Archive pour le Tag 'zéro ?'

Objectif zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

Objectif zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

 

Lors de sa conférence de presse, Macron a affirmé qu’il se donnait pour objectif d’atteindre le plein-emploi en 2025. Observons d’abord que cet objectif enjambe le mandat de Macron qui finira en 2022. Précisément pour 2022,  Macron retient un objectif moins ambitieux de 7 % d’ici la fin du quinquennat. Notons aussi que le concept de plein-emploi c’est-à-dire de chômage zéro n’existe pas.  En effet, compte-tenu des modifications conjoncturelles du marché du travail des adaptations permanentes sont nécessaires et il existe toujours pendant un temps autour de 3 à 4 % de chômage. L’essentiel consiste dans cette période de chômage de limiter le plus possible sa durée mais le chômage zéro ne peut exister ou alors il faudrait un très fort déséquilibre de l’offre et de la demande au profit de l’offre. En outre,  le marché du travail a déjà bien évolué notamment en raison du développement de postes beaucoup plus précaires soit à temps partiel, soit à durée limitée de sorte qu’on peut dans certains pays comme en Allemagne aux États-Unis avancer des chiffres de chômage très bas et en même temps une augmentation de la pauvreté des travailleurs. Pour prouver l’efficacité de son action, Macron a avancé le chiffre de création de 500 000 emplois en deux ans.  C’est ce qu’avait créé Hollande en 18 mois à comparer à moins de 300 000 emplois créés sous le mandat de Macron sur la même période. En clair, le mandat de l’actuel président de la république n’a pas apporté d’amélioration. Pour preuve encore les résultats du premier trimestre 2019 : globalement le nombre de chômeurs stagne.

zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

 

Lors de sa conférence de presse, Macron a affirmé qu’il se donnait pour objectif d’atteindre le plein-emploi en 2025. Observons d’abord que cet objectif enjambe le mandat de Macron qui finira en 2022. Précisément pour 2022,  Macron retient un objectif moins ambitieux de 7 % d’ici la fin du quinquennat. Notons aussi que le concept de plein-emploi c’est-à-dire de chômage zéro n’existe pas.  En effet, compte-tenu des modifications conjoncturelles du marché du travail des adaptations permanentes sont nécessaires et il existe toujours pendant un temps autour de 3 à 4 % de chômage. L’essentiel consiste dans cette période de chômage de limiter le plus possible sa durée mais le chômage zéro ne peut exister ou alors il faudrait un très fort déséquilibre de l’offre et de la demande au profit de l’offre. En outre,  le marché du travail a déjà bien évolué notamment en raison du développement de postes beaucoup plus précaires soit à temps partiel, soit à durée limitée de sorte qu’on peut dans certains pays comme en Allemagne aux États-Unis avancer des chiffres de chômage très bas et en même temps une augmentation de la pauvreté des travailleurs. Pour prouver l’efficacité de son action, Macon a avancé le chiffre de création de 500 000 emplois en deux ans.  C’est ce qu’avait créé Hollande en 18 mois à comparer à moins de 300 000 emplois créés sous le mandat de Macron sur la même période. En clair, le mandat de l’actuel président de la république n’a pas apporté d’amélioration. Pour preuve encore les résultats du premier trimestre 2019 globalement le nombre de chômeurs stagne

Italie : croissance zéro

Italie : croissance zéro

Les nationalistes et autres populistes italiens actuellement pouvoir risquent d’entraîner très rapidement le pays dans le mur. D’abord ils ont surestimé les recettes fiscales mais par contre sous-estimé les dépenses tous azimuts. Du coup les déséquilibres financiers attendus vont s’accroître au point même sans doute de peser sur l’euro et sur la conjoncture économique européenne. D’une certaine manière l’Europe est déstabilisée sur le plan économique avec notamment une croissance qui se tasse sérieusement ( seulement 02 % de croissance du PIB au troisième trimestre). Mais elle est si déstabilisée politiquement avec la montée partout de l’europhobie et des gouvernements qui se fragilisent. En Allemagne,  Merkel a dû annoncer son départ en 2021 pour tenter de rassurer son alliance politique. En Espagne, c’est le yo-yo permanent concernant la gestion de la crise catalane. Dans les ex pays de l’Est, c’est clairement la fronde contre l’Europe, ses règles mais aussi ses valeurs. En France, Macron est de plus en plus contesté. Sa popularité atteint son plus bas historique. Bref on voit mal et comment on pourrait relancer une dynamique européenne susceptible de redonner confiance dans l’avenir

Cryptomonnaies : risque de valeur zéro (. Vitalik Buterin)

Cryptomonnaies : risque de valeur zéro (. Vitalik Buterin)

Si la technologie blockchain présente un intérêt du fait qu’elle permet la réalisation de contrats sans aucun intermédiaire (pas seulement des contrats financiers), il n’en  est pas de même avec les cryptomonnaie qui sont un des produits du blockchain. En outre ces cryptomonnaie sont hyper spéculatives,  leur valeur virtuelle et temporaire, elle pourrait même valoir zéro.  C’est une éventualité qu’évoque Vitalik Buterin, 24 ans, l’inventeur du protocole informatique d’échanges Ethereum, le sous-jacent technologique de la monnaie virtuelle Ether, la deuxième plus importante après le bitcoin, avec une capitalisation de 92 milliards de dollars. Le jeune programmeur canadien, d’origine russe, qui déclare vivre en Suisse, a émis un appel à la prudence empreint de sagesse ce week-end sur son compte Twitter : « Rappel : les cryptomonnaies sont encore une classe d’actifs nouvelle et hyper-volatile, et pourraient chuter près de zéro à tout moment. Ne mettez pas plus d’argent que vous ne pouvez vous permettre de perdre. Si vous vous demandez comment placer vos économies, les actifs traditionnels sont encore l’option la plus sure. »  Lui-même est un crypto-millionnaire, multimillionnaire en monnaie virtuelle. Sa fortune personnelle est estimée entre 400 et 500 millions de dollars par le magazine Forbes. Le cours de l’ether est passé de moins de 13 dollars il y a un an à plus de 900 dollars aujourd’hui. Loin des tirades parfois sans nuances de certains défenseurs des cryptomonnaies, celui qui affirme avoir la « crypto » pour religion se montre lucide voire désabusé :

« Je suis sceptique sur le fait que les gens impliqués dans la cryptomonnaie soient de meilleures personnes que les personnes impliquées dans le système bancaire » a-t-il déclaré.

Ethereum est testé par de nombreuses grandes entreprises, notamment des banques, JP Morgan, ING, Credit Suisse, Santander, UBS, mais aussi Microsoft, Intel et BP, membres de l’Enterprise Ethereum Alliance, qui l’utilisent pour l’exécution automatique de contrats (« smart contracts », en anglais), une des fonctions promises à un grand avenir de la technologie Blockchain.

 

APL et prêt à taux zéro: Macron lâche du mou

APL et prêt à taux zéro: Macron lâche du mou

Après le dérapage de la réduction de 5 euros des APL, Macron lâche du mou sur son plan logement.  D’abord, il n’est plus question de supprimer immédiatement le PTZ pour l’achat d’un logement neuf dans les zones les moins tendues de France, c’est-à-dire là où il n’y a pas de pénurie d’offre. La raison? La suppression de ces aides dans les zones B2 et C se traduirait par 50.000 acquisitions en moins par an. Le gouvernement devrait aussi reculer sur l’APL accession, qui sera finalement maintenue. Pourquoi? Abandonner cette aide à l’achat pour les ménages modestes aurait finalement coûté de l’argent à l’État, puisque ceux qui pouvaient en bénéficier se seraient tournés vers les APL locatives, beaucoup plus coûteuses.  Enfin, sur le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), l’exécutif ne voudrait plus exclure totalement les fenêtres, les portes et les vitrages du dispositif. Du coup, ces travaux devraient continuer à bénéficier au moins partiellement du CITE l’an prochain. Au final, recalibrer le plan logement devrait se traduire par de moindres économies budgétaires. On a coutume de dire qu’un PTZ coûte en moyenne 16.000 euros à l’État. Avec le recentrage du dispositif, même dans la fourchette basse on aurait perdu entre 35.000 et 40.000 PTZ et donc économisé autour de 600 millions d’euros. Quant au CITE, il aurait également pu générer plusieurs centaines de millions d’euros d’économies avec la réforme envisagée au départ. Dans le premier document budgétaire qui intégrait la suppression progressive des portes, fenêtres et vitrages de l’assiette d’éligibilité, Bercy évoquait une dépense de 875 millions d’euros pour le crédit d’impôt l’an prochain, soit environ deux fois moins que l’année précédente. Mais visiblement on n’irait pas aussi loin. D’ailleurs, le nouveau document budgétaire mis en ligne depuis deux jours tient compte de ce recalibrage sur le CITE. Pour 2018, ce ne sont curieusement plus 875 millions d’euros qui sont budgétés mais plus de 1,5 milliard d’euros.

« Emmanuel Hollande » (Fillon) ou le degré zéro de la politique

« Emmanuel Hollande » (Fillon) ou le degré zéro de la politique

 

C’est la panique chez Fillon, du coup l’invective fait office d’argumentaire. « Faut-il choisir entre Emmanuel Hollande ou François Macron »  déclare Fillon acculé dans les sondages et dont la qualification pour le deuxième tour paraît de plus en plus hypothétique même dans son camp. La campagne de l’ancien premier ministre qui panique de plus en plus devient de plus en plus hystérique et ridicule aussi. François Fillon va lancer dans les jours à venir une virulente charge contre Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux. Selon les informations du Parisien, « une opération spéciale » est même prévue. »Ce week-end, les Républicains lancent une opération spéciale sur les réseaux sociaux, avec affiches et hashtags aux noms pour le moins évocateurs : #MacronGirouette, #MacronLHéritier ou #Macronitude », écrit le journal.
 Ce qui explique la distance de plus en plus évidente de certains responsables des républicains vis-à-vis de Fillon.  Les ex-soutiens de Nicolas Sarkozy, qui s’étaient unanimement ralliés à François Fillon, observent des attitudes contrastées à trois semaines du premier tour de la présidentielle, de la perplexité au soutien zélé au candidat de la droite. Partisans de l’ancien président durant la primaire de novembre, Luc Chatel, Eric Woerth et François Baroin sont devenus des pièces essentielles du dispositif « filloniste », au point d’apparaître comme des ministres en puissance. Mais d’autres ont cessé de participer à la campagne du candidat, qu’ils ne jugent pas à même de représenter au mieux la droite en raison des ennuis judiciaires, liés aux emplois de membres de sa famille, qui le fragilisent depuis deux mois. Sarkozyste historique et pilier des Républicains dans le Sud-Est, Christian Estrosi a pour sa part reçu samedi Emmanuel Macron dans son bureau du Conseil régional à Marseille, sans dire clairement s’il fallait interpréter ce geste comme une manifestation de défiance à l’égard du vainqueur de la primaire. « Nous sommes responsables, soucieux de l’intérêt général de la France », a déclaré Christian Estrosi à la presse lors de cette rencontre, qu’avait sollicitée Emmanuel Macron, actuellement favori des sondages. Le président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte-D’azur, à qui certains militants de droite tiennent rigueur d’avoir plaidé un temps pour un désistement de François Fillon, a été sifflé lors d’un meeting du candidat, vendredi, à Toulon. L’ »accueil républicain » réservé samedi tranche avec l’attitude de François Fillon et de ses fidèles à l’égard du candidat d’En marche !, considéré comme une cible prioritaire. « C’est saugrenu », a déploré dimanche Eric Woerth, sur BFMTV, à propos du rendez-vous Estrosi-Macron. « Ça crée des troubles chez les électeurs et je ne suis pas sûr que, à trois semaines d’une élection déjà compliquée (…), ce soit une bonne idée. » Comme Luc Chatel et François Baroin, Eric Woerth fait partie des dirigeants des Républicains qui n’ont jamais douté en public du bien-fondé de la candidature de François Fillon, tombé à la troisième place dans les sondages. Certains « sarkozystes » restés fidèles ont reçu il y a trois semaines une récompense sous la forme d’une promotion au sein de l’équipe de campagne, à l’image de Luc Chatel, devenu porte-parole, et de François Baroin, perçu comme un possible futur Premier ministre en cas de victoire. Tous n’ont pas obtenu le même avancement, comme Laurent Wauquiez, qui n’hésite pas à le faire savoir. « Il est vrai que François Fillon avait indiqué il y a quelques semaines qu’il souhaitait que j’apporte une nouvel élan à la tête de notre parti dans cette campagne. Cette parole n’a pas été tenue », a-t-il dit au Journal du dimanche. L’ancien président des Républicains, à qui Nicolas Sarkozy avait confié les clefs le temps de la primaire, critique par ailleurs certaines orientations de la campagne, à commencer par la mise en exergue de la théorie d’un complot orchestré par le pouvoir et la justice contre le chef de file de la droite. « Je considère que ce serait une erreur de nous engluer dans ces affaires qui écoeurent les Français. Ce qui nous fera gagner, ce n’est pas la thèse du complot, c’est la force de nos convictions et de nos valeurs », juge-t-il dans le JDD. Il dit cependant souhaiter la victoire de François Fillon, qu’il estime « encore possible ». Au sein de la droite, un responsable s’est pour l’instant gardé de s’exprimer publiquement: Nicolas Sarkozy. L’ancien chef de l’Etat a reçu à plusieurs reprises François Fillon à huis clos, dans ses bureaux parisiens, mais n’a jamais pris la parole dans les médias depuis le début des révélations sur les affaires pour soutenir son ex-Premier ministre.

 

Le livret A : objectif, rémunération zéro

 Le livret A : objectif, rémunération zéro

 

La réforme ne sera appliquée qu’à partir de l’été 2017. L’objectif est de réduire la rémunération au niveau de l’inflation officielle. En clair, rémunération zéro. D’autant plus que l’inflation est fondée sur un indicateur des prix obsolète qui ne tient pas compte de la déformation de la structure de consommation notamment des moins favorisés. Lesquels consacrent de plus en plus pour les dépenses contraintes et réduisent les dépenses exceptionnelles dont l’évolution des prix est intégrée de manière excessive dans l’indice. Les prix tendanciellement baissent pour ces dépenses exceptionnelles et influencent de manière la réduction de l’inflation. Il s’agit de viser les petits épargnants car les plus favorisés ne placent pas leur argent sur le livret A.  Un arrêté a été présenté cet après-midi au comité consultatif de la législation et de la réglementation financière. Le gouvernement s’étant engagé cet été à maintenir le taux du livret A à 0,75% jusqu’à l’été 2017, ce n’est qu’à cet horizon, après les élections, que devrait s’appliquer pour la première fois la nouvelle formule de calcul. Un timing opportun pour le gouvernement, étant donné le caractère politiquement très sensible de chaque modification du taux du livret A.  Jusqu’à présent, la formule en vigueur prévoyait que le taux de ce placement ne puisse descendre en deçà du niveau de l’inflation majorée d’un quart point. La nouvelle formule introduit deux modifications: pour plus de stabilité, c’est désormais le taux d’inflation lissé sur les six derniers mois qui sera pris en compte, au lieu du seul mois précédent. Par ailleurs, en cas de forte divergence entre les taux pratiqués sur les marchés et le taux de l’inflation, le taux du livret A pourra descendre jusqu’au niveau de l’inflation. En septembre, les prix ont par exemple progressé de 0,4% sur un an. Comme aujourd’hui, le gouvernement et la Banque de France auront cependant la possibilité de déroger à cette formule de calcul, comme ils l’ont encore fait l’été dernier.

Juncker annonce le doublement de son plan zéro

Juncker annonce le doublement de son plan zéro

Juncker est sans doute fâché avec les mathématiques, pas étonnant il a fait des études de droit. Le président de la commission économique annonce le doublement de son plan de relance, soit un plan à plus de 600 milliards d’euros. En fait un plan zéro dont le doublement aboutit aussi à zéro. Le plan Juncker sur les investissements visait surtout à satisfaire la France sans se fâcher avec l’Allemagne qui en refusait le principe. En fait ce plan mobilise 7 milliards par an entre  2015 et 2017, 7 milliards qui avec différents effets de levier devaient d’après la commission européenne aboutir à la mobilisation de l’ordre de 100 milliards par an. En réalité on a raclé  les fonds de tiroir et une grande partie de ses 7 milliards avait déjà été fléchée. À ce jour 10 milliards seulement sont engagés sur des  projets réellement signés. Tout au plus dans le meilleur des cas ce plan Juncker concernera à peine 1%  des investissements européens, autant dire pas grand-chose Ce plan, lancé officiellement en juin 2015 et dans les faits dès avril, prévoit de mobiliser sur trois ans 315 milliards d’euros d’investissement. Pour cela, 21 milliards d’euros d’argents publics, issu du budget européen et des réserves de la Banque européenne d’investissement sont mobilisés. Ces 21 milliards sont utilisés comme garanties pour financer des projets, par l’intermédiaire de la BEI, à hauteur de 60 milliards d’euros. La Commission calcule ensuite que ces 60 milliards d’euros de projets génèrent au total 5 fois plus d’investissements, soit 315 milliards d’euros entre 2015 et 2017. Selon les chiffres de la Banque européenne d’investissement (BEI), le « total des investissements liés aux opérations approuvées au titre du Fonds européen d’investissement stratégique (FEIS)», le véhicule financier qui valide les projets, s’élèvent à 115,7 milliards d’euros au 19 juillet 2016. Il s’agit de fonds « approuvés » qui vont donc se déployer dans l’avenir et qui doivent encore être signés. Le financement des projets signés ne s’élèvent aujourd’hui qu’à 10,9 milliards d’euros. En outre surtout compte tenu des modalités de financement les projets annoncés par Juncker auraient de toute façon été décidée car il s’agit surtout d’une opération de transfert de financement. La prétention de Jean-Claude Juncker d’être à l’origine d’une reprise de l’investissement ne saurait donc tenir.  En France, l’investissement public des collectivités locales est en chute libre depuis deux ans pour permettre au déficit des administrations de passer sous les 3 % du PIB. En Espagne ou au Portugal, on va demander de « nouveaux efforts » pour éviter des sanctions et on se dit prêt à Bruxelles à geler des fonds structurels, donc des investissements européens dans ces pays… Au Portugal, au premier semestre, l’investissement public a chuté de 19,5 %. Ce qu’on donne (un peu) d’une main, on l’ôte donc de l’autre. Dans le même temps, on n’exige nullement de l’Allemagne plus d’investissement public pour réduire son excédent courant de 8 %, supérieur à ce que Bruxelles tolère normalement. Or, compte tenu du déficit d’investissement, tous les efforts devraient se conjuguer. Sinon, l’impact même du plan Juncker s’en voit réduit : il a une fonction partielle de compensation du sous-investissement public, non un effet d’entraînement. En réalité le plan Juncker est destiné à faire plaisir à François Hollande pour faire semblant de relancer la croissance. François Hollande (comme Sarkozy avant) en délicatesse avec Merkel qui ne veut pas entendre parler du moindre plan de relance.

(Avec Reuters)

Des taux proches de zéro pour une dizaine d’années ?

 

 

Il est possible que l’économie mondiale s’engage pendant une longue période dans la voie de la croissance molle. Du coup pendant toute cette période, les taux pourraient demeurer très bas. Tant que la croissance mondiale ne repartira pas de manière significative il est probable que les banques centrales vont continuer de maintenir leur politique de taux très faible voire négatif. Alors il est vraisemblable que l’économie internationale va s’installer dans la croissance molle pour des années. On  s’interroge donc  sérieusement sur l’efficacité des politiques monétaires pour relancer l’économie. En effet cette  politique monétaire et notamment les taux freine l’inflation vers la déflation. Les courbes des swaps de taux d’intérêt au jour le jour sont édifiantes: elles impliquent que le principal taux directeur de la Banque centrale européenne (BCE) ne repassera pas au-dessus de 0,5% avant 13 ans et qu’il aura du mal à franchir le seuil de 1% pendant les soixante prochaines années. La situation est pire au Japon où le principal taux directeur resterait, à en croire ces courbes, sous 0,5% pendant encore au moins 30 ans. Même aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, les deux grands pays occidentaux les plus avancés sur la voie de la normalisation monétaire, le marché des swaps de taux au jour le jour ne permet pas d’envisager un retour des taux directeurs à 1% avant six ans dans le premier cas et dix ans dans le second. « Bien que les taux soient bas, ils ne sont pas accommodants », prévient toutefois Harvinder Sian, responsable de stratégie taux chez Citi. « L’ère des taux zéro va encore durer des années et des années, je ne serais pas surpris qu’elle se prolonge pendant cinq à dix ans. » « Les risques actuels de voir une inflation faible durablement installée basculer vers la déflation (…) sont au moins aussi graves que le problème de l’inflation des années 70. Ils nécessiteront eux aussi un changement des paradigmes de la politique économique pour être surmontés », a écrit la semaine dernière l’ancien secrétaire d’Etat américain au Trésor Larry Summers.

 

Des taux proches de zéro pour une dizaine d’années ?


 

Il est possible que l’économie mondiale s’engage pendant une longue période dans la voie de la croissance molle. Du coup pendant toute cette période, les taux pourraient demeurer très bas. Tant que la croissance mondiale ne repartira pas de manière significative il est probable que les banques centrales vont continuer de maintenir leur politique de taux très faible voire négatif. Alors il est vraisemblable que l’économie internationale va s’installer dans la croissance molle pour des années. On  s’interroge donc  sérieusement sur l’efficacité des politiques monétaires pour relancer l’économie. En effet cette  politique monétaire et notamment les taux freine l’inflation vers la déflation. Les courbes des swaps de taux d’intérêt au jour le jour sont édifiantes: elles impliquent que le principal taux directeur de la Banque centrale européenne (BCE) ne repassera pas au-dessus de 0,5% avant 13 ans et qu’il aura du mal à franchir le seuil de 1% pendant les soixante prochaines années. La situation est pire au Japon où le principal taux directeur resterait, à en croire ces courbes, sous 0,5% pendant encore au moins 30 ans. Même aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, les deux grands pays occidentaux les plus avancés sur la voie de la normalisation monétaire, le marché des swaps de taux au jour le jour ne permet pas d’envisager un retour des taux directeurs à 1% avant six ans dans le premier cas et dix ans dans le second. « Bien que les taux soient bas, ils ne sont pas accommodants », prévient toutefois Harvinder Sian, responsable de stratégie taux chez Citi. « L’ère des taux zéro va encore durer des années et des années, je ne serais pas surpris qu’elle se prolonge pendant cinq à dix ans. » « Les risques actuels de voir une inflation faible durablement installée basculer vers la déflation (…) sont au moins aussi graves que le problème de l’inflation des années 70. Ils nécessiteront eux aussi un changement des paradigmes de la politique économique pour être surmontés », a écrit la semaine dernière l’ancien secrétaire d’Etat américain au Trésor Larry Summers.

Des « territoires zéro chômage » ?

Des « territoires zéro chômage » ?

Sur une dizaine de micros territoires une expérimentation sera menée sur dix ans avec objectif zéro chômage. Le principe est de réaffecter les dépenses du chômage pour financer des CDI destinés aux chômeurs de longue durée. De fait les  emplois seront donc subventionnés. En clair, on va redécouvrir le fil à couper le beurre : moins de charges sociales aboutissent à davantage de créations d’emplois. L’expérimentation, votée par le Parlement en février, vise à tester, pour cinq ans et dans dix micro-territoires périurbains ou ruraux, l’embauche en CDI de chômeurs de longue durée, payés au Smic, en développant des activités locales via un fonds financé par la réaffectation des dépenses liées au chômage. Le décret encadrant le dispositif vient d’être publié au Journal officiel ce jeudi 28 juillet. Il détermine les règles régissant l’association gestionnaire du fonds national d’expérimentation, chargée du pilotage national du dispositif, et les comités locaux, chargés du pilotage territorial. L’association nationale a notamment pour mission d’attribuer une « contribution au développement de l’emploi » aux entreprises pour chaque embauche réalisée dans le cadre de l’expérimentation.

(Avec AFP)

 

France Croissance zéro au 2e trimestre

France Croissance zéro au 2e trimestre

 

Après 0, 7 % de croissance au premier trimestre, l’activité stagne second. L’acquis pour 2016, à savoir le niveau du PIB si la croissance des deux derniers trimestres était nulle, reste à 1,1%. Reste à savoir si l’objectif de 1,5 % fixés par le gouvernement sera atteint. Pas certain si l’on se fie au moral des deux entreprises et des ménages. Les inquiétudes manifestées dans les différentes enquêtes d’opinion des chefs d’entreprise, des investisseurs et des ménages se confirment donc avec l’annonce par l’INSEE d’une croissance zéro au second trimestre. En cause,  évidemment le tassement général de la croissance mondiale mais aussi des causes spécifiques à la France. En particulier les effets  très négatifs des grèves, manifestations et autres blocages sans parler des attentas. . Du coup les perspectives de croissance globale pour l’année en cours pourraient être remises en cause. Le gouvernement tablait sur une augmentation du PIB de 1,5 % en 2016 mais cette prévision pourrait être ramenée entre 1,1 % si la croissance est nulle au second semestre. En outre, il faudra intégrer pour les trimestres suivants les conséquences du brexit, conséquence encore difficiles  à évaluer mais qui pourrait faire diminuer le PIB  d’environ 0,3 % en 2017. Autant dire que l’emploi sera également mécaniquement affecté. En France, la croissance a donc  été nulle au deuxième trimestre alors qu’elle était attendue en hausse de 0,3%. Seule bonne nouvelle dans ce domaine ce matin, la légère révision à la hausse de la croissance au premier trimestre, à +0,7% contre +0,6%.  Dans un communiqué, le ministre des Finances Michel Sapin reconnaît que le chiffre de la croissance du dernier trimestre est « décevant » mais assure qu’ »au-delà des à-coups d’un trimestre à l’autre, l’économie française reste sur une dynamique de reprise qui ne remet pas en cause la prévision de croissance de 1,5% en 2016″. Parmi les explications de ce résultat, le recul de 0,2% de la production en biens et services, « du fait principalement de la chute de la production dans les raffineries, affectées par des mouvement sociaux en mai et juin ». La contribution de la demande intérieure finale à la croissance du trimestre a ainsi été nulle et celle de la variation des stocks des entreprises lui a coûté 0,4 point, seule celle du commerce extérieur, redevenue positive (0,3 point), lui permettant de sauver les meubles. L’arrêt des raffineries en raison de mouvements sociaux en mai et juin a pénalisé au printemps la production de biens manufacturés (−1,0%), se répercutant sur la production totale de biens et services (-0,2%). Mais de façon plus surprenante, la consommation des ménages, qui avait bondi de 1,2% au premier trimestre, a stagné, tant pour les biens (0,0%) que pour les services (-0,1%), bien que l’Insee ait signalé des dépenses en énergie toujours vigoureuses. L’investissement global s’est contracté de 0,4% après trois trimestres de forte hausse, celui des entreprises reculant de 0,2%. Il avait bondi de 2,1% au 1er trimestre à l’approche de l’expiration du dispositif fiscal de « suramortissement » des investissements productifs qui a été finalement prorogé d’un an.

(Avec Reuters)

France : Croissance zéro au deuxième trimestre

France : Croissance zéro  au deuxième trimestre

Les inquiétudes manifestées dans les différentes enquêtes d’opinion des chefs d’entreprise, des investisseurs et des ménages se confirment avec l’annonce par l’INSEE d’une croissance zéro au second trimestre. En cause,  évidemment le tassement général de la croissance mondiale mais aussi des causes spécifiques à la France. En particulier les effets  très négatifs des grèves, manifestations et autres blocages. Du coup les perspectives de croissance globale pour l’année en cours pourraient être remises en cause. Le gouvernement tablait sur une augmentation du PIB de 1,5 % en 2016 mais cette prévision pourrait être ramenée entre 1,1 % a, comme le prévoit le fonds monétaire international. En outre, il faudra intégrer pour les trimestres suivants les conséquences du brexit, conséquence encore difficile à évaluer mais qui pourrait faire diminuer le PIB  d’environ 0,3 % en 2017. Autant dire que l’emploi sera également mécaniquement affecté. En France, la croissance a donc  été nulle au deuxième trimestre alors qu’elle était attendue en hausse de 0,3%. Seule bonne nouvelle dans ce domaine ce matin, la légère révision à la hausse de la croissance au premier trimestre, à +0,7% contre +0,6%.  Dans un communiqué, le ministre des Finances Michel Sapin reconnaît que le chiffre de la croissance du dernier trimestre est « décevant » mais assure qu’ »au-delà des à-coups d’un trimestre à l’autre, l’économie française reste sur une dynamique de reprise qui ne remet pas en cause la prévision de croissance de 1,5% en 2016″. Parmi les explications de ce résultat, le recul de 0,2% de la production en biens et services, « du fait principalement de la chute de la production dans les raffineries, affectées par des mouvement sociaux en mai et juin ».

 

Zéro emballage : une Toulousaine lance une épicerie 100 % vrac

Zéro emballage : une Toulousaine lance une épicerie 100 % vrac

 

Le zéro déchet arrive à Toulouse. Fin avril, la boutique « Ceci et cela », une épicerie 100 % vrac, sera lancée à Toulouse (pour le moment le lieu de la boutique reste confidentiel). Le principe est simple : le client arrive dans le magasin avec ses bocaux (il peut aussi acheter des récipients sur place) et les remplit uniquement avec les quantités dont il a besoin. Objectif : éliminer les nombreux emballages plastiques qui servent à transporter les biens de consommation. « Ce sera une petite boutique de 55 m2 avec à la fois des produits d’épicerie sucrée (miel, farine, biscuits) et salée (céréales, pâtes, huiles, légumineuses) mais aussi des produits d’hygiène (du shampoing ou du liquide vaisselle sous vide). Ces produits seront à 80 % bio et locaux, je me fournirai auprès de petits producteurs de la région en direct. Par contre, il n’y aura pas de fruits et de légumes car il existe déjà de nombreux marchés à Toulouse », explique Louise Cardona. Cette Toulousaine de 25 ans est diplômée d’une école de commerce à Bordeaux. Lors de son année d’Erasmus en Turquie, elle a eu l’idée de se convertir au zéro déchet en voyant que, dans le pays, « les magasins n’interdisaient pas encore les sacs plastiques ». Après un stage dans une chaîne de magasins bio, elle a décidé de monter son propre projet. Depuis quinze jours, elle a lancé une campagne de financement participatif sur Kisskissbankbank pour financer l’achat d’une caisse enregistreuse et d’une vitrine traiteur. En quelques jours, l’objectif de 4 850 euros a été dépassé, un mois avant la fin de la campagne. « Le montant restant servira à financer la rénovation de meubles », se réjouit Louise Cardona. Le concept « zéro déchet » est né en Californie. En 2003, le comté de San Francisco s’est fixé pour objectif de recycler la totalité des déchets ménagers d’ici à 2020, en s’apercevant que la plus grande quantité des ordures provenaient de nourriture. 10 ans plus tard, la ville a annoncé avoir réduit de 80 % les tonnages d’ordures vers les décharges. Ce succès a incité les pays européens à adopter le concept. « La démarche zéro déchet est en plein développement en Italie mais aussi en Suisse, en Allemagne ou en Angleterre. En France, il n’existait qu’un magasin de vrac en 2014 alors qu’aujourd’hui on prévoit 150 magasins de ce type ouverts d’ici à fin 2016″, remarque Louise Cardona. À Toulouse, plusieurs boutiques proposent depuis quelques années des produits en vrac (yaourts ou miel). La chaîne nationale de magasins zéro déchet Day by Day prévoit également de s’installer dans la Ville rose. Mais pas de quoi inquiéter la jeune entrepreneure : « Les Toulousains ont actuellement beaucoup de mal à trouver des produits bio, locaux et sans emballage. Donc, il y a de place pour plusieurs enseignes. De plus, la chaîne Day by Day n’est pas exactement sur la même offre car elle ne propose qu’une partie du magasin en bio et local ». Louise Cardona table sur une soixantaine de clients journaliers pour arriver à l’équilibre.

 

(Info la Tribune)

 

Des taux proches de zéro pour une dizaine d’années ?

 

 

 

Tant que la croissance mondiale ne repartira pas de manière significative il est probable que les banques centrales vont continuer de maintenir leur politique de taux très faible voire négatif. Alors il est vraisemblable que l’économie internationale va s’installer dans la croissance molle pour des années. Du coup on s’interroge sérieusement sur l’efficacité des politiques monétaires pour relancer l’économie. En effet cette  politique monétaire et notamment les taux freine l’inflation vers la déflation. Les courbes des swaps de taux d’intérêt au jour le jour sont édifiantes: elles impliquent que le principal taux directeur de la Banque centrale européenne (BCE) ne repassera pas au-dessus de 0,5% avant 13 ans et qu’il aura du mal à franchir le seuil de 1% pendant les soixante prochaines années. La situation est pire au Japon où le principal taux directeur resterait, à en croire ces courbes, sous 0,5% pendant encore au moins 30 ans. Même aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, les deux grands pays occidentaux les plus avancés sur la voie de la normalisation monétaire, le marché des swaps de taux au jour le jour ne permet pas d’envisager un retour des taux directeurs à 1% avant six ans dans le premier cas et dix ans dans le second. « Bien que les taux soient bas, ils ne sont pas accommodants », prévient toutefois Harvinder Sian, responsable de stratégie taux chez Citi. « L’ère des taux zéro va encore durer des années et des années, je ne serais pas surpris qu’elle se prolonge pendant cinq à dix ans. » « Les risques actuels de voir une inflation faible durablement installée basculer vers la déflation (…) sont au moins aussi graves que le problème de l’inflation des années 70. Ils nécessiteront eux aussi un changement des paradigmes de la politique économique pour être surmontés », a écrit la semaine dernière l’ancien secrétaire d’Etat américain au Trésor Larry Summers.

Inflation zéro

Inflation zéro

Officiellement on constaterait donc une inflation  zéro en moyenne annuelle pour 2015. Une évaluation toujours très discutable quand on sait que l’INSEE qui produit l’indicateur des prix ne tient pas compte de la déformation de la structure des dépenses des ménages. Si effectivement les prix ont diminué par exemple pour le carburant, en revanche ils ont augmenté dans les services et pour de nombreuses dépenses contraintes. Du coup l’indice faussé de l’INSEE fera apparaître une augmentation mécanique du pouvoir d’achat. Une augmentation relation vivement théorique qui se traduit en particulier par l’atonie de la consommation des ménages. L’inflation calculée en moyenne annuelle aurait donc été  nulle l’an passé en France, selon les chiffres publiés mercredi par l’Insee. Par comparaison, elle avait été de 0,5% en 2014 et 0,9% en 2013, la marque précédente la plus basse, 0,1%, remontant à 2009. Ce chiffre diffère de l’inflation en glissement annuel publiée également mercredi par l’Insee, qui s’élevait à 0,2% à fin décembre après +0,1% à fin décembre 2014.  L’inflation en moyenne annuelle est utilisée pour l’indexation de plusieurs prestations et dans les scénarios macroéconomiques qui sous-tendent les projets de loi de finances du gouvernement. Le gouvernement tablait sur un taux de 0,9% pour l’an passé dans son PLF 2015, une prévision qu’il a ramenée à 0,1% à l’automne dernier.  L’Insee explique la stagnation de 2015 surtout par le fort recul des prix de l’énergie (-4,7% après -0,9% en 2014), en particulier des prix des produits pétroliers (-10,8% après -4,2%) dans le sillage des cours du brut. Les prix des produits manufacturés (-0,9%) ont diminué l’an passé au même rythme qu’en 2014 mais l’augmentation des prix des services a été moins rapide qu’en 2014 et les prix de l’alimentation ont connu un léger rebond, tirés à la hausse par les produits frais.

Immobilier : taux zéro pour logements anciens

Immobilier : taux zéro pour  logements anciens

Le chef de l’Etat a annoncé à Nancy  l’élargissement prochain du prêt à taux zéro (PTZ) à l’achat de logements anciens afin de faciliter l’accès à la propriété pour un plus grand nombre de Français.  François Hollande a également demandé que certains prêts à taux zéro soient accordés avec un différé de remboursement de cinq ans. Le gouvernement fera des propositions en ce sens « dans les jours qui viennent », a-t-il précisé.  Jusqu’ici, le prêt à taux zéro était réservé pour l’essentiel à l’acquisition de logements neufs. Ou à l’achat d’un logement ancien avec travaux dans les zones rurales. Le projet de budget pour 2016 prévoit d’ailleurs de l’étendre à 30.000 communes (toute la zone C), contre 6000 auparavant. Il sera aussi assoupli. Les bénéficiaires de ce prêt pourront quitter leur logement (leur résidence principale), six ans après le déblocage du prêt, contre 25 ans actuellement.

Inflation : pratiquement zéro sur un an

Inflation : pratiquement zéro sur un an

 

Sur un an l’inflation est d’environ zéro en France comme d’ailleurs en zone euro (0,1 % pour la zone euro). Une bonne nouvelle en apparence qui témoigne de la maîtrise des prix et devrait redonner du pouvoir d’achat en particulier aux consommateurs. Avec une réserve toutefois car cet indice est faussé par l’évolution structurelle de la consommation. Une évolution structurelle caractérisée par une part de plus en plus importante des dépenses contraintes et inversement une diminution des dépenses ajustables. Du coup l’augmentation supposée du pouvoir d’achat est faussée. C’est surtout une mauvaise nouvelle pour la croissance car l’absence d’inflation témoigne du déséquilibre offre demande. Comme globalement il y a surcapacité de l’offre  les prix ont tendance à baisser. Pas forcément non plus une bonne nouvelle pour l’État car mécaniquement il y aura réduction des ressources fiscales pour l’État. Dernier élément plus technique celui-là :  le rapport entre mesure de l’inflation et croissance. Du fait de la sous-estimation de l’inflation réelle la croissance est surestimée. En clair au lieu des 1 % de croissance du PIB qui vont être affiché pour 2015 on sera en réalité autour de 0,6 %. D’où les mauvais chiffres du chômage. Réduire Le rebond (+0,3 %) du mois d’août n’aura été que de courte durée. L’indice des prix à la consommation accuse un recul de 0,4 % en septembre et reste stable sur un an, en dépit de la hausse des tarifs des produits manufacturiers et de l’alimentation.  Après un rebond de 0,3 % en août en raison de la variation saisonnière, les prix à la consommation se replient de 0,4 % en septembre, selon les statistiques publiées mercredi 14 octobre par l’Insee. En variation annuelle, l’indice des prix à la consommation reste en revanche stable en septembre, comme en août, précise l’Institut national de la statistique et des études économiques. « Les principales contributions à la baisse de l’IPC (indice des prix à la consommation) en septembre proviennent du repli saisonnier des prix des services liés au tourisme après les vacances scolaires d’été et d’un nouveau recul des prix des produits pétroliers », détaille l’Insee. Dans le détail, les prix des services se sont repliés de 1,6 % en septembre par rapport à août. La baisse a notamment été tirée par les services d’hébergement (-16,4 %), les résidences de vacances (-24,4 %) et les voyages tout compris (-28,8 %). Le transport aérien chute aussi de 18,8 %. En revanche, sur les douze derniers mois, les prix des services sont en hausse de 1,3 % en septembre. Pour le quatrième mois consécutif, les prix de l’énergie ont également reculé en septembre (-1,0 % et -5,9 % sur un an) du fait d’une nouvelle baisse des produits pétroliers (-2,2 % sur le mois et -14,3 % sur un an). Si les prix des carburants diminuent  de nouveau (-3,0 %, -13,5 % sur un an), ceux des combustibles se redressent (+1,2 % après une baisse de 7,1 % en août), même s’ils demeurent en fort recul sur un an (-20,4 %). L’Insee note toutefois un rebond des prix alimentaires de 0,5 % en septembre (après -0,1 % en août) qui s’explique par la hausse des produits frais (+4,4 %, dont +7,5 % pour les légumes). Mais si on exclut cette catégorie, les prix de l’alimentation se replient légèrement en septembre (-0,1 %) et sont stables sur un an. Quant aux prix des produits manufacturés, ils se sont redressés de 1,4 % en septembre (-0,9 % sur un an). Cette hausse est plus marquée que l’année dernière (+1,2 % en septembre 2014) en raison de l’instauration d’une semaine supplémentaire de soldes fixée cette année au mois d’août, détaille l’Insee. Le redressement des prix de l’habillement-chaussures qui accompagne la mise en vente de la nouvelle collection automne-hiver en septembre est plus fort cette année (+7,7 % contre +6,1 % en 2014). Enfin, l’indice d’inflation sous-jacente a reculé de 0,2 % en septembre, mais croît de 0,6 % sur an. L’inflation sous-jacente permet de dégager une tendance de fond de l’évolution des prix car elle exclut les produits à prix volatils (produits pétroliers, produits frais, produits laitiers, viandes, fleurs et plantes,…) et ceux soumis à l’intervention de l’Etat (gaz, électricité, tabac…). L’indice des prix à la consommation harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a diminué lui aussi de 0,4 % en septembre. Sur un an, il affiche une hausse de 0,1 % seulement. Une situation encore bien loin de l’objectif de la BCE qui se fixe comme objectif un retour de l’inflation à son niveau « cible », c’est à dire proche des 2% par an.

 

Sondage-Taux d’alcoolémie à zéro: internautes plutôt pour

Sondage Taux d’alcoolémie à zéro: internautes plutôt pour

La bataille contre l’alcool au volant est encore loin d’être gagnée. Pour preuve ce sondage auprès des internautes qui montrent que seulement 52 % seraient pour la norme alcool taux zéro. Il faut dire qu’il n’est guère facile de respecter la norme actuelle de 0,5 g en consommant de l’alcool. Un verre ou deux selon la nature du breuvage absorbé peut permettre d’atteindre ou de dépasser cette limite. Du coup la mesure la plus radicale consisterait à ne boire aucun alcool avant de conduire. Une mesure qui de toute s’imposera un jour si l’on considère l’évolution du nombre de tués en augmentation ou le facteur alcool est impliqué, souvent d’ailleurs avec la vitesse. Deux  facteurs  qui a le seul explique 50 % du nombre de tués. A la suite de l’appel lancé par l’association « 40 millions d’automobilistes » pour baisser le taux d’alcoolémie au volant jusqu’à la tolérance zéro, BFM a donc  interrogé les internautes pour savoir si, oui ou non, une telle mesure pourrait être la solution? Un vote qui s’est révélé très serré. La tolérance zéro, est-ce pour bientôt? L’association « 40 millions d’automobilistes (40 ma) » a lancé en cette fin de semaine une campagne « Je suis un héros, je roule à zéro » contre l’alcool au volant. But de l’opération: convaincre les conducteurs de rouler sans avoir bu la moindre goutte d’alcool, là où le taux légal est aujourd’hui fixé à 0,5 gramme par litre de sang. Et 0,2, à titre expérimental, pour les conducteurs novices. Alors que la mortalité sur les routes est en hausse en France depuis l’an passé, mettre en place la « tolérance zéro », comme conseillé par 40ma, est-elle une bonne solution? Interrogés à ce sujet, les s internautes se sont montrés très partagés sur la question: au terme d’un vote très serré, c’est finalement le « oui » qui l’a emporté, à près de 52%.

 

Croissance zéro : Sapin content quand même !!

Croissance zéro : Sapin content quand même !!

 

L’inénarrable ministre des finances, Michel Sapin, est l’auteur d’une nouvelle perle en matière d’analyse économique. Sapin a déclaré hier «Une croissance nulle conforte nos objectifs en matière de croissance». Difficile de considérer qu’il s’agit d’humour ou d’incompétence. Mais Sapin avait déjà démontré toutes ses qualités lorsqu’il était ministre du travail en réaffirmant chaque mois que l’inversion de la cour du chômage été proche. En réalité la courbe  du chômage n’a jamais été inversée ni par Sapin ni par son successeur, Rebsamen,  qui préfère quitter le navire et se réfugier dans son poste de maire de Dijon. Certes on parviendra sans doute un jour a changé l’évolution en matière d’emploi mais l’amélioration portera seulement sur quelques dizaines de milliers alors que depuis l’arrivée de Hollande le chômage a progressé de 500 000. Pour accélérer cette évolution on pourra d’ailleurs comme le mois dernier avoir recours à du bricolage méthodologique. (10 000 chômeurs ont été retirés des listes). En matière d’économie Sapin utilise la même méthode Coué, l’optimisme béat pourtant contredit par les chiffres. On s’était sans doute un peu vite satisfait de la croissance enregistrée au premier trimestre qui avait surtout été provoqué par un rebond de la consommation des ménages. On avait sans doute oublié de signaler que cette augmentation de la consommation des ménages provenait surtout de la croissance des dépenses en matière d’énergie. Structurellement n’y avait donc pas de modification de la tendance lourde de la consommation. De ce point de vue il ne faut pas s’étonner que le second trimestre n’est affiché une progression de 0.1  % seulement. Par ailleurs l’investissement est toujours à plat voir en recul puisque la FBCF (Formation brute de capital fixe: donc les investissements) fléchit de nouveau (-1,6% après – 1,1%) à l’instar des investissements de l’Etat et des grandes entreprises publiques. Idem pour les variations de stocks qui évoluent négativement: -0,4% contre +0,3% en début d’année. On voit donc que mal ce qui donne une t légitimité à cet optimisme politicien de Sapin. La vérité c’est que pour 2015 on enregistrera une croissance de 1 % en moyenne et que ce chiffre est insuffisant pour retrouver un solde  positif d’emploi.

 

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