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Politique- Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Politique- Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk se fâche avec Trump et cette péripétie clownesque fait perdre autour de 150 milliards de valorisations à Tesla.

Maintenant les critiques réciproques des deux hommes pleuvent. Ainsi par exemple Musk a également qualifié le projet de loi «d’abomination» et exhumé plusieurs anciens messages du président américain, dans lesquels celui-ci appelait à contrôler les déficits des États-Unis : «Aucun membre du Congrès ne devrait être rééligible si le budget de notre pays n’est pas équilibré – les déficits ne sont pas autorisés !», écrivait-il par exemple, en juillet 2012. «Je ne pourrais pas être plus d’accord !», a répondu ironiquement Elon Musk.

Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk se fâche avec Trump et cette péripétie clownesque fait perdre autour de 150 milliards de valorisations à Tesla.

Maintenant les critiques réciproques des deux hommes pleuvent. Ainsi par exemple Musk a également qualifié le projet de loi «d’abomination» et exhumé plusieurs anciens messages du président américain, dans lesquels celui-ci appelait à contrôler les déficits des États-Unis : «Aucun membre du Congrès ne devrait être rééligible si le budget de notre pays n’est pas équilibré – les déficits ne sont pas autorisés !», écrivait-il par exemple, en juillet 2012. «Je ne pourrais pas être plus d’accord !», a répondu ironiquement Elon Musk.

Logements trop chers : Paris se vide progressivement de ses habitants

Logements trop chers : Paris se vide progressivement de ses habitants


Avec l’exode des parisiens, la taille moyenne des foyers de la capitale continuera de se contracter dans les années à venir, d’après les projections de l’Insee publiées mardi.
( Le Figaro)

La population parisienne devrait poursuivre sa mutation dans les décennies à venir, sur fond de saignée démographique bien installée.
. Paris a perdu plus de 100.000 habitants entre 2010 et 2021, soit une baisse de 5% en 11 ans. Ce sont principalement des jeunes actifs et des familles poussés par le coût de l’immobilier. «Face à la flambée des prix de l’immobilier et à la saturation du bâti , les ménages en quête d’un logement investissent des territoires auparavant peu attractifs, voire dévalorisés», expliquait Lydie Launay au Figaro en 2019.

La tendance à la baisse du nombre de ménages n’est pas nouvelle. Déjà, entre 2013 et 2018, Paris perdait en moyenne 2,3 ménages pour mille chaque année. Pourtant, entre 2008 et 2012, le nombre de ménages était en croissance de 0,09% par an. Une inversion de tendance difficile à caractériser selon la statisticienne : «Il est difficile d’expliquer ce retournement. Depuis 1968, le nombre de ménages à Paris a connu plusieurs évolutions, à la hausse comme à la baisse, avec des changements parfois brutaux.» «D’ailleurs, précise-t-elle, notre note contient des projections et non des prévisions. Nous ne faisons que “tracer un trait” en reproduisant les tendances déjà observées sur la période 2013-2018.» Un sursaut est donc toujours possible.

Se réveiller face à l’ ensauvagement de la société

Se réveiller face à l’ ensauvagement de la société

Face à une insécurité croissante, que le maire de Reims qualifie d’« ensauvagement de la société », Arnaud Robinet plaide pour un sursaut national et en appelle à l’État afin de redonner aux maires les moyens d’agir concrètement sur le terrain. dans la Tribune

Depuis plusieurs années, la question de l’insécurité dans nos communes ne cesse de prendre de l’ampleur et d’évoluer. Les faits de violence sont de plus en plus répandus, de plus en plus barbares, et ce à toutes les échelles. L’État peine à inverser cette tendance alarmante et les moyens actuellement déployés sont insuffisants pour endiguer le problème.

Le président de la République, dans sa grande interview du 13 mai dernier sur TF1, n’a pu que partager le constat de terrain dressé par le maire de Béziers, Robert Ménard, au sujet de l’insécurité. Avouant même qu’un droit « mal fait » amenait à des situations ubuesques dans notre pays au sujet des individus sous Obligation de quitter le territoire (OQTF). Des situations regrettables auxquelles les maires sont fréquemment confrontés.

Le récent constat du Garde des Sceaux, Gérald Darmanin, est également on ne peut plus clair : « Il n’y a plus de lieux safe » en France. Quartiers, centres-villes, périphéries urbaines, villages, lieux de culte, écoles, transports en commun, terrains de sport, une violence exacerbée et totalement décomplexée touche l’ensemble de notre pays et de ses espaces. Président du Grand Reims, je constate amèrement, jour après jour, que la ruralité n’est plus épargnée par la prolifération de cette brutalité.

Points de deal, rodéos urbains, occupations illicites de gens du voyage, émeutes, regroupement de personnes alcoolisées sur la voie publique, affrontements entre bandes rivales, règlement de compte dans des établissements scolaires, l’insécurité est désormais un phénomène multiforme. L’usage d’armes blanches et même d’armes à feux semble désormais entièrement banalisé par des agresseurs toujours plus bestiaux.

Face à cet ensauvagement, il est plus qu’urgent d’interroger les causes profondes et de repenser les réponses à apporter à ce défi majeur pour la société française. Nous ne pouvons plus attendre, au risque de perdre la bataille !

Comme d’autres grandes villes du pays, Reims n’a récemment pas été épargnée par ces violences infectes. Blessés par balles, attaques au couteau, intrusions dans des établissements scolaires, passage à tabac en bande, envahissement de parcs et d’entreprises par des gens du voyage, tirs de mortier sur les forces de l’ordre, les habitants sont profondément choqués, certains apeurés.

Les politiques publiques successives, bien qu’ayant essayé de juguler le phénomène par des mesures sécuritaires et de réinsertion, n’ont pas été à la hauteur des enjeux. La responsabilité est ancienne et collective.

À Reims, où plus d’un milliard d’euros ont été investis ces dernières années par l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine dans les quartiers dits « politique de la ville », nous mesurons que le problème n’est en rien lié aux logements, aux infrastructures, aux équipements, aux commerces et aux services de proximité disponibles sur place.

Les politiques publiques successives, bien qu’ayant essayé de juguler le phénomène par des mesures sécuritaires et de réinsertion, n’ont pas été à la hauteur des enjeux. La responsabilité est ancienne et collective.
Il est uniquement lié à une politique de peuplement non maîtrisée. Dans nombre de nos quartiers, particulièrement impactés, moins de 5% de la population pourrit littéralement la vie de tous les autres. D’honnêtes citoyens obligés de vivre au quotidien avec la peur instaurée par une ultra minorité violente. C’est intolérable mais cela nous est pourtant imposé. Il est encore trop difficile réglementairement d’expulser ces délinquants de leur logement. Les maires doivent gérer les urgences mais n’ont pas la main pour agir sur le fond.

Bien entendu, des marges de manœuvres existent à l’échelle municipale, comme la vidéosurveillance, mais elles sont limitées et plutôt destinées à épauler les forces de l’ordre dans leurs missions quotidiennes. À Reims, depuis 2014, nous sommes passés de 59 à 131 policiers municipaux armés et de 36 à 369 caméras. Cela vient en aide à la Police nationale ou à la Gendarmerie mais ce n’est pas suffisant.

Face à ces violences répétées, les élus locaux se trouvent entre le marteau et l’enclume. En première ligne mais ne disposant pas des compétences pour agir. Les maires, continuellement et légitimement sollicités par leurs concitoyens, se sentent complétement démunis.

Les forces de l’ordre sont malheureusement dans la même situation. Des conditions d’exercice de leurs fonctions de plus en plus intenables et dangereuses sur le terrain, pour des effets de moins en moins prégnants en matière de maintien de la tranquillité publique.

La population, quant à elle, est plongée dans l’incompréhension la plus totale. Pourquoi personne ne leur vient en aide ? Pourquoi ces violences visibles aux yeux de tous ne sont pas éradiquées avec la plus grande fermeté ? Pourquoi les laisse-t-on seuls avec leurs problèmes ? Les sentiments d’abandon et d’injustice sont puissants.

Ce sont justement ces sentiments qui poussent de plus en plus de nos concitoyens dans les bras des extrêmes. Dans les filets de ces partis populistes, jamais inquiétés par le poids des responsabilités, qui se permettent de promettre tout et n’importe quoi. Notamment au niveau municipal, se souciant peu de la réalité des compétences d’un maire, ils feront miroiter la lune pour arracher des sièges.

Ce sont justement ces sentiments qui poussent de plus en plus de nos concitoyens dans les bras des extrêmes. Dans les filets de ces partis populistes, jamais inquiétés par le poids des responsabilités, qui se permettent de promettre tout et n’importe quoi.
Les maires ont besoin d’aide pour assurer la sécurité de la population. Seul l’État, pleinement compétent en la matière, doit apporter une solution durable.

Dans ce cadre, nous attendons des résultats concrets du nouvel « état-major interministériel de lutte contre la criminalité organisée », récemment inauguré par le Président, pour démanteler la dynamique du trafic de drogue qui gangrène nos territoires.

L’ordre et la justice sont les meilleures garanties de la liberté et de la prospérité de notre pays. L’autorité publique doit être fermement restaurée partout où elle est contestée. État démocratique et État de droit ne doivent jamais rimer avec laxisme, au risque de courir à leur perte ! Notre République, si elle veut être la plus juste possible avec ses citoyens, doit justement montrer plus de fermeté envers ceux qui dégradent ou menacent la vie d’autrui.

Une justice qui sanctionne plus durement, mais aussi plus rapidement les criminels et les délinquants est nécessaire pour ne pas perdre la confiance des Françaises et des Français. Une confiance déjà lourdement entachée. Et c’est maintenant que nous devons intervenir pour ne pas sombrer. Rétablir pleinement l’ordre et la justice est un impératif. Nos compatriotes doivent sentir que la justice n’est pas forte avec les faibles et faible avec les forts mais bien implacable pour sanctionner les criminels et protéger efficacement les honnêtes citoyens.

En ce sens, les possibilités de louer des places de prisons dans d’autres pays et de faire participer les détenus aux frais de leur incarcération ont été avancées par le président de la République sur TF1. Allons-y, il faut se saisir de tout ce qui peut nous permettre d’écarter les individus dangereux de la société.

Les autres pistes ne manquent pas pour se doter des armes indispensables pour remporter la bataille contre l’ensauvagement de notre société : rétablissement des peines planchers, plafond d’immigration légale, outil de reconnaissance faciale, retour d’un service militaire partiel ou total, limitation drastique des réductions de peine, accès aux messageries cryptées dans le cadre d’une enquête, accentuation des reconduites aux frontières, renforcement des procédures d’évacuation des installations illicites, usage du « contact tactique » contre les rodéos urbains, durcissement des conditions d’octroi des titres de séjour, suppression des allocations familiales pour les familles de délinquants, processus simplifié d’expulsion des logements sociaux ou encore renforcement des compétences judiciaires des policiers municipaux. Toutes ces évolutions ne sont peut-être pas à retenir mais nous devons clairement envisager toutes les solutions pour faire bouger les lignes.

La balle est dans le camp de l’État qui exerce cette compétence régalienne pour répondre à l’appel au secours de nombreux maires de France. Nous sommes prêts à participer aux débats pour trouver des solutions concrètes le plus rapidement possible.

Politique–la répression se durcit en Russie

Politique–la répression se durcit en Russie

Les cours de justice russes distribuent à tour de bras des jugements sans précédent pour réprimer toute forme de contestation.

Tandis que les tractations diplomatiques occupent les médias russes, dans l’ombre, les autorités du pays continuent à franchir – si c’était encore possible – de nouveaux paliers dans la mise au pas de la société civile. En l’espace d’une semaine, trois jugements prononcés par les tribunaux russes sont venus illustrer cette glissade sans fin. Le 6 mai dernier, une cour de la région de Tver a alourdi la peine de prison prononcée en première instance contre l’activiste d’opposition Andreï Trofimov : de dix, à treize ans de prison dans une colonie pénitentiaire à sécurité maximale.

Foot-Ligue 1 : l’OM fait match nul et doit se contenter d’un point à Lille

Foot-Ligue 1 : l’OM fait match nul et doit se contenter d’un point à Lille

Encore une occasion manquée pour l’OM pourtant n’a pas démérité. En clôture de la 32e journée de Ligue 1, les Phocéens ont concédé un score de parité sur la pelouse de Lille (1-1). En cause surtout un mauvais dégagement du gardien de l’OM. Les hommes de Roberto de Zerbi ont pourtant fait la meilleure impression sur la pelouse de Pierre-Mauroy, mais ont laissé filer une victoire qui leur tendait les bras en seconde période. Au classement, l’OM reprend seul sa deuxième place, mais ne compte qu’un point d’avance sur Monaco. Et trois sur les Dogues, cinquièmes.

Effet Trump : la baisse se poursuit sur les marchés financiers

Effet Trump : la baisse se poursuit sur les marchés financiers


La panique caractérise les marchés financiers avec des baisses importants depuis trois jours. Ce matin même à l’ouverture lundi 7 avril la bourse de Tokyo affichait une baisse de 7 % et Séoul une baisse de près de 5 %.C’est la conséquence directe des augmentations de tarifs douaniers par le président américain. Des tarifs exorbitants dont certains vont être sans doute renégociés mais cela va demander des semaines voire des mois et un attendant les vrais niveaux des taxes douanières l’inquiétude va gagner encore davantage les acteurs économiques.

Les contrats à terme sur les principaux indices de la Bourse de New York s’affichaient en nette baisse, dimanche, laissant présager d’une nouvelle chute, lundi, de Wall Street, toujours secouée par la vague de droits de douane annoncée par Donald Trump. Les cours du pétrole s’enfonçaient, eux aussi, sensiblement dans le rouge. Vers 23H05 GMT, peu après la reprise de cotation de ces contrats, à 22H00 GMT, celui portant sur le Dow Jones reculait de 3,89%, tandis que celui de l’indice élargi S&P 500 flanchait de 4,39%.

. Quant au baril de pétrole West Texas Intermediate (WTI), principale variété américaine, pour livraison en mai, échéance de référence, il lâchait 3,31% à 59,94 dollars. Il est descendu dimanche sous 60 dollars, pour la première fois depuis avril 2021.

L’or noir américain a perdu plus de 16% depuis mercredi.

Conflit Ukraine : la Russie se fait représenter par des seconds couteaux !

Conflit Ukraine : la Russie se fait représenter par des seconds couteaux !

Ce sont des seconds couteaux que Poutine a choisis représenter la Russie dans le cadre des rencontres avec les experts des États-Unis. Le signe sans que la Russie n’est pas pressée de voir aboutir une réelle négociation de paix. Bref, on est encore bien loin d’une perspective de paix et même de cessez-le-feu.

un côté, Grigori Karassine, un sénateur et ancien vice-ministre des Affaires étrangères de 75 ans (il fut aussi ambassadeur à Londres). De l’autre, Sergueï Besseda, 70 ans, ex du Service de sécurité fédéral (FSB).

Aucun des deux n’a réellement un pouvoir de négociation et ne peut donc engager la Russie qui fait traîner les discussions sur des aspects techniques voire complètement étrangers à la question de l’Ukraine.

Football : La France s’impose devant la Croatie et se qualifie

Football : La France s’impose devant la Croatie et se qualifie

Battus 2-0 à l’aller, les Bleus ont refait leur retard pour arracher la prolongation. Mais ils ont dû patienter jusqu’aux tirs au but pour éliminer les Croates et rallier le dernier carré, dimanche. Les Bleus devaient s’imposer avec au moins deux buts d’écart, dimanche 23 mars au Stade de France, pour rallier les demi-finales de la Ligue des nations. Ils ont remonté tout juste leur retard, avant de s’imposer aux tirs au but et se qualifient en demi-finales, où ils affronteront l’Espagne, en juin.

Économie–Effet Trump : la croissance française se tasse déjà

Économie–Effet Trump : la croissance française se tasse déjà

Dans sa dernière note de conjoncture intitulée « Désordre mondial, croissance en berne », l’Insee a révisé légèrement à la baisse sa prévision de croissance du PIB pour le premier semestre 2025.

L’offensive commerciale de Donald Trump a amené l’Insee à réviser légèrement à la baisse (-0,1 point) ses prévisions de croissance française jusqu’en juin (0,1 % au T1 et 0,2 % au T2).

La politique commerciale de Trump plonge en effet l’économie européenne et française dans l’incertitude. La crise probable aux États-Unis va nécessairement se transmettre en Europe compte tenu de l’ampleur des échanges

L’institut table désormais sur une lente accélération de l’activité à 0,1 % au 1er trimestre et 0,2 % au deuxième contre 0,2 % en moyenne pour les deux premiers trimestres pronostiqués en décembre.

Effet Trump : la croissance française se tasse déjà

Effet Trump : la croissance française se tasse déjà

Dans sa dernière note de conjoncture intitulée « Désordre mondial, croissance en berne », l’Insee a révisé légèrement à la baisse sa prévision de croissance du PIB pour le premier semestre 2025.

L’offensive commerciale de Donald Trump a amené l’Insee à réviser légèrement à la baisse (-0,1 point) ses prévisions de croissance française jusqu’en juin (0,1 % au T1 et 0,2 % au T2).

La politique commerciale de Trump plonge en effet l’économie européenne et française dans l’incertitude.

L’institut table désormais sur une lente accélération de l’activité à 0,1 % au 1er trimestre et 0,2 % au deuxième contre 0,2 % en moyenne pour les deux premiers trimestres pronostiqués en décembre.

L’armée ukrainienne se retire de la région de Koursk

L’armée ukrainienne se retire de la région de Koursk

Sous la pression militaire russe peut-être aussi à la demande de Trump ,l’armée ukrainienne à Koursk s’est presque complètement retirée derrière sa frontière.

Après sept mois d’une opération lancée en août 2024, qui a pris de court le Kremlin par son audace et sa fulgurance, les dernières unités ukrainiennes se repositionnent côté ukrainien. Seules quelques troupes sont à ce jour toujours enterrées en territoire russe, sur une fine bande de terre adjacente à la frontière, première ligne d’un dispositif dont le rôle est désormais de protéger le nord du pays d’une possible incursion russe.

Économie de guerre : Ne pas se contenter de mots (Attali)

Économie de guerre : Ne pas se contenter de mots (Attali)

Jacques Attali considère qu’il ne faut pas se contenter de mots et souhaite que se mettre en place une véritable économie de guerre. Interrogé lors du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat » ce dimanche, Jacques Attali a invité les Européens à être à la hauteur de « l’accélération de l’histoire » qui se déroule actuellement.

Attali considère que « Poutine n’a pas renoncé à mettre un gouvernement fantoche à la tête de l’Ukraine. Puis de menacer ensuite la Moldavie et la Roumanie » Pour éviter ce scénario, c’est au Vieux Continent d’assurer la sécurité de Kiev, au travers d’une force de gardiens de la paix.

Reste que les belles déclarations seules ne suffiront pas si la France et le reste du Vieux Continent ne se donnent pas les moyens de leurs ambitions. L’essayiste ajoute sa voix à ceux qui demandent « d’en faire beaucoup plus » dans le passage vers l’économie de guerre. Combien Paris doit-il consacrer à sa défense ? « Pour moi, c’est 4 % de son PIB », a-t-il détaillé.

Toutefois, l’invité de ce dimanche a fait entendre un son singulier en expliquant que « l’argent ne manquait pas » pour financer cet effort. Une position à rebours de la doxa pour qui il faudra choisir entre « les canons et les pensions », selon les mots du sociologue Julien Damon dans Le Figaro . Au contraire, « c’est le moment d’investir, pas de faire des économies », a assuré Jacques Attali. Le projet d’emprunt de 800 milliards d’euros présenté par Ursula von der Leyen va donc dans le bon sens, selon lui.

Sondage popularité : Macron se refait une petite santé grâce à l’international

Sondage popularité : Macron se refait une petite santé grâce à l’international

Macron se refait une petite santé grâce à l’international où il n’est vraiment contesté que par les extrêmes sur la question de défense. Selon un sondage Ipsos pour La Tribune Dimanche, le chef de l’État gagne 5 points, à 27% d’opinions favorables, tandis que son premier ministre recule de 2 points à 25%.

Le chef d’État gagne notamment 9 points auprès des sympathisants écologistes, 8 points auprès des sympathisants du PS et 6 auprès de ceux des Républicains (LR) et de l’UDI. Il devance désormais son premier ministre: François Bayrou perd deux points à 25% d’opinions favorables, après en avoir gagné 7 en février. Le chef du gouvernement perd des points auprès des électorats Insoumis (-9), de droite (-10), du Rassemblement national (-3) et du bloc central (-5), mais en gagne auprès des écologistes et des socialistes (+5).

Les «crises internationales» au cœur des préoccupations
Parmi les principales préoccupations des Français, l’étude d’Ipsos montre par ailleurs une forte hausse (+16 points, en 3e position à 33%) des «crises internationales», derrière le pouvoir d’achat (46%, stable) et l’avenir du système social (37%, +2).

Par ailleurs, le Garde des sceaux Gérald Darmanin, en hausse d’un point (36%), occupe la tête du classement des membres du gouvernement les plus appréciés, devançant désormais d’un point le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau (35%, -1). Le ministre des Armées Sébastien Lecornu prend la troisième place avec une hausse de 5 points à 17%.

Le sondage a été réalisé du 12 au 14 mars auprès d’un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française, âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas), interrogé par internet. Marge d’erreur de 0,6 à 3,1 points.

Le modèle de méritocratie qui se replie sur une élite

Le modèle de méritocratie qui se replie sur une élite


Christophe Kerrero ex-professeur de lettres modernes, qui a démissionné en 2024 de son poste de recteur de Paris, explique, dans un entretien au « Monde », que l’école est devenue une machine ambitieuse qui, paradoxalement, peine à inculquer aux jeunes des savoirs fondamentaux et le partage de certaines valeurs.

Christophe Kerrero a été recteur de Paris entre 2020 et 2024, après avoir quitté son poste de directeur de cabinet du ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. L’ancien professeur de lettres modernes publie, le 13 mars, L’école n’a pas dit son dernier mot (Robert Laffont, 360 pages, 21 euros), un essai dans lequel il retrace son parcours au plus haut sommet du ministère, mais aussi son expérience d’élève médiocre, pour montrer les limites d’un système qui ne parvient pas à faire progresser tous les enfants. Il plaide pour une école « moyenne », débarrassée de l’élitisme scolaire.

Votre livre s’ouvre sur votre démission du rectorat de Paris. Vous critiquez la ministre de l’éducation nationale de l’époque, Amélie Oudéa-Castéra, et « l’incapacité de certaines élites à se remettre en question ». La méritocratie et l’élitisme républicain sont des mythes à vos yeux. Pourquoi ?
Depuis vingt-cinq ans, nous sommes montrés du doigt dans le programme international du suivi des acquis des élèves [PISA] de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] comme étant la société de la reproduction sociale. Notre modèle méritocratique s’est replié sur une élite de plus en plus réduite. Ce modèle devient perdant-perdant : perdant économiquement, car nous avons besoin de tous les talents, et politiquement, parce que cette élite ne représente pas le peuple souverain.

Les jeunes très favorisés représentent un peu moins d’un quart des 20-24 ans, mais 64 % des étudiants des grandes écoles. Les jeunes Parisiens représentent 2,5 % des Français, mais un tiers des effectifs des très grandes écoles. Il existe une assignation sociale et géographique .

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