Archive pour le Tag 'peu'

Macron-Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

Macron-Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Le chef de l’État a présentéson plan de relance appelé 2030 qui devrait mobiliser 30 à 50 milliards sur une dizaine d’année; donc  de l’ordre de 3 milliards chaque année car certaines orientations sont déjà anciennes. Parmi les champs d’actions prioritaires ,on comptera les semi-conducteurs, l’hydrogène, les batteries électriques, l’espace et le nucléaire, d’une manière plus générale le soutien à une industrie qui s’est désintégrée depuis une vingtaine d’années.

Première observation, les enveloppes pour ces investissements d’avenir sont relativement modestes à savoir environ  3 milliards par an alors que le budget a dépensé 200 milliards supplémentaires pour la seule crise sanitaire. De toute évidence ,les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux. Pour provoquer un véritable choc de redressement,  il faudrait 10 fois plus.

Deuxième observation si l’enveloppe est modeste elle n’est même pas financée. Ainsi au ministère de l’économie on se borne à dire que le financement sera assuré par des économies réalisées par ailleurs. Quelles économies ? Quand ? Dans quelle proportion ?

Le président de la république va tenter de donner une coloration verte à ce plan insuffisant. Or nombre de soutiens notamment à  l’industrie   ne sont pas vraiment de nature à contribuer aux améliorations environnementales ( la défense par exemple !) Pourquoi aussi bourrer tous les produits manufacturés de composants électroniques dont l’objet est essentiellement de maintenir des prix élevés et dont l’intérêt social au sens large reste à démontrer.

Du fait de l’impréparation de ce plan ( on se demande à quoi sert Bayrou au Plan ?) tout autant que de sa modestie, le chef de l’État ne va pas s’engager dans des affectations très précises. Le projet va donc demeurer flou et ressembler à une auberge espagnole.

On observera aussi que manque une dimension essentielle à savoir la formation ( formation initiale et formation professionnelle) – abordée seulement sous l’angle des nouvelles technologies- alors que c’est sur la compétence et les qualifications que se font les différences de compétitivité. Cela ne concerne pas simplement les nouvelles technologies mais l’ensemble de l’économie Et de ce point de vue , la France manque cruellement d’une adaptation de son système d’enseignement au marché du travail. Paradoxalement nous cultivons un haut niveau de chômage parallèlement à un manque de personnel qualifié.

Enfin, il faut souligner que ce plan ne s’inscrit pas dans le budget 2022 ni forcément dans les autres et que forcément il sera remis en cause si tôt après l’élection présidentielle.

Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Le chef de l’État va présenter aujourd’hui son plan de relance appelé 2030 qui devrait mobiliser 30 à 50 milliards sur une dizaine d’année; donc  de l’ordre de 3 milliards chaque année car certaines orientations sont déjà anciennes. Parmi les champs d’actions prioritaires ,on comptera les semi-conducteurs, l’hydrogène, les batteries électriques, l’espace et le nucléaire, d’une manière plus générale le soutien à une industrie qui s’est désintégrée depuis une vingtaine d’années.

Première observation, les enveloppes pour ces investissements d’avenir sont relativement modestes à savoir environ  3 milliards par an alors que le budget a dépensé 200 milliards supplémentaires pour la seule crise sanitaire. De toute évidence ,les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux. Pour provoquer un véritable choc de redressement,  il faudrait 10 fois plus.

Deuxième observation si l’enveloppe est modeste elle n’est même pas financée. Ainsi au ministère de l’économie on se borne à dire que le financement sera assuré par des économies réalisées par ailleurs. Quelles économies ? Quand ? Dans quelle proportion ?

Le président de la république va tenter de donner une coloration verte à ce plan insuffisant. Or nombre de soutiens notamment à  l’industrie   ne sont pas vraiment de nature à contribuer aux améliorations environnementales ( la défense par exemple !) . . Pourquoi aussi bourrer tous les produits manufacturés de composants électroniques dont l’objet est essentiellement de maintenir des prix élevés et dont l’intérêt social au sens large reste à démontrer.

Du fait de l’impréparation de ce plan ( on se demande à quoi sert Bayrou au Plan ?) tout autant que de sa modestie, le chef de l’État ne va pas s’engager dans des affectations très précises. Le projet va donc demeurer flou et ressembler à une auberge espagnole.

On observera aussi que manque une dimension essentielle à savoir la formation ( formation initiale et formation professionnelle) alors que c’est sur la compétence et les qualifications que se font les différences de compétitivité. Et de ce point de vue la France manque cruellement d’une adaptation de son système d’enseignement au marché du travail. Paradoxalement nous cultivons un haut niveau de chômage parallèlement à un manque de personnel qualifié.

Enfin il faut souligner que ce plan ne s’inscrit pas dans le budget 2022 ni forcément dans les autres et que forcément il sera remis en cause si tôt après l’élection présidentielle.

Le variant « Mu » peu présent en France…. pour l’instant

Le variant Mu peu présent en France…. pour l’instant

 

 

 

Les autorités se félicitent du peu de présence du variant Mu particulièrement dangereux parce qu’il échapperait à la couverture des vaccins actuels.  Ce variant fait l’objet d’un suivi particulier en France. Depuis, il est «sous surveillance rapprochée», mais semble pour le moment «très peu présent en France», a indiqué vendredi Sibylle Bernard-Stoecklin de la direction maladies infectieuses de Santé publique France (SPF) lors d’un point presse hebdomadaire. Et sa présence «ne semble pas avoir augmenté récemment» dans le pays, de même qu’ailleurs en Europe, a-t-elle souligné. En France, elle semble même «diminuer au mois d’août» alors qu’elle avait «légèrement augmenté» en juin/juillet. Ceci étant, on avait dit à peu près la même chose au début du variant delta. En effet malheureusement les variant ne connaissent pas de frontières et se pose la question du niveau de vaccination mondiale.

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Aménagement du territoire–Zones peu denses : la fibre, c’est pas pour demain

Aménagement du territoire–Zones peu denses : la fibre, c’est pas pour demain

Comme c’était prévisible, , les difficultés commencent avec l’installation de la fibre dans la zone « moyennement dense », qui concerne environ 3.500 communes et 40% de la population française;  il s’agit en effet d’  apporter la fibre à de nombreuses habitations et entreprises, parmi les plus isolées ou difficiles d’accès.  Comme c’était prévisible les grands opérateurs se sont concentrés dans les zones très agglomérées et ne sont guère disposés à satisfaire les équipements des zones peu denses.

Pourtant Orange par exemple a pris des engagements au titre de l’article L33-13 du code des postes et communications électroniques. L’opérateur s’est engagé à rendre raccordable 92% de la zone moyennement dense en 2020, puis 100% à la fin 2022. Si Orange sort des clous, il risque une amende pouvant s’élever jusqu’à 3% de son chiffre d’affaires ! Or le premier objectif n’a pas été atteint. L’an dernier, le régulateur l’a férocement reproché à l’opérateur. Selon lui, Orange, qui justifiait ce retard par la crise sanitaire, n’en avait malgré tout pas fait assez. Une solution consisterait à équiper sur demande des usagers cette fibre dans un délai maximal de six mois ; seul problème : il n’y a pas d’offre des les opérateurs.

Tout cela pourrait bien se terminer avec des raccordements individuels sur demande mais à des conditions financières insupportables pour les utilisateurs. Une hypothèse prévue dès le départ car aucun opérateur n’est intéressé par les desserts des zones à faible densité humaine. Témoin l’État lamentable du réseau de cuivre du téléphone fixe dans nombre de régions.

Zones peu denses : la fibre, c’est pas pour demain

Zones peu denses : la fibre, c’est pas pour demain

Comme prévu, les difficultés commencent avec l’installation de la fibre dans la zone « moyennement dense », qui concerne environ 3.500 communes et 40% de la population française;  il s’agit en effet d’  apporter la fibre à de nombreuses habitations et entreprises, parmi les plus isolées ou difficiles d’accès.  Comme c’était prévisible les grands opérateurs se sont concentrés dans les zones très agglomérées et ne sont guère disposés à satisfaire les équipements des zones peu denses.

Pourtant Orange par exemple a pris des engagements au titre de l’article L33-13 du code des postes et communications électroniques. L’opérateur s’est engagé à rendre raccordable 92% de la zone moyennement dense en 2020, puis 100% à la fin 2022. Si Orange sort des clous, il risque une amende pouvant s’élever jusqu’à 3% de son chiffre d’affaires ! Or le premier objectif n’a pas été atteint. L’an dernier, le régulateur l’a férocement reproché à l’opérateur. Selon lui, Orange, qui justifiait ce retard par la crise sanitaire, n’en avait malgré tout pas fait assez. Une solution consisterait à équiper sur demande des usagers cette fibre dans un délai maximal de six mois ; seul problème : il n’y a pas d’offre des les opérateurs.

Tout cela pourrait bien se terminer avec des raccordements individuels sur demande mais à des conditions financières insupportables pour les utilisateurs. Une hypothèse prévue dès le départ car aucun opérateur n’est intéressé par les desserts des zones à faible densité humaine. Témoin l’État lamentable du réseau de cuivre du téléphone fixe dans nombre de régions.

 

Covid-19 Royaume-Uni: le vaccin AstraZenica peu efficace ?

Covid-19 Royaume-Uni: le vaccin AstraZenica peu efficace ?

La question peut se poser dans la mesure où Le conseiller scientifique en chef de la Grande-Bretagne a déclaré que 40 % des nouveaux hospitalisés avaient pourtant été vaccinés. Cela pourrait remettre en cause l’efficacité du vaccin britannique comme Astra Zenica largement utilisé au Royaume-Uni.

il y a de toute manière un véritable problème de progression de la maladie en Angleterre avec des chiffres actuels de 50 000 nouveaux cas chaque jour et qui  pourraient monter jusqu’à 100 000 rapidement. Cette montée de la crise sanitaire s’effectue alors que les restrictions sont progressivement levées. Une contradiction qui n’existe pas seulement au Royaume-Uni mais qui provoque chez les Britanniques une quatrième vague particulièrement inquiétante.

Des hybrides rechargeables peu écologiques

Des  hybrides rechargeables peu écologiques

Alors que le marché des hybrides rechargeables va occuper la plus grande part des voitures écolos, on vient de s’apercevoir mais sans doute un peu tard que cet technique est très contestable d’un point de vue écologique. Cependant la même critique pourrait être adressée au véhicule totalement électrique dont le bilan carbone en intégrant la production et également catastrophique sans parler de la recherche de métaux rares qui vont polluer ailleurs que dans les pays développés.

.L’an dernier, sur un million de véhicules électrifiés (100 % à batterie et hybrides rechargeables) vendus en Europe, près de la moitié étaient des hybrides rechargeables. En France, leur succès se confirme. En avril leur part de marché dépassait même celle des véhicules 100 % électrique. Mais un succès très contestable comme l’indiquait déjà un article du Monde.

Alors que leurs ventes enregistrent un bond sans précédent, les hybrides rechargeables voient se lever un vent de contestation. Les vertus qu’on leur prête tiendraient du mirage, voire de « l’arnaque », comme l’affirme l’ONG britannique Transport & Environment. Sur le papier, pourtant, ces modèles proposent le meilleur des deux mondes. Une batterie pour parcourir une quarantaine de kilomètres sans consommer une goutte de carburant, un moteur thermique pour les longues distances et, au final, un bilan carbone flatteur.

Selon les données officielles, un hybride rechargeable rejette entre 30 et 50 g de CO2 au kilomètre. C’est, grosso modo, deux fois moins qu’un hybride classique (non rechargeable) et trois fois moins qu’un modèle thermique conventionnel. Ce qui lui vaut l’attribution d’un bonus de 2 000 euros à l’achat (à condition que le prix reste inférieur à 50 000 euros) et de confortables allégements de taxes en tant que véhicule de société.

Connus sous l’acronyme de PHEV (pour « plug-in hybrid electric vehicle »), ces hybrides que l’on peut recharger sur une borne se sont rendus indispensables. Ils contribuent efficacement à abaisser la moyenne des émissions de CO2 des constructeurs qui, à compter de 2021, devra être inférieure à 95 g au kilomètre. Un PHEV coûte cher (compter environ 5 000 euros supplémentaires) et doit transporter quelque 300 kg de batteries mais les nouveautés se bousculent et les ventes décollent.

Publiées, deux études risquent de faire pâlir l’étoile de l’hybride rechargeable. Selon Transport & Environment (T&E), les PHEV émettent en réalité 117 grammes de CO2 au kilomètre, soit 2,5 fois plus que ce qui est annoncé par les données officielles. Le Fraunhofer Institute for Systems and Innovation Research (ISI) de Karlsruhe et le Council of Clean Transportation (ICCT) enfoncent le clou.

Ces observations relancent les critiques récurrentes que suscitent les conditions d’homologation des hybrides rechargeables. Celles-ci présupposent que l’utilisateur branche son véhicule presque à chaque arrêt, ce qui relève de la pensée magique. Un tel décalage entre données officielles et réalité des usages a déjà valu quelques revers aux hybrides rechargeables, privés de subventions aux Pays-Bas depuis 2016 et au Royaume-Uni depuis 2018. En France, où PSA et Renault viennent de commercialiser ce genre de véhicule, la prime a été rétablie en juin dernier mais elle sera réduite de moitié dès 2021.

Certains experts se demandent si l’heure de gloire de ces modèles conçus pour faciliter le passage du tout-thermique au tout-électrique ne sera pas plus courte que prévu. Cités par Automotive News, les consultants de LMC prévoient que la croissance des ventes d’hybrides rechargeables en Europe commencera à faiblir dès 2022.

Barbara Pompili et les éoliennes: «un peu de rationalité»!

  • Barbara Pompili et les éoliennes: «un peu de rationalité»!
  • Il est clair que le développement des éoliennes devient de plus en plus impopulaire. Nombre d’experts considèrent d’ailleurs qu’il s’agit d’un contresens énergétique et économique en plus évidemment des atteintes environnementales. Car la destruction de ces nouvelles cathédrales de ferraille sera à la charge des pouvoirs publics dans une vingtaine d’années. Beaucoup finiront par s’écrouler d’elles-mêmes tellement le coup de démolition est énorme.
  • De ce point de vue sur le plan environnemental et du patrimoine, la tribune de Stéphane Berg a sans doute discrédité de manière presque définitive les éoliennes. . Du coup la ministre Barbara compilé s’en remet à l’incantation «Remettons un peu de rationalité, a réagi la ministre, agacée par la polémique. On est partis dans une forme d’hystérisation de ce débat, c’est excessif, il faut revenir sur des bases saines.».
  • On peut douter du caractère scientifique  des bases de l’analyse proposée par Pompili, produit de ces inutiles instituts d’études politiques,  qui a fait sa carrière dans les méandres des courants écolos et qui est à l’écologie ce que McDo est à la gastronomie. Une ministre qui encore plus que Hulot qui fait de la figuration et de l’agit prop écolo gaucho.

Plan de relance européen: Trop peu trop tard

Plan de relance européen: Trop peu trop tard 

Selon Mathieu Plane, économiste, Ce plan est intéressant mais c’est trop peu et sans doute aussi trop tard car c’est maintenant que l’économie a besoin de relance et non dans 5 ou 10 ans

Interview dans France Info

 

Pourquoi la validation de ce plan de relance a-t-elle pris autant de temps ?

Mathieu Plane : C’est sûr que l’argent promis arrive après la bataille, car les Etats membres en auraient eu besoin immédiatement après le début de la crise sanitaire. Mais pour pouvoir verser cet argent, il a fallu que le plan soit accepté à l’unanimité par les pays et les divergences étaient nombreuses.

La particularité de ce plan réside dans le fait que les Etats ne vont pas recevoir des sommes proportionnelles au montant de leur produit intérieur brut (PIB), mais proportionnelles à leurs besoins. Par exemple, l’Espagne va percevoir plus d’argent que l’Allemagne. L’Allemagne a une situation économique qui lui permet très bien de faire ses investissements sans l’Europe, ce qui n’est pas le cas de l’Espagne et de l’Italie, pays pour lesquels il est plus compliqué de contracter une dette. En somme, ce plan de relance est un transfert d’argent des pays du Nord vers les pays du Sud.

Les pays frugaux ont été très réticents à aller plus loin, parce qu’ils versent une large contribution au plan de relance et accusent les pays du Sud de ne pas respecter les normes européennes en termes de dette et de déficit.

De plus, il y a de l’euroscepticisme dans plusieurs pays, ce qui pousse certains à s’opposer à toute solidarité avec les membres les plus en difficulté. Il n’y a pas d’Europe politique sur la question budgétaire, tout est une affaire de consensus. Etonnamment, l’Allemagne, qui est plutôt le pays tenant de l’orthodoxie budgétaire, a été leader dans les négociations.

Que va-t-il se passer, maintenant que le plan de relance est validé ?

La totalité de la somme promise aux Etats de l’UE, soit 750 milliards d’euros, va être débloquée progressivement pour financer les budgets nationaux. Un premier volet va être versé le mois prochain et les financements vont monter en charge progressivement, sur plusieurs années.

Pour pouvoir toucher cet argent, chaque Etat membre de l’UE devait rendre un rapport à la Commission européenne, pour expliquer comment ce budget serait dépensé. Celle-ci devait ensuite le valider. Le dossier de la France contenait pas moins de 800 pages. En contrepartie, chacun reçoit un financement direct, qui vient compléter les budgets nationaux alloués à la relance.

Comment le plan de relance va-t-il se traduire concrètement ?

Pour le moment, on voit les effets du plan de relance français, mais pas celui du plan de relance européen. Car dans l’enveloppe de 100 milliards d’euros que la France a dédiée à la relance économique, l’Union européenne va contribuer à hauteur de 40 milliards d’euros. Les 60 milliards restants sont financés par le budget français.

Le gouvernement a déjà commencé à dépenser cette somme, principalement pour trois mesures : la baisse des impôts de production qui a été décidée dès le début d’année, le soutien à l’activité partielle de longue durée et l’aide à l’embauche des jeunes.

Pour ce qui est de la partie financée par le plan de relance européen, l’exigence est de dépenser cet argent dans la transition climatique et la transition numérique. Cela demande une transformation de l’économie en profondeur. Rénovation thermique des bâtiments, construction d’une filière industrielle dans l’hydrogène… Tout cela va nécessiter du temps, déjà d’un point de vue administratif, car il faut lancer des appels d’offres. Une fois cette étape passée, le déclenchement des travaux va créer de l’emploi et donc de l’activité économique à moyen terme.

Ce plan sera-t-il suffisant pour soutenir les Etats membres ?

Il faut souligner que ce plan est une bonne nouvelle, car il crée une solidarité européenne, mais on aurait pu aller beaucoup plus loin. Si l’on compare le plan de relance de l’Union européenne à celui des Etats-Unis, on voit qu’on n’y consacre que deux points de PIB européen, contre huit points aux Etats-Unis. Pourtant, la taille de l’UE est comparable à celle de ce pays.

Même en Chine, les montants investis dans le secteur de l’énergie sont astronomiques. Nous aussi, on aurait pu aller plus loin pour construire un leadership économique dans ce domaine et garantir la souveraineté énergétique des pays.

Ce plan européen révèle aussi les failles de l’Europe sur le plan fiscal, car on a réussi à avancer l’argent, mais les conditions de financement et de remboursement restent encore vagues. Ce n’est pas un problème pour le moment, mais en toute logique, il faudrait créer une taxation européenne pour le faire

Vaccin Pfizer : un peu moins efficace contre le variant indien?

Vaccin Pfizer : un peu moins efficace contre le variant indien?

 

En l’état des recherches les évaluations diffèrent parfois sur l’efficacité des vaccins notamment à l’égard du variant actuellement le plus dangereux : le variant indien. Malgré «une efficacité légèrement diminuée, d’après les tests en laboratoire, le vaccin Pfizer est probablement protecteur», rassure Olivier Schwartz, coauteur de l’étude et directeur de l’unité virus et immunité à l’Institut Pasteur (Paris).

Par contre, les résultats de l’étude, réalisée avec des hôpitaux universitaires français, montrent qu’une dose du vaccin AstraZeneca, un vaccin efficace contre le variant anglais, «fonctionne très peu contre les variants indiens et sud-africains».

Une seule dose de ce vaccin apparaît donc «peu ou pas du tout efficace» contre le variant indien, souligne le chercheur.

 

Il conviendra sans doute de multiplier encore les études permette une évaluation pertinente des vaccins actuellement utilisés. En effet les laboratoires de leur côté estiment que ces vaccins présentent une efficacité contre tous les virus.

Des Etats généraux de la laïcité ? Un peu tard après la loi séparatiste !

 

 

Une initiative intéressante celle de Marlène Chiappa et du gouvernement d’organiser les états généraux de la laïcité. Le problème c’est que cette proposition vient après le projet de loi contre le séparatisme – rebaptisé « projet de loi confortant le respect des principes de la République », .

Schématiquement le grand débat public vient donc après la décision législative. Une sorte d’inversion de la démocratie. Pas tout à fait  car en réalité car la loi initialement sur le séparatisme a été progressivement affaiblie pour devenir une sorte de loi molle sur quelques principes éloignés de l’objectif du départ. Pour parler clair cette loi est d’une grande faiblesse pour lutter contre l’islamisme.

Adopté le 9 décembre 2020 en Conseil des ministres , cette loi énonce des principes très intemporels qui évitent les sujets qui fâchent et ne constituent pas un instrument juridique pour lutter contre ceux qui veulent saper les bases républicaines.

Peut-être que devant l’insatisfaction générale, le gouvernement essaye de corriger le tir en organisant maintenant mais évidemment trop tard un débat sur la laïcité. En outre se pose la question de savoir quelle sera la forme de ce débat et dans quelles conditions pour être pris en compte les orientations qui pourraient se dégager. Marlène Chiappa  tente de s’expliquer laborieusement sur le sujet. Explications dans le JDD .

- La ministre chargée de la Citoyenneté, Marlène Schiappa, nous annonce une consultation nationale sur la laïcité. Elle ambitionne de « rassembler autour de la laïcité à la française » des citoyens divisés sur cette question.

Pas de nouvelles ­mesures à l’horizon, plutôt une tentative de dépassionner le débat. Quand la laïcité fait naître des « ­invectives sur les réseaux ­sociaux », Schiappa rêve que germent « des points d’accords » de cette nouvelle initiative associant responsables religieux, intellectuels, associations et jeunes Français. « C’est aussi l’occasion de faire vivre la laïcité partout sur le territoire, d’en faire la pédagogie et de lutter contre les fake news », explique-t-elle.

En quoi consistent ces états généraux de la laïcité que vous avez décidé d’organiser?

La laïcité est un principe qui doit nous rassembler. Je lancerai ces états généraux ce mardi au Cnam [Conservatoire national des arts et métiers] avec une conférence de haut niveau entre des intellectuels de toutes les sensibilités : l’académicienne Barbara Cassin, l’essayiste Caroline Fourest, les philosophes Henri Peña-Ruiz ou Gaspard Koenig… Puis nous organiserons, jusqu’à l’été, des tables rondes et des groupes de travail sur la liberté d’expression – avec l’avocat Richard Malka –, la recherche, la jeunesse, l’intégration citoyenne… Je laisserai aussi carte blanche à des associations et des syndicats, comme la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme et la CFDT. Enfin, nous lançons une grande consultation avec Make.org auprès de 50 000 jeunes.

Les partis politiques ne seront-ils pas associés?

Ils sont bien sûr libres de s’engager dans cette démarche.

Quel est l’objectif de ces échanges?

76 % des Français veulent que la laïcité soit plus défendue. L’application du projet de loi confortant le respect des principes de la République, que nous portons avec Gérald Darmanin, le permettra. Par exemple, ce texte crée un réseau de référents laïcité dans toutes les administrations publiques. Mais ces échanges doivent surtout être l’occasion de nous rassembler autour de la laïcité à la française. C’est un sujet de passion. L’idée est de dire : parlons-en ensemble et écoutons-nous.

Au vu du caractère brûlant du sujet, ces débats ne risquent-ils pas de virer au pugilat?

Je fais confiance aux organisateurs des tables rondes. Quand les gens se parlent, s’écoutent, on constate qu’on trouve des points d’accord, loin des invectives sur les réseaux sociaux. C’est aussi l’occasion de faire vivre la laïcité partout sur le territoire, d’en faire la pédagogie et de lutter contre les fake news. Par exemple : non, le voile n’est pas interdit dans l’espace public.

N’est-ce pas précisément le rôle de l’Observatoire de la laïcité, que vous comptez supprimer?

Le Premier ministre a décidé, après huit ans, de faire évoluer le portage du sujet. Je le soutiens ! Auprès de lui, nous travaillons avec Gérald Darmanin, Jean-Michel Blanquer, Amélie de Montchalin et nos collègues. C’est un sujet primordial, et le gouvernement a besoin d’une administration solide sur la laïcité pour porter ces beaux projets et d’une instance consultative, avec des personnalités qualifiées.

Dans une tribune dans Le Monde, 119 universitaires s’inquiètent du fait que la laïcité devienne « un outil répressif, de contrôle et d’interdiction ». Ont-ils raison?

J’entends les craintes et je veux y répondre : la laïcité n’est en aucun cas une arme de répression contre les religions. J’étais à l’église Saint-Sulpice et à la mosquée de Paris pour sécuriser les lieux de culte la semaine dernière, je serai demain au Centre européen du judaïsme. Nous voulons justement sortir de la tenaille entre d’un côté les identitaires d’extrême droite et de l’autre les indigénistes et Europe Écologie-Les Verts. J’invite chacun à prendre la parole dans le cadre des états généraux de la laïcité. Qu’Evian en arrive à s’excuser d’avoir incité ses clients à boire de l’eau [sur Twitter le premier jour du Ramadan] et tombe ainsi dans le piège des extrémistes de tous bords qui ont monté cette histoire en épingle, c’est kafkaïen. Cela prouve l’urgence de développer un contre-discours républicain.

 

« Un État nounou peu efficace » (Mathieu Laine)

« Un État nounou peu efficace » (Mathieu Laine)

ce qu’estime Mathieu laine, entrepreneur et essayiste dans un nouveau livre.. Interview dans la Tribune

 

Dans votre nouveau livre, vous critiquez sévèrement le rôle de l’Etat français dans la gestion de la crise sanitaire, un Etat-nounou que vous aviez dénoncé il y a une quinzaine d’années dans un précédent ouvrage. Mais n’est-ce pas le rôle de l’Etat de protéger les citoyens ?

 

MATHIEU LAINE. Il est tout à fait légitime que l’État intervienne face à une pandémie. Freiner la propagation d’un virus et protéger les citoyens, c’est bien son rôle. Friedrich Hayek défendait d’ailleurs une telle approche. Mais, en tant que libéral, c’est la manière dont l’Etat français a réagi qui m’a intéressé. Cette pandémie a été un révélateur, au sens chimique, voire un accélérateur de tendances. Elle a fait apparaître la faiblesse de l’Etat français qui mixe le centralisme et le morcellement, en particulier à travers l’inefficacité incarnée par l’administration de la santé publique, constituée d’une myriade d’organismes qui ne font que produire et appliquer de la norme. Le retard pris dans notre campagne vaccinale est en grande partie à imputer à cette énorme machine.

La gestion de cette crise a aussi montré les excès tatillons de la bureaucratie qui a souvent pris une tournure ubuesque. Les exemples sont nombreux : l’imposition d’attestations, dont la dernière faisait deux pages dans une langue bureaucratique incompréhensible, sous peine d’amende ; le bâchage des rayons des livres ou des jouets dans les supermarchés ; le casse-tête des fonctionnaires pour savoir si un pyjama pour enfant de 2 ans était un bien essentiel. Ce ne sont pas des détails, c’est la vie quotidienne des Français.

Cela conduit nombre d’entre eux à comprendre qu’un homme seul, juste parce qu’il a été élu président de la République, doit nous protéger de tous les risques relève d’un dangereux mirage. C’est une pathologie bien française que de déployer, dans une circonstance pareille, des normes d’une complexité folle. Notre addiction à l’interventionnisme extrême nous perdra. Il est devenu urgent de découvrir en quoi la liberté pourrait contribuer au retour de l’ordre et de l’efficacité.

Le régime présidentiel caractéristique de la France est-il donc en cause?

Il est vrai que cette promesse néo-monarchiste de nous prémunir des risques, renforcée en 2005 par le président Chirac quand il inscrit le principe de précaution dans la constitution, a créé une nouvelle idéologie : le précautionnisme. Aujourd’hui, au moindre problème, tout le monde se tourne vers le président. C’est désormais un argument de campagne présidentielle. Chaque candidat fait de la surenchère. La question n’est donc pas tant la personne que la lourde machinerie administrative qu’il dirige et qui ne répond plus. Tout cela ne se règle pas à coup de dégagisme mais en s’attaquant enfin à cette faille structurelle.

Ils ne sont pas nécessairement cyniques lorsqu’ils le disent…

Ils sont même assez sincères, j’en suis certain. Mais en transformant l’action politique en nurse géante formulant des promesses toujours plus intenables, les citoyens désapprennent la responsabilité individuelle et les citoyens sont inévitablement déçus. L’État a été créé pour nous protéger contre les agressions extérieures, les individus lui transférant le monopole de la violence légale. Mais en France, l’État régalien – Intérieur, Défense et Éducation – est devenu en quelques décennies un État Providence qui s’est transformé en « État Précaution ». Un Etat nounou, qui nous materne et nous paterne ! Cette tendance lourde nous pousse dangereusement sur un chemin de servitude. La réaction à la pandémie confirme ce que je pointais déjà il y a 15 ans.

Dans ce cas, pourquoi publier ce livre?

J’y vois une opportunité de faire la pédagogie des idées libérales qui défendent l’ordre spontané, les libertés individuelles. Le meilleur moyen de protéger les gens consiste à les rendre plus forts en les armant intellectuellement et pratiquement, via l’école, l’université, la formation tout au long de la vie. Je soutiens également le retour à une subsidiarité vraie. Il faut partir de la base et non du sommet. Dès qu’un problème apparaît, le premier réflexe est de se tourner vers l’État, et non vers soi-même, son entourage, sa famille, ses amis, les associations, ou encore l’entreprise. On ne devrait passer à l’échelon supérieur, la commune, que si l’on ne trouve pas de solution. Comment se fait-il que des grandes villes à travers le monde puissent fournir à manger à des millions de personnes à l’heure du déjeuner sans qu’un grand cerveau l’organise ? L’ordre spontané illustré par ce simple exemple est devenu tellement contre-intuitif qu’on ne s’en rend même plus compte. Aujourd’hui, lorsqu’on distribue du pouvoir aux citoyens, cela semble une offrande de l’être suprême. Mais ce sont les citoyens les moteurs de la démocratie, non quelques élus. C’est pour cela que j’appelle de mes vœux, après cette crise sanitaire, à la constitution d’un mouvement de personnes souhaitant peser sur la présidentielle de 2022 et interpellant les candidats sur leurs solutions pour faire revenir, comme on le dit d’un fleuve, l’État dans son lit.

 

Un tel mouvement n’est-il pas limité par le complexe du citoyen face à l’Etat, une servitude volontaire en quelque sorte? Ne faudrait-il pas une réelle décentralisation qui se heurte en France au surmoi jacobin?

Ce dont nous avons besoin, c’est une révolution profonde, presque civilisationnelle. Il faut redéfinir le rôle du citoyen dont découlera ensuite celui de l’Etat. C’est ça, la démocratie. Or on fait le contraire aujourd’hui. La décentralisation participe de cette logique mais la mettre en œuvre nécessite d’être extrêmement vigilant. Depuis des décennies, plusieurs projets de décentralisation ont été lancés sans grands résultats. Cela rend le mot impopulaire. Car, à chaque fois, on a gardé l’État central tout en multipliant les instances avec la bureaucratie qui allait avec. C’est le fameux « millefeuille » qui se caractérise par une déresponsabilisation favorisée par les occasions de dépenses sans donner les opportunités de recettes. Il faudrait que l’Etat se recentre sur quelques actions pour laisser aux instances locales, régions ou départements, une plus large autonomie pour à la fois dépenser et prélever de l’argent.

Pourquoi?

Parce que dès qu’elles seront mises en concurrence, certaines opteront pour une politique fiscale plus attrayante, offrant au citoyen de déménager dans la région qui lui sera plus favorable. Avec l’Etat central, on a perdu cette notion de concurrence. Or aujourd’hui, on a le pire des deux systèmes : très centralisé, très morcelé et multi-couches !

Comment résoudre cette contradiction ?

Il faut un discours positif. Il s’agit de trouver, comme le suggère l’économiste Daron Acemoglu, que je cite dans mon livre, le « corridor étroit » entre le « Léviathan despotique » et le « Léviathan absent ». Pour ce chercheur du MIT, il faut définir ce que doivent faire les instances publiques pour être au service de l’émancipation des citoyens. C’est le premier principe. L’évolution de l’histoire, par exemple la Révolution française, a permis que nous sortions, vous et moi, du régime de servage, que nous puissions avoir voix au chapitre. Or il faut prendre la mesure d’une telle émancipation. Vous avez évoqué une servitude volontaire. C’est vrai que non seulement la population a peu réagi mais une partie d’entre elle a demandé plus de fermeture et de restriction des libertés. Cela participe aussi de l’épidémie de la peur, qui, comme le disait Jean Giono dans « Le hussard sur le toit », relève des circonstances d’une telle période. Le problème est que même hors de cette période nombre de personnes veulent qu’on les protège en réglementant notre façon de boire, de fumer, de nous déplacer ou même de caricaturer… C’est une mécanique qui s’auto-alimente, résultat d’une perte de confiance depuis des décennies dans la responsabilité et la liberté personnelles. Par cette normalisation forcée, les personnes, traitées comme des enfants, finissent par ne plus avoir confiance en elles-mêmes et demandent toujours plus de protection. En réalité, désapprendre la liberté est un phénomène psychique qui relève de l’emprise. A force d’avoir des politiques qui nous disent tout le temps qu’il faut tout faire à notre place et contrôler tout ce que nous faisons, nous finissons par nous trouver très bien dans notre servitude.

N’y-a-t-il pas aussi une spécificité de la société française, qui a été documentée, à savoir une « société de défiance », qui aurait pour conséquence de réduire la puissance de la société civile et de donner mécaniquement un rôle central à l’État ?

C’est exact, à force d’avoir un Etat qui promet de tout faire « quoi qu’il en coûte », une partie non négligeable de la population considère que ça lui convient, et en demande encore plus parce qu’il y a un certain confort à vivre en transférant à d’autres la gestion de bon nombre de risques quotidiens. C’est pourtant là une mécanique perverse qui précipite notre déclassement. Tout le défi des amoureux de la liberté consiste à expliquer que la meilleure des protections est en vérité d’être soi-même plus responsable, plus libre, de participer à un mécanisme d’innovation et d’entraide renforcé. Mais cette pédagogie est difficile à faire, notamment sur un plateau télé, car cela nécessite quelques explications et va contre l’opinion courante.

C’est un phénomène récent…

Oui, dans les années 1990, je ne me préoccupais pas de défendre la liberté politique tant c’était évident, alors qu’aujourd’hui elle recule, même en Europe. Regardez ce qui se passe en Pologne ou en Hongrie. La liberté n’est pas un vain combat. Des gens sont morts pour elle. Depuis des décennies, aucun leader politique n’a réussi à convaincre suffisamment de monde sur un projet restaurant le primat de la liberté. Après l’importante intervention de l’État durant la crise, il sera difficile de le faire reculer, d’une part, parce que le pouvoir ne rend jamais facilement ce qu’il a pris, et d’autre part, bon nombre de citoyens sont pris de vertige face à une liberté retrouvée. Quand un prisonnier est libéré au bout d’un certain temps, il est lui aussi gagné par la peur. Il est donc nécessaire de faire la pédagogie des vertus inhérentes à une société qui valorise la liberté, pour être plus heureux, pour donner un meilleur avenir à ses enfants, pour sortir de la pauvreté. Or personne ne le fait. Même les initiatives locales qui se sont multipliées durant la crise prouvant que l’on peut agir malgré le cadre bureaucratique n’ont pas été valorisées !

Cette crise sanitaire a visiblement remis en cause la mondialisation et, au moins dans un premier temps, mis à mal la cohérence de l’UE? Assiste-t-on à un repli sur le cadre national?

Défendre aujourd’hui l’idée de mondialisation comme solution fait fuir tout le monde. Mais prenons un seul exemple : si nous avions privilégié le repli sur la nation française en étant coupés du monde, nous n’aurions pas vacciné aujourd’hui un seul Français. La mondialisation de la science est le meilleur avocat de la globalisation. Le premier vaccin a été le fruit du travail de recherche de migrants turcs venus en Allemagne, financé avec des fonds provenant du monde entier, notamment d’Europe, et développé avec un laboratoire américain. Dans notre quotidien, souvent sans y prendre garde, nous bénéficions tous de l’échange d’idées, d’innovations et des capacités de production à travers le monde.

Cette pandémie montre bien que la solution du repli sur soi prônée par le populisme est un mirage. Elle constitue une régression qu’il faut dénoncer tant c’est une solution autoritaire qui peut glisser vers le despotisme.

De ce point de vue, la stratégie vaccinale est un moment intéressant. Au nom de l’efficacité et du respect de la liberté individuelle, les pays membres de l’Union européenne avaient décidé de s’unir pour négocier au meilleur prix l’important volume de vaccins. Or, cette vision strictement comptable nous a fait prendre un retard considérable comparée à la stratégie du Royaume uni qui, pourtant, avait mal géré la crise à ses débuts. Mais en reconnaissant ses erreurs, en retrouvant du bon sens, Boris Johnson et Matt Hancock, le secrétaire d’Etat à la Santé, ont compris, au regard du coût en termes de vies humaines et du coût économique des confinements, qu’il fallait commander rapidement des vaccins, sans se soucier du prix, de la quantité et de la provenance. Pragmatiques et libres, les Britanniques ont pris une longueur d’avance face aux processus technocratiques et la recherche de consensus. Étant viscéralement européen, je suis triste de faire ce constat. Cela ne signifie pas qu’il faille quitter l’Europe, mais qu’il nous faut réconcilier l’Union avec la puissance, le pragmatisme et l’efficacité.

Cette crise ne fait-elle pas douter les libéraux?

Douter est naturel, cela fait même partie de la pensée libérale qui est l’inverse d’un dogme hors sol. Elle n’a pas d’idée préconçue de ce que devrait être l’individu. En revanche, elle affirme le primat de la liberté de la personne humaine, la plus petite des minorités, qu’il nous faut plus que jamais défendre. Son objectif n’est autre que l’émancipation des personnes en restituant du pouvoir à chacun. Ce n’est pas juste une croyance. L’histoire témoigne de l’existence d’un ordre vertueux né de l’interaction libre et responsable entre les personnes, bien plus efficace que la pensée magique qui voudrait que quelques-uns, au prétexte qu’ils ont été élus, savent mieux que nous ce qui est bon pour nous.

La lutte contre le réchauffement climatique est un thème absent du livre. Pourtant il devrait s’imposer comme cause mondiale à la sortie de la crise sanitaire?

Je dis dans mon livre qu’on ne luttera pas contre le réchauffement climatique sans les entreprises ou contre elles. Interdire les publicités pour des voyages au motif qu’ils ont un bilan carbone trop élevé, c’est de la censure et de l’infantilisation. L’État devrait plutôt favoriser un débat sur un monde décarboné, à condition de ne pas le faire contre les hommes ou contre les entreprises. Cessons de considérer que quelques-uns savent mieux que tous les autres et peuvent nous imposer des interdictions, des taxes ou des obligations. Après la pandémie, retrouvons la liberté.

________

(*) Mathieu Laine « Infantilisation. Cet Etat nounou qui vous veut du bien », éditions Les Presses de la Cité, 174 pages, 18 euros.

 

France : seulement 8 millions de personnes vaccinées, beaucoup trop peu

France : seulement  8 millions de personnes vaccinées, beaucoup trop peu

8 millions de vaccinés pour un objectif de 12 millions selon les propres objectifs du gouvernement.  Il faudrait vacciner 400 000 personnes par jour, on en est loin du fait des retards d’AstraZeneca, des dysfonctionnements logistiques et surtout des erreurs de commandes de L’UE. Dans un communiqué, la DGS a indiqué que 7,98 millions de personnes ont reçu une première injection du vaccin, tandis que 2,72 millions de personnes ont reçu les deux doses.

La France compte 4.974 patients en réanimation à cause du COVID-19, montrent les données publiées sur le site Géodes du ministère de la Santé, soit une hausse de 102 patients sur une journée et un pic depuis le 23 avril 2020, au moment de la première vague de l’épidémie de coronavirus dans le pays.

Le pays a enregistré en 24 heures 360 décès supplémentaires imputés au COVID-19 en milieu hospitalier, selon les données officielles, qui font état d’un bilan de 94.956 morts depuis le début de la crise sanitaire.

Par ailleurs, 9.094 nouveaux cas de contamination ont été annoncés, les chiffres du lundi étant traditionnellement plus bas que le reste de la semaine en raison de la lenteur des remontées des données enregistrées le week-end.

Le nombre de personnes hospitalisées a progressé de 610 unités en 24 heures, dépassant le seuil des 600 pour la première fois depuis le 2 décembre, et le total de patients hospitalisés atteint 28.322, franchissant le cap des 28.000 pour la première fois depuis le 2 février dernier pour atteindre un pic sans précédent depuis le 27 novembre.

  

8 millions de vaccinés pour un objectif de 12 millions selon les propres objectifs du gouvernement.  Il faudrait vacciner 400 000 personnes par jour, on en est loin du fait des retards d’AstraZeneca, des dysfonctionnements logistiques et surtout des erreurs de commandes de L’UE. Dans un communiqué, la DGS a indiqué que 7,98 millions de personnes ont reçu une première injection du vaccin, tandis que 2,72 millions de personnes ont reçu les deux doses.

La France compte 4.974 patients en réanimation à cause du COVID-19, montrent les données publiées sur le site Géodes du ministère de la Santé, soit une hausse de 102 patients sur une journée et un pic depuis le 23 avril 2020, au moment de la première vague de l’épidémie de coronavirus dans le pays.

Le pays a enregistré en 24 heures 360 décès supplémentaires imputés au COVID-19 en milieu hospitalier, selon les données officielles, qui font état d’un bilan de 94.956 morts depuis le début de la crise sanitaire.

Par ailleurs, 9.094 nouveaux cas de contamination ont été annoncés, les chiffres du lundi étant traditionnellement plus bas que le reste de la semaine en raison de la lenteur des remontées des données enregistrées le week-end.

Le nombre de personnes hospitalisées a progressé de 610 unités en 24 heures, dépassant le seuil des 600 pour la première fois depuis le 2 décembre, et le total de patients hospitalisés atteint 28.322, franchissant le cap des 28.000 pour la première fois depuis le 2 février dernier pour atteindre un pic sans précédent depuis le 27 novembre.

Métaux rares : une ruée bien peu écologique

Métaux rares : une ruée bien peu écologique

 

 

C’est un peu la contradiction du système de production mondiale face à la problématique environnementale. En effet les nouvelles technologies aussi bien concernant les télécommunications que la mobilité exigent  l’utilisation de plus en plus important de métaux terre très rares. Ainsi  cuivre, Nickel, lithium, cobalt aussil sélénium, gallium, ou indium.

 Or la plupart de ces métaux se trouve dans des pays en développement et surtout en Chine. La vérité est cependant plus complexe car ces terres rares existent aussi dans les pays développés en France compris. Le problème c’est que les conditions d’exploitation de ces matières premières sont très polluantes et que les pays développés préfèrent externaliser les contraintes environnementales ailleurs.

 Bref une posture environnementale à bon compte. L’exemple plus significatif étend sans doute celui de la voiture électrique dont le bilan écologique est très discutable; il faut au moins 100 000 km pour  que le rapport bénéfice risque devienne favorable à l’électrique. Reste aussi le redoutable problème du traitement des batteries usées.

 De la même manière on ne veut pas retraiter les métaux rares des téléphones portables dans les pays développés car le coût financier est trop important. Bref il faut y regarder à deux fois avant de considérer telle ou telle technologie plus soucieuse de l’environnement que l’autre. En attendant le prix des terres rares s’envole. . Il en va ainsi du lithium, dont le cours, à plus de 12.000 dollars la tonne, a doublé depuis novembre. Ou du cobalt – plus de 52.000 dollars la tonne -, qui a pris 50%.

Dans les pays développés par exemple pourra se vanter de circuler. Mais nombre de pays en développement auront leurs sols, leur eau voir l’air pollués pour des dizaines et des dizaines d’années

Paul Le Guen, ex-international : « Monsieur Bolloré, un peu d’humour « 

Paul Le Guen, ex-international :   »Monsieur Bolloré, un peu d’humour « 

L’entraîneur de football, ancien joueur de l’équipe de France, s’adresse au propriétaire de Canal+ pour contester le licenciement du commentateur sportif de la chaîne cryptée, Stéphane Guy.

Tribune. 

 

Monsieur Bolloré, vous êtes fier d’appartenir – si j’en crois vos déclarations et prises de position – à cette Bretagne qui, entre autres qualités, sait prendre du recul, se moquer d’elle-même et supporter la critique comme peut-être aucune autre région française. Les clichés dont on gratifie notre belle région sans discontinuer, vous les connaissez autant que moi : la pluie qui, bien sûr, est toujours au rendez-vous ; l’alcool qui, sans discontinuer, coule à flots ; les binious qui s’obstinent jusqu’à rendre sourds. Et j’en passe et des plus sévères et des plus définitifs encore.

Mais vous le savez aussi bien que moi, notre Bécassine, notre chère Bécassine, a mis au point une arme redoutable pour supporter tous les dénigrements de la terre : l’art de la plaisanterie. Un Breton, j’en suis certain, ne doit pas se raidir face à de si anodines critiques.

« Si j’avais un reproche à lui faire, ce serait justement d’être parfois l’avocat outrancier de votre chaîne »

De semblable façon, un minimum de recul me semble recommandé au regard des récents événements qui agitent notre Landerneau télévisuel. Non, Monsieur Bolloré, vous ne devez pas écarter Stéphane Guy de Canal+. Vouloir faire de lui un exemple me paraît totalement inapproprié.

Pour le dire autrement, si Stéphane n’a rien d’un innocent, il n’est certainement pas un coupable. Je le sais pour avoir souvent travaillé à ses côtés au cours de ces dernières années, votre commentateur vedette aime Canal, et plus que de raison ! D’où certains excès, comme il sied à tous les passionnés. Imaginer que vous puissiez le congédier parce qu’il a abusé de sa tribune pour manifester une solidarité confraternelle [en soutenant le chroniqueur Sébastien Thoen, renvoyé récemment de la chaîne cryptée après un sketch parodiant l’émission de Pascal Praud « L’Heure des pros », sur CNews, la chaîne info du groupe Canal+], me semble inconcevable.

Je viens de le souligner, Stéphane n’est pas un innocent. Si j’avais un reproche à lui faire, ce serait justement d’être parfois l’avocat outrancier de votre chaîne.

Il connaît Canal par cœur

Je vous l’accorde, de temps à autre, il n’y va pas de main morte puisqu’il peut aller jusqu’à stigmatiser la concurrence pour mieux défendre votre groupe. Mais je vous le répète : il connaît Canal autant qu’il peut l’aimer : par cœur, au sens premier et vrai du terme. Et même si l’on est en droit de remettre en cause mon objectivité, j’affirme qu’il est le meilleur commentateur de football que je connaisse.

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Économie -Croissance : l’INSEE un peu optimiste

Économie -Croissance : l’INSEE un peu optimiste

L’Insee prévoit une croissance du PIB de 3 % au premier trimestre de l’an prochain, puis de 2 % au deuxième trimestre. L’acquis de croissance atteindrait ainsi déjà 6 % au premier semestre, autant dire qu’on serait à plus de 10 % sans doute pour l’ensemble de l’année 2021.

Des prévisions optimistes qui visent sans doute à influencer le moral des consommateurs et des entreprises. Mais des prévisions qui contrastent avec celle de la Banque de France.

La Banque de France , elle,  indique que la croissance devrait diminuer autour de 9 % en 2020 et escompte un rebond de 5 % en 2021 et 2022. En clair,  la vraie reprise n’interviendra pas avant 2023 ; toutes choses étant égales par ailleurs car la Banque de France évacue aussi  l’hypothèse d’une crise économique et financière.

Sur l’ensemble de l’année 2020, la Banque de France prévoit désormais un recul du PIB de 9%, contre -8,7% dans ses précédentes estimations, une “récession très sévère” et “jamais vue depuis la dernière guerre”, souligne la Banque de France. Pour 2021 et 2022, le PIB de la France devrait se redresser de 5% (contre +7,4% et 3% dans les précédentes prévisions de la BDF) avant un peu plus de 2% en 2023.

“Au total, la perte de PIB est estimée à -11% en novembre et à -8% en décembre. Notre estimation de la contraction du PIB est de -4% au 4e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).”. Pour réaliser les prévisions de la Banque de France en 2021, il faudrait que le redressement soit très spectaculaire dès le premier trimestre, ce qui reste hypothétique mais pourtant annoncé par l’INSEE.

Crédit immobilier : un peu de mou dans les conditions d’accès

Crédit immobilier : un peu de mou dans les conditions d’accès

 

La durée maximum d’endettement passerait désormais de 25 à 27 ans, et le taux maximum d’endettement serait porté à 35% contre 33% précédemment. En revanche, ces règles qui n’étaient jusqu’alors que des recommandations devraient désormais être suivies obligatoirement par les banques. Concernant le volume de dérogation à ces règles (la marge d’appréciation laissée aux banques), il passera de 15% à 20% de l’ensemble

cet assouplissement devrait satisfaire les professionnels de l’immobilier, qui n’ont cessé ces derniers mois de mettre la pression sur les responsables pour les enjoindre de revoir leur copie, les règles bridant selon eux le secteur immobilier.

Croissance : l’INSEE un peu optimiste

Croissance : l’INSEE un peu optimiste

L’Insee prévoit une croissance du PIB de 3 % au premier trimestre de l’an prochain, puis de 2 % au deuxième trimestre. L’acquis de croissance atteindrait ainsi déjà 6 % au premier semestre, autant dire qu’on serait à plus de 10 % sans doute pour l’ensemble de l’année 2021.

Des prévisions optimistes qui visent sans doute à influencer le moral des consommateurs et des entreprises. Mais des prévisions qui contrastent avec celle de la Banque de France.

La Banque de France , elle,  indique que la croissance devrait diminuer autour de 9 % en 2020 et escompte un rebond de 5 % en 2021 et 2022. En clair,  la vraie reprise n’interviendra pas avant 2023 ; toutes choses étant égales par ailleurs car la Banque de France évacue aussi  l’hypothèse d’une crise économique et financière.

Sur l’ensemble de l’année 2020, la Banque de France prévoit désormais un recul du PIB de 9%, contre -8,7% dans ses précédentes estimations, une “récession très sévère” et “jamais vue depuis la dernière guerre”, souligne la Banque de France. Pour 2021 et 2022, le PIB de la France devrait se redresser de 5% (contre +7,4% et 3% dans les précédentes prévisions de la BDF) avant un peu plus de 2% en 2023.

“Au total, la perte de PIB est estimée à -11% en novembre et à -8% en décembre. Notre estimation de la contraction du PIB est de -4% au 4e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).”. Pour réaliser les prévisions de la Banque de France en 2021, il faudrait que le redressement soit très spectaculaire dès le premier trimestre, ce qui reste hypothétique mais pourtant annoncé par l’INSEE.

 

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