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Un 1er Mai peu suivi récupéré par des politiques

Un 1er Mai peu suivi récupéré par des politiques

Quelques dizaines de milliers de manifestants  pour des hausses de salaires et Surtout des slogans politiques et le mélange des genres syndicats et partis

 

Finalement le 1er mai, fête traditionnelle du travail aura été pratiquement entièrement détournée par des politiques. Dès lors, il ne faut pas s’étonner que la participation ait est été relativement marginale. Toutes au plus de 200 000 personnes en France, c’est-à-dire pas grand-chose. Des pancartes syndicales mais surtout politiques. Bref tout ce que compte l’extrême gauche. Le mélange des genres à cet égard est sans doute le meilleur moyen pour discréditer encore un peu plus un syndicalisme en crise installé dans la position d’opposition systématique incapable de dialoguer utilement avec les patrons et l’État qui se satisfont pleinement de cette situation et qui l(entretiennent. Ou quand la crise social nourrit aussi  la crise économique et politique.

Du social au politique, il n’y a souvent qu’un pas, franchi allègrement ce dimanche à l’occasion des traditionnels défilés du 1er Mai. Traditionnels, puisqu’il s’agissait avant tout, pour les quelques dizaines de milliers de manifestants, d’une journée de revendications. Pas uniquement toutefois, compte tenu du contexte exceptionnel du millésime 2022, une semaine à peine après le deuxième tour de l’élection présidentielle : avec en toile de fond la négociation à gauche pour une coalition autour de La France insoumise dans la perspective des législatives, la revendication des syndicats pour les salaires s’est naturellement associée à leur refus du recul de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans auquel tient Emmanuel Macron.

 

Macron Le Pen : un débat peu suivi

Macron Le Pen : un débat peu suivi

Selon les chiffres de Médiamétrie, 15,6 millions de téléspectateurs ont regardé le débat de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle de 2022, long de deux heures cinquante, rapporte Le Monde. Il s’agit d’un plus bas historique. En 2017, déjà, les deux mêmes candidats s’étaient opposés devant 16,5 millions de téléspectateurs. C’est donc près d’un million de moins. TF1 et France 2 ont rassemblé 14,05 millions de téléspectateurs à elles seules, précise Ouest-France.

Faut-il y voir un désintérêt pour le duel entre le président sortant et la patronne du RN ? Ou bien plus largement un affaissement de la vigueur démocratique ? En quarante ans, l’audience du débat du second tour a été divisée par deux. Et ce, alors que la population a augmenté et que la diffusion s’est élargie (chaînes d’information, chaînes parlementaires, Internet sur ordinateur et smartphones).

Dans cet autre temps, en 1981 par exemple, l’affrontement entre Valéry Giscard d’Estaing et François Mitterrand avait été visionné par 30 millions de personnes. Le duel entre Jacques Chirac et François Mitterrand en 1988 avait, lui, réuni 20 millions de personnes devant leur poste. Plus proche de nous, le débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, en 2007, avait aussi suscité plus d’engouement que celui d’hier, avec plus de 20 millions de téléspectateurs.

Pour ce duel qui n’aura pas séduit les foules, le gagnant, selon les journalistes de L’Opinion, serait Emmanuel Macron. Un verdict partagé par les Français interrogés par un sondage Elabe pour L’Express et BFM TV, en partenariat avec SFR. 59 % des sondés ont jugé le président sortant plus convaincant, contre 39 % pour Marine Le Pen.

Présidentielle : Toujours peu d’intérêt des Français

Présidentielle : Toujours peu d’intérêt  des Français

Une élection qui pourrait se dérouler sans véritable campagne électorale. Une échéance qui suscite toujours aussi peu d’intérêt, il est vrai un peu écrasée d’abord par la situation sanitaire ensuite par la conjoncture géostratégique en Ukraine.

. Selon le dernier baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » et Radio classique, publié ce jeudi, un tiers des Français (34 %) ne s’y « intéressent pas encore », quand 64 %, à l’inverse, affirment « suivre attentivement la campagne et ce que disent les candidats ». Soit très exactement le même niveau qu’au début du mois de février.

« On reste à des niveaux de mobilisation très faibles », souligne Bruno Jeanbart, le vice-président d‘OpinionWay. Le record d’abstention au premier tour d’une présidentielle (28,4 % en 2002) pourrait être battu, au risque d’affaiblir la légitimité du vainqueur, comme l’a récemment pointé le président LR du Sénat, Gérard Larcher, suscitant une vive polémique. Cela serait une nouvelle manifestation de la crise démocratique qui s’accroît. En 2017, 77,77 % des électeurs inscrits se sont rendus aux urnes. Contre 79,48 % en 2012 et 83,77 % en 2007.

Tout est en place, cette fois-ci, pour éloigner les Français de la campagne de ce qui reste l’élection clef de la Ve République. La guerre en Ukraine occupe toujours les esprits. Le sortant, Emmanuel Macron, s’expose peu et a exclu de participer à des débats avant celui de l’entre-deux-tours. Et le scrutin paraît pour beaucoup déjà joué, au regard des sondages.

 

Ukraine : la Chine un peu coincée

Ukraine : la Chine un peu coincée

En colportant les contrevérités russes au nom de son aversion à l’égard des Etats-Unis, Xi Jinping s’aliène les opinions publiques occidentales et pourrait bien se piéger lui-même, affirme dans une tribune au « Monde », le chercheur Philippe Le Corre, spécialiste de la Chine.

Tribune. 

 

En 2005, Robert Zoellick, alors secrétaire d’Etat adjoint américain, s’était interrogé : « La Chine pouvait-elle devenir un acteur responsable” ? » A écouter les dirigeants chinois depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, on peut douter que cette proposition advienne aujourd’hui comme certains optimistes l’appellent de leurs vœux.

Jour après jour, les porte-parole du régime colportent des contrevérités, relayées ensuite par les réseaux sociaux chinois. Ainsi, le 8 mars, le porte-parole du ministère des affaires étrangères laissait entendre que les Etats-Unis pourraient contrôler des « laboratoires biologiques dangereux » en Ukraine. Combien de temps Pékin pourra-t-il continuer d’accuser les Etats-Unis et l’OTAN d’avoir mis le feu aux poudres tout en prétendant respecter la souveraineté territoriale des pays – dont l’Ukraine ? Pour une grande puissance aspirant à la première place du podium, on fait mieux en termes de responsabilité.

La relation entre Pékin et Moscou est « solide comme un roc », affirme le ministre chinois des affaires étrangères Wang Yi, surtout depuis la signature du « partenariat privilégié » le 4 février entre Xi Jinping et Vladimir Poutine. Une amitié « plus forte qu’une alliance », selon le numéro un chinois. La propagande prorusse étant établie de longue date, il est donc sans doute trop tard pour dénoncer l’horreur de l’agression. Les aficionados chinois de Vladimir Poutine comprendraient mal un tel revirement.

Alliés dans leur aversion à l’ennemi désormais héréditaire – les Etats-Unis, accusés d’être « unipolaires » au nom d’une « prétendue universalité » –, les deux autocrates pratiquent l’un et l’autre l’opportunisme pour mieux défendre leurs systèmes. A l’inverse de Woodrow Wilson, le président américain qui déclarait en 1917 vouloir « rendre le monde plus sûr pour la démocratie », Xi et Poutine veulent conforter leur pouvoir autoritaire sur la durée.

Des différences notables demeurent. En attaquant l’Ukraine, Poutine court après la reconquête d’une Russie tsariste introuvable. Depuis des années déjà, la Russie apparaît davantage comme une puissance « disruptive » quand la Chine de Xi vise la suprématie mondiale. Ce sont des puissances révisionnistes de types différents : la Russie détruit, cherche à infiltrer, à influencer les opinions publiques, soutient les régimes en rupture avec la communauté internationale (du syrien Bachar Al-Assad au biéolorusse Alexandre Loukachenko) opposés aux valeurs portées par les démocraties.

Guerre en Ukraine : des sanctions peu efficaces

Guerre en Ukraine : des sanctions peu efficaces 

Dans un entretien au « Monde », Olena Havrylchyk, économiste à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, estime qu’il est peu probable que les sanctions soient efficaces pour mettre un terme au conflit.

Propos recueillis par Marie Charrel

 

Professeure d’économie à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Olena Havrylchyk est notamment spécialiste des fintech, les nouvelles technologies de la finance. D’origine ukrainienne, elle estime que les cryptomonnaies ne permettent pas de contourner les sanctions occidentales adoptées contre la Russie, et que la Banque centrale européenne devrait envisager de soutenir la monnaie d’Ukraine.

La Russie est sous le coup de sanctions économiques d’ampleur. A-t-on déjà, en partie ou entièrement, déconnecté un pays du système financier international ?

En réponse à l’invasion de l’Ukraine par la Russie [le 24 février], les pays du G7 ont « militarisé » la finance d’une façon inédite contre un pays de cette taille et de ce niveau d’intégration dans l’économie mondiale. Dans l’histoire récente, seules les réserves d’Afghanistan, d’Iran et du Venezuela avaient été gelées. Avant la Russie, l’Iran a en outre été le seul pays déconnecté du réseau financier Swift.

La dépendance de l’Union européenne aux énergies russes explique néanmoins la difficulté d’imposer un embargo sur le gaz et le pétrole provenant de Moscou, ce qui limite la force de la réponse européenne. Cela explique aussi pourquoi l’exclusion de Swift d’une partie du secteur bancaire affiche de nombreuses exceptions, pour permettre le paiement du gaz russe. L’histoire, notamment l’exemple iranien, suggère néanmoins que les sanctions financières peuvent encore se durcir.


Ces sanctions peuvent-elles contribuer à mettre un terme à la guerre ?

Selon Nicholas Mulder, historien à l’université Cornell [dans l’Etat de New York], c’est peu probable. Dans son livre The Economic Weapon : The Rise of Sanction as a Tool of Modern War (Yale University Press, 448 pages, 37,90 euros), il démontre que, malgré la famine engendrée par les sanctions durant la première guerre mondiale, c’est la démoralisation des armées, bien plus que le manque de ressources économiques, qui a été décisive.

Au XXe siècle, seulement trois des dix-neuf tentatives d’utilisation de sanctions économiques visant à empêcher la guerre ont atteint leur objectif. L’attaque monétaire des Etats-Unis contre la livre sterling a, par exemple, mis un terme à l’expédition militaire du Royaume-Uni durant la crise du canal de Suez, en 1956. Mais le Royaume-Uni est une démocratie, alors que Poutine est un dictateur, qui contrôle tous les médias et interdit même l’utilisation du mot « guerre » dans son pays.

Une baisse du chômage un peu en trompe-l’œil

Une baisse du chômage un peu en trompe-l’œil

 

On ne peut évidemment que se réjouir d’une baisse du chômage dont rendent compte les indicateurs. Mais une baissequi se situe  encore au-dessus de la moyenne des pays de l’union européenne. Par ailleurs, il convient de la relativiser du fait du moindre nombre d’actifs. En outre, environ 400 000 personnes ont décidé de quitter le statut de salarié pour celui de micro entrepreneur. Beaucoup viennent des filières très affectées par la pandémie notamment l’hôtellerie et le tourisme. À noter aussi l’augmentation assez significative des effectifs d’apprentissage. Enfin cette reprise de l’emploi est aussi portée par une forte reprise de la croissance en 2021 mais qui compense à peine la chute de 2020 ; de sorte qu’en réalité fin 2021 on se retrouve à peu près au niveau économique de fin 2019. Pour 2022 et les années suivantes, la croissance va nettement ralentir et les emplois avec.

L’indicateur calculé au sens du Bureau international du travail (BIT) a donc très nettement reculé au quatrième trimestre 2021, de 0,6 point, pour s’établir à 7,4 % de la population active, selon l’Insee. Le taux de chômage s’affiche désormais inférieur de 0,8 point par rapport à fin 2019. Mais surtout, il renoue avec son plus bas niveau depuis 2008 – si l’on excepte la baisse en trompe-l’œil du printemps 2020, provoqué par le premier confinement.

Cette baisse, deux fois plus forte que ce que prévoyait l’Insee, s’explique par « deux raisons d’ampleur comparable », estime Sylvain Larrieu, chef de la division synthèse et conjoncture du marché du travail de l’institut. « D’une part, les créations d’emplois ont été plus dynamiques qu’anticipé, tirées par les contrats courts et l’intérim en fin d’année. D’autre part, il y a un peu moins d’actifs sur le marché du travail », souligne-t-il.

 

Crise ukrainienne : américains et russes baissent un peu le ton mais maintiennent la tension

 

Crise ukrainienne : américains et russes baissent un peu le ton mais maintiennent la tension

Suite à une rencontre à Genève entre les chefs de diplomatie américain et russes, le ton a baissé même si les tensions demeurent. En effet s’il y a la question militaire avec des risques d’affrontement à la frontière ukrainienne, il y a aussi des préoccupations économiques et politiques. Sur le plan politique, la Russie exige qu’il n’y ait pas d’extension de l’OTAN en Ukraine. Sur le plan économique, la Russie craint des représailles éventuelles notamment vis-à-vis de ses exportations de gaz. Enfin sur le plan sociétal, la Russie craint une extension du modèle démocratique ukrainien qui mettrait en cause la dictature russe.

Sergueï Lavrov, le représentant russe, a cependant déclaré après la rencontre de Genève que lui et son homologue américain étaient « d’accord qu’un dialogue raisonnable » était « nécessaire » pour que « l’émotion retombe », après un peu moins de deux heures de discussions.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est dit « convaincu » qu’une invasion ou une incursion militaire de la Russie en Ukraine « n’arrivera pas ». « J’espère fermement avoir raison », a-t-il ajouté, faisant valoir qu’il fallait « éviter le pire ».

Le ministère russe des Affaires étrangères a toutefois précisé que si les Occidentaux continuaient d’ignorer ses « préoccupations légitimes » quant au renforcement de l’Otan en Ukraine et en Europe orientale, cela aurait « les conséquences les plus graves ». De son côté, le chef de la diplomatie américaine a demandé à la Russie de prouver qu’elle n’avait pas l’intention d’envahir l’Ukraine en retirant ses troupes de la frontière.

Fonctionnaires : 1 million en plus sur un peu plus de 20 ans

Fonctionnaires : 1 million en plus sur un peu plus de 20 ans

 

Emmanuel Macron avait lui-même promis de réduire le nombre de fonctionnaires de 150 000 ; résultat : le nombre a encore augmenté comme depuis des années; ainsi depuis 1997; on a créé plus d’un million d’emplois de fonctionnaires supplémentaires.  De quoi mieux comprendre pourquoi la France est enlisée à la fois dans la bureaucratie mais aussi dans la dérive budgétaire.

Certes des fonctionnaires sont utiles dans des missions d’intérêt général mais on comprend mal que certains soient employés dans des tâches qui peuvent relever du secteur privé dans des conditions économiques beaucoup  moins coûteuses. Du coup, ces fonctionnaires sont mal payés, mal considérés et globalement assez inefficaces. Dans certains domaines on est même en situation de prolétarisation comme dans l’école.

La France est surtout victime d’une grande confusion entre les missions régaliennes, leurs conditions d’exécution et le statut des personnels. Du coup certains dans le privé  ( transports scolaires par exemple)  exécutent des tâches d’intérêt réellement régional tandis que d’autres, comme les hordes de jardiniers qui plantent des pâquerettes dans les massifs municipaux exécutent des tâches qui n’ont pas grand-chose à voir avec l’intérêt général.

Dans le détail,  les effectifs de la fonction publique d’État (2.524.000 personnes fin 2020) ont augmenté de 6 % de 1997 à 2020, + 154 000. Ceux de la fonction publique territoriale (1.932.000 personnes fin 2020), de 44 %, + 549 000. Et ceux de la fonction publique hospitalière (1.207.000 personnes fin 2020).

Une politique sanitaire risquée et peu courageuse

Une politique sanitaire risquée et peu courageuse

 

 

 

Clairement , le gouvernement a décidé de laisser se propager le virus en espérant le moment venu atteindre une immunité collective susceptible d’éteindre la pandémie. Le gouvernement s’est en effet refusé à prendre des mesures radicales aussi bien concernant la vaccination obligatoire que la régulation stricte de la mobilité

 

Même si la vaccination ne serait en elle-même être discutée reste qu’on peut s’interroger sur les niveaux de propagation exceptionnelle en France comparés à la plupart des pays étrangers alors qu’on a déjà atteint un très haut niveau de personnes vaccinées. Cela signifie sans doute clairement comme le pense nombre d’experts médicaux que la vaccination ne suffit pas même si elle est indispensable.

Le problème en effet c’est que le virus reviendra régulièrement en boomerang via des variants tant  que la population mondiale ne sera pas totalement vaccinée notamment les populations les plus fragiles. C’est-à-dire les populations susceptibles d’être touchées et de transmettre la maladie. On note que les pays à démographie vieillissante sont davantage victimes de la pandémie que des pays où les populations sont beaucoup plus jeunes.

On comprend évidemment que le gouvernement n’ait  pas voulu choisir une stratégie susceptible de bloquer encore une nouvelle fois l’économie avec par exemple des mesures de confinement généraliséées.

Le problème, c’est qu’on risque la même paralysie en laissant circuler relativement librement le virus. Le risque en effet c’est que ce multiplient des arrêts maladie dans le secteur de la production y compris pour les activités essentielles. Déjà avant l’apparition du virus de fortes tensions s’étaient manifestés en matière de recrutement dans les entreprises.

La France doit nécessairement s’interroger sur la pertinence de sa stratégie sanitaire qui n’a pas donné les résultats attendus puisque le pays figure parmi les plus atteints au monde proportionnellement à sa population.

Le contexte électoral n’est sans doute pas étranger aux atermoiements et au manque de fermeté et de clarté des pouvoirs publics. Il s’agit surtout moins de gérer la pandémie que de contrarier d’une population déjà difficilement gérable compte tenu de toutes les contradictions internes.

En fait,  ce sont peut-être les statistiques qui vont finalement définir les orientations sanitaires. En effet si les hôpitaux sont à nouveau pratiquement bloqués, si les activités de leur côté sont grandement asphyxiées par le nombre de malades ou de contacts Covid , il faudra  alors prendre des mesures beaucoup plus radicales et nettes comme l’obligation vaccinale et le confinement dans certains cas.

Covid: une politique sanitaire risquée et peu courageuse

Covid: une politique sanitaire risquée et peu courageuse

 

 

 

Clairement , le gouvernement a décidé de laisser se propager le virus en espérant le moment venu atteindre une immunité collective susceptible d’éteindre la pandémie. Le gouvernement s’est en effet refusé à prendre des mesures radicales aussi bien concernant la vaccination obligatoire que la régulation stricte de la mobilité

 

Même si la vaccination ne serait en elle-même être discutée reste qu’on peut s’interroger sur les niveaux de propagation exceptionnelle en France comparés à la plupart des pays étrangers alors qu’on a déjà atteint un très haut niveau de personnes vaccinées. Cela signifie sans doute clairement comme le pense nombre d’experts médicaux que la vaccination ne suffit pas même si elle est indispensable.

Le problème en effet c’est que le virus reviendra régulièrement en boomerang via des variants tant  que la population mondiale ne sera pas totalement vaccinée notamment les populations les plus fragiles. C’est-à-dire les populations susceptibles d’être touchées et de transmettre la maladie. On note que les pays à démographie vieillissante sont davantage victimes de la pandémie que des pays où les populations sont beaucoup plus jeunes.

On comprend évidemment que le gouvernement n’ait  pas voulu choisir une stratégie susceptible de bloquer encore une nouvelle fois l’économie avec par exemple des mesures de confinement généraliséées.

Le problème, c’est qu’on risque la même paralysie en laissant circuler relativement librement le virus. Le risque en effet c’est que ce multiplient des arrêts maladie dans le secteur de la production y compris pour les activités essentielles. Déjà avant l’apparition du virus de fortes tensions s’étaient manifestés en matière de recrutement dans les entreprises.

La France doit nécessairement s’interroger sur la pertinence de sa stratégie sanitaire qui n’a pas donné les résultats attendus puisque le pays figure parmi les plus atteints au monde proportionnellement à sa population.

Le contexte électoral n’est sans doute pas étranger aux atermoiements et au manque de fermeté et de clarté des pouvoirs publics. Il s’agit surtout moins de gérer la pandémie que de contrarier d’une population déjà difficilement gérable compte tenu de toutes les contradictions internes.

En fait,  ce sont peut-être les statistiques qui vont finalement définir les orientations sanitaires. En effet si les hôpitaux sont à nouveau pratiquement bloqués, si les activités de leur côté sont grandement asphyxiées par le nombre de malades ou de contacts Covid , il faudra  alors prendre des mesures beaucoup plus radicales et nettes comme l’obligation vaccinale et le confinement dans certains cas.

Macron-Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

Macron-Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Le chef de l’État a présentéson plan de relance appelé 2030 qui devrait mobiliser 30 à 50 milliards sur une dizaine d’année; donc  de l’ordre de 3 milliards chaque année car certaines orientations sont déjà anciennes. Parmi les champs d’actions prioritaires ,on comptera les semi-conducteurs, l’hydrogène, les batteries électriques, l’espace et le nucléaire, d’une manière plus générale le soutien à une industrie qui s’est désintégrée depuis une vingtaine d’années.

Première observation, les enveloppes pour ces investissements d’avenir sont relativement modestes à savoir environ  3 milliards par an alors que le budget a dépensé 200 milliards supplémentaires pour la seule crise sanitaire. De toute évidence ,les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux. Pour provoquer un véritable choc de redressement,  il faudrait 10 fois plus.

Deuxième observation si l’enveloppe est modeste elle n’est même pas financée. Ainsi au ministère de l’économie on se borne à dire que le financement sera assuré par des économies réalisées par ailleurs. Quelles économies ? Quand ? Dans quelle proportion ?

Le président de la république va tenter de donner une coloration verte à ce plan insuffisant. Or nombre de soutiens notamment à  l’industrie   ne sont pas vraiment de nature à contribuer aux améliorations environnementales ( la défense par exemple !) Pourquoi aussi bourrer tous les produits manufacturés de composants électroniques dont l’objet est essentiellement de maintenir des prix élevés et dont l’intérêt social au sens large reste à démontrer.

Du fait de l’impréparation de ce plan ( on se demande à quoi sert Bayrou au Plan ?) tout autant que de sa modestie, le chef de l’État ne va pas s’engager dans des affectations très précises. Le projet va donc demeurer flou et ressembler à une auberge espagnole.

On observera aussi que manque une dimension essentielle à savoir la formation ( formation initiale et formation professionnelle) – abordée seulement sous l’angle des nouvelles technologies- alors que c’est sur la compétence et les qualifications que se font les différences de compétitivité. Cela ne concerne pas simplement les nouvelles technologies mais l’ensemble de l’économie Et de ce point de vue , la France manque cruellement d’une adaptation de son système d’enseignement au marché du travail. Paradoxalement nous cultivons un haut niveau de chômage parallèlement à un manque de personnel qualifié.

Enfin, il faut souligner que ce plan ne s’inscrit pas dans le budget 2022 ni forcément dans les autres et que forcément il sera remis en cause si tôt après l’élection présidentielle.

Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Le chef de l’État va présenter aujourd’hui son plan de relance appelé 2030 qui devrait mobiliser 30 à 50 milliards sur une dizaine d’année; donc  de l’ordre de 3 milliards chaque année car certaines orientations sont déjà anciennes. Parmi les champs d’actions prioritaires ,on comptera les semi-conducteurs, l’hydrogène, les batteries électriques, l’espace et le nucléaire, d’une manière plus générale le soutien à une industrie qui s’est désintégrée depuis une vingtaine d’années.

Première observation, les enveloppes pour ces investissements d’avenir sont relativement modestes à savoir environ  3 milliards par an alors que le budget a dépensé 200 milliards supplémentaires pour la seule crise sanitaire. De toute évidence ,les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux. Pour provoquer un véritable choc de redressement,  il faudrait 10 fois plus.

Deuxième observation si l’enveloppe est modeste elle n’est même pas financée. Ainsi au ministère de l’économie on se borne à dire que le financement sera assuré par des économies réalisées par ailleurs. Quelles économies ? Quand ? Dans quelle proportion ?

Le président de la république va tenter de donner une coloration verte à ce plan insuffisant. Or nombre de soutiens notamment à  l’industrie   ne sont pas vraiment de nature à contribuer aux améliorations environnementales ( la défense par exemple !) . . Pourquoi aussi bourrer tous les produits manufacturés de composants électroniques dont l’objet est essentiellement de maintenir des prix élevés et dont l’intérêt social au sens large reste à démontrer.

Du fait de l’impréparation de ce plan ( on se demande à quoi sert Bayrou au Plan ?) tout autant que de sa modestie, le chef de l’État ne va pas s’engager dans des affectations très précises. Le projet va donc demeurer flou et ressembler à une auberge espagnole.

On observera aussi que manque une dimension essentielle à savoir la formation ( formation initiale et formation professionnelle) alors que c’est sur la compétence et les qualifications que se font les différences de compétitivité. Et de ce point de vue la France manque cruellement d’une adaptation de son système d’enseignement au marché du travail. Paradoxalement nous cultivons un haut niveau de chômage parallèlement à un manque de personnel qualifié.

Enfin il faut souligner que ce plan ne s’inscrit pas dans le budget 2022 ni forcément dans les autres et que forcément il sera remis en cause si tôt après l’élection présidentielle.

Le variant « Mu » peu présent en France…. pour l’instant

Le variant Mu peu présent en France…. pour l’instant

 

 

 

Les autorités se félicitent du peu de présence du variant Mu particulièrement dangereux parce qu’il échapperait à la couverture des vaccins actuels.  Ce variant fait l’objet d’un suivi particulier en France. Depuis, il est «sous surveillance rapprochée», mais semble pour le moment «très peu présent en France», a indiqué vendredi Sibylle Bernard-Stoecklin de la direction maladies infectieuses de Santé publique France (SPF) lors d’un point presse hebdomadaire. Et sa présence «ne semble pas avoir augmenté récemment» dans le pays, de même qu’ailleurs en Europe, a-t-elle souligné. En France, elle semble même «diminuer au mois d’août» alors qu’elle avait «légèrement augmenté» en juin/juillet. Ceci étant, on avait dit à peu près la même chose au début du variant delta. En effet malheureusement les variant ne connaissent pas de frontières et se pose la question du niveau de vaccination mondiale.

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Aménagement du territoire–Zones peu denses : la fibre, c’est pas pour demain

Aménagement du territoire–Zones peu denses : la fibre, c’est pas pour demain

Comme c’était prévisible, , les difficultés commencent avec l’installation de la fibre dans la zone « moyennement dense », qui concerne environ 3.500 communes et 40% de la population française;  il s’agit en effet d’  apporter la fibre à de nombreuses habitations et entreprises, parmi les plus isolées ou difficiles d’accès.  Comme c’était prévisible les grands opérateurs se sont concentrés dans les zones très agglomérées et ne sont guère disposés à satisfaire les équipements des zones peu denses.

Pourtant Orange par exemple a pris des engagements au titre de l’article L33-13 du code des postes et communications électroniques. L’opérateur s’est engagé à rendre raccordable 92% de la zone moyennement dense en 2020, puis 100% à la fin 2022. Si Orange sort des clous, il risque une amende pouvant s’élever jusqu’à 3% de son chiffre d’affaires ! Or le premier objectif n’a pas été atteint. L’an dernier, le régulateur l’a férocement reproché à l’opérateur. Selon lui, Orange, qui justifiait ce retard par la crise sanitaire, n’en avait malgré tout pas fait assez. Une solution consisterait à équiper sur demande des usagers cette fibre dans un délai maximal de six mois ; seul problème : il n’y a pas d’offre des les opérateurs.

Tout cela pourrait bien se terminer avec des raccordements individuels sur demande mais à des conditions financières insupportables pour les utilisateurs. Une hypothèse prévue dès le départ car aucun opérateur n’est intéressé par les desserts des zones à faible densité humaine. Témoin l’État lamentable du réseau de cuivre du téléphone fixe dans nombre de régions.

Zones peu denses : la fibre, c’est pas pour demain

Zones peu denses : la fibre, c’est pas pour demain

Comme prévu, les difficultés commencent avec l’installation de la fibre dans la zone « moyennement dense », qui concerne environ 3.500 communes et 40% de la population française;  il s’agit en effet d’  apporter la fibre à de nombreuses habitations et entreprises, parmi les plus isolées ou difficiles d’accès.  Comme c’était prévisible les grands opérateurs se sont concentrés dans les zones très agglomérées et ne sont guère disposés à satisfaire les équipements des zones peu denses.

Pourtant Orange par exemple a pris des engagements au titre de l’article L33-13 du code des postes et communications électroniques. L’opérateur s’est engagé à rendre raccordable 92% de la zone moyennement dense en 2020, puis 100% à la fin 2022. Si Orange sort des clous, il risque une amende pouvant s’élever jusqu’à 3% de son chiffre d’affaires ! Or le premier objectif n’a pas été atteint. L’an dernier, le régulateur l’a férocement reproché à l’opérateur. Selon lui, Orange, qui justifiait ce retard par la crise sanitaire, n’en avait malgré tout pas fait assez. Une solution consisterait à équiper sur demande des usagers cette fibre dans un délai maximal de six mois ; seul problème : il n’y a pas d’offre des les opérateurs.

Tout cela pourrait bien se terminer avec des raccordements individuels sur demande mais à des conditions financières insupportables pour les utilisateurs. Une hypothèse prévue dès le départ car aucun opérateur n’est intéressé par les desserts des zones à faible densité humaine. Témoin l’État lamentable du réseau de cuivre du téléphone fixe dans nombre de régions.

 

Covid-19 Royaume-Uni: le vaccin AstraZenica peu efficace ?

Covid-19 Royaume-Uni: le vaccin AstraZenica peu efficace ?

La question peut se poser dans la mesure où Le conseiller scientifique en chef de la Grande-Bretagne a déclaré que 40 % des nouveaux hospitalisés avaient pourtant été vaccinés. Cela pourrait remettre en cause l’efficacité du vaccin britannique comme Astra Zenica largement utilisé au Royaume-Uni.

il y a de toute manière un véritable problème de progression de la maladie en Angleterre avec des chiffres actuels de 50 000 nouveaux cas chaque jour et qui  pourraient monter jusqu’à 100 000 rapidement. Cette montée de la crise sanitaire s’effectue alors que les restrictions sont progressivement levées. Une contradiction qui n’existe pas seulement au Royaume-Uni mais qui provoque chez les Britanniques une quatrième vague particulièrement inquiétante.

Des hybrides rechargeables peu écologiques

Des  hybrides rechargeables peu écologiques

Alors que le marché des hybrides rechargeables va occuper la plus grande part des voitures écolos, on vient de s’apercevoir mais sans doute un peu tard que cet technique est très contestable d’un point de vue écologique. Cependant la même critique pourrait être adressée au véhicule totalement électrique dont le bilan carbone en intégrant la production et également catastrophique sans parler de la recherche de métaux rares qui vont polluer ailleurs que dans les pays développés.

.L’an dernier, sur un million de véhicules électrifiés (100 % à batterie et hybrides rechargeables) vendus en Europe, près de la moitié étaient des hybrides rechargeables. En France, leur succès se confirme. En avril leur part de marché dépassait même celle des véhicules 100 % électrique. Mais un succès très contestable comme l’indiquait déjà un article du Monde.

Alors que leurs ventes enregistrent un bond sans précédent, les hybrides rechargeables voient se lever un vent de contestation. Les vertus qu’on leur prête tiendraient du mirage, voire de « l’arnaque », comme l’affirme l’ONG britannique Transport & Environment. Sur le papier, pourtant, ces modèles proposent le meilleur des deux mondes. Une batterie pour parcourir une quarantaine de kilomètres sans consommer une goutte de carburant, un moteur thermique pour les longues distances et, au final, un bilan carbone flatteur.

Selon les données officielles, un hybride rechargeable rejette entre 30 et 50 g de CO2 au kilomètre. C’est, grosso modo, deux fois moins qu’un hybride classique (non rechargeable) et trois fois moins qu’un modèle thermique conventionnel. Ce qui lui vaut l’attribution d’un bonus de 2 000 euros à l’achat (à condition que le prix reste inférieur à 50 000 euros) et de confortables allégements de taxes en tant que véhicule de société.

Connus sous l’acronyme de PHEV (pour « plug-in hybrid electric vehicle »), ces hybrides que l’on peut recharger sur une borne se sont rendus indispensables. Ils contribuent efficacement à abaisser la moyenne des émissions de CO2 des constructeurs qui, à compter de 2021, devra être inférieure à 95 g au kilomètre. Un PHEV coûte cher (compter environ 5 000 euros supplémentaires) et doit transporter quelque 300 kg de batteries mais les nouveautés se bousculent et les ventes décollent.

Publiées, deux études risquent de faire pâlir l’étoile de l’hybride rechargeable. Selon Transport & Environment (T&E), les PHEV émettent en réalité 117 grammes de CO2 au kilomètre, soit 2,5 fois plus que ce qui est annoncé par les données officielles. Le Fraunhofer Institute for Systems and Innovation Research (ISI) de Karlsruhe et le Council of Clean Transportation (ICCT) enfoncent le clou.

Ces observations relancent les critiques récurrentes que suscitent les conditions d’homologation des hybrides rechargeables. Celles-ci présupposent que l’utilisateur branche son véhicule presque à chaque arrêt, ce qui relève de la pensée magique. Un tel décalage entre données officielles et réalité des usages a déjà valu quelques revers aux hybrides rechargeables, privés de subventions aux Pays-Bas depuis 2016 et au Royaume-Uni depuis 2018. En France, où PSA et Renault viennent de commercialiser ce genre de véhicule, la prime a été rétablie en juin dernier mais elle sera réduite de moitié dès 2021.

Certains experts se demandent si l’heure de gloire de ces modèles conçus pour faciliter le passage du tout-thermique au tout-électrique ne sera pas plus courte que prévu. Cités par Automotive News, les consultants de LMC prévoient que la croissance des ventes d’hybrides rechargeables en Europe commencera à faiblir dès 2022.

Barbara Pompili et les éoliennes: «un peu de rationalité»!

  • Barbara Pompili et les éoliennes: «un peu de rationalité»!
  • Il est clair que le développement des éoliennes devient de plus en plus impopulaire. Nombre d’experts considèrent d’ailleurs qu’il s’agit d’un contresens énergétique et économique en plus évidemment des atteintes environnementales. Car la destruction de ces nouvelles cathédrales de ferraille sera à la charge des pouvoirs publics dans une vingtaine d’années. Beaucoup finiront par s’écrouler d’elles-mêmes tellement le coup de démolition est énorme.
  • De ce point de vue sur le plan environnemental et du patrimoine, la tribune de Stéphane Berg a sans doute discrédité de manière presque définitive les éoliennes. . Du coup la ministre Barbara compilé s’en remet à l’incantation «Remettons un peu de rationalité, a réagi la ministre, agacée par la polémique. On est partis dans une forme d’hystérisation de ce débat, c’est excessif, il faut revenir sur des bases saines.».
  • On peut douter du caractère scientifique  des bases de l’analyse proposée par Pompili, produit de ces inutiles instituts d’études politiques,  qui a fait sa carrière dans les méandres des courants écolos et qui est à l’écologie ce que McDo est à la gastronomie. Une ministre qui encore plus que Hulot qui fait de la figuration et de l’agit prop écolo gaucho.
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