Archive pour le Tag 'Zone'

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Sondage confiance des ménages : en nette baisse dans la zone euro

Sondage confiance des ménages : en nette baisse dans la zone euro

La zone euro s’enfonce dans la déprime en effet la confiance est tombée à une valeur de -8,4 ce mois-ci contre -7,5 (-7,4 en première estimation) en juin, au plus bas depuis le mois d’avril où elle était ressortie à -8,6. Le consensus Reuters donnait -7,5 en juillet. « Un deuxième fléchissement successif, et plus marqué, de la confiance du consommateur de la zone euro va entretenir la crainte toujours plus vive qu’une croissance faible est en train de vaciller », commente Howard Archer (IHS Global Insight). « Même si la confiance du consommateur de la zone euro reste nettement au-dessus de sa moyenne à long terme, le récent retournement du sentiment constitue une évolution malvenue et préoccupante ». Autre témoignage de la fragilité de la reprise en zone euro: la production industrielle a nettement baissé en mai, à l’exception notable du secteur de l’énergie. Le conflit dans l’est de l’Ukraine, aggravé par l’affaire du Boeing de la Malaysia Airlines abattu, explique en partie cet état de fait car l’Union européenne envisage des sanctions contre la Russie, lesquelles pourraient avoir des répercussions dommageables en retour pour l’économie des Dix-huit. L’Allemagne, moteur économique d’une économie de 9.600 milliards d’euros, a sans doute connu la stagnation économique au deuxième trimestre, estime la Bundesbank. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le sentiment du consommateur a fléchi à -5,5 contre -4,3 en juin, a ajouté l’exécutif européen.

 

Déficits zone euro : l’austérité n’a servi à rien

Déficits zone euro : l’austérité n’a servi à rien

 

Finalement l’austérité n’aura servi à rien puisque les déficits repartent en zone euro ; pire cette austérité à tué la croissance (et l’emploi). Une double erreur de diagnostic et de stratégie pour les technocrates de Bruxelles qui ont imposé le contraire de ce qu’ont fait d’autres zones économiques comme la Grande Bretagne, les Etats-Unis ou le Japon (lui pas encore sorti d’affaires mais qui relance par  une politique monétaire très accommandante).  A cela s’ajoute l’erreur de la BCE et de sa stratégie mollement accommodante.  La crise de la dette avait semblé disparaître des écrans radars avec deux trimestres consécutifs de baisse du niveau de la dette publique en Europe. Mauvaise nouvelle, officialisée ce 22 juillet par l’office européen des statistiques Eurostat, elle est repartie à la hausse, début 2014, pour atteindre 93,9% du PIB au premier trimestre, contre 92,7% fin 2013. En valeur absolue, la dette publique cumulée des Etats-membres de la zone euro a atteint 9.055,5 milliards d’euros au premier trimestre 2014, selon Eurostat. Alors qu’entre juillet et décembre 2013, elle avait baissé pour la première depuis fin 2007 et le début de la crise financière. La dette de la France s’est également alourdie. Elle correspond à 96,6% de son PIB contre 94,7% au trimestre précédent. Elle se rapproche en valeur absolue des 2.000 milliards d’euros. Début 2014, elle a atteint précisément 1.985 milliards contre 1.940 milliards fin 2013.   La Grèce conserve la dette la plus lourde de la zone (174,1% du PIB), suivie par l’Italie (135,6%) et le Portugal (132,9%). A l’autre bout du spectre, l’Estonie affiche une dette de 10% et le Luxembourg de 22,8%. Dix-neuf États membres ont enregistré une hausse de leur dette, six autres, une baisse, tandis que celle de l’Estonie est resté inchangée. Les plus fortes hausses sont intervenues en Slovénie (+7 points), en Hongrie (+5 points) ainsi qu’en Belgique et au Portugal (+3,9 chacun). Les baisses les plus marquées ont, quant à elles, été observées en Pologne (-7,6 points), en Allemagne (-1,1 points) et en Grèce (-1points).

Zone euro : risque de déflation maintenu

Zone euro : risque de déflation maintenu

 

La déflation au sein de la zone euro est d’ailleurs identifiée par les économistes comme l’un des trois principaux risques pesant sur la reprise économique mondiale. La poursuite de la consolidation budgétaire et le niveau élevé du chômage dans de nombreux pays de la zone euro se traduisent par des prévisions de production industrielle et de consommation faibles alimentant les anticipations d’une croissance sans élan et d’une inflation durablement basse. La vigueur de l’euro, qui devrait se maintenir sur ses niveaux actuels pour le restant de l’année selon les économistes interrogés, freine aussi l’inflation ainsi que la croissance économique en pesant sur les exportations. Après une contraction de 0,4% l’année dernière, l’économie de la zone euro devrait enregistrer une croissance de 1,0% cette année et de 1,5% en 2015 et 2016, selon les 70 économistes interrogés la semaine dernière. La croissance de la zone euro ne serait ainsi que du tiers de celle du Royaume-Uni et resterait inférieur à celle de 1,7% anticipée pour les Etats-Unis où l’activité s’est pourtant fortement contractée au premier trimestre en partie en raison d’un hiver anormalement rigoureux. « Il semble que le rythme de la croissance au sein de la zone euro plafonne voire même ralentisse », constate Jessica Hinds, économiste en charge de l’Europe chez Capital Economics. La zone euro devrait au mieux enregistrer une croissance de 0,3% à 0,4% par trimestre jusqu’à la fin de cette année.  

 

Dette zone euro : l’Allemagne crie au loup !

Dette zone euro : l’Allemagne crie au loup !

 

Pas très intelligent de la part de l’Allemagne de crier au loup à propos de la dette en zone euro. Elle risque en effet d’attiser à nouveau l’intérêt des agences  de notation. Il faut comprendre que l’Allemagne, elle, ayant réduit nettement sa dette ne voudrait pas payer pour une nouvelle crise. En outre un relèvement des taux d’intérêt arrangerait l’Allemagne et se rentiers.  En effet La crise de la dette dans la zone euro pourrait resurgir rapidement si les gouvernements ne profitent pas des mesures adoptées par la Banque centrale européenne (BCE) pour réformer leurs économies et assainir leurs budgets, a déclaré le président de la Bundesbank Jens Weidmann. « La politique monétaire a permis aux gouvernements de gagner du temps pour mettre en œuvre des réformes structurelles et consolider leurs budgets, en partie en outrepassant son mandat », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée au quotidien allemand Die Welt et publiée mercredi.   »Si ce délai n’est pas utilisé, la crise de la dette pourrait resurgir rapidement », a ajouté Jens Weidmann, qui est également membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

Zone euro : embourbée dans la croissance molle

Zone euro : embourbée dans la croissance molle  

Contrairement aux espérances, il n’y aura pas de vraie reprise en Europe ; et les politiques trop brutales  d’austérité sont un véritable frein pour la croissance. En outre   les signes de faiblesse que montre l’économie allemande sont une source d’inquiétude pour l’ensemble de la zone euro, dont elle est le moteur.  Ce qui  assombrit les espoirs d’un retour à une croissance durable. Les 18 pays qui partagent la monnaie unique ont commencé l’an dernier à sortir de deux ans de récession mais au moment même où la sortie du tunnel se dessine, leur leader paraît s’essouffler. Aucun pays ne semble en mesure de prendre le relais, surtout pas la France, deuxième économie de la zone euro, dont la production industrielle a chuté en mai et où l’inflation est tombée à son plus bas niveau depuis 2009, en plein cœur de la crise financière.  Il ne faut pas compter non plus sur l’Italie, où la production industrielle a fléchi de 1,2% en mai. L’Espagne, pleine d’espoir, mise bien sur une croissance de 2% en 2015 mais un Espagnol sur quatre est au chômage. « L’Europe devient de plus en plus japonaise », autrement dit menacée par une déflation chronique et une croissance désespérément faible, constate Carsten Brzeski, économiste chez ING. « La zone euro stagne », ajoute-t-il. « Je ne vois pas de croissance substantielle avant encore un an ».

 

Croissance zone euro : ralentissement en juin

Croissance zone euro : ralentissement  en juin

La zone euro va mal en juin  mais comme l’Allemagne va bien pas de changement à attendre de la politique européenne. En effet La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti en juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises, qui cherchent ainsi à relancer leurs ventes, selon une enquête publiée lundi. La France et l’Allemagne continuent à évoluer en sens inverse, avec d’un côté une croissance qui reste solide en Allemagne, quoiqu’un peu moins soutenue que le mois dernier, et, de l’autre, une activité dans le secteur privé en France qui s’est contractée à son rythme le plus marqué en quatre mois. « Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle, plutôt que d’une accélération fabuleuse », note Chris Williamson, économiste en chef chez Markit.  L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 ce mois-ci contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui était lui aussi à 53,5. Tout indice supérieur à 50 points reflète une croissance et Chris Williamson précise que, compte tenu d’une reprise évidente dans la périphérie de la zone euro, ces dernières enquêtes PMI suggèrent toujours une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. L’Allemagne, la première économie européenne, a encore une fois joué son rôle de moteur, avec un indice composite à 54,2 en version flash en juin, plus faible que la version définitive de l’indice de mai à 55,6, mais encore nettement au-dessus des 50.  Mais en France l’indice a reculé à 48,0, contre 49,3 en mai, à son plus bas niveau depuis février.   »En France, la faiblesse semble bien s’être largement installée et il y a peu de perspectives d’amélioration avec l’entrée dans le second semestre », dit Chris Williamson. L’indice manufacturier en France est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai et à son plus bas niveau en six mois, alors que celui du secteur des services a reculé à 48,2, contre 49,1 en mai et à son plus bas niveau depuis quatre mois.

 

Zone euro : et encore un membre de plus !

 

Zone euro : et encore un membre de plus !

La zone euro est déjà ingérable mais on ajoute encore un membre : la Lituanie ( après avoir ajouté la Croatie à l’union européenne).  Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) ont donné leur feu vert mercredi à une entrée de la Lituanie dans la zone euro au 1er janvier 2015. Pour adopter l’euro, un pays doit, entre autres, avoir une dette publique qui ne dépasse pas 60% du PIB, un déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB, une inflation basse et une monnaie stable face à l’euro. Sur les 28 pays membres de l’Union européenne, seuls le Danemark et la Grande-Bretagne n’ont pas adopté l’euro, en vertu de dispositions particulières. Tous les autres ont l’obligation de passer à l’euro à un moment ou à un autre pour autant que les critères d’adhésion soient respectés.  L’exécutif européen évalue ce dernier point tous les deux ans par le biais d’un rapport de convergence. La décision définitive pour la Lituanie sera prise par les ministres des Finances de l’UE dans la deuxième quinzaine de juillet. Ces derniers adopteront également un taux de conversion du litas en euro.  Avec l’intégration de la Lituanie, la zone euro comptera 336 millions d’habitants et un PIB de l’ordre de 7.000 milliards d’euros.  L’adhésion de la Lituanie aura une conséquence particulière pour la BCE en ce que le conseil des gouverneurs atteindra alors une taille réclamant un système de vote différent. Les gouverneurs – qui seront alors au nombre de 19 – seront répartis en deux groupes en fonction de la taille des économies pour assurer en principe une prise de décision fluide au sein de la BCE. Si la Lituanie respecte les critères de convergence, il y a toutefois quelques soucis à se faire pour l’évolution de son inflation, observe l’institut d’émission, qui réclame par ailleurs de Vilnius des réformes budgétaires et du marché du travail.

 

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Tassement de la croissance de l’activité manufacturière de la zone euro qui a ralenti en mai davantage que ce qui avait été initialement pressenti, montre l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat, alimentant les anticipations d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Le résultat définitif de l’enquête réalisée par Markit donne un indice à 52,2 pour le mois de mai après 53,4 en avril et alors que les analystes anticipaient 52,5. Il reste toutefois au dessus de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction, pour le 11e mois consécutif. « Le recul de l’indice PMI manufacturier enregistré en mai viendra inéluctablement conforter les voix s’élevant en faveur d’une nouvelle intervention de la BCE et de l’adoption de mesures destinées à dynamiser la croissance de la région et à enrayer le risque déflationniste », écrit l’économiste en chef de Markit dans un communiqué. L’enquête montre toutefois une très légère augmentation de la composante des prix payés, qui ressort à 50,3 après 49,2 en avril et qui pourrait atténuer les craintes déflationnistes.

Zone euro : vers la déflation

Zone euro : vers la déflation

 

Croissance atone, prix qui atteignent  un record de baisse, les risques de déflation menacent la zone Euro. Une sorte de situation comme le Japon qui aura mis dix ans pour en sortir. L’inflation dans la zone euro a enregistré un nouveau recul en mars, tombant à son plus bas niveau depuis novembre 2009 et alimentant les spéculations sur de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire par la Banque centrale européenne (BCE) afin de conjurer les risques de déflation. La hausse des prix à la consommation au sein des 18 pays de la zone euro est ressortie à 0,5% en rythme annuel en mars contre 0,7% le mois précédent, selon les données préliminaires publiés lundi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un chiffre de 0,6%, déjà inquiétant pour une économie de la zone euro qui peine à sortir de la récession. L’inflation se situe ainsi pour le sixième mois consécutif sous le seuil de 1% l’an, ce que le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a qualifié de « zone dangereuse ». Son recul renforce la probabilité d’une réduction de ses taux directeurs par la BCE à l’occasion de la réunion de son conseil des gouverneurs jeudi. Il alimente aussi les spéculations sur des mesures plus radicales comme le passage des taux en territoire négatif ou des rachats d’actifs à l’instar de ceux conduits par la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre ou la Banque du Japon. Le fait que les fêtes de Pâques, qui s’accompagnent habituellement de tensions sur les prix dans certains secteurs comme les voyages et l’hôtellerie, tombent en avril pourrait toutefois pousser la BCE à l’attentisme jusqu’à sa réunion de politique monétaire de juin. « La question de l’éventualité de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire va rester très présente », juge Nick Kounis, responsable de la recherche économique d’ABN Amro. « La banque centrale a toutefois fait preuve d’une certaine tolérance à l’inflation basse récemment. »  

 

BCE : l’inflation dans la zone dangereuse

BCE : l’inflation dans la zone dangereuse  

Une faible inflation, une croissance atone pourrait contraindre la BCE à bouger enfin pour éviter le danger de la déflation. D’autant que l’inflation a fléchi contre toute attente ce mois-ci en Allemagne, une incitation de plus pour la Banque centrale européenne (BCE) à couper court à toute dérive déflationniste dans la zone euro. L’inflation IPCH, soit harmonisée aux normes européennes, a été de 0,3% sur le mois et de 0,9% annuellement au lieu d’un consensus donnant respectivement +0,4% et +1,0%.  En Espagne, l’inflation – également publiée vendredi – a fléchi en mars à un rythme sans précédent depuis près de quatre ans et demi. Les deux statistiques laissent penser que l’inflation de l’ensemble de la zone euro, attendue lundi, risque de tomber en deçà du consensus Reuters qui la donne seulement à 0,6%, alors que l’objectif de la BCE en la matière est d’un petit peu moins de 2,0%. L’inflation annuelle de la zone euro est depuis cinq mois dans la « zone dangereuse » – selon les propres termes du président de la BCE Mario Draghi – située en deçà de 1%. La BCE s’attend toutefois à la voir remonter dans les années à venir. « Même si on a une inflation annuelle de la zone euro de 0,6% annoncée lundi il ne faut pas en déduire que ce sera le déclencheur d’une baisse des taux dès la semaine prochaine », commente Frederik Ducrozet, économiste de Crédit Agricole CIB. Pour l’instant, le risque de déflation est limité, estime la BCE, qui surveille toutefois plus attentivement le taux de change de l’euro et ses répercussions sur l’évolution des prix. Si l’euro se renforce encore contre le dollar, cela réduit l’inflation importée, ce qui par contrecoup risque d’affaiblir encore l’inflation locale

 

Zone euro : risque de déflation

Zone euro : risque de déflation

Pas de croissance, pas d’inflation « Le risque de déflation, tout particulièrement en zone euro, existe sans aucun doute », a déclaré, a déclaré le chef économiste du Fonds monétaire international (FMI) Olivier Blanchard au journal économique allemand Handelsblatt. L’inflation au sein de la zone euro s’est stabilisée à 0,8% en rythme annuel pour le troisième mois consécutif en février, bien en deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) qui est d’un peu moins de 2%.  Tout en excluant, lui,  tout risque de déflation au sein de la zone euro, le président de la BCE Mario Draghi a mis en garde contre un blocage de la hausse des prix dans ce qu’il a qualifié de « zone de danger », sous 1,0% l’an. Selon Olivier Blanchard, le risque de déflation est une arme à double tranchant pour des pays comme l’Espagne ou le Portugal. « D’un côté, cela améliorerait sans doute leur compétitivité et soutiendrait les exportations, de l’autre, cela augmenterait le taux d’intérêt réel et la valeur réelle de la dette et réduirait ainsi la demande intérieure », a-t-il dit au Handelsblatt. Pour le chef économiste du FMI, le risque existe que le second effet l’emporte sur le premier entraînant une baisse de la production et davantage de déflation. « En général, des périodes d’inflation basse plus longues compliqueraient les ajustements nécessaires en zone euro. » Olivier Blanchard appelle par ailleurs les banques centrales à combattre la formation de bulles financières. « Dès que les prix dévient de leurs moyennes à long terme, elles (les banques centrales) doivent intervenir. Il vaut mieux freiner ce qui pourrait s’avérer être un essor du marché immobilier que laisser une bulle se former », a-t-il encore indiqué.

 

 

Zone euro : la croissance mais sans la France

Zone euro : la croissance mais sans la France

 

La croissance repart en janvier dans la zone euro malheureusement sans la France même s’il faut noter un ralentissement de la contraction. En cause évidemment la compétitivité ; une compétitivité affectée par le matraquage fiscal et la bureaucratie. Deux indicateurs doivent attirer l’attention du déclin de la France d’uen part le déficit de la balance commercial (véritable indicateur de performance d’une économie)  et le recul de près de 77% des investissements étrangers en 2013. Aujourd’hui les filiales étrangères installées en France  lancent un appel à l’Etat français pour davantage de compétitivité et en premier lieu pour le stabilité fiscale largement bousculée par les différentes réformes (CICE, remise à plat de la fiscalité de Ayrault et maintenant pacte de responsabilité). Au record du monde de prélèvement obligatoire, il faut en plus ajouter cette instabilité fiscale avec des propositions de toutes natures et parfois très contradictoires. Du coup entreprise et ménages décident d’attendre pour leurs investissements. Il est clair que le pacte de responsabilité n’est pas à la hauteur de l’enjeu, sans parler de ses contreparties bureaucratiques inapplicables. C’est d’un véritable choc fiscal dont a besoin la France et très rapidement aussi bien pour les entreprises que pour les ménages. Il n’est nul besoin d’inventer une nouvelle cathédrale administrative pour le décider. Sinon on assistera en 2014 comme en 2013 à une succession de fermetures de grandes ‘usines mais pas seulement encore davantage de petites entreprises, de commerces et d’activités artisanales.  10 milliards de baisse dimpôts sur les entreprises d’ici 2017 c’est très insuffisant pour permettre à nos entreprises de devenir plus concurrentielles ; c’est la croissance qui est en jeu et derrière l’emploi dont on est sûr maintenant qu’il a augmenté en 2013 et qu’il augmentera encore en 2014. Malheureusement le gouvernement est complètement perdu entre les réformettes économiques et sociales et les réformes sociétales ma préparées et non prioritaires. La croissance en Zone euro, sans doute (mais moins importante que dans d’autres zones économiques et en tout cas sans la France, le futur malade de l’Europe.

Zone euro : 19 millions de chômeurs

Zone euro : 19 millions de chômeurs

 

L’Europe est en train de devenir le continent du chômage faute de croissance. En décembre, la zone euro comptait 19,01 millions de chômeurs, soit 129.000 de moins qu’en novembre, précise Eurostat. En un an en revanche, le nombre de chômeurs de la zone euro s’est accru de 130.000 personnes. Le taux de novembre a été revu à 12,0% contre 12,1% précédemment. Parmi les États membres, le taux de chômage le plus faible a été enregistré en Autriche (4,9%), suivie de l’Allemagne (5,1%) et du Luxembourg (6,2%). Le taux le plus élevé était celui de la Grèce, qui atteignait 27,8% selon les dernières données disponibles, datant d’octobre. L’Espagne vient juste après, avec 25,8% en décembre, un taux en baisse par rapport à novembre (26,1%). Sur un an, les hausses les plus marquées ont été enregistrées à Chypre (de 13,9% à 17,5%), en Grèce (de 26,1% à 27,8% d’octobre à octobre), aux Pays-Bas (de 5,8% à 7,0%) et en Italie (de 11,5% à 12,7%). Les baisses les plus marquées ont été observées en Irlande (de 14,0% à 12,1%) et au Portugal (de 17,3% à 15,4%). Le chômage des jeunes a diminué en décembre 2013: 3,5 millions de jeunes de moins de 25 ans étaient au chômage dans la zone euro, soit une diminution de 23.000 en un mois et de 77.000 par rapport à décembre 2012. Le taux de chômage des jeunes a reculé à 23,8% en décembre contre 24,0% en novembre, et 23,9% en décembre 2012. Il a notamment diminué en Espagne tout en restant exceptionnellement élevé, passant de 55,2% en novembre à 54,3% en décembre. En Grèce, les chiffres datant du mois d’octobre ne disent pas si la tendance y est la même à la fin de l’année. En octobre en tout cas, le taux de chômage des jeunes a fortement augmenté à 59,2% contre 56,8% en septembre.

 

Zone euro : nouveau risque de déflation ?

Zone euro : nouveau risque de déflation ?

 

En variation annuelle l’inflation a encore baissé à 0.7% ; Du coup, les risques de déflation ne sont pas écartées du fait de la très grande faiblesse de la croissance et parallèlement du haut niveau de chômage (19 millions de chômeurs en zone euro soit un taux de 12%°. La hausse des prix de détail dans la zone euro a ralenti en janvier, contrairement aux attentes, en raison notamment d’un net recul des coûts de l’énergie, une évolution qui devrait compliquer les efforts de la Banque centrale européenne (BCE) pour soutenir la fragile reprise de l’économie des 18 pays membres. L’inflation est retombée à 0,7% en variation annuelle, contre 0,8% en décembre, selon des données publiées vendredi par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. La hausse des prix de détail retrouve ainsi le point bas touché en octobre, qui avait été un des facteurs ayant conduit la BCE à abaisser son taux directeur le mois suivant. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un taux d’inflation en légère hausse ce mois-ci, à 0,9%, un niveau qui restait de toute façon nettement inférieur à l’objectif d’un taux d’inflation proche mais juste en-deçà de 2% fixé par la BCE. Le ralentissement s’explique pour l’essentiel par le poste énergétique, traditionnellement volatil, qui a vu ses prix baisser de 1,2% après avoir été stables en décembre. Les prix alimentaires (y compris tabac et alcool) ont augmenté de 1,7%. Bien que le président de la BCE, Mario Draghi, ait déclaré en janvier que la zone euro n’était pas menacée de déflation, plusieurs pays souffrent déjà d’une situation de déflation et la Fonds monétaire international (FMI) à alerté sur ce risque. En Allemagne, les prix de détail ont baissé de 0,7% en janvier en variation mensuelle, donnant une inflation annuelle de 1,2%, selon des chiffres publié jeudi.

 

Zone euro : dette publique en hausse

Zone euro : dette publique en hausse

La dette en zone euro se creuse encore un peu plus. Au premier trimestre 2013, l’endettement de l’union monétaire a encore progressé pour atteindre 92,2% du PIB, alors qu’il était de 90,6% au dernier trimestre, selon les données publiées ce lundi 22 juillet par l’agence européennes des statistiques, Eurostat. Dans l’Union européenne, zone qui compte 10 pays de plus, ce niveau est plus bas (85,9%), et réprésente l’imposante somme de 11.111 milliards d’euros.  Dans le détail, rares sont les pays à avoir réussi à diminuer le fardeau de la dette. Dans la zone euro, un pays y est arrivé: l’Allemagne, réduisant son endettement de 0,7% par rapport au dernier trimestre de 2012, à 81,2%. Il est vrai que Berlin fait actuellement preuve d’une certaine vertu en matière de discipline budgétaire.  En 2012, l’Allemagne était déjà le seul pays d’Europe à présenter un excédent budgétaire plutôt qu’un déficit. Le 27 juin dernier, le gouvernement a présenté un projet de budget qui poursuit sur cette lancée: aucun déficit structurel n’est prévu pour 2014, et un excédent de 200 millions d’euros devrait survenir d’ici à 2015. L’Estonie est le second pays de la zone euro à avoir baissé son endettement, mais très légèrement (-0,1% par rapport au dernier trimestre de 2012, pour arriver à 10% du PIB tout rond). Dans l’Union européenne, outre l’Allemagne et l’Estonie, deux pays ont réussi à réduire leur dette: le Danemark (-0,8%) et la Lettonie (-0,7%). A l’inverse, Les plus fortes hausses ont été constatées en Irlande (+7,7 %) , en Belgique (+4,7%) et en Espagne (+4,0%). De leur côté, la Grèce, l’Italie et le Portugal sont les trois pays de la zone euro qui possèdent les niveaux d’endettement les plus élevés, à respectivement 160,5%, 130,3% et 127%. Pour la France, ce chiffre s’élevait à 91,9% au premier trimestre 2013, soit une hausse de 1,7% par rapport au quatrième trimestre 2012.

 

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