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« Les emplois, ça ne se décrète pas »( Geoffroy Roux de Bézieux)

« Les emplois, ça ne se décrète pas »( Geoffroy Roux de Bézieux)

 

Geoffroy Roux de Bézieux sur BFM refuse tout engagement chiffré pour l’emploi dans le pacte de responsabilité et il a appelé le gouvernement à « arrêter de passer des lois en permanence ». (BFMTV). « Nous ne voyons pas clair dans ce pacte ». Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef et invité de BFMTV ce mardi 18 février, a décrié l’absence de lisibilité du pacte de responsabilité que François Hollande propose aux entreprises. Comme Pierre Gattaz, le président du Medef, un peu plus tôt dans la journée, Geoffroy Roux de Bézieux, a appelé le gouvernement à montrer des mesures concrètes car « nous n’avons pas encore compris ce que le gouvernement met dans ce pacte », a-t-il insisté. Avant de parler de contreparties, il veut ainsi « connaître les parties de ce pacte ». « Quelles sont les baisses d’impôts, de charges, de coût du travail? », s’est-il interrogé.  Il est ensuite revenu sur ces contreparties, Arnaud Montebourg, demandant des engagements chiffrés de la part du patronat en termes d’emplois. « Ce n’est pas réaliste, les emplois ça ne se décrète pas», a réagi Geffroy Roux de Bézieux. Il a rappelé que, de son côté, le Medef demande notamment « la compétitivité, la confiance ». « Il faut que les ministres arrêtent de passer des lois en permanence. Au final, cela est très anxiogène pour les chefs d’entreprises », a fait valoir le vice-président du Medef. Geoffroy Roux de Bézieux, qui est par ailleurs membre du conseil de surveillance de PSA, a estimé que l’arrivée de Dongfeng au capital du constructeur « est une bonne nouvelle. C’est un projet porteur pour PSA qui a besoin d’argent, de se développer et j’espère que l’entreprise va repartir après trois, quatre années difficiles ».

PSA – « Ça ne coûtera rien aux contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

PSA – « Ça ne coûtera rien  aux  contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

Sil n’existait, pas sûr qu’on pourrait l’inventer. Montebourg le magnifique affirme-sans rire-  que l’investissement de l’Etat dans le capital de PSA ne coutera rien au motif qu’on le fiancera avec la ventes d’autres participations. Curieuse, très curieuse conception de la gestion du « redresseur productif. Un peu comme si un comptable indélicat disait à son patron j’ai détourné telle somme mais ne vous inquiétez pas je l’ai comblée avec les fonds d’un autre compte. Pas sûr en effet que l’argent de PSA reviendra compte tenu de la dégradation de sa rentabilité et surtout de son manque de puissance industrielle. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables ». C’est en ces termes qu’Arnaud Montebourg est revenu au micro de RTL sur la confirmation par PSA de l’arrivée dans son capital du chinois Dongfeng et de l’État français dans le cadre de son projet de renflouement de 3 milliards d’euros.  « Nous avons 71 participations dans des grandes entreprises françaises qui pèsent 68 milliards d’euros », détaille le ministre du Redressement productif. « Nous avons décidé d’en vendre à dose homéopathique dans un certain nombre d’entre elles pour réinvestir dans PSA », indique-t-il. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables. C’est de la gestion dynamique pour agir conformément à des stratégies industrielles », poursuit-il. En revanche, le ministre du Redressement productif ne peut pas confirmer que l’État présidera le conseil de surveillance : « Ces décisions ne sont pas prises », assure-t-il. « Mais une chose est sûre : être présent dans le capital de PSA, c’est un acte de patriotisme industriel », poursuit-il.

 




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