Archive pour le Tag 'chapeaux'

Nicolas Hulot : encore un comité Théodule de chapeaux à plumes

Nicolas Hulot : encore un comité Théodule de chapeaux à plumes

 

 

Pas vraiment un comité institutionnel, une sorte de think thank, pas de rapports mis des séminaires notamment pour approfondir les sujets environnementaux transversaux. (Comme si tous les sujets environnementaux n’étaient pas transversaux NDLR !).  Avec évidemment un impact écologique mais aussi souvent financier, économique, social voire sociétal. Pourquoi un comité d’experts et pas un comité constitués de ceux qui représentent les acteurs économiques, sociaux et environnementaux. Hulot qui veut sans doute sortir de son relatif immobilisme après ses affaires brasse du vent et fait comme d’habitude dans l’agitation médiatique. « Pas de rapport, surtout pas ! », indique-t- il.  Et pour se donner une légitimité moderniste comme Macron, Hulot sollicite les anglicismes : le « Green new deal »cher au ministre, visant à faire marcher ensemble économie et écologie, voire à faire de la transition énergétique la mère de tous les relais de croissance. « L’objectif est de construire le futur de l’économie  française et de le rendre désirable, parce que pour beaucoup de nos concitoyens, la transition écologique est abstraite, il faut qu’ils puissent en saisir les bénéfices », a déclaré Nicolas Hulot en installant le comité vendredi 30 mars dans l’après-midi. « Il doit permettre un dialogue renforcé entre les acteurs publics et les acteurs économiques et financiers, les économistes mais aussi les spécialistes des questions d’emplois, de compétences et de formation professionnelle pour déboucher sur de nouveaux partenariats permettant d’amplifier la nécessaire transformation de l’économie française », détaillait le communiqué du ministère.

Le groupe des chapeaux à plumes de paon se compose de 15 personnalités issues du monde de l’entreprise et de la finance, mais aussi un économiste et deux élus. Des représentants de grands groupes (Pierre-André de Chalendar pour Saint-Gobain) y côtoieront des fondateurs de startups telles qu’Olivier Hersent, dirigeant d’Actility (M2M) ou d’entreprises de l’économie sociale et solidaire (Wimoove, spécialiste de la mobilité durable) et des financiers (Jean-Laurent Bonnafé, qui préside BNP Paribas) ou Thierry Déau, fondateur du fonds d’infrastructures Meridiam, ainsi que des élus tels que le député vert européen luxembourgeois Claude Turmes. Patrick Oliva, ancien du groupe Michelin et  cofondateur de PPMC (Paris Process on Mobility and Climate), Marion Guillou, qui porte la vision du monde agricole ainsi que la fondatrice et directrice du cabinet de conseil en marketing et développement durable Ethicity, Elizabeth Pastore-Reiss, ou encore Laeticia Vasseur, fondatrice de l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), phosphoreront également de concert. .

Un comité de chapeaux à plume chargé de « transformer » l’administration ! Bon courage

Un  comité de chapeaux à plume chargé de « transformer » l’administration ! Bon courage

 

Un comité de chapeaux à plumes de 34 membres a donc été mis en place par le premier ministre. Il s’agit surtout d’obtenir une meilleure qualité des services publics et de rechercher une meilleure maîtrise des dépenses publiques. Un objectif sans doute nécessaire mais un peu restrictif par rapport à la problématique globale. De ce point de vue, ce comité composé essentiellement d’anciens hauts fonctionnaires pose la question de son indépendance même si on a complété la liste des membres avec des politiques, des économistes voire des responsables étrangers. L’objectif est un peu restrictif dans la mesure la problématique globale imposerait de se poser la question primordiale du champ d’intervention de la puissance publique et pas seulement celle des moyens. Faut-il rappeler que la France atteint un niveau de 57 % par rapport au PIB pour ses dépenses publiques. À peu près le record du monde. Il ne s’agit donc pas de faire simplement du bricolage mais de redéfinir non seulement le champ des responsabilités réellement régaliennes mais autant de revoir  la manière de les assumer. Nombre d’activités relevant de l’État ou des collectivités locales n’ont rien à faire dans l’espace public. En outre quand certaines relèvent effectivement de la responsabilité collective rien ne justifie qu’elles soient toutes exercées par des fonctionnaires. Un seul exemple celui du contrôle technique des véhicules transféré au privé dans des conditions qui satisfont à la fois la sécurité, les usagers et les finances publiques alors que précédemment ces contrôles s’embourbaient dans l’entonnoir coûteux du service des mines. Autre exemple celui de ces milliers de fonctionnaires affectés à des tâches qui n’ont rien à voir avec le service public comme l’entretien des massifs de fleurs, le nettoyage, la restauration, les services d’entretien etc. autant d’activités dites publiques qui ont souvent transformé les services communaux en premier employeur dans nombre de villes. Pour les services de l’État sans doute au moins la moitié pourrait être transférée au privé sans dommages sur la qualité et les coûts. On peut toujours espérer que ce énième comité fera quelques propositions utiles mais il conviendrait d’impliquer plus largement les différents acteurs ‘(usagers, collectivités publiques, salariés, entreprises, contribuables). Sur ce sujet des états généraux largement décentralisés auraient été nécessaires. Édouard Philippe a donc nommé vendredi un comité de 34 membres, issu principalement de la haute fonction publique, du monde politique et économique, pour dessiner la future réforme de l’administration, sur fond de grogne de la fonction publique. Parmi les membres, l’ex-président du Conseil italien Enrico Letta est la figure la plus connue. Trois jours après une forte mobilisation lors de la grève des fonctionnaires, le Premier ministre a dévoilé le nom des membres de ce comité, baptisé « Action publique 2022″, lors d’une conférence de presse à Matignon, au côté notamment du ministre du Budget et de la Fonction Publique, Gérald Darmanin.

Sondage- limitation Retraites chapeaux: les Français pour

Sondage : limitation Retraites chapeaux: les Français pour

Après la révélation de la retraite chapeau de Philippe Varin, le président de PSA, le ministre du Redressement productif avait déclaré qu’il faudrait « légiférer » pour limiter les indemnités de départ, ajoutant que « l’autodiscipline reste à démontrer puisqu’il faut la régulation par le scandale pour que les choses évoluent ». Selon un sondage BVA publié ce samedi 30 novembre dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, 77% des personnes interrogées contre 20% se déclarent favorables à une telle loi interdisant les retraites chapeaux.  En revanche, le président du Medef va être déçu. Sur BFM Business jeudi 28 novembre, Pierre Gattaz estimait « qu’il ne faut pas légiférer car nous avons prouvé hier avec Philippe Varin que l’autorégulation fonctionne ». Plus précisément, les Français sont 70% contre 29% à être favorable à ce qu’une loi plafonne la rémunération des patrons à un maximum de 12 fois le salaire le plus bas dans l’entreprise. Une solution rejetée par les Suisses la semaine dernière. Les sympathisants de gauche sondés par BVA sont 92% à souhaiter un tel plafonnement, quand 54% de ceux de droite répondent positivement.  Le gouvernement Ayrault ne semble pas pour l’heure décidé à légiférer, préférant faire le dos rond en attendant que la polémique sur les rémunérations des patrons se calme. Le patronat, lui, a annoncé que son comité d’éthique allait travailler à nouveau sur le sujet

Retraites chapeaux : scandale chez Air France

Retraites chapeaux : scandale chez Air France

Au moment où elle prévoit de supprimer 3.000 postes d’ici l’année prochaine dans le cadre de son plan de restructuration Transform 2015, la compagnie aérienne serait en train de provisionner 119 millions d’euros pour la retraite chapeau de ses dirigeants. Selon le Spaf, le groupe a « provisionné en moyenne près de 15 millions d’euros par an » depuis 2005 pour le régime dit « de retraite complémentaire », soit un total de près de 119 millions d’euros au bénéfice exclusif des retraites chapeau de 37 cadres dirigeants ». De fait, le dispositif mis en place par le groupe Air France-KLM dans le document de référence en 2004 garantit à certains dirigeants entre 35 et 40% de leur rémunération moyenne annuelle des trois dernières années. Ce régime concerne au moins 37 dirigeants du groupe, à l’exclusion d’Alexandre de Juniac, PDG du transporteur franco-néerlandais pour lequel le bénéfice de ce régime a été rejeté lors d’un conseil d’administration en 2011, selon le syndicat. « Ces dirigeants ou hauts cadres ont tout à fait les moyens de se faire des matelas financiers pendant leur activité. Si en plus on continue à les rémunérer une fois qu’ils sont à la retraite, c’est purement scandaleux. Surtout au moment où on doit faire des économies », s’est outré Léon Crémieux, du syndicat Sud aérien. Face à la grogne des syndicats, la direction d’Air France a tenu à préciser dans un communiqué qu’aucun de ses dirigeants ne bénéficiait plus de retraite chapeau depuis le début de l’année. Le groupe a également indiqué que le montant de la provision n’est pas de 119 millions mais de 13 millions d’euros. Ce qui n’a pas empêché plusieurs syndicats, dont les pilotes du Spaf, d’en appeler à l’État, qui reste le premier actionnaire de la compagnie à hauteur de 16%.




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