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Taxe soda : Coca-Cola se sucre !

Taxe soda : Coca-Cola se sucre !

 

 

 Une combine qui n’est pas nouvelle : diminuer la quantité de produits et même en augmenter le prix. Ce qu’a fait Coca Cola qui en quelque sorte se sucre sur le dos de la taxe soda et surtout sur le dos des consommateurs. (Info du)Figaro :

Quelques centilitres qui font la différence. Pour lutter contre la perte de revenus qu’entraîne la taxe soda, Coca-Cola a progressivement remplacé dans les grandes surfaces les bouteilles de 2 litres par de nouvelles de 1,75 litre. Celles de 1,5 litre passant à 1,25 litre. Ce n’est pas pour autant que la firme américaine a diminué ses prix. Pire, dans certains cas les tarifs ont même augmenté: la bouteille de 2 litres vendue en moyenne 1,71 € est remplacée par une bouteille de 1,75 litre au prix de 1,76 €. Celle de 1,5 à 1,42 € est passée à un contenant de 1,25 litre et coûte désormais 1,48 €, détaille BFMTV.  Une ruse qui répond à la nouvelle mouture de la taxe soda, créée en 2012, et mise en place au mois de juillet pour lutter contre les boissons trop sucrées. Si elle était auparavant fixe, elle est désormais indexée sur le taux de sucre contenu dans les boissons gazeuses. Pour y faire face, Coca-Cola a donc eu recours à une pratique marketing appelée downsizing qui consiste à diminuer la quantité de produit dans le packaging habituel, pour rendre moins visible une augmentation de prix. Interrogée par BFMTV, l’entreprise explique toutefois que les prix de revente de ses produits sont fixés par les supermarchés, et que le changement de taille des bouteilles répond à «l’évolution des attentes des consommateurs».

Macron se plante aussi avec l’Iran

Macron se plante aussi avec l’Iran

 

 

Macron semble avoir la scoumoune au plan intérieur mais aussi au plan mondial. Son image internationale a beaucoup terni depuis la rencontre burlesque avec Trump (où la France n’a strictement rien obtenu). Macron a aussi réussi à se faire de solides ennemis en Europe notamment dans les pays de l’Est et en Italie. Avec l’Allemagne on peut dire que les relations sont au point mort. Sur le dossier iranien, Macron pensait  pouvoir concilier les points de vue de Téhéran avec ceux des États-Unis grâce à une nouvelle négociation mais que les deux partis visés refusent. L’Iran s’agace de l’interventionnisme français qui vient s’immiscer dans  les discussions menées avec la Chine la Russie et l’Allemagne. Le problème c’est que la France se prend encore une grande puissance capable d’imposer à la communauté internationale sa vision diplomatique. Cet activisme français, sorte de mouche du coche, n’est guère apprécié par l’Iran qui a réagi très négativement. A

La France fait partie des signataires de l’accord de Vienne sur le programme nucléaire iranien en juillet 2015, avec les autres membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu (Etats-Unis, Royaume-Uni, Chine, Russie) et l’Allemagne. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a déclaré jeudi que Téhéran devait être prêt à négocier sur ses engagements nucléaires après 2025, son arsenal balistique et son rôle au Yémen et en Syrie.“Il n’y a pas de raison, de besoin, de crédibilité ou de confiance pour des négociations sur des sujets qui ne sont pas négociables”, a déclaré Bahram Qassemi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

Il a estimé que “tous les efforts de l’Iran avec les autres puissances mondiales” étaient “annulés par les demandes brutales et excessives de certains partenaires du ministre français des Affaires étrangères”.

« La France continue de se désindustrialiser »

« La France continue de se désindustrialiser »

 

 

Dans une interview accordée aux Échos, Patrick Artus, directeur de la recherche chez Natixis, déplore le manque de compétitivité de la France

« Il faut comprendre que la France est le seul grand pays développé qui continue à se désindustrialiser. L’Espagne a réussi à inverser la tendance, l’Allemagne tient bon, mais pas la France », ajoute-t-il.

Patrick Artus reproche notamment aux entreprises françaises d’investir « dans du capital peu sophistiqué », au détriment des nouvelles technologies. « Il y a un problème de qualité d’investissement en France », assure celui qui estime qu’ »avec un capital peu moderne et un coût du travail élevé, un pays ne peut pas être compétitif ».

Le directeur de la recherche chez Natixis n’hésite pas à mettre en cause « la culture des dirigeants » mais également « le manque de compétence de la population française » pour tenter d’expliquer la faiblesse de l’investissement dans les nouvelles technologies en France.  Selon lui, la « seule stratégie possible » pour inverser la tendance serait d’augmenter les « compétences de la population active, notamment en nouvelles technologies » en réformant « la formation professionnelle » et en investissant « dans la formation et l’éducation ».

Suspension de Benalla : Alain Gibelin se contredit et mange son chapeau

Suspension de Benalla : Alain Gibelin se contredit et mange son chapeau

 

 

Yaël Braun-Pivet, le directeur de l’ordre public auprès de la préfecture de police,  mange son chapeau et se contredit. Alors qu’il avait affirmé que Benalla avait participé à des réunions de haut niveau pendant sa suspension de 15 jours, il est revenu sur ses propos. Il a même écrit qu’il avait mal compris la question lors de son audition devant la commission parlementaire ! Il est clair que malgré ce démenti « inspiré ( ?) L’enquête pourrait démonter que Benalla a bien encore assumé des taches pendant sa suspension. On vient d’apprendre d’ailleurs officiellement de l’Elysée que contrairement à ce qui avait été affirmé,  Benalla n’a subi aucune retenue de salaire. Curieuse suspension en vérité qui s’est traduite par quelques jours de vacances, sans suppression de rémunération. Par ailleurs contrairement encore à ce qui a été dit, Benalla a continué d’organiser les manifestations intéressant le président. Témoin le fait qu’il accompagnait le car des bleus lors de leur réception à l’Elysée.

Benalla : le directeur de cabinet se sacrifie

Benalla : le directeur de cabinet se sacrifie

 

Il est évident que tout dans l’audition du directeur de cabinet, Patrick Strzoda, démontre une volonté de mettre à labri Macron. Patrick Strzoda s’est attribué l’exclusive responsabilité de l’affaire Benalla allant jusqu’à affirmer que Macron ne lui avait même pas parlé de cette affaire. En substance, Patrick Strzoda a affirmé qu’il était seul responsable. Il est clair que directeur de cabinet, proche de la retraite, va jouer le rôle de bouc émissaire. Les réponses confuses et surréalistes du directeur de cabinet n’ont convaincu personne. “Les éléments dont je disposais le 2 mai, donc le lendemain, m’ont conduit à cette sanction, que j’ai considérée comme adaptée, proportionnée à un comportement individuel fautif”, a-t-il déclaré devant les députés. “Je comprends parfaitement qu’on puisse considérer qu’elle n’était pas adaptée”, a-t-il ajouté. “En tout cas, en ce qui me concerne, j’assume ma décision.” Il a également dit ne pas avoir eu suffisamment d’”éléments” lui permettant à l’époque de saisir la justice en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale ! Mais maintenant il les aurait.

Macron se raccroche aux syndicats pour sauver sa popularité

Macron se raccroche aux syndicats pour sauver sa popularité

 

Difficile de comprendre ce virage annoncé de Macron dans ses relations avec les corps intermédiaires que sont les partenaires sociaux (syndicats et patrons). Jusque là Macron n’a pas consulté grand monde (sinon évidemment les très grands patrons qui l’ont porté au pouvoir). Malheureusement, les résultats tardent  à venir, pire nombre de réformes sont contestées dans leur efficacité et dans leur mode d’élaboration. Pour parler clair dans l’euphorie de son élection, Macron a délibérement marché sur le ventre des syndicats. Aujourd’hui la popularité du chef de l’état est menacée, 60% considèrent qu’il n’est pas un bon président. Il se voit donc contraint de se raccrocher aux branches de ces corps intermédiaires (qui ne sont certes pas sans défaut)  qu’il a tellement snobés. Pour l’instant,  le rapprochement de Macron est de pure forme. Cependant dans deux dossiers particulièrement explosifs il aura besoin des partenaires sociaux  pour éviter l’explosion sociale à savoir la réforme des retites et l’indemnisation du chômage. Pour expliquer son virage Macron peine à convaincre quand il affirme : ‘ »Dans la première année de mandat, il fallait débloquer certaines situations, je suis allé vite, c’était ma volonté, je l’assume et maintenant je passe dans une autre séquence où je vais – entre guillemets – avoir besoin de m’appuyer sur les partenaires sociaux, sur les corps intermédiaires’”, a-t-il dit à des journalistes. Puisse-t-il mettre un peu moins de « je, je » partout pour y substituer non point un « nous royal » mais un « nous » démocrate et républicain.

Migrants de l’Aquarius : la France se rattrape aux branches !

Migrants de l’Aquarius : la France se rattrape aux branches !

 

Agrès le silence assourdissant de Macron, a succédé l’insulte à l’Italie et maintenant la position faux cul qui consiste à être prêt à accueillir les migrants qui répondent aux critères du droit d’asile. Une déclaration qui n’apporte strictement rien sinon que la France tente de se rattraper aux branches pour paraître moins ridicule. Certes l’Italie a élu un gouvernement tendance populo-facho mais il n’en reste pas moins que c’est l’Italie qui accueille l’essentiel des vagues d’immigration. Immigration dont se désintéresse le reste de l’Europe. Le moins que l’on pouvait attendre de Macron, c’était un peu d’intelligence et de compassion. Il faut en effet remettre en cause cet accord de Dublin injuste et idiot qui fait peser le poids de l’immigration sur le premier pays d’accueil .  Jean-Yves Le Drian “a   confirmé que les autorités françaises étaient prêtes à apporter leur soutien à l’Espagne en accueillant en France des passagers de l’Aquarius qui répondraient aux critères du droit d’asile, après examen en Espagne de leur situation par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA)”, ajoute la porte-parole du Quai d’Orsay dans un communiqué. Notons que cette proposition de relocalisation en vigueur depuis 2015 nets plus juridiquement fondé depuis fin 2017 !

 

Carrefour se vend à Google

Carrefour se vend à Google

 

D’une certaine manière Carrefour vient de se vendre à Google en passant un accord stratégique avec le géant informatique mondial. C’est un peu le loup qui entre dans la bergerie car la société informatique américaine avait besoin de cet accord pour pénétrer le marché français et européen. Il est clair que Google ne va pas se priver le moment venu de distribuer ses propres produits au détriment de Carrefour et des producteurs locaux ;  en acceptant cette forme de numérisation carrefour prépare d’une certaine façon son suicide. Comment un distributeur comme Carrefour pourra-t-il résister au poids économique de Google qui pourra appuyer sa politique commerciale sur des millions de produits référencés quand le distributeur lui devra se contenter de 10 000 à 15 000. Va aussi se poser la question de la fiscalité. Jusqu’ici, seul l’américain Walmart s’était allié au géant américain, dans le non alimentaire. Par ailleurs, le distributeur ouvrira cet été à Paris, en partenariat avec Google Cloud, un “lab d’innovation” dans lequel les ingénieurs de Carrefour travailleront avec les experts en intelligence artificielle de Google “pour créer conjointement de nouvelles expériences destinées aux consommateurs”. Ces recherches porteront notamment sur l’exploitation des données pour pouvoir mieux cibler les besoins des consommateurs. Bonjour la corbeille réunir la corvette à la “L’objectif commun de ce partenariat vise à mettre les expertises des deux groupes au service des consommateurs, en leur offrant le choix qui leur convient le mieux dans leur expérience client, qu’elle ait lieu en magasin, en ligne, sur smartphone ou encore avec la voix”, souligne Carrefour.

Le maintien de Pepy à la SNCF ne se pose pas (Griveaux)….si !

Le  maintien de Pepy à la SNCF ne se pose pas (Griveaux)….si !

 

Contrairement à ce qu’affirme Griveaux, la porte parole du gouvernemenet le maintien de Pepy et de son équipe d’énarques se pose car ce sont aussi eux les responsables des piètres résultats de l’entreprise dans tous les domaines. “C’est une responsabilité collective, l’état de la SNCF aujourd’hui, c’est la responsabilité des gouvernements qui se sont succédé depuis 30 ans dans notre pays et donc il n’est pas question de jeter l’opprobre sur un tel ou un autre”, a dit Griveaux pour dédouaner Pepy. Justement uen responsabilité collective de technocrates qui n’ont cessé d’enfoncer l’entreprise.  Dans le cadre de la réforme de la SNCF, on néglige  l’élément, à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

L’Iran pourrait se doter de l’arme nucléaire

L’Iran pourrait se doter de l’arme nucléaire

 

Pour l’instant l’Iran a décidé de rejoindre l’Europe, la Chine et la Russie pour le maintien de l’accord nucléaire. Une position modérée par rapport à la décision unilatérale de Trump de faire voler en éclats l’accord qui avait été signé par Obama. Reste à savoir si les Etats-Unis ne soumettront pas les Européens à des mesures punitives  s’ils ne se conformément pas aux rétablissements des sanctions américaines contre l’Iran. Si l’Europe devait se coucher alors il est vraisemblable que l’Iran menacerait alors de reprendre son programme d’enrichissement d’uranium, en clair de se doter à terme de la possibilité de l’arme nucléaire. C’est en substance ce que dit le président iranien Hassan Rohani qui a prévenu mardi que son pays pourrait mettre un terme «  sans limite » aux restrictions qu’il a consenties sur ses activités d’enrichissement d’uranium, après que Washington a annoncé son retrait de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015.  « J’ai ordonné à l’Organisation iranienne de l’énergie atomique de prendre les mesures nécessaires [...] pour qu’en cas de nécessité nous reprenions l’enrichissement industriel sans limite », a déclaré M. Rohani à la télévision iranienne. « Nous attendrons quelques semaines avant d’appliquer cette décision », en fonction du résultat des discussions entre Téhéran et les autres partenaires de l’accord, a-t-il ajouté.  «Ce qu’a fait Trump est une guerre psychologique et une pression économique. Nous ne permettrons pas à Trump de réussir dans la guerre psychologique et la pression économique contre le peuple iranien.»

 

SNCF : le soutien se maintient à 44%

SNCF : le soutien se maintient à 44%

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD, la grève est condamnée par une majorité mais est jugée justifiée par une minorité 44% des Français (contre 41% la semaine dernière), dont une forte majorité chez les jeunes (65%), les ouvriers (59%) et les salariés du secteur public (58%, +8).   Désormais, les clivages sont figés. Les sympathisants de la République en marche (88%) et de la droite (80%) désapprouvent massivement la grève, alors qu’elle est soutenue par ceux de la France insoumise (82%), du PS (59%) et du FN (51%). De même, la réforme reçoit l’appui des macronistes (94%) et des Républicains (83%), mais suscite le rejet des mélenchonistes (75%), du PS (55%) et du FN (53%). L’aval le plus marqué se relève chez les retraités (72%), les cadres (70%) et les chefs d’entreprise (68%). Le rejet vient des fonctionnaires (52%), des moins de 25 ans (49%) et des chômeurs (57%). Pendant ce temps, la conviction que le pouvoir ne cédera pas gagner du terrain : elle est exprimée par 79% de sondés (+5), son plus haut niveau en deux mois. Ce sentiment est partagé par les électeurs REM (93%) et LR (85%), mais aussi FI (77%), PS (84%) et FN (65%). Comme si la réforme suscitait désormais l’approbation des uns et la résignation des autres.

Une opposition à l’arnaque du compteur Linky se développe

Une opposition à  l’arnaque du  compteur Linky se développe

Une organisation s’est mise en place pour s’opposer au compteur Linky d’EDF (Enedis) avec notamment de nombreuses actions en justice.  La cour des comptes elle-même avait déjà fortement critiqué ce compteur dit intelligent.  Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes. Aujourd’hui, plus de sept millions de ces compteurs numériques ont déjà été installés, mais ils sont contestés dans environ 300 villes et communes, notamment à l’initiative d’écologistes qui pointent aussi des risques sanitaires liés à l’exposition des utilisateurs aux champs électromagnétiques. Au début du mois d’avril, l’ancienne ministre de l’Environnement (1995-1997), Corinne Lepage a saisi l’État pour demander la suspension du déploiement de l’appareil, en vertu de «l’application du principe de précaution». De son côté, l’entreprise Enedis assure que «Linky ne présente aucun danger». L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a également affirmé mi-décembre qu’il n’y avait pas de danger sanitaire avec les compteurs intelligents.

 

 

Macron se voit en héros du roman politique français !

Macron se voit en héros du roman politique français !

 

De toute évidence,  Macron déraille encore en se voyant comme un héros du roman  politique qu’aiment tant les français et qu’il incarnerait aujourd’hui. Le président réitère dans la NRF sa tendance à s’enivrer de son propre parfum. Un président certes dynamique et plein de culot mais qui n’a exercé le pouvoir que depuis un an et qui déjà n’est plus soutenu que par une  minorité. (44% en avril dans les sondages de popularité).  « Les Français sont malheureux quand la politique se réduit au technique, voire devient politicarde. Ils aiment qu’il y ait une histoire». Et le chef de l’État d’estimer être «la preuve vivante» de ce rapport particulier qu’entretiennent les Français avec la politique. Une vraie vision jupitérienne qui transforme le chef de l’Etat en monarque républicain qui s’appuie sur une  démocratie impériale. . Dans un entretien accordé à La Nouvelle Revue française et reproduit ce vendredi dans les colonnes du Monde , le chef de l’État déclare assumer «totalement la “verticalité” du pouvoir». Il répond, par ce biais, au procès en autoritarisme qu‘il subit quasiment depuis son élection. «J’assume les choix qui sont faits, et je hais l’exercice consistant à expliquer les leviers d’une décision», affirme-t-il.

Ces propos font inévitablement écho à ceux qu’il avait tenus auprès de Challenges durant la campagne présidentielle, regrettant le fait que François Hollande ne croit pas au «président jupitérien».  Dans l’interview accordée à la NRF, Macron le président évoque également les «deux dimensions» intrinsèques à son rôle: «L’exercice du pouvoir et l’incarnation du pays». Deux dimensions qui «entrent en tension lorsqu’il n’y a pas une histoire, un drame, le sentiment pour la société d’une destinée qui se joue. Pour conclure, la modestie n’est pas la tasse de thé de Macron.

 

La grève se tasse mais tient à la SNCF et à Air France

La grève se tasse mais tient  à la SNCF et à Air France

Ça se tasse (moins cependant que ne le disent les directions qui habillent chiffres et graphiques) mais ça tient. Les déclarations s’ajoutant aux déclarations, gouvernement et directions laissent entendre que les grèves vont rapidement s’arrêter. Par sûr cependant car la résistance est forte dans les catégories stratégiques que sont les conducteurs de train et les pilotes qui ont l’habitude de faire grève par délégation pour l’ensemble des personnels. Du coup, la grève pourraiat encore se prolonger pendant des semaines quitte à s’effriter. C’est le scénario possible car il ne s’agit pas seulement du contenu des revendications mais aussi un bras de fer pour faire plier les syndicats. La victoire est symbolique pour la direction mais surtout pour Macron. Le prolongement de l’action est possible car le champ des négociations est très restreint voire inexistant surtout  la SNCF.  La mobilisation des syndicats contre la réforme ferroviaire s’érode lentement, a déclaré dimanche le président du directoire de la SNCF et PDG de SNCF Mobilités, Guillaume Pepy, en annonçant une amélioration du trafic pour les deux nouvelles journées de grève, les neuvième et dixième du mouvement, lundi et mardi. « Le trafic sera en amélioration. On aura 40% des TER et 40% des trains en région parisienne, les transiliens et les RER. Il y aura 30% d’intercités, c’est mieux que lors de la dernière grève, et 35% des TGV. Ça veut dire que la grève s’érode, elle s’érode lentement » « , a-t-il dit lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. « Les voyageurs, ils en ont tout simplement assez », a-t-il ajouté avant d’indiquer que, au total, quatre employés de la SNCF sur cinq « sont au travail. « En même temps, ceux qui conduisent les trains sont en grève à 60%. C’est beaucoup moins qu’au début de la grève où on était à 77% », a encore déclaré Guillaume Pepy. C’est un peu la même chose à Air France. Pour la grève de ce lundi, la participation des pilotes est de 28,1%, en légère baisse de 1,5 point par rapport au 17 avril mais en baisse beaucoup plus importante (8-points) par rapport à la journée du 11 avril, où la mobilisation dépassait les 36

Privatisations : « Macron se comporte en banquier d’affaires »(Guillaume Peltier)

Privatisations : « Macron se comporte en banquier d’affaires »(Guillaume Peltier)

Guillaume Peltier, vice-président des Républicains et député du Loir-et-Cher dénonce les privatisations d’ADP et de la FDJ dans le JDD. .

Etes-vous favorable à la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP) et de la Française des Jeux (FDJ), que le gouvernement veut engager?
Je ne suis pas opposé, par principe, à des privatisations. Certaines sont des succès : la fusion-privatisation de Suez-GDF a consolidé un grand champion français ; France Telecom, devenue Orange, a su se moderniser ; Renault, en s’alliant avec Nissan, s’est transformé en groupe mondial. Mais à titre personnel, je suis opposé à la privatisation d’Aéroports de Paris et de la Française des Jeux.

adikteev

Pourquoi?
Je m’inquiète de l’absence de stratégie industrielle d’Emmanuel Macron, qui se comporte davantage en banquier d’affaires sur ce sujet. Il a une vision à court terme. Le gouvernement ne veut pas réformer en profondeur. Il faut, par exemple, changer le régime de retraite de la SNCF qui coûte 3,3 milliards d’euros par an. Il préfère donc aller piocher l’argent dans l’urgence. Or, s’agissant de la FDJ, les traités européens eux-mêmes spécifient que la question des jeux relève de la souveraineté des États. Souvenons-nous du jeu Rapido, qui avait dû être retiré du marché en raison de son caractère addictif. Avec la privatisation, le risque existe que le résultat financier prévale sur la santé publique. Par ailleurs, savez-vous qu’un milliard de mises sont déjà passées ces dernières années des paris hippiques vers les jeux de grattage ? La privatisation risque d’accélérer ce phénomène, au détriment d’une filière cheval qui emploie 100.000 personnes en France et dont je mesure l’excellence, chez moi à Lamotte- Beuvron, siège national de la Fédération française d’équitation.

 

Pourquoi êtes-vous hostile à la privatisation d’ADP?
L’aéroport, c’est une frontière. Il est dangereux de privatiser une frontière. Même les États-Unis n’ont pas privatisé leurs 3.000 aéroports, au nom de l’intérêt stratégique et vital d’une nation. Regardons les exemples récents, comme la privatisation de l’aéroport de Toulouse décidée par Emmanuel Macron quand il était à Bercy. L’État l’a vendu à un groupe chinois, qui a d’abord disparu puis a transféré une bonne partie des bénéfices. Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à dire que ce n’était pas une bonne idée.

 

Bruno Le Maire a promis que l’État garderait le contrôle de ses actifs stratégiques via des mécanismes de « régulation »…
La privatisation des autoroutes, à laquelle j’étais opposé il y a dix ans, est un précédent préoccupant. Je ne mets pas en cause la bonne foi de Bruno Le Maire. Mais à l’époque aussi, on nous avait garanti un contrôle strict des coûts des péages, de l’entretien des réseaux, etc. Or une fois la boîte de Pandore ouverte, elle ne fut jamais refermée. La privatisation s’est traduite par une hausse de 20 % des prix des péages en dix ans. Et aujourd’hui, quelques grandes sociétés d’autoroutes se répartissent 1,6 milliard d’euros de dividendes, privant l’État et les contribuables de ces recettes régulières. Pour ces raisons, les privatisations d’ADP et de la FDJ sont une mauvaise idée. Encore plus parce que ce sont des monopoles.

 

Macron et les médias veulent se payer Martinez et la CGT

Macron et les médias veulent se payer Martinez et la CGT

 

Il est clair que les syndicats en général et la CGT en général ne bénéficient pas d’uen image positive dans le pays. Mais le syndicalisme est en crise comme la plupart des outils  intermédiaires, comme la politique ou les médias eux-mêmes. Bien sût la position de certains syndicats  agacent car souvent top archaïques trop corpos. Evidemmenet les syndicats SNCF ne font pas exception  encore qu’il faudrait noter la montée des syndicats réformistes (aujourd’hui majoritaires) par rapport aux radicaux. Comme les cheminots ne jouissent pas non plus de la meilleure image dans le pays (mais il  y a beaucoup de fantasmes quant à leurs privilèges), le gouvernemenet et les médias ont  décidé de profiter de cette affaire pour écraser la CGT et au-delà affaiblir les autres syndicats. Comme en politique, Macron veut disloquer toute opposition et même s’affranchir de toute médiation des corps  intermédiaires. On peut ne pas  partager certaines orientations de la CGT sans pour cela chercher à l’écraser. Après avoir humilié  les organisations politiques d’opposition, Macron veut faire plier et infliger une  défaite historique aux  organisations syndicales et en particulier à  la CGT. Après les réformes du code du travail, de la formation permanente, de l’Unedic et maintenant de la SNCF,  le gouvernement démontre à l’évidence son dédain  pour la négociation qu’il considère sans doute comme une perte de temps. Certes le pays -la SNCF y compris- a  besoin de réformes structurelles  pour améliorer sa compétitivité, retrouver la croissance et réduire la pire  inégalité qui est celle du chômage. Mais cela ne justifie pas qu’on fasse l’impasse sur la concertation  et qu’on méprise la culture du compromis. Les médias globalement participent à la curée et pronostiquent déjà l’échec du mouvement SNCF et derrière celui de la CGT. La bataille médiatique de ce point de vue sera fondamentale pour faire basculer une opinion qui condamne aujourd’hui les grèves des cheminots mais sans connaître réellement la réalité et les enjeux. Parmi ces enjeux bien entendu la question de l’endettement et du financement des équipements. Une question récurrente que le gouvernement  contourne et qui plombe en partie les résultats de l’entreprise.  Un autre enjeu concerne  l’avenir de la politique des transports mise sous le boisseau depuis déjà des années au profit d’une logique de développement  contradictoire de chaque mode et entreprise. Une logique qui par exemple  a aussi affaibli considérablement le pavillon routier français qui n’existe plus à l’international et qui est maintenant attaqué par des pavillons à bas coût sur le marché national. La politique ultralibérale qui est actuellement développée dans le secteur des transports conduira nécessairement non seulement la disparition de l’entreprise SNCF mais aussi à la quasi-disparition du rail sauf sur quelques lignes rentables. Il n’y a aucune raison pour que subsistent  d’autres lignes nationales. Quant aux lignes régionales il est vraisemblable qu’on procédera progressivement à des substitutions par car surtout en raison des difficultés financières des régions. La disparition du rail dans de nombreuses zones géographiques participera à la désertification du territoire en cours et contribuera à servir le projet fou qui consiste à entasser 90 % de la population dans les grandes métropoles ici 2050  (voir rapports  INSEE à ce sujet). Oui le pays a besoin de réformes, la SNCF aussi et depuis longtemps mais aucune réforme ne sera efficace sans la participation active des acteurs. Sinon elle ne fera que produire des déçus

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Contradictoire et excessif Trump fait du Trump. Une annonce tonitruante et ensuite une rectification du tir pour ne pas se tirer uen balle dans le pied. Certes on ne peut reprocher au États-Unis de faire dans le patriotisme économique d’autant plus que leur balance commerciale est très déséquilibrée non seulement vis-à-vis de la Chine évidemment mais aussi de nombreuses autres zones notamment l’Europe. MaisTrump ne fait pas dans le patriotisme économique (que pratiquent  à peu près tous les pays notamment l’Allemagne ou encore le Japon et la Chine) mais dans le nationalisme économique, c’est-à-dire le repli économique qui conduit tout droit au nationalisme politique et à la guerre. Avec les taxes qu’il propose Trump  pourrait bien se tirer une balle dans le pied. En effet aujourd’hui l’économie se caractérise par la complexification des processus de production qui consistent  à assembler des systèmes de production répartie dans différents pays. Pratiquement,  aucune production un peu sophistiquée n’est pure nationalement. Elle intègre toujours des importations. C’est vrai pour les États-Unis, comme pour la France comme pour la plupart des pays. Du coup,  les intrants vont être affectés d’une taxe nouvelle qui viendra affaiblir la compétitivité des produits finis. En clair,  cela va plomber les exportations et pouvoir d’achat aussi  bien des ménages que des entreprises. Bref,  une balle  dans le pied. Du coup il est vraisemblable qu’après avoir fait dans le nationalisme économique pour contenter ses électeurs, Trump devra accepter de nombreuses exceptions et pas seulement avec le Canada ; sinon  en retour il  subira des mesures de rétorsion qui viendront elles aussi affaiblir la compétitivité  des États-Unis. De toute évidence, Trump un peu difficulté  à comprendre la complexité de l’économie actuelle.

Gouvernement-syndicats : ça se durcit

Gouvernement-syndicats : ça se durcit

D’une  certaine façon ça se durcit aussi bien coté gouvernement que coté syndicats. Des syndicats qui reprochent de plus en plus au gouvernement de passer en force par dessus la tête des partenaires sociaux .  C’est vrai avec les menaces d’Etatisation de l’assurance chômage, avec les menaces de la ministre du travail sur les résultats de la négociation de la formation permanente ou encore avec  de la SNCF avec les éventuelles ordonnances. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, déçue du projet d‘accord auquel les partenaires sociaux sont parvenus dans la nuit de mercredi à jeudi sur la formation professionnelle, a annoncé quelques heures plus tard qu‘elle présenterait mardi prochain un texte “big bang” sur le sujet. La même journée, jeudi, le secrétaire d‘Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner a évoqué la “possibilité” de légiférer par ordonnances pour réformer le secteur ferroviaire, provoquant la colère des syndicats de la SNCF et une menace de grève. Muriel Pénicaud a poursuivi vendredi en invitant les organisations syndicales à penser à “l‘intérêt général” sur l‘assurance chômage, au lendemain de l‘accord a minima conclu par les partenaires sociaux. Echaudés par les annonces de la ministre, ces derniers ont conditionné leur signature à l‘engagement de l‘Etat d‘en “respecter tous les termes”. “Ce que nous avions dit aux partenaires c‘est: sur ce sujet-là, vous négociez. Après, il y a une autre responsabilité qui est complémentaire, c‘est celle du gouvernement et du Parlement, de dire la loi, de faire la loi”, a dit Muriel Pénicaud sur RTL lors d‘une visite du siège des Compagnons du Devoir et du Tour de France, à Paris.

Zone euro : ça repart ou ça se tasse !

Zone euro : ça repart ou ça se tasse  !

Alors que les économistes ont passé leur temps à réviser leurs perspectives de croissance à la hausse tout au long de 2017, ils actent maintenant la bonne tenue économique de l’année mais en même temps prévoient  une légère détérioration en 2018. Mais une se détérioration si légère qu’elle pose une hypothèque sur la crédibilité de ce genre de prévisions. Selon les dernières prévisions de la Commission européenne, la croissance de la zone euro devrait atteindre 2,2% et celle de l’Union européenne 2,3 % en 2018. Des chiffres qui dépassent largement les premières prévisions du printemps 2017. Par prudence encore prévoit cependant un léger tassement de nos un à 02 % en 2018 par rapport à 2017. La vérité c’est que personne ne peut affirmer avec certitude s’il ira tassement au contraire une activité plus dynamique encore en 2018. Des facteurs favorables militent en faveur d’un plus grand dynamisme à savoir la poursuite de la politique accommodante de la banque centrale européenne (politique contestée par les Allemands), la demande intérieure ( ménage et investissement des entreprises)  enfin et surtout la confiance principale moteur de toutes les dynamiques. Pour cela il faudra notamment que le chômage s’améliore un peu ce qui est probable en 2018. Le chômage pour la zone euro pourrait passer de 8,6 à 8,4%. Parmi les facteurs défavorables, le relatif blocage du pouvoir d’achat des salariés justifié par une inflation toujours très contenue. Un. Argument  très discutable car si l’inflation devait s’envoler il n’est pas certain que le pouvoir d’achat réel suivrait.

 

Calais : Un nouveau traité franco-britannique qui ne se résout rien

Calais : Un nouveau traité franco-britannique qui se résout rien

 

Finalemen,t il n’y aura pas de remise en cause de la disposition principale de l’accord du Touquet qui consacre la France comme frontière britannique. La France sera toujours chargée d’assurer le contrôle de l’immigration alors que le Royaume-Uni non seulement ne fait plus partie ne fait pas partie de l’espace Schengen mais en plus va quitter l’union économique. Mais la France est satisfaite car elle va récupérer des « sous » pour renforcer les contrôles, voire pour aider au développement économique local. La France et le Royaume-Uni signeront jeudi un traité complétant celui du Touquet, qui accélèrera les procédures pour les mineurs isolés coincés côté français et pouvant prétendre à l‘asile en Grande-Bretagne et les personnes bénéficiant du regroupement familial, a-t-on appris mercredi auprès de l‘Elysée. Le Royaume-Uni accroîtra parallèlement son financement à la gestion de la frontière avec la France et un travail sur un soutien financier britannique à la région de Calais est lancé. “On renforce l‘engagement financier du Royaume-Uni pour le soutien à la sécurisation de l‘infrastructure de transport, à la gestion policière, sécuritaire, de nos frontières et on ouvre cette question du développement économique”, a-t-on déclaré. Il est clair pourtant qu’il n’est pas de la responsabilité de la France d’assurer la gestion de la frontière britannique de la même manière qu’il n’est pas de la responsabilité du Royaume-Uni d’assurer le développement économique de Calais et des zones environnantes. Calais n‘est pas “une porte d‘entrée dérobée vers l‘Angleterre (…) en aucun cas nous ne laisserons ici se développer des filières et se reconstituer une ‘Jungle’”, a déclaré Macron. Une déclaration un peu gratuite car Macon ne pourra pas changer la géographie, Calais restera la porte d’entrée privilégiée pour entrer en Grande-Bretagne, il y a “plusieurs éléments que nous devons améliorer dans notre gestion commune”, a ajouté Emmanuel Macron, citant les mineurs isolés, le renforcement de la coopération policière et le déblocage de fonds pour financer des “projets importants pour le développement” du Calaisis !!!

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