Archive pour le Tag 'réduits'

Air France : le SNPL essaye encore de saboter la compagnie nouvelle à coûts réduits

Air France : le SNPL essaye encore de saboter la compagnie nouvelle à coûts réduits

 

Le syndicat corpo des pilotes SNPL n’a guère apprécié que les pilotes votent en majorité pour le projet de nouvelle compagnie à coûts réduits. Du coup, ils essayent de saboter le projet en demandant des augmentations de salaires qui annuleraient l’intérêt économique de cette nouvelle compagnie. En effet Si la direction d’Air France et le SNPL Air France ont trouvé un accord sur Transavia, on est encore très loin de trouver un terrain d’entente sur les conditions de création d’une nouvelle compagnie à coûts réduits par rapport à Air France (projet Boost) et les mesures sur les conditions de travail permettant d’améliorer un peu la performance d’Air France. D’autant qu’un nouvel élément est intervenu dans la négociation.  le bureau du SNPL Air France a demandé une hausse de rémunération des pilotes de 13% d’ici à 2020, une mesure qui augmenterait les coûts pilotes de 130 millions d’euros par anInterrogé par La Tribune, Emmanuel Mistrali, porte-parole du bureau du SNPL Air France, a confirmé qu’une demande de hausse de rémunération avait été faite mais réfute d’évoquer des chiffres en milieu de négociations n’ont pas abouti. « Il y a eu une baisse de rémunération des pilotes pendant la crise de 15%, pas de hausse de salaire depuis trois ans et cela devrait être la même chose en 2017 puisque les navigants sont exclus des négociations annuelles obligatoires. À un moment, cela suffit. Les pilotes sont prêts à s’investir mais ne sont plus prêts à donner et quand on investit, il y a un retour sur investissement. » Déclare le SNPL. Cette requête interpelle alors que la négociation était censée porter sur des mesures d’économies de la part des pilotes autour de 1,5% par an. Cette demande suscite deux sortes de craintes chez certains salariés de la compagnie. D’abord qu’elle ne plombe les négociations, ce que le bureau du SNPL d’Air France ne verrait pas d’un mauvais œil dans la mesure où il avait appelé les pilotes à voter contre le projet Boost lors d’un référendum lancé en février (les pilotes avaient au contraire voté en faveur de cette filiale à prix réduits). Ensuite, qu’elle ne plombe l’équation économique du projet si la direction accédait aux demandes du SNPL.

Hollande et Valls : réduits à la fonction de commentateurs de l’actualité !

Hollande et Valls : réduits à la fonction de  commentateurs de l’actualité !

 

Au sien du gouvernement on cherche vainement comment annoncer les très mauvaise nouvelles économiques qui se profilent pour 2014. Du coup sans doute plus d’annonce mais simplement des commentaires ; d’abord sur l’environnement international instable mais où la France ne pèse pas grand-chose( Gaza, Ukraine, Irak etc.), ensuite sur l’atonie de la croissance en Europe ( la France elle est proche  de la stagnation  au premier semestre) et on fera autour de 0.4% en 2014), enfin sur les espoirs attendus du pacte de responsabilité pourtant bien entamés par la décision du conseil constitutionnel et dont la mise en œuvre traîne en longueur . De ce fait Valls et Hollande se cantonne à une fonction de commentateurs et de prédicateurs bien vains (« reformer, réformer, réformer a dit Valls sans trop y croire).   Jeudi en effet, l’Insee doit annoncer le niveau de la croissance pour le deuxième trimestre. Sans doute une quasi-stagnation, rendant improbable l’hypothèse de 1% retenue par le gouvernement pour 2014. Pour l’atteindre, il faudrait, en effet, arriver à 0,8% de croissance au 3eme et au 4eme trimestre. Autant dire mission impossible. Déjà, le 1er août, à l’issue du séminaire gouvernemental précédant les vacances, Manuel Valls a préparé l’opinion à « une rentrée difficile ». Depuis, le Conseil constitutionnel a retoqué la baisse des charges salariales du Pacte de responsabilité, obligeant l’Elysée et Matignon à trouver un Plan B pour augmenter le pouvoir d’achat des Français modestes alors même que l’économie franche.  Le Premier ministre et peut-être le Président devraient donc s’exprimer sur cette nouvelle donne économique avant même le Conseil des ministres de rentrée, le 20 août, durant lequel sera arrêté  l’agenda pour les mois à venir. Manuel Valls a, en tout cas, promis de tenir « un discours de vérité ».  Hollande comme Valls savent que le message sur la baisse d’impôt sur le revenu que vont constater 3,7 millions de contribuables dans les jours prochains sur leur avis d’imposition ne suffira pas à remobiliser l’électorat.  Pas plus que le désormais sempiternel discours sur les effets attendus du Pacte de responsabilité. « Notre politique, ce sera le pacte, tout le pacte et encore plus loin que le pacte » avait lancé le Premier ministre le 1er août.  De même, l’exécutif peut-il se contenter de rappeler les deux rendez-vous de septembre avec les partenaires sociaux, l’un sur l’apprentissage, l’autre sur les investissements? Trop technocratique pour parler à des Français inquiets et impatients.  Finalement, malgré la croissance en berne, l’exécutif va surtout expliquer qu’il ne fera pas d’économies supplémentaires au delà des 50 milliards d’euros prévus dans le Pacte de responsabilité. Donc pas de rigueur nouvelle.  A la place, il va donc lâcher sur la réduction du déficit. Ce dernier sera largement supérieur à 3,5% du PIB cette année et l’objectif initial de 3% en 2015 peu réaliste.  L’Elysée va donc demander la mise en œuvre des flexibilités prévues par l’Union européenne tout en plaidant pour davantage de mesures de relance. Une manière de desserrer l’étau qui pèse sur les Français.

 




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