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pétrole : yo-yo sur TENDANCE HAUSSIÈRE

pétrole : yo-yo sur TENDANCE HAUSSIÈRE

 

 

APRÈS DES MOIS DE HAUSSE, LE PÉTROLE A VU SA COURBe DES PRIX SE RETOURNER EN RAISON NOTAMMENT DE L’AFFAIBLISSEMENT DE L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE MONDIALE. UNE SITUATION QUE COMBAT NOTAMMENT L’ARABIE SAOUDITE QUI VEUT MAINTENIR LES COURS.

La très récente période est sans doute significative de la future conjoncture du pétrole qui va enregistrer des mouvements de yo-yo SUR UNE TENDANCE HAUSSIÈRE……sauf crise financière imprévue !   Les cours du pétrole en effet remontaient lundi alors que l’Arabie saoudite a affirmé qu’elle réduirait sa production dès décembre et a défendu une baisse des autres pays de l’OPEP et de ses partenaires, suite à la plongée des prix la semaine dernière.  Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 70,97 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 79 cents par rapport à la clôture de vendredi. Vendredi, les cours de l’or noir avaient sombré à un plus bas depuis sept mois pour le Brent, à 69,13 dollars, et à un plus bas depuis neuf mois Mais l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, a profité dimanche d’une réunion de suivi de l’accord qui lie l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à d’autres producteurs pour tenter d’endiguer la chute des cours. Le ministre saoudien de l’Énergie Khaled al-Faleh a annoncé que son pays allait réduire ses exportations. Le yo-yo va surtout se nourrir des les incertitudes relatives à des éléments de géo politique comme les sanctions sur l’Iran par exemple. Mais il y a les incertitudes également économiques à propos du tassement de la croissance mondiale. S’agit-il d’un phénomène limité à quelques années d’un événement plus structurel pouvant y compris s’alimenter d’éclatement de bulles financières ? Par ailleurs nombre de grandes sociétés pétrolières investissent massivement dans des énergies alternatives et peuvent faire douter de l’avenir à moyen et long terme du pétrole. Dernier élément la prise de conscience générale sur la nécessité de la transition énergétique même si les politiques concrètes sont encore loin des discours. Le problème c’est que si  l’OPEP  parvient à maintenir un assez haut niveau des prix du baril,  il risque de contribuer à affaiblir la croissance mondiale et en même temps la demande de pétrole, aussi ses prix.  ce sont justement les hésitations à trouver le bon équilibre qui risque de nourrir les mouvements de yo-yo.

 

Le pétrole : yo-yo sur tendance haussière

Le pétrole : yo-yo sur tendance haussière

Le pétrole pourrait faire du yo-yo entre 70 dollars pour le Brent et 75 voire 80 dollars sur une tendance légèrement haussière.  Les cours du pétrole ont ainsi terminé en hausse de quelque 0,8% sur le marché new-yorkais Nymex, commençant la semaine sur une note positive après sept baisses hebdomadaires d’affilée, à la faveur d’un apaisement des craintes concernant une guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 52 cents, soit 0,79%, à 66,43 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 28 cents (+0,39%) à 72,11 dollars. Le Brent a accusé la semaine dernière un troisième repli hebdomadaire de suite en raison de la perspective de voir les tensions entre Pékin et Washington entraîner un ralentissement de la croissance mondiale et, partant, de la demande pour l’or noir. Une délégation chinoise menée par le vice-ministre du Commerce, Wang Shouwen, se rendra aux Etats-Unis pour des négociations commerciales à la fin du mois d’août, des pourparlers organisés à l’initiative des Etats-Unis et se tiendront avec le sous-secrétaire américain au Trésor pour les affaires internationales. Par ailleurs, la remise en place de sanctions américaines à l’encontre de l’Iran, troisième plus gros producteur de brut au sein de l’Opep, est également un facteur de soutien des cours.

Marchés financiers : le grand yo-yo

Marchés financiers : le grand yo-yo

Les analystes commencent évidemment à s’interroger sur l’ébullition des marchés envisageant même une éventuelle grande correction. Plusieurs éléments militent en faveur de cette thèse. D’abord l’incertitude de l’évolution de la guerre commerciale engagée par Trump. Aussi le fait que les actions sont montées au plafond et tendanciellement ne peuvent que redescendre. . Les ratios cours sur bénéfices des actions (Price earning ratio ou PER) sont au dessus de leur moyenne de long terme. Le resserrement du crédit par les banques centrales va réduire les liquidités et l’oxygène des entreprises. La tendance est à la remontée des taux avec pour conséquences un alourdissement des charges financière et une dégradation de la compétitivité. Par ailleurs en Europe mais aussi en Chine et au Japon, la croissance 2018 sera moins forte qu’en 2017 et le second semestre ne pourra compenser la faiblesse du premier. S’ajoutent  à cela toujours les balbutiements pour la gestion du Brexit dont le règlement va s’étaler sur des années. Si on ajoute des éléments d’ordre géopolitique, type Iran, c’est surtout l’incertitude qui va dominer les marchés et il est probable que sans écarter une correction brutale, on assistera à des grands mouvements de yo-yo au plan mondial et peut-être aux Etats-Unis en premier.

 

 

Pétrole : le yo-yo

 

 

Encore et toujours le yo-yo pour le pétrole qui s’inscrit cependant dans une certaine tendance haussière. Il semble bien qu’on s’interroge sur l’ampleur de la reprise internationale et ses  conséquences sur la demande. Cela d’autant plus que des incertitudes demeurent sur les capacités des pays producteurs notamment de l’OPEP à réduire leurs productions pour respecter les quotas de l’organisation des producteurs. Les cours du pétrole ont donc  terminé en repli mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, malgré la plus forte baisse hebdomadaire des stocks de pétrole en un an, l’Administration américaine ayant annoncé en même temps une augmentation de la production du pays. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 77 cents, soit 1,62%, à 46,78 dollars le baril. Le Brent a reculé pour sa part de 53 cents (-1,04%) à 50,27 dollars.

 

 

Croissance États-Unis : la production industrielle fait du yo-yo

Croissance États-Unis : la production industrielle fait du yo-yo

 

Curieux ces variations un peu anarchiques de la production industrielle aux États-Unis en recul de 0,3 % au mois de mai et en croissance de 0, 6 % en juin. La production industrielle a été plus dynamique que prévu en juin aux Etats-Unis avec des hausses marquées dans les secteurs automobile et des services aux collectivités, a annoncé vendredi la Réserve fédérale, signe supplémentaire d’une accélération de la croissance américaine au deuxième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un gain de 0,2% en juin. L’activité industrielle aux Etats-Unis montre des signes hésitants de reprise après une contraction de 18 mois liée à une faible demande mondiale, à la vigueur du dollar et à la chute des cours du pétrole. La production manufacturière a augmenté de 0,4% en juin après une baisse de 0,3% le mois précédent tandis que la production de biens de consommation a progressé de 1,1%. Le taux d’utilisation des capacités de production a lui aussi augmenté, de 0,5 point, à 75,4% en juin. Ce taux est considéré par la Fed comme un indicateur du potentiel de croissance non-inflationniste de l’économie.

Bourses européennes à la baisse : toujours le yo-yo

Bourses européennes à la baisse : toujours le yo-yo

 

Toujours le yo-yo pour les bourses notamment européennes mais dans une tendance structurelle à la baisse. les principales Bourses européennes sont orientées en nette baisse lundi dans les premiers échanges,  alors que se confirme la remontée des cours du brut avec un Brent qui est passé pour la première fois de l’année au-dessus de la barre des 39 dollars. Pour schématiser tous les 5 à 10 jours on enregistre une hausse, puis une baisse. L’évolution s’inscrit cependant  dans une baisse tendancielle puisque par exemple le CAC 40 était à environ  5000 points il y a un an alors qu’il se dirige doucement vers les 4000.  Alors que nombre d’experts très compétents prévoyaient une hausse des indices pour 2016, depuis le début de l’année, c’est exactement l’inverse qui se produit. En cause les inquiétudes sur le tassement de la croissance mondiale, les risques de krach financier en Chine et une situation géopolitique de plus en plus dangereuse. L’OCDE, la Banque mondiale d’autres instituts ont d’ailleurs été contraints de revoir à la baisse les prévisions économiques mondiales. Le Fonds monétaire international (FMI), qui a déjà revu en janvier dernier à la baisse de 0,2 point sa prévision de croissance pour l’économie mondiale en 2016 (3,4% au lieu de 3,6%) sera «vraisemblablement» amené à opérer une nouvelle révision baissière en avril prochain, lors de son examen trimestriel de la conjoncture internationale. Le FMI,  tire la sonnette d’alarme: «la reprise mondiale a continué de s’affaiblir dans un contexte de turbulences financières en augmentation et de chute de prix des actifs financiers».  Les incertitudes évoquées vont par ailleurs encourager les prises de bénéfices qui viendront tirer un peu plus la cote vers le bas. Et après quelques jours de baisse, les cours vont remonter mais dans une tendance structurelle baissière. Bref le yo-yo habituel.

Production industrielle japonaise : yo-yo et baisse

Production industrielle japonaise : yo-yo  et baisse

 

La production industrielle japonaise a rebondi de 3,7% en janvier par rapport à décembre, sa plus forte hausse depuis un an, selon des données publiées lundi par le ministère du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 3,3%, après la baisse de 1,7% annoncée pour décembre. Les industriels interrogés par les services du ministère restent toutefois prudents pour les prochains mois, tablant en moyenne sur un repli de 5,2% en février suivi d’une hausse de 3,1% en mars. Sur cette base, la production industrielle reculerait de 0,3% sur le trimestre par rapport aux trois mois précédents, reflétant une demande toujours faible et la prudence des industriels face aux turbulences sur les marchés financiers. L’autre statistique publiée lundi au Japon a fait ressortir un troisième mois consécutif de baisse des ventes au détail en janvier, de 1,1% sur un mois et de 0,1% sur un an. La consommation privée représente environ 60% du produit intérieur brut japonais, lequel a affiché au quatrième trimestre une contraction plus forte que prévu de 1,4% en rythme annualisé (-0,4% en séquentiel).

Bourses européennes : toujours le yo-yo

Bourses européennes : toujours le yo-yo

Toujours le yo-yo pour les bourses notamment européennes mais dans une tendance structurelle à la baisse. Pour schématiser tous les trois à cinq jours on enregistre une hausse, puis une baisse, puis une hausse. L’évolution s’inscrit cependant  dans une baisse tendancielle puisque par exemple le CAC 40 était à environ  5000 points il y a un an alors qu’il se dirige doucement vers les 4000.  Alors que nombre d’experts très compétents prévoyaient une hausse des indices pour 2016, depuis le début de l’année, c’est exactement l’inverse qui se produit. En cause les inquiétudes sur le tassement de la croissance mondiale, les risques de krach financier en Chine et une situation géopolitique de plus en plus dangereuse. L’OCDE, la Banque mondiale d’autres instituts ont d’ailleurs été contraints de revoir à la baisse les prévisions économiques mondiales. Le Fonds monétaire international (FMI), qui a déjà revu en janvier dernier à la baisse de 0,2 point sa prévision de croissance pour l’économie mondiale en 2016 (3,4% au lieu de 3,6%) sera «vraisemblablement» amené à opérer une nouvelle révision baissière en avril prochain, lors de son examen trimestriel de la conjoncture internationale. Le FMI,  tire la sonnette d’alarme: «la reprise mondiale a continué de s’affaiblir dans un contexte de turbulences financières en augmentation et de chute de prix des actifs financiers».  Dans cet environnement incertain la dégringolade des cours du pétrole pèse lourdement sur l’ensemble des matières premières et même sur la totalité des indices. Les incertitudes évoquées vont par ailleurs encourager les prises de bénéfices qui viendront tirer un peu plus la cote vers le bas. Les Bourses européennes ont terminé en forte baisse mercredi, prolongeant leur repli de mardi dans des marchés dominés par l’inquiétude sur le ralentissement de l’économie mondiale et où les valeurs cycliques et financières ont été encore une fois les plus touchées. À Paris, l’indice CAC 40 a terminé en repli de 1,96% (83,08 points) à 4.155,34 points. Le Footsie britannique a perdu 1,60% et le Dax allemand 2,64%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a abandonné 2,33% et le FTSEurofirst 300 2,46%. A la clôture en Europe, les grands indices américains perdent environ 1,3%.Après avoir chuté de plus de 4% mardi, le Brent de la mer du Nord a continué de perdre du terrain pendant l’essentiel de la séance en Europe à la suite des déclarations du ministre saoudien du Pétrole qui a écarté toute baisse concertée de la production en vue de soutenir les cours du baril de brut.

Bourses : toujours le yo-yo

Bourses : toujours le yo-yo

Alors que nombre d’experts très compétents prévoyaient une hausse des indices pour 2016, depuis le début de l’année, c’est exactement l’inverse qui se produit. Les marchés se caractérisent par une grande volatilité et des mouvements de yo-yo dans une tendance structurelle à la baisse. En cause les inquiétudes sur le tassement de la croissance mondiale, les risques de krach financier en Chine et une situation géopolitique de plus en plus dangereuse. Le fonds monétaire international, la Banque mondiale d’autres instituts ont d’ailleurs été contraints de revoir à la baisse les prévisions économiques mondiales. Dans cet environnement incertain la dégringolade des cours du pétrole pèse lourdement sur l’ensemble des matières premières et même sur la totalité des indices. Il faut donc s’attendre à ce que les marchés européens à leur tour comme au Japon comme aux États-Unis s’inscrivent aussi dans un mouvement baissier jusqu’à la fin de la semaine avant de rebondir la semaine suivante est de rechuter ensuite. Les incertitudes évoquées vont par ailleurs encourager les prises de bénéfices qui viendront tirer un peu plus la cote vers le bas. Les marchés d’actions asiatiques, notamment japonais, étaient en forte baisse jeudi à la mi-séance, la chute de Wall Street la veille ayant ravivé les craintes des investisseurs sur l’état de l’économie mondiale. A New York, l’indice phare Standard & Poor’s 500 a clôturé sous le seuil de 1.900 points (-2,5%) pour la première fois depuis septembre. Ce nouveau décrochage de Wall Street, conjugué aux prix bas du pétrole, dont l’influence sur le marché actions ne se dément pas, et aux turbulences chinoises a fait plonger l’ensemble des places financières asiatiques à l’ouverture. Au lendemain de sa première séance de hausse de l’année, la Bourse de Tokyo a ainsi brutalement rechuté. L’indice Nikkei a ouvert nettement dans le rouge et a encore creusé ses pertes pendant la matinée, qu’il a terminée en recul de 647,55 points, soit 3,66%, à 17.068,08 points, après avoir cédé plus de 4% en cours de séance. Le Topix, plus large, n’était pas davantage à la fête, abandonnant 3,51% à 1.391,53 points. Les Bourses chinoises, qui avaient montré leur fragilité mercredi en signant une nouvelle forte baisse malgré un yuan stable, une statistique du commerce extérieur rassurante et une tentative de rebond en début de séance (voir ) ont emboîté le pas à Tokyo, bien que dans des proportions moindres.

Les Bourses européennes font du yo-yo

Les Bourses européennes font du yo-yo

 

Le yo-yo continu dans les bourses européennes. À l’ouverture les cours étaient à la hausse mais finalement elle termine dans le rouge. Les Bourses européennes ont terminé jeudi en baisse une séance au cours de laquelle elles ont pourtant longtemps évolué dans le vert, finalement pénalisées par le recul prononcé des valeurs liées aux télécoms dans le sillage de l’action Altice. Les marchés restent globalement volatils en raison des craintes liées au ralentissement des économies émergentes, en particulier la Chine. À Paris, le CAC 40 a perdu 0,65% (28,75 points) à 4.426,54 points. Le DAX allemand a cédé 1,57%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a abandonné 1,02% et le FTSEurofirst 300 0,4%. Le Footsie britannique a en revanche gagné 0,18% en profitant de sa forte exposition aux valeurs de l’énergie et des matières premières, deux des rares secteurs en hausse ce jeudi, respectivement de 1,33% et 0,34%, en raison de l’attente de nouvelles mesures de soutien à l’activité en Chine.  Au moment de la clôture en Europe, Wall Street, plombée par Apple, semblait également devoir commencer le dernier trimestre de l’année sur l’élan baissier des trois mois précédents, les pires depuis quatre ans à New York. En Europe, l’indice sectoriel des télécoms s’est replié de 2,48% avec la chute du titre Altice (-9,32%), plus forte baisse du FTSEurofirst 300. Altice, dont l’endettement suscite des interrogations, a annoncé jeudi avoir levé 1,61 milliard d’euros afin notamment de financer le rachat de l’américain Cablevision.

Marchés financiers : le yo-yo à la baisse

Marchés financiers : le yo-yo à la baisse

Il faudra s’y habituer les marchés financiers vont connaître des mouvements de yo-yo mais qui s’inscrivent dans une tendance structurelle à la baisse. Les conséquences proviennent essentiellement de la baisse d’activité de l’industrie manufacturière en Chine aussi de la crise financière qui ne parvient pas à être endiguée en dépit des interventions de la banque centrale chinoise. Les  effets négatifs du tassement économique chinois sont encore mal appréciés en particulier en zone euro ou les autorités politiques tentent de les minimiser. Le commerce avec la Chine pèse pour de leur de 10 % du pipe européen. La baisse actuelle enregistrée en Chine pourrait provoquer une diminution de l’ordre de 0,5 % de ce PIB européen amenant la tendance annuelle de 1,5 à 1 %. C’est-à-dire à un niveau qui empêcherait l’emploi de se développer avec un impact négatif sur la consommation. En dépit des déclarations rassurantes des autorités politiques, Les places européennes ne semblent pas convaincues. Elles ouvrent toutes en baisse ce mercredi matin, après avoir pourtant bien rebondi mardi. Le Cac 40 a ainsi ouvert en recul de 1,44% à 4.499 points avant d’accélérer et de lâcher près de 2,5%. La veille, il avait terminé sur un gain de 4,14% la veille (4.564 points). Le Dax lâche 1,69% dans les premiers échanges après avoir engrangé 4,97% mardi. Le Footsie entame, lui, sa séance sur une baisse de 1%. Il faut dire que Wall Street n’avait pas donné une tonalité très optimiste mardi, au moins en fin de séance. Le Dow Jones avait effectivement évolué en territoire positif tout au long de la journée avant de basculer dans le rouge 20 minutes avant la clôture perdant ainsi 1,29% à 15.666 points. Le S&P a cédé 1,35% à 1.867 points. Les bourses asiatiques enregistrent aussi le même mouvement de yo-yo.

 

Evolution marchés boursiers : yo-yo dans une tendance baissière

Du fait notamment du risque économique et financier que fait peser la Chine sur l’économie mondiale Il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo dans une tendance baissière. Les bourses n’obéissent  cependant pas immédiatement au fondamentaux de l’économie compte  tenu des politiques monétaires qui déversent des masses de liquidités sur les marchés et compte tenu de la faiblesse de rémunération des obligations. Pour autant des ajustements auront lieu afin de s’ajuster sur les résultats des  fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscriront  dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebonds qui ne changeront pas la tendance. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne saurait  changer  l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer à terme en France une nouvelle chute. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne. Par ailleurs des les ajustements de parité monétaire sont prévisibles mais leur ampleur dépendra surtout de l’évolution des taux que pourrait décider en premier la FED.

Marchés boursiers : yo-yo dans une tendance baissière

 

 

Ce matin la bourse de Shanghai a dévissé de près de 6 %. Une tendance qui pourrait être suivie dans d’autres places aujourd’hui ou demain. De toute manière il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais dans une tendance baissière. Les bourses n’obéissent  cependant pas immédiatement au fondamentaux de l’économie compte  tenu des politiques monétaires qui déversent des masses de liquidités sur les marchés et compte tenu de la faiblesse de rémunération des obligations. Pour autant des ajustements auront lieu afin de s’ajuster sur les résultats des  fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscriront  dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebonds qui ne changeront pas la tendance. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne saurait  changer  l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer à terme en France une nouvelle chute. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne. Par ailleurs des les ajustements de parité monétaire sont prévisibles mais leur ampleur dépendra surtout de l’évolution des taux que pourrait décider en premier la FED.

Croissance : le yo-yo Allemagne comme en France

Croissance :  le yo-yo Allemagne comme en France

Comme ailleurs la croissance allemande joue au yo-yo  mais sur une  prévision globale assez basse. Les ventes au détail ont augmenté de 1,7% en avril, soit bien plus que prévu, pour donner une croissance annuelle de 1,0%, laquelle est au contraire sensiblement inférieure au consensus, suivant les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse mensuelle de 0,8% et annuelle de 2,5%. En mars, les ventes avaient diminué de 1,4% sur le mois et augmenté de 4,3% en données annuelles. Finalement l’Allemagne cette année pourraiat faire comme la France   1.2 ou 1.3% en 2015. En cause le ralentissement de la croissance mondiale surtout en Chine. Ce qui confirme que l’Europe s’enfonce doucement mais sûrement dans la croissance molle. Ce que qu’indiquent  les chiffres des trois premiers mois de l’année. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 0,3% au premier trimestre, freiné par une moindre contribution du commerce extérieur, selon des chiffres détaillés publiés aujourd’hui par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Autant dire uen croissance molle comme en France. Dans l’hexagone, on a enregistré une hausse surprise de 0.6% au premier trimestre mais la banque de France ne prévoit que 0.3% pour le second.  Le secteur manufacturier donne à cet égard uen indication, il est toujours dans le rouge mais il ya quand même un léger mieux. En avril. l’activité dans le secteur privé français a crû pour le quatrième mois consécutif en mai grâce au secteur des services, la contraction du secteur manufacturier étant la plus faible depuis un an, selon la première version « flash » des indicateurs PMI de Markit publiés jeudi. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 49,3 contre 48,0 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis mai 2014 mais restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. signale quant à lui une croissance pour le troisième mois de suite, grâce aux services.

 

Japon : la croissance fait du yo-yo

Japon : la croissance fait du yo-yo

L a croissance au Japon faiat du yo-yo comme l’économie mondiale. La croissance s’est accélérée au premier trimestre au Japon, mais l’activité manufacturière s’est contractée en avril pour la première fois depuis près d’un an, à en croire l’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit/JMMA publié vendredi et descendu à 49,9.  Le pays sort difficilement de la récession. Ses entreprises renâclent à investir malgré des bénéfices records et les consommateurs continuent de tenir fermement serrés les cordons de la bourse. Dans ce contexte, la Banque du Japon (BoJ) peine à respecter son engagement de redresser l’inflation à 2% alors qu’elle fait massivement tourner la planche à billets. L’inflation de base a certes atteint 2,2% sur un an en avril mais elle devrait replonger vers zéro en mai lorsqu’aura disparu l’effet de la hausse de la TVA intervenue le 1er avril 2014. Contrairement aux espoirs de la BoJ, ses injections de liquidités n’entraînent pas non plus de revalorisation des salaires. Les statistiques montrent que les salaires de base n’ont quasiment pas évolué en mars et que les salaires réels, ajustés de l’inflation, déclinent depuis désormais deux ans. La croissance s’est cependant  accélérée au premier trimestre au Japon, qui se relève doucement d’une récession, mais la consommation des ménages reste atone, un défi pour le gouvernement et la Banque du Japon (BoJ) aux prises avec une déflation tenace. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé entre janvier et mars de 0,6% d’un trimestre sur l’autre, après une expansion de 0,3% dans les trois derniers mois de 2014, selon des statistiques publiées ce matin. Si certains économistes ont salué « de bons chiffres du PIB », tous n’étaient pas de cet avis. « L’accélération s’explique essentiellement par le bond constaté au niveau des stocks » (des entreprises), a ainsi estimé Marcel Thieliant, de Capital Economics, qui prédit « un ralentissement » au deuxième trimestre et une croissance « proche de zéro » sur l’ensemble de 2015. Point noir, la consommation des ménages, fortement ébranlée par une augmentation de la TVA nippone en avril 2014, a encore manqué d’éclat en ce début d’année. La faute à des rémunérations qui ont tendance à stagner dans un marché du travail certes quasiment en plein emploi (taux de chômage de 3,4%), mais où la précarité progresse.  En 2014, le Japon a vu son PIB se contracter de 0,1%, un revers pour le gouvernement, après une croissance de 1,7% en 2012 et de 1,6% en 2013.

L’économie mondiale fait du yo-yo

L’économie mondiale fait du yo-yo

 

Sortie de crise ou pas ? Difficile à dire car l’économie mondiale fait du yo-yo. Il y a d’abord des baisses surprise  de l’industrie notamment  aux Etats-Unis.  La croissance du secteur manufacturier a ralenti en avril aux Etats-Unis, selon une étude auprès des directeurs d’achat publiée vendredi par l’institut Markit. L’indice PMI manufacturier de Markit s’est établi à 54,1 en avril en version définitive après 55,7 en mars. Il était de 54,2 en première estimation. Au-dessus de 50, il témoigne d’une croissance de l’activité. L’indice du mois d’avril est le plus faible depuis le début de l’année et « les résultats de l’étude soulèvent des inquiétudes sur le fait que l’appréciation du dollar nuit à l’économie », a commenté Chris Williamson, économiste en chef de Markit. Le sous-indice de la production a reculé à 55,3 contre 58,8 en mars. Il en va de même pour les nouvelles commandes, dont le sous-indice est passé de 57,2 en mars à 55,3 le mois dernier. La croissance de l’emploi a aussi ralenti, précise Markit. Du coté de la Chine La croissance de l’économie chinoise a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an, confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. La production industrielle chinoise s’est à nouveau nettement tassée en mars, ne croissant que de 5,6 % sur un an, contre une hausse de 6,8 % sur la période janvier-février. Il s’agit de sa plus faible progression depuis novembre 2008, et cela prend à rebours les anticipations des experts sondés par l’agence Bloomberg, qui attendaient une modeste accélération à 7 %. Le pays doit faire face à de sévères surcapacités, pâtissant à la fois d’une demande intérieure sans éclat et d’un fléchissement des exportations (ces dernières ont même inopinément chuté de 15 % en mars). . L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier chinois publié vendredi a tout juste dépassé le seuil de 50 au-dessous duquel il témoigne d’une contraction de l’activité. « Comme l’économie reste confrontée à de puissants vents contraires et que le risque de déflation ne s’est pas atténué, les autorités vont devoir continuer à déployer des mesures d’assouplissement dans les mois à venir », prédit Li-Gang Liu, chef économiste chez ANZ.  Au Japon, l’activité manufacturière s’est contractée en avril pour la première fois depuis près d’un an, à en croire l’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit/JMMA publié vendredi et descendu à 49,9.  Le pays sort difficilement de la récession. Ses entreprises renâclent à investir malgré des bénéfices records et les consommateurs continuent de tenir fermement serrés les cordons de la bourse. Dans ce contexte, la Banque du Japon (BoJ) peine à respecter son engagement de redresser l’inflation à 2% alors qu’elle fait massivement tourner la planche à billets. L’inflation de base a certes atteint 2,2% sur un an en avril mais elle devrait replonger vers zéro en mai lorsqu’aura disparu l’effet de la hausse de la TVA intervenue le 1er avril 2014. Contrairement aux espoirs de la BoJ, ses injections de liquidités n’entraînent pas non plus de revalorisation des salaires. Les statistiques publiées vendredi montrent que les salaires de base n’ont quasiment pas évolué en mars et que les salaires réels, ajustés de l’inflation, déclinent depuis désormais deux ans.  En Grande-Bretagne l’indice des directeurs d’achats (PMI) de Markit est ressorti en avril à un plus bas de sept mois de 51,9 contre 54,0 en mars, un recul sans précédent en ampleur depuis février 2013. L’indice est inférieur aux prévisions de l’ensemble des 31 économistes qui avaient été interrogés par Reuters. Tous avaient prédit une modeste accélération du rythme de croissance. »Le PMI n’est pas particulièrement positif pour le secteur manufacturier », observe Rob Dobson, économiste de Markit. Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Pour la zone euro il y a du mieux mais c’est loin d’être l’euphorie. La zone euro va mieux grâce à l’action “décisive” de sa banque centrale, mais le patient n’est pas sorti d’affaire, a estimé mardi le Fonds monétaire international, qui a relevé ses estimations de croissance pour la région en 2015. , l’institution internationale anticipe désormais 1,5% de progression de l’activité économique dans la zone euro. En Allemagne il faut surtout noter  la baisse surprise des  ventes au détail de 2,3% en mars en Allemagne, subissant ainsi leur plus forte baisse depuis décembre 2013, mais les données trimestrielles en la matière laissent quand même entrevoir que la consommation des ménages reste un important moteur de la croissance de la première économie européenne. En France enfin, le dernier indicateur montre que La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,6% en mars en raison du repli de la consommation d’énergie (-3,2%) et a progressé de 1,6% sur l’ensemble du premier trimestre, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les 20 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,3 des dépenses de consommation en mars. Cette baisse fait suite à quatre mois consécutifs de hausse de la consommation. Au total pour l’économie mondiale  l’année 2015 devrait ressembler à 2014 soit uen croissance autour de 3.5%.

 

 

 

 

L’économie mondiale fait du yo-yo

L’économie mondiale fait du yo-yo

 

Sortie de crise ou pas ? Difficile à dire car l’économie mondiale faat du yo-yo. Il y a d’abord cette baisse surprise de l’industrie aux Etats-Unis.  La croissance du secteur manufacturier a ralenti en avril aux Etats-Unis, selon une étude auprès des directeurs d’achat publiée vendredi par l’institut Markit. L’indice PMI manufacturier de Markit s’est établi à 54,1 en avril en version définitive après 55,7 en mars. Il était de 54,2 en première estimation. Au-dessus de 50, il témoigne d’une croissance de l’activité. L’indice du mois d’avril est le plus faible depuis le début de l’année et « les résultats de l’étude soulèvent des inquiétudes sur le fait que l’appréciation du dollar nuit à l’économie », a commenté Chris Williamson, économiste en chef de Markit. Le sous-indice de la production a reculé à 55,3 contre 58,8 en mars. Il en va de même pour les nouvelles commandes, dont le sous-indice est passé de 57,2 en mars à 55,3 le mois dernier. La croissance de l’emploi a aussi ralenti, précise Markit. Du coté de la Chine La croissance de l’économie chinoise a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an, confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. La production industrielle chinoise s’est à nouveau nettement tassée en mars, ne croissant que de 5,6 % sur un an, contre une hausse de 6,8 % sur la période janvier-février. Il s’agit de sa plus faible progression depuis novembre 2008, et cela prend à rebours les anticipations des experts sondés par l’agence Bloomberg, qui attendaient une modeste accélération à 7 %. Le pays doit faire face à de sévères surcapacités, pâtissant à la fois d’une demande intérieure sans éclat et d’un fléchissement des exportations (ces dernières ont même inopinément chuté de 15 % en mars).  En Grande-Bretagne l’indice des directeurs d’achats (PMI) de Markit est ressorti en avril à un plus bas de sept mois de 51,9 contre 54,0 en mars, un recul sans précédent en ampleur depuis février 2013. L’indice est inférieur aux prévisions de l’ensemble des 31 économistes qui avaient été interrogés par Reuters. Tous avaient prédit une modeste accélération du rythme de croissance. »Le PMI n’est pas particulièrement positif pour le secteur manufacturier », observe Rob Dobson, économiste de Markit. Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Pour la zone euro il y a du mieux mais c’est loin d’être l’euphorie. La zone euro va mieux grâce à l’action “décisive” de sa banque centrale, mais le patient n’est pas sorti d’affaire, a estimé mardi le Fonds monétaire international, qui a relevé ses estimations de croissance pour la région en 2015. , l’institution internationale anticipe désormais 1,5% de progression de l’activité économique dans la zone euro. En Allemagne il faut surtout noter  la baisse surprise des  ventes au détail de 2,3% en mars en Allemagne, subissant ainsi leur plus forte baisse depuis décembre 2013, mais les données trimestrielles en la matière laissent quand même entrevoir que la consommation des ménages reste un important moteur de la croissance de la première économie européenne. En France enfin, le dernier indicateur montre que La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,6% en mars en raison du repli de la consommation d’énergie (-3,2%) et a progressé de 1,6% sur l’ensemble du premier trimestre, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les 20 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,3 des dépenses de consommation en mars. Cette baisse fait suite à quatre mois consécutifs de hausse de la consommation. Au total pour l’économie mondiale  l’année 2015 devrait ressembler à 2014 soit uen croissance autour de 3.5%.

 

 

 

 

Immatriculation automobiles : yo-yo avec hausse en septembre

Immatriculation automobiles : yo-yo avec hausse en septembre

 

Après les baisses des deux derniers mois, hausse en septembre avec notamment la progression des modèles low cost et des marques françaises. Les immatriculations de voitures neuves en France sont reparties à la hausse en septembre après leur trou d’air de juillet-août, sans permettre d’anticiper plus qu’un léger rebond sur l’année, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Avec 151.101 voitures particulières immatriculées en France le mois dernier, la progression ressort de 6,3% sur un an en septembre, selon les chiffres du CCFA publiés mercredi. En données corrigées des jours ouvrables, les immatriculations ressortent en hausse de 1,5%.  Alors que le Mondial de l’automobile va battre son plein à partir de jeudi, les groupes français recommencent à tirer parti de leurs nombreux modèles récents et affichent une hausse de 11,5%, tandis que la progression des groupes étrangers est ramenée à +0,1%. « Le mois de septembre est généralement un gros mois pour la profession. Le fait qu’il soit positif cette année est encourageant », commente le porte-parole du CCFA François Roudier.  Pour autant, le Comité maintient sa prévision d’une croissance de 2% environ du marché automobile français cette année.  Depuis le début de l’année, les chiffres des immatriculations françaises font du yo-yo et sur neuf mois, elles ne progressent que modestement de 2,1% en données brutes et de 2,6% en données CJO. En septembre, en données brutes, les immatriculations de PSA ont rebondi de 17,3% (+25,7% pour Peugeot et +7,3% pour Citroën) et celles du groupe Renault de 5,3%, toujours porté par ses Dacia low cost (+34,1% pour la marque Dacia contre +0,9% pour la marque Renault).  Au palmarès des voitures étrangères, Nissan, le partenaire japonais de Renault, s’illustre avec un gain de 27,9% de ses immatriculations. En revanche, celles du groupe Volkswagen ont baissé de 3,5% et celles de Toyota ont reculé de 14,5%.

 

Le prix du gaz joue au yo-yo

Le prix du gaz joue au yo-yo

 

Bonne nouvelle pour le consommateur. Les prix réglementés du gaz vont encore baisser au mois de juin: selon nos informations, cette baisse devrait osciller entre 1,6 et 1,7%. Au mois de mai, les tarifs du gaz avaient déjà reculé de 0,76%. Depuis le début de l’année, la tendance est nettement baissière puisque les prix du gaz avaient déjà reculé de 1,18% au 1er mars et 2,1% au 1er avril. Quelque 8,1 millions de personnes se chauffant au gaz sont concernées par ce mouvement tarifaire. Depuis un an, les tarifs du gaz sont désormais revus tous les mois et non plus tous les trimestres comme auparavant. Ce nouveau schéma a été adopté pour mieux lisser les éventuelles variations. Quand le mode trimestriel était en vigueur, la fixation des prix du gaz donnait souvent lieu à un psychodrame politique, les pouvoirs publics refusant d’endosser la responsabilité d’une majoration trop importante aux yeux de l’opinion publique. Si les variations des prix du gaz se distinguent depuis plusieurs mois par leur modération, cela n’a pas toujours été le cas. Entre 2005 et 2013, ces mêmes tarifs, indexés pour une large part sur les cours du pétrole, ont flambé de près de 80%.




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