Archive pour le Tag 'réduits'

Covid: Risques Omicron réduits de 70 %

Covid: Risques Omicron réduits de 70 %

 

Le retour d’expérience médicale dans le monde entier révèle qu’effectivement le risque du variant omicron est nettement moins important que les variant précédents notamment Delta.Par ,la propagation dans la population est autrement importante.On peut vérifier ce phénomène dans les pays où le variant Omicron à largement pénétré et faire le rapport avec les malades concernés en soins intensifs. Bref, avec le variant Omicron on s’oriente progressivement d’une pandémie vers une endémie.

Les risques d’hospitalisation en lien avec le Covid sont 69% inférieurs avec Omicron qu’avec Delta, ont indiqué mercredi les autorités sanitaires norvégiennes, confortant ainsi les indications selon lesquelles ce variant semble moins dangereux. «L’analyse préliminaire des données norvégiennes suggère que le risque d’hospitalisation avec le Covid-19 comme cause principale est 69% plus bas avec le variant Omicron comparé aux infections avec le variant Delta», écrit l’Institut norvégien de santé publique (FHI) dans son rapport hebdomadaire.

définition

L’endémie (du grec endemia = séjour) se définit par la présence habituelle d’une maladie, en général infectieuse dans une population déterminée ou une région précise, avec une incidence stable. Par exemple, le paludisme est endémique dans de nombreux pays africains, tout comme l’hépatite A est endémique en Thaïlande. La fièvre jaune est une endémie qui a fait beaucoup de ravages dans les régions intertropicales d’Afrique et Amérique du Sud.C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de se faire vacciner avant de se rendre dans ces pays. Une maladie endémique va concerner plus de personnes qu’une épidémie ou même qu’une pandémie .

 

Justice : des états généraux réduits à des réunions de chapeaux à plumes

Justice : des états généraux réduits à des  réunion de chapeaux  à plumes

Le chef d’État a décidé d’États généraux de la justice considérée par beaucoup comme trop laxiste. Le concept d’États généraux est d’abord très critiqué car il va se concrétiser et se réduire à une réunion de chapeau à plumes (juge, avocat et deux ou trois citoyens pour donner le change. En outre, pour éviter tout dérapage on placera à la tête un haut fonctionnaire. De toute façon, on connaît le sort de ce genre d’exercice qui se termine par un rapport vite classé dans un tiroir. ( Exemple le grand débat).

Il est clair que la justice n’appartient pas aux juges,  ni aux avocats et plus généralement aux professionnels de justice mais aux citoyens. Or en l’occurrence il s’agit de redéfinir les principes et les modalités d’application de la justice. Aussi ses champs d’activité, car nombre de procédures judiciaires pourrait être traitées de manière plus qu’efficaces , plus équitables et moins coûteuses qu’en sollicitant les grandes institutions. Sans parler de la contrainte de passer par un avocat qui rend la justice inabordable pour nombre de justiciables.

La question se pose aussi de l’opportunité du moment de ces fameux Etats généraux décidés en fin de mandat par Emmanuel Macron. Logiquement une telle orientation doit être prise en début de mandat aux fins de trouver une application. Là, il s’agira essentiellement d’agit prop  pour nourrir les promesses des candidats. Pas vraiment un concept d’État généraux.

Air France : vols réduits et remplacés par le train

Air France : vols réduits et remplacés  par le train

 

Les vols d’Air France risquent d’être fortement contingentés pour des motifs écologiques. Ils seront relacé  chaque fois que possible des transports ferroviaires pour les parcours de moins de 2h30. Air France-KLM a annoncé vendredi dernier obtenu une aide de 7 milliards d’euros de la part de la France pour faire face à la quasi-paralysie du trafic aérien mondial provoquée par la pandémie de nouveau coronavirus.

En contrepartie, Air France devra tenir des engagements en termes de rentabilité et d’impact environnemental, parmi lesquels “la réduction de 50% de ses émissions de CO2 par passager et par km entre 2005 et 2030”, a précisé Bruno Le Maire lors d’une audition mercredi devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale.

“Nous voulons qu’Air France réduise de 50% son volume d’émission de CO2 sur ces vols en France métropolitaine d’ici la fin 2024. Cette condition est nouvelle, elle est drastique, elle va nous amener a revoir la mobilité sur le territoire francais”, a-t-il ajouté.

“Dès lors qu’il y a une alternative ferroviaire à des vols intérieurs avec une durée de moins de 2h30, ces vols vont devoir être drastiquement réduits, et pour tout dire être limités pour un transfert vers un hub”, a-t-il insisté.

L’objectif de 2% de carburants alternatifs durables incorporés dans les réservoirs des avions devra être tenu d’ici 2025, a-t-il par ailleurs indiqué, et les investissements dans les années à venir devront être fléchés sur le renouvellement de la flotte long et moyen courrier.

Pétrole : des besoins réduits de 20 %

Pétrole : des besoins réduits de  20 %

 

La demande mondiale de pétrole pourrait chuter de 20% en raison de la multiplication des mesures de confinement, qui touchent désormais quelque trois milliards de personnes dans le monde, a déclaré jeudi le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), en appelant l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, à favoriser une stabilisation du marché.

“Aujourd’hui, trois milliards de personnes dans le monde sont confinées. En conséquence, on pourrait bien assister au cours de cette année à une chute de la demande d’environ 20 millions de barils par jour selon certains”, a dit Fatih Birol, lors d’une téléconférence.

La demande pétrolière mondiale représentait 100 millions de barils par jour (bpj) en 2019.

Fatih Birol a ajouté que malgré cette chute attendue de la demande, l’offre globale de brut pourrait augmenter de trois millions de bpj supplémentaires en raison de la guerre des prix en cours entre l’Arabie saoudite et la Russie.

“Puisqu’elle préside le G20 cette année, on pourrait s’attendre à ce que l’Arabie saoudite apporte une contribution positive à la stabilisation des marchés pétroliers mondiaux au vu de son comportement passé”, a-t-il dit.

Il a ajouté que l’AIE, qui conseille les pays de l’OCDE en matière de politique énergétique, présenterait des prévisions actualisées et détaillées d’évolution de la demande dans deux semaines à l’occasion de al publication de son rapport mensuel.

Il a précisé que la chute de la demande pourrait rapidement aboutir à une saturation des capacités mondiales de stockage de brut et estimé que la reprise de la demande ne serait sans doute ni facile ni rapide.

Air France : le SNPL essaye encore de saboter la compagnie nouvelle à coûts réduits

Air France : le SNPL essaye encore de saboter la compagnie nouvelle à coûts réduits

 

Le syndicat corpo des pilotes SNPL n’a guère apprécié que les pilotes votent en majorité pour le projet de nouvelle compagnie à coûts réduits. Du coup, ils essayent de saboter le projet en demandant des augmentations de salaires qui annuleraient l’intérêt économique de cette nouvelle compagnie. En effet Si la direction d’Air France et le SNPL Air France ont trouvé un accord sur Transavia, on est encore très loin de trouver un terrain d’entente sur les conditions de création d’une nouvelle compagnie à coûts réduits par rapport à Air France (projet Boost) et les mesures sur les conditions de travail permettant d’améliorer un peu la performance d’Air France. D’autant qu’un nouvel élément est intervenu dans la négociation.  le bureau du SNPL Air France a demandé une hausse de rémunération des pilotes de 13% d’ici à 2020, une mesure qui augmenterait les coûts pilotes de 130 millions d’euros par anInterrogé par La Tribune, Emmanuel Mistrali, porte-parole du bureau du SNPL Air France, a confirmé qu’une demande de hausse de rémunération avait été faite mais réfute d’évoquer des chiffres en milieu de négociations n’ont pas abouti. « Il y a eu une baisse de rémunération des pilotes pendant la crise de 15%, pas de hausse de salaire depuis trois ans et cela devrait être la même chose en 2017 puisque les navigants sont exclus des négociations annuelles obligatoires. À un moment, cela suffit. Les pilotes sont prêts à s’investir mais ne sont plus prêts à donner et quand on investit, il y a un retour sur investissement. » Déclare le SNPL. Cette requête interpelle alors que la négociation était censée porter sur des mesures d’économies de la part des pilotes autour de 1,5% par an. Cette demande suscite deux sortes de craintes chez certains salariés de la compagnie. D’abord qu’elle ne plombe les négociations, ce que le bureau du SNPL d’Air France ne verrait pas d’un mauvais œil dans la mesure où il avait appelé les pilotes à voter contre le projet Boost lors d’un référendum lancé en février (les pilotes avaient au contraire voté en faveur de cette filiale à prix réduits). Ensuite, qu’elle ne plombe l’équation économique du projet si la direction accédait aux demandes du SNPL.

Hollande et Valls : réduits à la fonction de commentateurs de l’actualité !

Hollande et Valls : réduits à la fonction de  commentateurs de l’actualité !

 

Au sien du gouvernement on cherche vainement comment annoncer les très mauvaise nouvelles économiques qui se profilent pour 2014. Du coup sans doute plus d’annonce mais simplement des commentaires ; d’abord sur l’environnement international instable mais où la France ne pèse pas grand-chose( Gaza, Ukraine, Irak etc.), ensuite sur l’atonie de la croissance en Europe ( la France elle est proche  de la stagnation  au premier semestre) et on fera autour de 0.4% en 2014), enfin sur les espoirs attendus du pacte de responsabilité pourtant bien entamés par la décision du conseil constitutionnel et dont la mise en œuvre traîne en longueur . De ce fait Valls et Hollande se cantonne à une fonction de commentateurs et de prédicateurs bien vains (« reformer, réformer, réformer a dit Valls sans trop y croire).   Jeudi en effet, l’Insee doit annoncer le niveau de la croissance pour le deuxième trimestre. Sans doute une quasi-stagnation, rendant improbable l’hypothèse de 1% retenue par le gouvernement pour 2014. Pour l’atteindre, il faudrait, en effet, arriver à 0,8% de croissance au 3eme et au 4eme trimestre. Autant dire mission impossible. Déjà, le 1er août, à l’issue du séminaire gouvernemental précédant les vacances, Manuel Valls a préparé l’opinion à « une rentrée difficile ». Depuis, le Conseil constitutionnel a retoqué la baisse des charges salariales du Pacte de responsabilité, obligeant l’Elysée et Matignon à trouver un Plan B pour augmenter le pouvoir d’achat des Français modestes alors même que l’économie franche.  Le Premier ministre et peut-être le Président devraient donc s’exprimer sur cette nouvelle donne économique avant même le Conseil des ministres de rentrée, le 20 août, durant lequel sera arrêté  l’agenda pour les mois à venir. Manuel Valls a, en tout cas, promis de tenir « un discours de vérité ».  Hollande comme Valls savent que le message sur la baisse d’impôt sur le revenu que vont constater 3,7 millions de contribuables dans les jours prochains sur leur avis d’imposition ne suffira pas à remobiliser l’électorat.  Pas plus que le désormais sempiternel discours sur les effets attendus du Pacte de responsabilité. « Notre politique, ce sera le pacte, tout le pacte et encore plus loin que le pacte » avait lancé le Premier ministre le 1er août.  De même, l’exécutif peut-il se contenter de rappeler les deux rendez-vous de septembre avec les partenaires sociaux, l’un sur l’apprentissage, l’autre sur les investissements? Trop technocratique pour parler à des Français inquiets et impatients.  Finalement, malgré la croissance en berne, l’exécutif va surtout expliquer qu’il ne fera pas d’économies supplémentaires au delà des 50 milliards d’euros prévus dans le Pacte de responsabilité. Donc pas de rigueur nouvelle.  A la place, il va donc lâcher sur la réduction du déficit. Ce dernier sera largement supérieur à 3,5% du PIB cette année et l’objectif initial de 3% en 2015 peu réaliste.  L’Elysée va donc demander la mise en œuvre des flexibilités prévues par l’Union européenne tout en plaidant pour davantage de mesures de relance. Une manière de desserrer l’étau qui pèse sur les Français.

 




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