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Allemagne: Des centrales à gaz zéro émission !

Allemagne: Des centrales à gaz zéro émission !

L’Allemagne a réussi à convaincre la commission de Bruxelles qu’elle pouvait développer des centrales à gaz zéro émission. L’objectif pour l’Allemagne est d’obtenir plus facilement des crédits pour le financement. En réalité, ces centrales seront classiquement développées à partir du gaz et éventuellement le moment venu par de l’hydrogène dit vert. D’une certaine manière, c’est une compensation donnée à l’Allemagne par rapport à la France qui elle va être autorisée à développer le nucléaire dans des conditions intéressantes

Par contre, les centrales à gaz zéro émission sont une illusion. D’abord la technologie à l’hydrogène est encore loin d’être au point. En réalité, l’Allemagne va s’appuyer comme d’habitude sur le gaz en agitant la perspective de l’hydrogène vert. L’Allemagne a besoin de ces centrales à gaz compte tenu de l’insuffisance et de l’intermittence de l’électricité fournie par les éoliennes et le solaire.

Évidemment gouvernement allemand a salué des « progrès » dans les discussions avec la Commission européenne sur les aides publiques que Berlin veut consacrer à la construction de nouvelles centrales à gaz et à hydrogène. Les deux parties se sont accordées sur les conditions-cadre des appels d’offres prévus pour développer ces nouvelles installations, avant une phase de consultation qui aura lieu après l’été.

Le sujet s’avère capital pour l’Allemagne, qui n’a d’autres choix que de s’appuyer sur des centrales thermiques, afin de compenser l’intermittence de l’approvisionnement en énergies solaire et éolienne.

(Crédits : Reuters)
Comme un symbole des choix diamétralement opposés entre Berlin et Paris en termes de mix énergétique. Alors que l’Allemagne fait toujours obstacle au cadre incitatif voulu par la France pour financer ses réacteurs nucléaires, suscitant de vives tensions entre les deux pays, celle-ci pousse, dans le même temps, pour obtenir l’autorisation de subventionner de nouvelles centrales à gaz sur son territoire… au nom de la lutte contre le dérèglement climatique.

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« Le Chili peut produire l’hydrogène vert le moins cher du monde » (Nicolás Grau, ministre chilien de l’Economie)

L’idée peut paraître saugrenue. En effet, elles émettent beaucoup plus de CO2 que les centrales atomiques. Mais si l’on en croit la coalition gouvernementale (SPD, FDP et Verts), ces nouvelles installations fonctionneront bientôt à partir d’hydrogène, issu lui-même d’électricité décarboné, en lieu et place du gaz fossile.

Et force est de constater que l’argumentaire commence à convaincre la Commission européenne. Si cette dernière n’a pas encore donné son feu vert définitif, le ministre allemand de l’Economie et du climat, Robert Habeck, a salué, mardi 1er août, « d’importants progrès » dans les discussions. Malgré des négociations « intenses », il a ainsi assuré qu’un accord avait été trouvé sur le cadre juridique des appels d’offres prévus pour les nouvelles infrastructures, afin de se conformer à la législation européenne sur les aides d’État. Un « pas décisif » pour Berlin, qui espère intégrer les subventions pour les futures centrales dans le cadre des projets de décarbonation de l’Union. Ce qui garantirait une approbation plus rapide et un montant d’aide plus important.

« Il y a toujours des phases où le vent et le soleil ne suffisent pas »
Il faut dire que le sujet s’avère capital pour l’Allemagne, confrontée à une équation quasiment impossible : sans le nucléaire, définitivement arrêté depuis l’année dernière, et le charbon, dont elle a toutes les peines du monde à se défaire, celle-ci aura besoin d’un socle de moyens de production pilotable. C’est-à-dire sans variations imprévisibles de l’offre, afin de pallier l’intermittence de l’approvisionnement en énergies solaire et éolienne. « Il y a toujours des phases où le vent et le soleil ne suffisent pas », a ainsi justifié Robert Habeck mardi. En allemand, le terme « Dunkelflaute » (marasme sombre), qui qualifie ces périodes de creux de la production d’origine renouvelable, a d’ailleurs fait son entrée dans le langage courant.

C’est à ces moments-là que les fameuses centrales thermiques devront donc intervenir. L’idée : maintenir à flot une industrie extrêmement gourmande en énergie, alors que « la sécurité de l’approvisionnement sera toujours la priorité absolue », a rappelé Robert Habeck.

Cependant, celles-ci fonctionneront en base, c’est-à-dire « quelques heures dans l’année » seulement, assure le gouvernement. Elles seront donc appelées lors des moments critiques sur le réseau, correspondant à une pointe de la demande et un déficit de la production. C’est d’ailleurs pour cette raison que Berlin entend les subventionner : le fait de ne tourner que de manière sporadique affectera leur rentabilité.

Surtout, ces centrales devront être « hydrogen ready », c’est-à-dire prêtes pour carburer à l’hydrogène plutôt qu’au gaz naturel, afin d’être « climatiquement neutres ».

« La conversion et la décarbonation du parc de centrales électriques fossiles, c’est la prochaine étape importante », a ainsi souligné Robert Habeck.

30 gigawatts de centrales mis en appel d’offres dès l’an prochain
La Commission européenne a néanmoins d’ores et déjà posé des « garde-fous » : d’abord, une partie des centrales en question devront fonctionner directement à l’hydrogène, sans passer par la case fossile. Ainsi, il a été convenu que l’Allemagne organisera un appel d’offres pour 8,8 gigawatts (GW) de nouvelles centrales qui tourneront d’office à l’hydrogène.

En revanche, jusqu’à 15 GW de capacités supplémentaires appelées fonctionneront initialement au gaz naturel, avant d’être connectées au réseau d’hydrogène « d’ici à 2035 ». Mardi, Robert Habeck a précisé que le processus d’appel d’offres pour 10 GW de ces centrales au gaz et à l’hydrogène aura lieu d’ici 2026. Le gouvernement évaluera ensuite le processus avant d’adjuger les 5 GW restants.

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Climat : le faux-semblant du modèle énergétique allemand

En outre, le gouvernement n’écarte pas la nécessité de centrales électriques au biométhane et à la biomasse. À partir de l’année prochaine, un total de 30 GW de nouvelle capacité de centrale électrique supplémentaire devrait ainsi être mis en appel d’offres.

Concertation après la trêve estivale
Il n’empêche, la partie n’est pas encore remportée pour l’Allemagne. En effet, la Commission européenne reste frileuse à l’idée d’intégrer les subventions pour ces centrales dans le cadre des projets de décarbonation de l’UE, selon le Spiegel. Et pour cause, la construction de nouvelles centrales électriques basées sur la combustion de gaz naturel peut difficilement être classée parmi les technologies permettant une élimination progressive des énergies fossiles. Par conséquent, seule la partie hydrogène respectueuse du climat pourrait être subventionnée, ce qui réduirait considérablement le montant des aides.

Cependant, rien n’est encore arrêté : une phase de concertation débutera à la fin de l’été, lors de laquelle la procédure formelle d’aide d’État auprès de la Commission européenne sera poursuivie, a précisé mardi le gouvernement allemand.

Rendement faible
Une autre question reste en suspens : comment produire tout l’hydrogène nécessaire, alors qu’il est déjà largement convoité pour d’autres usages, comme les transports ou l’industrie ? « Des investissements importants doivent être réalisés dans la production, le transport et le stockage de l’hydrogène et de ses infrastructures », concède le gouvernement dans un communiqué de presse publié mardi.

Pour rappel, cette molécule est aujourd’hui « fabriquée » à partir de gaz fossile, par vaporeformage du méthane. Pour être décarbonée, celle-ci devrait être issue d’un procédé d’électrolyse consistant à décomposer l’eau grâce à un courant électrique. Mobiliser ensuite cet hydrogène dans une centrale à gaz consisterait donc à générer de l’électricité, afin de mettre au point du gaz… pour produire de l’électricité. Par conséquent, le rendement ne dépasserait pas 30%, dans le meilleur des cas.

A ces 70% de perte d’électricité s’ajouterait le coût élevé des infrastructures d’électrolyse et de stockage. « Et pour ces dernières, la démonstration de faisabilité à grande échelle est encore en attente », expliquait, il y a quelques mois, à La Tribune Maxence Cordiez, ingénieur dans le secteur de l’énergie. Le gestionnaire du réseau électrique français, RTE, a d’ailleurs étudié cette piste dans ses fameux scénarios de décarbonation du mix électrique de l’Hexagone, notamment dans la trajectoire 100% renouvelable. Résultat : celle-ci est « soumise à des incertitudes technologiques [...] et surtout industrielles », pointe l’organisme.

Diplomatie de l’hydrogène avec les pays du Sud
Surtout, l’Allemagne ne disposera jamais de suffisamment d’électricité bas carbone pour produire l’hydrogène nécessaire – à moins, évidemment, de recourir au gaz fossile, ce qui n’aurait pas de sens d’un point de vue économique et climatique. Le gouvernement ne s’en cache d’ailleurs pas : l’objectif de production domestique d’hydrogène « renouvelable » s’élève pour l’heure à 14 térawattheures (TWh) seulement, pour une consommation estimée autour de 100 TWh en 2030 !

Pour le reste, le pays tente de tisser une véritable diplomatie de l’hydrogène, notamment avec les pays du Sud. L’Allemagne a mis en place en 2021 un instrument ambitieux pour financer le développement de projets en dehors de l’Union européenne, baptisé H2Global. Celui-ci s’étendra d’ailleurs à tous les Etats membres volontaires, a annoncé début juin la Commission européenne. Une manière, là encore, d’approuver la stratégie de Berlin.

Lire aussi
L’UE compte subventionner la production d’hydrogène… à l’étranger
Marine Godelier
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Covid France 9 juin 2023 : 2603 cas supplémentaires et zéro mort

Covid France 9 juin 2023 : 2603 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre jeudi 8 juin 2023 :2603 cas supplémentaires et zéro mort soit depuis le début de la pandémie 167.424 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.732 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,88 le taux d’incidence à 30,67 et la tension hospitalière à 11,7 %.

La France compte actuellement 10.102 (-181) personnes hospitalisées et 591 (-4) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.359 (+6) hospitalisées, 281 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 365 (-7) hospitalisés, 24 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 724 (0) hospitalisés, 30 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 665 (0) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 594 (-9) hospitalisé, 30 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 401 (+3) hospitalisés, 16 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 433 (-2) hospitalisés, 7 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.064 (-3) hospitalisés, 71 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 99 (+4) hospitalisés, 5 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 477 (-161) hospitalisés, , 27 (-4) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 510 (-12) hospitalisés, 29 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 179 (-2) hospitalisés, 13 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 6 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro mort en 24h

Covid France 6 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro mort en 24h

On enregistre le 5 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro morts en 24h soit depuis le début de la pandémie 167.373 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.681 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 26,96 et la tension hospitalière à 12,0 %.

La France compte actuellement 10.376 (-71) personnes hospitalisées et 606 (-11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.376 (-14) hospitalisées, 285 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 390 (-7) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Hauts de France : 738 (-18) hospitalisés, 28 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 683 (-1) hospitalisés, 46 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 619 (-5) hospitalisé, 33 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 394 (+7) hospitalisés, 18 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 436 (-21) hospitalisés, 8 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.061 (-7) hospitalisés, 74 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 102 (+2) hospitalisés, 4 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 644 (-4) hospitalisés, , 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 521 (-1) hospitalisés, 30 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 188 (-9) hospitalisés, 14 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h

COVID FRANCE 2 JUIN 2023: 3.735 cas supplémentaires et zéro mort

COVID FRANCE 2 JUIN 2023: 3.735 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre ce jeudi 1er juin 2023 : 3.735 cas supplémentaires et zéro mort Soit depuis le début de la pandémie 167.311 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.619 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 28,44 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h et zéro mort
CORONAVIRUS EN FRANCE CE JEUDI 1ER JUIN 2023 : 0 MORTS DU COVID ET C
Coronavirus en France : 242 morts en 24h
Par La rédaction · Publié le 1er juin 2023 à 18h
Découvrez les derniers chiffres concernant l’épidémie de covid-19 en France. D’après le dernier bilan de Santé Publique France, la France fait état de 0 morts supplémentaires au total. On recense ce jeudi 1er juin 2023, 167.311 morts au total et +3.735 nouveaux cas confirmés en 24h.
En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 114.667 cas confirmés soit +3.735 depuis le dernier bilan.

On recense ce jeudi 1er juin 2023 : 167.311 morts au total, 0 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.619 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 28,44 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Les indicateurs liés à la pandémie de COVID-19 mentionnés ci-dessous sont fournis par Santé publique France et mis à jour automatiquement sur cet article via les bases de données de Géodes et data.gouv.fr exclusivement les jours ouvrables.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Covid France le 1er juin 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

Covid France le 1er juin 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort


On enregistre mercredi 31 mai 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort soit au total depuis le début de la pandémie 167.311 morts au total.

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 36,28 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Alcool au volant : vers la tolérance zéro en France

Alcool au volant : vers la tolérance zéro en France


La présidente de l’Assemblée nationale s’est dite favorable au « zéro alcool » au volant, citant l’exemple du Japon. Ces propos interviennent après la mort de trois policiers dans un accident de voiture sous l’emprise de l’alcool et de la drogue.
.

La présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet rprône des mesures drastiques. Interrogée jeudi sur Sud Radio, la présidente de l’Assemblée nationale s’est dite favorable à une interdiction totale de l’alcool au volant.

Pour appuyer son propos, la députée Renaissance des Yvelines s’est appuyée sur l’exemple du Japon, qui applique une tolérance zéro à l’égard de l’alcool pour les conducteurs.

« J’ai vécu dans un pays, c’était le Japon, où c’était zéro alcool au volant. C’était pas 0,1 gramme, 0,2 gramme, mais zéro. Vous buvez un verre, vous ne conduisez pas. Je pense que quand on est au volant d’une voiture et qu’on est soit alcoolisé, soit sous l’emprise de stupéfiants, on est dangereux parce que la voiture devient une arme », a-t-elle expliqué.

Covid France 25 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort

Covid France 25 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre mercredi 24 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort soit au total depuis le début de la pandémie 167.207 morts.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.515 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 30,58 et la tension hospitalière à 12,4 %.

La France compte actuellement 10.868 (-77) personnes hospitalisées et 629 (-3) malades en réanimation.

Les indicateurs liés à la pandémie de COVID-19 mentionnés ci-dessous sont fournis par Santé publique France et mis à jour automatiquement sur cet article via les bases de données de Géodes et data.gouv.fr exclusivement les jours ouvrables.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 4.446 (+5) hospitalisées, 286 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 425 (-13) hospitalisés, 26 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Hauts de France : 770 (-9) hospitalisés, 31 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 766 (-9) hospitalisés, 52 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 657 (-5) hospitalisé, 38 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 383 (-9) hospitalisés, 19 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 486 (+2) hospitalisés, 10 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.094 (-15) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 126 (-10) hospitalisés, 5 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Occitanie: 672 (+1) hospitalisés, , 39 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 543 (-6) hospitalisés, 25 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 286 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h

Covid France 23 mai 2023 : 677 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

Covid France 23 mai 2023 : 677 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

On enregistre lundi 22 mai 2023 :677 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort Ssoit depuis ldébut de la pandémie 167.128 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.436 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,79 le taux d’incidence à 30,33 et la tension hospitalière à 12,8 %.

La France compte actuellement 11.073 (-50) personnes hospitalisées et 647 (-5) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.437 (-14) hospitalisées, 289 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 449 (-2) hospitalisés, 26 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Hauts de France : 843 (+5) hospitalisés, 42 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 796 (0) hospitalisés, 46 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 703 (-4) hospitalisé, 46 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 387 (-9) hospitalisés, 14 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 478 (-6) hospitalisés, 13 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.097 (-12) hospitalisés, 70 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 153 (+2) hospitalisés, 7 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 674 (-5) hospitalisés, , 40 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 546 (-10) hospitalisés, 23 (-6) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 300 (+2) hospitalisés, 15 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 9 mai 2023 : 759 cas supplémentaires et zéro mort en 24 h

Covid France 9 mai 2023 : 759 cas supplémentaires et zéro mort en 24 h

.

On enregistre lundi 8 mai 2023 : 759 cas supplémentaires et zéro mort en 24 h soit depuis le début de la pandémie 166.813 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.652 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.161 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,83 le taux d’incidence à 45,38 et la tension hospitalière à 14,3 %.

La France compte actuellement 12.088 (-193) personnes hospitalisées et 722 (-6) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.642 (-26) hospitalisées, 310 (-4) en réanimation et +10 décès en 24h
Grand Est : 553 (-15) hospitalisés, 39 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
Hauts de France : 972 (-9) hospitalisés, 49 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 891 (-17) hospitalisés, 48 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 771 (-48) hospitalisé, 47 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
Bretagne: 416 (+3) hospitalisés, 13 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 517 (-20) hospitalisés, 24 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.137 (-47) hospitalisés, 73 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
Pays de la Loire : 214 (-11) hospitalisés, 7 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Occitanie: 767 (+7) hospitalisés, , 47 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 616 (+3) hospitalisés, 31 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 387 (-18) hospitalisés, 25 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h

Immobilier : l’éco-prêt à taux zéro, un fiasco !

Immobilier : l’éco-prêt à taux zéro, un fiasco !

Les dispositions de rénovation énergétique particulièrement technocratiques ont pour l’instant abouti à un véritable fiasco concernant le prêt à taux zéro pour aider aux transformations. En cause ,la réticence des banques mais aussi le coût invraisemblable de cette mise en conformité dont l’efficacité énergétique est sans rapport avec l’investissement.

Le marché de l’immobilier est en effet aussi impacté par le coût de la rénovation énergétique. Le dispositif de prêt à taux zéro devait aider à financer les travaux, mais dans les faits, très peu de Français en ont bénéficié. Les précisions du journaliste David Boéri, présent sur le plateau du 19/20, lundi 24 avril.
Très peu de Français ont pu bénéficier du dispositif de prêt à taux zéro. « Depuis sa mise en place en début d’année, seuls 130 éco-prêts à taux zéro ont été signés. On est très loin de l’ambition affichée par le gouvernement : donner un coup de pouce pour boucler le financement de très nombreux chantiers de rénovation, qui souvent coûtent très chers », indique le journaliste David Boéri, présent sur le plateau du 19/20, lundi 24 avril.

Pourtant, l’éco-prêt est ouvert à tous « sans aucune condition de ressources », précise-t-il. Le prêt peut aller « jusqu’à 30 000 euros et sur 15 ans maximum, sans avoir à payer d’intérêts .

Covid France 25 avril 2023 :1 185 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

Covid France 25 avril 2023 :1 185 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

On recense ce lundi 24 avril 2023 : 1 185 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort; Soit au total depuis le début de la pandémie1 66.294 morts.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.631 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 136.663 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,00 le taux d’incidence à 71,08 et la tension hospitalière à 14,4 %.

La France compte actuellement 12.733 (+14) personnes hospitalisées et 726 (-7) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.714 (-23) hospitalisées, 319 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
Grand Est : 587 (-7) hospitalisés, 38 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
Hauts de France : 1.077 (+3) hospitalisés, 50 (-4) en réanimation et +6 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 1.012 (+26) hospitalisés, 50 (+5) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 873 (+1) hospitalisé, 45 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
Bretagne: 405 (+9) hospitalisés, 10 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 521 (+5) hospitalisés, 17 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.208 (+2) hospitalisés, 79 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 211 (+18) hospitalisés, 8 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 844 (-38) hospitalisés, , 43 (-11) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 646 (+2) hospitalisés, 29 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 435 (+32) hospitalisés, 26 (0) en réanimation et +3 décès en 24h

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Economie Grande-Bretagne: Croissance zéro

Croissance Grande-Bretagne: Croissance zéro

Le Royaume-Uni a finalement échappé à la récession. Londres a enregistré une croissance nulle au quatrième trimestre, après une contraction de 0,3 % sur le trimestre précédent, ce qui lui permet d’éviter la récession technique.

Après une croissance de 0,1 % en novembre, le PIB a chuté lourdement, de 0,5 %, en décembre. Ce recul est largement dû au Brexit et à la crise de l’énergie, aussi aux mouvements de grèves qui secouent le pays dans de nombreux secteurs tels que la santé, les transports, le courrier ou encore l’éducation, pointe l’Office national des statistiques (ONS).

Le Royaume-Uni reste le seul pays de ce groupe de grandes économies mondiales à n’avoir pas retrouvé son niveau de PIB d’avant la pandémie.

Le chancelier de l’Échiquier, Je¬remy Hunt, s’est félicité que le pays ait « évité une récession ». Mais il a ajouté : « Nous ne sommes pas sortis d’affaire, particulièrement en ce qui concerne l’inflation. » Celle-ci a ralenti à 10,5 % en décembre mais reste nourrie par des prix de l’énergie et de l’alimenta¬¬tion élevés, des tensions sur le marché du travail et des difficultés sur les chaînes d’approvisionnement, aggravées par le Brexit. La Grande-Bretagne est le seul pays développé auquel le FMI prédit une récession en 2023, à - 0,6 %.

Clémentine Autain (LFI) et la SNCF : la politique degré zéro

Clémentine Autain (LFI) et la SNCF : la politique degré zéro

 

Clémentine Autain incarne à merveille la politique degré zéro. D’abord,  elle proteste pour avoir subi retard de train mais évidemment au contraire encourage en général les grèves de l’entreprise qui bloque le service public. Le pire c’est qu’elle attribue le retard dont elle a  été victime au fait que la SNCF a été privatisée ! En réalité la SNCF n’a pas été privatisée mais renationalisée à 100 %. Clémentine Autain reprend  les slogans du parti communiste qu’elle a quitté pour LFI.

Une déclaration pathétique comme elle a l’habitude d’en faire car  la députée qui ne brille pas par son intelligence et sa compétence mais se caractérise surtout par des saillies bêtes et caricaturales. Elle n’hésite pas non plus d’ailleurs à attaquer la direction de LFI en espérant être en prendre la direction.

Bref une députée, politicienne de métier, qui ne grandit pas l’image du parlementaire du fait de la nullité régulière de ses propos.

Bloquée dimanche soir dans un train pendant plus de deux heures en gare de Marmande (Lot-et-Garonne), l’élue a cru bon d’expliquer ce retard par la supposée «privatisation» de la SNCF sur Twitter. Selon elle, la compagnie ferroviaire, qui ne serait plus totalement publique, en subirait les conséquences : «On sait quand on part, jamais quand on arrive.» Poursuivant sa démonstration, Clémentine Autain l’affirme : «Depuis l’Angleterre de (Margaret) Thatcher, on sait comment ça finit, par une renationalisation. Tout ça pour ça…».

Les internautes, de leur côté, n’ont pas manqué de se moquer du message de l’Insoumise. «Comment pouvez-vous dire de telles bêtises ? Essayez au moins de vous renseigner avant de dire telles inepties», ironise notamment Treyens sur Twitter. Il faut dire que la publication de Clémentine Autain n’est pas passée sous les radars sur le réseau social : en 24 heures, elle a été vue plus de 2,7 millions de fois.

 

 

Degré zéro de la politique : La ville de Pantin transformée en « Pantine »

Degré zéro de la politique : La ville de Pantin transformée en « Pantine »

Sans rire et même très sérieux, le socialiste Bertrand Kern a décidé de changer le nom de sa commune. Pantin s’appellera donc désormais « Pantine » pour satisfaire aux lubies féministes a annoncé lundi sur Twitter qu’il ajoutait en 2023 «un E au nom de la ville» pour interpeller l’opinion publique.

Ridicule évidemment . Il faut dire que les derniers crocodiles du parti socialiste ont bien du mal à se singulariser écartelés entre les charmes du macronisme, la drogue gauchiste et le parfum écolo.

Du coup on plonge directement dans la culture woke.

Le maire de Pantin se montre ainsi beaucoup plus disruptif que Macron ou Sandrine Rousseau. On se demande d’ailleurs pourquoi on ne prendrait pas l’initiative de changer le nom du pays. Par exemple en choisissant le nom de « France avenir », un nom bien creux comme celui de la plupart des partis politiques mais qui aurait le mérite de demeurer dans les livres d’histoire Ou encore « France métropole » Pour bien affirmer le caractère centraliste du régime.

Mieux encore » France business and Co » pour faire croire au renouveau industriel du pays. Comme le nom du pays est déjà féminisé, on pourrait imaginer de prendre le nom de « Franck » comme un clin d’œil au mouvement LGBT.

Cette année, j’ai décidé de placer les vœux de la municipalité sous l’égide de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les violences faites aux femmes», a déclaré Bertrand Kern, dans une vidéo diffusée lundi sur le compte Twitter de la commune. «Nous rajouterons un E au nom de la ville parce qu’ainsi, nous voulons interpeller. Nous voulons qu’il y ait une prise de conscience sur cette égalité entre les femmes et les hommes, qui n’est pas encore parfaite même s’il y a eu des améliorations ces dernières années», a-t-il détaillé. Les femmes restent «moins payées que les hommes», «s’interdisent certains métiers» et leur place dans l’espace public «n’est pas toujours bien acceptée par les hommes», a-t-il également souligné.

Dans les faits, ce changement d’identité temporaire reste symbolique. Il n’y aura pas de nouveaux panneaux d’entrée de ville ni de modification dans les courriers officiels, a assuré le service communication. Un tel changement demanderait en outre d’établir un dossier auprès du ministère des Collectivités territoriales, soumis ensuite à examen par des experts de la toponymie française.
Seules les lettres géantes formant le nom «Pantin», positionnées place de la Pointe le long du canal de l’Ourcq, se verront affublées d’un E supplémentaire, a-t-on indiqué de même source, précisant que l’initiative visait surtout à «porter un message».

Marlène Schiappa: Incarnation du degré zéro du macronisme

Marlène Schiappa: Incarnation du degré zéro du macronisme

C’est la conséquence du choix à l’aveuglette des responsables du où nombre d’opportunistes ont profité de la situation. On se demande bien sur quel critère Marlène Chiappa a été choisi pour devenir ministre.
Sans doute parce qu’elle tenait une rubrique à la télé. Elle a aussi grenouillé chez les socialistes avant de rejoindre Macron. Son passé intellectuel ( elle a écrit un livre sur les nouvelles pratiques sexuelles ! ) et politique est vide et elle s’exprime comme dans une émission de télé réalité. Cette fois en condamnant sans autre forme de procès tous les anti réforme des retraites qui seraient aussi anti-républicains.E n renvoyant aux «extrêmes» tous les opposants à une réforme des retraites, la secrétaire d’Etat à l’Economie sociale et solidaire joue d’une rhétorique déplacée et reflète le vide idéologique du macronisme.

«Il y a une forme de consensus […] dans le camp républicain en dehors des extrêmes sur la nécessité de mener une réforme des retraites.» Voilà comment Marlène Schiappa, en une simple phrase sur LCP lundi, renvoie toute la gauche, politique et syndicale, et 75 % des Français (sondage Elabe du 1er décembre) dans le camp des «extrêmes». Et surtout hors de la République.

Marlène Chiappa réussi au moins à être l’incarnation la plus proche du degré zéro du macronisme sur le plan intellectuel et politique. Elle aurait sans doute mieux sa place comme animatrice de touche pas à mon poste que comme ministre

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