Archive pour le Tag 'pendant'

Sanctions Russie prolongées pendant six mois

Sanctions Russie prolongées pendant six mois

 

La décision avait été prise le 19 juin lors d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE après examen de l’application des accords de Minsk, censés ramener la paix dans l’est de l’Ukraine après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014.

“Etant donné qu’une pleine mise en oeuvre n’a pas encore été atteinte, les dirigeants de l’UE ont pris la décision politique de renouveler les sanctions économiques contre la Russie”, déclare le Conseil européen dans un communiqué.

Les restrictions toujours valables pendant le déconfinement

Les restrictions toujours valables pendant le déconfinement

L’interdiction des rassemblements de plus de dix personnes sur la voie publique, imposée dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire (en vigueur jusqu’au 10 juillet), n’est pas remise en question. Lors de cette phase 3 du déconfinement, « il faudra continuer d’éviter au maximum les rassemblements, car nous savons qu’ils sont les principales occasions de propagation du virus, a martelé Emmanuel Macron dimanche. Ils resteront donc très encadrés. »

Toutefois, samedi, le Conseil d’Etat a autorisé à nouveau les manifestations « soumises à l’obligation d’une déclaration préalable ». Les participants doivent respecter les gestes barrières et ne peuvent être plus de 5 000. Cette décision ne concerne pas les autres types de rassemblements.

Les sports collectifs et de contact toujours interdits 

Il n’y a eu aucune annonce concernant les sports collectifs et les sports de contact. On peut donc considérer que leur pratique est toujours interdite, jusqu’au 22 juin minimum.

Le protocole sanitaire est toujours en vigueur

Les cafés et restaurants d’Ile-de-France, désormais en zone verte, peuvent rouvrir leurs portes depuis lundi. Mais ils doivent, comme les autres établissements du territoire, observer un protocole sanitaire strict : pas plus de dix clients par table, un mètre entre chaque table, port du masque obligatoire pour le personnel en cuisine et pour les clients lorsqu’ils se déplacent à l’intérieur de l’établissement.

Dans les écoles et collèges en revanche, les mesures de distanciation sociale seront « allégées » à partir du 22 juin, a annoncé le ministre de l’Education nationale. Le principe de 4m2 par élève fait place à un autre « beaucoup plus souple, avec un mètre latéral entre chaque élèveCeci nous permet d’accueillir tous les élèves », a précisé Jean-Michel Blanquer sur Europe 1, lundi.« L’observation d’une distanciation physique d’au moins un mètre s’applique uniquement dans les salles de classe et tous les espaces clos, entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre chaque élève lorsqu’ils sont côte à côte ou qu’ils se font face », explique un décret publié lundi matin.

Les visites à l’hôpital restent limitées

Emmanuel Macron a annoncé que les visites seraient  »autorisées » dès lundi dans les maisons de retraite et les Ehpad. En revanche, le chef de l’Etat n’a pas évoqué le cas des hôpitaux, où les visites sont, en théorie, interdites depuis la mi-mars dans tous les services.

 

Le bio remis en cause pendant le confinement

Le bio remis en cause pendant le confinement

Paradoxalement c’est le plastique qui aura été vainqueur de la lutte des emballages l’heure du confinement. Il s’agissait en effet de favoriser des mesures barrière. Si aucun emballage ne remplit totalement cette fonction barrière, cette ruée a fait exploser de 30 %, fin mars, la demande de plastique chez les industriels notamment agroalimentaires. Certes, la demande s’est depuis tassée avec la fin du stockage, mais elle reste en croissance. Et si les plasturgistes regroupés au sein de la fédération Elipso assurent qu’il n’y aura pas de hausse de l’emballage plastique en 2020, cette non-inflation ne sera due qu’à la dégringolade dans d’autres secteurs, comme la restauration hors domicile ou l’automobile.

 

 

 

Coronavirus : confinement encore pendant un mois !

Coronavirus : confinement encore pendant un mois !

A un   mois de confinement déjà effectué pourrait s’ajouter un nouvel épisode d’un mois également. Ce devrait être le cœur de l’intervention de Macron lundi. Cela sans doute avec des accommodements pour certains secteurs de production qui sont essentielles à l’économie et à la vie des Français de tous les jours.  Le propos de Macron devrait cependant continuer d’être ambigu avec une orientation de prolongement du confinement et en même temps une invitation à travailler davantage pour les secteurs autorisés. Le problème c’est que Macon est d’une certaine manière coincée entre les préconisations scientifiques qui invitent à la prolongation du confinement et les craintes de  l’écroulement de l’économie ; derrière le chômage et bien sûr la misère sociale.

Le président a eu «deux messages: ce n’est pas le moment de baisser la garde car le confinement reste le moyen de faire décroître l’épidémie. Et il faut réfléchir au déconfinement même si, à l’évidence, on n’en est pas là», a déclaré Yves Veyrier (FO). «Tout le monde s’est félicité de la qualité du dialogue entre l’exécutif et les partenaires sociaux», a pour sa part souligné François Asselin (CPME), alors que le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a proposé que soient définis des «critères obligatoires» dans «chaque entreprise» en matière sanitaire.

L’exécutif veut aussi montrer qu’il est «à l’écoute» des forces politiques. Vendredi, après avoir fait le point avec l’ensemble des ministres dans la matinée, Édouard Philippe s’est entretenu en visioconférence avec les présidents des groupes parlementaires et des deux assemblées, Richard Ferrand (LREM) et Gérard Larcher (LR). Avant des contacts téléphoniques avec les chefs de partis tout au long du week-end, selon Matignon.

Le premier ministre a «exposé l’état des réflexions du gouvernement» mais donné «peu d’éléments de réponse», selon Damien Abad, patron des Républicains à l’Assemblée.

Droite comme gauche demandent qu’Emmanuel Macron adresse lundi un message «clair» et «concret», en particulier sur les questions qui font débat: port du masque, tests, traitements, traçage numérique, conditions du déconfinement ou encore contrôle des frontières…

Pas de fermeture de classe en zone rurale .. pendant la période électorale

Pas de fermeture de classe en zone rurale .. pendant la période électorale

 

Curieusement le ministre de l’éducation nationale annonce qu’il n’y aura pas de fermeture de classe en zone rurale en 2020. Et sans doute pas en 2021 , année qui précédera l’élection de 2022 pour les présidentielles. En réalité,  on est déjà entré en campagne électorale, si l’on en juge par les déplacements quotidiens du président de la république englué dans une impopularité chronique. Avant le Coronavirus, ces réformes ne parvenaient pas à passer et 70 % environ de la population condamnaient  sa politique économique et sociale.

Depuis le président de la république a mis sous le boisseau toutes ses réformes, la réforme des retraites, la réforme du chômage et la réforme des APL. La totalité de ses interventions est consacrée désormais à la pandémie sujet dont il pensait qu’il était beaucoup plus rassembleur. Le problème c’est que Macron dans ce domaine comme dans d’autres a multiplié les hésitations, les contradictions et surtout a fait perdre un temps considérable à la lutte entre le Coronavirus.

 

Cette décision du ministre de l’éducation nationale tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. En outre la responsabilité de la fermeture de classe scolaire est reportée sur le maire. Le seul problème, c’est que ce n’est pas le maire qui décide des nominations d’enseignants mais le ministère de l’éducation. Une mesure évidemment démagogique prise en faveur de régions qui se sentent abandonnées et qui manifestent à l’égard du pouvoir une très forte opposition qu’on peut vérifier dans les urnes. Il n’y aura donc pas de fermeture de classe dans les écoles primaires des communes de moins de 5.000 habitants en France cette année et certains projets de fermeture dans des communes plus grandes pourraient être gelés, a annoncé samedi le ministère de l’Education nationale.

Avec ces mesures, le gouvernement entend améliorer le taux d’encadrement des élèves dans chaque commune à la prochaine rentrée, ajoute le ministère dans un communiqué.

“Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, a décidé qu’aucune classe ne pourrait fermer dans les communes de zones rurales (communes de moins de 5 000 habitants), sans l’accord du maire”, déclare le ministère. “Par ailleurs, une nouvelle analyse de l’ensemble des mesures proposées dans toutes les autres communes de France pourra aboutir à la neutralisation de certaines fermetures.” Bref la campagne électorale a déjà commencé !

Coronavirus: Le confinement prolongé pendant des semaines et des mois ? (Macron)

Coronavirus: Le confinement prolongé pendant des semaines et des mois ?   (Macron)

 

 

En fait, la politique très hésitante du gouvernement depuis presque deux mois conduit désormais le pouvoir à envisager toutes les hypothèses y compris d’un confinement qui pourrait durer des semaines et des mois et même être renouvelé. Macron ne semble pas vouloir reproduire l’énorme erreur  d’Édouard Philippe qui, lui, a appelé au rassemblement dans les bureaux de vote transformé en lieux d’incubation de fait  et qui en même temps préconisait  la limitation de la mobilité. Édouard Philippe aura sans doute un jour des comptes à rendre à la justice de cet acte irresponsable et qui d’ailleurs a fait l’objet  d’une plainte de la part d’un syndicat personnel médical. Pour Macron, désormais la plus grande perte prudence s’impose “Personne ne sait dire aujourd’hui pendant combien de temps il faudra aller vers cette réduction des contacts sociaux et ces pratiques”, a souligné le chef de l’Etat français en marge d’une visite de l’institut Pasteur à Paris.

“Est-ce qu’il faudra les durcir, est-ce qu’il faudra le prolonger? Vraisemblablement. Est-ce qu’il faudra y revenir à d’autres moments? Sans doute parce qu’on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l’absorber”, a-t-il poursuivi.

“L’obsession” du gouvernement “c’est déjà que tout le monde respecte ce que j’ai dit lundi soir : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n’ont pas compris le message”, a-t-il ajouté. “Aujourd’hui”, il y a “beaucoup de nos concitoyens qui prennent encore ça à la légère”. Reste que Macon fait à un constat mais qui n’est tire pas les conséquences de l’état de guerre qu’il a décrétée. Il a même évité  le terme confinement pour ne pas déplaire trop aux français. Comme d’habitude, les mesures des pouvoirs publics sont trop tardives et pas assez rigoureuses. Il est clair que des mesures beaucoup plus strictes s’imposent pour réduire la mobilité aux cas uniquement urgents et indispensables . Le en même temps situation de guerre n’existe pas !

Le coronavirus contamine les surfaces pendant plusieurs jours ?

Le coronavirus contamine  les surfaces pendant plusieurs jours ?

 

 

 

Il y a encore très peu de temps on estimait que les surfaces des biens ou des équipements ne pouvaient être durablement affectés et qu’au bout de quelques heures le virus devenait inoffensif. Par certaines études très récentes démontrent que ce virus peut être encore opérationnel selon les supports au-delà de 24 heures. Le virus peut survivre 24 heures sur le carton et 2 à 3 jours sur l’acier et le plastique, soit une durée de vie bien plus importante que ce que l’on pensait initialement.

Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, les autorités sanitaires ne cessent de répéter l’importance des « gestes barrières », notamment celui de se laver les mains régulièrement. Le nouveau coronavirus se transmet en effet via les gouttelettes de salive diffusées par les malades. Outre le contact rapproché avec une personne atteinte, le virus peut donc s’attraper en touchant une surface contaminée. Combien de temps le virus peut-il survivre sur différentes surfaces?

Selon une récente étude menée par des chercheurs des National Intistitutes of Health, institution gouvernementale américaine chargée de la recherche médicale, le virus a une durée de vie différente selon la surface sur laquelle il se trouve. Il peut survivre 24 heures sur le carton et 2 à 3 jours sur l’acier et le plastique, soit une durée de vie bien plus importante que ce que l’on pensait initialement.

Pour mener à bien leurs recherches, les auteurs de l’étude ont pulvérisé des échantillons du Sars-CoV-2 sur différentes surfaces. Ils ont observé combien de temps ces dernières étaient contaminées. Ils ont ensuite comparé ces résultats avec ceux du Sars-Cov-1, le virus à l’origine de l’épidémie du Sras, en 2003.

Ils en ont conclu que les résultats étaient relativement similaires même si « le coronavirus vit moins longtemps sur le cuivre et un peu plus longtemps sur le carton. » Le  Sars CoV-2 peut donc survivre jusqu’à 4 heures sur le cuivre, 24 heures sur un carton mais jusqu’à trois jours sur le plastique ou l’acier inoxydable.

Si la durée de vie sur le plastique peut inquiéter, Angela Rasmussen, virologue à l’université de Columbia, rappelle, sur Twitter, que le nombre de particules virales infectieuses » se réduit  grandement, jusqu’à 1000 fois » avec le temps.

« Ces informations sont utiles au public. Elles peuvent aider à prendre les précautions nécessaires pour éviter la propagation du virus », poursuit la virologue qui conseille de « désinfecter régulièrement les poignées de portes, les comptoirs etc. » et de se laver les mains fréquemment.

Carlos Ghosn : interdit de mandat pendant 10 ans par les États-Unis

Carlos Ghosn : interdit de mandat pendant 10 ans par les États-Unis

 

 

Il est clair que Carlos Ghosn, dirigeant très efficace de Renault a un peu trop confondu les finances des entreprises qu’il manageait  avec son propre porte-monnaie. Il a d’ailleurs pu bénéficier de complicités de certains responsables de Nissan qui l’ont ensuite dénoncé et qui comme l’ex directeur général se trouve maintenant aussi impliqué. L’affaire est loin d’être terminée en France et surtout au Japon où Carlos Ghosn pourrait bien finir en prison. Il est actuellement en liberté très surveillée. Par contre l’ancien patron du groupe Renault et de Nissan est libéré de ses infractions constatées aux États-Unis pour dissimulation d’une partie de sa rémunération. Pour se défaire  de cette contrainte, un accord a été conclu qui lui coûtera 1 million à titre personnel et 15 millions à Nissan. L’autorité des marchés américains reprend en effet à son compte l’analyse faite à la fois par Nissan contre son ancien patron et par le bureau des procureurs de Tokyo, qui le poursuit sur ce volet et pour abus de confiance aggravé. La SEC estime à 140 millions de dollars au total les rémunérations que Carlos Ghosn s’était promis à lui-même sans les révéler ni au marché ni aux investisseurs. Ghosn n’a pas perçu cet argent, qui ne lui serait revenu qu’une fois acté son départ en retraite de Nissan.

Pour la SEC comme pour l’accusation japonaise, Carlos Ghosn a cherché à compenser la perte de revenu qu’il a subie chez Nissan à partir de 2009, date à laquelle le groupe japonais a dû se plier aux nouvelles règles de transparence des salaires des dirigeants d’entreprises cotées. L’ancien PDG aurait accumulé l’équivalent de 90 millions de rémunérations non versées, ainsi que 50 millions au titre d’une allocation retraite.

 

Grands médias : L’information en vacances pendant deux mois !

Grands médias : L’information en vacances pendant deux mois !

 

Comme d’habitude, l’information des grands médias est en vacances pendant environ deux mois. Cela vaut pour la presse écrite, les sites Internet ou encore la télé. Pour s’en persuader, il suffit de lire les sommaires à peu près tous identiques pour la simple raison que la ligne éditoriale se compose essentiellement des principales pages des agences de presse. Peu d’analyses, pas de travail d’investigation et surtout la place centrale aux faits divers. Certains grands sites ne changent même pas une ligne pendant les week-ends. On comprend évidemment que les grands médias vivent une grave crise économique. L’enjeu c’est la baisse du lectorat avec la rentabilité qui s’écroule. Du coup,  la qualité de l ‘information se réduit mais c’est un cercle vicieux qui fait encore diminuer l’audience. Dans la grande presse écrite ou à la télévision,  pour remplacer les vedettes en vacances pendant deux mois, on a recours aux deuxièmes ou troisièmes couteaux. Il est clair que ces intervenants ne veulent pas trop se mouiller pour ne pas fragiliser un peu plus leur fragile position dans les rédactions. Du coup, encore davantage que l’habitude,  par exemple dans les télés, on assiste à de véritables discussions de bistrot, pas celle du café de Flore mais celle du troquet du quartier d’autant plus que les intervenants habituels sont également en congé. Même médiocrité pour les articles de la presse écrite, les sites Internet. La France à cette particularité de s’arrêter presque totalement au mois d’août sur le plan économique et d’être au ralenti en juillet. Une différence de taille avec la plupart des autres pays où les congés sont distribués sur six mois voire sur l’année. C’est tellement vrai que nombre d’entreprises sont complètement fermées en août, cela en plus en raison de la fermeture aussi de réseaux de transport de fret. Une situation qui sans doute coûteux de l’ordre de 0,3 à 0,5 % du PIB car on ne rattrape pas certaines absences de production pendant l’été.

 

Grands médias: L’information en vacances pendant deux mois

 

Grands médias: L’information  en vacances pendant deux mois  

 

Comme d’habitude, l’information des grands médias est en vacances pendant environ deux mois. Cela vaut pour la presse écrite, les sites Internet ou encore la télé. Pour s’en persuader, il suffit de lire les sommaires à peu près tous identiques pour la simple raison que la ligne éditoriale se compose essentiellement des principales pages des agences de presse. Peu d’analyses, pas de travail d’investigation et surtout la place centrale aux faits divers. Certains grands sites ne changent même pas une ligne pendant les week-ends. On comprend évidemment que les grands médias vivent une grave crise économique. L’enjeu c’est la baisse du lectorat avec la rentabilité qui s’écroule. Du coup,  la qualité de l ‘information se réduit mais c’est un cercle vicieux qui fait encore diminuer l’audience. Dans la grande presse écrite ou à la télévision,  pour remplacer les vedettes en vacances pendant deux mois, on a recours aux deuxièmes ou troisièmes couteaux. Il est clair que ces intervenants ne veulent pas trop se mouiller pour ne pas fragiliser un peu plus leur fragile position dans les rédactions. Du coup, encore davantage que l’habitude par exemple dans les télés on assiste à de véritables discussions de bistrot, pas celle du café de Flore mais celle du troquet du quartier d’autant plus que les intervenants habituels sont également en congé. Même médiocrité pour les articles de la presse écrite, les sites Internet. La France à cette particularité de s’arrêter presque totalement au mois d’août sur le plan économique et d’être au ralenti en juillet. Une différence de taille avec la plupart des autres pays où les congés distribués sur six mois voire sur l’année. C’est tellement vrai que nombre d’entreprises sont complètement fermés en août, cela en plus en raison de la fermeture aussi de réseaux de transport. Une situation qui sans doute coûteux de l’ordre de 0,3 à 0,5 % du PIB car on ne rattrape pas certaines absences de production pendant l’été.

L’info des grands médias en vacances pendant deux mois

L’info des  grands médias en vacances pendant deux mois  

 

Comme d’habitude, l’information des grands médias est en vacances pendant environ deux mois. Cela vaut pour la presse écrite, les sites Internet ou encore la télé. Pour s’en persuader, il suffit de lire les sommaires à peu près tous identiques pour la simple raison que la ligne éditoriale se compose essentiellement des principales pages des agences de presse. Peu d’analyses, pas de travail d’investigation et surtout la place centrale aux faits divers. Certains grands sites ne changent même pas une ligne pendant les week-ends. On comprend évidemment que les grands médias vivent une grave crise économique. L’enjeu c’est la baisse du lectorat avec la rentabilité qui s’écroule. Du coup,  la qualité de l ‘information se réduit mais c’est un cercle vicieux qui fait encore diminuer l’audience. Dans la grande presse écrite ou à la télévision,  pour remplacer les vedettes en vacances pendant deux mois, on a recours aux deuxièmes ou troisièmes couteaux. Il est clair que ces intervenants ne veulent pas trop se mouiller pour ne pas fragiliser un peu plus leur fragile position dans les rédactions. Du coup, encore davantage que l’habitude par exemple dans les télés on assiste à de véritables discussions de bistrot, pas celle du café de Flore mais celle du troquet du quartier d’autant plus que les intervenants habituels sont également en congé. Même médiocrité pour les articles de la presse écrite, les sites Internet. La France à cette particularité de s’arrêter presque totalement au mois d’août sur le plan économique et d’être au ralenti en juillet. Une différence de taille avec la plupart des autres pays où les congés distribués sur six mois voire sur l’année. C’est tellement vrai que nombre d’entreprises sont complètement fermés en août, cela en plus en raison de la fermeture aussi de réseaux de transport. Une situation qui sans doute coûteux de l’ordre de 0,3 à 0,5 % du PIB car on ne rattrape pas certaines absences de production pendant l’été.

L’information des grands médias en vacances pendant deux mois

L’information des grands médias en vacances pendant deux mois  

 

Comme d’habitude, l’information des grands médias est en vacances pendant environ deux mois. Cela vaut pour la presse écrite, les sites Internet ou encore la télé. Pour s’en persuader, il suffit de lire les sommaires à peu près tous identiques pour la simple raison que la ligne éditoriale se compose essentiellement des principales pages des agences de presse. Peu d’analyses, pas de travail d’investigation et surtout la place centrale aux faits divers. Certains grands sites ne changent même pas une ligne pendant les week-ends. On comprend évidemment que les grands médias vivent une grave crise économique. L’enjeu c’est la baisse du lectorat avec la rentabilité qui s’écroule. Du coup,  la qualité de l ‘information se réduit mais c’est un cercle vicieux qui fait encore diminuer l’audience. Dans la grande presse écrite ou à la télévision,  pour remplacer les vedettes en vacances pendant deux mois, on a recours aux deuxièmes ou troisièmes couteaux. Il est clair que ces intervenants ne veulent pas trop se mouiller pour ne pas fragiliser un peu plus leur fragile position dans les rédactions. Du coup, encore davantage que l’habitude par exemple dans les télés on assiste à de véritables discussions de bistrot, pas celle du café de Flore mais celle du troquet du quartier d’autant plus que les intervenants habituels sont également en congé. Même médiocrité pour les articles de la presse écrite, les sites Internet. La France à cette particularité de s’arrêter presque totalement au mois d’août sur le plan économique et d’être au ralenti en juillet. Une différence de taille avec la plupart des autres pays où les congés distribués sur six mois voire sur l’année. C’est tellement vrai que nombre d’entreprises sont complètement fermés en août, cela en plus en raison de la fermeture aussi de réseaux de transport. Une situation qui sans doute coûteux de l’ordre de 0,3 à 0,5 % du PIB car on ne rattrape pas certaines absences de production pendant l’été.

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

 

 

 

Quoi que puisse être la suite de l’affaire de Rugy, elle marquera de manière indélébile tout le mandat de Macron jusqu’en 2022 et même jusqu’en 2027 s’il est réélu. Pourquoi ? Parce que cette histoire est révélatrice de l’énorme décalage qui  existe entre les conditions de vie du français moyen es celle de l’élite surtout quand c’est  sur des fonds publics. Cette affaire discrédite un peu plus le discours politique, il accentue la contradiction entre le verbe et l’action. On peut s’étonner  que quelqu’un d’aussi intelligent que Macron n’ait  pas perçu dès le départ les enjeux de la gestion de cette nouvelle affaire. Pourtant il est clair que les dégâts sont maintenant irréparables. Si de Rugy  et innocenté des faits qui lui sont reprochés alors les médias, les réseaux sociaux plus généralement les Français n’auront de cesse de rappeler l’hypocrisie du gouvernement qui prône la rigueur pour la majorité de la population mais se comporte de manière princière. C’est cette contradiction qui était au cœur du mouvement des gilets jaunes, mais qui plus largement est partagée par une majorité de l’opinion publique. Inversement si Macron vire maintenant de Rugy, ce sera évidemment une reconnaissance des faits mais cela ne changera rien au ressenti des Français. Une nouvelle fois, Macron dans une situation délicate réagit mal et trop tard. Macron aurait même pu tirer profit de cette histoire en réagissant immédiatement et en se séparant de de Rugy au nom précisément de la rigueur qui s’impose à tous (ce repas fastueux avec des vins à 500 € et des homards géants constituent des faits injustifiables. Sans parler des autres frasques comme cet appartement à loyer aidé à Nantes ou encore l’absence d’impôt en 2015 pour un député qui dispose d’un revenu de leur de 16 000 € par mois !

Cette affaire est mal partie dès le départ. Comme l’affaire Benalla. Pour preuve cette curieuse demande officielle au Premier ministre d’enquêter sur de Rugy. En effet Emmanuel Macron a déclaré ce lundi avoir «demandé au premier ministre d’apporter toute la clarté» sur l’affaire de Rugy, car «je ne prends pas de décisions sur base de révélations mais de faits», a-t-il expliqué, lors d’une conférence de presse à Belgrade aux côtés de son homologue serbe.

Directrice de cabinet de de Rugy : un HLM pendant 12 ans sans y habiter

Directrice de cabinet  de de Rugy : un HLM pendant 12 ans sans y habiter

La préfète, directrice de cab de de Rugy a bénéficié d’un logement HLM à Paris sans y habiter ! Une pratique encore courante à Paris pour certains hauts fonctionnaires et autres dirigeants politiques. Une situation qui serait justifiée par sa présence à Paris entre deux mutations en province. Il est clair que cet appartement n’est pas resté vide et qu’il a été utilisé par d’autres. En quelque sorte, ses appartements HLM ,donc à bas prix, sont utilisés par ces personnalités comme des résidences secondaires à Paris ! Ce que rapporte le site Mediapart

  «Entre 2006 et 2018, elle a continué à profiter de ce bien alors qu’elle travaillait hors de la capitale, privant ainsi d’une possibilité de logement l’un des quelque 200.000 demandeurs de logements sociaux à Paris, qui patientent de très nombreuses années avant d’obtenir un appartement»,

Nicole Klein, 67 ans, s’enfonce complètement dans ses contradictions en indiquant a à Mediapart qu’elle répondait à tous les critères d’admission à l’obtention d’une habitation à loyer modéré au moment des faits. «Je ne considère en aucun cas que mon logement aurait été un logement social vacant mais plutôt un havre toujours occupé, au milieu de douze mutations souvent très rapides et toujours au service de l’intérêt général. Les préfets ont une peur bleue de perdre leur emploi du jour au lendemain et de se retrouver sans rien», argumente-t-elle à Mediapart. Bref, pratiquement au chômage ? Pas tout à fait car il continue évidemment de toucher leur rémunération et autre avantages. Ainsi de leurs d’une centaine de préfets sont sans affectation et sans activité, ce qui ne les empêche pas d’être rémunéré. La haut fonctionnaire tente de se justifier en indiquant qu’elle a manqué tant pour régulariser cette affaire de logement vieux de 12 ans ! Décidément chez de Rugy.  a un peu tendance à confondre intérêt général et intérêt personnel

Si la haut fonctionnaire considère sa situation comme «légale», elle admet néanmoins qu’elle songe à changer de logement prochainement.

Et pendant ce temps là …… Macron à Saint-Tropez

Et pendant ce temps là …… Macron à  Saint-Tropez

 

 

Il y a quelque chose de surréaliste et même de désinvolte dans le comportement de Macron qui a été aperçu vendredi 28 décembre en fin de journée en compagnie de son épouse Brigitte dans le centre de Saint-Tropez. Cela alors que le pays est en pleine tourmente économique mais aussi politique sans parler du nouvel épisode Benalla qui ne grandit pas l’État et son fonctionnement. Certes on peut comprendre que le gouvernement ou le chef de l’État prenne des jours de vacances mais encore faudrait-il ne pas provoquer. Ce que fait délibérément Macron en s’affichant à Saint-Tropez symbole de la villégiature des privilégiés. Décidément ce jeune président a du mal à enfiler le costume de président. Il a du mal à saisir le pouls de la nation. Il est constamment à côté de la plaque, à côté de l’événement et hors sol. La vérité c’est que s’il ne change pas radicalement à la fois de cap et de pratiques, la fin de mandat sera pathétique non seulement pour lui mais surtout pour le pays. Macron ne semble pas avoir pris conscience d’abord de son plus grave échec, son échec économique. Il a voulu privilégier une politique d’offre en allégeant de manière excessive et sans contrepartie le poids fiscal des plus fortunés et des entreprises et parallèlement en assommant la consommation des ménages via la fiscalité. Du coup la croissance est devenue atone. On espérait au début de l’année 2,3 % d’augmentation du PIB dans la dynamique de 2017. On parviendra en cette difficilement à 1,5 % et pour 2019 les espoirs  ne dépasse pas 1,3 %. Il y a aussi échec sur le plan social, échec caractérisé par le mécontentement des gilets jaunes. En dépit des annonces déjà faites relatives à la prime d’activité, aux heures supplémentaires, le compte n’y est pas pour le pouvoir d’achat, ce qui tombe mal en période de tassement économique. Le dernier aspect peut être le plus important c’est cette revendication des couches moyennes à vouloir  se faire entendre entre deux scrutins. Bref à solliciter une démocratie participative se substituant à des délégations de mandats jamais contrôlés La cerise sur le gâteau c’est sans doute le nouveau feuilleton Benalla qui met  en cause directement l’Élysée dans son fonctionnement. Et par maladresse encore le gouvernement est en train de transformer un usage frauduleux de passeports diplomatiques en véritable affaire d’État qui lui retombera sur le nez. En effet la vraie question n’est pas celle de l’usage d’un passeport mais du rôle que pouvait avoir Benalla à l’Élysée qualifié de bagagiste par Castaner mais qui conduit des délégations d’hommes d’affaires en Afrique. Et pour toute réponse, Macron se promène à Saint-Tropez !

 

Trump admet des liens avec la Russie pendant la campagne électorale

Trump admet des liens avec la Russie pendant la campagne électorale

Changement de stratégie pour Trump qui avait toujours nié l’existence de relations avec la Russie pendant la dernière campagne électorale. Pire,  il avait même affirmé que cette affaire était une pure invention des médias mais aussi des services de contre-espionnage comme la CIA. Malheureusement pour lui le travail du procureur Mueller ne cesse de resserrer le filet autour du président américain. D’où les critiques véhémentes de Trump  à l’égard du procureur mais Trump  a bien été obligé d’admettre dimanche que son fils avait rencontré une avocate russe « pour obtenir des informations » sur son opposante à la présidentielle de 2016, Hillary Clinton, qualifiant de « totalement légal » un rendez-vous pourtant dénoncé comme l’indice d’une tentative de collusion avec Moscou. Dans un tweet, le président américain épingle sa cible favorite, les médias généralistes qualifiés de « fausses informations »: « Les ‘Fake News’ rapportent, une pure invention, que je suis inquiet à propos de la réunion que mon merveilleux fils, Donald, a eu à la Trump Tower » en juin 2016.

Grève SNCF : la CFDT décide une trêve pendant le bac

Grève SNCF : la CFDT décide une trêve pendant le bac  

La CFDT Cheminots (4e syndicat mais premier syndicat des roulants), a appelé mardi à suspendre le conflit pendant les épreuves du bac, les 18 et 22 juin, dans les TER et RER. Le bac étant source « de stress », le syndicat a souhaité « faciliter les déplacements » des candidats. Cette suspension partielle est aussi pour lui « un signe de bonne volonté » avant la réunion tripartite. Mais l’Unsa ferroviaire (2e syndicat), qui avait proposé en vain la semaine dernière à l’intersyndicale de « mettre la grève entre parenthèses » pendant le bac, a déploré cette décision unilatérale de la CFDT, hors concertation avec ses partenaires. « Une méthode » susceptible de « faire éclater l’unité syndicale », a déploré auprès de l’AFP Roger Dillenseger, son secrétaire général. Dans un communiqué, SUD-Rail assure que « la sortie de la CFDT de l’interfédérale ne sonne pas la fin du mouvement » et propose « aux cheminots d’agir cet été, en ciblant des périodes ».

Grèves : Pas mai 68 mais la chienlit pendant des mois

Grèves : Pas mai 68 mais la chienlit pendant des mois

 

 

A l’occasion de l’anniversaire de Mai 68, les experts s’interrogent sur la similitude avec le climat social actuel ; la plupart considèrent que la situation n’est nullement comparable et que la révolution politico-syndicale n’est pas pour demain. Une évidence, l’histoire ne repasse  que rarement les mêmes plats. Et d’affirmer que les conditions de la coagulation des luttes ne sont pas réunies. En fait personne n’en sait rien car les grands mouvements sociaux ont rarement été prévus.  Effectivement Il n’est Pas sûr que cette stratégie de convergence se réalise. Il est plus vraisemblable qu’on va assister à une multiplication de conflits sociaux jusqu’au moins au début de l’été avec uen reprise en automne. Une sorte de chienlit pire qu’une grève globale plus limitée dans le temps.  Chez les experts les avis sont globalement dubitatifs sur les perspectives de  grande coagulation (mais beaucoup de ces experts sont loin d’être neutres (à l’image des grands médias qui publient leur avis).  Chacun s’interroge sur la similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est plus souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peu- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Pour preuve de cette nécessité des résultats médiocres pour la croissance au premier trimestre et des perspectives peu encourageantes pour le second du fait notamment des grèves. Le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

Climat Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

Climat Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

 

L’histoire ne ressert jamais les mêmes plats y compris en matière sociale. Du coup,  la perspective d’un nouveau 68 est sans doute à exclure car le contexte a beaucoup changé notamment les aspirations. Mai 68 se situait dans un contexte économique relativement favorable, en 2018 le chômage est encore massif et la France sort tout juste de la crise. Le risque dans la période actuelle c’est de voir se multiplier pendant des mois des conflits dans des secteurs ou catégories tendues. Il y a évidemment les étudiants  avec le dispositif de sélection qui ne dit pas son nom, 20 à 30% des étudiants ne pourront pas entrer dans en université et mais on a n’a rien prévu comme autre filière de substitution (la filière apprentissage bac+ par exemple).  Le secteur le plus fragilisé est sans doute celui des hôpitaux qui ne cesse d’accumuler les réformes en vain, les Ephads posent  le problème du rapport à la vieillesse (pas seulement les Ehpad, le maintien à domicile aussi). Certaines catégories ne vont pas manifester dans la rue mais fabriquer des opposants au gouvernement,  c’est le cas des retraités et des résidents de la France profonde où emplois et services publics fuient vers les grandes métropoles. Dans les prisons, la justice, l’agriculture rien n’est réglé. Des reformes, oui,  mais homéopathiques. D’une  façon générale,  il faut aussi s’attendre à une  montée de revendications concernant le pouvoir achat bloqué depuis des années su l’on tient compte du cout réel de la vie (et non de l’indice obsolète de l’INSEE),  Exemple cet indice prend en compte la baisse des prix dans l’habillement mais par le fait que les Français réduisent leurs achats dans ce domaine. (À l’inverse des services dont les prix explosent). Sans doute n’y-a-t-il aucune  similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est cependant celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est davantage  souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de plusieurs secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peut- être urgent que le gouvernement boucle très rapidement les conflits sociaux en cours pour retrouver un peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernement est inquiétante.

Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

 

L’histoire ne ressert jamais les mêmes plats y compris en matière sociale. Du coup,  la perspective d’un nouveau 68 est sans doute à exclure car le contexte a beaucoup changé notamment les aspirations. Mai 68 se situait dans un contexte économique relativement favorable, en 2008 le chômage est encore massif et la France sort tout juste de la crise. Le risque dans la période actuelle c’est de voir se multiplier pendant des mois des conflits dans des secteurs ou catégories tendues. Il y a évidemment les étudiants  avec le dispositif de sélection qui ne dit pas son nom, 20 à 30% des étudiants ne pourront pas entrer dans en université et mais on a n’ a rien prévu comme autre filière de substitution (la filière apprentissage bac+ par exemple).  Le secteur le plus fragilisé est sans doute celui des hôpitaux qui ne cesse d’accumuler les réformes en vain, ; les Ephads posent  le problème du rapport à la vieillesse (pas seulement les Ehpad, le maintien à domicile aussi). Certaines catégories ne vont pas manifester dans la rue mais fabriquer des opposants au gouvernemenet c’est le cas des retraités et des résidents de la France profonde où emplois et services publics fuient vers les grandes métropoles. Dans les prisons, la justice, l’agriculture rien n’est réglé. Des reformes, oui mais homéopathiques. D’une  façon générale,  il faut aussi s’attendre à une  montée de revendications concernant le pouvoir achat bloqué depuis des années su l’on tient compte du cout réel de la vie (et non de l’indice obsolète de l’INSEE),  Exemple qui prend en compte la baisse des prix dans l’habillement mais par le fait que les Français réduisent leurs achats dans ce domaine. (À l’inverse des services dont les prix explosent). Sans doute n’y-a-t-il aucune  similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est cependant celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est davantage  souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peut- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

 

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