qui gonfle les marges de la grande distribution
  • 3. Supprimer les commissions d’intervention en cas d’incident bancaire
  • 4. Simplifier le changement de banque avec la portabilité du numéro de compte bancaire
  • 5. Faire varier les aides à la rénovation énergétique en fonction du niveau de performance et non des équipements
  • 6. Appliquer strictement le principe « préleveur-pollueur-payeur » pour l’eau potable
  • 7. Allonger la durée de garantie légale en fonction de la durée de vie des produits
  • 8. Encadrer les loyers dans toutes les zones tendues
  • 9. Faciliter la comparaison et le changement d’assurance santé
  • 10. Limiter les dépassements d’honoraires médicaux
  • 11. Réformer l’apprentissage de la conduite pour baisser le prix du permis
  • 12. Libéraliser la vente de pièces de carrosserie automobiles

L‘association UFC-Que Choisir  propose 12 l mesures, et cela « sans surcoût pour les finances publiques« . Mais des propositions dont certaines seront difficiles à mettre en œuvre content tenu de la complexité mais aussi du poids des lobbies. La première mesure propose d’intégrer la baisse des cours sur les prix en rayon. Le problème est  technique et économique. On ne peut immédiatement intégrer la baisse des cours compte tenu de leur impact différé sur le processus de production qui peut demander plusieurs mois. Par contre, on peut empêcher la hausse immédiate des prix quand les cours remontent pour les mêmes raisons. Annuler le relèvement du seuil de revente remettrait en cause la loi alimentation et la question du revenu des agriculteurs (même si des interrogations demeurent sur cette meilleure rémunération). Les mesures concernant les banques vont évidemment s’opposer au lobby bancaire. Une mesure intéressante est celle concernant les assurances santé souvent complètement illisibles et dont les prix s’envolent depuis notamment que les complémentaires sont obligatoires dans les entreprises. Les l remises en cause des dépassements médicaux se justifient dans la mesure où dans le même établissement hospitalier certain pratiquent ces dépassements et d’autres non. La libéralisation de la vente des pièces de carrosserie automobile s’attaque évidemment aux monopoles des marques dont on sait qu’elle réalise des bénéfices substantiels sur les pièces détachées. Au total des propositions intéressantes mais qui vont trouver l’opposition des lobbys, voire du gouvernement. Des dizaines des dizaines d’autres propositions pourraient aussi  permettre d’augmenter le pouvoir d’achat.

Syndicats : Il serait temps que la CFDT monte un peu le ton

  • Syndicats : Il serait temps que la CFDT monte un peu le ton
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  • il y a quelques jours la CFDT est  devenue officiellement  le premier syndicat français,  privé et public confondus. Le résultat d’un long travail d’une cinquantaine d’années pour bâtir une stratégie ayant pour objet d’aboutir à des résultats et non de se  limiter à la protestation souvent stérile voire de nature politicienne. Pour autant, cela implique désormais des responsabilités nouvelles pour cette organisation dont la communication voire les propositions ne sont pas à la hauteur de ce que représente aujourd’hui un premier syndicat. Certes récemment, Laurent Berger a proposé une forme de Grenelle pour structurer la négociation sur les revendications économiques et sociales des gilets jaunes. Une nouvelle fois, il n’a reçu que mépris d’un gouvernement qui depuis sa mise en place s’est efforcé de tuer toutes les organisations intermédiaires. Une volonté délibérée de la part de Macron Le boomerang est revenu en pleine figure car il y a évidemment nécessité de transformer un mécontentement en revendication crédible. Jusque-là les gilets jaunes ont surtout fait émerger des besoins, souvent très légitimes mais ces besoins n’ont pas été transformés en demandes revendicatives cohérentes. Le cahier de doléances des gilets jaunes ressemble plutôt à une auberge espagnole, ce qui n’est pas étonnant compte tenu de l’hétérogénéité sociologique des participants à ce mouvement, des différences idéologiques aussi, sans parler du manque d’expérience sociale des intéressés. La CFDT en tant que syndicat devrait recentrer son action dans le champ social des entreprises et en particulier mettre l’accent sur la question du pouvoir d’achat qui domine et de très loin les autres revendications. Il faut partir de ce pouvoir d’achat pour faire un lien cohérent avec la politique fiscale et énergétique. Il serait temps aussi de réclamer avec une autre force une participation des salariés à la gestion des entreprises, comme en Allemagne. L’objectif étant de permettre aux deux parties (patronale et syndicale) de comprendre  les problématiques respectives   Ce n’est pas la proposition d’un grand débat type grand bazar qui peut faciliter la cohérence d’une plate-forme revendicative négociable. On ne pourra pas revenir sur ce grand débat dont on sait qu’il ne peut pas aboutir à grand-chose sauf sur des queues de cerises. Parallèlement, la CFDT se doit donc de cogner un peu plus fort sur la table afin d’imposer des vrais négociations structurées sur des thèmes syndicaux majeurs comme le pouvoir d’achat. Pas forcément en passant par des journées interprofessionnelles caractérisées par des manifs dans la rue mais par des impulsions par branches qui permettent de s’adapter aux réalités économiques et sociales de chaque secteur, voire de chaque région Il est temps que la CFDT prenne conscience de son nouveau rôle, se fasse entendre pour ne pas participer à ce phénomène pathétique de  l’extinction progressive du syndicalisme.

 

SONDAGE. Pour 62% des Français, le pouvoir d’achat plus important que la transition énergétique

SONDAGE. Pour 62% des Français, le pouvoir d’achat plus important que la transition énergétique

. Selon le sondage de l’Ifop réalisé pour le JDD*, ils sont 62% à considérer que la politique à mener pour ces prochaines années doit être de  »donner la priorité au pouvoir d’achat, quitte à aller moins rapidement sur la transition énergétique ». A l’inverse, 33% estiment que la transition énergétique passe avant une amélioration du pouvoir d’achat – les 5% restants des personnes interrogées ne se prononçant pas.

Alors que la journée d’action des « gilets jaunes » a réuni près de 283.000 manifestants en France, cette demande de pouvoir d’achat est partagée par majoritairement par l’ensemble des sondés, avec quelques nuances. Ce constat divise davantage les moins de 35 ans (51 contre 47%) que les autres (67-27% chez les 35 à 64 ans), les catégories dites supérieures (54-42%) que les classes populaires (71-25%). Sur un spectre politique, les sympathisants de gauche et d’Emmanuel Macron sont également davantage partagés que ceux de droite, peu sensibles sur la question de la transition énergétique (80% des sympathisants LR et 85% de ceux du RN donnent ainsi priorité au pouvoir d’achat, contre 50% pour les macronistes et insoumis). Sans grande surprise, seuls les proches d’EELV pencheraient en grande majorité pour la transition énergétique. En outre, les Français appuient l’idée selon laquelle le mouvement des gilets jaunes dépasse nettement le motif de contestation originel : la hausse du prix du carburant. Si 89% des sondés jugent ce mouvement ainsi, ils sont presque autant pour le qualifier de bien d’autres manières : 85% considèrent ainsi que cette mobilisation a également lieu « contre l’excès d’impôts et de taxes », 83% jugent qu’il s’agit « d’un mouvement de colère contre les élus et le personnel politique » et 81% estiment que c’est « une mobilisation plus générale contre la politique menée par Emmanuel Macron (18% affirment au contraire que ce n’est pas cela). Enfin, pour un peu plus des deux tiers, il s’agit aussi d’un « mouvement qui fait entendre la voix des territoires contre le pouvoir central ».

 

* L’enquête a été réalisée par téléphone du 16 au 17 novembre 2018, auprès d’un échantillon de 963 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

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