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Crise sanitaire Des comités scientifiques ou des comités de chapeaux à plumes ?

Crise sanitaire Des comités scientifiques ou des comités de chapeaux à plumes ?

 

 

À juste titre, le chercheur Didier Raoult a refusé de rejoindre le comité scientifique dont s’est doté le gouvernement pour justifier sa politique. Force est de constater que ce comité scientifique est instrumentalisé par le pouvoir pour donner un vernis scientiste à ses décisions. Rappelons-nous que le même comité avait autorisé l’organisation des élections municipales pour le premier tour. Un véritable anachronisme quand en même temps les pouvoirs publics invitaient  à population au confinement, un confinement décidé par hasard dès  le lendemain des élections de ce premier tour.

 

 Didier Raoult reproche surtout à ce comité scientifique de comporter surtout des chapeaux à plumes c’est-à-dire des médecins mais qui n’ont pas pratiqué depuis longtemps car essentiellement pris par leurs tâches de représentation dans les institutions et la  gestion administrative des organisations qu’ils dirigent. C’est vrai pour au  moins les trois quarts des participants des comités scientifiques du gouvernement. Le problème,  c’est que ce phénomène de composition des comités scientifiques se retrouve dans la plupart des champs économiques, sociaux ou sociétaux.

 

La plupart de ces chapeaux à plumes qui valident les orientations et les travaux n’ont pas pratiqué depuis des années et se contentent parfois d’imposer leur nom sur la thèse d’un de leurs étudiants sans parler de ceux qui s’attribuent purement et simplement les résultats du travail de leurs subordonnés. Ajoutons à cela le très fort corporatisme qui règne à l’intérieur des milieux de recherche. Un corporatisme alimenté par le souci de plaire afin de décrocher des financements publics ou privés. On comprend mieux la guerre que se livrent certains experts avec les liens qu’ils entretiennent avec les laboratoires pharmaceutiques qui les financent. Pour le Coronavirus l’enjeu est aussi financier pour trouver  le traitement et au-delà le vaccin. Il est clair que la chloroquine, si son efficacité est validée, ne produira pas les profits escomptés les laboratoires. Il s’agit en effet d’un médicament très ancien tombé dans le domaine public qui vaut de l’ordre de cinq euros la boîte de 30. Or  les laboratoires espèrent bien découvrir une molécule nouvelle qu’elles pourront vendre à 100 € la boîte au moins. Des milliards sont en jeu, des réputations aussi.

Coronavirus: Des comités scientifiques ou des comités de chapeaux à plumes ?

Coronavirus: Des comités scientifiques ou des comités de chapeaux à plumes ?

 

 

À juste titre, le chercheur Didier Raoult a refusé de rejoindre le comité scientifique dont s’est doté le gouvernement pour justifier sa politique. Force est de constater que ce comité scientifique est instrumentalisé par le pouvoir pour donner un vernis scientiste à ses décisions. Rappelons-nous que le même comité avait autorisé l’organisation des élections municipales pour le premier tour. Un véritable anachronisme quand en même temps les pouvoirs publics invitaient  à population au confinement, un confinement décidé par hasard dès  le lendemain des élections de ce premier tour.

 

 Didier Raoult reproche surtout à ce comité scientifique de comporter surtout des chapeaux à plumes c’est-à-dire des médecins mais qui n’ont pas pratiqué depuis longtemps car essentiellement pris par leurs tâches de représentation dans les institutions et la  gestion administrative des organisations qu’ils dirigent. C’est vrai pour au  moins les trois quarts des participants des comités scientifiques du gouvernement. Le problème,  c’est que ce phénomène de composition des comités scientifiques se retrouve dans la plupart des champs économiques, sociaux ou sociétaux.

 

La plupart de ces chapeaux à plumes qui valident les orientations et les travaux n’ont pas pratiqué depuis des années et se contentent parfois d’imposer leur nom sur la thèse d’un de leurs étudiants sans parler de ceux qui s’attribuent purement et simplement les résultats du travail de leurs subordonnés. Ajoutons à cela le très fort corporatisme qui règne à l’intérieur des milieux de recherche. Un corporatisme alimenté par le souci de plaire afin de décrocher des financements publics ou privés. On comprend mieux la guerre que se livrent certains experts avec les liens qu’ils entretiennent avec les laboratoires pharmaceutiques qui les financent. Pour le Coronavirus l’enjeu est aussi financier pour trouver  le traitement et au-delà le vaccin. Il est clair que la chloroquine, si son efficacité est validée, ne produira pas les profits escomptés les laboratoires. Il s’agit en effet d’un médicament très ancien tombé dans le domaine public qui vaut de l’ordre de cinq euros la boîte de 30. Or  les laboratoires espèrent bien découvrir une molécule nouvelle qu’elles pourront vendre à 100 € la boîte au moins. Des milliards sont en jeu, des réputations aussi.

Nicolas Hulot : encore un comité Théodule de chapeaux à plumes

Nicolas Hulot : encore un comité Théodule de chapeaux à plumes

 

 

Pas vraiment un comité institutionnel, une sorte de think thank, pas de rapports mis des séminaires notamment pour approfondir les sujets environnementaux transversaux. (Comme si tous les sujets environnementaux n’étaient pas transversaux NDLR !).  Avec évidemment un impact écologique mais aussi souvent financier, économique, social voire sociétal. Pourquoi un comité d’experts et pas un comité constitués de ceux qui représentent les acteurs économiques, sociaux et environnementaux. Hulot qui veut sans doute sortir de son relatif immobilisme après ses affaires brasse du vent et fait comme d’habitude dans l’agitation médiatique. « Pas de rapport, surtout pas ! », indique-t- il.  Et pour se donner une légitimité moderniste comme Macron, Hulot sollicite les anglicismes : le « Green new deal »cher au ministre, visant à faire marcher ensemble économie et écologie, voire à faire de la transition énergétique la mère de tous les relais de croissance. « L’objectif est de construire le futur de l’économie  française et de le rendre désirable, parce que pour beaucoup de nos concitoyens, la transition écologique est abstraite, il faut qu’ils puissent en saisir les bénéfices », a déclaré Nicolas Hulot en installant le comité vendredi 30 mars dans l’après-midi. « Il doit permettre un dialogue renforcé entre les acteurs publics et les acteurs économiques et financiers, les économistes mais aussi les spécialistes des questions d’emplois, de compétences et de formation professionnelle pour déboucher sur de nouveaux partenariats permettant d’amplifier la nécessaire transformation de l’économie française », détaillait le communiqué du ministère.

Le groupe des chapeaux à plumes de paon se compose de 15 personnalités issues du monde de l’entreprise et de la finance, mais aussi un économiste et deux élus. Des représentants de grands groupes (Pierre-André de Chalendar pour Saint-Gobain) y côtoieront des fondateurs de startups telles qu’Olivier Hersent, dirigeant d’Actility (M2M) ou d’entreprises de l’économie sociale et solidaire (Wimoove, spécialiste de la mobilité durable) et des financiers (Jean-Laurent Bonnafé, qui préside BNP Paribas) ou Thierry Déau, fondateur du fonds d’infrastructures Meridiam, ainsi que des élus tels que le député vert européen luxembourgeois Claude Turmes. Patrick Oliva, ancien du groupe Michelin et  cofondateur de PPMC (Paris Process on Mobility and Climate), Marion Guillou, qui porte la vision du monde agricole ainsi que la fondatrice et directrice du cabinet de conseil en marketing et développement durable Ethicity, Elizabeth Pastore-Reiss, ou encore Laeticia Vasseur, fondatrice de l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), phosphoreront également de concert. .




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