Archive pour le Tag 'universelle ?'

Télévision publique : les Français pour une redevance universelle

Télévision publique : les Français  pour une redevance universelle

 

La télé publique et d’une façon plus générale l’audiovisuel public semblent faire particulièrement satisfaire l’auditoire âgé.  Selon une étude Ifop pour le JDD  59% s’en disent satisfaits, quand 41% la critiquent. Dans le détail, ce sont les 25-35 ans qui sont les plus critiques (47% seulement en sont satisfaits), alors que les plus de 65 ans plébiscitent ces programmes (à hauteur de 72%). Aujourd’hui, l’audiovisuel public est en grande partie financé par une contribution – la fameuse « redevance télé » -, actuellement payée par les personnes imposables à la taxe d’habitation occupant un logement équipé d’un téléviseur ou dispositif assimilé. L’idée, notamment défendue par le patron de Radio France Mathieu Gallet, d’une redevance universelle, payée par tous les contribuables, est sur la table.

Selon le  sondage Ifop, 65% des Français sont favorables à ce principe. Seuls 35% sont contre. Sans surprise, une majorité (68%) de ceux qui s’opposent à cet impôt pour tous ne paye pas aujourd’hui de « redevance télé ». Et inversement, 70% des personnes interrogées qui veulent d’une redevance universelle paient déjà la contribution à l’audiovisuel public.

Assurance maladie universelle : expérience en Alsace-Moselle

Assurance maladie universelle : expérience en Alsace-Moselle

 

Une expérience d’assurance maladie universelle pourrait être conduite en Alsace Moselle. À ne pas confondre évidemment avec le fumeux revenu universel de Hamon qui lui concerne un salaire qui serait versé à tous les Français qui travaillent ou non. La il s’agit d’adosser le système complémentaire santé au régime général. En gros de faire percevoir par le régime général le cout d’une complémentaire et d’en assurer le rôle aux fins de diminuer les frais de gestion. Il y a aujourd’hui de l’ordre de 500 organismes complémentaires de différentes natures juridiques dont forcément la gestion et coûteuse. L’Alsace-Moselle se porte donc candidate pour expérimenter une assurance maladie universelle qui serait selon elle moins coûteuse et plus solidaire que celle qui résulte de l’intervention des complémentaires de santé privées. Héritée des lois sociales allemandes d’avant 1918, la complémentaire santé obligatoire maintenue après la Première Guerre mondiale dans les trois départements reconquis par la France, est, contrairement aux mutuelles et assurances privées, adossée au régime général dont la réforme est au centre des programmes des candidats à l’élection présidentielle. Elle ne génère que 1% de frais de gestion. Les cotisations supplémentaires, supportées par les seuls salariés à hauteur de 1,5% du salaire, sont en effet prélevées par les Urssaf et le versement des prestations assuré par les CPAM (Caisses primaires d’assurance maladie) en même temps que celles du régime général. Ce régime offre notamment une prise en charge à 90% des honoraires des médecins et de 100% des frais hospitaliers. La question de l’assurance maladie universelle a rebondi avec les propositions de François Fillon de limiter le remboursement par le régime général aux maladies graves. Il a rebondi dans Le Monde avec une tribune publiée le 14 janvier dernier par Martin Hirsch et Didier Tabuteau, respectivement directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et responsable de la chaire santé de Sciences Po Paris, en faveur d’une assurance maladie universelle. Ils soulignaient que, pour rembourser 150 milliards d’euros chaque année, l’Assurance maladie dépense 6,5 milliards d’euros tandis que plus de 500 organismes complémentaires en dépensent 6 milliards pour 32 milliards de remboursements. L’intersyndicale d’Alsace Moselle a fait ses propres comptes, du point de vue du salarié, en prenant le cas de deux foyers à revenus modestes, de ceux qui bénéficieraient le plus d’une couverture universelle. S’agissant d’un retraité isolé percevant 1.500 euros et d’une famille monoparentale avec deux enfants dont le revenu salarial est de 2.000 euros, le coût de la complémentaire santé est évalué par l’étude entre 65 et 150 euros pour le premier, entre 61 et 230 euros pour la seconde dans le cadre du régime général, selon le niveau de garanties. En vertu d’un accord de 2013, les employeurs prennent désormais en charge la moitié du coût d’une complémentaire de base pour leurs salariés mais ne sont pas tenus d’étendre cet avantage aux enfants ou aux conjoints sans emploi. Pour les mêmes foyers au régime local, les tarifs moyens sont déjà plus bas, entre 42 et 112 euros pour le premier foyer, 54 et 175 pour le second. Dans l’hypothèse ou une assurance maladie universelle d’Alsace-Moselle prendrait à sa charge l’ensemble des remboursements assurés par les complémentaires, les coûts tomberaient respectivement de 26 à 42 euros et de 35 à 55 euros, avec une surcotisation de 1,72 à 2,76%. Comme actuellement, tous les membres de la famille seraient couverts. Autre avantage, les comptes du régime local sont toujours à l’équilibre. Contrairement au régime général de la Sécurité sociale, en déficit chronique, le régime local, qui gère environ 500 millions d’euros pour 2,1 millions de bénéficiaires, a l’obligation légale de maintenir ses comptes à l’équilibre. En contrepartie de quoi, son conseil d’administration a le pouvoir de déterminer le niveau des prestations et des cotisations.

« L’assurance maladie universelle »: « simpliste »

« L’assurance maladie universelle »: « simpliste »

 

Retour au point de départ, après la condamnation de la privatisation des maladies dites non graves de Fillon, c’est l’assurance universelle de Mélenchon qui est condamnée. Mais cette fois  par le président de la Fédération nationale de la Mutualité française, Thierry Beaudet. Lequel souhaite un rôle plus important pour les mutuelles mais sans préciser que nécessairement les cotisations seraient alors notoirement augmentées. Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, et Martin Hirsch, le directeur de l’AP-HP, proposent l’idée d’une assurance maladie prenant en charge 100% des remboursements. Pour Thierry Beaudet, cette mesure est « infaisable et insoutenable »: « Cette vision simpliste provoque la colère des mutualistes ». « Plus de 42 milliards d’euros de dépenses sont financés par les  complémentaires ou par les ménages en direct et devraient être transférés à l’assurance- maladie obligatoire », explique-t-il. « Or, comme le dit la Cour des comptes, elle reste l’homme malade de la Sécurité sociale, avec encore 4 milliards de déficit en 2016 et 120 milliards de dette sociale accumulée ». Toujours selon lui, le véritable enjeu repose sur le fait que la dette se « reporte sur les générations futures ». Pour réformer l’Assurance maladie, Thierry Beaudet préconise de donner davantage de « prérogatives aux mutuelles ».

Anne Hidalgo refuse l’Expo universelle en 2025 à Paris

Anne Hidalgo refuse l’Expo universelle en 2025 à Paris

On sait  que la France a présenté la candidature de Paris pour l’exposition universelle en 2025 et qu’en même temps la France est aussi Candidate à l’organisation des JO en 2024. Deux événements majeurs qui risquent de se percuter. En tout cas c’est l’a vis d’Anne Hidalgo la maire de Paris qui pense que finalement la coexistence de ces deux candidatures nuit à leur crédibilité. En clair que la France pourrait perdre sur les deux tableaux. Du coup Anne Hidalgo tranche et demande à Hollande de renoncer à l’exposition universelle afin  de se concentrer essentiellement sur les JO. Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. C’est en substance le message de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, dans une missive destinée à François Hollande à propos de la politique en matière de grands événements, révélée par Europe 1 vendredi matin. Candidate au JO en 2024 et à l‘Exposition universelle en 2025, la capitale pourrait louper les deux coches à tout vouloir remporter. C’est en tout cas la crainte de l’édile qui a décidé de saborder la candidature de sa ville pour accueillir l’Exposition universelle en 2025.  A ce jour, François Hollande n’aurait pas répondu publiquement à la lettre d’Anne Hidalgo. S’il faut choisir, le chef de l’Etat optera pour les Jeux olympiques, assure Europe 1, qui rappelle que les retombées économiques pour les JO sont estimées à 11 milliards d’euros, contre 23 pour l’Expo universelle.  Mais Manuel Valls a annoncé vendredi avoir lancé une « concertation » afin de régler tout « problème de gouvernance » de l’éventuelle candidature de la France à l’Exposition universelle 2025.  »Nous prendrons avec le chef de l’Etat en ce qui concerne l’Exposition universelle notre décision dans les prochaines semaines », a déclaré le Premier ministre lors d’une conférence de presse avec la maire de Paris Anne Hidalgo suivant un déplacement consacré au logement social.

Présomption de paternité universelle

Présomption de paternité universelle

 

Ou père par défaut ! Finalement tous les hommes qui ne se soumettront pas à un test de paternité seront supposés être le père s’ils refusent le teste ADN. Du coup un arrêt de la cour des droits de l’homme qui peut menacer une partie de la population ! Curieux jugement qui, si on l’appliquait à des auteurs de crimes de sang, les rendraient simplement coupables si par hasard il était possible de refuser les test sanguins.  La Cour européenne des droits de l’homme a débouté jeudi un Français de 74 ans qui contestait le fait que la justice lui ait attribué la paternité d’un enfant en s’appuyant sur son refus de se soumettre à un test génétique. Christian Cannone, petit-fils de l’inventeur de la pastille Valda et ancien vice-président de la société du même nom, avait été assigné en 2002 devant le tribunal de grande instance de Paris par une ancienne cadre de l’entreprise pour qu’il soit déclaré père de sa fille née en 1982. L’obligation de se soumettre à une expertise génétique, ordonnée par la justice, constituait, selon lui, une atteinte au principe de l’inviolabilité du corps humain et au droit au respect de la vie privée et familiale. Dans un arrêt qui constitue une première pour une affaire de ce type en France, la Cour de Strasbourg a déclaré la requête irrecevable, à l’unanimité des juges. En l’enjoignant de se soumettre à cette expertise, les tribunaux, confrontés à des intérêts contradictoires, ont, selon eux, privilégié le droit au respect de la vie privée et familiale de l’enfant, dont celui de connaître son ascendance et sa filiation juridique. Ils rappellent que les Etats bénéficient d’une « marge d’appréciation » dans le choix des moyens pour garantir ces droits et que les juges français ont assis la reconnaissance de paternité sur d’autres éléments de preuves, dont des factures de chambres d’hôtel au nom de Christian Cannone et de son ex-collaboratrice.

Jeux olympiques ou exposition universelle ?

Jeux olympiques  ou exposition universelle ?

La question se  ose car il peu  vraisemblable que la France puisse  obtenir d’organiser deux événements si proches  ( sans parler du coût). . Quelque deux millions de visiteurs, plus de 20.000 journalistes accrédités, 3,7 milliards de téléspectateurs… pendant plus de deux semaines, les jeux Olympiques braquent l’attention du monde entier sur le pays hôte. La phase de candidature engendre aussi d’importantes retombées médiatiques. Plus discrètes, les expositions universelles drainent pendant six mois un public variable: Milan qui ouvre le 1er mai attend 25 millions de visiteurs, Shanghai en a accueilli 73 millions en 2010 (dont 5,8% d’étrangers). Jean-Christophe Fromantin (UDI), président de l’association ExpoFrance 2025 qui a défendu la candidature française jusqu’à présent, table sur au moins 40 millions de visiteurs. La question des retombées économiques des JO est complexe, comme le relève le cabinet de conseil Microeconomix dans une note récente. «Les bénéfices attendus de ces événements ne sont que rarement atteints et les budgets initiaux systématiquement dépassés». Le gouvernement britannique a toutefois fait état en 2014 de 14,2 milliards de livres générées en deux ans par les Jeux londoniens, alors qu’il en attendait 11 en quatre ans. Désormais décidée à défendre la candidature de Paris aux JO, Anne Hidalgo veut éviter la multiplication d’éléphants blancs – ces équipements surdimensionnés sans utilité après les Jeux – et réduire la fracture territoriale entre Paris et sa périphérie, particulièrement la Seine-Saint-Denis. M. Fromantin imagine de son côté la création d’un grand «pavillon d’immersion numérique», situé «dans le Grand Paris», et de douze «forums», six en Ile-de-France et six en région, qui pourraient soit être des créations ex nihilo, soit s’appuyer sur des bâtiments existants. Il met surtout en avant le rôle d’accélérateur pour l’innovation que peuvent jouer les exposition universelles, et souligne l’importante part d’initiative qu’elles laissent au pays hôte, alors que le cahier des charges des JO est «formaté». Plus de 11 milliards d’euros pour Londres, soit plus du double de l’estimation initiale, 34 milliards pour Sotchi en 2014… les JO sont toujours plus dispendieux. Le mouvement sportif français a toutefois élaboré une candidature plus sobre, autour de 6,2 milliards d’euros dont environ trois pour les infrastructures. La facture de la candidature parisienne peut être allégée grâce au grand nombre d’équipements déjà existants, et au lancement indépendamment d’elle des travaux du Grand Paris Express. Du côté des Expositions universelles, le chef de la délégation française auprès du Bureau international des expositions (BIE) Pascal Rogard (cité dans le rapport de la mission d’information parlementaire présidée par M. Fromantin), dit que leur coût oscillerait aujourd’hui entre 2 et 6 milliards d’euros, et qu’elles sont rarement bénéficiaires. M. Fromantin table pourtant sur un coût de 2,9 milliards d’euros, pour un chiffre d’affaires de 3,1 mds, sans aucun financement public. A la tête de la candidature de Paris aux JO se trouve le mouvement sportif, avec en soutien l’Etat, la région et la mairie de Paris, à qui il appartient formellement de s’engager. Le président de la fédération internationale de rugby (World Rugby, ex-IRB) Bernard Lapasset et le triple champion olympique de canoë et membre du CIO Tony Estanguet, apparaissent comme un ticket quasiment idéal pour toucher l’institution de Lausanne. La candidature française, qui se veut moins coûteuse et plus écologique que les dernières éditions, est en ligne avec la nouvelle feuille de route du CIO… à condition que celui-ci s’y tienne. Rome, Hambourg et Boston sont déjà en lice. Le projet d’Exposition universelle est actuellement défendu par l’association ExpoFrance 2025, présidée par Jean-Christophe Fromantin. Anne Hidalgo s’est publiquement inquiétée des orientations prises par le député-maire de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). «Une exposition multi-sites, ça n’existe pas», a-t-elle notamment affirmé. Le rapport de la mission d’information souligne lui-même que le BIE est réticent «à se priver d’un site unique d’exposition auquel il est attaché». Un délégué interministériel va être nommé mardi pour superviser une éventuelle candidature à l’Exposition universelle. Sa mission : «Remettre sur les rails» la candidature française, à moins qu’il ne s’agisse de la «débrancher», selon des proches de la maire de Paris. Les Français, pour leur part, préfèrent l’Exposition Universelle aux JO: s’ils sont 61% à être favorables à l’accueil de ces derniers, 57% disent préférer la première aux seconds (41% l’inverse), selon un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd’hui en France publié dimanche.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol