Archive pour le Tag 'se'

Covid: Le calendrier vaccinal s’élargit mais l’ampleur se rétrécit !

Covid:  Le calendrier vaccinal s’élargit mais l’ampleur se rétrécit !

Officiellement on va encore ouvrir des tranches d’âge à la vaccination. En bref, on élargit les candidats au vaccin. Le problème c’est que dans le même temps on souffre cruellement d’un manque de dose et que parallèlement on va donc rétrécir l’ampleur des prévisions de vaccination pour toute la population cela d’autant plus que le vaccin Astra Seneca est de plus en plus contesté comme le vaccin Johnson non seulement par les experts mais aussi par la population .

 

Dans sa campagne vaccinale, la France doit donc composer avec le coup de frein décidé par Johnson & Johnson. L’industriel américain vient de livrer 200.000 premières doses dans l’hexagone, mais laisse planer le doute concernant les 350.000 doses promises d’ici fin avril. Alors que les Etats-Unis étudient actuellement de rares cas de thrombose, Johnson & Johnson a choisi de retarder son déploiement en Europe.  »Non, ça ne remet pas en cause le calendrier vaccinal », a assuré jeudi la ministre de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, expliquant que « la prochaine livraison attendue est le 26 avril ». « Entre les deux, l’Agence du médicament européenne prendra position », a-t-elle ajouté.

Par contre, les livraisons de Pfizer-BioNTech, elles, vont augmenter. Plusieurs membres du gouvernement ont annoncé mercredi que la France allait bénéficier d’au moins sept millions de doses supplémentaires de ce vaccin au deuxième trimestre, grâce à une accélération des livraisons à l’Union européenne.

Pour compenser l’insuffisance du rythme de vaccination globale le pouvoir multiplie les annonces de nouvelles tranches d’âge d’être candidat au vaccin.

 

Jeudi, le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé que des « créneaux dédiés » seraient ouverts dès ce week-end dans plusieurs centres de vaccination pour des personnes âgées de plus de 55 ans et exerçant un métier exposé au coronavirus. Environ 400.000 personnes sont concernées. Il s’agit notamment des :

 

  • professeurs des écoles, collèges et lycées,
  • professionnels de la petite enfance,
  • policiers et gendarmes,
  • surveillants pénitentiaires,
  • agents spécialisés des écoles maternelles (Atsem),
  • accompagnants d’enfants en situation de handicap (AESH).

Après l’humiliation par Erdogan, Von der Leyen refuse de se rendre en Ukraine !

Après l’humiliation par Erdogan, Von der Leyen refuse de se rendre en Ukraine !  

 

En réaction sans doute à l’humiliation qu’a subie la présidente de la commission européenne de la part de la Turquie lors d’une visite protocolaire, Von der Leyen a décidé de ne pas se rendre en Ukraine pour les cérémonies d’anniversaire de l’indépendance du pays.

 

«Malheureusement, la présidente n’est pas en mesure de donner une réponse positive à votre invitation en raison d’un agenda particulièrement chargé les jours en question. Merci d’avance de votre compréhension », écrit le chef de cabinet de «VDL», non sans une certaine légèreté. «La présidente m’a demandé de vous transmettre ses meilleurs vœux pour un sommet réussi et ses félicitations à vous et au peuple ukrainien à l’occasion de cet anniversaire important», ajoute le chef de cabinet au style enjoué. Il signe la missive d’un «Cordialement vôtre».

 

 

Un message pas très heureux cependant dans la mesure où l’indépendance de l’Ukraine est actuellement en jeu du faite de la pression militaire russe.

 

Cela traduit à l’évidence un conflit permanent entre le président du conseil européen et la présidente de la commission européenne auquel il conviendra de remédier pour ne pas ridiculiser l’Europe.

 

Par contre. Charles Michel, le président du Conseil européen, s’y rendra. Lors d’un déplacement en Ukraine le mois dernier, il avait expliqué qu’il modifierait ses vacances pour être présent à Kiev. Le président du Conseil européen a confirmé sa présence ce jeudi. Et publié sur Twitter une photo le montrant en pleine discussion, au téléphone, avec Volodymyr Zelensky. À bon entendeur.

 

Cette affaire est d’autant plus problématique qu’elle éclate après deux autres incidents terribles pour l’image de l’UE, celles déjà évoquées de l’humiliation par Erdogan mais aussi l’autres humiliations subies par  Josep Borrell, début février à Moscou puis la polémique du «Sofagate» qui est loin d’être terminée.

Alimentation : se méfier des produits hors saisons

Alimentation : se méfier des produits hors  saisons

 

 

Un article du Figaro attire l’attention sur la nécessité d’éviter la consommation de produits, légumes et fruits hors saison. En effet la plupart sont poussés à coup de produits chimiques et cueillis alors qu’ils ne sont pas en pleine maturité. Ils perdent beaucoup d’un point de vue gustatif mais aussi d’un point de vue de la qualité nutritive. Mieux vaut consommer des produits de saison dans les conditions de production résistent mieux à l’arsenal chimique. Il est conseillé pour les produits qui ne sont pas vraiment bio de les éplucher pour la plupart quand c’est possible

La majorité des consommateurs achètent du bio pour se protéger des pesticides. Or, il est important de rappeler que contrairement à une idée répandue, l’agriculture biologique y a aussi recours (voir encadré), même si les quantités de résidus restent minimes par rapport à ceux de l’agriculture conventionnelle. Et d’après un rapport de 2018 de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA), la moitié des produits de culture non bio ne contiennent pas de résidus de pesticides. Seuls 4,8% dépassent la limite sanitaire en vigueur (LMR, le seuil réglementaire européen).

Les pesticides utilisés dans le cadre d’une agriculture biologique ne doivent pas être des produits de synthèse créés par l’homme. Mais qui dit d’origine naturelle ne veut pas forcément dire sans risque. Dans son rapport de 2018, l’EFSA a détecté 13,8% de résidus dans des produits agricoles bio, dont 1,4 % dépassent le seuil réglementaire. Parmi eux, le cuivre, utilisé par les producteurs bio de vin, de poires, de pommes ou de pommes de terre, qui a mauvaise presse. «(Il) n’est pas reconnu cancérigène mais ce métal lourd dont la toxicité est bien connue, s’accumule dans les sols, ce qui est très préoccupant pour la santé humaine et la protection de l’environnement en Europe», reconnaissait en mars 2019 le commissaire européen chargé de la santé Vytenis Andriukaitis sur Twitter.

Comment les trier ? Les légumes font davantage partie des «bons» élèves par rapport aux fruits, indique Philippe Pouillart, enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé à l’Institut polytechnique UniLaSalle à Beauvais. Certains sont davantage protégés par le sol et moins exposés aux maladies. «L’asperge, qui représente 3,9% de risque de contamination aux résidus de pesticides selon les dernières données de la DGCCRF, pousse sous terre au printemps lorsque la pression des pathogènes n’est pas encore forte et nécessite ainsi moins de pesticides», détaille le chercheur. Même observation pour la patate douce dont l’amidon «résiste bien mieux aux ravageurs que la pomme de terre», issue d’une autre famille botanique.

L’enveloppe du légume a aussi son importance. «Le chou, les petits pois ou l’oignon, sont protégés par des couches multiples ou épaisses. Le maïs est lui protégé par une peau plus dense, l’aubergine par une peau plus brillante… Cela permet de faire au maximum barrière aux pesticides, à condition de ne pas manger ladite peau», nuance Philippe Pouillart. Même logique du côté des fruits : on privilégiera l’avocat et sa peau cireuse (21% de risque de contamination aux résidus de pesticides), le kiwi et ses poils (27% de risque), la mangue ou encore l’ananas et sa carapace fibreuse.

En suivant ce raisonnement, on évite alors ceux à la peau «plus poreuse» et exposés davantage aux traitements phytosanitaires. En tête de liste on trouve les herbes aromatiques, le céleri branche (85% de risque), l’endive, la laitue, les haricots verts, la pomme de terre, le poireau et enfin le melon (40% de risque). Au rayon fruits, nous avons le raisin (89% de risque), les agrumes type oranges, mandarines, clémentines, pamplemousses, la cerise, la fraise ou encore la nectarine.

Prenons-nous des risques en s’exposant à ces résidus de pesticides, certaines familles étant classées comme cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction ? Non, répond l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses). «Ces LMR (le seuil réglementaire européen) sont établies après une évaluation des dangers et des risques chroniques, et une importante marge de sécurité est appliquée lors de leur fixation, assurait le directeur général de l’Anses Roger Genet dans un communiqué en 2018. Ainsi, la présence de traces de pesticides dans les denrées alimentaires à des teneurs inférieures ou égales à la LMR, ou même un dépassement ponctuel, ne présentent pas un risque pour la santé du consommateur.» En revanche, des scientifiques et des associations comme Générations Futures alertent sur un potentiel «effet cocktail» de ces faibles doses, non pris en compte par la législation actuelle.

Finalement, pour se protéger au mieux et éviter la migraine devant les étals, Catherine Renard, directrice de l’unité Sécurité et qualité des produits d’origine végétale à l’Inrae recommande avant tout de diversifier son alimentation en fruits et légumes en privilégiant, dans la mesure du possible, celle de saison. Opinion partagée par Philippe Pouillart, enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé, qui plébiscite en plus une alimentation la plus locale possible. «Quand les fruits et légumes sont conditionnés pour voyager aux quatre coins du globe, ils sont récoltés bien avant d’arriver à maturité, explique-t-il. De même, faire pousser hors saison sous serre chauffée et en hydroponie donnera au final des tomates gorgées d’eau, par exemple.» Le professionnel ajoute : «Un produit de saison poussera bien mieux sans engrais et s’exposera à moins de pesticides, car la chaîne alimentaire insecte/prédateur suivra elle-aussi la saison.»

D’autant plus que, pour l’heure, rien ne prouve formellement que l’alimentation bio soit plus bénéfique que celle conventionnelle pour la santé humaine, rapporte Carine Le Bourvellec, chargée de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inrae). «Un fruit ou un légume bio a le même profil nutritionnel qu’un même produit conventionnel, assure-t-elle. Avec son équipe de l’unité Sécurité et qualité des produits d’origine végétale, la chercheuse a étudié pendant trois ans trois variétés de pommes issues de trois modes de cultures différentes (conventionnel, bas en intrants, bio). «On a pu démontrer que la variété a davantage d’impact sur les qualités nutritionnelles et organoleptiques, conclut-elle. Viennent ensuite l’année de culture et enfin en tout dernier le mode de production».

Alimentation : se méfier des produits hors saisons

Alimentation : se méfier des produits hors  saisons

 

 

Un article du Figaro attire l’attention sur la nécessité d’éviter la consommation de produits, légumes et fruits hors saison. En effet la plupart sont poussés à coup de produits chimiques et cueillis alors qu’ils ne sont pas en pleine maturité. Ils perdent beaucoup d’un point de vue gustatif mais aussi d’un point de vue de la qualité nutritive. Mieux vaut consommer des produits de saison dans les conditions de production résistent mieux à l’arsenal chimique. Il est conseillé pour les produits qui ne sont pas vraiment bio de les éplucher pour la plupart quand c’est possible

La majorité des consommateurs achètent du bio pour se protéger des pesticides. Or, il est important de rappeler que contrairement à une idée répandue, l’agriculture biologique y a aussi recours (voir encadré), même si les quantités de résidus restent minimes par rapport à ceux de l’agriculture conventionnelle. Et d’après un rapport de 2018 de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA), la moitié des produits de culture non bio ne contiennent pas de résidus de pesticides. Seuls 4,8% dépassent la limite sanitaire en vigueur (LMR, le seuil réglementaire européen).

Les pesticides utilisés dans le cadre d’une agriculture biologique ne doivent pas être des produits de synthèse créés par l’homme. Mais qui dit d’origine naturelle ne veut pas forcément dire sans risque. Dans son rapport de 2018, l’EFSA a détecté 13,8% de résidus dans des produits agricoles bio, dont 1,4 % dépassent le seuil réglementaire. Parmi eux, le cuivre, utilisé par les producteurs bio de vin, de poires, de pommes ou de pommes de terre, qui a mauvaise presse. «(Il) n’est pas reconnu cancérigène mais ce métal lourd dont la toxicité est bien connue, s’accumule dans les sols, ce qui est très préoccupant pour la santé humaine et la protection de l’environnement en Europe», reconnaissait en mars 2019 le commissaire européen chargé de la santé Vytenis Andriukaitis sur Twitter.

Comment les trier ? Les légumes font davantage partie des «bons» élèves par rapport aux fruits, indique Philippe Pouillart, enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé à l’Institut polytechnique UniLaSalle à Beauvais. Certains sont davantage protégés par le sol et moins exposés aux maladies. «L’asperge, qui représente 3,9% de risque de contamination aux résidus de pesticides selon les dernières données de la DGCCRF, pousse sous terre au printemps lorsque la pression des pathogènes n’est pas encore forte et nécessite ainsi moins de pesticides», détaille le chercheur. Même observation pour la patate douce dont l’amidon «résiste bien mieux aux ravageurs que la pomme de terre», issue d’une autre famille botanique.

L’enveloppe du légume a aussi son importance. «Le chou, les petits pois ou l’oignon, sont protégés par des couches multiples ou épaisses. Le maïs est lui protégé par une peau plus dense, l’aubergine par une peau plus brillante… Cela permet de faire au maximum barrière aux pesticides, à condition de ne pas manger ladite peau», nuance Philippe Pouillart. Même logique du côté des fruits : on privilégiera l’avocat et sa peau cireuse (21% de risque de contamination aux résidus de pesticides), le kiwi et ses poils (27% de risque), la mangue ou encore l’ananas et sa carapace fibreuse.

En suivant ce raisonnement, on évite alors ceux à la peau «plus poreuse» et exposés davantage aux traitements phytosanitaires. En tête de liste on trouve les herbes aromatiques, le céleri branche (85% de risque), l’endive, la laitue, les haricots verts, la pomme de terre, le poireau et enfin le melon (40% de risque). Au rayon fruits, nous avons le raisin (89% de risque), les agrumes type oranges, mandarines, clémentines, pamplemousses, la cerise, la fraise ou encore la nectarine.

Prenons-nous des risques en s’exposant à ces résidus de pesticides, certaines familles étant classées comme cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction ? Non, répond l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses). «Ces LMR (le seuil réglementaire européen) sont établies après une évaluation des dangers et des risques chroniques, et une importante marge de sécurité est appliquée lors de leur fixation, assurait le directeur général de l’Anses Roger Genet dans un communiqué en 2018. Ainsi, la présence de traces de pesticides dans les denrées alimentaires à des teneurs inférieures ou égales à la LMR, ou même un dépassement ponctuel, ne présentent pas un risque pour la santé du consommateur.» En revanche, des scientifiques et des associations comme Générations Futures alertent sur un potentiel «effet cocktail» de ces faibles doses, non pris en compte par la législation actuelle.

Finalement, pour se protéger au mieux et éviter la migraine devant les étals, Catherine Renard, directrice de l’unité Sécurité et qualité des produits d’origine végétale à l’Inrae recommande avant tout de diversifier son alimentation en fruits et légumes en privilégiant, dans la mesure du possible, celle de saison. Opinion partagée par Philippe Pouillart, enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé, qui plébiscite en plus une alimentation la plus locale possible. «Quand les fruits et légumes sont conditionnés pour voyager aux quatre coins du globe, ils sont récoltés bien avant d’arriver à maturité, explique-t-il. De même, faire pousser hors saison sous serre chauffée et en hydroponie donnera au final des tomates gorgées d’eau, par exemple.» Le professionnel ajoute : «Un produit de saison poussera bien mieux sans engrais et s’exposera à moins de pesticides, car la chaîne alimentaire insecte/prédateur suivra elle-aussi la saison.»

D’autant plus que, pour l’heure, rien ne prouve formellement que l’alimentation bio soit plus bénéfique que celle conventionnelle pour la santé humaine, rapporte Carine Le Bourvellec, chargée de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inrae). «Un fruit ou un légume bio a le même profil nutritionnel qu’un même produit conventionnel, assure-t-elle. Avec son équipe de l’unité Sécurité et qualité des produits d’origine végétale, la chercheuse a étudié pendant trois ans trois variétés de pommes issues de trois modes de cultures différentes (conventionnel, bas en intrants, bio). «On a pu démontrer que la variété a davantage d’impact sur les qualités nutritionnelles et organoleptiques, conclut-elle. Viennent ensuite l’année de culture et enfin en tout dernier le mode de production».

Coronavirus : on se dirige tout droit vers 50 000 contaminations par jour et au moins 500 morts

  • Coronavirus : on se dirige tout droit vers 50 000 contaminations par jour et au moins 500 morts

 

  • inutile de tourner autour du pot, la France -comme d’ailleurs d’autres pays- connaitune troisième vague au développement exponentiel du fait des variants. On se rappelle que le président de la république avait fixé à 5000 la limite supérieure des contaminations pour envisager une libération des contraintes. En fait aujourd’hui,  on est proche des 35 000 et on se dirige tout droit vers les 50 000.
  •  Les mêmes tendances à la hausse se manifestent concernant le dramatique problème des réanimations un hôpital et vis-à-vis des décès. Courant avril on atteindra sans doute les 500 morts par jour et la France dépassera au total très largement les 100 000 morts depuis le début de l’épidémie.
  • En clair se reposera en avril la question d’un vrai confinement et non cette espèce de plan bidon ni déconfinement, ni reconfinement qui ne ressemble à rien et n’est pas de nature à stopper la diffusion de la pandémie.
  •  
  • 5.792 nouveaux cas de Covid-19 ont été décelés en 24 heures, selon les chiffres publiés ce lundi, contre 30.581 la veille et 6471 lundi dernier. Le nombre de cas comptabilisés en France s’élève désormais à 4.298.395. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 8%.

Les patients actuellement en réanimation sont au nombre de 4548 contre 4406 la veille. Le chiffre le plus élevé depuis fin novembre. Quant aux nouvelles admissions dans ces services, elles sont de 471. Au total, les hôpitaux français comptaient lundi 26.488 malades du Covid-19, dont 1902 arrivés sur les dernières 24 heures. 344 personnes sont mortes à l’hôpital en 24 heures portant le bilan à 92.648 morts depuis le début de la pandémie.

Islamo gauchisme : Rachel Khan, directrice de centre culturel à Paris, priée de se taire

Islamo gauchisme : Rachel Khan, directrice de centre culturel à Paris, priée de se taire

 

Que reproche le conseil d’administration de ce centre culturel à sa directrice : tout simplement d’avoir critiqué un insupportable discours victimaire  des pseudos antiracistes

Mis en ligne il y a 24 heures sur les réseaux sociaux, le communiqué d’Agnès Troublé, dite Agnès B. , Présidente de l’association culturelle parisienne La Place n’en finit pas de faire scandale. Dans ce texte, on lit que «les propos actuellement tenus par Mlle Rachel Khan dans les médias dans le cadre de la promotion de son livre n’engagent qu’elle, et ne reflète en aucun cas les opinions des membres du conseil d’administration de La Place-Centre Culturel Hip-Hop de la Ville de Paris.»

De quels propos est-il question ? Que reproche cette association, subventionnée par la Mairie de Paris, fait-elle à la comédienne, juriste et auteur, qui vient d’écrire un livre, Racée (éd. L’Observatoire)? De trouver le mot «racé» préférable de très loin à «racisé». De considérer comme «un insupportable le discours victimaire des pseudos-antiracistes» ? De ne pas comprendre les crispations autour de la notion «d’assimilation»? .Une preuve supplémentaire de l’intolérance de l’islamo- gauchisme par un conseil d’administration sans doute pas très représentatif de la population.

Boeing: les commandes se redressent

Boeing: les commandes se redressent

Enfin sorti de la crise du 737 MAX, Boeing a annoncé mardi avoir enregistré en février plus de commandes d’avions que d’annulations pour la première fois depuis novembre 2019. Une sorte de compensation après l’immobilisation pendant près de deux an du 737 MAX. à noter toutefois le gel des commandes de 787 dont certains moteurs sont suspectés.

Sur l’ensemble du mois, le constructeur aéronautique a reçu 82 commandes pour ses appareils, dont 39 pour des 737 MAX, son avion-vedette cloué au sol pendant près de deux ans après deux accidents mortels. Le groupe a dans le même temps enregistré 51 annulations.

En 2020, le constructeur aéronautique américain avait enregistré 184 commandes et encaissé 655 annulations ou conversions de commandes, dont 641 pour des 737 MAX.

Les médecins médiatiques doivent-ils se taire ?

Les médecins médiatiques doivent-ils se taire ?

 

 

 

Sans doute pour limiter les risques, le président de la république au début de la crise sanitaire s’était abrité derrière un comité scientifique. Il a suivi au départ assez scrupuleusement les mesures proposées. Il s’en est éloigné dès lors qu’il a constaté que ce comité d’experts était tombé dans la tentation politique de se substituer aux autorités. Le phénomène a très largement dépassé le comité scientifique et des dizaines et des dizaines d’experts ont envahi les médias. Chaque jour, matin midi et soir ils donnent leur avis non seulement sur la pandémie mais sur le reste de l’actualité. En particulier sur les chaînes d’info continue qui ont du mal à renouveler leurs participants et qui font parler les présents de tout même lorsque les intéressés n’ont aucune compétence bref une espèce de restauration de la discussion de bistrot version télé réalité.

Le problème c’est que le champ sanitaire et en particulier celui qui concerne le virus est plein d’incertitudes et que la démarche scientifique consiste surtout à s’interroger et non à formuler des avis précipités sans forcément d’arguments pertinents notamment d’études épidémiologiques approfondies.

Du coup, ces médecins devenus soudain connus du grand public sont tombés dans le piège médiatique où la petite phrase prend souvent le pas sur le problème de fond. Ainsi en a-t-il été sur la question des masques, puis des tests et maintenant du vaccin et du recours au confinement . Dans les médias, on oublie vite ce qui a été dit précédemment. Le souvenir des jours ou des semaines passées s’effacent devant l’éclat d’une déclaration qui fait le buzz.

 

Car l’objectif est bien de faire le buzz, c’est-à-dire de se singulariser dans ce monde médical très corpo. Il s’agit pas de démontrer mais d’affirmer, d’être original, de se distinguer en espérant peut-être une plus grande reconnaissance par les institutions et dans le déroulement de carrière. Bref les médecins ont vite compris la dialectique politique et ils l’ont appropriée affirmant plus qu’ils ne démontrent, contestant plus qu’il s ne proposent, accusant plus qu’il s n’évaluent. Beaucoup en ont d’ailleurs profité pour sortir des bouquins aux titres plus ou moins tapageur. Bref exactement la copie du monde politique. Il ne s’agit pas de renoncer évidemment à l’éclairage scientifique mais il serait peut-être préférable que ces experts disparaissent des écrans et des médias en général pour se consacrer à la diffusion de leurs travaux de recherche.  On objectera que la médecine a fait d’énormes progrès, ce qui est indiscutable mais les progrès n’ont pas forcément été effectués par les plus bavards.

Société- Covid-19: l’Académie de médecine recommande de se taire !

Société- Covid-19: l’Académie de médecine recommande de se taire !

 

Une recommandation de l’académie de médecine qui va sûrement faire plaisir à Macron puisqu’elle recommande aux Français de se taire notamment dans le métro pour éviter les risques de transmission du virus. Récemment Macron avait montré sa colère suite aux critiques de nombre de français sur l’efficacité de la politique sanitaire en particulier par rapport au manque de vaccins.

Macron avait traité les 66 millions de Français de procureurs. Un genre de petites phrases condescendantes et même insultantes dont il a le secret.

 

Cette fois cette recommandation de l’Académie de médecine devrait lui faire plaisir surtout si elle était étendue au-delà de l’utilisation du métro  ( notons quand même qu’il faut signaler aux académiciens que ce métro n’existe pas dans toutes les villes et qu’on utilise tout bêtement des bus ou des tramways concernant les transports collectifs).

Cette recommandation de se taire étendue à l’ensemble des activités des Français serait évidemment une aubaine. Elle permettrait d’éteindre les critiques que subit de plus en plus le pouvoir du fait de ses nombreuses contradictions. La dernière en date étant celle des vaccins. En effet en France,  on a commencé à mettre en place une centaine de centres de vaccination, puis 200 maintenant près de 800. Le seul problème c’est qu’il n’y a pas de vaccin et que la plupart de ces centres ont dû fermer et sont incapables de préciser à quelle date auront lieu les prochaines prises de rendez-vous pour la vaccination.

 

L’Académie de médecine aurait bien fait de recommander aux pouvoirs publics en tout cas certain de ses responsables de se taire également. En particulier au bavard ministre de la santé qui annonce des chiffres invraisemblables de futurs vaccinés. Par exemple quand il déclare que la quasi-totalité de la population sera vaccinée d’ici août. Alors que pour l’instant le rythme de vaccination est de 1 million tout au plus par mois. À ce rythme il faudra 70 mois !  Si ce très bavard ministre de la santé pouvait se taire on éviterait aussi la contamination de mensonges éhontés

Un salariat en train de se dissoudre

Un salariat en train de se dissoudre

 

 

La sociologue Dominique Méda  constate, dans sa chronique, que le confinement, en faisant exploser la livraison à domicile et le télétravail, affaiblit encore le lien entre travailleurs et employeurs.

 

 

Chronique. On ne voyait presque plus qu’eux durant le premier puis le second confinement, et le phénomène n’a pas véritablement décru depuis : les livreurs à vélo sont devenus hypervisibles – comme les marques qu’ils arborent sur leurs sacs –, à un moment où les contacts humains sont considérés comme potentiellement dangereux et où les télétravailleurs, le plus souvent des cadres ou des professions intermédiaires mais pas seulement, recourent massivement à la livraison à domicile.

Même si elle ne concerne qu’un très petit nombre de personnes, on peut néanmoins se demander si cette « profession », comme celle de chauffeur VTC, ne préfigure pas dangereusement ce que pourraient devenir les relations d’emploi dans les années à venir : des travailleurs prétendument indépendants sous le statut de micro-entrepreneur, travaillant avec – en fait pour – de grandes entreprises qui refusent purement et simplement d’endosser le rôle d’employeur. Ce n’est pas seulement la gestion du personnel qui est ainsi évitée, mais plus généralement tout ce qui est inclus dans la relation salariale, c’est-à-dire notamment l’obligation d’assurer la santé et la sécurité de ses employés, faire respecter la durée du travail et payer des cotisations sociales.


A deux reprises, la Cour de cassation a indiqué que ce statut de travailleur indépendant était fictif et que les chauffeurs et livreurs qui avaient demandé une requalification de leur relation de travail étaient bien des salariés, notamment parce qu’ils ne disposaient pas de leur clientèle ni de la liberté de fixer leurs tarifs et parce que la plate-forme encadrait fortement leur travail et pouvait les sanctionner, par exemple en les déconnectant du service.

Double résistance

Le rapport « Réguler les plateformes numériques de travail », rédigé par Jean-Yves Frouin, ancien président de la chambre sociale de la Cour de cassation, et remis au premier ministre le 1er décembre 2020, contient pourtant cette argumentation tout à fait stupéfiante : « La reconnaissance d’un statut de salarié à tous les travailleurs des plates-formes est une deuxième option. Elle aurait pour avantage de régler immédiatement les questions de sécurité juridique en éteignant les contentieux en requalification. Elle aurait également pour effet d’étendre aux travailleurs des plateformes les droits et protections des salariés. Cette option techniquement aisée à mettre en œuvre amènerait enfin de la clarification. Ce n’est, cependant, pas l’hypothèse de travail des pouvoirs publics ayant initié cette mission. » Le rapport reconnaît même que l’argument selon lequel les travailleurs des plates-formes ne voudraient pas être salariés est « factice ».

Covid-19: l’Académie de médecine recommande de se taire !

Covid-19: l’Académie de médecine recommande de se taire !

 

Une recommandation de l’académie de médecine qui va sûrement faire plaisir à Macron puisqu’elle recommande aux Français de se taire notamment dans le métro pour éviter les risques de transmission du virus. Récemment Macron avait montré sa colère suite aux critiques de nombre de français sur l’efficacité de la politique sanitaire en particulier par rapport au manque de vaccins.

Macron avait traité les 66 millions de Français de procureurs. Un genre de petites phrases condescendantes et même insultantes dont il a le secret.

 

Cette fois cette recommandation de l’Académie de médecine devrait lui faire plaisir surtout si elle était étendue au-delà de l’utilisation du métro  ( notons quand même qu’il faut signaler aux académiciens que ce métro n’existe pas dans toutes les villes et qu’on utilise tout bêtement des bus ou des tramways concernant les transports collectifs).

Cette recommandation de se taire étendue à l’ensemble des activités des Français serait évidemment une aubaine. Elle permettrait d’éteindre les critiques que subit de plus en plus le pouvoir du fait de ses nombreuses contradictions. La dernière en date étant celle des vaccins. En effet en France,  on a commencé à mettre en place une centaine de centres de vaccination, puis 200 maintenant près de 800. Le seul problème c’est qu’il n’y a pas de vaccin et que la plupart de ces centres ont dû fermer et sont incapables de préciser à quelle date auront lieu les prochaines prises de rendez-vous pour la vaccination.

 

L’Académie de médecine aurait bien fait de recommander aux pouvoirs publics en tout cas certain de ses responsables de se taire également. En particulier au bavard ministre de la santé qui annonce des chiffres invraisemblables de futurs vaccinés. Par exemple quand il déclare que la quasi-totalité de la population sera vaccinée d’ici août. Alors que pour l’instant le rythme de vaccination est de 1 million tout au plus par mois. À ce rythme il faudra 70 mois !  Si ce très bavard ministre de la santé pouvait se taire on éviterait aussi la contamination de mensonges éhontés

La pieuvre chinoise va continuer de se déployer y compris en Europe

 

La chercheuse Ni Gao observe, dans une tribune au « Monde », que les investissements chinois à l’étranger, contrariés par la pandémie et les tensions internationales, pourraient se redéployer dans les pays plus proches de la Chine. Mais un déploiement qui pourrait affecter aussi l’Europe surtout depuis qu’un accord de principe a été conclu entre la Chine et l’union européenne sur les investissements réciproques

Tribune.

 

 La Chine est devenue, au cours des dix dernières années, un acteur important des investissements directs étrangers (IDE), c’est-à-dire des investissements destinés à créer, développer ou maintenir une filiale à l’étranger, ou encore à prendre une part significative, voire le contrôle, d’une entreprise étrangère. Fin 2019, plus de 27 500 entreprises chinoises avaient investi dans 188 pays du monde. L’Asie, l’Europe et l’Amérique latine sont les destinations principales de ces investissements. Les secteurs comme la finance, l’industrie manufacturière, la vente en gros et au détail et les services aux entreprises représentaient plus de 70 % de l’ensemble de ces investissements, avec la création de 44 000 entreprises à l’étranger.

La recherche de ressources, de marchés et de gains de productivité sont les trois motivations principales des IDE des pays développés dans les pays en développement. Les entreprises occidentales ont généralement des avantages monopolistiques ou spécifiques qui leur permettent de maintenir leur compétitivité sur le marché international. En revanche, les entreprises des pays émergents comme la Chine ne possèdent pas, pour la plupart d’entre elles, ces types d’avantages lorsqu’elles souhaitent se développer à l’étranger. Elles utilisent donc l’expansion internationale comme un moyen d’accéder à des ressources qui seraient inaccessibles autrement.

Elles cherchent en particulier une mise à niveau de leur technologie à travers le processus d’internationalisation. Un nombre important d’IDE chinois en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord est réalisé dans ce but. L’amélioration des compétences est leur objectif sur le long terme, et la fusion-acquisition est le mode d’entrée privilégié des entreprises chinoises. Cela leur permet d’accéder rapidement au marché local et d’élargir leurs parts de marché à l’international, tout en utilisant une multitude de ressources existantes dans l’entreprise cible, telles que leurs réseaux de vente, les brevets, les technologies ou encore les marques.

Nouvel ordre économique

La recherche de nouveaux marchés est également une motivation importante pour les entreprises chinoises. Elles ont adopté une stratégie de proximité, en privilégiant les manageurs locaux dans des pays de culture différente, afin de s’adapter aux besoins des consommateurs. En 2019, les entreprises chinoises travaillaient avec plus de 2,266 millions d’employés non chinois à l’international, soit 60,5 % du nombre total d’employés des entreprises chinoises à l’international.

 

 

L’hydrogène : une filière qui se développe en Bourgogne Franche-Comté

L’hydrogène : une filière qui se développe en Bourgogne Franche-Comté

 

Les acteurs régionaux qui construisent la filière hydrogène en Bourgogne-Franche-Comté dressent le bilan de vingt ans de réalisations et d’expérimentations et fixent le cap à venir. 90 millions d’euros sont mobilisés pour devenir la première région à énergie positive de France.

« Nous avons été les premiers à lancer des projets de recherche avec le FC Lab il y a vingt ans, nous avons fait partie des premiers à mettre en place des écosystèmes de mobilité qui ont été déterminants dans la poursuite des déploiements opérés », rappelle Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté. La filière hydrogène constitue une opportunité unique de donner un nouveau souffle à un territoire qui représente la première région industrielle de France et qui est depuis 2016, labellisée « Territoires Hydrogène ».

 « Cette culture de l’industrie, cet attachement pour elle, nous donne toute légitimité pour devenir un leader de l’hydrogène, non seulement dans l’Hexagone mais également à l’échelle européenne », déclare Jean-Marie Girier, préfet du Territoire de Belfort.

Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer secrétaire général de son parti

Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer  secrétaire général de son parti

Tandis que le pays meurt à petit feu sous l’effet de la famine mais aussi d’un virus complètement incontrôlé, le dictateur Kim Jong qui préside aux destinées funestes de la Corée du Nord a ajouté une médaille plus sur son costume de pantin avec le titre de secrétaire général du parti, reprenant le titre de son défunt père dans un geste largement symbolique visant à consolider davantage son pouvoir.

Le congrès a «pleinement approuvé» une proposition de promotion de Kim à ce poste, a déclaré KCNA, l’appelant «chef de la révolution et centre d’orientation et d’unité».

Kim a exercé un pouvoir presque absolu dans la Corée du Nord gouvernée dynastiquement depuis sa prise de fonction après la mort de son père Kim Jong Il en 2011. En 2012, le parti a nommé Kim Jong Il «secrétaire général éternel» et Kim Jong Un «premier secrétaire» à une conférence.

«La prise de contrôle de Kim a montré sa confiance dans le fait qu’il a maintenant officiellement rejoint les rangs de son père et de son grand-père», a déclaré Yang Moo-jin, professeur à l’Université d’études nord-coréennes de Séoul.

«Cela indique également son intention stratégique de centraliser le système de parti autour de lui et de renforcer son règne unique. De toute façon dans ce pays, l’opposition constitue une posture très dangereuse. Le risque est tout simplement de se faire assassiner.

Donald Trump, comme Poutine, veut se gracier lui-même!

Donald Trump, comme Poutine, veut se gracier lui-même!

 

 

Incroyable mais vrai, Donald Trump envisageait sérieusement de s’autogracier comme vient d’ailleurs de le faire Poutine. Le dictateur russe en effet décidé de passer un coup d’éponge sur tous les crimes et délits de tous les dirigeants soviétiques actuels et passés y compris lui-même.

 

Ces dernières semaines, comme la presse américaine le rapporte il a aussi interrogé ses collaborateurs et ses avocats au sujet de la possibilité de se gracier lui-même.

La tentative serait inédite dans l’histoire de la présidence américaine, mais la situation juridique de Donald Trump promet de l’être également à échéance de son immunité. Il est menacé par des procédures juridiques à son encontre sur plusieurs fronts, de ses déclarations d’impôt à des obstructions pour entraver l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, et l’invasion mercredi du Congrès par certains de ses partisans, chauffés à blanc par son discours, noircit encore son tableau.

 

Comme souvent, par sa manière d’exercer sa charge ou de l’envisager, Donald Trump teste les limites de la Constitution américaine. En effet, les experts en droit constitutionnel semblent dans le plus grand flou au moment de déterminer la capacité ou non du président d’effacer sa propre ardoise avant de quitter la Maison blanche. CNN cite une note du Département de la Justice assurant que, si le président n’a pas ce privilège le concernant, son vice-président peut quant à lui le gracier. Toutefois, il ne s’agit seulement que d’une exégèse et non d’une conclusion définitive.

Donald Trump a déjà évoqué publiquement l’idée. Ainsi, en juin 2018, il avait tweeté: « Comme ça a été dit par de nombreux experts juridiques, j’ai le droit absolu de me gracier moi-même, mais pourquoi je ferais une chose pareille alors que je n’ai rien à me reprocher? ».

Croissance UE : Le secteur manufacturier se redresse

Croissance UE : Le secteur manufacturier se redresse

L’indice définitif pour décembre ressort à 55,2, un plus haut depuis mai 2018, contre 53,8 le mois précédent et 53,5 en première estimation.

L’Allemagne a de nouveau joué un rôle moteur et, contrairement à l’industrie dominante des services, les usines européennes sont restées pour la plupart ouvertes.“L’économie devrait donc être bien moins impactée par la pandémie au quatrième trimestre qu’au deuxième grâce à la résistance de l’industrie manufacturière”, a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez IHS Markit.

Les nouvelles commandes ont augmenté dans un contexte de forte demande de produits allemands et reflètent en partie un pic temporaire de la demande britannique avant la fin de la période de transition du Brexit. Malgré la forte demande, les effectifs ont une nouvelle fois été réduits le mois dernier, bien qu’à un rythme plus lent. L’indice de l’emploi est passé de 48,7 à 49,2.

 

Croissance France : l’activité manufacturière sort du rouge

L’indice définitif pour le mois dernier ressort à 51,1, comme en première estimation, après 49,6 en novembre, repassant ainsi en zone de croissance.

“Les chiffres de décembre ont montré une amélioration des performances du secteur manufacturier français, avec un rebond des conditions d’affaires après la détérioration de novembre et le retour de la production en croissance”, a déclaré Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.“Pour l’avenir, les entreprises sont très optimistes quant à la poursuite de la croissance de la production, avec l’espoir que les vaccins anti-COVID-19 disponibles puissent rétablir une sorte de normalité dans le monde. Pour l’instant, les conditions favorables à la demande restent timides mais nous prévoyons que la reprise commencera à s’accélérer au deuxième trimestre 2021”, a ajouté Eliot Kerr.

Croissance Allemagne : forte hausse du secteur manufacturier

L’indice définitif pour décembre ressort à 58,3, un plus haut depuis février 2018, contre 57,8 en novembre.

Croissance Royaume-Uni : remontée due aussi à la reconstitution de stock du secteur manufacturier

L’activité du secteur manufacturier britannique a atteint son niveau le plus élevé en trois ans alors que les entreprises se sont empressées de terminer certaines opérations avant la fin de la période de transition du Brexit, le 31 décembre. L’indice PMI est remonté à son plus haut niveau depuis novembre 2017 à 57,7, après 55,6 enregistré en novembre, un chiffre légèrement supérieur à l’estimation “flash” de 57,3.

Les résultats de l’enquête montrent que les industriels ont stocké des matériaux au rythme le plus rapide depuis mars 2019 – alors qu’ils craignaient une perturbation des échanges commerciaux avec l’UE – et que les délais de livraison ont été les plus lents depuis le confinement du printemps.

L’indice IHS Markit a augmenté à 52,8 contre à 51,5 en novembre alors que le consensus Reuters le donnait à 53,6.Le sous-indice des nouvelles commandes a grimpé à 50,2 en décembre contre 48,4 le mois précédent.

Le gouvernement prévoit une contraction de l’économie italienne de l’ordre de 9% en 2020 en raison de la pandémie suivi par un rebond de 6% pour cette année.

Croissance Espagne : : le secteur manufacturier sort aussi du rouge

L’indice est revenu à 51,0 contre 49,8 en novembre, passant au-dessus du seuil de 50 séparant croissance et contraction.

“Le mois de décembre a été mitigé pour le secteur manufacturier espagnol car la hausse de la demande extérieure a été à nouveau compensée par la faiblesse soutenue du marché intérieur”, a déclaré Paul Smith, économiste chez IHS Markit. La demande extérieure a entraîné la plus forte croissance des exportations depuis juillet tandis que la faiblesse des secteurs du tourisme et de l’hôtellerie a pesé sur la demande intérieure.

Croissance Chine : le rythme endiablé se tasse

Croissance Chine : le rythme endiablé se tasse.

Alors que la plupart des pays du monde connaissent la dépression, la Chine, elle, enregistre une croissance insolente. Croissance qui toutefois voit son rythme légèrement se ralentir en décembre. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a reculé le mois dernier à 53,0 contre 54,9 en novembre, à un plus bas en trois mois. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un indice de 54,8.

Toutefois, ce tassement pourrait encore se contracter dans les mois à venir du fait des mesures sanitaires de plus en plus strictes dans les pays destinataires des exportations chinoises. Les résultats publiés jeudi de l’enquête officielle, qui se concentre davantage sur les grandes entreprises et groupes détenus par l’Etat, faisaient aussi état d’une activité plus modérée mais toujours solide.

Olivier Dussopt : «la dette se rembourse »….. Ah bon !

Olivier Dussopt : «la dette se rembourse »….. Ah bon !

Olivier Dussopt, sur Europe 1 a fait une découverte d’importance : la dette se remplace a-t-il déclaré. Une découverte sans doute parce que cet élu sur liste PS s’est  converti à l évidence mathématique économique depuis qu’il a rejoint Macron, bien qu’élu sur une liste PS.

 

Le 18 juin 2017, il est réélu député de la deuxième circonscription de l’Ardèche avec 56,30 % des suffrages exprimés face à la candidate de La République en marche !9. Il est l’un des rares députés PS à être réélus face à un candidat LREM. Ce qui ne l’empêchera pas de rejoindre Macron. Il est vrai que chez les socialistes on a toujours été un peu fâché avec les concepts mathématiques et économiques.

 

La  France va bien rembourser sa dette liée au Covid, et ceux qui avancent le contraire tiennent des propos relevant d’une «forme d’irresponsabilité ou d’illusion», a martelé ce samedi matin le ministre délégué chargé des Comptes publics, converti depuis peu à l’orthodoxie financière. On voit mal en effet comment il pourrait en être autrement sachant que la dette de la France est passée de 100 % du PIB  22 019 à 120 % fins 2020. La France doit bien évidemment rembourser sa dette sinon elle sera privée des emprunts qui lui sont nécessaires pour sa gestion courante et même ses investissements. «La dette se rembourse, c’est un principe», a-t-il ajouté, rappelant que le dernier défaut tricolore en la matière datait de 1812. «Il peut y avoir des discussions sur le cantonnement de la dette, sur le délai de remboursement, mais une dette, ça se rembourse», a répété le bras droit de Bruno Le Maire

 

.Le sous ministre des comptes avait pourtant soutenu des opinions contraires lorsqu’il était au PS. Avec des déclarations en forme d’évidence, l’intéressé fera encore une grande carrière et il est à prévoir qu’il fera encore parti de la majorité future ce champion du slalom politique.

Covid : «la dette se rembourse »….. Ah bon !

Covid : «la dette se rembourse »….. Ah bon !

Olivier Dussopt, sur Europe 1 a fait une découverte d’importance : la dette se remplace a-t-il déclaré. Une découverte sans doute parce que cet élu sur liste PS s’est  converti à l évidence mathématique économique depuis qu’il a rejoint Macron, bien qu’élu sur une liste PS.

 

Le 18 juin 2017, il est réélu député de la deuxième circonscription de l’Ardèche avec 56,30 % des suffrages exprimés face à la candidate de La République en marche !9. Il est l’un des rares députés PS à être réélus face à un candidat LREM. Ce qui ne l’empêchera pas de rejoindre Macron. Il est vrai que chez les socialistes on a toujours été un peu fâché avec les concepts mathématiques et économiques.

 

La  France va bien rembourser sa dette liée au Covid, et ceux qui avancent le contraire tiennent des propos relevant d’une «forme d’irresponsabilité ou d’illusion», a martelé ce samedi matin le ministre délégué chargé des Comptes publics, converti depuis peu à l’orthodoxie financière. On voit mal en effet comment il pourrait en être autrement sachant que la dette de la France est passée de 100 % du PIB  22 019 à 120 % fins 2020. La France doit bien évidemment rembourser sa dette sinon elle sera privée des emprunts qui lui sont nécessaires pour sa gestion courante et même ses investissements. «La dette se rembourse, c’est un principe», a-t-il ajouté, rappelant que le dernier défaut tricolore en la matière datait de 1812. «Il peut y avoir des discussions sur le cantonnement de la dette, sur le délai de remboursement, mais une dette, ça se rembourse», a répété le bras droit de Bruno Le Maire

 

.Le sous ministre des comptes avait pourtant soutenu des opinions contraires lorsqu’il était au PS. Avec des déclarations en forme d’évidence, l’intéressé fera encore une grande carrière et il est à prévoir qu’il fera encore parti de la majorité future ce champion du slalom politique.

Mutation du virus : les questions qui se posent

Mutation du virus : les questions qui se posent

 

Morgane Bomsel, directrice de recherche au CNRS et à l’Institut Cochin et spécialiste en virologie, répond à LCI.

Était-ce attendu que le virus provoquant le Covid-19 mute ?

Morgane Bomsel : Les mutations sont des choses normales. Jusqu’à maintenant, nous avons détecté une trentaine de mutations. Il n’y a d’ailleurs pas de raison que nous n’en ayons pas observées en France. Mais elles ne semblent pas affecter le comportement du virus : il n’est pas plus infectieux, ni moins. Suivant le type de virus, les mutations sont plus ou moins nombreuses. Par exemple, le VIH mute beaucoup, 40 ou 50 fois plus que ce coronavirus.

Nous n’avons pas donc beaucoup de raisons de penser que cela pourrait affecter l’efficacité du vaccin- Morgane Bomsel, virologue

À quoi sont-elles dues ?

Les mutations proviennent du mécanisme de production du virus. Le Sars-Cov-2 est un virus à ARN, un code qui doit être traduit en protéines. Le problème intervient pendant la traduction, au cours de laquelle il peut y avoir quelques erreurs, puisque les mécanismes de réplication ne sont pas totalement fiables. Ce sont ces petites erreurs qui créent les mutations.

Les mutations « pourraient remettre en cause l’efficacité du vaccin », estime Jean-François Delfraissy. Pourquoi ?

Les mutations pourraient effectivement limiter l’efficacité du vaccin si elles figurent à l’endroit que reconnaissent les anticorps protecteurs. C’est ce que nous appelons des mutations d’échappement : le virus se débrouille pour échapper aux anticorps. En revanche, si ce ne sont pas des mutations d’échappement, tout va bien.

12345...16



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol