Brexit or no Brexit ?

Brexit or no Brexit ?

 

C’est la question. Ce sujet sera abordé par Teresa May lors de sa rencontre avec Macron au fort de Brégançon. La vérité c’est que Teresa May ne sait plus tellement à quel saint se vouer partagée  qu’elle  est entre les durs et les mous au sein de son propre parti. Pour résumer, il y a trois positions en Grande-Bretagne. D’abord ceux qui sont partisans  d’une rupture totale avec l’union européenne et qui prônent donc un Brexit dur. Ceux qui au contraire souhaiteraient le maintien des relations actuelles entre la Grande-Bretagne et l’union européenne, ils rêvent même d’un nouveau référendum qui contredirait le premier qui a acté la rupture économique avec l’Europe. Enfin ceux qui tentent de s’accommoder d’un vote ambigu en préconisant une négociation qui sauverait au moins la liberté commerciale entre les deux zones économiques. Cette dernière position est celle qui a été exprimée dans le livre blanc de Teresa May. Le problème c’est que l’union européenne ne peut accepter une zone de libre échange s’il n’y a pas en même temps liberté de circulation des personnes et des capitaux sans parler des autres obligations réglementaires définies par l’union européenne. Pour se faire peur,  certains avancent donc l’idée maintenant d’un Brexit dur. C’est « une possibilité relativement improbable, mais c’est une possibilité », a précisé Mark Carney, qui doit quitter son poste à l’été 2019, peu après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne fin mars 2019. « La possibilité d’une absence d’accord est inconfortablement élevée à ce stade », a-t-il déclaré sur BBC Radio 4. « C’est hautement indésirable » mais « encore improbable », selon lui, ajoutant que le système financier britannique était « prêt » à une telle éventualité. Alors que les négociations patinent entre Londres et Bruxelles et que l’échéance de fin octobre pour parvenir à un accord de sortie se rapproche, la perspective d’un Brexit dur est évoquée de plus en plus ouvertement, ce qui effraie les milieux d’affaires. La question irlandaise est un autre obstacle à la conclusion d’un accord de retrait du Royaume-Uni de l’UE, auquel les deux parties veulent parvenir d’ici octobre pour garantir que le processus soit bouclé avant fin mars. Les Européens défendent l’idée convenue en décembre d’une clause de sauvegarde (« backstop »), selon laquelle l’Irlande du Nord continuerait d’appliquer les règles européennes pour éviter d’ériger une frontière entre la République d’Irlande, membre de l’UE, et l’Irlande du Nord, une partie du Royaume-Uni. Cette solution risque cependant d’impliquer la mise en place d’une frontière entre l’île d’Irlande et le reste du Royaume-Uni, une solution inacceptable pour nombre de Britanniques.

 

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