Archive pour le Tag 'Zelensky:'

Trump mollement «prêt» pour rencontrer Zelensky et Poutine en Turquie

Trump mollement «prêt» pour rencontrer Zelensky et Poutine en Turquie

La vérité c’est que les pourparlers entre les Russes et les ukrainiens n’avancent guère à Istanbul. Toujours pour faire semblant de s’intéresser au sujet le président américain se dit maintenant prêt à rencontrer Poutine et Zelinski. Poutine qui pour l’instant s’y refuse parle d’autant plus de paix qu’il bombarde les populations civiles en Ukraine et demande même un recul géographique des forces ukrainiennes. Bref le ballet des fausses discussions se déroule et Poutine continuent de poursuivre ses objectifs avec l’aval tacite de Trump

Donald Trump reste «prêt» à se rendre en Turquie pour une rencontre avec l’Ukrainien Volodymyr Zelensky et le Russe Vladimir Poutine, a dit lundi sa porte-parole Karoline Leavitt.

Le président américain «a déjà dit qu’il y était prêt si l’on en arrive là, mais il veut que ces deux dirigeants et les deux parties viennent ensemble autour de la table des négociations», a-t-elle dit à la presse, après que le chef d’État turc Recep Tayyip Erdogan a de nouveau proposé un sommet de cette nature à l’issue d’une réunion entre délégations russe et ukrainienne lundi à Istanbul.

Zelensky atteindra Poutine à Istanbul jeudi

Zelensky atteindra Poutine à Istanbul jeudi

Poutine risque d’être pris au jeu de ses coups tordus en diplomatie. Ainsi pour refuser la proposition de cessez-le-feu des alliés il a sorti de son chapeau une rencontre jeudi entre la Russie et l’Ukraine.

Bien entendu il n’a pas répondu aux propositions des alliés et revient aux éléments de discussion de 2022 qui aboutiraient à la suppression de l’Ukraine.

Pour autant Zelinsky met au défi Poutine d’être présent jeudi à Istanbul
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L’Ukraine et ses principaux alliés européens, de concert avec les États-Unis, ont adressé samedi un ultimatum à la Russie pour accepter un cessez-le-feu «complet et inconditionnel» de 30 jours à partir de lundi, faute de quoi Moscou s’exposerait à de nouvelles «sanctions massives» occidentales.

Le cessez-le-feu de 72 heures décrété par la Russie en Ukraine, que Moscou a violé des centaines de fois selon Kiev, a pris fin samedi soir.

Dimanche soir, Zelensky a exhorté Moscou à accepter une trêve et a affirmé qu’il «attendra» Poutine en Turquie jeudi, à Istanbul.

Ukraine : nouvelle attaque de Trump contre Zelensky

Ukraine : nouvelle attaque de Trump contre Zelensky

Nouvelle attaque verbale de Trtump contre le président ukrainien qui confirme ainsi la complicité du président américain avec Poutine.

D’après la Maison-Blanche, « le président américain veut la paix. (…) Mais il faut que les deux belligérants soient volontaires. Malheureusement le président Zelensky semble prendre la mauvaise direction » notamment à propos de la Crimée.

«Il peut avoir la paix ou il peut se battre encore trois ans avant de perdre tout le pays», a déclaré le président américain à propos de son homologue ukrainien. «Nous sommes très proches d’un accord mais cet homme qui n’a pas les cartes en main doit maintenant conclure».

Donald Trump a dit mercredi penser avoir un «accord avec la Russie» pour mettre fin à la guerre en Ukraine, déclarant qu’il fallait désormais obtenir un feu vert du président ukrainien Volodymyr. «Je pense avoir un accord avec la Russie» a déclaré le président américain. «Nous devons parvenir à un accord avec Zelensky (…) mais cela a été jusqu’à présent plus difficile», a-t-il ajouté devant la presse à la Maison Blanche.

En réaction, Volodymyr Zelensky a publié une déclaration de l’administration Trump de 2018 s’opposant à l’annexion de la Crimée par Moscou. Sur Telegram, le président ukrainien a publié un lien vers cette déclaration du 25 juillet 2018 signé par Mike Pompeo, alors chef de la diplomatie américaine, qui stipulait notamment que «les Etats-Unis rejettent la tentative d’annexion de la Crimée par la Russie».

Altercation Trump-Zelensky : pour Marine Le Pen , c’est normal !

Altercation Trump-Zelensky : pour Marine Le Pen , c’est normal ! 

Marine Le Pen à deux reprises, d’une part au salon de l’agriculture et encore hier à l’Assemblée nationale a finalement considéré comme normale l’humiliation subie parZelinsky de la part de Trump à la Maison-Blanche. Une position par ailleurs rappelée par le porte-parole du Front National Jean-Philippe Tanguy. Jean-Philippe Tanguy qui  n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle quand il défend ses conceptions politiques et démocratiques. Ainsi considère-t-il aussi comme normale finalement l’humiliation de Zelinsky par Trump.  Pire il appelle même à ses relations diplomatiques agressives ; comme si la persuasion de la force devait prendre le dessus sur la force de la raison et du compromis. Bref du Poutine classique. Il faudra sans doute que le rassemblement national harmonise et tempère  un peu sa politique de communication si ce parti veut un jour sérieusement arriver au pouvoir. Invité dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, le député RN de la Somme a jugé que cette scène historique interpelle «la culture européenne et française pour laquelle la diplomatie ne passe pas par ce genre de pratiques». Ou quand l’extrémisme se dévoile ! 

Invité ce dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy a jugé, contrairement à la majorité de la classe politique française, que Volodymyr Zelensky «n’a pas été humilié» par son homologue américain. Certes, ce moment interpelle selon lui «la culture européenne et française pour laquelle la diplomatie ne passe pas par ce genre de pratiques.» Mais «aux États-Unis ce sont des pratiques proches de la manière de faire de l’économie, qui n’ont rien de singulier.»Il aurait pu ajouter en Russie aussi !

Altercation Trump-Zelensky : pour Jean-Philippe Tanguy (RN), c’est normal !

Altercation Trump-Zelensky : pour Jean-Philippe Tanguy (RN), c’est normal ! 

Jean-Philippe Tanguy du rassemblement national n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle quand il défend ses conceptions politiques et démocratiques. Ainsi considère-t-il comme normal finalement l’humiliation de Zelinsky par Trump.  Pire il appelle même à ses relations diplomatiques agressives ; comme si la persuasion de la force devait prendre le dessus sur la force de la raison et du compromis. Bref du Poutine classique. Il faudra sans doute que le rassemblement national harmonise et tempère  un peu sa politique de communication si ce parti veut un jour sérieusement arriver au pouvoir. Invité dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, le député RN de la Somme a jugé que cette scène historique interpelle «la culture européenne et française pour laquelle la diplomatie ne passe pas par ce genre de pratiques».

Invité ce dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy a jugé, contrairement à la majorité de la classe politique française, que Volodymyr Zelensky «n’a pas été humilié» par son homologue américain. Certes, ce moment interpelle selon lui «la culture européenne et française pour laquelle la diplomatie ne passe pas par ce genre de pratiques.» Mais «aux États-Unis ce sont des pratiques proches de la manière de faire de l’économie, qui n’ont rien de singulier.»Il aurait pu ajouter en Russie aussi !

Grande-Bretagne– «soutien» à Zelensky, «démocratiquement élu»

Grande-Bretagne– «soutien» à Zelensky, «démocratiquement élu»

Le premier ministre britannique Keir Starmer a exprimé mercredi soir son «soutien» au président ukrainien «démocratiquement élu» Volodymyr Zelensky après une sortie du président américain Donald Trump le qualifiande «dictateur».

Le dirigeant travailliste, qui s’est entretenu avec le président ukrainien, lui à «exprimé son soutien (…) en tant que dirigeant démocratiquement élu de l’Ukraine et a déclaré qu’il était parfaitement raisonnable de suspendre les élections en temps de guerre, comme l’a fait le Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale», a indiqué un porte-parole de Downing Street dans un communiqué. Keir Starmer doit rencontrer le président américain la semaine prochaine à Washington.

Capacité de défense de l’Europe trop faible pour Zelensky

 Capacité de  défense de l’Europe  trop faible pour  Zelensky

Le président ukrainien estime aussi que l’Europe est en position de faiblesse si elle ne peut plus compter sur le parapluie de sécurité américain. «L’Europe est faible aujourd’hui», en termes de «nombre de troupes de combat, de flotte, d’armée de l’air, de drones» même si ses capacités se sont renforcées ces dernières années, dit-il. Si l’Ukraine a aussi augmenté ses capacités de défense depuis le début de l’invasion russe, il y a trois ans, «il n’y aura certainement pas de victoire ukrainienne sans le soutien des États-Unis», selon Volodymyr Zelensky.

Il ajoute avoir évoqué avec Donald Trump le possible déploiement de troupes étrangères pour contrôler un éventuel cessez-le-feu en Ukraine : «je lui ai dit que les Américains devraient être de la partie, sinon nous risquons de perdre notre unité». Interrogé pour savoir s’il renoncerait à la présidence de l’Ukraine si cela était nécessaire pour parvenir à un accord, Zelensky a déclaré être «prêt à tout» pour «une paix durable et forte».

Ukraine -Zelensky propose : « la paix contre l’abandon des territoires occupés »

Ukraine -Zelensky propose  : « la paix contre l’abandon des territoires occupés »

 

S’il refuse l’idée de reconnaître que les territoires occupés appartiendraient à la Russie,  le président de l’Ukraine avance maintenant  l’idée d’une perte, au moins temporaire, d’une partie du territoire internationalement reconnue de son pays. Jusqu’alors, Volodymyr Zelensky avait déclaré qu’il ne céderait pas le moindre territoire, y compris la Crimée, annexée de force par la Russie en mars 2014. Le problème actuel avec la Russie c’est qu’on ne peut se fier à aucun aucun engagement de la part de Poutine qui ne respecte rien et sème le chaos partout où il peut y compris en Afrique.

Poutine n’a d’ailleurs jamais respecté le moindre accord signé ou pas. Son arme ,c’est la terreur et le mensonge permanent, sa doctrine est celle du KGB.

Le seul contrepoison durable serait la mise en place d’une politique de défense européenne éviter que Poutine ne grignote petit à petit l’Europe et sa zone d’influence. Le problème est que pour l’instant les problèmes intérieurs en France et en Allemagne prennent le pas sur les enjeux internationaux et que la présidente de la commission européenne s’est entourée de seconds couteaux qui politiquement ne pèsent pas lourd.

Ukraine Zelensky : « la paix contre l’abandon des territoires occupés »

Ukraine Zelensky : « la paix contre l’abandon des territoires occupés »

 

S’il refuse l’idée de reconnaître que les territoires occupés appartiendraient à la Russie,  le président de l’Ukraine avance maintenant  l’idée d’une perte, au moins temporaire, d’une partie du territoire internationalement reconnue de son pays. Jusqu’alors, Volodymyr Zelensky avait déclaré qu’il ne céderait pas le moindre territoire, y compris la Crimée, annexée de force par la Russie en mars 2014. Le problème actuel avec la Russie c’est qu’on ne peut se fier à aucun aucun engagement de la part de Poutine qui ne respecte rien et sème le chaos partout où il peut y compris maintenant en Afrique.

Poutine n’a d’ailleurs jamais respecté le moindre accord signé ou pas. Son arme ,c’est la terreur et le mensonge permanent, sa doctrine est celle du KGB.

Le seul contrepoison durable serait la mise en place d’une politique de défense européenne éviter que Poutine ne grignote petit à petit l’Europe et sa zone d’influence. Le problème est que pour l’instant les problèmes intérieurs en France et en Allemagne prennent le pas sur les enjeux internationaux et que la présidente de la commission européenne s’est entourée de seconds couteaux qui politiquement ne pèsent pas lourd.

 

 

Ukraine : Trump accuse Zelensky

Ukraine : Trump accuse Zelensky

Le candidat républicain raconte  toujours n’importe quoi sur tous les sujets y compris sur la guerre en Ukraine dont il impute la responsabilité à Biden et même à Zelensky.

Le candidat républicain assure être en mesure de résoudre la crise ukrainienne en 24 heures s’il est élu le 5 novembre, par le respect présumé qu’il susciterait au niveau international et par sa relation avec Vladimir Poutine. Il ne cesse de répéter que s’il avait été à la Maison-Blanche, la guerre en Ukraine n’aurait jamais éclaté !

.Joe Biden porte, selon le républicain, la responsabilité de ne pas avoir su éviter ce conflit. «Si nous avions un président doté de la moitié d’un cerveau, cela aurait été facile à régler», a-t-il assuré. «Je le blâme en grande partie. Il a dit exactement le contraire de ce qu’il aurait fallu. Il a été l’instigateur de cette guerre».

 

Sommet Ukraine : Zelensky pour la présence de la Russie

Sommet Ukraine : Zelensky pour  la présence de la Russie 

Signe  peut-être de la lassitude des belligérants l’éventualité d’une rencontre internationale avec la présence de l’Ukraine mais aussi de la Russie. En effet, Zelensky s’est dit favorable à ce que la Russie participe à un prochain sommet pour la paix organisé par Kiev, après de premières discussions mi-juin en Suisse sans Moscou. «Je pense que des représentants russes devraient participer à ce deuxième sommet», a déclaré le président ukrainien lors d’une conférence de presse à Kiev, espérant qu’un «plan» en vue d’une telle rencontre puisse être prêt en novembre.
Il n’a pas évoqué l’arrêt des hostilités, mais l’établissement «d’un plan» sur trois sujets: la sécurité énergétique de l’Ukraine, dont l’infrastructure a été ravagée par les bombardements russes, la libre navigation en mer Noire et les échanges de prisonniers.
À découvri
 Zelensky émet l’idée de discussions avec la Russie sans retrait russe préalable de son territoire.

Zelensky vendredi à Paris

 Zelensky vendredi à Paris

Zelensky vendredi à Paris sans doute aussi pour finaliser la création d’une coalition de troupes internationales pour former les militaires ukrainiens sur place. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky prononcera vendredi un discours dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, en marge d’une visite en France où il doit rencontrer Emmanuel Macron pour parler des besoins de l’Ukraine, a annoncé la présidence du Palais Bourbon.

 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré mardi que les forces russes concentraient leurs attaques sur la région orientale de Donetsk et non sur celle de Kharkiv, dans le nord-est, cible d’une offensive déclenchée le mois dernier.

«L’essentiel des combats et les attaques les plus massives se déroulent dans la région de Donetsk. En fait, c’est là que se concentrent les attaques russes», a dit Volodymyr Zelensky dans son message quotidien sur les réseaux sociaux. La Russie a revendiqué en 2022 l’annexion de cette région, même si elle n’en avait pas le contrôle total.

Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, son pays a besoin d’au moins sept systèmes antiaériens modernes supplémentaires, dont deux pour défendre la région de Kharkiv (nord-est), cible d’une offensive russe depuis le 10 mai. Il réclame en particulier les puissants systèmes américains Patriot.

 

Ukraine : Zelensky souhaite la présence présidents américain et chinois au Sommet de juin

Ukraine : Zelensky souhaite la présence présidents américain et chinois au Sommet de juin

 

La Suisse a invité plus de 160 délégations pour y participer à la conférence pour la paix en Ukraine de juin  notamment des États membres du G7, du G20, des BRICS, de nombreux autres pays de tous les continents ainsi que l’UE, trois organisations internationales (ONU, OSCE et Conseil de l’Europe) et deux représentants du monde religieux (le Vatican et le Patriarche œcuménique de Constantinople). La Russie, qui a déclenché l’invasion de l’Ukraine le 24 février 2022, a fait savoir qu’elle n’était pas intéressée à participer à cette conférence.

D’après le président Zelensky,  80 pays ont déjà confirmé leur venue. Le président ukrainien souhaite en particulier la présence du président américain et du président chinois.

 

L’Occident a peur aussi bien d’une défaite russe (Zelensky)

L‘Occident a peur aussi bien d’une défaite russe (Zelensky)

Le président ukrainien adresse de reproches fondamentaux aux occidentaux à savoir la fourniture toujours en retard d’équipement militaire et en particulier de munitions mais aussi la peur des alliés en cas de défaite Russe qui déstabiliserait et le pays est peut-être la région. D’où les interdictions et les limites déterminées par les alliés quant à l’utilisation des armes visant le sol russe.

Volodymyr Zelensky a estimé vendredi que l’Occident avait «peur» aussi bien d’une défaite russe que d’une défaite ukrainienne, une situation qu’il qualifie d’«absurde». «Nous nous trouvons dans une situation absurde où l’Occident a peur que la Russie perde la guerre. Et (en même temps) il ne veut pas que l’Ukraine la perde. Parce que la victoire finale de l’Ukraine mènera à la défaite de la Russie. Et la victoire finale de la Russie mènera à la défaite de l’Ukraine», a-t-il dit.

L’Ukraine n’a qu’un quart des systèmes de défense antiaérienne dont elle a besoin et a besoin de  120 à 130 avions de combat F-16 pour pouvoir prétendre mettre fin à la domination de la Russie dans les airs, a estimé vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Aujourd’hui, nous avons 25% de ce dont on a besoin pour défendre l’Ukraine, je parle de systèmes de défense aérienne» en particulier les puissants systèmes américains Patriots, a estimé Zelensky, ajoutant que son pays avait besoin de «120 à 130» avions de combat F-16 ou autres appareils modernes, «pour que la Russie n’ait pas la supériorité dans les airs». «Peut-on avoir trois milliards pour acquérir deux (Patriots) pour la région de Kharkiv (cible d’assauts continus), comme ça les bombes ne tomberont plus sur nos soldats?», a-t-il interrogé.

Le président ukrainien a reconnu que son pays manquait d’hommes et que cela affectait le moral des troupes, alors qu’une nouvelle loi sur la mobilisation entre en vigueur samedi pour regarnir les rangs de l’armée. «On doit remplir les réserves (…) Il y a un nombre important de brigades qui sont vides. On doit le faire pour que les gars (qui sont sur le front) puissent avoir des rotations normales. C’est comme ça que le moral s’améliorera», a-t-il dit.

Pour lui, la Russie veut attaquer la ville de Kharkiv, deuxième ville du pays, à seulement quelques dizaines de kilomètres du front. Moscou avait déjà échoué à la prendre en 2022 et Vladimir Poutine a affirmé vendredi ne pas avoir l’intention de l’attaquer «pour l’instant». Le président ukrainien a assuré que la bataille pour la cité, s’il y avait, serait rude pour l’armée russe. «Ils le veulent, ils veulent attaquer», a-t-il dit, mais «ils comprennent que c’est une bataille difficile. C’est une grande ville et ils comprennent qu’on a des forces et qu’elles combattront longtemps».

Il s’agit désormais pour l’Ukraine et ses alliés occidentaux de ne pas montrer de faiblesse, réclamant donc deux systèmes antiaériens Patriot pour défendre le ciel de la région et les soldats qui la défendent, a estimé le président. «Ils sont comme une bête (….) S’ils sentent une faiblesse dans cette direction, ils pousseront», a mis en garde Zelensky, mais si les troupes ukrainiennes arrivent à arrêter celles de la Russie, elle renoncera. «Ils ne vont pas mourir par millions, selon moi, pour avoir Kharkiv.»

La Russie n’a pas les moyens de lancer un nouvel assaut d’ampleur contre Kiev, a jugé vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que Moscou est à l’offensive dans l’Est et le nord-est de l’Ukraine. «Ils n’ont pas les forces pour une offensive d’ampleur sur la capitale comme ils l’avaient fait au début de l’invasion», a estimé Zelensky, qui pense que le Donbass (est), et Kharkiv (nord-est) sont les cibles principales du Kremlin.

Zelensky veut être invité par l’Otan

Zelensky veut être invité par l’Otan

Volodymyr Zelensky a déclaré samedi 1er juillet qu’il voulait que son pays reçoive une « invitation » à rejoindre l’OTAN lors du sommet de Vilnius (Lituanie), prévu du 11 au 12 juillet. « Nous avons besoin d’un signal très clair et intelligible lors du sommet de Vilnius, selon lequel l’Ukraine peut devenir un membre à part entière de l’OTAN après la guerre », a déclaré le président ukrainien aux journalistes à Kiev, aux côtés du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. « Cette invitation à l’alliance est la première étape, très concrète, qui serait très importante pour nous ».

Une visite « extrêmement symbolique » du Premier ministre espagnol. Pedro Sanchez s’est rendu à Kiev, samedi 1er juillet, au premier jour de la présidence espagnole de l’UE. « Déjà à Kiev. Je voulais que le premier acte de la présidence espagnole du Conseil de l’Union européenne soit en Ukraine » avec Volodymyr Zelensky, a écrit le chef du gouvernement espagnol sur son compte Twitter, affirmant qu’il transmettrait « toute la solidarité de l’Europe ». « Merci pour votre importante visite et votre soutien à notre peuple! » lui a répondu sur Twitter le président ukrainien, qui a salué une visite « extrêmement symbolique ».

Le chef de l’armée ukrainienne réclame davantage de moyens. L’armée ukrainienne est limitée dans sa contre-offensive par un manque d’armement, notamment d’avions de combat, estime son commandant en chef Valery Zaloujny dans un entretien publié par le Washington Post.

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