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La zone euro : rachat de titres en attendant mieux ? Ou de l’a spirine pour soigner une crise historique

La zone euro : rachat de titres en attendant mieux ? Ou de l’a spirine pour soigner une crise historique

Faute d’accord sur à peu près tout, sauf à la St Glin-glin, on pourrait se limiter à des actions à court terme en rachetant des titres ; Et encore ce n’est pas certain car Merkel s’y oppose. Bref pour soigner la crise financière et économique, l’Europe s’apprête à utiliser de l’aspirine. Le chef du gouvernement italien Mario Monti a indiqué au cours du G20 que la zone euro « réfléchissait » à puiser dans les fonds de secours européens pour racheter des titres de dette de pays fragiles, ont rapporté les médias italiens.  Objectif : lutter contre la flambée des taux d’emprunt qui touche de plein fouet l’Espagne et l’Italie sur le marché de la dette.  L’idée est de « renforcer la stabilité de la zone euro à travers des mécanismes qui permettent de donner une prime aux pays vertueux en faisant en sorte que ceux qui sont en règle sur le plan des finances (publiques) comme l’Italie » puissent bénéficier « de niveaux de +spread+ (écart entre les taux d’un pays et ceux de l’Allemagne) moins anormaux », a souligné M. Monti.   »Il n’y a pas de projet concret dont j’ai connaissance, mais il y a la possibilité d’acheter les obligations d’Etat sur le marché secondaire » où s’échangent les titres de dette déjà en circulation, a réagi la chancelière allemande Angela Merkel.  Plus tôt, la Commission européenne s’était montrée sceptique, estimant que cette hypothèse aurait au mieux l’effet d’un « paracétamol financier », qui soulage, mais ne guérit pas. Aucune demande officielle n’a en outre été formulée, a indiqué Amadeu Altafaj, un porte-parole de la Commission.   »Nous sommes seulement en train de réfléchir aux instruments qui pourraient se révéler utiles pour apaiser la tension sur les marchés », a-t-il toutefois précisé.  Si le FESF était activé pour acheter des obligations, ce serait la première fois qu’il interviendrait de la sorte. Il se substituerait alors à la Banque centrale européenne qui peut le faire, mais s’en abstient depuis mi-mars, répétant que c’est aux Etats de s’aider eux-mêmes.  Cette question devrait dans tous les cas être abordée à un mini-sommet réunissant vendredi à Rome les dirigeants allemand, français, italien et espagnol.  Alors que la Grèce s’apprête à annoncer la liste des membres d’un gouvernement dirigé par le conservateur Antonis Samaras, les Européens se préparent à un marathon de réunions qui doit culminer avec le sommet des 28 et 29 juin à Bruxelles. Jeudi, les ministres des Finances de la zone euro se retrouveront à Luxembourg.  Ils vont à cette occasion peaufiner les détails du plan d’aide au secteur bancaire espagnol, et Madrid devrait en profiter pour demander officiellement l’aide de ses partenaires, selon plusieurs diplomates européens.

 

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