Archive pour le Tag 'pendant'

Social-SNCF : menace de grève des gauchistes pendant les JO

Social-SNCF : menace de grève des gauchistes pendant les JO

 

Les gauchistes de Sud rail menacent à nouveau de soutenir des grèves catégorielles pendant les JO. Une attitude évidemment complètement irresponsable et qui va tuer l’entreprise et finir de discréditer le syndicalisme. La grève récente des contrôleurs a montré  cette action a été entièrement décidée et dirigée par la « coordination Facebook ». Les responsables de la CGT et de Sud rail en ont convenu publiquement à la télévision quand ils ont affirmé que leur rôle consistait essentiellement à suivre les demandes de cette coordination. Or les organisations syndicales reconnues sont seules habilitées à déposer des préavis et à assumer la responsabilité des grèves. De ce point de vue, la grève des contrôleurs constitue une forme de jacquerie en contradiction avec l’exercice du droit syndical.

L’entreprise SNCF a déjà commis une erreur fondamentale en reconnaissant Sud rail comme organisation représentative. Une reconnaissance qui s’est ensuite étendue à l’ensemble des activités du pays. L’objectif des gauchistes de Sud rail n’est pas tellement d’obtenir des progrès sociaux mais de développer le mécontentement dans la perspective d’une illusoire révolution contre le capitalisme et l’impérialisme ( mais pas celui de la Russie !).   Cette organisation est une sorte de cocktail de poujadisme et de gauchisme. Et la CGT, en perte de vitesse, pratique la fuite en avant pour ne pas se laisser distancer par Sud rail.
Ces grèves à répétition surtout de la part de catégories qui sont loin d’être les moins favorisées (c’est un euphémisme!) conduisent évidemment l’entreprise vers la mort. C’est en raison de la gréviculture et de l’irresponsabilité de syndicats que progressivement la SNCF a dû abandonner le trafic express, le trafic de messagerie, une grande partie du trafic de marchandises par wagon . C’est aussi en raison de ces dysfonctionnements tout autant que par manque de compétitivité que nombre de lignes voyageurs ont également été abandonnées. En cause, le manque de qualité et de compétitivité plombées par le coût et la culture de fonctionnaires du cheminot.

Menace de grève pendant JO des grèves catégorielles démontrent l’  irresponsabilité totale d’organisations n’ont pas leur place dans le monde syndical. En outre, ces actions vont conduire inévitablement à une réduction du droit de grève.

 

SNCF : menace de grève des gauchistes pendant les JO

SNCF : menace de grève des gauchistes pendant les JO

 

Les gauchistes de Sud rail menacent à nouveau de soutenir des grèves catégorielles pendant les JO. Une attitude évidemment complètement irresponsable et qui va tuer l’entreprise et finir de discréditer le syndicalisme. La grève récente des contrôleurs a montré  cette action a été entièrement décidée et dirigée par la « coordination Facebook ». Les responsables de la CGT et de Sud rail en ont convenu publiquement à la télévision quand ils ont affirmé que leur rôle consistait essentiellement à suivre les demandes de cette coordination. Or les organisations syndicales reconnues sont seules habilitées à déposer des préavis et à assumer la responsabilité des grèves. De ce point de vue, la grève des contrôleurs constitue une forme de jacquerie en contradiction avec l’exercice du droit syndical.

L’entreprise SNCF a déjà commis une erreur fondamentale en reconnaissant Sud rail comme organisation représentative. Une reconnaissance qui s’est ensuite étendue à l’ensemble des activités du pays. L’objectif des gauchistes de Sud rail n’est pas tellement d’obtenir des progrès sociaux mais de développer le mécontentement dans la perspective d’une illusoire révolution contre le capitalisme et l’impérialisme ( mais pas celui de la Russie !).   Cette organisation est une sorte de cocktail de poujadisme et de gauchisme. Et la CGT, en perte de vitesse, pratique la fuite en avant pour ne pas se laisser distancer par Sud rail.
Ces grèves à répétition surtout de la part de catégories qui sont loin d’être les moins favorisées (c’est un euphémisme!) conduisent évidemment l’entreprise vers la mort. C’est en raison de la gréviculture et de l’irresponsabilité de syndicats que progressivement la SNCF a dû abandonner le trafic express, le trafic de messagerie, une grande partie du trafic de marchandises par wagon . C’est aussi en raison de ces dysfonctionnements tout autant que par manque de compétitivité que nombre de lignes voyageurs ont également été abandonnées. En cause, le manque de qualité et de compétitivité plombées par le coût et la culture de fonctionnaires du cheminot.

Menace de grève pendant JO des grèves catégorielles démontrent l’  irresponsabilité totale d’organisations n’ont pas leur place dans le monde syndical. En outre, ces actions vont conduire inévitablement à une réduction du droit de grève.

 

Crise agricole : pendant ce temps-là les députés discutent de l’IVG !

Crise agricole : pendant ce temps-là les députés discutent de l’IVG !

Alors que la crise agricole ne cesse de s’étendre dans le pays et menace peut-être même de le paralyser, à l’Assemblée nationale à la demande de macro on discute de l’intégration de l’IVG dans la constitution. En réalité ce n’est pas la question de l’IVG qui est en cause mais le faite que macro cherche désespérément n’importe quel sujet qui pourrait pourrait lui permettre d’afficher une majorité fictive.

La question est évidemment complètement surréaliste dans la mesure où aucune famille politique aucune organisation sociale représentative ne remet en cause l’IVG très largement soutenue dans la population.

Il est probable que le Sénat risque de se poser à la manipulation politique de macro considérant que la mesure n’est nullement nécessaire voir qu’elle n’a rien à faire dans la constitution.

Trump s ‘est rempli les poches pendant son mandat

Trump s ‘est rempli les poches pendant son mandat


Pour Trump il n’y a pas de petit business et pendant son mandat ses sociétés ont largement profité de sa position politique.

Selon un rapport intitulé «Maison-Blanche à vendre», endossé par la seule minorité démocrate de cette commission et révélé par le Washington Post, des responsables de 20 pays – Chine, Inde, Turquie, Arabie saoudite, Qatar ou encore République démocratique du Congo – ont payé en 2017 et 2018 des loyers et factures à quatre propriétés sur les 500 entités et sociétés de Donald Trump et de son groupe familial Trump Organization. «En tant que président, Donald Trump a accepté plus de 7,8 millions de dollars de versements d’États étrangers et de leurs dirigeants, parmi lesquels des régimes les plus infects de la planète», fustige le rapport, accusant l’ancien locataire de la Maison-Blanche (2017-2021) d’avoir vu «passer entre (ses) mains» une partie de cet argent.

Société- Le vide des médias pendant la trêve des confiseurs

Société- Le vide des médias pendant la trêve des confiseurs

C’est devenu une tradition, la vie économique s’arrête en grande partie entre Noël et le nouvel an. Il en est de même dans les médias ou le sport occupe une grande partie avec quelques faits divers. Notons d’ailleurs que les premières plumes, les grands éditorialistes sont partis en vacances au soleil ou à la neige. À la place on voit des seconds couteaux dans beaucoup d’émissions de radio de télé et autres médias. Exemple sur BFM on apprend qu’une voiture était mal garée à Nice:

 » La circulation de la ligne 1 du tramway a été à l’arrêt pendant 15 minutes ce samedi 30 décembre. En cause, une voiture garée sur les rails, avenue Jean-Jaurès, indique Nice-Matin.

Le tramway a donc dû être immobilisé dans les deux sens de circulation vers 16h, pendant un quart d’heure, le temps que la fourrière intervienne pour déplacer le véhicule gênant. »

Il est certain qu’on pourrait largement nourrir les médias actuels et même beaucoup de nouveaux uniquement avec les voitures mal garées en France. On pourrait même sans doute faire un concours national est consacré une télé réalité sur le sujet d’importance évidemment stratégique et culturelle évidente.

Le quasi vide des médias pendant la trêve des confiseurs

Le quasi vide des médias pendant la trêve des confiseurs

C’est devenu une tradition, la vie économique s’arrête en grande partie entre Noël et le nouvel an. Il en est de même dans les médias ou le sport occupe une grande partie avec quelques faits divers. Notons d’ailleurs que les premières plumes, les grands éditorialistes sont partis en vacances au soleil ou à la neige. À la place on voit des seconds couteaux dans beaucoup d’émissions de radio de télé et autres médias. Exemple sur BFM on apprend qu’une voiture était mal garée à Nice:

 » La circulation de la ligne 1 du tramway a été à l’arrêt pendant 15 minutes ce samedi 30 décembre. En cause, une voiture garée sur les rails, avenue Jean-Jaurès, indique Nice-Matin.

Le tramway a donc dû être immobilisé dans les deux sens de circulation vers 16h, pendant un quart d’heure, le temps que la fourrière intervienne pour déplacer le véhicule gênant. »

Il est certain qu’on pourrait largement nourrir les médias actuels et même beaucoup de nouveaux uniquement avec les voitures mal garées en France. On pourrait même sans doute faire un concours national est consacré une télé réalité sur le sujet d’importance évidemment stratégique et culturelle évidente.

soit engagée ».

Taux d’intérêt : élevés pendant encore longtemps

Taux d’intérêt : élevés pendant encore longtemps

A priori, certains experts prévoient le maintien de taux élevé pendant encore longtemps en raison du maintien d’une inflation encore trop forte. Certes tendanciellement cette inflation s’affaiblit mais évidemment elle s’ajoute aux inflations précédentes de sorte que les prix, eux, demeurent très élevés. Pour résumer, les prix augmentent mais moins que précédemment mais ils augmentent dans à peu près tous les domaines si on compare avec les deux années précédentes. Du coup, la politique monétaire restrictive va sans doute continuer aux Etats-Unis mais aussi dans la plupart des autres zones monétaires contrairement à ce qu’affirme la banque de France. Quand François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, jugeait, jeudi, que les taux d’intérêt de la BCE n’allaient plus progresser « sauf choc » et « sauf surprise », Jerome Powell, le président de la Banque centrale américaine tenait quelques heures plus tard un discours beaucoup moins optimiste. Après avoir maintenu lors des deux dernières réunions monétaires les taux américains dans leur fourchette de 5,25% à 5,50% -au plus haut depuis plus de 20 ans-, la Fed n’exclut pas de les remonter.

Dans les milieux financiers on espérait un mouvement de desserrement mais qui n’est pas envisagé pour l’instant par les gestionnaires des banques centrales notamment aux États-Unis.
Aux Etats-Unis, la tendance n’est donc pas à l’inversion de la courbe des taux. « Une baisse du taux directeur n’est pas susceptible de se produire à court terme. J’adhère à la position selon laquelle les taux vont devoir rester élevés plus longtemps », a indiqué Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie, lors d’un discours au Northwestern University Transportation Center, à Evanston, dans l’Illinois.

Le 1er novembre, la Fed a maintenu ses taux dans la fourchette de 5,25 à 5,50% dans laquelle ils se trouvent depuis juillet, leur plus haut niveau depuis 22 ans. Patrick Harker a fait état des « décalages » entre les décisions de politique monétaire et leurs effets sur l’économie réelle, précisant que « maintenir le taux stable donnera le temps de rattraper leur retard ».

Les décisions de la Fed dans les mois à venir pourront aller « dans un sens ou dans l’autre, en fonction de ce que nous disent les données », a souligné ce responsable, qui dispose en 2023 du droit de vote tournant au sein du comité de politique monétaire (FOMC), l’organe de décision.

« Nous connaissons une désinflation lente mais régulière. Les taux d’intérêt restent en territoire restrictif (et freinent l’activité économique) et, aussi longtemps qu’ils le seront, ils continueront de ralentir l’inflation », a-t-il ajouté.

Patrick Harker s’est montré optimiste quant à la trajectoire des prochains mois, avec « la maîtrise de l’inflation » et « la protection de nos fondements économiques ». Il anticipe une inflation inférieure à 3,0% sur un an en 2024, avant un retour à l’objectif de 2,0%. Et s’il table sur « un ralentissement de la croissance du PIB au cours des prochains trimestres », il n’anticipe cependant pas de « récession ».

Une autre gouverneure de la Fed, Michelle Bowman, connue pour ses positions dites « faucon », en faveur d’une politique monétaire stricte, a également estimé mardi qu’une nouvelle hausse des taux pourrait être nécessaire pour juguler l’inflation, si celle-ci ne ralentit pas assez au cours des prochains mois. « Alors que l’inflation est encore loin de l’objectif de 2% de la Fed, la dernière chose que Jerome Powell (le président de la banque centrale américaine, ndlr) et ses pairs souhaitent est un effondrement du dollar », souligne Ricardo Evangelista, analyste d’ActivTrades.

Economie : Risque de taux élevés pendant encore longtemps

Économie : Risque de taux élevés pendant encore longtemps

A priori, certains experts prévoient le maintien de taux élevé pendant encore longtemps en raison du maintien d’une inflation encore trop forte. Certes tendanciellement cette inflation s’affaiblit mais évidemment elle s’ajoute aux inflations précédentes de sorte que les prix, eux, demeurent très élevés. Pour résumer, les prix augmentent mais moins que précédemment mais ils augmentent dans à peu près tous les domaines si on compare avec les deux années précédentes. Du coup, la politique monétaire restrictive va sans doute continuer aux Etats-Unis mais aussi dans la plupart des autres zones monétaires contrairement à ce qu’affirme la banque de France. Quand François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, jugeait, jeudi, que les taux d’intérêt de la BCE n’allaient plus progresser « sauf choc » et « sauf surprise », Jerome Powell, le président de la Banque centrale américaine tenait quelques heures plus tard un discours beaucoup moins optimiste. Après avoir maintenu lors des deux dernières réunions monétaires les taux américains dans leur fourchette de 5,25% à 5,50% -au plus haut depuis plus de 20 ans-, la Fed n’exclut pas de les remonter.

Dans les milieux financiers on espérait un mouvement de desserrement mais qui n’est pas envisagé pour l’instant par les gestionnaires des banques centrales notamment aux États-Unis.
Aux Etats-Unis, la tendance n’est donc pas à l’inversion de la courbe des taux. « Une baisse du taux directeur n’est pas susceptible de se produire à court terme. J’adhère à la position selon laquelle les taux vont devoir rester élevés plus longtemps », a indiqué Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie, lors d’un discours au Northwestern University Transportation Center, à Evanston, dans l’Illinois.

Le 1er novembre, la Fed a maintenu ses taux dans la fourchette de 5,25 à 5,50% dans laquelle ils se trouvent depuis juillet, leur plus haut niveau depuis 22 ans. Patrick Harker a fait état des « décalages » entre les décisions de politique monétaire et leurs effets sur l’économie réelle, précisant que « maintenir le taux stable donnera le temps de rattraper leur retard ».

Les décisions de la Fed dans les mois à venir pourront aller « dans un sens ou dans l’autre, en fonction de ce que nous disent les données », a souligné ce responsable, qui dispose en 2023 du droit de vote tournant au sein du comité de politique monétaire (FOMC), l’organe de décision.

« Nous connaissons une désinflation lente mais régulière. Les taux d’intérêt restent en territoire restrictif (et freinent l’activité économique) et, aussi longtemps qu’ils le seront, ils continueront de ralentir l’inflation », a-t-il ajouté.

Patrick Harker s’est montré optimiste quant à la trajectoire des prochains mois, avec « la maîtrise de l’inflation » et « la protection de nos fondements économiques ». Il anticipe une inflation inférieure à 3,0% sur un an en 2024, avant un retour à l’objectif de 2,0%. Et s’il table sur « un ralentissement de la croissance du PIB au cours des prochains trimestres », il n’anticipe cependant pas de « récession ».

Une autre gouverneure de la Fed, Michelle Bowman, connue pour ses positions dites « faucon », en faveur d’une politique monétaire stricte, a également estimé mardi qu’une nouvelle hausse des taux pourrait être nécessaire pour juguler l’inflation, si celle-ci ne ralentit pas assez au cours des prochains mois. « Alors que l’inflation est encore loin de l’objectif de 2% de la Fed, la dernière chose que Jerome Powell (le président de la banque centrale américaine, ndlr) et ses pairs souhaitent est un effondrement du dollar », souligne Ricardo Evangelista, analyste d’ActivTrades.

États-Unis : Risque de taux élevés pendant encore longtemps

États-Unis : Risque de taux élevés pendant encore longtemps

A priori, certains experts prévoient le maintien de taux élevé pendant encore longtemps en raison du maintien d’une inflation encore trop forte. Certes tendanciellement cette inflation s’affaiblit mais évidemment elle s’ajoute aux inflations précédentes de sorte que les prix, eux, demeurent très élevés. Pour résumer, les prix augmentent mais moins que précédemment mais ils augmentent dans à peu près tous les domaines si on compare avec les deux années précédentes. Du coup, la politique monétaire restrictive va sans doute continuer aux Etats-Unis mais aussi dans la plupart des autres zones monétaires.

Dans les milieux financiers on espérait un mouvement de desserrement mais qui n’est pas envisagé pour l’instant par les gestionnaires des banques centrales notamment aux États-Unis.
Aux Etats-Unis, la tendance n’est donc pas à l’inversion de la courbe des taux. « Une baisse du taux directeur n’est pas susceptible de se produire à court terme. J’adhère à la position selon laquelle les taux vont devoir rester élevés plus longtemps », a indiqué Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie, lors d’un discours au Northwestern University Transportation Center, à Evanston, dans l’Illinois.

Le 1er novembre, la Fed a maintenu ses taux dans la fourchette de 5,25 à 5,50% dans laquelle ils se trouvent depuis juillet, leur plus haut niveau depuis 22 ans. Patrick Harker a fait état des « décalages » entre les décisions de politique monétaire et leurs effets sur l’économie réelle, précisant que « maintenir le taux stable donnera le temps de rattraper leur retard ».

Les décisions de la Fed dans les mois à venir pourront aller « dans un sens ou dans l’autre, en fonction de ce que nous disent les données », a souligné ce responsable, qui dispose en 2023 du droit de vote tournant au sein du comité de politique monétaire (FOMC), l’organe de décision.

« Nous connaissons une désinflation lente mais régulière. Les taux d’intérêt restent en territoire restrictif (et freinent l’activité économique) et, aussi longtemps qu’ils le seront, ils continueront de ralentir l’inflation », a-t-il ajouté.

Patrick Harker s’est montré optimiste quant à la trajectoire des prochains mois, avec « la maîtrise de l’inflation » et « la protection de nos fondements économiques ». Il anticipe une inflation inférieure à 3,0% sur un an en 2024, avant un retour à l’objectif de 2,0%. Et s’il table sur « un ralentissement de la croissance du PIB au cours des prochains trimestres », il n’anticipe cependant pas de « récession ».

Une autre gouverneure de la Fed, Michelle Bowman, connue pour ses positions dites « faucon », en faveur d’une politique monétaire stricte, a également estimé mardi qu’une nouvelle hausse des taux pourrait être nécessaire pour juguler l’inflation, si celle-ci ne ralentit pas assez au cours des prochains mois. « Alors que l’inflation est encore loin de l’objectif de 2% de la Fed, la dernière chose que Jerome Powell (le président de la banque centrale américaine, ndlr) et ses pairs souhaitent est un effondrement du dollar », souligne Ricardo Evangelista, analyste d’ActivTrades.

France : la chienlit pendant 4 ans ?

France : Une crise politique et démocratique qui va durer

Avec la décision du conseil constitutionnel favorable au projet du gouvernement , il se pourrait bien que le pays s’installe durablement dans un état de chienlit démocratique et sociale pendant près de quatre ans, c’est-à-dire le temps qui reste au président. En effet ce dernier ne semble pas décidé à solliciter de respiration démocratique soit par dissolution de l’assemblée, soit par référendum par crainte de perdre ces élections..

Pourquoi ? Tout simplement parce que le soufflé ne va pas retomber immédiatement chez les les nombreux contestataires de la réforme. Il se pourrait bien que la protestation connaisse même un certain rebond pendant un temps. Comme le conseil constitutionnel a donné un avis favorable au projet de référendum, le pays va s’installer dans un climat de contestation et de campagne électorale jusqu’à la prochaine échénce électorale nationale. Soit un délai de près 4 ans. Pendant ce temps-là évidemment l’économie et plus généralement l’environnement sociétal et politique connaîtront de nombreuses secousses.

Par ailleurs sur le plan politique, on ne voit aucun scénario crédible pour permettre à Macron de sortir de l’impasse dans laquelle il s’est lui-même installé. Minoritaire très largement dans l’opinion qui condamne à 70 % sa politique économique et sociale, Macron est aussi minoritaire à l’assemblée. Et à moins que les républicains ne consentent au suicide électoral, il n’y aura pas d’alliance avec les Macronistes à l’assemblée. Certes il y aura sans doute encore des débauchages individuels car les arrivistes en politique sont nombreux mais cela ne changera pas la donne politique globale.

Comment peut-on imaginer que le pays retrouve son calme alors toute l’attention sera portée sur la campagne électorale en vue d’un référendum dont aujourd’hui tout le monde pense qu’il condamnera la réforme des retraites.

La seule solution efficace et rapide pour éviter que le pays ne s’enfonce un peu plus serait de reprendre immédiatement la réforme à zéro avec les partenaires sociaux. Or Macron se prenant pour un monarque préfère l’agonie du pays à la démocratie.

Avec ce référendum, il n’est même pas certain que Macron soit en capacité de terminer son mandat présidentiel tellement le climat sera délétère dans le pays.

Après le conseil constitutionnel, la chienlit pendant près d’un an dans le pays

Après le conseil constitutionnel, la chienlit pendant près d’un an dans le pays


Alors que tout le monde ou presque s’attend à une décision déterminante du conseil constitutionnel pour mettre fin au conflit sur la réforme des retraites, il se pourrait bien que le pays s’installe durablement dans un état de chienlit pendant près d’un an.

Pourquoi ? Tout simplement parce que le soufflé ne va pas retomber immédiatement chez les les nombreux contestataires de la réforme. Il se pourrait bien que la protestation connaisse même un certain rebond pendant un temps. Surtout comme le conseil constitutionnel risque de donner un avis favorable au projet de référendum, le pays va s’installer dans un climat de contestation et de campagne électorale jusqu’à ce référendum. Soit un délai de près d’un an. Pendant ce temps-là évidemment l’économie et plus généralement l’environnement sociétal et politique connaîtra de nombreuses secousses.

Comment peut-on imaginer que le pays retrouve son calme alors toute l’attention sera porté sur la campagne électorale en vue d’un référendum dont aujourd’hui tout le monde pense qu’il condamnera la réforme des retraites.

La seule solution efficace et rapide pour éviter que le pays ne s’enfonce un peu plus serait de reprendre immédiatement la réforme à zéro avec les partenaires sociaux. Or Macron se prenant pour un monarque préfère l’agonie du pays à la démocratie.

Avec ce référendum, il n’est même pas certain que Macron soit en capacité de terminer son mandat présidentiel tellement le climat sera délétère dans le pays.

Algérie : l’oubli de la domination militaire ottomane pendant trois siècles

Algérie : l’oubli de la  domination militaire ottomane

L’un des frères Barberousse, après avoir chassé les Espagnols d’Alger, prit la décision de se déclarer vassal du sultan ottoman en 1520, avec l’accord des oulémas et des notables algérois, précise l’historien Alain Blondy, qui répond à une précédente tribune au « Monde » de l’historien M’hamed Oualdi.

 

Tribune.

 

Il est à craindre que l’historien M’hamed Oualdi soit victime, sans doute sans s’en rendre compte, du discours pseudo-historique que l’Algérie officielle rabâche depuis 1962 à ses étudiants comme à son opinion publique (« Emmanuel Macron se trompe lorsqu’il assimile à une colonisation l’ancienne tutelle ottomane sur l’Algérie », Le Monde du 29 octobre).

Si l’on peut être d’accord avec lui qu’il ne convient pas d’assimiler la République laïque de Turquie, voulue et créée par Mustafa Kemal Atatürk (1881-1938), à l’Empire ottoman, vaste ensemble multiethnique soumis à un grand seigneur issu de la tribu turque des Osmanlis, on ne peut que s’étonner qu’un historien puisse prétendre que les Ottomans sont accourus à l’appel des élites algéroises. C’est aller vite en besogne.

 

Après l’expansion éclair en Syrie puis en Egypte où le sultan du Caire se démit du califat au profit de celui de Constantinople (1517), des marins, principalement grecs convertis à l’islam, se lancèrent dans une seconde expansion, cette fois par mer. Quatre frères, d’une famille originaire de Mytilène, qui passèrent à la postérité sous le nom des frères Barberousse, s’installèrent d’abord à Jijel (1514), puis chassèrent les Espagnols d’Alger (1516).

L’aîné qui s’y était proclamé sultan ayant péri dans un combat avec les troupes de Charles Quint (1518), son frère Kheireddine fut proclamé généralissime (beylerbey) par ses troupes. Il trouva face à lui l’opposition d’une partie des tribus de l’intérieur. Il comprit alors que la menace de l’impérialisme mercantiliste espagnol serait toujours suspendue sur un Maghreb émietté politiquement en tribus, en sultanats expirants ou mort-nés, en confédérations d’oligarchies marchandes se soupçonnant mutuellement.

Il jugea donc que seule une autorité suffisamment constituée pouvait conjurer le péril castillan et la coalition plus ou moins centrifuge des villes et des groupes qui s’étaient soumis temporairement à son frère. Avec l’accord des oulémas et des notables algérois, il prit alors la décision de se déclarer vassal du sultan. Ce fut ainsi qu’Alger devint un eyalet (province) ottoman en 1520.

Pendant trois cent dix ans, le pouvoir appartint à une caste militaire ottomane, celle des janissaires, qui détint autant le pouvoir politique que l’essentiel du pouvoir économique, créant ainsi une tradition très enracinée à Alger. Cette domination aristocratique ne se voulut jamais acculturante, puisque à aucun moment l’élite ottomane n’envisagea de se mêler aux autochtones, Berbères arabisés des campagnes ou Maures des villes issus de multiples croisements ethniques depuis le tréfonds de l’Antiquité.

RU : fiesta de Boris Johnson pendant le confinement

RU : fiesta de Boris Johnson pendant le confinement !

 

Boris Johnson a déjà été accusé à plusieurs reprises d’entrave au respect des règles sanitaires pour avoir participé à des réunions « apéritifs »de certains de ses collaborateurs. Cette fois il est lui-même mis en cause à l’occasion d’une fiesta visant à célébrer son propre anniversaire pendant le confinement.
Boris Johnson était déjà dans une position politique très délicate du faîte des résultats très médiocres de la politique sanitaire tout autant que des difficultés relatives  liées au brexit . Du coup, cette découverte par les médias de cette entrave au respect du confinement réglementaire pourrait aggraver le cas du premier ministre qui se trouve déjà près de la sortie .

Selon, la chaîne de télévision ITV, accablant le dirigeant conservateur déjà critiqué pour des fêtes à Downing Street. Selon ITV, Boris Johnson a participé à cette fête organisée par son épouse Carrie le 19 juin 2020 après-midi, lors du premier confinement, alors que de tels rassemblement étaient alors proscrits.

Jusqu’à 30 personnes y auraient participé, dont l’architecte d’intérieur Lulu Lytle, chargée d’effectuer la coûteuse rénovation de l’appartement de Boris Johnson à Downing Street, au financement controversé. Selon une porte-parole de Downing Street, Boris Johnson aurait participé «moins de dix minutes» à ce rassemblement de ses collaborateurs. ITV news indique que des amis de la famille Johnson auraient participé à un autre événement organisé le soir du 19 juin à l’étage de la résidence du premier ministre, ce qu’ont démenti ses services. «C’est totalement faux. Conformément aux règles de l’époque, le premier ministre a accueilli un petit nombre de membres de sa famille à l’extérieur ce soir-là», a dit Downing Street.

 

 

Foot FRANCE BOSNIE : « on s’est emmerdé pendant 90 minutes » (Larqué)

Foot FRANCE BOSNIE : « on s’est emmerdé pendant 90 minutes » (Larqué)

 

Un propos qui résume sans doute le sentiment de beaucoup d’observateurs, velui de Jean-Michel Larqué qui a livré une analyse très dure à l’égard des Bleus et de Didier Deschamps.

. « Je me suis emmerdé pendant 90 minutes, a lâché Captain Larqué ce jeudi dans Rothen s’enflamme. Il n’y a aucun enthousiasme dans cette équipe, il y a un ressort qui s’est cassé. Il n’y a rien du tout! Ça ne te provoque rien, aucun poil qui se dresse. On a passé 90 minutes à s’embêter. »

 

Le mariage secret de Boris de quoi occuper là une de Match pendant un mois

Le mariage secret de Boris de quoi occuper là une de Match pendant un mois

 

Boris Johnson s’est marié en secret avec sa compagne dont il a eu un enfant. Le fantasque premier ministre britannique a déjà été marié deux foisa avec  plusieurs enfants légitimes sans parler de ceux  qui le sont moins. Bref Boris est prolixe.

On ne peut reprocher à Boris son intense activité amoureuse mais l’opinion britannique s’inquiète surtout des dépenses inconsidérées de la nouvelle épouse  Carrie Symonds qui se comporte un peu comme Joséphine de Beauharnais en dépensant l’argent du trésor à sa guise notamment pour l’aménagement de son appartement.

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