Archive pour le Tag 'zones'

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Les opérateurs refusent de couvrir les zones blanches numériques

Les opérateurs refusent de couvrir les zones blanches numériques

 

De toute évidence les opérateurs télécoms sont fâchés avec l’aménagement du territoire. Si elle se déchire pour obtenir les plus grandes parts de marché dans les zones très denses par contre elles sont peu intéressées pour couvrir les zones isolées du coup elle conteste la loi qui a été examinée par l’Assemblée nationale et le Sénat qui vise à supprimer les zones non ou mal couvertes. Le célèbre humoriste Alphonse avait proposé de mettre les villes à la campagne ;  peut-être une solution pour qu’enfin tous les Français puissent disposer aussi bien de téléphonie mobile que d’Internet. « Nous sommes très préoccupés par le débat parlementaire sur la couverture numérique du territoire, en particulier l’examen du projet de loi relatif à la montagne. Les intentions du législateur en la matière sont parfaitement louables mais ses orientations nous paraissent contre-productives », écrivent sans complexe les PDG de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, d’Orange, Stéphane Richard et de SFR, Michel Paulin dans leur lettre commune.  « Au législateur, nous voulons dire avec respect et franchise que vouloir décider par la loi, à la place des opérateurs, les modalités selon lesquelles ils devront investir et construire leurs réseaux mobiles dans des parties entières du territoire, en les contraignant à adopter certaines formes d’organisation et de mutualisation de leurs installations, n’aura pas l’effet attendu », ont prévenu les dirigeants visiblement pas décidés à jouer le jeu de la coopération qui permettrait de mieux amortir les équipements.

Davantage de médecins dans les zones isolées ?

Davantage de médecins dans les zones isolées ?

 

Dans le cadre de son nouveau plan de lutte contre les déserts médicaux qui sera présenté lundi, la ministre de la Santé Marisol Touraine veut inciter 1000 jeunes médecins généralistes à s’installer dans les déserts médicaux d’ici à 2017, peut-on lire dans les documents de présentation du plan que Le Figaro s’est procuré. Depuis 2013, 480 jeunes médecins ont déjà signé un contrat avec l’État pour exercer en libéral dans une «zone sous-dotée». La ministre de la Santé se déplacera en effet lundi à la faculté de médecine de Tours, à deux pas de sa circonscription, pour présenter son deuxième «pacte territoire santé». Le premier avait été lancé fin 2012. La date de ces nouvelles annonces n’est pas choisie au hasard, juste après la grève des médecins libéraux, juste avant le salon des maires, très inquiets de la désertification médicale. Et à quelques encablures, évidemment, des élections régionales.  Pour inciter les jeunes à s’installer en libéral, le ministère de la Santé prévoit aussi d’envoyer les étudiants en gynécologie, ophtalmologie, pédiatrie, cardiologie et dermatologie, de 2ème et 3ème cycles, en stage en cabinet de ville et en maison ou centre de santé. Afin de combler le manque de médecins libéraux durant les gardes, les internes pourront assurer cette permanence des soins de ville.  Autre objectif affiché, la ministre vise le seuil de 1000 maisons et centres de santé opérationnels d’ici 2017. En 2012, il existait 174 de ces structures où exercent plusieurs professionnels de la santé. Elles sont 800 aujourd’hui. Pour aider ces maisons et centres de santé à se développer, un partenariat a été signé avec la Caisse des dépôts et consignations pour que cette dernière aide au financement des projets de création et de rénovation de ces structures à partir de 2016. Quant à la promesse présidentielle d’un «accès aux soins urgents en moins de 30 minutes» pour toute la population, la ministre de la Santé veut former, au total, 700 médecins généralistes «correspondants du Samu» d’ici 2017. Quelques 450 exercent déjà. Aussi, la ministre annoncera lundi la hausse de 6,4% du nombre de médecins formés (élargissement du numerus clausus) en fonction des besoins des régions.

Revitaliser les zones rurales: une urgence

revitaliser les zones rurales: une urgence

 

Il est clair que les résultats aux  dernières élections ont mis en évidence l’urgence d’uen revitalisation de zones rurales qui se sentent de plus en plus abandonnées. Dans nombre de communes de zones rurales défavorisées les résultats des élections départementales traduisent le sentiment d’abandon de la population dont une  partie est réduite au chômage (qui peut atteindre 25%) ou contrainte de se déplacer à 20, 30, 40 kms  de leur domicile pour trouver un emploi. A cela s’ajoute le manque  d’équipements et de service qui participe à la désertification économique. A moins d’accepter cette désertification, il semble indispensable de mettre en œuvre des plans de soutien à ces zone rurales à l’image de ce qui a été fait pour les banlieues cela en prenant mieux en compte les interactions équipements, services publics et développement économique. En clair en favorisant une meilleure prise en charge de l’emploi tant par les collectivités locales que par l’Etat.   Au-delà des tendances lourdes relatives au changement de  rapport de forces entre les grandes formations  politiques, les élections départementales ont exprimé  aussi la colère des territoires abandonnés. C’est la révolte des zones rurales où vivent 25% de la population qui constate chaque jour la désertification et le dépérissement des services notamment publics. La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant uen aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation de zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action ( fiscalité, réglementation, transport, équipements et services).. En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics , par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient . Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

Paris : Zones bientôt limitées 30 km/h

Paris : Zones bientôt limitées 30 km/h

A terme la vitesse limite de 30 kms sera généralisée à Paris. Une mesure évidemment idiote comme la plupart des mesures généralse. Si elle est respectée, cette mesure va générer de nombreux bouchons et donc aussi de la pollution supplémentaire. Indéniablement l’  insécurité routière et la vitesse sont corrélées mais la  gestion des vitesses ( en ville comme en dehors, voir à cet égard le projet de limitation à 80 hors zone urbaine ) doit être beaucoup plus fine et en fait être adaptée en fonction du caractère de dangerosité de chaque tronçon ; ce qui se pratique par exemple pour le métro ou le train où les accidents sont rarissimes. La généralisation des « zones 30″ se poursuitdonc  à Paris. D’ici à la fin de l’année 2015, 32 % des rues devraient être limitées à 30 km/h. La mesure est examinée ce mardi au conseil de Paris. A terme, la quasi-intégralité des rues de la capitale pourraient être concernées.  Dans les prochains mois, les quatre premiers arrondissements de Paris devraient passer entièrement à 30 km/h. Plusieurs secteurs de l’Est parisien sont aussi concernés, dans les 11e, 12e et 20 arrondissement. Il ne manque que la validation du conseil de Paris ce mardi pour que la mesure soit mise en place. En tout 32 % des rues de Paris seront limitées à 30 km/h contre 22 % actuellement. L’objectif est d’apaiser la circulation et faire mieux cohabiter les différents usagers. Mais pas sûr que cette généralisation des zones 30 km/h enchante les Parisiens. « Pour moi c’est impossible à respecter, » réagit un parisien. « Je trouve que c’est bien pour la sécurité mais je sais que je ne la respecte,‘ admet une francilienne. La rue de Rivoli et le boulevard Sébastopol concernés ? Il va pourtant falloir s’habituer à lever le pied à Paris puisque l’objectif, à terme, est bien de limité la quasi-intégralité des rues de la capitale à 30 km/h, à l’exception des grands axes. Mais la rue de Rivoli ou le boulevard Sébastopol pourraient par exemple très vite passer en « zone 30″. A ceux qui pensent que cette mesure va augmenter les bouchons, Christophe Najdovski, l’adjoint en charge des déplacements à la mairie de Paris répond : « Entre une ville limité à 50 et une ville majoritairement à 30 c’est une différence de seulement 1,5 km/h en ce qui concerne la vitesse moyenne ».

 

Soutien aux zones rurales : c’est pour quand ?

Soutien aux zones rurales : c’est pour quand ?

Au-delà des tendances lourdes relatives au changement de  rapport de forces entre les grandes formations  politiques, les élections départementales expriment aussi la colère des territoires abandonnés. C’est la révolte des zones rurales où vivent 25% de la population qui constate chaque jour la désertification et le dépérissement des services notamment publics. Une analyse toutefois à nuancer car il existe en fait deux types de zones rurales, celles en forte expansion près des grands centres urbains, celles qui progressent  peu ou régressent car éloignée des grandes villes. La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant uen aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. Une   commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action ( fiscalité, réglementation, transport, équipements et services).. En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics , par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient . Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

 

Hollande soutient les banlieues …et les zones rurales ?

Hollande soutient les banlieues …et les zones rurales ?

 

Hoolnde a encouragé la ration d’entreprise’ dans les banlieues en se rendant à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne). C’est bien mais on se demande quand il se préoccupera aussi des zones rurales en plein désertification voir article) . Hollande  a supervisé la signature d’une levée de fonds de 44 millions d’euros par Impact Partenaires impliquant des banques comme BNP Paribas et des sociétés d’assurances comme Axa, mais aussi la Banque publique d’investissement à hauteur de 13 millions d’euros. Ce fonds permettra d’investir entre 200.000 et un million d’euros dans des PME ayant un chiffre d’affaires compris entre un et 10 millions d’euros afin de soutenir leur développement.  « Nous sommes dans un moment essentiel, celui de la reprise des investissements mais il ne peut pas y avoir d’investissement sans financement. C’est tout le sens de cette initiative », a souligné le chef de l’Etat.  François Hollande a visité l’entreprise de vêtements de style sportswear Wrung, créée en 1995 par cinq amis graffeurs et qui compte désormais 16 salariés, pour un chiffre d’affaires annuel de cinq millions d’euros. « C’est dans les quartiers que les jeunes veulent faire le plus pour la création d’entreprise. C’est là qu’il y a la plus grande envie d’entreprendre, donc on ne doit pas laisser passer cette chance », a dit François Hollande. Selon des données fournies par l’Elysée, le taux de création d’entreprises dans les 1.500 quartiers relevant de la politique de la ville est le double de la moyenne nationale. Alors qu’un habitant sur deux a moins de 25 ans dans ces territoires, plus de la moitié des jeunes souhaitent créer leur entreprise, ajoute-t-on.

 

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