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Grève à Air France : il y avait longtemps !

Grève à  Air France : il y avait longtemps !

Il y avait effectivement longtemps qu’Air France ne s’était pas manifestée par des revendications du personnel et des mouvements sociaux. Les syndicats, corpos  pour la plupart, réclament  une augmentation de 6 %. Certes on peut comprendre certaines demandes d’augmentation du pouvoir d’achat mais une hausse de 6 % n’est pas crédible surtout du fait que les personnels d’Air France sont déjà relativement bien payés par rapport à toutes les autres compagnies mondiales.A  Air France on a l’habitude,  les revendications corporatistes se succèdent plongeant la compagnie dans des turbulences qui ont menacé et menacent d’ailleurs toujours l’existence même d’Air France. La situation financière s’améliore enfin pour la compagnie, les personnels comme les actionnaires doivent pouvoir en profiter mais le rétablissement des comptes est toujours très fragile. On ne sera pas surpris d’apprendre que deux syndicats ont accepté l’augmentation de 1 % posé par la direction. Ces deux syndicats non corpo ont évidemment une approche économique et sociale plus réaliste de la situation du personnel d’Air France. Les dix syndicats ayant lancé cet appel à la grève, parmi lesquelles figurent notamment les trois principaux syndicats de pilotes de la compagnie (SNPL, Spaf et Alter) et deux syndicats d‘hôtesses et stewards (SNPNC et Unsa-PNC), dénoncent les augmentations proposées par la direction, en application d‘un accord auquel la majorité des syndicats de la compagnie se sont opposés. Selon la compagnie, cet accord conclu il y a quelques jours prévoit une augmentation générale de 1% pour l‘ensemble des personnels, auxquelles s‘ajouteront notamment des augmentations individuelles ainsi que le versement d’“une part significative du résultat 2017 d‘Air France” dans le cadre de l‘accord d‘intéressement 2017-2019.Notons que cette grève  tombe dans la période des vacances scolaires de la zone A et de la zone C.

Il y a un avenir pour les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

Il y a un avenir pour  les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

 

A coup de truismes Hollande s’est efforcée de démontrer qu’il y avait un avenir pour les parties politiques. Exemple « pour que les  parties aient un avenir, il faut qu’ils démontrent leur utilité »! La vérité c’est que François Hollande recherche désespérément un espace pour occuper  un rôle officiel dans la politique française. Du coup,  il ne cesse de multiplier les interventions sur tous les sujets y compris sur celui de la recomposition du parti socialiste. Malheureusement pour lui, au PS  aucun leader ne souhaite sa bénédiction tellement son image tellement l’image de l’ancien président de la république est dégradée. On se rappelle notamment de sa fameuse phrase du meeting du Bourget avant les élections : » l’ennemi c’est la finance «  ou encore l’anaphore célèbre devant Sarkozy : « moi président, moi, président ».  Autant de promesses qui n’ont pas été tenues parce qu’elles visaient uniquement à faire plaisir aux gogos. Dans la pratique, Hollande a fait à peu près le contraire de ce qu’il avait annoncé. Le problème pour lui c’est qu’il ne sait rien faire d’autre que de la politique. Il n’a même pas pris le recul nécessaire après. Bref il n’a rien compris mais il persiste. D’une certaine manière à travers Hollande c’est tout le drame du parti socialiste. “Je pense qu‘il y a encore un avenir pour les partis politiques mais à plusieurs conditions”, a-t-il dit lors d‘un colloque à l‘Assemblée nationale consacré à l‘ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy. Pour l‘ancien président de la République, qui a longuement vanté les mérites de la social-démocratie prônée par Pierre Mauroy, il faut d‘abord que les partis montrent “leur légitimité”. Ils doivent pouvoir “démontrer leur utilité”, qui n‘est pas de se substituer aux organisations caritatives ou aux associations, chacun devant “être dans son rôle et à sa place”. Les partis doivent également, selon lui, produire des idées, faire des propositions “pour que les choses avancent” et enfin démontrer “leur efficacité”.

Un parti politique, selon François Hollande, ne doit pas être seulement “un outil de conquête” mais “un lieu de formation, de réflexion, d‘explication et d’éducation”. Il doit être “un outil de renouvellement, de promotion, de diversité” et doit “montrer de la clarté et de la visibilité”. “Ça ne veut pas dire qu‘il ne puisse pas y avoir de débat, qu‘il n‘y ait pas plusieurs sensibilités, mais il ne peut pas y avoir de cacophonie. C‘est déjà tellement difficile de faire passer son message (…) de faire passer une idée, que si elle est contredite au sein même de l‘organisation, l‘objet même de la politique tombe”. François Hollande a fait face à la contestation permanente des “frondeurs” au sein du Parti socialiste et au sein du groupe PS de l‘Assemblée, sous la précédente législature, accélérant la chute de la formation socialiste.

15 ministres pas plus (promesse de Macron)…il y en a 31

15    ministres pas plus (promesse de Macron)…il y en a 31

 

Pendant sa campagne Macron avait annoncé qu’il voulait limiter le nombre de ministres en vue d’assurer une plus grande cohérence dans la conduite des affaires du pays. 15 ministres avait-il dit. Aujourd’hui on  compte 31 ministres et secrétaires d’État, autant dire autant que dans certains gouvernements antérieurs. 31 ministres c’est évidemment deux fois de trop d’autant plus que certains secrétaires d’Etat dont double emploi  avec la responsabilité d’un ministre. « Je constituerai un gouvernement de 15 membres maximum, très ramassé, avec des personnes de la société civile et des personnes du monde politique venant de la gauche, du centre, de la droite. » La promesse d’Emmanuel Macron, faite le 12 mars 2017 sur le plateau de TF1, semble aujourd’hui lointaine : s’il fait effectivement toujours la part belle à la société civile et dépasse les clivages traditionnels, le nouveau gouvernement nommé vendredi compte aujourd’hui 31 membres, 19 ministres (dont trois ministres délégués) et 12 secrétaires d’Etat. Deux nouveaux membres viennent ainsi s’ajouter à l’équipe nommée en juin après les législatives. Le gouvernement Philippe I, resté en place un mois entre la présidentielle et le scrutin de juin, comptait pour sa part 18 ministres et 4 secrétaires d’Etat. Au fil du temps, l’exécutif s’est donc fait de moins en moins « ramassé »…

Code du travail : Mélenchon veut ubériser mouvement syndical y compris la CGT

Code du travail : Mélenchon veut ubériser mouvement syndical y compris la CGT

En apparence il est curieux  que la CGT appelle à une manifestation le 12 septembre et que la France insoumise appelle à une autre protestation dans la rue le 23. Sur le fond les,  insoumis et CGT n’ont peut-être pas trop de désaccord mais sur la forme la CGT n’accepte pas la tentation de Mélenchon de d’ubériser le mouvement  syndical  qu’il entende détourner à des fins politiques en promettant la grande révolution. Mélenchon veut en effet organiser un troisième tour social, il parle de coup d’État et remet en cause la légitimité démocratique de macro et de son gouvernement. La CGT, elle, bien que très opposé à la réforme envisagée se situe dans une problématique syndicale et ne veut pas être asservie à un mouvement politique au demeurant gauchiste. Le mouvement des insoumis ne compte pas vraiment de base très populaire, la plupart de ses responsables sont des bobos gauchistes assez souvent aussi fonctionnaires ils peuvent certes réunir quelques milliers de personnes mais certainement pas des centaines de milliers  ou des millions. Ils ont besoin des organisations de masse.  Le 12 septembre prochain, la CGT appelle donc à manifester contre les ordonnances qui réformeront le Code du travail, que le gouvernement présente ce jeudi. La France insoumise a également prévu de défiler contre la politique d’Emmanuel Macron, le 23 septembre. Deux défilés séparés pour un même combat. La CGT, le 12 septembre, en pleine semaine, un mardi ; La France insoumise, le 23, un samedi. Pourtant, toutes les deux contestent ardemment les ordonnances qui réformeront le Code du travail. « Casse des acquis sociaux », « refus d’un Code différent dans chaque entreprise » : les arguments sont les mêmes. Entre les deux formations, les relations sont tendues. Jean-Luc Mélenchon, qui rêve de mener un large mouvement social et populaire, braconne sur les terres syndicales, captant à loisir les sujets sociaux. Son entourage ne le voit pas ainsi. « Tout ça est complémentaire et non pas concurrent », explique-t-on. « Tout est politique » sans doute mais tout n’est pas syndical !

Fonctionnaires : grève le 7 mars, il y avait longtemps !

Fonctionnaires : grève le 7 mars, il y avait longtemps !

 

 

En France, c’est un peu le rituel avec la perspective des beaux jours en tout cas d’un climat moins rigoureux, les syndicats de fonctionnaires relancent la mobilisation. Essentiellement les syndicats gauchistes avec des mots d’ordre qui amalgame la défense du service public et les revendications des personnels. On voudrait discréditer le service public qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Certes des problèmes existent évidemment dans certains secteurs, dans certains services, dans certains métiers mais globaliser le mécontentement constitue une erreur stratégique qui discrédite tout autant le service public que le syndicalisme. Ce syndicalisme, contestataire par principe et corporatiste par vocation, ne sert pas les intérêts des salariés concernés. Pas étonnant si l’image du syndicalisme est aussi si dégradée en France. Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, Solidaires et FA-FP appellent donc, lundi 13 février, à participer à la mobilisation du 7 mars lancée par le secteur de la santé, pour « défendre le service public »« Actions et grèves » sont donc prévues le jour annoncé, indiquent les syndicats dans un communiqué commun. Initiée par le secteur de la santé, cette journée de mobilisation nationale également annoncée dans la fonction publique territoriale, sera « l’occasion de porter nos revendications en matière de défense du service public hospitalier et de la sécurité sociale », ajoutent-ils. Les syndicats dénoncent un secteur de la santé « en péril en termes d’égalité d’accès aux soins », « asphyxié par les déremboursements, les dérégulations, les suppressions de postes et les réorganisations permanentes, auxquels s’ajoutent les regroupements d’hôpitaux imposés par la loi Touraine« . Ils s’en prennent également à la « réforme territoriale et ses conséquences: fusion de communes, de conseils régionaux, création de métropoles », qui « entrainent des mobilités forcées et des inquiétudes grandissantes chez les agents et dégradent le service public ». « La fonction publique de l’Etat n’est pas épargnée », soulignent encore les syndicats qui rappellent que plusieurs secteurs ministériels (enseignement, environnement, culture…) ont déjà annoncé leur participation à cette grève.

SONDAGE- Molenbeek : 87% pensent qu’il y a de nombreux en France

SONDAGE- Molenbeek : 87% pensent qu’il y a de nombreux en France

Dans un sondage Odoxa 87% des sondés pensent que nombreuses viles françaises ressemble à  Molenbeek. Une opinion aussi bien partagée par les sympathisants de droite (96%) que par les sympathisants de gauche (81%).Patrick Kanner, ministre des sports,  avait  déclenché une belle polémique en déclarant qu’il y avait en France une centaine de quartiers français de type Molenbeek. Il y a sans doute une centaine de quartiers français de type Molenbeek en France, c’est-à-dire de quartiers susceptibles d’alimenter le réservoir de terroristes. En cause l’intégrisme radical qui y règne. Malheureusement ce chiffre est sans doute sous-estimé car cela représente un quartier par département et il y a sans doute 10 fois plus de quartiers infectés par l’intégrisme. Pas forcément des quartiers de recrutement pour le terrorisme mais des quartiers communautarisés où sont niées les valeurs républicaines et où se développe un environnement sociétal de non-droit. Pour le ministre des sports, « c’est une concentration énorme de pauvreté et de chômage, c’est un système ultracommunautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine, c’est un système où les services publics ont quasiment disparu, c’est un système où les élus ont baissé les bras ». Une analyse aussitôt contestée par les oligarques du parti socialiste et notamment par l’ancien marxiste de la ligne communiste révolutionnaire Julien Dray reconverti dans la langue de bois  par les délices du pouvoir. Le conseiller régional socialiste d’Ile-de-France Julien Dray a en effet  récusé l’expression de « Molenbeek français ». « On croit que par les formules on résout les problèmes. On cède à la facilité de la communication et ça ne livre aucune information réelle », a-t-il déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il a pourtant dressé un constat comparable à la situation décrite par le ministre de la Ville, déclarant que la « ghettoïsation urbaine » sociale et ethnique de la société française ces vingt dernières années avait donné naissance à des « ghettos sociaux (confrontés) à une montée de la délinquance, à des noyaux islamistes qui essayent d’utiliser ces problèmes sociaux, de les instrumentaliser. ». « Nous aussi, en France, nous avons des quartiers qui sont sous l’emprise à la fois des trafiquants de drogue et des réseaux islamistes et salafistes », avait indiqué le Premier ministre sur Europe 1.

 

SONDAGE. 87% pensent qu’il y a de nombreux Molenbeek en France

SONDAGE. 87% pensent qu’il y a de nombreux Molenbeek en France

Dans un sondage Odoxa 87% des sondés pensent que nombreuses viles françaises ressemble à  Molenbeek. Une opinion aussi bien partagée par les sympathisants de droite (96%) que par les sympathisants de gauche (81%).Patrick Kanner, ministre des sports,  avait  déclenché une belle polémique en déclarant qu’il y avait en France une centaine de quartiers français de type Molenbeek. Il y a sans doute une centaine de quartiers français de type Molenbeek en France, c’est-à-dire de quartiers susceptibles d’alimenter le réservoir de terroristes. En cause l’intégrisme radical qui y règne. Malheureusement ce chiffre est sans doute sous-estimé car cela représente un quartier par département et il y a sans doute 10 fois plus de quartiers infectés par l’intégrisme. Pas forcément des quartiers de recrutement pour le terrorisme mais des quartiers communautarisés où sont niées les valeurs républicaines et où se développe un environnement sociétal de non-droit. Pour le ministre des sports, « c’est une concentration énorme de pauvreté et de chômage, c’est un système ultracommunautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine, c’est un système où les services publics ont quasiment disparu, c’est un système où les élus ont baissé les bras ». Une analyse aussitôt contestée par les oligarques du parti socialiste et notamment par l’ancien marxiste de la ligne communiste révolutionnaire Julien Dray reconverti dans la langue de bois  par les délices du pouvoir. Le conseiller régional socialiste d’Ile-de-France Julien Dray a en effet  récusé l’expression de « Molenbeek français ». « On croit que par les formules on résout les problèmes. On cède à la facilité de la communication et ça ne livre aucune information réelle », a-t-il déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il a pourtant dressé un constat comparable à la situation décrite par le ministre de la Ville, déclarant que la « ghettoïsation urbaine » sociale et ethnique de la société française ces vingt dernières années avait donné naissance à des « ghettos sociaux (confrontés) à une montée de la délinquance, à des noyaux islamistes qui essayent d’utiliser ces problèmes sociaux, de les instrumentaliser. ». « Nous aussi, en France, nous avons des quartiers qui sont sous l’emprise à la fois des trafiquants de drogue et des réseaux islamistes et salafistes », avait indiqué le Premier ministre sur Europe 1.

 

General Electric : En attendant Godot…. il y aura près de 800 suppression d’emplois .

General Electric : En attendant Godot….  il y aura près de 800 suppression d’emplois

Le regroupement des activités énergie d’Alstom avec Général Electric devait se traduire par un grand succès industriel et par la création de 1000 emplois. En attendant on se contentera de la suppression de près de 800 postes ! Comme quoi les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il s’agit bien entendu d’un camouflet cinglant pour le gouvernement (et pour l’ancien ministre Arnaud Montebourg) qui se réjouissait en 2014 de ses qualités de stratège. En réalité il s’agit de la part de GE d’un coup de couteau dans le dos du gouvernement français accompagné d’un coup de pied au cul. D’autant que cette décision vient d’être annoncée au moment même Hollande lance son grand plan d’urgence pour l’emploi. En juin 2014 Hollande n’avait pas craint de déclarer à propos de ce dossier de regroupement.  » Je considère que ce qui a été obtenu est un progrès pour la France et vient conclure une négociation qui a été particulièrement bien conduite sous mon autorité par le gouvernement et les ministres concernés, et notamment Arnaud Montebourg « , déclare le samedi 20 juin François Hollande à la sortie d’un mini-sommet européen à l’Elysée. Manuel Valls est sur la même longueur d’ondes. Forcément.  » Nous avons fait ce choix entre deux offres de très grande qualité et ce choix, je crois, nous le devons beaucoup à l’engagement d’Arnaud Montebourg « , estime Manuel Valls. L’allemand Siemens était également sur les rangs. Même Claude Bartolone salue l’action du ministre de l’Economie. Le président de l’Assemblée nationale a félicité le  » volontarisme du Président de la République, du Premier ministre et d’Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, qui ont su obtenir des engagements forts en termes de création d’emplois, d’investissement, et de maintien des centres de décision mondiaux en France « . Un an et demi plus tard, GE annonce la suppression de 6.500 postes en Europe – sur 35.000 – dans les deux années à venir au sein des anciennes activités énergie d’Alstom. En France, ce sont 765 postes sur 9.000 qui pourraient être concernés.

 

Air France violences : il y a d’autres méthodes pour interpeller (Hollande)

Air France violences : il y a d’autres méthodes pour interpeller (Hollande)

 

Invité sur RTL, le président français a réfuté tout risque d’explosion en réponse au secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, dont l’organisation boycotte la conférence sociale qui s’est ouverte lundi à Paris.   »Le conflit à Air France ne résume pas l’état de la France », a dit le président, deux semaines après les violences commises contre des dirigeants de la compagnie aérienne par des syndicalistes en colère, dont certains ont été mis en examen. « Ce serait se tromper gravement de prendre un sujet Air France pour en faire un cas général », a-t-il ajouté. François Hollande s’est refusé à commenter la décision du procureur d’interpeller à l’aube, à leur domicile, des syndicalistes d’Air France soupçonnés de violences. « Ensuite, je pense qu’il y a d’autres méthodes pour interpeller, mais ce n’est pas à moi de le dire. »

Il y aura bien des impôts en 2017 : ouf on est rassuré !

Il y aura bien des impôts en 2017 : ouf on est rassuré !

 

Une vraie question quasi existentielle ou plutôt un fantasme : l’absence d’impôt en 2017 du fait du projet de prélèvement à la source. Ouf on est rassuré, Macron et Sapin ont affirmé qu’il y aurait bien un impôt sur le revenu en 2017. Enfin une promesse qui pourra être tenue !  Emmanuel Macron est catégorique: la mise en place du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source (c’est-à-dire sur la fiche de paie pour les salariés) pour 2018 n’est pas « un cadeau électoral ». Interviewé par BFMTV ce mercredi 17 juin, le ministre de l’Economie a ainsi tenu à dissiper les doutes: « il n’y aura pas de cadeau fiscal avec cette réforme ».  « C’est une transition purement technique », a-t-argué, assurant que les Français paieront bien leurs impôts en 2017. Le ministre fait ainsi référence à « l’année blanche », cette fameuse année qui ne servira de base à aucun moment pour calculer le montant de l’impôt sur le revenu. Tel que l’exécutif le prévoit à l’heure actuelle, les Français paieront en 2017, les impôts sur les revenus perçus en 2016, et en 2018 ceux sur les revenus de 2018.  2017 sera donc cette fameuse « année blanche ». « La réalité c’est qu’aujourd’hui on a un impôt sur le revenu qui est décalé », a-t-il ensuite rappelé. Or le problème « quand vous payez de manière décalée vos impôts et que vous changez de statut (chômage, retraite) vous vous retrouvez dans des situations qui peuvent être illisibles », a-t-il expliqué. En ce sens « la réforme du prélèvement à la source est une bonne chose mais il faut l’organiser techniquement », a-t-il poursuivi. « Il faut que sur les comptes bancaires ou auprès de l’employeur on puisse prélever l’impôt et donc cette transition technique va s’étaler sur deux ans », a développé Emmanuel Macron.

 

Croissance « on y croit » (Banque de France) ou la méthode Coué

Croissance « on y croit » (Banque de France) ou la méthode Coué

 

A défaut de chiffres objectifs et de résultats, la Banque de France faiat comme Hollande elle utilise la méthode Coué «  il faut y croire » ! et d’annoncer à nouveau une croissance de 1.2% en 2015 et sans le moindre doute une  accélération les années suivantes ; cela faiat déjà des années que les très sérieux instituts d’analyse sous tutelle du gouvernement annonce « demain, ça ira mieux « !. Pour la croissance comme pour le chômage . d’abord 1.2% ce n’est pas le Pérou, cela témoigne au contraire que la France ( l’Europe) est engluée dans la croissance molle. Ensuite rien n’est certain car le contexte mondial est très morose surtout concernant l’industrie pratiquement en stand-by notamment en Chine, signe que la demande mondiale est atone. Et de ressortir les banalités habituelles, le pétrole est bas, l’euro également , les taux aussi ; donc tout pour relancer la croissance et aussi décréter l’amélioration des marges des entreprises. Un détail toutefois on oublie que la demande étant très faible la pression sur les prix à l production sosnt de plus en plus forte et que les marges ne peuvent justement se redresser. Bref difficile de croire a des prévisions qui mélangent pertinence économique et volontarisme politique.  La Banque de France (BdF) prévoit donc  une croissance de l’économie française de 1,2% en 2015, avant une accélération en 2016 et 2017 à 1,8% puis 1,9%, selon ses projections publiées jeudi. Ces prévisions sont plus optimistes que celles du gouvernement, qui table sur une croissance de 1% en 2015 et de 1,5% en 2016 et 2017. Selon la Banque de France, qui rend publiques des prévisions annuelles pour la première fois, la croissance du produit intérieur brut (PIB) français devrait être soutenue par «la baisse du prix du pétrole et du taux de change» de l’euro, la «politique monétaire expansionniste» menée par la Banque centrale européenne, et l’ «amélioration des marges des entreprises». «La baisse des prix du pétrole en fin d’année 2014 devrait conduire à des économies sur la facture pétrolière française de 0,8 point de PIB sur l’année 2015», estime la Banque de France, indiquant que cela devrait avoir notamment des effets sur la consommation des ménages. Par ailleurs, la dépréciation de l’euro soutient la compétitivité des entreprises françaises: la Banque de France prévoit une hausse des exportations nationales de 5,4% en 2015, 5,8% en 2016 et 5,7% en 2017, après +2,4% en 2014. De fait, selon elle, le déficit commercial devrait se réduire de 1,9% du PIB en 2014 à 1,6% en 2015 et 2016.  «Sur le plan interne, les mesures d’allègement du coût du travail» devraient soutenir l’activité et «le chômage pourrait se stabiliser en 2015 et progressivement diminuer à partir de 2016», selon la Banque de France. Le taux de chômage s’est établi à 10,0% de la population active au premier trimestre, après avoir atteint fin 2014 son plus haut niveau depuis fin 1997 (10,1%), a annoncé l’Institut national de la statistique.

 

Affaire Kerviel : « Circulez, il n’y à rien à voir » ( Oudéa)

Affaire Kerviel : « Circulez, il n’y à rien à voir » ( Oudéa)

Le patron de la société générale ne fait pas dans la dentelle, plus c’est gros, plus ça passe, circulez il n’y a rien à voir. C’est en substance ce qu’il a dit lors de la réunion des actionnaires du 19 mai 2015. Oudéa, le patron de la Société générale, n’a d’ailleurs pas grand chose à craindre de l’oligarchie administrative, politique et économique, c’est un pur produit. Enarque, polytechnicien, ancien fonctionnaire, conseiller de cabinet ministériel et maintenant patron de banque. Il peut même  se permettre le mépris en traitant « la mise en cause de la banque de « façon totalement farfelue et fantaisiste » :En plus il s’appuie sur la légitimité des institutions justement noyauté par l’oligarchie à laquelle il appartient. Bref ce n’est pas l’Union soviétique mais ça ressemble quand même à une  république d’apparatchiks. Kerviel devrait même être heureux d’avoir évité la pendaison.  « Nous sommes lucides sur l’instrumentalisation qui est faite par certains de cette affaire, si douloureuse pour vous, nos actionnaires, pour nos clients, notre banque, nos salariés, et nous savons que ces offensives médiatiques peuvent se poursuivre y compris dans des formes outrancières, et parfois peu respectueuses de la crédibilité de nos institutions ». L’affaire Kerviel pourrait-elle devenir le scandale de la Société Générale ?  Dans un article publié ce week-end, Mediapart affirme que Nathalie Le Roy, la commandante de police en charge de l’enquête sur les pertes de la Société Générale début 2008, a fourni de nouveaux éléments devant la justice lors d’une récente audition.  Ils apporteraient la preuve que plusieurs dirigeants de la banque étaient au courant des agissements de l’ex-trader Jérôme Kerviel.

Marche du 11 janvier : « Il y a deux France »

Marche du 11 janvier : « Il y a deux France »

Quatre mois après la marche du 11 janvier, qualifiée « d’imposture » par Emmanuel Todd, une étude beaucoup moins polémique publiée par la Fondation Jean Jaurès (think tank proche du PS) s’intéresse à ceux qui ne sont pas allés défiler après les attentats. Co-auteur, Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop, partage quelques points communs avec le livre provocateur du démographe. ( interview JDD)

 

Comme Emmanuel Todd, vous montrez que les catégories populaires ont été les grandes absentes des marches des 10 et 11 janvier. Partagez-vous les points de vue du démographe sur cette marche républicaine?
Nous sommes partis du même point de départ, à savoir la géographie de la mobilisation, qui montre de fortes disparités derrière un grand mouvement qui se voulait consensuel et unanime. Il y a eu deux France. Lui consacre une grande partie de son analyse à ceux qui sont allés manifester quand nous, nous avons interrogé des personnes issues des catégories populaires, qui ont commencé à voter FN ou qui sont tentées de le faire, et qui sont restées chez elles. Mais il y a des zones de recouvrement sur un certain nombre de constats. Sauf qu’Emmanuel Todd le dit avec ses mots et une dimension polémique revendiquée sur laquelle je ne me prononce pas.

Lire aussi : Pourquoi Emmanuel Todd dénonce une « imposture »

Qu’avez-vous en commun?
Il parle d’un moment historique pour notre société, qui est arrivée au bout d’un processus de déchristianisation et qui pensait en avoir fini avec le fait religieux. Mais elle est aujourd’hui interpellée par la question de l’islam. Todd dit en substance que ceux qui ont marché ont peur de l’islam mais ne le savent pas encore. Mais ceux qui n’ont pas marché nous le disent sans problème, ils ont même théorisé ce « processus d’islamisation », quitte à ce qu’il y ait un problème de compréhension. Par exemple, l’une de ces personnes ne dit rien de moins que : « Ils veulent nous imposer leur loi. »

«Chez les catégories populaires, il n’y a pas eu d’effet de sidération que l’on a pu retrouver chez les autres couches de la population.»

Concrètement, pourquoi cette France populaire ne s’est pas sentie « Charlie »?
Beaucoup de ces personnes issues des catégories populaires ont été touchées et choquées par les événements, mais pas surprises. Il n’y a pas eu d’effet de sidération que l’on a pu retrouver chez les autres couches de la population qui, elles, sont massivement descendues dans la rue. Pour elles, cela n’a pas traduit un moment de rupture mais au contraire, une confirmation. Les personnes interrogées nous disaient « cela devait arriver », « tout cela nous pendait au nez »… Elles avaient depuis longtemps intériorisé une « menace ». Ce n’est pas seulement l’idée d’une différence entre une France d’en haut et une France d’en bas, mais aussi entre ceux qui verraient le réel et ceux qui ne voudraient pas le voir ou ne l’auraient pas vu à temps.

Ne pouvait-on pas défiler même en étant conscient de cette menace?
Pour ces personnes, défiler à la demande de ceux qui, pendant des années « n’ont pas voulu voir notre réalité » n’était pas concevable. Le mot d’ordre pour elles ne pouvaient pas être « Je suis Charlie », puisqu’elles considèrent que le problème est beaucoup plus profond que la liberté de la presse. La question n’est pas que les journalistes puissent caricaturer ou non un prophète, c’est la capacité collective à résister à un phénomène qu’ils appellent islamisation, qu’eux avaient diagnostiqué et qu’ils ont vu valider de façon éclatante en janvier. Or, quelque part, cette manifestation ne ferait que prendre les choses par le petit bout de la lorgnette.

«La carte de la mobilisation est en creux celle du vote FN.»

L’une de vos enquêtes montrait que 80% de la population percevait une menace terroriste avant les attentats de janvier. Parmi ces personnes, quelle est alors la différence entre celle qui sont allées marcher et les autres?
Tout dépend de la façon dont la menace terroriste est reliée. Certains y verront effectivement la preuve que le monde est dangereux et qu’il faut réaffirmer des principes républicains. Les autres affirment que tout cela n’est que la pointe émergée de l’iceberg et qu’il faut relier à ce que nous avons appelé des « séries » : c’est le terrorisme, mais aussi la crise des banlieues, l’immigration, la géopolitique de l’islamisme, la montée du fondamentalisme… Ce sont ces fils qui, en janvier 2011, se trament pour former une idéologie. Ces différentes questions se sont cristallisées à ce moment. Les attentats ont été un catalyseur pour la formation de cette idéologie populiste.

C’est une idéologie qui se retrouve portée par le FN?
Cette idéologie entre en phase avec le discours du Front national. La carte de la mobilisation des 10 et 11 janvier est en creux celle du vote FN. Mais nous essayons de montrer que cette machine idéologique s’est autonomisée du FN et qu’elle tourne à plein régime, toute seule. Elle est alimentée sans arrêt par des faits d’actualité et on peut penser qu’elle continuera à l’être pendant de nombreuses années. Les personnes rencontrées s’appuient en effet sur leur propre jugement ou disent avoir la connaissance pratique de cette idéologie. Elles disent « Il faut se rendre à l’évidence » ou « force est de constater que » et cite des exemples de leur quotidien. Le FN en profite parce qu’il se met en porte-voix de ces personnes. En ne défilant pas à Paris, Marine Le Pen s’est d’ailleurs mise en résonance de cet électorat. Contrairement à une première lecture qui a pu être faite, ce n’était pas une erreur de sa part, bien au contraire.

Janvier 2015 : le catalyseur. Jérôme Fourquet et Alain Mergier. Fondation Jean Jaurès.

 

Sortie de crise: les Français y croient ?

 

 

Sortie de crise: les Français y croient ?

 

La mode n’est plus au french bashing les lobbys, le gouvernement, les entreprises et même les medias se convertissent à l’optimisme. Il faut à tout prix redresser  le moral des Français. D’ailleurs pour  la troisième fois en peu de temps , Hollande vient d’annoncer la fin de la crise. Tout le mode s’y met , il faut évangéliser les foules et les faire adhérer à la nouvelle foi en la fin de crise . Selon un sondage IFOP exclusif pour Atlantico, les Français seraient sensibles au contexte macro-économique favorable de ces derniers mois. S’ils sont 13% de plus à penser que le plus gros de la crise est passée, la tendance devra encore se confirmer avant de profiter au gouvernement. Un sondage que relativise toutefois l’IFOP.

Atlantico : A la question sur la perception de la situation économique, 63% des Français déclarent que nous sommes toujours en crise, 22% que le pire est derrière nous, et 15% qu’elle s’améliore ou qu’elle est résolue. Quelle évolution sur ce thème

IFOP : A partir de la crise économique de 2009, nous avons  posé deux questions barométriques qui visaient à évaluer la perception des français sur l’état de la situation économique. Si on compare ces résultats aux mesures de novembre dernier par exemple, on observe un véritable changement de climat. En effet, à l’époque, 76% des sondés pensaient qu’on était en pleine crise, soit 13% de plus qu’aujourd’hui. Il faut en réalité remonter à la fin de l’année 2011 pour retrouver un taux de ce niveau. Pour autant, ces résultats montrent que l’évaluation globale est toujours très pessimiste, pour les deux-tiers des Français en tout cas.

 

Quels éléments permettent d’expliquer ce revirement ?

IFOP : Peut être que les différentes annonces faites ces derniers mois sur le cours de l’euro, le prix du pétrole et autre, qui étaient présentés comme des éléments laissant entendre qu’on pouvait espérer une reprise, ont été entendus. Par ailleurs, la consommation des ménages est repartie à la hausse. Evidemment, on met de côté des évolutions, seuls 14% Français des interrogés pensent que la situation économique s’améliore progressivement. Mais c’est peut-être une première phase avant une reprise de la confiance à un niveau généralisé. Ces résultats peuvent être lourds de sens à la fois politiquement et économiquement. Le gouvernement et François Hollande répète que l’économie a une grande dimension psychologique. Et la volonté du gouvernement était justement de parvenir à susciter ce choc de confiance pour relancer la consommation, la machine économique, et voir les patrons réinvestir. Si ce scénario se profile effectivement, ce choc cela pourra laisser penser que le gouvernement a réussi à créer les conditions. D’autant que cette question pour Atlantico a été posée à un nombre de personnes suffisantes pour sortir des marges d’erreur. Il faut donc attendre pour voir si le résultat se confirme dans les semaines qui viennent.

Observe-t-on des disparités entre les individus ? Ceux-ci s’accordent-ils avec les adhésions politiques ?

IFOP : Bien évidemment, le jugement que l’on porte sur la situation va être indexé sur sa sensibilité politique. Ainsi, parmi l’électorat de Nicolas Sarkozy ou de Marine Le Pen,  ceux qui considèrent que la crise est belle et bien là sont plus nombreux, dans les alentours de 70% (66% et 78% respectivement). Les électeurs socialistes se rangent quant à eux derrière l’action de leur président, et ne sont plus qu’à 39%.

« Il n’y a pas d’austérité en France » !! Berger (CFDT) dérape

« il n’y a pas d’austérité en France » !!  Berger (CFDT)  dérape

 

 

En voulant contrer à la fois FO, la CGT et le FN , Laurent berger le secrétaire général de la CFDT se prend les pieds dans le tapis en affirmant qu’il n y a pas d’austérité en France. Etonnant de la part d’un leader syndical d’ordinaire mesuré et relativement pertinent dans ses analyses. Cette fois il est victime d’un regrettable dérapage médiatique. Bien entendu l’ austérité n’est pas comparable à celle de l’Espagne, de l’Italie encore moins de la Grèce. Mais il y a bien quand même uen austérité. Austérité qui se caractérise notamment par la montée de la pauvreté et des difficultés croissantes de nombre de Français moyens ( comment expliquer par exemple la crise de l’immobilier, la crise de automobile, le nombre croissant  de ménages rencontrant des difficultés financières , sans parler évidemment du chômage). D’une  certaine manière Berger – encore uen fois souvent pertinent- est victime du syndrome de l’oligarchie syndicale quand les responsables se préoccupent davantage de l’intérêt boutiquier de leur organisation que de l’intérêt des salariés. En clair quand ils se coupent des réalités sociales. Pas étonnant quand comme Berger , on est permanent depuis près de 20 ans ( en plus quand on n’ a jamais travaillé dans la production).  Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, se démarque donc des autres centrales syndicales CGT et FO en affirmant dans Les Echos de ce lundi qu’ »il n’y a pas d’austérité en France ». La CFDT ne s’est pas associée à l’appel à la grève contre l’austérité lancé par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires pour la journée du 9 avril.   »Les mots ont un sens. Il y a de la rigueur, des gens en bavent mais il n’y a pas d’austérité en France. Nous avons obtenu une hausse des minima sociaux, les salaires n’ont pas baissé… », affirme Laurent Berger.  »La France n’est pas l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Le problème de la France, c’est le poids des inégalités », ajoute le numéro un de la CFDT. A une semaine du premier tour des départementales, Laurent Berger assure que « pour contrer la montée du FN, nous devons dire haut et fort que nous n’avons pas la même vision du progrès social, mais aussi faire attention à ne pas nourrir la désespérance sociale en affirmant que tout va mal partout ». Comme l’indique Berger , les mots ont un sens. Donc rappel de la définition de l’austérité :

« Politique économique visant à réduire l’ensemble des revenus disponibles pour la
consommation, par le recours à l’impôt, au blocage des salaires, à l’emprunt
forcé, aux restrictions de crédit ……… (Le but
recherché est le retour aux grands équilibres, le carré
magique
.) » définition Larousse

Les revenus disponibles ont bien diminué du fait des impôts( 80 milliards en plus depuis l’arrivée  de Hollande-la TVA par exemple-, les salaires sont bloqués, les crédits sont  restreints et évidemment le chômage est historique. Berger oublie aussi que l’indice qui mesure l’inflation est obsolète du fait de la déformation de la structure de consommation. Les ménages modestes consacrant de plus en plus aux dépenses contraintes, du coup leur revenus disponibles diminuent. La morale de cette histoire, c’est qu’il serait temps-de limiter le temps des permanents syndicaux qui se coupent petit  petit des réalités sociales et économiques et cela d’autant plus qu’il n’ont pas ou peu travaillé dans la production ( en clairi qu’ils ont été essentiellement fonctionnaires ou assimilés).  Certes FO, la CGT , le FN tirent  uen peu trop sur la corde du misérabilisme par démagogie mais à l’inverse il ne faudrait pas que la CFDT ( Berger en occurrence) chante trop souveit «  tout va bien madame la marquise » car cela ne sert pas non plus le syndicalisme.

Cambadélis à propos du FN : » il y a un problème » , tu m’étonnes !

Cambadélis à propos du FN : » il y a un problème » , tu m’étonnes !

Il y a un problème qui constate naïvement Cambadélis avec  la progression du FN ; le problème c’est lui, les autres, le système. Lancien gauchiste s’est lui aussi embourgeoisé comme son parti ;  grassouillet, vieilli, institutionnalisé.  il y a longtemps que Cambadélis, comme le PS, n’a plus ni idée, ni volonté. Finalement, Cambadélis ne fait guère mieux que Harlem Désir qui a troqué le col roulé et le Jean pour le costume trois pièces de député européen. Contrairement à ce que pense l’apparatchik Cambadélis, la problématique centrale ne tourne pas autour des du front républicain ou de l’hypothétique rassemblement à gauche  mais autour de la capacité de ce gouvernement d’hommes d’appareil à dynamiser la croissance réduire  chômage, gaspillages  et les inégalités.  Invité de France Info, le Premier secrétaire du PS s’est montré très préoccupé par le score du FN dans la législative partielle du Doubs : « Le Front national est en dynamique ».  « Le PS a gagné, le Front national pour la 12e fois a été battu mais il y a le feu au lac pour tous ceux qui comme moi combattent le FN et ses idées depuis de très nombreuses années. Nous sommes dans une situation où le FN est dans une dynamique. Il perturbe l’UMP. Et l’absence d’unité réelle entre les forces de gauche lui donne la capacité de se déployer » assure Jean-Christophe Cambadélis.    »A chaque fois le FN progresse entre les deux tours. Le PS aussi » assure le Premier secrétaire du Parti socialiste. « Le désistement républicain me semble nécessaire face au Front national » qui n’est une « formation d’extrême droite« . Il ne s’inquiète pas que pour les élections départementales, « qui ne seront qu’un moment de la vie électorale française. Mais vous avez derrière les régionales et la présidentielle. A partir du moment où l’UMP n’est pas capable de se désister républicainement, vous avez un FN qui progresse. Ceci n’est pas sans poser un grave problème. »

Présidentielle 2017 : Aurélie Filippetti « veut des primaires », il n’ y aura que ça !

Présidentielle 2017 : Aurélie Filippetti « veut  des primaires », il n y aura que ça !

 

 

Aurélie  Filippetti, une des rares responsables socialistes qui ait un peu de culture (elle est agrégée de lettres) veut des primaires en 2017 ; de ce point de vue elle sera  servie car entre Hollande, Valls, Hamon ou encore Sapin, c’est le concours des bonnets d’âne sur le plan culturel. Certains objecteront avec raison que ce n’est pas la spécificité des socialistes que cela vaut pour la droite et l’extrême droite. Sans doute pas un motif suffisant pour que le système oligarchique ne fasse émerger que des primates y compris à la présidence de la république. Sarkozy, Hollande, Valls et même Marine Lepen, de purs produits du système d’une nullité  culturelle affligeante et qui plus est bien loin des réalités économiques et sociales. Un double handicap en quelque  sorte.   Selon l’ancienne ministre, Aurélie Phipetti, le Parti socialiste ne pourra renouer avec le succès qu’en étant « novateur » et en proposant « un projet pour le pays ». Un projet qui passerait d’abord par le choix d’un candidat pour la prochaine présidentielle. « Je suis favorable à des primaires », rappelle la députée, qui ne semble pas voir François Hollande en candidat idéal à sa succession. Tu m’étonnes !

Sondage 2017 : Hollande réélu mais…. s’il y a baisse du chômage

Sondage 2017 : Hollande réélu mais…. s’il y a baisse du chômage

 

 

Apriori Hollande n’a aujourd’hui aucune chance pour 2017 mais en cas de baisse très importante du chômage sa candidature pourrait être recredibilisée d’après un sondage IFOP pour le JDD. Un scénario cependant assez hypothétique quand on sait que la croissance de 1% en 2015 ne pourra pas créer d’emploi et que celle de 2016 sera de 1.5%. Il faut que le PIB soit au moins de 1.5% pour obtenir à nouveau un solde positif d’emplois pour  commencer à inverser la tendance  Interrogés par l’IFOP pour le JDD afin de savoir ce qui pourrait les amener à réviser à la hausse d’ici 2017 leur jugement sur François Hollande, les Français ont choisi de mentionner en premier le scénario d’une « baisse significative du chômage » : c’est le cas de 91% des sympathisants du PS mais aussi de 55% de ceux de l’UMP et de 49% de ceux du Front national.  François Hollande –que ses proches décrivent, à son retour de Moscou où il vient de rencontrer Vladimir Poutine, comme plus que jamais déterminé et persuadé que la présidentielle 2017 n’est pas jouée- est convaincu lui-même que la situation du chômage en France sera le facteur décisif. Il en est si convaincu d’ailleurs qu’il a récemment laissé entendre que la seule chose qui pourrait le décourager d’être candidat à un nouveau mandat en 2017, ce serait que le chômage, aujourd’hui massif, ne recule pas d’ici là. Mais le chef de l’État -qui a toujours cru à sa bonne étoile- n’est plus pessimiste : au fond de lui, il est décidé à briguer un second quinquennat (surtout si Nicolas Sarkozy se retrouve sur sa route) puisque, dit-on dans son entourage, plusieurs clignotants économiques passent actuellement au vert. Et peuvent lui laisser croire que la conjoncture globale, dans les mois qui viennent, va se retourner en sa faveur. « Il s’en sort, dit de François Hollande le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis. Petit à petit, les réformes passent. Il a beaucoup semé, on a beaucoup glosé sur la récolte mais elle viendra à point nommé ».

Abandon de l’écotaxe est « une erreur désastreuse », estime Cécile Duflot qui n’y connait rien !

Abandon de l’écotaxe est « une erreur désastreuse », estime Cécile Duflot qui n’y connait rien !

 

 

Une erreur désastreuse pour Duflot l’écolo politisée qui ne connait rien à économie et pas grand-chose à l’écologie. Sur le fond, les écolos ont raison de plaider pour un autre modèle de développement qui a certainement atteint ses limites pour autant la stratégie proposée pour y parvenir est complètement illusoire voire contre productive. Duflot ignore sans doute l’évolution des parts de marchés des différents pavillons routiers, l’écroulement du pavillon français notamment. Le fait qu’aujourd’hui ce sont surtout de pavillons de pays de l’Est qui rendent le transport auusi peu chers ; L’écotaxe aurait frappé en priorité le pavillon français essentiellement replié sur le territoire national tandis que les pavillons étrangers par le jeu de la péréquation des coûts (et le cabotage) auraient pu encore davantage concurrencer le transport français sur le territoire national. Conclusion, cela n’aurait strictement rien changé sur le plan de la mobilité des biens, au contraire. C’est une conception globale de politique des transports qui peut changer les choses et cela au plan européen et non des mesures de taxation partielles et partiales.  L’ancienne ministre écologiste a évoqué l’abandon de l’écotaxe ce vendredi, annoncé la veille par Ségolène Royal.   »Je suis consternée ». Cécile Duflot n’a pas mâché ses mots envers François Hollande et le gouvernement, au lendemain de l’annonce de l’abandon de l’écotaxe. « Je considère que c’est une erreur désastreuse », a déclaré l’écologiste sur RTL vendredi 10 octobre.  L’ancienne ministre du Logement a déploré le manque de « courage politique » de la majorité. « Dès qu’il s’agit de passer aux actes, il n’y a plus personne », a-t-elle déploré. Et d’ajouter : « Abandonner l’écotaxe, c’est 450 millions d’euros qui vont manquer pour faire des travaux et des bus. » L’ex-patronne d’Europe Écologie-Les Verts a plaidé pour « une autre manière de travailler et de produire », parce que selon elle, « on a atteint les limites d’un système ».    »Il faut changer de modèle », a martelé la député de Paris. « Quand des animaux sont élevés en Bretagne et vont être abattus à l’autre bout de l’Europe parce qu’ils sont transportés par des camions, raconte Cécile Duflot, on a la double peine. »

 

« Sans-dents » : il y a des preuves contre Hollande (Trierweilller)

« Sans-dents » : il y a des preuves contre Hollande (Trierweilller)

 

Après la sortie du livre de Valérie Trierweiler, le chef de l’État s’est dit « blessé », dans un entretien accordé au « Nouvel Obs ». Valérie Trierweiler insiste dans son livre sur une expression apparemment très employée par François Hollande pour qualifier les pauvres.  L’ancienne première dame écrit : « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour ». Cette révélation a beaucoup agité les médias et les citoyens. Pour François Hollande, c’était un choc.  »Je l’ai vécu comme un coup porté à ma vie toute entière », dit-il au « Nouvel Obs ».   Bien que le chef de l’État n’ait pas démenti avoir employé cette désormais tristement célèbre phrase, L’Express assure que Valérie Trierweiler est « prête à dégainer sa preuve en cas de procès ». Selon le journal qui cite des proches de la journaliste, Valérie Trierweiler « prête à la sortir si nécessaire, tout comme les dizaines de SMS de son ex-compagnon qu’elle a évidemment conservés ».

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