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Sondage Présidentielle : 21 % souhaitent la victoire de Le Pen, 8 % celle de Zemmour

 

Sondage Présidentielle : 21 % souhaitent la victoire de Le Pen, 8 % celle de Zemmour

D’après le sondage Kantar Public pour franceinfo et « Le Monde », la candidate du RN est donc perçue comme moins extrême que l’ancien journaliste. Le nombre de Français qui souhaitent la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle est limité (21 %) mais nettement supérieur à la proportion qui exprime le même souhait s’agissant du polémiste (8 %). Par ailleurs, 29 % des Français jugent probable que Marine Le Pen soit élue présidente de la République, alors que 10 % font le même pronostic pour Éric Zemmour.

La moitié des Français (50 %) considèrent la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen comme « un danger pour la démocratie », contre 62 % pour le candidat de « Reconquête! » Éric Zemmour, selon le baromètre annuel de l’image du Rassemblement national réalisé par Kantar Public pour franceinfo et Le Monde, publié lundi 17 janvier.

À moins de trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, 40 % des Français, soit 9 points de moins qu’en février 2019, considèrent Marine Le Pen comme la représentante d’une « extrême droite nationaliste et xénophobe », alors qu’ils sont 64 % des Français à considérer Éric Zemmour comme tel.

Sur  les idées politiques, la part de Français qui estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » (47 %, +1 point depuis mai 2021) ou « qu’on ne se sent plus vraiment chez soi en France » (39 %, -1 point depuis mai 2021) restent stables et inférieurs aux niveaux observés dans le passé. La présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, défendue par Marine Le Pen dans cette campagne, suscite un certain intérêt (53 % sont d’accord), mais la suppression de l’aide médicale d’Etat (32 %) ou la suppression du droit du sol (30 %) convainquent beaucoup moins.

 

Ce sondage a été réalisé en face-à-face, entre le 5 et le 11 janvier, au domicile de 1 016 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur est de 3,1 %.

« Mercato » politique 2022: Guillaume Peltier muté chez Zemmour

« Mercato » politique  2022: Guillaume Peltier muté chez Zemmour

 

Comme football le mercato politique est ouvert avec des mutations de certains responsables. Le dernier en date concerne Guillaume Peltier un habitué des changements de maillots puisqu’il aura été responsable au Front National, puis au MNR mouvement de Maigret puis au MPF mouvement de de Villiers en passant par l’UMP, puis les républicains et nombres de micros partis.

 

Bref l’archétype du mercenaire politique de droite ( il en existe aussi à gauche) qui certes n’aura pas réussi dans les affaires mais qui se sera fait une place en politique depuis maintenant une vingtaine d’années.

 

Et pour être élu ce responsable issu de la région parisienne a labouré le terrain des ploucs : en Touraine puis dans le Loir-et-Cher.

 

 Dernièrement il avait été exclu des organes dirigeants des républicains pour avoir signalé sa proximité avec Robert Ménard le maire de Béziers un autre itinérant de la politique passé lui de l’extrême gauche à l’extrême droite. Et récemment selon les sondages de Le Pen à Zemmour et réciproquement

Zemmour vise surtout la bataille culturelle

Zemmour vise surtout  la bataille culturelle

Le polémiste, candidat à l’élection présidentielle, est particulièrement dangereux, estime l’historien Laurent Joly, car, en lui, l’extrême droite a trouvé pour l’incarner une figure qui est à la fois un tribun, un démagogue et un doctrinaire.( Le Monde)

 

Laurent Joly est historien, directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Il a publié une dizaine d’ouvrages sur Vichy, l’extrême droite et l’antisémitisme en France, dont une synthèse qui a fait date : L’Etat contre les juifs. Vichy, les nazis et la persécution antisémite (Grasset, 2018). Dans son dernier livre, La Falsification de l’histoire : Eric Zemmour, l’extrême droite, Vichy et les juifs (Grasset, 140 pages, 12 euros), il montre comment le candidat polémiste construit, dans la plus pure tradition de l’extrême droite française depuis plus d’un siècle, un projet politique de persécution des étrangers et de suspension des libertés, quitte à en passer par une révision mensongère de l’histoire de Vichy.

Vous notez, dès le début de votre livre, qu’« Eric Zemmour n’a rien inventé », alors que son discours est perçu, par ses adversaires comme par ses partisans, comme étant en rupture radicale avec le discours politique traditionnel. Que voulez-vous dire ?

Qu’Eric Zemmour reprend le flambeau d’une vieille tradition de l’extrême droite française, née au tournant du XXe siècle de la convergence de deux tendances. D’une part, celle, remontant à la contre-révolution royaliste, du rejet de la République, de ses institutions et de ses valeurs – l’égalité, les droits de l’homme, l’individualisme –, et, d’autre part, celle du « nationalisme ethnique », dans le sillage de l’affaire Dreyfus. Le terme apparaît pour la première fois en 1910 sous la plume du journaliste Henri Clouard (1889-1974), un disciple de Maurice Barrès (1862-1923) et Charles Maurras (1868-1952) [deux figures du nationalisme français] : c’est l’idée que l’appartenance à la nation est fondée sur des déterminismes raciaux, ethniques, culturels.

On retrouve les mêmes thèmes, les mêmes termes, de façon parfois étonnante. Cela vaut la peine de citer Barrès, qui écrivait en 1900 [dans Le Journal: « Avec une apparence de paix, la France est en guerre civile (…). L’abaissement de notre natalité, l’épuisement de notre énergie (…) déterminent l’envahissement de notre territoire et de notre sang par des éléments étrangers qui aspirent à soumettre les éléments nationaux (…). Aujourd’hui, parmi nous, se sont glissés de nouveaux Français que nous n’avons pas la force d’assimiler (…) et qui veulent nous imposer leur façon de sentir. Ce faisant, ils croient nous civiliser ; ils contredisent notre civilisation propre. Le triomphe de leur manière de voir coïnciderait avec la ruine réelle de notre patrie. » A l’époque, ces « nouveaux Français » sont les juifs ; aujourd’hui, ce sont les musulmans…

Zemmour ,Le Pen, Mélenchon contre l’Europe mais pour l’euro !

Zemmour ,Le Pen, Mélenchon contre l’Europe mais pour l’euro !

 

 Il y a évidemment quelque chose de paradoxal à entendre les critiques acerbes de Zemmour, Le Pen et de Mélenchon qui n’ont pas de mots assez durs pour condamner l’Europe. Le seul problème et pas des moindres c’est qu’aucun n(ose maintenant s’attaquer et même parler de la monnaie unique qui constitue pourtant l’axe central de la construction européenne. Il est vrai qu’en 2017 l’attaque frontale contre l’euro n’avait pas réussi politiquement et pour cause la majorité des Français veulent conserver cette unique monnaie unique qui nous garantit contre les dévaluations successives enregistrées précédemment le franc.

Certes l’Europe n’est pas sans défauts elle souffre en particulier justement d’une insuffisance de contenu politique dans nombre de secteurs régaliens. D’une manière générale, elle se limite trop aux dimensions économiques et financières. La protection de son économie est aussi insuffisante en particulier face à la pénétration chinoise.

La multiplication des discours eurosceptiques aurait pu en faire douter, mais la cote d’amour de l’euro est toujours aussi forte. Selon un baromètre annuel de la Commission européenne,auprès d’un échantillon représentatif de 17.500 citoyens des 19 pays de la zone euro, deux tiers des sondés (64 %) jugent que la monnaie unique est « une bonne chose » pour leur pays. Un niveau équivalent au sommet déjà atteint l’an passé. Les avis négatifs, avec seulement un sondé sur quatre jugeant que l’euro est une « mauvaise chose », atteignent à l’opposé un point bas historique.

Sur fond de Brexit ou encore de crise avec l’Italie, ce sondage vient ainsi confirmer une forme de résurgence du sentiment européen face aux difficultés qui fragilisent l’UE. Il fait écho à un autre baromètre de la Commission, qui notait en mai dernier que 67 % des citoyens européens pensent que leur pays tire profit de l’appartenance à l’UE, un autre record historique.

En France, ce taux atteint 59 % mais 29 % des sondés sont encore opposés à la monnaie unique et commune.Il est vrai que la culture économique et financière de la France n’atteint pas les hauts sommets parmi les pays européens. Le cas de l’Italie est intéressant à l’aune de ses rebondissements politiques. En un an, à rebours de la bascule d’un gouvernement europhile à un gouvernement eurosceptique, le soutien à l’euro y a bondi de 12 points pour redevenir majoritaire (57 %). Globalement, l’étude relève que le soutien à l’euro est plus fort chez les jeunes, chez les plus qualifiés et chez les personnes en emploi.

 

Sondage présidentielle : Pécresse devant Le Pen et Zemmour

Sondage présidentielle : Pécresse devant Le Pen et Zemmour

D’après un sondage IPSOS pour le Monde réalisé du 7 au 13 décembre Valérie Pécresse  avec 17 %passe devant Marine Le Pen et Eric Zemmour, tous deux à 14,5%. Plus loin, l’écologiste Yannick Jadot et le LFI Jean-Luc Mélenchon sont également au coude à coude à 8,5% dans cette troisième étude mensuelle. Dans le détail, la candidate LR gagne 1,5 point aux dépens d’Emmanuel Macron et d’Eric Zemmour, et prend un point chez Marine Le Pen et même un demi-point à gauche, précise l’étude.

Elle confirme également que de nombreuses incertitudes persistent à moins de quatre mois du scrutin du 10 et 24 avril. L’abstention reste ainsi à un niveau très élevé, avec 61% des personnes interrogées qui se disent certaines d’aller voter en avril, soit 9 points de moins qu’en décembre 2016. Le sondage démontre aussi que près d’un tiers des électeurs (30%) ont changé d’avis au cours des deux derniers mois, renforçant la volatilité à l’approche du scrutin, 47% des personnes interrogées estimant que leur choix peut encore changer.

 

Zemmour, symbole de notre impuissance

 Zemmour, symbole de notre impuissance 

 

Au-delà de l’accablement que constitue la candidature du polémiste d’extrême droite, celle-ci nous oblige, estime le philosophe Adbennour Bidar, dans une tribune au « Monde », à sortir de l’impuissance, à agir et à rassembler contre ce qui menace la démocratie : la tentation de la haine.

 

Tribune.

La candidature d’Eric Zemmour à l’élection présidentielle est une mauvaise nouvelle pour notre pays. Elle pourrait seulement nous accabler, nous tous qui tenons à une France fraternelle, mais en réalité elle nous convoque. Elle fait devoir à tous les humanistes et tous les démocrates de notre pays de se lever et de se rassembler contre ce qui menace là, je veux dire la tentation de la haine.

Non, Eric Zemmour n’est pas « un candidat comme un autre », il est la trahison de tous nos idéaux fondateurs autant qu’une injure à la France d’aujourd’hui. La trahison de notre vocation de pays d’accueil, non pas de toute la misère du monde mais de toutes celles et ceux qui sont venus vers nous parce qu’ils ont fui la guerre, les massacres, la misère économique, et auxquels notre destin, notre grandeur ont toujours été d’ouvrir les bras pour les accueillir dans notre peuple qui, je le rappelle, n’a jamais été un peuple de sang mais toujours un peuple de valeurs partagées, ce peuple universel de la liberté, de l’égalité, de la fraternité.

Notre peuple d’aujourd’hui, si multiculturel, si multiethnique, ne signe pas ainsi, monsieur Zemmour, la mort de la France mais tout au contraire un nouvel accomplissement de son destin à réunir des femmes et des hommes de toutes origines, couleurs, religions dans la fraternité des mêmes droits et devoirs. Et si nous n’y réussissons pas, s’il y a en France aujourd’hui tant de violences, de désordres, d’insécurités, ce n’est pas qu’il y a trop d’étrangers ou de musulmans, c’est que nous, Français, ne sommes plus à la hauteur de nous-mêmes ! C’est que nous, Français, ne savons ou ne voulons pas voir toutes et tous nos concitoyens musulmans qui font chaque jour la preuve d’une parfaite participation à notre vie nationale sans renier leur islam mais en démontrant par cet exemple que non, islam n’est pas islamisme ! C’est que nous, Français, ne savons plus faire de la promesse républicaine le bénéfice de toutes et de tous, sans privilèges ni discriminations ! C’est que nous, Français, ne savons plus transmettre nos valeurs ni faire d’elles une réalité vivante, sensible par toutes et tous comme un bien commun tangible, concret, qui fait aimer la France ! C’est que nous, Français, ne savons plus vaincre la pauvreté, le déclassement, ni la perte d’identité ou encore la séduction exercée par l’idéologie islamiste, parce que nous ne sommes plus du tout assez forts, assez dotés de puissance vitale et d’énergie spirituelle !

Le CSA complice de Zemmour sur Cnews

 Le CSA complice de  Zemmour sur Cnews

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a permis à CNews de devenir une chaîne d’opinion en laissant la télévision de Vincent Bolloré faire fi de toutes les conventions de la TNT, déplore Joseph Daniel, ancien membre de l’instance de contrôle des médias, dans une tribune au « Monde »

 

Tribune.

 

Le 8 septembre, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a demandé aux médias audiovisuels de décompter les interventions d’Eric Zemmour. L’intéressé, qui – vieille tactique de l’extrême droite – adore se poser en victime, avait écrit en réponse : « Censure : le CSA prend désormais le relais des juges. » Il était pourtant passé depuis longtemps du rôle de chroniqueur à celui d’acteur du débat politique.

Le CSA avait déjà, en mars, condamné la chaîne CNews à 200 000 euros d’amende après que le polémiste a [en septembre 2020] fulminé à l’antenne contre les mineurs étrangers : « Ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c’est tout ce qu’ils sont. Il faut les renvoyer. » Propos, écrit à juste titre le CSA, « de nature à inciter à la haine envers les mineurs étrangers isolés, et [qui] ont véhiculé de nombreux stéréotypes particulièrement infamants à leur égard, de nature à encourager des comportements discriminatoires ».

Parce qu’il a sanctionné certains des propos les plus intolérables du polémiste, doit-on dire : « bravo le CSA, courageux et lucide rempart du pluralisme » ? Il porte, hélas, une lourde responsabilité dans le processus qui a porté le phénomène Zemmour. Alors que la chaîne de Vincent Bolloré subvertissait mois après mois le cadre juridique dans lequel elle était autorisée à exercer, le Conseil semble avoir préféré regarder ailleurs, ou avoir baissé les bras devant une dérive qu’il ne savait comment éviter : la transformation d’une chaîne d’information en continu en une chaîne d’opinion. C’est-à-dire une chaîne ne se contentant pas de rendre compte du débat politique ou de l’organiser, mais y participant en tant qu’acteur à part entière.

Un point d’histoire : le 23 octobre 2002, à la suite d’examens minutieux des candidatures et d’auditions publiques, le CSA – dont j’étais membre à l’époque – a autorisé trois chaînes d’information à être distribuées sur la télévision numérique terrestre (TNT) : LCI (groupe TF1), BFM-TV (groupe NextRadioTV) et i-Télé, devenue CNews (groupe Canal+).

Parce qu’il s’agissait de ressources hertziennes rares (contrairement à celles du câble, du satellite ou des radios), ce choix était forcément très limité, ce qui impliquait d’autant plus la neutralité politique des chaînes retenues. En en autorisant trois, on pouvait concilier le pluralisme interne à chaque chaîne – assuré par les règles auxquelles elle s’est engagée – et le pluralisme externe, avec la spécificité des différentes équipes et de leurs formules éditoriales. Par exemple, telle chaîne pouvait mettre plus l’accent sur les analyses et débats en plateau, telle autre sur les reportages de terrain, beaucoup plus coûteux. Mais il s’est toujours agi d’autoriser des chaînes d’information continue. Rien, dans les conventions conclues avec i-Télé devenue CNews, n’autorisait à faire dériver une chaîne d’information vers une chaîne d’opinion. Donc à installer, sur les fréquences rares de la TNT, reçues gratuitement par tous les foyers, l’équivalent d’une chaîne TV-Valeurs actuelles ou TV-Figaro, pas plus que TV-L’Obs ou TV-L’Humanité.

POLITIQUE- Mercato amoureux : de Villiers passe de Macron à Zemmour

POLITIQUE- Mercato amoureux :  de Villiers passe de Macron à Zemmour

Quand  Macron est parvenu au pouvoir de Villiers n’a pas eu de mots assez aimables pour souligner les grandes qualités du président de La république. De Villiers a même laissé entendre qu’il était un des rares à chuchoter à l’oreille du chef de l’État et que ce dernier l’écoutait. Mais progressivement la liaison amoureuse a eu tendance à s’affaiblir en même temps que l’échec de la politique de la majorité. Du coup, de Villiers vient de trouver les mêmes qualités chez Zemmour et lui apporte son soutien considérant sa liaison avec Macron comme une erreur de post jeunesse;  un transfert politique qui ne changera sans doute pas grand-chose dans les équilibres car il y a longtemps que Villiers ne représente rien 

Notons quand même que de Villiers a attendu que le meeting de Zemmour soit un succès de participation avant d’apporter son soutien officiel à l’intéressé

Alors que l’ancien député européen et fondateur du Puy du Fou ne s’était pas rendu au premier meeting d’Éric Zemmour, il l’accompagne ce samedi en Arménie et lui manifeste un ferme soutien.

Philippe de Villiers clarifie ses prises de position. L’ancien député européen a ostensiblement affiché son soutien à Éric Zemmour ce samedi. Les deux hommes se sont retrouvés à l’aéroport Charles de Gaulle, échangeant sourires complices et accolades sous l’oeil attentif des caméras.

Le fondateur du Puy-du-Fou ne s’était pas rendu au premier meeting du candidat d’extrême droite, le 5 décembre dernier, une absence remarquée alors que l’ancien polémiste peine à rassembler des figures connues autour de sa candidature. « Ceux qui ont cru qu’il y avait, de ma part, un retrait, se sont trompés », rétorque Philippe de Villiers.

« Plus je regarde Éric, plus je me dis: ce qu’il défend, c’est ce pourquoi je vis, c’est ce pourquoi je souffre. Il défend la civilisation » a-t-il déclaré,

 Le problème c’est que Philippe de Villiers était aussi dithyrambique vis-à-vis de Macron en juin 2018.

 

Macron «Un adolescent qui se cherche» ( Zemmour)

Macron «Un adolescent qui se cherche» ( Zemmour)

 

 

 

Après ces remarques très acerbes sur le président de la république, Zemmour réitère et déclare «Emmanuel Macron, c’est exactement ce que j’ai voulu dire. Il est le grand vide. C’est un adolescent qui se cherche, on a l’impression d’un type qui n’est pas fini, on a l’impression de quelqu’un qui n’a les idées claires sur rien».

 Une déclaration dans la ligne de ce qu’il a déclaré lors de son premier meeting à Villepinte «La personne, Emmanuel Macron, ne nous intéresse pas, parce qu’elle est fondamentalement inintéressante. Trouvez-moi un seul Français dans le pays qui puisse expliquer la pensée d’Emmanuel Macron. Il n’y en a aucun, pas même lui. Personne ne sait qui il est, parce qu’il n’est personne». En réponse ,le porte-parole du gouvernement évoquele manque de sang-froid d’Éric Zemmour, qui se présente comme «quelqu’un qui dit que la France doit être maître de son destin, mais qui a parfois du mal à être maître de lui-même», en rappelant la séquence du doigt d’honneur du candidat, lors d’un déplacement chahuté à Marseille.

Présidentielles- «Les contradictions de Zemmour».

Présidentielles- «Les  contradictions de  Zemmour».

Par Laurent Fary dans l’Opinion 

«En convoquant jusqu’à la caricature l’Appel du 18 juin, Eric Zemmour sera-t-il parvenu à capter l’autorité du général de Gaulle ?»

 

Eric Zemmour est candidat à l’élection présidentielle. L’objet audiovisuel qu’il a publié sur les réseaux sociaux pour officialiser ce dont plus personne ne doutait ne révèle aucune surprise sur le fond. Les fidèles du polémiste y retrouveront tous ses thèmes de prédilection, de l’immigration au déclin de la France en passant par la menace islamiste et le « grand remplacement ».

La forme, en revanche, interroge. Qu’un candidat « se réfère à » ou « se réclame de » est classique ; mais qu’il mime – au sens théâtral du terme – la personnalité censée l’inspirer est inédit. En convoquant jusqu’à la caricature l’Appel du 18 juin, sera-t-il parvenu à capter l’autorité du général de Gaulle ? A coup sûr, en tout cas, il aura pris le risque – première contradiction – de réduire ce moment à un simple exercice de com’ déclinant en version vidéo les sujets, les raisonnements et les thèses répétés à l’envi depuis de nombreuses années.

. Etonnant, dans ces conditions, que le même puisse regretter sur TF1 de n’avoir pas été interrogé sur son « projet politique ». Comme si le néo-candidat critiquait déjà son propre mode opératoire…

Invité du 20 Heures, Eric Zemmour a également assuré que ce n’était plus « le journaliste, l’écrivain » qui s’exprimait, mais bel et bien l’aspirant à la fonction suprême. Pourquoi, dans ces conditions, parsemer sa vidéo d’images issues du « tour de France » de promotion de… son livre ? En communication, on parle « d’incongruence ». En politique, c’est une contradiction, la seconde, puisque le candidat n’a d’autres ressources, pour asseoir sa légitimité, que d’appeler à la rescousse l’auteur à succès.

Reste une troisième contradiction. La moins visible mais la plus intéressante, puisqu’elle renvoie à la seule promesse innovante de cette vidéo. Eric Zemmour y dénonce en voix off ces juges qui « substituent leur férule juridique au gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». A l’image, le marteau du magistrat frappe le pupitre au moment du verdict. Ce symbole généralement positif – la justice qui s’accomplit – devient ici emblématique de ce qui frustre. Dès 2018, Eric Zemmour le proclamait : « Toute action politique doit être sous la surveillance du juge. Donc, ça rend impossible l’action politique ». A la fin de cette même vidéo, l’orateur conclut par un vibrant « Vive la République et surtout, vive la France ». Formule étonnante par laquelle la République devient optionnelle…

 L’Etat de droit condamné, la République relativisée, au cœur d’un film totalement singulier dans sa conception. Un nouveau registre annonciateur d’un nouveau régime ? Pour le coup, on aurait aimé que la question lui fût posée, tant la communication fonctionne ici par petites touches « suggestives », contrastant avec le style de celui qui revendique un discours toujours direct.

 

Laurent Fary est conseiller en communication politique, directeur du département des affaires publiques de l’agence Epoka.

Eric Zemmour, un historien qui tord l’histoire au service de ses obsessions

Eric Zemmour, un historien qui tord  l’histoire au service de ses obsessions

 

Le chercheur en relations internationales Benjamin Haddad analyse, dans une tribune au « Monde », la manière dont le candidat d’extrême droite à la présidentielle 2022 envisage la politique étrangère, à la lumière de son ouvrage « Mélancolie française », paru en 2010.

 

Tribune. 

 

Sur quelle lecture de l’histoire de France se fonde la politique étrangère d’Eric Zemmour ? Dans Mélancolie française (Fayard-Denoël), une méditation sur l’histoire diplomatique française parue en 2010, Zemmour dresse un portrait constamment décliniste, et souvent incohérent, de l’histoire de notre pays. Pas de grandeur gaullienne, l’histoire de France de Zemmour est jalonnée d’« échecs » et de « renoncements ». Les dirigeants franhttps://lemonde.sirius.press/articles/3249822/revisionsçais se trompent continuellement de combats, manipulés par leur propre aveuglement et par des dirigeants étrangers perfides, plus intelligents en somme.

Le déclassement n’a pas commencé il y a quarante ans – date à laquelle démarre son Suicide français (Albin Michel, 2014) –, ni en 1940, voire en 1815 ou en 1789. Dans l’œuvre de Zemmour, ce déclassement est inscrit dans l’ADN de notre pays depuis le « désastreux » traité de Verdun de 843, qui a partagé l’éphémère Empire carolingien entre les petits-fils de Charlemagne.

Toute l’histoire de France se résume en un échec : l’ambition frustrée de reconstituer cet empire – « Rome », comme l’écrit Zemmour –, sous l’égide de Paris. Mise en échec par des « Carthage » [l’ennemi héréditaire de l’Empire romain] successives, en particulier les puissances maritimes commerciales – l’Angleterre, puis les Etats-Unis –, la France de Zemmour ne parvient jamais à reconstituer ses frontières naturelles et voit le monde se construire sans elle.

Lire Zemmour, c’est découvrir une obsession pour le déclin qui confine à la haine de soi, y compris lors d’épisodes victorieux de notre histoire. Le traité d’Utrecht de 1713, qui acheva la guerre de Succession d’Espagne et mit fin à l’encerclement Habsbourg de la France entre l’Autriche et l’Espagne, qui menaçait notre pays depuis Charles Quint ? Une aubaine pour l’Angleterre, qui émergera de ces divisions continentales comme la puissance dominante des mers.

La première guerre mondiale ? Une erreur : il eût fallu s’allier avec l’Allemagne contre la véritable ennemie, l’Angleterre.

Ce constat l’amène à des considérations stupéfiantes, comparables à sa réhabilitation de Vichy. Il en vient à regretter la victoire française lors de la première guerre mondiale contre une Allemagne qui aurait pu reconstituer l’unité carolingienne de l’Europe face au libéralisme anglo-saxon : « Notre plus grande “erreur” fut sans doute notre victoire héroïque de la bataille de la Marne. Alors nous aurions économisé un million et demi de vies (…). En cas de défaite française dès 1914, pas de révolution russe, pas de fascisme, pas de nazisme, pas d’holocauste des juifs, pas d’intervention américaine en 1917 ou en 1944. La pax germanica aurait régné sur le continent. » A noter que les interventions américaines sont mises au même rang que le nazisme ou la révolution russe…

Sondage Zemmour : début de campagne ratée pour 70 %

 

Selon une étude Odoxa-Backbone Consulting réalisée pour Le Figaro, 70 % des Français considèrent que le début de campagne de Zemmour est raté.

Le constat est d’ailleurs partagé y compris par les populations électorales ciblées par l’essayiste, que ce soit du côté des sympathisants Les Républicains (67%) ou de ceux du Rassemblement national (53%).

Son constat sur la réalité de la France séduit 4 Français sur 10 et parle particulièrement aux sympathisants LR (68%) et RN (71%). Mais ces derniers demeurent plus partagés sur les idées du candidat : 48% les trouvent bonnes, 51% pensent le contraire. Surtout, ils ne le voient pas à l’Élysée et ne lui reconnaissent pas la stature d’un président de la République – 79% pour les sympathisants LR ; 54% pour les sympathisants RN.

Zemmour ment à propos des juifs

La rhétorique dangereuse de Zemmour

 

Ce n’est pas Pétain qui a sauvé les juifs français, c’est la société française qui a « agi comme un garde-fou », rappelle, dans une tribune au « Monde », l’historien Jacques Semelin, qui compare la rhétorique du candidat d’extrême droite à celles des Serbes nationalistes en Bosnie et des idéologues hutu au Rwanda.

 

Vous vous présentez à la présidence de la République et vous commencez par tromper les Français sur un des points majeurs de l’histoire de France : durant l’Occupation nazie, si beaucoup de juifs n’ont pas été déportés, ce n’est pas grâce à Vichy, mais en dépit de Vichy. Dès 2014, vous vous étiez emparé de cette question jusqu’alors peu travaillée par les historiens : pourquoi une telle proportion de juifs (75 %), et en particulier de juifs français (85 %), ont-ils pu survivre en France ?

Vous qui vous targuez de culture historique, vous ne pouviez pas ignorer ces données, corroborées par plusieurs de mes pairs. Au lieu de cela, vous avez pioché des éléments très contestables chez un auteur peu reconnu par la communauté scientifique, tout en attaquant des historiens aussi rigoureux que Serge Klarsfeld.

Pour faire court, j’évoquerai les exemples du Danemark et de la France : les cas les plus représentatifs de la collaboration d’Etat. Dès 1940, le gouvernement danois, pourtant proche de l’occupant, déclare que Berlin ne peut toucher aux juifs, faisant valoir que ceux-ci font partie intégrante de la communauté nationale. Copenhague s’en tiendra à cette position qui rendra possible le sauvetage des juifs de ce pays.

Pétain, tout au contraire, publie, en 1940 puis en 1941, un premier puis un second statut des juifs, qui les met au ban de la société : il en dénaturalise plusieurs milliers et rend légal l’internement des juifs étrangers dans des camps. Tout est à l’avenant jusqu’à ce que, par étapes successives, le régime en vienne à arrêter des juifs français pour les livrer aux nazis.

Il est vrai que Vichy a d’abord visé en priorité les juifs étrangers, comme l’atteste la tragédie du Vél’d’Hiv. De concert avec l’occupant, les policiers français ont pour mission d’en arrêter au moins 27 000, mais ils en capturent exactement 12 884. Ce sont bien entendu 12 884 de trop, mais que s’est-il passé ? Paris a connu un mouvement de solidarité spontanée envers ces juifs, pour l’essentiel étrangers, grâce à des fuites en provenance de la Préfecture de police. Des milliers d’entre eux ont réussi à échapper aux mailles du filet avec la complicité d’une population choquée qu’on arrête femmes, enfants et personnes âgées. Cette aide est d’autant plus remarquable que la population était traversée par des préjugés xénophobes.

Ce soutien aux juifs étrangers s’exprime à nouveau en zone libre quelques semaines plus tard quand plusieurs hauts prélats catholiques élèvent des protestations, dont la plus connue est celle de l’archevêque de Toulouse, Jules Saliège. Le 23 août 1942, les églises de ce diocèse résonnent de son cri : « Les juifs sont des hommes, les juifs sont des femmes, les étrangers sont des hommes, les étrangères sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux. » Vous oubliez d’en parler, M. Zemmour, alors que ces mots sont l’honneur de la France au pire moment : celui du génocide.

« JE N’AIME PAS TAPER SUR DES GENS DÉJÀ À TERRE » ( Bayrou à propos de Zemmour)

  »JE N’AIME PAS TAPER SUR DES GENS DÉJÀ À TERRE » ( Bayrou à propos de Zemmour)

Maintenant que Zemmour connaît de grandes difficultés politiques, il est évidemment de bon ton pour la classe politique et les journalistes de frapper l’homme à terre. Certes ces orientations méritent d’être démontées et sa vision contestée même si certains aspects de son constat sont pertinents.

Un jeu dans lequel François Bayrou ne veut pas s’inscrire estimant qu’il n’a pas tapé sur des gens déjà terre.

« C’est plus facile de critiquer les politiques que de s’avancer sur le ring et devenir soi-même un acteur du jeu. Je n’aime pas taper sur les gens qui sont déjà à terre. C’est un moment très difficile pour lui », a estimé le Haut-commissaire au Plan.

 

« Il a choisi des thèmes excessifs et la fébrilité qu’il a montré hier montre qu’il sent lui-même que ces thèmes ne correspondent pas à l’opinion. Il va avoir du mal pour les signatures (des maires) », a analysé François Bayrou.

 

 

Interview Zemmour: Bouleau (TF1) inquisiteur avec Zemmour et passe plat avec Macron

Interview Zemmour: Bouleau (TF1) inquisiteur  avec Zemmour et passe plat avec Macron

 

 

 

 

De l’avis  même d’Alain Duhamel ( qui ne passe pas véritablement pour un extrémiste de droite ! ) exprimé sur LCI hier, la tonalité du journaliste Gilles bouleau avait de quoi heurter lors  de l’interview d’Éric Zemmour. Alain Duhamel a rappelé qu’il ne partageait guère les orientations de Zemmour mais il n’a guère apprécié l’agressivité de Gilles Bouleau  d’ordinaire tellement insignifiant sur TF1. Alain Duhamel a considéré que le journaliste s’était trompé de sujet et n’avait pas fait son travail d’interrogation du candidat Zemmour. Gilles  bouleau s’ést surtout concentré sur le livre récent du polémiste. Effectivement on a connu Gilles bouleau beaucoup plus tolérant voir complice comme l’indiquait d’ailleurs le Figaro après l’interview du 14 juillet 2020.  »

 

« Pendant 44 minutes, Gilles Bouleau et Anne-Sophie Lapix ont interrogé Emmanuel Macron sur la situation sanitaire et économique de la France. ….. les premières minutes ont plutôt été calmes voire plates avec des questions quasiment passe-plat du duo de journalistes ». Il faut dire qu’en e la circonstance Anne-Sophie Lapix qu’on a connu plus mordante a aussi utilisé la condescendante brosse à reluire.

Politique-Tous gaullistes: de Zemmour à Hidalgo !

Tous gaullistes: de Zemmour à Hidalgo !

 

La prochaine cérémonie rendant hommage au général De Gaulle verra se réunir à peu près la quasi-totalité du monde politique ,extrême gauche exceptée. De Zemmour à Hidalgo en passant évidemment par les républicains, tous les candidats à l’élection de 2022 seront présents. Aujourd’hui De Gaulle est mis à toutes les sauces et tout le monde s’y réfère ou presque par manque sans doute de repères idéologiques et d’incarnation des valeurs. Même Zemmour sera présent lui qui défend le bilan de Pétain affirmant que ce dernier a sauvé la vie de juifs. Bref on sait que l’histoire sera réécrite chaque jour à la convenance parfois trop souvent de l’instrumentalisation qu’on en souhaite. « Challenges » note le véritable rapt politique du phénomène De Gaulle.

 

« Notre confrère Franz-Olivier Giesbert vient de publier Le sursaut (Gallimard), premier tome brillant d’une trilogie consacrée à l’histoire de la Vème République. Il s’agit d’abord d’une ode au Général de Gaulle. Une fois encore, Giesbert a saisi avant bien d’autres l’air du temps, à nouveau au gaullisme. Puisque « c’était mieux avant », c’était forcément mieux sous la férule du Général, un vrai chef, exclusivement mû par « les intérêts et la grandeur de la France », ce qui laisse entendre que ses successeurs, eux, ne l’étaient pas forcément… Cette façon de raconter l’Histoire politique récente est à la fois simplificatrice et enjolivée. Mais elle n’en est pas moins au cœur de l’actuelle campagne présidentielle. Une campagne où ils sont nombreux à vouloir s’approprier les mannes de de Gaulle. Et parfois cela ressemble à un détournement idéologique, à un rapt politique ». 

Le Pen propose le rassemblement à Zemmour

Le Pen propose le rassemblement à Zemmour

 

 

Marine Le Pen n’a pas fait de cadeau à Zemmour surtout après les incidents de Marseille. Non seulement elle a enfoncé son rival mais d’une certaine manière l’invite à boire le calice jusqu’à la lie en lui proposant le baiser de Judas et le rassemblement.

Pour la cheffe de file du Rassemblement national, Éric Zemmour n’a pas le profil de l’emploi«n’a pas l’air très à l’aise dans cet exercice». Si celui-ci «avait lancé sa candidature sur une promesse qui était celle de pouvoir battre Emmanuel Macron et donc de rassembler plus largement que moi», elle estime que «cette promesse aujourd’hui n’est clairement pas tenue». C’est pourquoi elle appelle le non-candidat à renoncer à sa candidature à la présidentielle. «Il est temps de faire le rassemblement pour pouvoir lancer cette campagne», estime-t-elle.

Elle a ajouté qu’il fallait bien se  »préparer le rassemblement le moment venu, soit avant soit après le premier tour». Un rassemblement qu’elle souhaite d’autant plus que les sondages la placent désormais nettement devant Zemmour,

Pour enfoncer un peu plus Zemmour, Marine Le Pen a évoqué la problématique du nombre de signatures à recueillir pour valider une candidature présidentielle. Marine LE pen  affirme qu’elle dispose d’ores et déjà de 300 signatures ce qui évidemment est loin d’être le cas de Zemmour.

 

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Sondage présidentielles : Le Pen nettement devant Zemmour

Sondage présidentielles   : Le Pen nettement devant Zemmour

Eric Zemmour est seulement  crédité de 12 % des intentions de vote (-1 point) quelque soit le candidat des Républicains, et se voit même devancé d’un point par Xavier Bertrand, selon le sondage PrésiTrack d’OpinionWay pour Les Echos, CNews et Radio Classique, publié jeudi.

 

Marine Le Pen est quant à elle créditée de 19 à 21 % (+1 %) et Emmanuel Macron de 24 à 25 % au premier tour de la présidentielle.

 

Chez les Républicains, Xavier Bertrand obtient 13 %, Valérie Pécresse 11 % et Michel Barnier 9 %, tandis qu’à gauche Jean-Luc Mélenchon est à 9 %, Yannick Jadot à 8 % et Anne Hidalgo à 5/6 %.

 

Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait avec 56 % (-2) contre 44 % (+2) pour Marine Le Pen.

 

Seules 6 % des personnes interrogées estiment qu’Eric Zemmour, qui n’a pas déclaré sa candidature, sera élu président le 24 avril contre 14 % pour la présidente du Rassemblement national (RN) et 43 % pour le président sortant.

A ce stade, 48 % des sondés disent s’intéresser à la campagne tandis que 50 % ne le sont pas encore. Les enjeux de la présidentielle sont le pouvoir d’achat pour 52 % d’entre eux (-2 points), la protection sociale (50 %, +2), puis la sécurité (44 %, +3).

 

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

 

Sondage réalisé du 15 au 17 novembre en ligne, auprès d’un échantillon de 1.454 personnes inscrites sur listes électorales, issu d’un échantillon de 1.521 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur entre 1,1 et 2,6 points.

Sondage 2022 : soudain Zemmour s’écroule !

 Sondage 2022 : soudain Zemmour s’écroule !

 

Il y a encore quelques jours, plusieurs instituts de sondage plaçaient Zemmour devant Le Pen. Mais d’un coup dans le sondage d’Opinion Way  pour les Échos, le polémiste s’écroule. Non seulement ils se retrouve largement derrière Marine Le Pen mais aussi derrière le candidat des républicains.

Même avec la marge d’erreur, Eric Zemmour apparaît surtout très loin de menacer Marine Le Pen, créditée de 19 % à 21 % des voix (en hausse d’un point), et Emmanuel Macron, à 24-25 %. « Sa dynamique est interrompue. C’est un avertissement », analyse Bruno Jeanbart, le vice-président d’OpinionWay. « Il y a une forme de lassitude. Le phénomène Eric Zemmour n’est plus un phénomène. Il ne suffit plus, en soi, à centrer la campagne autour de lui », poursuit-il, jugeant la période « compliquée » pour lui.

Seuls 20 % des Français l’estiment « capable de gouverner le pays de 2022 à 2027 ». Contre 34 % pour Marine Le Pen  .A peine 6 % des personnes interrogées pensent qu’Eric Zemmour sera élu à l’Elysée, quand Marine Le Pen est à 14 % (en hausse de 2 points).

Le problème des sondages est à la fois politique et méthodologique. Politique car ces enquêtes sont commandées par des grands médias détenus par des financiers qui ont intérêt selon les cas à pousser ou au contraire à enfoncer tel ou tel candidat. Le second problème et méthodologique puisqu’en réalité de leur de 50 % de la population n’est pas certaine d’aller voter. Les échantillons ne sont donc pas représentatifs .

Il est probable que dans les semaines et les mois à venir on assistera à de fortes variations des sondages correspondants à la pression de certains intérêts économiques et financiers.

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Tous gaullistes: de Zemmour à Hidalgo !

Tous gaullistes: de Zemmour à Hidalgo !

 

La prochaine cérémonie rendant hommage au général De Gaulle verra se réunir à peu près la quasi-totalité du monde politique ,extrême gauche exceptée. De Zemmour à Hidalgo en passant évidemment par les républicains, tous les candidats à l’élection de 2022 seront présents. Aujourd’hui De Gaulle est mis à toutes les sauces et tout le monde s’y réfère ou presque par manque sans doute de repères idéologiques et d’incarnation des valeurs. Même Zemmour sera présent lui qui défend le bilan de Pétain affirmant que ce dernier a sauvé la vie de juifs. Bref on sait que l’histoire sera réécrite chaque jour à la convenance parfois trop souvent de l’instrumentalisation qu’on en souhaite. « Challenges » note le véritable rapt politique du phénomène De Gaulle.

 

« Notre confrère Franz-Olivier Giesbert vient de publier Le sursaut (Gallimard), premier tome brillant d’une trilogie consacrée à l’histoire de la Vème République. Il s’agit d’abord d’une ode au Général de Gaulle. Une fois encore, Giesbert a saisi avant bien d’autres l’air du temps, à nouveau au gaullisme. Puisque « c’était mieux avant », c’était forcément mieux sous la férule du Général, un vrai chef, exclusivement mû par « les intérêts et la grandeur de la France », ce qui laisse entendre que ses successeurs, eux, ne l’étaient pas forcément… Cette façon de raconter l’Histoire politique récente est à la fois simplificatrice et enjolivée. Mais elle n’en est pas moins au cœur de l’actuelle campagne présidentielle. Une campagne où ils sont nombreux à vouloir s’approprier les mannes de de Gaulle. Et parfois cela ressemble à un détournement idéologique, à un rapt politique ». 

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