Archive pour le Tag 'zones'

Page 2 sur 2

Paris : Zones bientôt limitées 30 km/h

Paris : Zones bientôt limitées 30 km/h

A terme la vitesse limite de 30 kms sera généralisée à Paris. Une mesure évidemment idiote comme la plupart des mesures généralse. Si elle est respectée, cette mesure va générer de nombreux bouchons et donc aussi de la pollution supplémentaire. Indéniablement l’  insécurité routière et la vitesse sont corrélées mais la  gestion des vitesses ( en ville comme en dehors, voir à cet égard le projet de limitation à 80 hors zone urbaine ) doit être beaucoup plus fine et en fait être adaptée en fonction du caractère de dangerosité de chaque tronçon ; ce qui se pratique par exemple pour le métro ou le train où les accidents sont rarissimes. La généralisation des « zones 30″ se poursuitdonc  à Paris. D’ici à la fin de l’année 2015, 32 % des rues devraient être limitées à 30 km/h. La mesure est examinée ce mardi au conseil de Paris. A terme, la quasi-intégralité des rues de la capitale pourraient être concernées.  Dans les prochains mois, les quatre premiers arrondissements de Paris devraient passer entièrement à 30 km/h. Plusieurs secteurs de l’Est parisien sont aussi concernés, dans les 11e, 12e et 20 arrondissement. Il ne manque que la validation du conseil de Paris ce mardi pour que la mesure soit mise en place. En tout 32 % des rues de Paris seront limitées à 30 km/h contre 22 % actuellement. L’objectif est d’apaiser la circulation et faire mieux cohabiter les différents usagers. Mais pas sûr que cette généralisation des zones 30 km/h enchante les Parisiens. « Pour moi c’est impossible à respecter, » réagit un parisien. « Je trouve que c’est bien pour la sécurité mais je sais que je ne la respecte,‘ admet une francilienne. La rue de Rivoli et le boulevard Sébastopol concernés ? Il va pourtant falloir s’habituer à lever le pied à Paris puisque l’objectif, à terme, est bien de limité la quasi-intégralité des rues de la capitale à 30 km/h, à l’exception des grands axes. Mais la rue de Rivoli ou le boulevard Sébastopol pourraient par exemple très vite passer en « zone 30″. A ceux qui pensent que cette mesure va augmenter les bouchons, Christophe Najdovski, l’adjoint en charge des déplacements à la mairie de Paris répond : « Entre une ville limité à 50 et une ville majoritairement à 30 c’est une différence de seulement 1,5 km/h en ce qui concerne la vitesse moyenne ».

 

Soutien aux zones rurales : c’est pour quand ?

Soutien aux zones rurales : c’est pour quand ?

Au-delà des tendances lourdes relatives au changement de  rapport de forces entre les grandes formations  politiques, les élections départementales expriment aussi la colère des territoires abandonnés. C’est la révolte des zones rurales où vivent 25% de la population qui constate chaque jour la désertification et le dépérissement des services notamment publics. Une analyse toutefois à nuancer car il existe en fait deux types de zones rurales, celles en forte expansion près des grands centres urbains, celles qui progressent  peu ou régressent car éloignée des grandes villes. La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant uen aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. Une   commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action ( fiscalité, réglementation, transport, équipements et services).. En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics , par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient . Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

 

Hollande soutient les banlieues …et les zones rurales ?

Hollande soutient les banlieues …et les zones rurales ?

 

Hoolnde a encouragé la ration d’entreprise’ dans les banlieues en se rendant à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne). C’est bien mais on se demande quand il se préoccupera aussi des zones rurales en plein désertification voir article) . Hollande  a supervisé la signature d’une levée de fonds de 44 millions d’euros par Impact Partenaires impliquant des banques comme BNP Paribas et des sociétés d’assurances comme Axa, mais aussi la Banque publique d’investissement à hauteur de 13 millions d’euros. Ce fonds permettra d’investir entre 200.000 et un million d’euros dans des PME ayant un chiffre d’affaires compris entre un et 10 millions d’euros afin de soutenir leur développement.  « Nous sommes dans un moment essentiel, celui de la reprise des investissements mais il ne peut pas y avoir d’investissement sans financement. C’est tout le sens de cette initiative », a souligné le chef de l’Etat.  François Hollande a visité l’entreprise de vêtements de style sportswear Wrung, créée en 1995 par cinq amis graffeurs et qui compte désormais 16 salariés, pour un chiffre d’affaires annuel de cinq millions d’euros. « C’est dans les quartiers que les jeunes veulent faire le plus pour la création d’entreprise. C’est là qu’il y a la plus grande envie d’entreprendre, donc on ne doit pas laisser passer cette chance », a dit François Hollande. Selon des données fournies par l’Elysée, le taux de création d’entreprises dans les 1.500 quartiers relevant de la politique de la ville est le double de la moyenne nationale. Alors qu’un habitant sur deux a moins de 25 ans dans ces territoires, plus de la moitié des jeunes souhaitent créer leur entreprise, ajoute-t-on.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol