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Énergie : une facture supplémentaire 22 milliards d’euros ?

Énergie : une facture supplémentaire 22 milliards d’euros ?

Pour montrer sans doute qu’il se préoccupe du renchérissement de l’énergie, le ministre de l’économie estime à 20 milliards d’euros la facture supplémentaire.

Sans doute une évaluation faite au doigt mouillé car pour l’instant personne n’est en capacité de dire jusqu’où pourront monter les prix de l’énergie qu’il s’agisse du gaz, du carburant de l’électricité.
En moyenne , les Français dépensent  approximativement autant pour le chauffage que pour le carburant soit pour les 2021 peu plus de 3000 €. On peut faire l’hypothèse que l’augmentation des prix atteindra en moyenne au moins 50 % en 2022, soit une croissance de 1500 € par ménage. On est évidemment loin de la compensation avec le chèque de 100 € accordés à certains.

Le gouvernement réfléchit à des mesures mais des orientations qui sans doute ne parviendront pas à couvrir loin s’en faut la totalité de l’augmentation de l’énergie

«Le plafonnement des tarifs de l’électricité» a quant à lui coûté «8 milliards d’euros et l’indemnité inflation 4 milliards d’euros», a détaillé le ministre. «La facture totale s’élève à plus de 20 milliards d’euros sur la seule protection de nos compatriotes contre la flambée des prix de l’énergie», a-t-il conclu.

«Le bouclier tarifaire» dégainé par le gouvernement contre la hausse des prix de l’énergie «va coûter cher», avait reconnu quelques minutes plus tôt le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt. «On peut regretter que cela creuse le déficit», a-t-il déclaré sur France Bleu Drôme Ardèche. «Mais si nous n’avions pas mis en place ce +bouclier tarifaire+, la facture d’électricité des Français aurait augmenté de 50% au mois de février, la facture de gaz de 40%. Oui c’est de l’argent public, oui c’est de la dépense, mais c’est une dépense qui protège les Français», a argumenté Olivier Dussopt.

En France aussi, les prix de l’énergie pèsent sur le budget des ménages: dans certaines stations-service, le litre d’essence dépasse désormais la barre symbolique des 2 euros le litre. Face à ces évolutions douloureuses pour le pouvoir d’achat, Bruno Le Maire a assuré que l’État resterait présent : «je vois toutes les inquiétudes.» Le ministre de l’Économie n’a en revanche pas précisé quelle forme pourrait prendre cette aide, et s’il s’agirait à nouveau d’un «chèque», comme celui qui avait été versé aux ménages précaires en décembre 2021.

Sur le long terme, Bruno Le Maire estime nécessaire de renforcer l’«indépendance énergétique de la France», avec notamment la possibilité de désindexer les prix de l’électricité de ceux du gaz, comme cela est le cas actuellement.

 

 

Covid France 22 février 2022 : baisse avec 17 000 nouveaux cas

La baisse se confirme encore ce lundi 21 février 2022: +17.195 nouveaux cas confirmés en 24h.

On recense ce lundi 21 février 2022 : 132.662 morts au total, +282 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 23.708 (-1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 108.954 (+283 en 24h). 

Le taux de reproductivité R est de 0,59 le taux d’incidence à 884,35 et la tension hospitalière à 57,4 %. Le taux de positivité est à 20,0 %.

La France compte actuellement 28.383 (-260) personnes hospitalisées et 2.905 (-18) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.659 (-109) hospitalisées, 613 (-4) en réanimation et +40 décès en 24h

  • Grand Est : 2.382 (-43) hospitalisés, 239 (-1) en réanimation et +37 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.463 (-14) hospitalisés, 260 (-7) en réanimation et +27 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.310 (-43) hospitalisés, 315 (+2) en réanimation et +27 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 3.086 (+33) hospitalisé, 356 (+5) en réanimation et +38 décès en 24h
  • Bretagne: 1.060 (+5) hospitalisés, 76 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Normandie : 1.484 (-35) hospitalisés, 99 (-5) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 2.130 (-24) hospitalisés, 219 (-5) en réanimation et +30 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 940 (-5) hospitalisés, 84 (0) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Occitanie: 2.495 (-28) hospitalisés, , 301 (+1) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.014 (+4) hospitalisés, 92 (+3) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.280 (-20) hospitalisés, 114 (-8) en réanimation et +15 décès en 24h

 

Politique du pouvoir d’achat de Macron : seulement 22 % des Français approuvent

Politique du pouvoir d’achat de Macron : seulement 22 % des Français approuvent

Selon un sondage Ifop réalisé pour le JDD, seuls 22% des Français jugent son bilan positif sur ce sujet. Un score en chute libre: -8 points par rapport à la précédente étude d’avril 2021. Sur les seize thématiques du sondage, le pouvoir d’achat est avant dernier du classement.

C’est d’autant plus sensible que le sujet du « relèvement des salaires et le pouvoir d’achat » reste un des premiers thèmes de la campagne électorale: 70% des Français le jugent « déterminant » pour leur vote, largement devant l’immigration clandestine (55%) ou la réduction de la dette publique (35%).

Et même si Bercy assure que les réformes du quinquennat, comme la fin programmée de la taxe d’habitation, ont avantagé les Français, le ressenti est très différent. 69% des sondés estiment que leur pouvoir d’achat a diminué au cours des 5 dernières années.

L’inflation affiche des scores qui ne s’étaient plus vus en France depuis des années. Encore une fois, c’est avant tout l’énergie qui tire les prix vers le haut.

En parallèle, la question des salaires reste un sujet sensible. Si de nombreux candidats à la présidentielle promettent une hausse du Smic, le relèvement du salaire minimum n’aura pas forcément d’impact sur le reste des salaires, raison pour laquelle Bercy s’y refuse.

Sondage Ifop réalisé pour le JDD, effectué du 16 au 18 février 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 1003 personnes âgées de 18 ans et plus. Les interviews ont eu lieu par questionnaire autoadministré en ligne. La marge d’erreur est située entre 1,4 et 3,1 points.

Pfizer: 22 milliards de bénéfices en 2021

Pfizer: 22 milliards de bénéfices en 2021

Un chiffre d’affaires 81,3 milliards de dollars, et un résultat net, à 22 milliards en 2021. Son sérum a, en effet, raflé 70 % du marché aux États-Unis et dans l’Union européenne. « 2021 a été une année charnière pour Pfizer », s’est félicité son PDG, ­Albert Bourla, en commentant ses résultats annuels. Sans les ventes liées au Covid, son chiffre d’affaires a progressé de 6 %.

 

Le laboratoire américain, qui planche sur un vaccin ciblant spécifiquement Omicron, devrait continuer à augmenter sa production cette année. Il prévoit de fabriquer 4 milliards de doses. À cela s’ajouteront les livraisons du Paxlovid, son comprimé contre le Covid prescrit pour les personnes risquant de développer une forme sévère. Il devrait générer 22 milliards de dollars de revenus. 120 millions de traitements – vendus à 530 dollars l’unité aux États-Unis – sont attendus en 2022. Pfizer planche déjà sur une nouvelle génération de comprimés.

Ces volumes sans précédent devraient permettre à Pfizer de franchir le cap des 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2022 dont près de la moitié (54 milliards) liés au Covid.

Macron en Russie : du bluff ?

Macron en Russie : du bluff ?

 Comme c’était prévisible Macron n’a strictement rien obtenu de Poutine. Ce dernier n’a voulu faire aucune promesse. Il s’est d’ailleurs peu exprimé à propos de la rencontre avec Macron qui s’est lui-même chargé du service après-vente en survalorisant sa démarche.

 

Il est clair que Macron était fondé à rencontrer Poutine mais le problème est que les chances d’aboutir à des décisions concrètes étaient à peu près nulles car le vrai débat a lieu entre Biden et Poutine et passe largement au-dessus de la tête de l’Europe et de la France.

Cette rencontre a pu servir Poutine pour tenter de rendre les Européens plus bienveillants que Biden vis-à-vis de la Russie. Elle a aussi certainement eu pour objectif de servir la campagne de Macron qui veut toujours se donner l’image d’un leader mondial sur la scène internationale.

«La diplomatie, c’est le dialogue. Je reproche à la diplomatie française de ne pas avoir entretenu un dialogue exigeant avec la Russie», a également déclaré le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau sur Europe 1. «Fallait-il le faire ? (se rendre sur place, NDLR) Je pense que oui. (…) Maintenant je me méfie toujours des coups de bluff, d’esbroufe, d’Emmanuel Macron. Je pense qu’il fallait y aller, mais il revient bredouille avec une mise en scène à la Poutine extraordinaire – une salle froide comme la Sibérie et une table très longue pour ajouter de la distance physique», a-t-il encore fustigé.Notons que Macron a fait aussi encore une fois dans le en même temps en affirmant à Moscou que la Russie n’avait pas l’intention belliqueuse tandis que lorsqu’il était à Kiev il encourageait les ukrainiens à se montrer très sécurisant vis-à-vis de la politique agressive de la Russie

Covid France ce samedi 22 janvier 2002: encore 389 320 cas en 24 heures

  • On enregistre ce samedi 22 janvier : 28 515 personnes sont actuellement hospitalisées (en hausse, 28 457 vendredi), dont 3 746 en réanimation (en baisse, 3 842 le jour précédent). 167 nouveaux décès sont à déplorer. Par ailleurs, 389 320 nouveaux cas ont encore été diagnostiqués en 24h.
  • La décrue est très lente même si on constate un petit tassement chez les malades hospitalisés.
  • Les contaminations au Covid-19 sont passées sous la barre des 400.000, avec 389.320 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées samedi par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 356.651 cas.

COVID-19 FRANCE 22 décembre 2021. : Très forte hausse avec près de 73 000 cas

 COVID-19 FRANCE 22 décembre 2021. : Très forte hausse avec près de 73 000 cas

Déforestation Brésil : nouvelle hausse de 22 %

Déforestation Brésil : nouvelle hausse de 22 %

Au rythme d’augmentation de la déforestation au Brésil, la forêt amazonienne pourrait avoir disparu en quelques dizaines d’années.

 

Le Brésil était le premiers pays destructeur de forêts pour 2000-2005  avec 3,1 millions ha/an détruits (0,6 % de déforestation). En 2012, il a par contre abattu deux fois moins d’arbres que l’Indonésie. Et la déforestation est tellement forte au niveau mondial que le Brésil, qui détenait 9,8 % des forêts mondiales, en est aujourd’hui à 28,3 %. L’Amazonie est la plus touchée par l’ampleur des défrichements, en superficie, mais pas en part de sa surface boisée initiale. En 2016, 19,3 % de la surface forestière originale amazonienne a été défrichée . La forêt atlantique et le cerrado, savane partiellement arborée occupant le centre du pays, ont connu des déboisements plus important encore en proportion. Ainsi, la moitié de la végétation originelle du Cerrado a disparu depuis 1950 .

En 2007, ce sont 22 000 incendies volontaires qui ont été décomptés dans la forêt amazonienne. Ces incendies, qui visent à dégager des terrains pour les cultures sont à l’origine des trois-quart des émissions de CO2 du Brésil . Entre août 2017 et juillet 2018, 7.900 km² de forêt ont été déboisés, selon des chiffres du ministère brésilien de l’Environnement, ce qui représente une augmentation de 13,7 % de la déforestation par rapport à la période 2016-2017 . La déforestation s’accélère encore avec l’arrivée au pouvoir du président d’extrême droite Jair Bolsonaro . De juillet 2019 à juillet 2020, la déforestation augmente d’au moins 34,5 % au Brésil, selon les données officielle .

Les dernières données satellites exploitées par Institut national de recherches spatiales (INPE) du Brésil, qui porte sur une période s’étendant du mois d’août 2020 au mois de juillet 2021, ont montré une déforestation de 13.235 kilomètres carrés dans la plus grande forêt tropicale du monde.

La publication de ce rapport intervient alors que le président brésilien, Jair Bolsonaro, tente de montrer que son gouvernement prend la question de la préservation de l’environnement au sérieux, tout en continuant d’appeler au développement de l’exploitation minière et de l’agriculture commerciale dans les zones protégées de l’Amazonie.

Le gouvernement brésilien s’est engagé à mettre fin à la déforestation illégale en Amazonie d’ici 2028.

Brésil : Bolsonaro tombe à 22 % de soutien dans un sondage

Brésil : Bolsonaro tombe à 22 % de soutien dans un sondage

La cote de popularité du président brésilien a baissé à son niveau le plus bas en près de trois ans de mandat, avec seulement 22% d’opinions favorables, selon un sondage de l’institut Datafolha publié jeudi 16 septembre.

Seules 22% des personnes interrogées jugent la gestion du président d’extrême droite « bonne » ou « très bonne », contre 24% en juillet, selon ce premier sondage publié après les grandes manifestations que Jair Bolsonaro avait convoquées le 7 septembre pour galvaniser ses soutiens.

Le pourcentage d’opinions défavorables est passé à 53%, contre 51% en juillet et 45% en mai, pour ce sondage mené par cet institut de référence auprès de 3 667 personnes, du 13 au 15 septembre.La situation économique du Brésil s’est par ailleurs dégradée, avec une inflation galopante et une crise énergétique causée par une sécheresse historique.

Plantations cacao Côte d’Ivoire : 22 personnes condamnées pour traite d’enfants

Plantations cacao Côte d’Ivoire : 22 personnes condamnées pour traite d’enfants

 

2000 enfants en provenance surtout de pays voisins comme le Burkina Faso ou encore le Mali travailleraient dans les plantations de cacao et ferait l’objet de trafic.  Vingt-deux personnes ont encore été condamnées mardi 18 mai à des peines de prison pour traite d’enfants dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire, a rapporté à l’AFP un responsable de la police. Cinq personnes ont été condamnées à 20 ans de prison et 17 personnes à cinq ans de prison par le tribunal de Soubré, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, la grande zone de production cacaoyère du pays, a indiqué le commissaire Luc Zaka, sous-directeur de la police criminelle ivoirienne.

Quelque 300 personnes ont été condamnées pour trafic d’enfants par la justice ivoirienne entre 2012 et 2020, selon le Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (CNS). Environ 2.000 enfants ont été retirés des plantations de cacao depuis 2019, toujours selon le CNS.

Les pays producteurs de cacao, dont la Côte d’Ivoire, et les multinationales du chocolat sont sous pression sur la question du travail des enfants, les consommateurs occidentaux exigeant de plus en plus le respect de critères éthiques dans les plantations.

Télétravail : productivité accrue de 22 %

Télétravail : productivité accrue de 22 % 

La révélation d’une hausse de productivité via le télétravail ne devrait pas être une surprise. En effet l’avantage du télétravail ces de permettre aux salariés de choisir les périodes où ils se sentent  le plus disposés à effectuer ses tâches. On peut davantage répartir son travail sur l’ensemble de la journée. Il évite aussi bien entendu les fatigues du transport et les réunions inutiles dévoreuses de temps.

Dans un rapport révélé par « Le Parisien »  le think tank l’Institut Sapiens  centré sur les évolutions liées à la révolution numérique affirme que le télétravail a entraîné, selon « une hypothèse basse », une hausse de la productivité des salariés de 22 %. Cela pourrait s’expliquer entre autres par une augmentation des temps de travail et de sommeil, une réduction des temps de trajet ou encore « une forte réduction des réunions inutiles et chronophages qui nuisent à la productivité ».

Attaque terroriste Kaboul : 22 morts

Attaque terroriste Kaboul : 22 morts

 

L’horreur encore à Kaboul avec des attaques terroristes coordonnées contre des étudiants qui ont fait au moins 22 morts. À la suite d’un kamikaze qui s’est fait exploser, deux tireurs ont pris pour cibles des étudiants sans défense, semant la mort et la terreur sur le campus, où les témoins ont vu des corps ensanglantés couchés sur les tables de classe où ils ont été surpris.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a «condamné fermement» «l’attaque horrible» commise à l’université, en réclamant que ses auteurs en répondent devant la justice. «Cette effroyable attaque, la deuxième en dix jours contre une école de Kaboul, est également une atteinte au droit humain à l’éducation», a-t-il souligné dans un communiqué.

La semaine dernière au moins 24 personnes, principalement des étudiants, avaient déjà péri dans un attentat à la bombe contre un centre d’éducation dans l’ouest de Kaboul, revendiqué par l’EI.

Boeing : sauvé par un contrat militaire de 22 milliards de dollars

Boeing : sauvé par un contrat militaire de 22 milliards de dollars

 

Boeing est évidemment mal en point du faite de la crise structurelle provoquée essentiellement par le Corona virus. La plupart des compagnies aériennes sont condamnées à disparaître ou à licencier autour de 20 % en moyenne de leur personnel. Plus question de renouveler les flottes et les commandes d’avions neufs sont annulées ou reportées. En outre Boeing doit affronter une crise particulière relative à la perte de crédibilité technique des 737 ( les nouveaux 737 sont encore en phase de qualification). Normalement ,ces deux phénomènes auraient pu aboutir à la liquidation de Boeing. Une entreprise de construction aérienne le champ civil mais aussi militaire .

 

LePentagone vient de sauver l’entreprise avec un contrat global d’une valeur plafond de 22,89 milliards d’euros pour la livraison de la nouvelle version du F-15, le F-15EX. Dans un premier temps, l’US Air Force a attribué au constructeur américain un premier contrat de près de 1,19 milliard de dollars pour la construction du premier lot de huit avions de chasse avancés F-15EX. la preuve évidente que l’avionneur américain bénéficie d’un soutien qui pourrait s’assimiler à une perfusion financière. L’enjeu est bien entendu de moderniser la flotte militaire tout autant que d’assurer la survie d’un constructeur très menacé par Airbus. D’où c es querelles permanents d’entraves à la libre concurrence de part et d’autre justement au motif que l’un comme l’autre serait soutenu financièrement par les Etats.

Sondage Municipales à Paris : Hidalgo en tête, Buzyn à 22%

Sondage Municipales à Paris : Hidalgo en tête, Buzyn à 22% !

 

Il convient sans doute de se méfier particulièrement en ce moment des possibilités de manipulation des sondages. Cela vaut particulièrement pour Paris où la stabilisation des intentions de vote est mal assurée. Brutalement, d’après un sondage Ifop-Fiducial pour le « JDD » et « Sud Radio », Agnès Buzyn  serait remontée à 22 % à la hauteur de Rachida Dati et rejoignant presque Anne Hidalgo. Il faut dire que ce sondage provient du JDD et de Sud-Radio soutiens inconditionnels de Macron et qui ont la particularité de diffuser des consultations de l’opinion publique très favorables au pouvoir. Ainsi encore aujourd’hui, le JDD est à peu près le seul à afficher une remontée de Macron dans l’opinion publique quand les autres sondages montrent une stagnation ou une baisse.

D’après ce sondage curieux moins d’un mois des élections municipales, Anne Hidalgo se maintient en tête des intentions de vote pour la mairie de Paris. D’après un sondage IFOP-Fiducial pour le JDD et Sud Radio* dévoilé ce dimanche, l’édile socialiste recueille 24% des voix pour le premier tour. Un score en baisse de 1%, dans la marge d’erreur, par rapport au dernier sondage de janvier. De son côté, la candidate LR et ancienne ministre Rachida Dati se classe en seconde position avec 22% des voix, à plus 3 points.

 

Mais la surprise de ce sondage vient du camp de la majorité, puisqu’Agnès Buzyn récolte 22% des intentions de vote pour le premier tour du 15 mars. Une semaine après avoir remplacé au pied levé Benjamin Griveaux, poussé à jeter l’éponge par la diffusion d’une vidéo à caractère sexuel, l’ex-ministre de la Santé et des Solidarités fait mieux que le champion parisien déchu de la majorité. La nouvelle challenger pour le fauteuil parisien récolte 4 points de plus que son prédécesseur, et se retrouve en troisième position à trois points de Rachida Dati.

Un sondage contredit par un autre effectué à peu près la même période,

Un sondage* Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo publié jeudi 20 février. La candidate LR Rachida Dati est créditée de 20% des voix, juste devant Agnès Buzyn (19%), désignée dimanche dernier comme candidate LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

La liste du candidat EELV David Belliard est en quatrième position avec 13% d’intentions de vote. Cédric Villani, exclu de LREM, recueille quant à lui 9%. La candidate de La France insoumise (LFI) Danielle Simonnet arrive en sixième position avec 5% d’intentions de vote. Derrière, la liste de Serge Federbusch, soutenue par le RN, est créditée de 4%. Gaspard Gantzer obtient 1,5% et Marcel Campion 1%.

Concernant la notoriété des candidats, 96% des personnes interrogées connaissent Anne Hidalgo et 46% d’entre elles ont une bonne opinion de la maire de Paris (50% une mauvaise). 94% connaissent Rachida Dati avec 41% de bonne opinion et 53% de mauvaise). Cédric Villani tout comme Agnès Buzyn sont connus par 87% des personnes interrogées qui ont, à 53%, une bonne opinion de Cédric Villani (34% une mauvaise). Agnès Buzyn jouit elle de 49% de bonne opinion et de 38% de mauvaise.

*Ce dernier sondage a été réalisé du 18 au 19 février auprès de 1 000 personnes inscrites sur les listes électorales de Paris, constituant un échantillon représentatif des habitants de Paris âgés de 18 ans et plus.

 

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux à 17% comme Dati

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux  à 17% comme Dati

 

Pour l’instant Hidalgo profite  largement profit des rivalités entre Villani et Griveaux. Griveaux  ne parvient pas en effet à retrouver les 20 % qu’avait fait le parti de Macron aux européennes. Il doit contenter de 17 %, comme Rachida Dati. Le scrutin risque donc d’être très indécis et tout dépendra des éventuelles alliances après le premier tour. Il se pourrait bien qu’Hidalgo reçoive le secours des écologistes dans le score n’est pas négligeable environ 12,5 % mais pas suffisant pour revendiquer le leadership à Paris. Pas encore officiellement candidate, Anne Hidalgo et toujours nettement en tête.. Créditée de 22.5% des voix (+0.5) dans un nouveau sondage Ifop commandé par Cédric Villani et publié mardi par Le Point, la maire sortante de Paris devance les macronistes divisés.

Benjamin Griveaux, le candidat désigné par la République en marche est sondé à 17% (+1) mais il fait toujours face à la concurrence du député LREM Cédric Villani, entré en dissidence. Celui-ci est crédité de 14% des suffrages, soit deux points de plus qu’un précédent sondage Ifop réalisé début novembre.

La rivalité entre les deux hommes permet à Rachida Dati, la candidate des Républicains, de tirer son épingle du jeu. Avec 17% (+1), l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy pourrait devancer Benjamin Griveaux dans plusieurs arrondissements. «On voit se dessiner une légère dynamique en faveur de Rachida Dati, qui passe en quelques semaines de 14 (sondage Ifop publié en septembre dernier, NDLR) à 17 points d’intention de vote, preuve que la droite existe toujours à Paris. Elle capte d’ailleurs une bonne part de l’électorat Fillon 2017, qui penchait jusqu’alors plutôt en faveur de Benjamin Griveaux», observe Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’Ifop cité par Le Point.

L’enquête fait également état du début de campagne difficile du candidat écologiste, David Belliard. Avec 12.5%, il perd trois points par rapport à la précédente vague. Il est très éloigné du score réalisé par EELV aux européennes du printemps dernier (19.89% à Paris). Il est toutefois en mesure de se qualifier dans plusieurs arrondissements (il faut obtenir 10% des suffrages exprimés).

«Si ces niveaux se maintenaient, on peut tout à fait imaginer une inflation de triangulaires, quadrangulaires, voire de pentagulaires, parmi les dix-sept élections qui font l’élection du maire de Paris», souligne Frédéric Dabi. Dès lors, difficile d’imaginer le nom du prochain maire de Paris.

Espagne : hausse de 22% du salaire minimum

Espagne : hausse de 22% du salaire minimum

Hausse de 22%., le salaire minimum mensuel va ainsi passer de 858 euros à 1 050 euros brut.« Le Conseil du 21 décembre approuvera la hausse du salaire minimum ». Elle entrera en vigueur « à partir de 2019″ et constituera « la hausse la plus importante depuis 1977″, a déclaré Pedro Sanchez devant les parlementaires. Le socialiste a pris les rennes du gouvernement espagnol en juin dernier. La hausse du salaire minimum est une mesure phare de son projet de budget pour 2019. Selon le projet de budget publié début octobre, cette mesure coûtera 340 millions d’euros à l’Etat. Elle a été durement critiquée par l’opposition de droite.

Aérien : grèves des contrôleurs le 22 mai

Aérien : grèves des contrôleurs le 22 mai

 

Le ciel français sera encore perturbé mais cette  fois par les fonctionnaires de l’arien notamment les contrôleurs suite à un appel à la grève pour mardi. Les contrôleurs aériens s’inscrivent dans la grève générale et unitaire des fonctionnaires du 22 mai pour protester contre la réduction des effectifs et demander des augmentations de salaires. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a demandé  aux passagers de s’informer auprès de leur compagnie du fait des perturbations attendues sur tout le territoire.  La DGAC demande aux compagnies de réduire de 20% leurs programmes de vol sur les aéroports d’Orly, Marseille et Lyon Saint-Exupéry. L’Unsac-CGT, Force ouvrière (FO) et l’Unsa ont déposé un préavis de grève dans le cadre d’une nouvelle journée de mobilisation des syndicats de fonctionnaires contre le projet de réforme de la fonction publique et pour la défense du pouvoir d’achat.

Grève unitaire des fonctionnaires: avec tous les syndicats le 22 mai

Grève unitaire des fonctionnaires: avec tous les syndicats le 22 mai

L’appel  lancé par l’intersyndicale FO, CGT, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC et FA-FP est maintenant soutenu par la CFDT et l’UNSA.   Après la journée du 22 mars, à laquelle la CFDT et l’Unsa ne s’étaient pas jointes, ce sera la troisième journée de mobilisation dans la fonction publique depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron.  Les organisations syndicales de la Fonction dénoncent le projet de réforme de la fonction publique et appellent à défendre leur pouvoir d’achat. Le gouvernement prévoit la suppression de 120.000 fonctionnaires d’ici la fin du quinquennat dans le cadre de son projet de réforme plan Action publique 2022. Il entend aussi “dynamiser” le dialogue social en touchant aux instances représentatives du personnel, favoriser le recours aux contractuels, introduire une rémunération au mérite et faciliter la mobilité des fonctionnaires – en mettant notamment en place un plan de départs volontaires. Le gouvernement a ouvert le bal des concertations en abordant le chantier du dialogue social. L’ensemble des organisations syndicales ont dénoncé une absence de dialogue. Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, Olivier Dussopt, a assuré qu’il n’y avait pas de “logique purement budgétaire”. Ces discussions doivent s’étaler sur un an, selon lui.  Les prochaines séances de négociation promettent ainsi d’être particulièrement tendues. Trois groupes de travail en multilatérale et une réunion de conclusion sont programmés en mai et juin. Des «bilatérales» auront également lieu avec chaque organisation, précise-t-on à Bercy. Les trois autres chantiers seront abordés respectivement à partir de la fin avril, fin mai puis juin: recours accru aux contractuels, rémunération plus individualisée et accompagnement renforcé des évolutions de carrière. « Nous avons écouté avec attention le président de la République et nous avons noté son silence sur la fonction publique », a indiqué Luc Ferré, le secrétaire général de l’Unsa. « Ce dernier n’aborde les services publics, que sous « l’angle budgétaire », a-t-il critiqué. « Nous considérons aujourd’hui qu’il est important d’agir avec l’ensemble des agents, comme nous l’avions estimé le 10 octobre, pour peser sur le gouvernement, alors que des discussions s’ouvrent », a ajouté Luc Ferré, en faisant référence à la concertation ouverte fin mars entre les syndicats de la fonction publique, les représentants d’employeurs et le gouvernement. Ces discussions « n’ont pas pour l’instant montré une réelle ouverture du gouvernement », a-t-il déploré.  Les relations entre les syndicats de la fonction publique et le gouvernement sont tendues depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron et les annonces successives de la suppression de 120.000 postes au cours du quinquennat, du report d’un an du plan de revalorisation des carrières des fonctionnaires (PPCR) conclu sous le gouvernement précédent, du gel du point d’indice servant au calcul de la rémunération des agents publics et de la réinstauration du jour de carence (paiement du salaire à partir du deuxième jour d’arrêt maladie).

Fonctionnaires : nouvelle grève le 22 mai

Fonctionnaires : nouvelle grève  le 22 mai

Les sept organisations syndicales de la Fonction publique à l’origine de la manifestation nationale de fonctionnaires le 22 mars ont appelé mardi à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 22 mai, a annoncé Nathalie Makarski, président de la CFE-CGC des fonctionnaires. Comme pour la dernière journée de mobilisation, la CFE-CGC, CFTC, CGT, FA-FP, FO, FSU et Solidaires  (mais sans l’UNSA et la CFDT)  dénoncent le projet de réforme de la fonction publique et appellent à défendre leur pouvoir d’achat. Le gouvernement prévoit la suppression de 120.000 fonctionnaires d’ici la fin du quinquennat dans le cadre de son projet de réforme plan Action publique 2022. Il entend aussi “dynamiser” le dialogue social en touchant aux instances représentatives du personnel, favoriser le recours aux contractuels, introduire une rémunération au mérite et faciliter la mobilité des fonctionnaires – en mettant notamment en place un plan de départs volontaires. Lundi, le gouvernement a ouvert le bal des concertations en abordant le chantier du dialogue social. L’ensemble des organisations syndicales, mis à part la CFDT fonction publique qui préfère attendre l’issue de ces discussions, ont dénoncé une absence de dialogue. Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, Olivier Dussopt, a assuré mardi sur BFM TV qu’il n’y avait pas de “logique purement budgétaire”. Ces discussions doivent s’étaler sur un an, selon lui.  Les prochaines séances de négociation promettent ainsi d’être particulièrement tendues. Trois groupes de travail en multilatérale et une réunion de conclusion sont programmés en mai et juin. Des «bilatérales» auront également lieu avec chaque organisation, précise-t-on à Bercy. Les trois autres chantiers seront abordés respectivement à partir de la fin avril, fin mai puis juin: recours accru aux contractuels, rémunération plus individualisée et accompagnement renforcé des évolutions de carrière.

Sondage grève 22 mars : les Français partagés

Sondage grève 22 mars : les Français partagés

 

 

Une courte majorité approuvait le principe de la grève mais une aussi courte majorité considère et la mobilisation comme un échec. Sur la question de savoir si le gouvernemenet doit reculer et accepter des compromis, les Français se partagent en deux parties égales. La preuve que la bataille de l’opinion est encore indécise et que pour l’instant elle fabrique surtout des mecontents sans doute vis-à-vis des syndicats mais aussi vis-à-vis de Macron qui n’a jamais été aussi bas dans les sondages. Selon le sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, publié vendredi, une courte majorité des personnes sondées (55%) estime que la journée de mobilisation des fonctionnaires et cheminots a été « plutôt un échec ». Mercredi, un sondage Odoxa pour la Banque française mutualiste, L’Obs et France Inter indiquait que 55% des Français considéraient cette grève comme « justifiée ».

La mobilisation, jeudi 22 mars 2018, des fonctionnaires et des cheminots est « plutôt un échec «pour 55% des Français. (RADIO FRANCE / FRANCEINFO). Par ailleurs, 58% des Français sondés estiment que la décision des syndicats de la SNCF de prolonger cette journée de mobilisation par une grève reconductible et illimitée « n’est pas justifié ». Quatre Français sur dix estiment qu’ils seront pénalisés dans leurs déplacements, notamment pendant les vacances de printemps, à cause de cette grève perlée de trois mois décidée par les syndicats de l’entreprise ferroviaire. À la question « le gouvernement doit-il plus ferme ou plus souple ? » les Français sont partagés, 49% estiment que « le gouvernement doit tenir bon et ne rien lâcher aux syndicats, quitte à devoir subir un long conflit social ». Tandis que 50% jugent que « le gouvernement doit tout faire pour éviter cette grève, quitte à renoncer à certains points de sa réforme ».

*L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du jeudi 22 mars en fin de journée au vendredi 23 mars 2018 matin. L’échantillon de 1 018 personnes est représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 227 sympathisants de gauche, 131 sympathisants LREM, 119 sympathisants de droite hors FN et 169 sympathisants du FN.

 

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