Archive pour le Tag 'zéro ?'

Activité économique France: Vers la croissance zéro( INSEE)

Activité économique France: Vers la croissance zéro( INSEE)

La deuxième partie de l’année devrait être assez catastrophique sur le plan de la croissance et de ce fait, la France devrait enregistrer la stagnation en 2024. Cette tendance baissière met évidemment en cause les prévisions du gouvernement qui comptait sur une hausse du PIB de 1,4 % et sur les ressources fiscales équivalentes bien entendu. Sur l’ensemble de l’année, l’Insee table désormais sur une croissance du PIB de 0,8% contre 0,9% précédemment. Or l’exécutif table toujours sur une croissance du PIB de 1% cette année pour boucler son budget 2023 voté définitivement ce jeudi et 1,4% pour l’année prochaine.
Du coup, le projet de budget 2024 est d’ores et déjà obsolète et les promesses faites à Bruxelles ne seront pas tenues. En effet, les recettes fiscales attendues seront inférieures aux prévisions et par ailleurs les dépenses ont été sous-estimées. Conclusion, la promesse d’un retour à un déficit qui serait limité à 3 % du pipe en 2027 est une illusion.

Sans surprise, la demande a flanché au quatrième trimestre sous l’effet des taux d’intérêt élevés. Aucune baisse de ceux de la Banque centrale européenne (BCE) n’est d’ailleurs prévue pour l’instant. Ce jeudi, l’institution de Francfort a, en effet, annoncé qu’elle laissait ses taux inchangés. En conséquence, du côté des ménages, les dépenses de consommation ont fait du surplace (0%). L’inflation a bien ralenti ces derniers mois, mais continuent de miner le pouvoir d’achat des Français ayant la plus forte propension à consommer, c’est-à-dire les plus modestes.

L’investissement est également en berne avec encore un repli (-1%) entre octobre et décembre. Depuis la guerre en Ukraine, les dépenses d’investissement des Français sont, en effet, en recul trimestre après trimestre. Résultat, elles plongent de près de 5% sur l’ensemble de l’année 2023. S’agissant des entreprises, les dépenses d’investissement sont également dans le rouge en fin d’année (-0,4%), mais restent relativement dynamiques en 2023 (+3,8%). Seules les administrations publiques enregistrent une hausse de leurs dépenses d’investissement entre octobre et décembre (+0,3%). En 2023, les dépenses d’investissement montent à 1,1%, En fait en euros constants elles diminuent. La tendance baissière des investissements ajoutait également au tassement de la consommation entraîne inexorablement un affaiblissement global de la croissance d’autant que les exportations sont toujours aussi peu dynamiques.

Pour l’inflation, l’INSEE table sur 2,4% au printemps et 4,9% sur l’ensemble de l’année 2023 contre 5,2% en 2022.

L’Insee table sur une croissance du PIB de 0,2% sur les deux premiers trimestres. L’économie française serait principalement portée par le redémarrage de la consommation des ménages sur les six premiers mois de l’année, à la faveur d’un coup de frein de l’inflation.

En revanche, l’investissement des ménages et des entreprises ne devrait pas vraiment repartir. Compte tenu du contexte d’incertitudes, les Français épargnent encore une grande partie de leurs revenus (autour de 18% contre 15% avant la crise sanitaire). Ce qui peut être révélateur de l’existence de fortes craintes des Français sur l’avenir.

Economie France: Vers la croissance zéro( INSEE)

Economie France: Vers la croissance zéro( INSEE)

La deuxième partie de l’année devrait être assez catastrophique sur le plan de la croissance et de ce fait, la France devrait enregistrer la stagnation en 2024. Cette tendance baissière met évidemment en cause les prévisions du gouvernement qui comptait sur une hausse du PIB de 1,4 % et sur les ressources fiscales équivalentes bien entendu. Sur l’ensemble de l’année, l’Insee table désormais sur une croissance du PIB de 0,8% contre 0,9% précédemment. Or l’exécutif table toujours sur une croissance du PIB de 1% cette année pour boucler son budget 2023 voté définitivement ce jeudi et 1,4% pour l’année prochaine.
Du coup, le projet de budget 2024 est d’ores et déjà obsolète et les promesses faites à Bruxelles ne seront pas tenues. En effet, les recettes fiscales attendues seront inférieures aux prévisions et par ailleurs les dépenses ont été sous-estimées. Conclusion, la promesse d’un retour à un déficit qui serait limité à 3 % du pipe en 2027 est une illusion.

Sans surprise, la demande a flanché au quatrième trimestre sous l’effet des taux d’intérêt élevés. Aucune baisse de ceux de la Banque centrale européenne (BCE) n’est d’ailleurs prévue pour l’instant. Ce jeudi, l’institution de Francfort a, en effet, annoncé qu’elle laissait ses taux inchangés. En conséquence, du côté des ménages, les dépenses de consommation ont fait du surplace (0%). L’inflation a bien ralenti ces derniers mois, mais continuent de miner le pouvoir d’achat des Français ayant la plus forte propension à consommer, c’est-à-dire les plus modestes.

L’investissement est également en berne avec encore un repli (-1%) entre octobre et décembre. Depuis la guerre en Ukraine, les dépenses d’investissement des Français sont, en effet, en recul trimestre après trimestre. Résultat, elles plongent de près de 5% sur l’ensemble de l’année 2023. S’agissant des entreprises, les dépenses d’investissement sont également dans le rouge en fin d’année (-0,4%), mais restent relativement dynamiques en 2023 (+3,8%). Seules les administrations publiques enregistrent une hausse de leurs dépenses d’investissement entre octobre et décembre (+0,3%). En 2023, les dépenses d’investissement montent à 1,1%, En fait en euros constants elles diminuent. La tendance baissière des investissements ajoutait également au tassement de la consommation entraîne inexorablement un affaiblissement global de la croissance d’autant que les exportations sont toujours aussi peu dynamiques.

Pour l’inflation, l’INSEE table sur 2,4% au printemps et 4,9% sur l’ensemble de l’année 2023 contre 5,2% en 2022.

L’Insee table sur une croissance du PIB de 0,2% sur les deux premiers trimestres. L’économie française serait principalement portée par le redémarrage de la consommation des ménages sur les six premiers mois de l’année, à la faveur d’un coup de frein de l’inflation.

En revanche, l’investissement des ménages et des entreprises ne devrait pas vraiment repartir. Compte tenu du contexte d’incertitudes, les Français épargnent encore une grande partie de leurs revenus (autour de 18% contre 15% avant la crise sanitaire). Ce qui peut être révélateur de l’existence de fortes craintes des Français sur l’avenir.

Immobilier : recentrage du prêt à taux zéro (PTZ)

Immobilier : recentrage du prêt à taux zéro (PTZ)

Le PTZ ,prêt à taux zéro, un prêt complémentaire à un crédit classique sera réservé entre 2024 et 2027 à l’achat d’un logement neuf dans l’immobilier collectif en zone tendue, c’est-à-dire là où l’offre d’habitats est inférieure à la demande, ainsi qu’à l’acquisition d’un bien ancien en zone détendue à condition de le rénover. Le nouveau prêt à taux zéro vise surtout à concentrer davantage les populations urbaines alors que le rêve des Français et de posséder une maison individuelle

Le PTZ ne financera plus les constructions de maisons individuelles neuves, au regard de la politique gouvernementale de la zéro artificialisation nette (ZAN) des sols.

Dans le même temps, du fait de l’effondrement du crédit immobilier, le montant maximum du prêt à taux zéro va passer de 80.000 à 100.000 euros. De même que les plafonds de revenus vont être revus pour que les classes moyennes et les plus modestes y soient éligibles. Enfin, le PTZ couvrira plus de communes que précédemment.

Aménagement du territoire et zéro artificialisation des sols: la région Auvergne Rhône-Alpes dit non

Aménagement du territoire et zéro artificialisation des sols: la région Auvergne Rhône-Alpes dit non

Le président d’Auvergne-Rhône-Alpes, a annoncé ce samedi la sortie de sa région du « zéro artificialisation nette » (ZAN) .

La loi Climat et Résilience vise à interdire notamment toute nouvelle surface de construction d’habitation, même à transformer un bâtiment existant en logement. Des restrictions s’appliquent aussi aux espaces économiques. Un objectif largement soutenu par les écolos qui veulent concentrer les populations dans les zones urbaines.

Une loi que refuse le président de la région Auvergne Rhône-Alpes pour protester contre un élément de frein à l’accession à la propriété notamment en zones rurale.

Notons aussi que ce concept de ZAN est très flou car le territoire au cours de l’histoire a toujours été remanié et d’une certaine manière est totalement artificiel par rapport à son état d’origine.

i y aurait sans doute mieux à faire notamment en s’attaquant à la bétonisation et à la sur urbanisation qui génère de nombreux couts sociaux en termes de nuisances, de sécurité et de pollution.

Notons que le développement économique de certaines zones rurales est très contingenté, en clair il est limité. De sorte que les habitants sont contraints de multiplier les kilomètres de déplacements pour trouver du travail ce qui n’est pas particulièrement cohérent avec des objectifs environnementaux

« Zéro artificialisation nette (ZAN): la région Auvergne Rhône-Alpes dit non !

« Zéro artificialisation nette (ZAN): la région Auvergne Rhône-Alpes dit non !

Le président d’Auvergne-Rhône-Alpes, a annoncé ce samedi la sortie de sa région du « zéro artificialisation nette » (ZAN) .

La loi Climat et Résilience vise à interdire notamment toute nouvelle surface de construction d’habitation, même à transformer un bâtiment existant en logement. Des restrictions s’appliquent aussi aux espaces économiques. Un objectif largement soutenu par les écolos qui veulent concentrer les populations dans les zones urbaines.

Une loi que refuse le président de la région Auvergne Rhône-Alpes pour protester contre un élément de frein à l’accession à la propriété notamment en zones rurale.

Notons aussi que ce concept de ZAN est très flou car le territoire au cours de l’histoire a toujours été remanié et d’une certaine manière est totalement artificiel par rapport à son état d’origine.

i y aurait sans doute mieux à faire notamment en s’attaquant à la bétonisation et à la sur urbanisation qui génère de nombreux couts sociaux en termes de nuisances, de sécurité et de pollution.

Notons que le développement économique de certaines zones rurales est très contingenté, en clair il est limité. De sorte que les habitants sont contraints de multiplier les kilomètres de déplacements pour trouver du travail ce qui n’est pas particulièrement cohérent avec des objectifs environnementaux

Immobilier- « Zéro artificialisation nette (ZAN): Refus d’application par la région Auvergne Rhône-Alpes

Immobilier- « Zéro artificialisation nette (ZAN): Refus d’application par la région Auvergne Rhône-Alpes

Le président d’Auvergne-Rhône-Alpes, a annoncé ce samedi la sortie de sa région du « zéro artificialisation nette » (ZAN) .

La loi Climat et Résilience vise à interdire notamment toute nouvelle surface de construction d’habitation, même à transformer un bâtiment existant en logement. Des restrictions s’appliquent aussi aux espaces économiques. Un objectif largement soutenu par les écolos qui veulent concentrer les populations dans les zones urbaines.

Une loi que refuse le président de la région Auvergne Rhône-Alpes pour protester contre un élément de frein à l’accession à la propriété notamment en zones rurale.

Notons aussi que ce concept de ZAN est très flou car le territoire au cours de l’histoire a toujours été remanié et d’une certaine manière est totalement artificiel par rapport à son état d’origine.

i y aurait sans doute mieux à faire notamment en s’attaquant à la bétonisation et à la sur urbanisation qui génère de nombreux couts sociaux en termes de nuisances, de sécurité et de pollution.

Notons que le développement économique de certaines zones rurales est très contingenté, en clair il est limité. De sorte que les habitants sont contraints de multiplier les kilomètres de déplacements pour trouver du travail ce qui n’est pas particulièrement cohérent avec des objectifs environnementaux

France : vers la croissance zéro ?

France : vers la croissance zéro ?

En dépit de l’enflure des discours sur le dynamisme de la croissance, la France évidemment n’est pas à l’abri du très net ralentissement économique constaté en Europe. Du coup la croissance prévue pour le troisième trimestre pourrait être presque nulle. En cause évidemment la question du pouvoir d’achat qui ne suit pas l’inflation et qui pèse sur la consommation et la croissance.

Après un deuxième trimestre dynamique (+0,5%), la croissance du produit intérieur brut (PIB) pourrait brutalement marquer le pas. Dans sa dernière enquête mensuelle de conjoncture, la Banque de France table sur une activité économique modeste entre 0,1% et 0,2% pour le troisième trimestre de 2023. Les économistes n’ont pas révisé leurs projections sur cette période. Il s’agit d’un scénario proche de celui de l’Insee. En revanche, la banque centrale n’a pas donné de chiffre pour le dernier trimestre.

Résultat, les indicateurs virent au rouge dans l’industrie. L’activité trimestrielle devrait augmenter de seulement 0,2% entre juillet et septembre, contre 1,2% au deuxième trimestre. La récente hausse des prix du pétrole l’été dernier, et la moindre demande mondiale, pèsent sur la demande adressée aux industriels. De ce fait, es carnets de commandes enregistrent une baisse spectaculaire depuis l’éclatement de la guerre en Ukraine.

S’agissant de la construction, la conjoncture est morose, avec une activité en repli entre avril et septembre. Là encore, les carnets de commandes continuent de plonger. De fait, le resserrement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) a pesé sur les conditions d’octroi des crédits et l’investissement des ménages.

L’annonce d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt le 14 septembre prochain par l’institution de Francfort pourrait empirer la situation, faisant craindre une crise à rallonge du secteur. Au final, les difficultés d’offre rencontrées depuis la pandémie de 2020 ont laissé la place à de vastes problèmes de demande.

Environnement-Allemagne: Des centrales à gaz zéro émission !

Environnement-Allemagne: Des centrales à gaz zéro émission !

L’Allemagne a réussi à convaincre la commission de Bruxelles qu’elle pouvait développer des centrales à gaz zéro émission. L’objectif pour l’Allemagne est d’obtenir plus facilement des crédits pour le financement. En réalité, ces centrales seront classiquement développées à partir du gaz et éventuellement le moment venu par de l’hydrogène dit vert. D’une certaine manière, c’est une compensation donnée à l’Allemagne par rapport à la France qui elle va être autorisée à développer le nucléaire dans des conditions intéressantes

Par contre, les centrales à gaz zéro émission sont une illusion. D’abord la technologie à l’hydrogène est encore loin d’être au point. En réalité, l’Allemagne va s’appuyer comme d’habitude sur le gaz en agitant la perspective de l’hydrogène vert. L’Allemagne a besoin de ces centrales à gaz compte tenu de l’insuffisance et de l’intermittence de l’électricité fournie par les éoliennes et le solaire.

Évidemment gouvernement allemand a salué des « progrès » dans les discussions avec la Commission européenne sur les aides publiques que Berlin veut consacrer à la construction de nouvelles centrales à gaz et à hydrogène. Les deux parties se sont accordées sur les conditions-cadre des appels d’offres prévus pour développer ces nouvelles installations, avant une phase de consultation qui aura lieu après l’été.

Le sujet s’avère capital pour l’Allemagne, qui n’a d’autres choix que de s’appuyer sur des centrales thermiques, afin de compenser l’intermittence de l’approvisionnement en énergies solaire et éolienne.

Allemagne: Des centrales à gaz zéro émission !

Allemagne: Des centrales à gaz zéro émission !

L’Allemagne a réussi à convaincre la commission de Bruxelles qu’elle pouvait développer des centrales à gaz zéro émission. L’objectif pour l’Allemagne est d’obtenir plus facilement des crédits pour le financement. En réalité, ces centrales seront classiquement développées à partir du gaz et éventuellement le moment venu par de l’hydrogène dit vert. D’une certaine manière, c’est une compensation donnée à l’Allemagne par rapport à la France qui elle va être autorisée à développer le nucléaire dans des conditions intéressantes

Par contre, les centrales à gaz zéro émission sont une illusion. D’abord la technologie à l’hydrogène est encore loin d’être au point. En réalité, l’Allemagne va s’appuyer comme d’habitude sur le gaz en agitant la perspective de l’hydrogène vert. L’Allemagne a besoin de ces centrales à gaz compte tenu de l’insuffisance et de l’intermittence de l’électricité fournie par les éoliennes et le solaire.

Évidemment gouvernement allemand a salué des « progrès » dans les discussions avec la Commission européenne sur les aides publiques que Berlin veut consacrer à la construction de nouvelles centrales à gaz et à hydrogène. Les deux parties se sont accordées sur les conditions-cadre des appels d’offres prévus pour développer ces nouvelles installations, avant une phase de consultation qui aura lieu après l’été.

Le sujet s’avère capital pour l’Allemagne, qui n’a d’autres choix que de s’appuyer sur des centrales thermiques, afin de compenser l’intermittence de l’approvisionnement en énergies solaire et éolienne.

(Crédits : Reuters)
Comme un symbole des choix diamétralement opposés entre Berlin et Paris en termes de mix énergétique. Alors que l’Allemagne fait toujours obstacle au cadre incitatif voulu par la France pour financer ses réacteurs nucléaires, suscitant de vives tensions entre les deux pays, celle-ci pousse, dans le même temps, pour obtenir l’autorisation de subventionner de nouvelles centrales à gaz sur son territoire… au nom de la lutte contre le dérèglement climatique.

Lire aussi
« Le Chili peut produire l’hydrogène vert le moins cher du monde » (Nicolás Grau, ministre chilien de l’Economie)

L’idée peut paraître saugrenue. En effet, elles émettent beaucoup plus de CO2 que les centrales atomiques. Mais si l’on en croit la coalition gouvernementale (SPD, FDP et Verts), ces nouvelles installations fonctionneront bientôt à partir d’hydrogène, issu lui-même d’électricité décarboné, en lieu et place du gaz fossile.

Et force est de constater que l’argumentaire commence à convaincre la Commission européenne. Si cette dernière n’a pas encore donné son feu vert définitif, le ministre allemand de l’Economie et du climat, Robert Habeck, a salué, mardi 1er août, « d’importants progrès » dans les discussions. Malgré des négociations « intenses », il a ainsi assuré qu’un accord avait été trouvé sur le cadre juridique des appels d’offres prévus pour les nouvelles infrastructures, afin de se conformer à la législation européenne sur les aides d’État. Un « pas décisif » pour Berlin, qui espère intégrer les subventions pour les futures centrales dans le cadre des projets de décarbonation de l’Union. Ce qui garantirait une approbation plus rapide et un montant d’aide plus important.

« Il y a toujours des phases où le vent et le soleil ne suffisent pas »
Il faut dire que le sujet s’avère capital pour l’Allemagne, confrontée à une équation quasiment impossible : sans le nucléaire, définitivement arrêté depuis l’année dernière, et le charbon, dont elle a toutes les peines du monde à se défaire, celle-ci aura besoin d’un socle de moyens de production pilotable. C’est-à-dire sans variations imprévisibles de l’offre, afin de pallier l’intermittence de l’approvisionnement en énergies solaire et éolienne. « Il y a toujours des phases où le vent et le soleil ne suffisent pas », a ainsi justifié Robert Habeck mardi. En allemand, le terme « Dunkelflaute » (marasme sombre), qui qualifie ces périodes de creux de la production d’origine renouvelable, a d’ailleurs fait son entrée dans le langage courant.

C’est à ces moments-là que les fameuses centrales thermiques devront donc intervenir. L’idée : maintenir à flot une industrie extrêmement gourmande en énergie, alors que « la sécurité de l’approvisionnement sera toujours la priorité absolue », a rappelé Robert Habeck.

Cependant, celles-ci fonctionneront en base, c’est-à-dire « quelques heures dans l’année » seulement, assure le gouvernement. Elles seront donc appelées lors des moments critiques sur le réseau, correspondant à une pointe de la demande et un déficit de la production. C’est d’ailleurs pour cette raison que Berlin entend les subventionner : le fait de ne tourner que de manière sporadique affectera leur rentabilité.

Surtout, ces centrales devront être « hydrogen ready », c’est-à-dire prêtes pour carburer à l’hydrogène plutôt qu’au gaz naturel, afin d’être « climatiquement neutres ».

« La conversion et la décarbonation du parc de centrales électriques fossiles, c’est la prochaine étape importante », a ainsi souligné Robert Habeck.

30 gigawatts de centrales mis en appel d’offres dès l’an prochain
La Commission européenne a néanmoins d’ores et déjà posé des « garde-fous » : d’abord, une partie des centrales en question devront fonctionner directement à l’hydrogène, sans passer par la case fossile. Ainsi, il a été convenu que l’Allemagne organisera un appel d’offres pour 8,8 gigawatts (GW) de nouvelles centrales qui tourneront d’office à l’hydrogène.

En revanche, jusqu’à 15 GW de capacités supplémentaires appelées fonctionneront initialement au gaz naturel, avant d’être connectées au réseau d’hydrogène « d’ici à 2035 ». Mardi, Robert Habeck a précisé que le processus d’appel d’offres pour 10 GW de ces centrales au gaz et à l’hydrogène aura lieu d’ici 2026. Le gouvernement évaluera ensuite le processus avant d’adjuger les 5 GW restants.

Lire aussi
Climat : le faux-semblant du modèle énergétique allemand

En outre, le gouvernement n’écarte pas la nécessité de centrales électriques au biométhane et à la biomasse. À partir de l’année prochaine, un total de 30 GW de nouvelle capacité de centrale électrique supplémentaire devrait ainsi être mis en appel d’offres.

Concertation après la trêve estivale
Il n’empêche, la partie n’est pas encore remportée pour l’Allemagne. En effet, la Commission européenne reste frileuse à l’idée d’intégrer les subventions pour ces centrales dans le cadre des projets de décarbonation de l’UE, selon le Spiegel. Et pour cause, la construction de nouvelles centrales électriques basées sur la combustion de gaz naturel peut difficilement être classée parmi les technologies permettant une élimination progressive des énergies fossiles. Par conséquent, seule la partie hydrogène respectueuse du climat pourrait être subventionnée, ce qui réduirait considérablement le montant des aides.

Cependant, rien n’est encore arrêté : une phase de concertation débutera à la fin de l’été, lors de laquelle la procédure formelle d’aide d’État auprès de la Commission européenne sera poursuivie, a précisé mardi le gouvernement allemand.

Rendement faible
Une autre question reste en suspens : comment produire tout l’hydrogène nécessaire, alors qu’il est déjà largement convoité pour d’autres usages, comme les transports ou l’industrie ? « Des investissements importants doivent être réalisés dans la production, le transport et le stockage de l’hydrogène et de ses infrastructures », concède le gouvernement dans un communiqué de presse publié mardi.

Pour rappel, cette molécule est aujourd’hui « fabriquée » à partir de gaz fossile, par vaporeformage du méthane. Pour être décarbonée, celle-ci devrait être issue d’un procédé d’électrolyse consistant à décomposer l’eau grâce à un courant électrique. Mobiliser ensuite cet hydrogène dans une centrale à gaz consisterait donc à générer de l’électricité, afin de mettre au point du gaz… pour produire de l’électricité. Par conséquent, le rendement ne dépasserait pas 30%, dans le meilleur des cas.

A ces 70% de perte d’électricité s’ajouterait le coût élevé des infrastructures d’électrolyse et de stockage. « Et pour ces dernières, la démonstration de faisabilité à grande échelle est encore en attente », expliquait, il y a quelques mois, à La Tribune Maxence Cordiez, ingénieur dans le secteur de l’énergie. Le gestionnaire du réseau électrique français, RTE, a d’ailleurs étudié cette piste dans ses fameux scénarios de décarbonation du mix électrique de l’Hexagone, notamment dans la trajectoire 100% renouvelable. Résultat : celle-ci est « soumise à des incertitudes technologiques [...] et surtout industrielles », pointe l’organisme.

Diplomatie de l’hydrogène avec les pays du Sud
Surtout, l’Allemagne ne disposera jamais de suffisamment d’électricité bas carbone pour produire l’hydrogène nécessaire – à moins, évidemment, de recourir au gaz fossile, ce qui n’aurait pas de sens d’un point de vue économique et climatique. Le gouvernement ne s’en cache d’ailleurs pas : l’objectif de production domestique d’hydrogène « renouvelable » s’élève pour l’heure à 14 térawattheures (TWh) seulement, pour une consommation estimée autour de 100 TWh en 2030 !

Pour le reste, le pays tente de tisser une véritable diplomatie de l’hydrogène, notamment avec les pays du Sud. L’Allemagne a mis en place en 2021 un instrument ambitieux pour financer le développement de projets en dehors de l’Union européenne, baptisé H2Global. Celui-ci s’étendra d’ailleurs à tous les Etats membres volontaires, a annoncé début juin la Commission européenne. Une manière, là encore, d’approuver la stratégie de Berlin.

Lire aussi
L’UE compte subventionner la production d’hydrogène… à l’étranger
Marine Godelier
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Covid France 9 juin 2023 : 2603 cas supplémentaires et zéro mort

Covid France 9 juin 2023 : 2603 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre jeudi 8 juin 2023 :2603 cas supplémentaires et zéro mort soit depuis le début de la pandémie 167.424 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.732 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,88 le taux d’incidence à 30,67 et la tension hospitalière à 11,7 %.

La France compte actuellement 10.102 (-181) personnes hospitalisées et 591 (-4) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.359 (+6) hospitalisées, 281 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 365 (-7) hospitalisés, 24 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 724 (0) hospitalisés, 30 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 665 (0) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 594 (-9) hospitalisé, 30 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 401 (+3) hospitalisés, 16 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 433 (-2) hospitalisés, 7 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.064 (-3) hospitalisés, 71 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 99 (+4) hospitalisés, 5 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 477 (-161) hospitalisés, , 27 (-4) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 510 (-12) hospitalisés, 29 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 179 (-2) hospitalisés, 13 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 6 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro mort en 24h

Covid France 6 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro mort en 24h

On enregistre le 5 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro morts en 24h soit depuis le début de la pandémie 167.373 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.681 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 26,96 et la tension hospitalière à 12,0 %.

La France compte actuellement 10.376 (-71) personnes hospitalisées et 606 (-11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.376 (-14) hospitalisées, 285 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 390 (-7) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Hauts de France : 738 (-18) hospitalisés, 28 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 683 (-1) hospitalisés, 46 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 619 (-5) hospitalisé, 33 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 394 (+7) hospitalisés, 18 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 436 (-21) hospitalisés, 8 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.061 (-7) hospitalisés, 74 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 102 (+2) hospitalisés, 4 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 644 (-4) hospitalisés, , 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 521 (-1) hospitalisés, 30 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 188 (-9) hospitalisés, 14 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h

COVID FRANCE 2 JUIN 2023: 3.735 cas supplémentaires et zéro mort

COVID FRANCE 2 JUIN 2023: 3.735 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre ce jeudi 1er juin 2023 : 3.735 cas supplémentaires et zéro mort Soit depuis le début de la pandémie 167.311 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.619 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 28,44 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h et zéro mort
CORONAVIRUS EN FRANCE CE JEUDI 1ER JUIN 2023 : 0 MORTS DU COVID ET C
Coronavirus en France : 242 morts en 24h
Par La rédaction · Publié le 1er juin 2023 à 18h
Découvrez les derniers chiffres concernant l’épidémie de covid-19 en France. D’après le dernier bilan de Santé Publique France, la France fait état de 0 morts supplémentaires au total. On recense ce jeudi 1er juin 2023, 167.311 morts au total et +3.735 nouveaux cas confirmés en 24h.
En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 114.667 cas confirmés soit +3.735 depuis le dernier bilan.

On recense ce jeudi 1er juin 2023 : 167.311 morts au total, 0 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.619 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 28,44 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Les indicateurs liés à la pandémie de COVID-19 mentionnés ci-dessous sont fournis par Santé publique France et mis à jour automatiquement sur cet article via les bases de données de Géodes et data.gouv.fr exclusivement les jours ouvrables.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Covid France le 1er juin 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

Covid France le 1er juin 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort


On enregistre mercredi 31 mai 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort soit au total depuis le début de la pandémie 167.311 morts au total.

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 36,28 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Alcool au volant : vers la tolérance zéro en France

Alcool au volant : vers la tolérance zéro en France


La présidente de l’Assemblée nationale s’est dite favorable au « zéro alcool » au volant, citant l’exemple du Japon. Ces propos interviennent après la mort de trois policiers dans un accident de voiture sous l’emprise de l’alcool et de la drogue.
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La présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet rprône des mesures drastiques. Interrogée jeudi sur Sud Radio, la présidente de l’Assemblée nationale s’est dite favorable à une interdiction totale de l’alcool au volant.

Pour appuyer son propos, la députée Renaissance des Yvelines s’est appuyée sur l’exemple du Japon, qui applique une tolérance zéro à l’égard de l’alcool pour les conducteurs.

« J’ai vécu dans un pays, c’était le Japon, où c’était zéro alcool au volant. C’était pas 0,1 gramme, 0,2 gramme, mais zéro. Vous buvez un verre, vous ne conduisez pas. Je pense que quand on est au volant d’une voiture et qu’on est soit alcoolisé, soit sous l’emprise de stupéfiants, on est dangereux parce que la voiture devient une arme », a-t-elle expliqué.

Covid France 25 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort

Covid France 25 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre mercredi 24 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort soit au total depuis le début de la pandémie 167.207 morts.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.515 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 30,58 et la tension hospitalière à 12,4 %.

La France compte actuellement 10.868 (-77) personnes hospitalisées et 629 (-3) malades en réanimation.

Les indicateurs liés à la pandémie de COVID-19 mentionnés ci-dessous sont fournis par Santé publique France et mis à jour automatiquement sur cet article via les bases de données de Géodes et data.gouv.fr exclusivement les jours ouvrables.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 4.446 (+5) hospitalisées, 286 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 425 (-13) hospitalisés, 26 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Hauts de France : 770 (-9) hospitalisés, 31 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 766 (-9) hospitalisés, 52 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 657 (-5) hospitalisé, 38 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 383 (-9) hospitalisés, 19 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 486 (+2) hospitalisés, 10 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.094 (-15) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 126 (-10) hospitalisés, 5 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Occitanie: 672 (+1) hospitalisés, , 39 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 543 (-6) hospitalisés, 25 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 286 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h

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