Archive pour le Tag 'réunion'

Justice : des états généraux réduits à des réunions de chapeaux à plumes

Justice : des états généraux réduits à des  réunion de chapeaux  à plumes

Le chef d’État a décidé d’États généraux de la justice considérée par beaucoup comme trop laxiste. Le concept d’États généraux est d’abord très critiqué car il va se concrétiser et se réduire à une réunion de chapeau à plumes (juge, avocat et deux ou trois citoyens pour donner le change. En outre, pour éviter tout dérapage on placera à la tête un haut fonctionnaire. De toute façon, on connaît le sort de ce genre d’exercice qui se termine par un rapport vite classé dans un tiroir. ( Exemple le grand débat).

Il est clair que la justice n’appartient pas aux juges,  ni aux avocats et plus généralement aux professionnels de justice mais aux citoyens. Or en l’occurrence il s’agit de redéfinir les principes et les modalités d’application de la justice. Aussi ses champs d’activité, car nombre de procédures judiciaires pourrait être traitées de manière plus qu’efficaces , plus équitables et moins coûteuses qu’en sollicitant les grandes institutions. Sans parler de la contrainte de passer par un avocat qui rend la justice inabordable pour nombre de justiciables.

La question se pose aussi de l’opportunité du moment de ces fameux Etats généraux décidés en fin de mandat par Emmanuel Macron. Logiquement une telle orientation doit être prise en début de mandat aux fins de trouver une application. Là, il s’agira essentiellement d’agit prop  pour nourrir les promesses des candidats. Pas vraiment un concept d’État généraux.

L’alternative par la réunion des gauches !

 

 

La crise sanitaire laisse la France moralement exsangue. Entre l’autoritarisme et la verticalité d’Emmanuel Macron et une « trumpisation » galopante de la société, seul le rassemblement des forces de gauche et écologistes est à même de surmonter l’effondrement, estiment dans une tribune au « Monde » Guillaume Duval et Christian Paul, cofondateurs du Festival des idées.

Un festival qui manque cruellement d’idées et qui reprend la dialectique simpliste de la gauche (NDLR)

 

Tribune.

Nous assistons à l’effondrement de notre République. Quand deux tiers des électeurs ne votent pas et que la quasi-totalité de la jeunesse décroche, le pire devient probable : le pacte de la cité est rompu. Il ne faut pas s’y tromper cependant : nos concitoyens ne sont pas dépolitisés, mais désenchantés.

Nous sommes confrontés à la fois à une mise en cause radicale de l’organisation politique (« nous ne sommes pas représentés »), de la citoyenneté (« le vote ne suffit pas »), et des politiques conduites comme des programmes (« l’offre ne correspond pas à nos attentes »). La crise déclenchée par l’épidémie de Covid-19 laisse en effet une France moralement exsangue.


Le « quoi qu’il en coûte » a certes permis d’éviter le pire, mais les plus pauvres et les plus précaires le sont devenus davantage encore, tandis que les plus aisés ont vu au contraire leur épargne et la valeur de leur patrimoine exploser. Les jeunes en particulier, qui galéraient déjà bien souvent pour entrer sur le marché du travail, rencontrent des difficultés d’une gravité inédite.

 

Si la reprise de l’économie semble engagée, le retrait des mesures de soutien à l’activité risque d’entraîner des drames dans de nombreux secteurs dont les entreprises ont été fragilisées. Pourtant, Emmanuel Macron et son gouvernement sont manifestement décidés à reprendre comme si de rien n’était le cours des « réformes » néolibérales que l’épidémie avait suspendu.

Ils veulent en effet de toute urgence tailler de nouveau dans les indemnités reçues par les chômeurs, retarder encore plus le départ en retraite des salariés… L’autoritarisme du pouvoir, sa verticalité, déjà clairement affirmés avant la crise, ont été encore renforcés dans la gestion solitaire de la pandémie.


Au même moment, les idées et les hommes de la droite extrême dominent de plus en plus un paysage médiatique lui-même de plus en plus concentré aux mains de puissants intérêts privés. Ils organisent panique identitaire sur panique identitaire. L’intolérance, le sexisme, la xénophobie, la violence physique ou verbale sont constamment encouragés.

 

La « trumpisation » de la société française est en marche. Loin d’être un rempart face à cette évolution comme il le prétendait en 2017, Emmanuel Macron s’est révélé en être un accélérateur, et cette dynamique fait peur. L’alternative ne peut qu’être inventée par les écologistes et les gauches réunis.

8-MAI: commémoration et réunion en plein air des chefs d’État major

8-MAI: commémoration et réunion en plein air des chefs d’État major  

 

 

Une  commémoration du 76e anniversaire du 8 mai 1945, très spartiate en raison de la crise sanitaire. Quelques personnalités seulement accompagnaient  le chef de l’État. Lequel a organisé une réunion impromptue entre les chefs  d’état-major des armées au pied de l’Arc de Triomphe. Une réunion très longuement filmée par les chaînes d’info et organisée à dessein sans doute pour montrer que le président maîtrise  bien une armée aujourd’hui inquiète du délitement de la France. Une nouvelle déclaration de militaires actifs mais anonymes est annoncée dans valeurs actuelles.

Réunion du G7 : au menu Covid mais aussi Chine et Russie

Réunion du G7 : au menu Covid mais aussi Chine et Russie

Les ministres des Affaires étrangères du G7de de l’Allemagne, du Canada, des États-Unis, de la France, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni seront rejoints par des représentants de l’Union européenne. L’Inde, l’Australie, la Corée du Sud, l’Afrique du Sud et l’Association des nations du Sud-Est asiatique (Asean) ont également été conviés se réunissent mardi à Londres pour leur première réunion en personne depuis plus de deux ans.

Il sera question de la crise sanitaire mondiale mais aussi de certaines dimensions géopolitiques concernant la Chine et la Russie. Seront également évoquées les problèmes de l’ Éthiopie, l’Iran et la Corée du Nord, la Somalie, le Sahel et les Balkans, autant de «problèmes géopolitiques pressants qui sapent démocratie, libertés et droits humains», selon Londres se réunira le G7. Comme d’habitude le G7 (comme le G20) ne prendra pas d’orientation concrète. Il s’agit surtout de confronter les points de vue et de faciliter le rapprochement.

Iran : La France d’accord avec la Russie pour une réunion

Iran : La France d’accord avec la Russie pour une réunion

 

La France confirme qu’elle est relativement ouverte par rapport à l’Iran en acceptant de discuter sur une proposition de la Russie. La France multiplie d’ailleurs les gestes bienveillants à l’égard de l’Iran comme encore à propos de l’évolution de la situation au Liban. Situation dans laquelle le Hezbollah proche de l’Iran est incontournable pour redresser le pays . La France cherche évidemment à faire diminuer les tensions entre sunnites et chiites qui alimentent nombre de conflits armés au proche et Moyen-Orient. La France est donc disposée à prendre part à la réunion que propose la Russie sur l’embargo sur les ventes d’armes à l’Iran, a annoncé vendredi l’Elysée. La question est de savoir évidemment si les États-Unis ne s’opposeront pas à cette initiative de la Russie concernant l’Iran.

Vladimir Poutine a proposé que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies discutent en visioconférence de l’embargo sur les ventes d’armes conventionnelles à l’Iran, qui expire cet automne mais que les Etats-Unis veulent prolonger sans limitation dans le temps.

“Nous confirmons notre disponibilité de principe”, a-t-on dit à l’Elysée. “Nous avons déjà par le passé déployé des initiatives dans le même esprit”, ajoute-t-on.

Religion : Le Conseil d’Etat rétablit le droit de réunion

Religion : Le Conseil d’Etat rétablit le droit de réunion

 

Ce n’est pas une claque du Conseil État au gouvernement mais ça y ressemble. Le conseil d’État condamne l’interdiction générale de réunion promulguée. Du coup, cette exigence du Conseil d’État de prendre des mesures moins strictes et plus s’adaptées pourrait entraîner des procédures de déconfinement dans d’autres secteurs que le domaine cultuel. Dans un communiqué diffusé en début de soirée, le conseil d’Etat précise que le juge des référés, saisi par plusieurs associations et individus, “relève que des mesures d’encadrement moins strictes que l’interdiction de tout rassemblement dans les lieux de culte prévue par le décret du 11 mai 2020 sont possibles, notamment compte tenu de la tolérance des rassemblements de moins de dix personnes dans d’autres lieux ouverts au public dans le même décret”.

Il juge donc que “l’interdiction générale et absolue présente un caractère disproportionné” et “constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel de cette composante de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière”.

Le Premier ministre dispose d’un délai de huit jours pour modifier ce décret “en prenant les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu applicables en ce début de ‘déconfinement’, pour encadrer les rassemblements et réunions dans les établissements de culte”.

Coronavirus: il faut une réunion d’urgence de l’ONU

Coronavirus: il faut une réunion d’urgence de l’ONU

Cette réunion est indispensable compte tenu de la dimension mondiale du Coronavirus, de la nécessité de coordonner l’action de tous les pays, aussi de protéger les pays les plus fragiles. Youssef Chahed, ex-chef du gouvernement tunisien, réclame cette  réunion en « extrême urgence » du Conseil de sécurité de l’ONU pour aider les pays plus fragiles. Certes, on objectera que l’organisation mondiale de la santé, institution créée à l’initiative de l’ONU remplit cette mission. Mais force est de constater qu’elle ne dispose pas de l’autorité politique nécessaire pour décider d’une guerre coordonnée contre le virus. L’OMS est un effet surtout sorte d’organisation scientifique sans réel pouvoir politique.

Tribune dans le Monde

 

« .C’est très solennellement que je m’adresse à tous, gouvernants et décideurs. Je vous parle d’Afrique du Nord, du continent africain, je vous parle des pays du Sud, où l’heure est grave. Regardons les choses sans détour, car le temps nous est compté : le Conseil de sécurité des Nations unies doit se réunir sans délai pour aider le monde à lutter collectivement contre la propagation du coronavirus. Si prompt à réagir aux conflits de par le monde quand les enjeux sont géostratégiques, le Conseil de sécurité ne peut rester si longtemps silencieux quand l’humanité partout dans le monde se bat soudainement pour sa survie. Un virus particulièrement sournois frappe partout, aveuglément, sans distinction d’origine, de race, de sexe ou de religion.

Oui, l’humanité entière est en guerre contre, c’est suffisamment rare pour être relevé, un seul et même ennemi. Beaucoup de leaders mondiaux l’ont affirmé, je partage ce constat. Mais la guerre, c’est disposer d’armes. Tenir nos positions face à ce virus mortel, c’est effectuer les gestes barrières. Empêcher que l’ennemi ne passe. Chacun peut être touché, et s’il ne l’est pas, il peut être vecteur. Aujourd’hui, nous sommes tous les soldats de la vie. Fermer les frontières physiques quand le virus se fait trop présent fait certainement partie de l’arsenal de guerre. Mais, en parallèle, il faut ouvrir les frontières financières. Car il n’y a pas de guerre gagnée sans moyens financiers.

L’humanité ne peut décemment concevoir que, dans une partie de la planète, on puisse subvenir aux besoins essentiels jusqu’à permettre aux familles de ne plus payer leurs factures et aux entreprises d’être assistées, le tout à coup de milliards de dollars ou d’euros débloqués et, qu’ailleurs, on demande aux Etats et à leurs citoyens souvent les moins riches, souvent les plus exposés, de continuer à survivre économiquement et rembourser leurs dettes aux institutions internationales. Des dettes odieuses contractées souvent sous la contrainte et qui oblitèrent tout combat. Il est de même impensable que sur une partie de la planète, on ne paie plus son loyer pour permettre aux hommes de se consacrer au combat pour leur survie, alors que dans d’autres parties du monde, entre coronavirus et se nourrir, l’homme devra choisir de se nourrir. Et de surcroît pas toujours à sa faim. Nous ne sommes pas égaux face à cette pandémie. L’Afrique, qui commence seulement à en sentir les effets, ne pourra se battre à armes égales.

Le moratoire doit être au bénéfice de tous les êtres humains. Les Etats ne doivent plus dépenser que pour sauver les hommes et leur permettre de se battre. Le rôle de l’Etat est de montrer à ses citoyens comment se battre, mais il est aussi de leur donner les moyens de le faire. Ce combat, qui induit aujourd’hui le confinement pour ne plus être vecteur, qui dicte de ne plus sortir, de ne plus être en contact physique les uns avec les autres, est antinomique avec une vie économique normale. Il faut continuer à travailler, mais pas au péril de sa vie. Même si, dans bien des pays, des gens travaillaient au péril de leur vie avant même que ce virus-là ne fasse son apparition. C’est un autre débat, mais qu’il faudra avoir très prochainement, car cette crise sanitaire majeure, mondiale, nous amènera inéluctablement à repenser le système dans lequel nous évoluons.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit déclarer le monde en guerre, et déployer partout les moyens pour donner un sens uniforme et symétrique à cette guerre.

Le virus est arrivé chez nous en Tunisie et se répand en Afrique, là où se trouvent les pays économiquement les plus fragiles au monde. Des pays qui ne peuvent pas avoir les mêmes réponses que les autres. Des pays qui ne pourront pas payer les factures d’eau, d’électricité ou les loyers de leurs citoyens. Des pays où le revenu minimal de subsistance n’existe pas, pas plus que l’aide au chômage, parce que l’Etat n’a pas les moyens du chômage, ni même celui du travail, et parfois pas même celui de la santé publique. Mon appel part de la Tunisie mais il s’adresse, au nom de l’Afrique et de tous les pays à faible revenu, au monde entier.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en extrême urgence pour déclarer une guerre mondiale à ce virus et donner au monde les moyens de la gagner. En trois mois de crise sanitaire, les marchés ont déjà perdu ce qui aurait permis au monde entier de se confiner, de se battre plus efficacement, plus sereinement contre ce qui désormais tue aveuglément. Le Conseil de sécurité se doit d’agir au nom du droit d’ingérence humanitaire, lui qui a toujours su se dresser contre l’anarchie et les guerres en enrôlant les casques bleus pour maintenir la paix. Il doit savoir très rapidement lever des financements pour le maintien de la vie.

Il faut, pour chaque pays touché, définir urgemment un standard d’aides financières, sans contreparties, en fonction de chaque jalon franchi dans le combat contre le virus, un mode opératoire pour que ces aides arrivent aux citoyens, et un calcul solidaire pour que chaque homme sur Terre puisse ne pas mourir ni de faim ni du coronavirus. De cette solidarité entre les plus démunis et les mieux lotis, c’est la sécurité sanitaire de l’humanité tout entière qui s’en trouvera garantie.

Aujourd’hui, le Conseil de sécurité doit s’engager non pas uniquement dans le combat du maintien de la paix, mais aussi du maintien de la vie. »

La COP25 : encore une réunion pour pas grand chose

La COP25 : encore une réunion pour pas grand chose

 

Pour dissimuler l’échec  de la Cop 25qui  vient de se tenir à Madrid, les participants se sont mis d’accord sur une très modeste déclaration d’intention qui n’engage pas. De toute manière, c’est dans la poursuite de l’esprit même de la Cop 21 de Paris qui ne fixait aucune obligation, aucune contrainte globale, aucune sanction. Du coup la COP 25 a reconnu l’écart entre les intentions de la COP 21 et la situation actuelle. Pour autant il a été impossible de prendre de nouveaux engagements.

Ce résultat, bien en deçà des aspirations de nombreux pays et des organisations environnementales, a été jugé “décevant” par le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres.

“Au vu de l’urgence climatique et des attentes des citoyens, la France regrette que les gouvernements ne soient pas allés assez loin dans leurs engagements”, a déclaré dans un communiqué le Ministère de la transition écologique et solidaire.

Quatre ans après la signature de l’Accord de Paris, la réunion de Madrid faisait figure de test de la disposition des Etats à répondre collectivement aux cris d’alarme des scientifiques, qui préviennent que la hausse des températures atteindra bientôt un point de non retour si les émissions carbone ne diminuent pas de manière drastique.

Mais l’Union européenne, qui s’est engagée à parvenir à la neutralité carbone en 2050, et d’autres pays qui plaidaient pour l’adoption d’objectifs plus ambitieux se sont heurtés jusqu’au bout à la résistance de plusieurs gros pollueurs, notamment le Brésil, la Chine, l’Australie, l’Arabie saoudite et les Etats-Unis, ont déclaré des délégués.

“Ces discussions montrent à quel point les dirigeants politiques sont déconnectés de l’urgence démontrée par la science et des demandes des gens qui se mobilisent dans la rue”, a commenté Helen Mountford, vice-présidente du think-tank World Resources Institute. “Il faut qu’ils se réveillent en 2020.”

Tous les Etats doivent soumettre d’ici la COP26 à Glasgow une version révisée de leurs engagements. Pour l’heure, environ 80 des 190 pays participants l’ont fait mais ils ne représentent à eux tous que 10% des émissions mondiales.

Deux semaines de négociations à Madrid et le report de deux jours de la clôture de la COP25 n’ont pas permis de faire bouger les lignes, alors que doit débuter l’an prochain la phase cruciale de l’application des objectifs de l’Accord de Paris, déjà fragilisé par l’annonce du retrait des Etats-Unis. Les clivages sont de plusieurs natures. Il y a forcément une opposition  entre les pays qui sont de très gros pollueurs et ceux  qu’ils sont moins. Mais il y a des divergences sur la stratégie et les méthodologie. pour réconcilier les uns et les autres il faudrait être capable de mieux articuler la problématique de l’environnement et du développement. On ne peut en effet sacrifier totalement le développement au profit de l’écologie, inversement on ne peut sacrifier la cause environnementale sur l’autel de la seule croissance. Le chemin est difficile dans la mesure où se percutent  des interactions économiques, sociales, technologiques, sanitaires  et écologiques.

 

 

La justice enquête sur les 300 000 € de la réunion de Macron à la Vegas

  • La justice enquête sur les 300 000 € de la réunion  de Macron à la Vegas

l’information judiciaire continue à propos du montant exorbitant de 300 000 € pour la réunion de Macon à la Vegas lorsqu’il n’était que ministre de l’économie. Ce que révèle le canard enchaîné qui indique que l’agence Havas a été mise en examen pour recel de favoritisme. En fait, il s’agit d’un retour d’ascenseur car Bolloré patron d’Havas est l’un des plus grands défenseurs de Macron et il a fortement soutenu l’intéressé dans sa campagne électorale. Ce qui explique outre le caractère exorbitant de la somme que le marché est été confié sans aucun appel d’offres . L’affaire avait d’abord été révélée en mars 2017: Le Canard enchaîné avait publié un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), dans lequel les enquêteurs disaient s’intéresser à un possible délit de favoritisme visant Business France. Lors de son voyage en 2016, Emmanuel Macron avait été ovationné par plus de 500 personnes dont des dirigeants de start-up françaises. «Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé», avait écrit l’hebdomadaire satirique. Reste à savoir quelles seront les suites judiciaires car cette affaire pourrait bien être enterrée comme la plupart des dossiers politiques au financier.

Les « Gilets jaunes » à Matignon : une réunion pour rien ! Pourquoi ?

Les « Gilets jaunes » à Matignon : une réunion pour rien ! Pourquoi ?

 

 

 

Finalement, la réunion entre Matignon et certains gilets s n’aura pas servi à grand-chose et c’était d’ailleurs à prévoir. Les revendications principales des gilets jaunes sont connues elles portent sur la fiscalité relative au carburant et plus largement sur la fiscalité générale, c’est-à-dire la justice fiscale et sur le pouvoir d’achat. D’autres  revendications sont relatives à la crise des institutions. L’ensemble de ce cahier revendicatif ne peut être satisfait d’un coup mais que quatre ou cinq mesures symboliques et significatives peuvent permettre d’apaiser le climat  et de donner du sens à l’ouverture de négociations. Tout le monde savait cela. Le Premier ministre y compris. Il n’avait pas besoin de recevoir les gilets jaunes pour être informé. La rencontre avec quelques responsables du mouvement était évidemment de nature politique. « Voyez comme nous sommes ouverts à la discussion a dit le Premier ministre. Le problème, c’est qu’il n’a strictement rien annoncé de nouveau, qu’il ne le pouvait pas et en quelque sorte qu’il a refilé le bébé à Macron. Cela parce qu’il ne dispose pas de marge de responsabilité puisque tout se décide à l’Élysée mais aussi parce qu’il n’est pas mécontent de réexpédier la patate chaude sur Macron qu’il l’a humilié cette semaine lors de l’assemblée nationale. S’il y une rencontre utile, c’est avec Macron, uniquement avec Macron puisque c’est lui qui décide tout et tout seul. Cette rencontre avec le Premier ministre n’était pas une négociation mais un simple échange de politesse. Reçus par le Premier ministre Edouard Philippe vendredi soir, six manifestants du mouvement des “Gilets jaunes” en ont finalement appelé à Emmanuel Macron pour répondre à leurs revendications sur de nombreux sujets, du smic à la fiscalité en passant par l’aménagement du territoire. S’exprimant devant la presse à l’issue de leur entrevue à Matignon, tous ont dit attendre beaucoup de l’intervention du chef de l’Etat prévue en début de semaine prochaine, au sortir d’un week-end où les autorités craignent des débordements violents après un mois de mobilisation dans tout le pays sur le thème du pouvoir d’achat. “La clé, c’est le président de la République qui l’a”, a déclaré Christophe Chalençon. “A lui d’agir en tant que patron de la Nation, père de la Nation.”Bref, l’aveu que cette réunion n’a servi à peu près à rien !

Des «gilets jaunes» n’iront pas à la réunion de Matignon

 Des «gilets jaunes» n’iront pas à la  réunion de Matignon

 

 

Certains gilets jaunes se proposaient de se rendre à Matignon. Finalement ils n’iront pas sur la pression de la base mais aussi par crainte d’une manière générale d’être manipulé par les professionnels politiques du verbe. Ce qui semble ressortir comme position de l’ensemble des gilets jaunes c’est que le gouvernement doit au préalable faire des gestes forts pour répondre aux revendications. Parmi ces gestes forts il y a sans doute la mise entre parenthèses de toute hausse du carburant mais aussi des gestes relatifs aux pouvoirs d’achat et à la justice sociale. On pourrait reprocher aux gilets  jaunes de refuser le dialogue. Le problème c’est qu’ils ne sont certainement pas armés affronter la dialectique d’un gouvernement qui vise surtout à endormir ses interlocuteurs. Le dialogue de sourds va sans doute continuer ; en effet ; les gilets jaunes veulent des réponses concrètes à leurs revendications quand le pouvoir leur propose à la place des méthodes de discussion qui n’ont d’autre objet que de contribuer au pourrissement du mouvement. Le principal obstacle est sans doute constitué aujourd’hui par l’entêtement d’un Macron dont l’orgueil et le mépris tue par avance le concept même de négociation. L’annulation de cette deuxième rencontre est le résultat d’une désillusion. «Nous nous rendons compte que le gouvernement ne veut rien céder. Nous ne voulons pas être les marionnettes d’une communication politique», explique l’un des principaux porte-parole, Benjamin Cauchy.

 

SNCF- encore une réunion pour rien avec la ministre

SNCF- encore une réunion pour rien avec la ministre

 

La ministre des transports ne brille pas par sa pédagogie et son charisme, elle donne souvent ‘impression de réciter seulement son catéchisme de tecno. Ce qui a encore été le cas hier avec les syndicats. A la décharge de la ministre, elle n‘a rien à négocier et c’est Matignon et l’Elysée qui dirigent  la manœuvre. par exemple,  sur le problème fondamental de la dette où le gouvernemenet fait un pas un avant et deux pas en arrière. Or c’est l’une des questions fondamentales car si la dette est uen nouvelle fois en partie ou en totalité réaffectée à la SNCF,  aucune chance de survie de cette entreprise d’entrée plombée par les charges financière non seulement des 50 milliards de dettes mais par les investissements à venir en particulier pour entretenir le réseau des liaisons quotidiennes travail-domicile. Aucune entreprise SNCF ou autre ne peut partir avec un handicap de 50 milliards de dettes ou même de la moitié. Le gouvernement estime en effet que cette question se posera dans un second temps seulement, une fois que la compagnie ferroviaire aura entamé sa mue, comme l’a répété le Premier ministre, Édouard Philippe, jeudi sur France Inter Les syndicats de cheminots reçus jeudi par la ministre des Transports, Elisabeth Borne, ont donc quitté la table des négociations sur un constat d’échec, estimant n’avoir avancé sur aucun des points à l’ordre du jour, dans une ambiance tendue. Visiblement déçus par la réunion qualifiée de “mascarade” par la CGT, les leaders syndicaux ont, pour plusieurs d’entre eux, prédit un durcissement de la grève face à un gouvernement déterminé à jouer la montre sans négocier sur le fond. La table ronde de plus de six heures a été “pénible et inutile”, a déclaré à sa sortie Laurent Brun, de la CGT Cheminots. “Nous sommes donc fondés à dire que cette réunion a été une véritable mascarade dans laquelle la ministre s’est contentée de critiquer ou de faire des remarques sur les propositions des organisations syndicales, sans apporter elle-même de propositions et de contenu”, a-t-il ajouté. “Nous sommes donc extrêmement déçus de cette réunion et extrêmement mécontents que les revendications des cheminots n’aient pas été entendues”. Une nouvelle table ronde entre les syndicats et la ministre des Transports est prévue vendredi.

Union européenne : une réunion qui va confirmer les contradictions

  • Union européenne : une réunion qui va confirmer les contradictions

À l’ordre du jour de cette réunion des 27 (sans les Britanniques) : la gestion brexit, la croissance,  la sécurité et la défense. Autant de sujets sur lesquels la France et l’Allemagne sont en désaccord à peu près complet. Sur le brexit  Hollande veut aller vite, pas Merkel. Sur la croissance Hollande veut un grand plan, Merkel n’en veut pas et le plan Juncker est une  illusion. Sur la sécurité intérieure vis-à-vis des risques terroristes chacun fait sa cuisine. Enfin sur la défense, seule la France assure les responsabilités tandis que les autres font du business-Bref, l’Europe est en panne. L’Union européenne fera donc semblant vendredi à Bratislava de dynamiser par des projets concrets une entreprise menacée par un calendrier électoral surchargé, la montée des populismes et le départ annoncé du Royaume-Uni, qui reste à concrétiser. L’agenda adopté dans la capitale slovaque par les Vingt-Sept, réunis sans leur partenaire britannique, comprendra notamment le doublement du plan d’investissement Juncker et sera ensuite déroulé jusqu’au 60e anniversaire du traité de Rome fondateur de la Communauté européenne, en mars 2017. Sécurité, défense, croissance et jeunesse sont les priorités, pas vraiment nouvelles, décrétées après le coup de tonnerre du référendum britannique du 23 juin et préparées notamment par le couple franco-allemand. Du coup pour marquer les oppositions on emploiera à nouveau la langue de bois. « Pour l’Union européenne, un impératif : passer à la vitesse supérieure et reconquérir l’opinion sous peine de dislocation. Nous souhaitons que les inquiétudes de nos populations soient apaisées et que l’Europe soit à nouveau synonyme d’espoir et d’avenir », a déclaré jeudi Angela Merkel à propos du « plan de Bratislava » lors d’une rencontre à Paris avec François Hollande. « Nous ne voulons laisser personne au bord du chemin », a dit la chancelière allemande, se disant persuadée que les autres Etats membres s’associeraient aux propositions de Berlin, de Paris et de la Commission européenne.

(Avec Reuters)

Alstom Réunion à l’Elysée

Alstom Réunion à l’Elysée

Période pré électorale oblige, le président de la république s’occupe de tout. Ce matin il présidera une réunion interministérielle comprenant plusieurs ministres et secrétaires d’État François  La réunion, prévue à 08h30, se déroulera en présence du Premier ministre, Manuel Valls, et des ministres et secrétaires d’Etat concernés par le dossier : Michel Sapin (Economie), Christophe Sirugue (Industrie), Alain Vidalies (Transports), a-t-on précisé de même source, confirmant une information du Journal du Dimanche. On notera curieusement l’absence de Ségolène Royal pourtant en charge notamment des transports et de l’environnement. Une absence un peu récurrente quand il s’agit de dossiers chauds. Pourtant il s’agit bien d’une problématique économique, industrielle mais aussi environnementale. Encore faudrait-il articuler ces trois dimensions. Encore faudrait-il une cohérence à la politique des transports dont la réflexion s’est arrêtée en 1982. Il va faire quoi François Hollande ? Gagner du temps évidemment en décalant dans le temps la fermeture de Belfort. Le temps de la campagne électorale. Évidemment les politiques tapent sur la direction d’Alstom en n’oubliant que la situation du corrupteur ferroviaire et le fruit d’une politique des transports. Dimanche, Manuel Valls s’est dit convaincu de pouvoir « sauver » Alstom à condition que les dirigeants du groupe « jouent pleinement leur rôle ».Alstom a annoncé cette semaine le transfert d’ici fin 2018 de la production de trains et du bureau d’études de son site historique de Belfort vers celui de Reichshoffen, en Alsace, pour tenir compte de la baisse des commandes en France. « La méthode employée par Alstom est inacceptable », a commenté le Premier ministre au « Grand Rendez-Vous » Europe 1-Les Echos-iTELE. « Tous les jours, avec le président de la République et les ministres, nous nous battons pour qu’Alstom gagne des marchés, au plan international comme au plan européen », a-t-il souligné. L’Etat est actionnaire d’Alstom à hauteur de 20%. « Nous savions les faiblesses qui existaient sur le site de Belfort », a précisé Manuel Valls. « Nous avons déjà sauvé Alstom et nous pouvons sauver Alstom à condition que les dirigeants jouent pleinement leur rôle », a-t-il ajouté. L’ancien ministre de l’Economie Pierre Moscovici, aujourd’hui commissaire européen aux Affaires économiques et financières, a déclaré sur France 3 que l’Etat français devait chercher des appuis. « On ne peut pas laisser Alstom partir comme ça de Belfort. (…) Avec 20%, l’Etat ne peut pas à lui seul empêcher cette fermeture », a dit l’ancien député socialiste du Doubs. Mais Moscovici ne connaît pas grand-chose à la politique des transports (pas davantage d’ailleurs sur le reste si l’on se fie à son bilan lorsqu’il était ministre de l’économie).

(Avec Reuters)

Réunion climat en Allemagne : une prise de température

Réunion climat en Allemagne : une prise de température

 

 

 

C’est la première réunion après la signature officielle à l’ONU de l’accord climat. Il ne faut pas s’attendre  à de grandes décisions mais plutôt à une prise de température sur les intentions réelles des différents Etats pour mettre en œuvre l’accord initialement signé à Paris. En effet les contributions élaborées par chaque pays pour la COP  21  prennent désormais le statut d’action concrète.  Avec l’adoption de l’Accord de Paris, ces contributions ont changé de statut juridique : le texte transforme ce qui n’était que des intentions en plans d’action concrets dorénavant connus sous le sigle d’INDC (article 4 de l’accord). Un nouveau chantier, capital, s’ouvre aux négociateurs qui vont se réunir à Bonn. « Les fondations sont posées, à nous maintenant de construire notre maison commune », a déclaré la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, aux 2.000 délégués présents à Bonn jusqu’au 26 mai. « Il s’agit désormais de bâtir sur l’accord ambitieux et juste qui a été trouvé en décembre dernier pour renforcer l’action sur le terrain », leur a-t-elle également dit. L’accord conclu à Paris fixe des objectifs à l’horizon 2100 notamment pour la transition énergétique mais reste vague, par exemple, sur les mécanismes qui permettront aux gouvernements de signaler et de surveiller la mise en oeuvre de leurs plans nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre. De nombreux délégués ont fait part de leur inquiétude face au réchauffement de la température et aux événements extrêmes comme les dégâts provoqués sur la Grande barrière de corail en Australie, les feux de forêt au Canada ou encore la sécheresse en Inde.  Tous les principaux secteurs économiques sont potentiellement concernés : transports, bâtiment (deux enjeux essentiels dans les pays émergents qui connaissent une urbanisation rapide), énergie, agriculture, finance.  De ce point de vue l’accord conclu dans le cadre de CoP 21 volontariste dans les intentions demeure très vague quant à la stratégie et au moyen. En l’état des contributions de chaque pays, ils conduiraient à une limitation du réchauffement compris entre 2,9°C et 3,1°C, bien loin du seuil des 2°C requis. Pour respecter ce seuil il faudrait très rapidement prévoir l’interdiction de la motorisation diesel est envisagé le tout électrique d’ici une trentaine d’années pour l’automobile. On est encore loin du compte car rare sont les pays qui émettent l’idée de la fin du diesel pour l’automobile (avec bien sûr des exceptions pour les poids-lourds et  la navigation) Une révision à la hausse du niveau d’ambition est pourtant cruciale si les 196 parties signataires de l’accord veulent respecter les objectifs fixés par l’accord. Et c’est ce qu’il prévoit : un mécanisme de révision des NDC tous les cinq ans, avec un premier bilan mondial des impacts prévus en 2023 (article 14 de l’accord). Mais une session intermédiaire est prévue dès 2018, présentée comme un « dialogue de facilitation entre les parties » en jargon onusien. « Cette échéance ouvre de fait une phase de travail de deux ans qui débutera avec la prochaine session des négociations », observe Thomas Spencer. Un premier rendez-vous est d’ailleurs prévu : un registre public intérimaire des NDC sera présenté le 18 mai à Bonn, lors duquel « les pays auront l’occasion de formuler des commentaires sur la conception et les caractéristiques du registre », précise le communiqué de la CCNUCC. « Nous n’avons pas d’autre option que d’accélérer » les actions pour limiter le réchauffement, a déclaré Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC), interrogée sur les dernières données publiées par la Nasa qui note un net réchauffement de la planète ces derniers temps. Elle a ajouté que les engagements pris par les nations en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre plaçaient la planète sur une trajectoire de réchauffement compris entre 2,5 et 3°C par rapport à l’ère préindustrielle, soit au-dessus de l’objectif de l’accord de Paris visant à le maintenir « nettement en-dessous » des 2°C avec un objectif de 1,5°C. « A l’évidence, nous ne sommes pas encore sur la voie », a-t-elle ajouté.

(Avec Reuters)

Pollution diesel: Ségolène Royal veut une réunion

Pollution  diesel: Ségolène Royal veut une réunion

Ségolène Royal était obligée de réagir, elle a donc demandé une réunion qui ne changera pas grand-chose mais  qui sauvera la face.  A propos, il semble bien que lors de la réunion technique ; les représentant français aient approuvé les décisions de la commission, propositions qui double les normes !  Ce projet adopté par un comité technique « a suscité une profonde incompréhension » et « n’est pas satisfaisant », a cependant déclaré Mme Royal dans un communiqué, ajoutant qu’ »une décision de cette importance doit être discutée et décidée en réunion des ministres, c’est-à-dire au niveau politique ». La Commission européenne a annoncé mercredi la mise en œuvre de nouvelles procédures de tests en condition réelle pour les véhicules à motorisation diesel, qui remplaceront à partir de 2016 les tests réalisés en laboratoire. La marge de tolérance accordée pour les émissions d’oxyde d’azote, qui pourront excéder le seuil actuel de 80 mg/km de 110% jusqu’en 2020, puis de 50% au-delà, a soulevé la colère des écologistes. L’eurodéputée Karima Delli a fustigé « les Etats-membres (qui) complotent dans le dos des citoyens pour autoriser les dépassements des plafonds autorisés ». Après le scandale des moteurs truqués de Volkswagen, « les citoyens vont se demander pourquoi leurs gouvernements préfèrent aider les constructeurs automobiles qui trichent lors des tests plutôt que de leur fournir un air propre à respirer », a pour sa part commenté Greg Archer, de l’ONG Transport and Environment, basée à Bruxelles et Londres. Pour Mme Royal, une « clarification » sur cette mesure est nécessaire « afin que son niveau d’ambition constitue un réel progrès et soit à la hauteur des attentes légitimes des citoyens de l’Union européenne en matière de qualité de l’air ».

Réunion internationale sur la Syrie : Bachar ou not Bachar ?

Réunion internationale  sur la Syrie ; Bachar ou not Bachar ?

 

Pendant que la Russie bombarde tout ce qui bouge et qui pourrait menacer le régime en place en Syrie, la communauté internationale tourne autour de la problématique «  Bachar or not Bachar ». La question centrale n’est pas d’éliminer l’Etat islamique mais de savoir si on maintient Bachar. Il y aura la semaine prochaine de nouvelles discussions internationales qui risquent d’être toutes auusi infructueuses.  Le chef de la diplomatie américaine a eu une réunion de deux heures vendredi à Vienne avec ses homologues russe Sergueï Lavrov, saoudien Adel al Djoubeir et turc Feridun Sinirlioglu, pour réfléchir à une solution politique au conflit syrien mais ne sont pas parvenus à un accord sur le sort de Bachar al Assad. Les efforts diplomatiques buttent pour l’instant sur cette question. Les Etats-Unis, les pays européens, les Etats arabes et de la Turquie exigent le départ immédiat du président syrien. Celui-ci refuse d’envisager la question. « Ce que nous avons décidé aujourd’hui est de nous concerter avec toutes les parties dans le but de nous réunir à nouveau, espérons-le dès vendredi prochain, avec une réunion élargie dans le but de voir s’il y a un terrain commun suffisant pour avancer vers un processus politique sérieux », a déclaré John Kerry à la presse. « Je suis persuadé que (…) la réunion d’aujourd’hui a été constructive et productive et a permis de faire émerger quelques idées, que je ne vais pas partager aujourd’hui, mais qui, j’espère, peuvent changer au final la dynamique », a-t-il dit. Prié de dire si une réunion la semaine prochaine pourrait inclure l’Iran, Kerry a dit qu’il ne ferait pas de spéculations sur les participants. « Nous voulons être ouverts et pécher par excès d’ouverture plutôt que par excès d’exclusion », a-t-il toutefois ajouté. L’Iran n’a pas été invitée aux précédentes conférences internationales de paix sur la Syrie, qui ont toutes été un échec. Pendant ce temps, la guerre civile a continué en Syrie, faisant plus de 250.000 morts et des millions de déplacés.

Crise du porc : une réunion pour rien

Crise du porc : une réunion pour rien

 

 

Comme il fallait s’y attendre la table ronde de ce lundi au ministère de l’agriculture n’a pas servi à grand-chose. On a certes décidé de reprendre les opérations de cotation mais sans l’accord des deux principaux industriels. Des discussions seront ouvertes avec l’Europe pour étudier les différences de conditions de concurrence entre les pays. La reprise des cotations sera en fait  très virtuelle si les principaux acheteurs se fondent  sur les prix européens comme c’est probable. Quant à la question des disparités en matière de concurrence la responsabilité en incombe bien sûr à l’Europe mais aussi à la France. Or pour ce qui concerne la responsabilité intérieure rien n’a été engagé pour diminuer le pois de  la fiscalité et des normes. Ce qui explique l’absence des deux principaux industriels à cette table ronde. La séance de cotation du marché du porc breton (MPB) reprendra cependant mardi après deux annulations, en l’absence toutefois de deux grands industriels du secteur, a annoncé lundi son président à l’issue d’une table ronde au ministère de l’Agriculture sur fond de bras de fer entre éleveurs et industriels. Les groupes Cooperl et Bigard, qui ont boycotté la semaine dernière les séances ordinaires de cotation de Plérin (Côtes d’Armor), qui fixent le prix de référence du porc français, et où quelque 60.000 porcs sont vendus chaque semaine, étaient absents de la réunion organisée ce lundi.  Ils jugent intenable, face à la concurrence étrangère, le cours de 1,40 euro le kilo arrêté en juin via un accord entre industriels, grande distribution et syndicats agricoles.  La coopérative Cooperl, qui souhaite un retour à un prix de marché libre, souligne que le tarif fixé par l’Etat français est supérieur de 0,28 euro au cours allemand et de 0,38 euro au cours hollandais.   »À l’heure où l’on vous parle, Cooperl et Bigard ne reviennent pas », a déclaré lundi à la presse Daniel Picart, président du marché du porc breton, à l’issue de la table ronde organisée au ministère.   »Nous tiendrons un marché, nous affecterons les quotas à Cooperl et Bigard », a-t-il ajouté. « Ce marché est la meilleure protection pour tous les éleveurs. »   »La mécanique du marché peut faire descendre le prix en-dessous d’1,40 euro », a-t-il poursuivi. « Maintenant, ce n’est ni le souhait du marché, ni le souhait de toutes les personnes autour de la table aujourd’hui, donc je ne pense pas que ce seuil soit percé par le bas. » Les deux grands absents de lundi seront reçus séparément au ministère de l’Agriculture mardi et mercredi. Bigard s’est refusé à tout commentaire, et personne n’était joignable chez Cooperl.

Grèce: la réunion de l’Eurogroupe suspendue

Grèce: la réunion de l’Eurogroupe suspendue

L ministre allemand des fiances continue de jouer au con en ayant insisté pour que l’Eurogroupe suspende sa réunion samedi sur la Grèce. Un ministre des finances sans doute rigoureux mais dont l’entêtement ressemble maintenant à une obsession anti grecque. En réalité l’Allemagne n’apprécie pas que la Grèce soumette un éventuel accord à un référendum grec. Pas forcément d’ailleurs un referendum très démocratique car les grecs ne seront pas en capacité de connaître la complexité de la négociation ( le referendum est prévu début juillet). Les membres de l’Eurogroupe qui se réunissent ce samedi ne digèrent pas l’annonce surprise du premier ministre grec.  Aux yeux de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, cette décision a «mis fin unilatéralement aux négociations. Pour le moment il n’y a plus de base pour des négociations (…), aucun des collègues à qui j’ai parlé n’a une idée de ce que l’on peut faire maintenant», a ajouté le représentant de la ligne « dure» de l’Eurogroupe.  Les discussions continuent, elles avancent puis elles reculent. Elles progressent puis stagnent, un peu le même processus que chez les marchands de tapis. Le tout pour trouver un accord bâtard puisque la Grèce ne pourra jamais rembourser intégralité de sa dette mais il ne faut pas le reconnaître. Mais on ne souhaite pas non plus le défaut.  Pas plus que Tsipras ne veut reconnaitre qu’i fera un peu d’austérité. Finalement du temps perdu pour rien pour déboucher sur un accord, partiel, temporaire avec beaucoup d’engagements virtuels. , le gouvernement de gauche radicale grecque a pour la première fois depuis le début des négociations retiré des propositions qu’il avait présentées à ses créanciers, afin de satisfaire l’opinion publique et son parti. Le tout alors que l’accord, s’il est trouvé, devra obligatoirement être ratifié par le referendum.

Valls : une loi pour déplacer La Réunion dans le Pacifique ?

Valls : une loi pour déplacer La Réunion dans le Pacifique ?

 

Puisqu’il faut réformer pourquoi ne pas déplacer La Réunion ( Océan indien)   dans le Pacifique. Une bourde de plus pour Valls lors d’un voyage outre mer. Comme a écrit le philosophe Michel Onfray «  on ne peut pas être bon en foot, en tennis et en géo ». Onfray qui avait déjà qualifié Valls de Crétin. Finalement Valls a peut-être raison la vraie réforme c’est celle de la géographie, une révolution  déjà entamée avec la réforme scolaire : 20% des anciens cours pourront être remplacés par des travaux de pâte à modeler dans les collèges ! Manuel Valls n’a donc pas fini de faire parler de lui. Alors que la polémique sur son aller et -retour à Berlin pour la finale de la Ligue des champions est encore chaude, le Premier ministre français est désormais attaqué sur ses connaissances géographiques, ce dernier ayant situé dans l’océan Pacifique l’île de La Réunion, pourtant considérée comme l’une des « perles de l’océan Indien ».  »La Réunion, c’est le premier département, c’est la première région d’outre-mer, c’est 800.000 habitants, c’est une place majeure dans le Pacifique », a-t-il affirmé au détour d’un entretien accordé ce jeudi 11 juin à la chaîne locale Réunion 1ère, alors qu’il effectuait de jeudi à samedi une tournée à La Réunion et à Mayotte. L’une des deux journalistes qui l’interrogeaient a rectifié habilement le tir dans sa question suivante, en citant et corrigeant à la fois Manuel Valls : « Puisque La Réunion a une place majeure dans l’océan Indien, pourquoi ne pas préférer justement le recrutement des Réunionnais? »

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