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Taxe américaine sur le numérique: il y aura des représailles françaises (Bruno Lemaire)

Taxe américaine sur le numérique: il y aura des représailles françaises (Bruno Lemaire)

 

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Bruno Lemaire, ministre de l’économie semble prendre de plus en plus de poids dans la stratégie du gouvernement tant sur le plan économique que sur le plan social. Sur le plan social par exemple, il a récemment incité le patronat à relever les salaires pour dynamiser la croissance. Concernant la menace américaine de taxer des produits français en représentent  en représailles de la taxe numérique française, le ministre de l’économie est décidé à punir l’économie américaine avec de nouvelles fiscalités. “S’il devait y avoir des sanctions, et c’est une possibilité aujourd’hui que nous prenons très au sérieux, nous saisirions immédiatement l’Organisation mondiale du commerce (OMC)”, a dit le ministre, qui a indiqué qu’il s’entretiendrait dans la journée avec le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin.

“Si les Américains décident d’aller jusqu’au bout, de mettre des sanctions contre la taxation du digital alors même qu’ils étaient pour cette taxation du digital et que notre taxation nationale n’est pas discriminatoire, dans ce cas-là, nous riposterions”, a-t-il ajouté.

“Mais cette guerre commerciale, je le redis, elle n’est dans l’intérêt de personne donc j’appelle nos amis américains à revenir à la sagesse, à la raison, à travailler à un compromis à l’OCDE, à éviter cette montée aux extrêmes qui ne profitera à personne.”

La taxation du numérique est à l’origine de tensions commerciales entre la France et les Etats-Unis, qui menacent d’imposer des droits de douane massifs à certains produits d’importation en guise de représailles à un impôt français sur les Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple, entre autres).

La France, qui dément tout caractère discriminatoire, souligne pour sa part que cette taxe ne vise pas seulement les géants américains du numérique.

Santé- Le changement climatique développe les maladies, en France y compris

Santé- Le changement climatique développe les maladies, en France y compris 

 

Le changement climatique impacte la santé dans la plupart des régions du monde  avec des effets catastrophiques dans certaines zones mais de toute manière des conséquences non négligeables un peu partout. Ce que rapporte notamment le site global change.

Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a confirmé qu’il existait des preuves écrasantes que l’activité humaine agissait sur le climat de la planète et a souligné que cela avait de multiples incidences sur la santé humaine. La variabilité et la modification du climat sont cause de décès et de maladies à travers les catastrophes naturelles qu’elles entraînent – telles que les vagues de chaleur, les inondations et les sécheresses.

En outre, de nombreuses maladies importantes sont hautement sensibles au changement des températures et du régime des précipitations. Ce sont par exemple des maladies à transmission vectorielle courantes comme le paludisme et la dengue ainsi que d’autres grandes tueuses comme la malnutrition et les maladies diarrhéiques. Le changement climatique contribue déjà à alourdir la charge mondiale de morbidité et ce phénomène devrait s’accentuer à l’avenir.

Les effets du climat sur la santé humaine ne seront pas également ressentis sur toute la planète. Les populations des pays en développement, notamment celles des petits états insulaires, des zones arides ou de haute montagne, et des zones côtières densément peuplées sont considérées comme particulièrement vulnérables.

Selon  le Groupe régional d’experts sur le climat (Grec) le changement climatique des pays comme la France sont aussi affectés. Selon les prévisions de ces experts, la sécheresse et la chaleur estivale augmenteront en durée et en intensité, les eaux souterraines et de surface diminueront de 20%, et les épisodes de pluies intenses se multiplieront dans les années à venir.

Ces épisodes « méditerranéens », caractérisés par des précipitations extrêmes, s’accompagnent de pertes humaines. A l’automne 2019, ces pluies torrentielles causant souvent des inondations ont causé la mort de 13 personnes lors de deux épisodes distincts en deux semaines dans le sud-est de la France.

Les experts redoutent que ces catastrophes à répétition ne provoquent « un stress post-traumatique » chez les Méridionaux. Ce trouble apparaît chez la moitié des personnes exposées à des désastres naturels, et peuvent durer dans le temps: des symptômes de ce stress ont été observés chez des habitants de Vaison-la-Romaine (Vaucluse) plusieurs années après l’inondation qui avait fait 37 morts en 1992. La survenue de graves intempéries peut aussi activer ou réactiver d’autres maladies: troubles anxieux, dépressifs, ou addictifs.

Autre conséquence inattendue du changement climatique: l’augmentation des allergies. Car les pollens, auxquels 20% des adultes sont allergiques (presque deux fois plus qu’il y a vingt ans), profiteront aussi du réchauffement: la durée de la saison pollinique des graminées progresse déjà de 4,5% par an à Nice depuis 1989.

Les urticacées aussi voient leur saison pollinique s’éterniser, à tel point, prédisent les experts, que l’allergie à la pariétaire, une plante vivace souvent accrochée à des rochers ou à de vieux murs, pourrait sévir toute l’année.

Les allergies aux acariens devraient elles aussi gagner du terrain: avec l’augmentation des températures, les moisissures proliféreront à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Des études ont montré une densité des acariens et allergènes acariens plus forte dans les villes où la température moyenne est la plus élevée.

La chaleur pourrait aussi provoquer, prédit le Grec, la prolifération de bactéries dans les canalisations avant la distribution de l’eau au robinet. D’autres bactéries envahiront la mer, comme E.Coli, qui provoque des gastro-entérites et autres infections, en raison de l’augmentation de la température de l’eau.

Enfin, le réchauffement permet le développement d’ »agents pathogènes », comme le moustique tigre, qui colonise déjà toute la région Paca à l’exception des zones montagneuses, et pourrait augmenter sa période d’activité au cours de l’année. En 2019, pour la première fois en France, un foyer du virus tropical Zika, transmis par ce moustique, a été confirmé dans le Var, avec 3 cas de maladie « autochtones ».

En région Paca, 80% de la population vit en ville, où la température est plus élevée qu’à la campagne, et l’air plus pollué, des facteurs aggravants pour la santé, note le Grec. Les experts redoutent une surmortalité mais aussi une augmentation des maladies cardiovasculaires, respiratoires et même des troubles mentaux liés à ces fortes chaleurs.

Le changement climatique développe les maladies, en France y compris

Le changement climatique développe les maladies, en France y compris 

 

Le changement climatique impacte la santé dans la plupart des régions du monde  avec des effets catastrophiques dans certaines zones mais de toute manière des conséquences non négligeables un peu partout. Ce que rapporte notamment le site global change.

Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a confirmé qu’il existait des preuves écrasantes que l’activité humaine agissait sur le climat de la planète et a souligné que cela avait de multiples incidences sur la santé humaine. La variabilité et la modification du climat sont cause de décès et de maladies à travers les catastrophes naturelles qu’elles entraînent – telles que les vagues de chaleur, les inondations et les sécheresses.

En outre, de nombreuses maladies importantes sont hautement sensibles au changement des températures et du régime des précipitations. Ce sont par exemple des maladies à transmission vectorielle courantes comme le paludisme et la dengue ainsi que d’autres grandes tueuses comme la malnutrition et les maladies diarrhéiques. Le changement climatique contribue déjà à alourdir la charge mondiale de morbidité et ce phénomène devrait s’accentuer à l’avenir.

Les effets du climat sur la santé humaine ne seront pas également ressentis sur toute la planète. Les populations des pays en développement, notamment celles des petits états insulaires, des zones arides ou de haute montagne, et des zones côtières densément peuplées sont considérées comme particulièrement vulnérables.

Selon  le Groupe régional d’experts sur le climat (Grec) le changement climatique des pays comme la France sont aussi affectés. Selon les prévisions de ces experts, la sécheresse et la chaleur estivale augmenteront en durée et en intensité, les eaux souterraines et de surface diminueront de 20%, et les épisodes de pluies intenses se multiplieront dans les années à venir.

Ces épisodes « méditerranéens », caractérisés par des précipitations extrêmes, s’accompagnent de pertes humaines. A l’automne 2019, ces pluies torrentielles causant souvent des inondations ont causé la mort de 13 personnes lors de deux épisodes distincts en deux semaines dans le sud-est de la France.

Les experts redoutent que ces catastrophes à répétition ne provoquent « un stress post-traumatique » chez les Méridionaux. Ce trouble apparaît chez la moitié des personnes exposées à des désastres naturels, et peuvent durer dans le temps: des symptômes de ce stress ont été observés chez des habitants de Vaison-la-Romaine (Vaucluse) plusieurs années après l’inondation qui avait fait 37 morts en 1992. La survenue de graves intempéries peut aussi activer ou réactiver d’autres maladies: troubles anxieux, dépressifs, ou addictifs.

Autre conséquence inattendue du changement climatique: l’augmentation des allergies. Car les pollens, auxquels 20% des adultes sont allergiques (presque deux fois plus qu’il y a vingt ans), profiteront aussi du réchauffement: la durée de la saison pollinique des graminées progresse déjà de 4,5% par an à Nice depuis 1989.

Les urticacées aussi voient leur saison pollinique s’éterniser, à tel point, prédisent les experts, que l’allergie à la pariétaire, une plante vivace souvent accrochée à des rochers ou à de vieux murs, pourrait sévir toute l’année.

Les allergies aux acariens devraient elles aussi gagner du terrain: avec l’augmentation des températures, les moisissures proliféreront à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Des études ont montré une densité des acariens et allergènes acariens plus forte dans les villes où la température moyenne est la plus élevée.

La chaleur pourrait aussi provoquer, prédit le Grec, la prolifération de bactéries dans les canalisations avant la distribution de l’eau au robinet. D’autres bactéries envahiront la mer, comme E.Coli, qui provoque des gastro-entérites et autres infections, en raison de l’augmentation de la température de l’eau.

Enfin, le réchauffement permet le développement d’ »agents pathogènes », comme le moustique tigre, qui colonise déjà toute la région Paca à l’exception des zones montagneuses, et pourrait augmenter sa période d’activité au cours de l’année. En 2019, pour la première fois en France, un foyer du virus tropical Zika, transmis par ce moustique, a été confirmé dans le Var, avec 3 cas de maladie « autochtones ».

En région Paca, 80% de la population vit en ville, où la température est plus élevée qu’à la campagne, et l’air plus pollué, des facteurs aggravants pour la santé, note le Grec. Les experts redoutent une surmortalité mais aussi une augmentation des maladies cardiovasculaires, respiratoires et même des troubles mentaux liés à ces fortes chaleurs.

L’intelligence artificielle : comment y intégrer l’intelligence humaine ?

L’intelligence artificielle : comment y intégrer l’intelligence humaine ?

 

Arnaud Martin, Université Rennes 1 pose la question de l’intégration de  l’incertitude humaine dans l’intelligence artificielle. (La Tribune)


« L’intelligence artificielle est devenue aujourd’hui un enjeu économique et se retrouve au cœur de nombreuses actualités. En effet les applications d’un grand nombre d’algorithmes regroupés sous le terme d’intelligence artificielle se retrouvent dans plusieurs domaines. Citons par exemple l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les processus de recrutement ou encore pour le développement de voitures autonomes. Dans ce contexte, la France veut jouer un rôle dans lequel le rapport Villani pose les bases d’une réflexion. Ces méthodes et algorithmes d’intelligence artificielle soulèvent cependant des craintes et des critiques liées à la perte du sens commun issu des relations humaines.

Il faut toutefois avoir conscience que l’ensemble de ces approches ne font qu’intégrer des connaissances humaines qui ont été au préalable modélisées bien souvent à partir de processus d’extraction de connaissances.

C’est dans ce cadre que nous menons des recherches dans l’équipe DRUID (Declarative and Reliable Management of Uncertain, User-generated Interlinked Data) de l’IRISA (Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires). Il est en effet important de pouvoir modéliser de façon la plus exacte possible les connaissances des hommes aussi imparfaites qu’elles soient. Par exemple, lorsqu’on s’exprime sur les réseaux sociaux, on peut émettre des avis entachés d’incertitude ou encore d’imprécision. Il ne serait pas raisonnable de croire tout ce qui peut se dire sur les réseaux sociaux. Mais comment modéliser ces doutes que l’on a tous ?

Nous développons ainsi des approches dans le cadre de la théorie des fonctions de croyance. Cette théorie permet de modéliser à la fois le caractère incertain d’une information mais également son caractère imprécis. Par exemple, si l’on me dit qu’il pleuvra peut-être beaucoup demain, d’une part je ne suis pas certain qu’il pleuve demain et d’autre part je ne sais pas interpréter le terme « beaucoup » qui peut correspondre à la quantité d’eau qu’il va tomber ou à la durée de la pluie. Alors dois-je prendre un parapluie ?

Cette modélisation de l’information produite par les hommes, l’intelligence naturelle, doit être particulièrement fine lorsque l’on veut combiner ces informations issues de différentes personnes. En effet, si beaucoup de personnes pensent qu’il va peut-être pleuvoir demain, sur la base de leurs connaissances diverses et indépendantes, on peut penser qu’il y a plus de chance qu’il pleuve demain, même si les personnes initialement étaient incertaines.

 

Ainsi, plusieurs stratégies de combinaison de ces informations dans le cadre de la théorie des fonctions de croyance ont été proposées. Au cœur de ces approches, réside la notion de conflit car lorsqu’on laisse la possibilité à plusieurs personnes indépendantes de s’exprimer, inévitablement certaines opinions seront contradictoires. Le conflit peut donc être vu comme une conséquence inhérente à la diversité de l’intelligence naturelle. Atteindre un consensus devient donc un des principaux défis de l’intelligence artificielle.

C’est en effet à partir d’un consensus qu’une décision peut être prise que ce soit lors d’une assemblée de personnes ou par un algorithme. Si le consensus est mou, la décision sera moins fiable et parfois peu pertinente. Il serait illusoire de penser que les décisions prises par un algorithme d’intelligence artificielle sont indiscutables et sont prises de façon certaine. Toute décision doit donc être accompagnée d’un niveau de confiance que l’on peut lui porter. Ainsi, dans le cadre de la théorie des fonctions de croyance, plusieurs stratégies de décision sont développées pour m’aider notamment à prendre ou non un parapluie.

Bien sûr le développement de ces approches sous-entend qu’on laisse suffisamment d’expressivité aux personnes afin de préciser leur incertitude et imprécision. C’est malheureusement peu souvent le cas. Aujourd’hui on nous demande notre avis sur tout : on doit noter l’hôtel dans lequel on vient de séjourner, le chauffeur qui nous a conduits, le vendeur d’électroménager ou encore le livreur. Il est cependant bien souvent difficile d’attribuer une note ou un avis, qui reste très subjectif, alors que par exemple on ne s’est même pas encore servi de l’électroménager. Les questionnaires ne permettent pas de préciser nos incertitudes et imprécisions alors qu’il est des plus naturels de les exprimer dans le langage courant. Pire, les algorithmes d’apprentissage qui sont le fondement d’un grand nombre de méthodes d’intelligence artificielle ne permettent pas d’intégrer ces connaissances naturelles puisqu’elles n’ont pas été recueillies dans les bases de données. En particulier, des plates-formes de productions participatives (crowdsourcing en anglais) permettent, entre autres, d’acquérir des bases de connaissances nécessaires à l’apprentissage d’algorithmes de plus en plus gourmands avec la résurgence des réseaux de neurones.

Ainsi dans le cadre d’un projet de recherche qui porte sur le développement de ces plates-formes, nous cherchons à proposer des questionnaires permettant des réponses incertaines et imprécises.

Ces recherches nous paraissent essentielles pour l’intégration de l’intelligence naturelle dans les algorithmes d’intelligence artificielle. »

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Par Arnaud Martin, Intelligence Artificielle, Fouille de données, Université Rennes 1

 

Chômage: la baisse «va continuer» s’il y a de la croissance ! (Muriel Pénicaud)

Chômage: la baisse «va continuer» s’il y a de la croissance ! (Muriel Pénicaud)

La ministre du travail a parlé pour ne rien dire ou presque. Elle a en effet affirmé que la baisse du chômage pourrait continuer s’il y a de la croissance. Une déclaration d’une grande banalité car sans croissance voit mal comment l’emploi pourrait s’améliorer. Contrairement à ce qu’elle affirme il n’y a pas de baisse actuellement. Notons par exemple que le mois dernier il y a bien eu 30 000 chômeurs en moins inscrits mais que le halo du chômage, c’est-à-dire ceux qui ne recherchent plus vraiment un travail, a augmenté dans le même temps de 30 000. Pas étonnant quand on est sur une tendance d’évolution du PIB de plus 1,2 % ;  autant dire une évolution de l’activité  insuffisante pour significativement faire diminuer le chômage.  la ministre prend cependant des précautions oratoires pour indiquer que le chômage pourrait se dégrader s’il y a un changement de la donne macro-économique mondiale   faisant référence notamment au risque de «guerre commerciale» et en particulier aux tensions entre les Etats-Unis et la Chine.

Dans ce cas, «ça abîmerait quand même notre croissance. Mais à croissance continue, égale, on va continuer à baisser le chômage, je suis confiante», a-t-elle dit. Interrogée sur l’objectif affiché du gouvernement de ramener le taux de chômage à 7% à la fin du quinquennat, Muriel Pénicaud a estimé que «cet ordre de grandeur est possible s’il n’y a pas de changement macroéconomique, géopolitique mondial qui abîmerait la croissance».

 

Le taux de chômage a continué sa baisse en pente douce au deuxième trimestre à 8,5% selon les normes du Bureau international du travail (BIT), malgré une modeste croissance. Depuis la mi-2015, le taux de chômage poursuit une lente décrue. Il a retrouvé son niveau de début 2009 et reculé de 0,6 point sur un an. C’est-à-dire vraiment pas grand-chose surtout en regard des taux de chômage des pays voisins qui eux se situent autour de  6 % de taux d’inactivité (union européenne)

 

Directrice de cabinet de de Rugy : un HLM pendant 12 ans sans y habiter

Directrice de cabinet  de de Rugy : un HLM pendant 12 ans sans y habiter

La préfète, directrice de cab de de Rugy a bénéficié d’un logement HLM à Paris sans y habiter ! Une pratique encore courante à Paris pour certains hauts fonctionnaires et autres dirigeants politiques. Une situation qui serait justifiée par sa présence à Paris entre deux mutations en province. Il est clair que cet appartement n’est pas resté vide et qu’il a été utilisé par d’autres. En quelque sorte, ses appartements HLM ,donc à bas prix, sont utilisés par ces personnalités comme des résidences secondaires à Paris ! Ce que rapporte le site Mediapart

  «Entre 2006 et 2018, elle a continué à profiter de ce bien alors qu’elle travaillait hors de la capitale, privant ainsi d’une possibilité de logement l’un des quelque 200.000 demandeurs de logements sociaux à Paris, qui patientent de très nombreuses années avant d’obtenir un appartement»,

Nicole Klein, 67 ans, s’enfonce complètement dans ses contradictions en indiquant a à Mediapart qu’elle répondait à tous les critères d’admission à l’obtention d’une habitation à loyer modéré au moment des faits. «Je ne considère en aucun cas que mon logement aurait été un logement social vacant mais plutôt un havre toujours occupé, au milieu de douze mutations souvent très rapides et toujours au service de l’intérêt général. Les préfets ont une peur bleue de perdre leur emploi du jour au lendemain et de se retrouver sans rien», argumente-t-elle à Mediapart. Bref, pratiquement au chômage ? Pas tout à fait car il continue évidemment de toucher leur rémunération et autre avantages. Ainsi de leurs d’une centaine de préfets sont sans affectation et sans activité, ce qui ne les empêche pas d’être rémunéré. La haut fonctionnaire tente de se justifier en indiquant qu’elle a manqué tant pour régulariser cette affaire de logement vieux de 12 ans ! Décidément chez de Rugy.  a un peu tendance à confondre intérêt général et intérêt personnel

Si la haut fonctionnaire considère sa situation comme «légale», elle admet néanmoins qu’elle songe à changer de logement prochainement.

Sondage Europe : 29% y croient encore

Sondage Europe : 29% y croient encore

Un sondage qui devrait inciter à une sérieuse remise en cause de l’Europe, ses champs d’activité et ses liens avec les Etats. Une Europe  qui apparaît relativement technocratique et inefficace sur des sujets fondamentaux comme sur l’emploi, l’immigration, l’environnement ou la fiscalité. En outre, l’élément le plus déterminant pour ce scrutin européen sera la question du pouvoir d’achat. Ce n’est sans doute pas globalement une condamnation de l’Europe mais plutôt une prise de distance avec une institution qui semble lointaine par rapport aux préoccupations concrètes nationales, lointaines politiquement et géographiquement. Il est donc probable qu’on assistera lors des prochaines élections présidentielles à une sorte de renationalisation de l’Europe .L’Europe ne fait donc plus rêver les Français, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 4 avril. Ils sont en effet 29% à estimer que la construction européenne constitue « une source d’espoir ». Ils étaient 61% à penser cela en 2003 lors d’une enquête similaire. Pour autant, l’Europe ne constitue pas non plus une source de crainte, avec 31% des personnes interrogées qui pensent cela (- 4 points par rapport à l’enquête publiée en juin 2016).

Il ressort donc de ce sondage que l’Europe laisse désormais les Français relativement indifférents. Une majorité relative des personnes interrogées, 40%, trouve que l’Europe ne constitue ni une source d’espoir, ni une source de crainte. (+ 7 points par rapport à 2016).

L’Europe est par ailleurs jugée inefficace dans tous les domaines testés dans cette enquête d’opinion. Inefficace dans la lutte contre le terrorisme pour 56% des personnes interrogées, pour l’environnement (71%), pour l’emploi (80%), pour l’immigration (82%) et pour la fiscalité (82%).

D’ailleurs, la construction européenne ne comptera que peu dans le vote du 26 mai prochain. 19% seulement des personnes interrogées en tiendront compte au moment de glisser un bulletin dans l’urne. Sans surprise, c’est le pouvoir d’achat qui est mis en avant avec 36% des sondés qui estiment que ce critère comptera le plus dans leur vote pour les élections européennes. Suivent l’immigration (27%) et la sécurité et la lutte contre le terrorisme (24%). (Les sondés pouvaient donner deux réponses).

Gilets jaunes : il y aura une suite aux grands débats d’après Macron.

Gilets jaunes : il y aura une suite aux grands débats d’après Macron.

 

  • Il y a beaucoup de scepticisme et d’interrogations concernant les suites du grand débat tant chez les gilets jaunes que dans l’opinion publique. Plus de 60 % de l’opinion n’en attendent pas grand-chose et 70 % pensent que cela ne changera pas l’orientation du pouvoir actuel. Macron s’est vu obligé d’insister sur la prise en compte par le gouvernement des conclusions de ce grand débat. Une attitude un peu contradictoire par rapport à celle de certains ministres qui ne cessent d’affirmer que le grand débat sera nécessairement très cadré et que nombre de questions ne pourront pas être traitées. Benjamin Griveaux avait d’ailleurs tracé les limites de l’exercice : pas question pour le gouvernement de remettre en cause les décisions prises jusqu’à maintenant et pas question non plus de changer de cap. Autant dire que c’est réduire le débat à du bavardage. Notons que Macron a gagné- ou perdu- une quinzaine de jours avec l’annonce de sa lettre aux Français qui sans doute n’apportera pas grand chose mais qui réduit encore dans le temps une discussion qui mériterait au moins six mois d’échanges et non quelques semaines. Prié de dire s’il s’engagerait sur les conséquences du débat, le chef de l’Etat a répondu à des journalistes : “bien sûr, c’est une condition pour qu’il soit pris de manière sérieuse. Oui, dans la lettre que je m’apprête à écrire aux Français, j’expliquerai ce que je compte en faire”. Les organisations syndicales et patronales reçues vendredi par le Premier ministre, Edouard Philippe, ont insisté sur la nécessité que ce débat se traduise par un changement de cap de l’exécutif.“La cohésion nationale ne se ramènera pas en un jour, il faut beaucoup de détermination, il faut beaucoup d’humilité et de patience mais je pense que c’est aussi un travail dans lequel chacun a sa part”, a poursuivi Emmanuel Macron, à la veille d’une nouvelle journée de manifestations des “Gilets jaunes”. Ce débat, “c’est une grande opportunité pour le pays”, a-t-il ajouté. “Il faut que chacun la prenne, avec la part de responsabilités et de risques aussi, d’inconnus. Moi, je veux qu’on fasse un vrai débat, ce n’est pas un débat dont on connaît les termes et l’aboutissement, c’est un débat sur lequel je souhaite que nous nous engagions tous et moi le premier.” Bref de promesses mais bien peu de précisions concrètes

Congrès : encore des boycotts y compris de LREM

Congrès : encore des boycotts y compris de LREM

 

 Les insoumis seront absents, Hamon aussi,  les élus LR seront présents dans leur majorité à Versailles. Pour autant, l’opposition n’entend pas applaudir des deux mains l’organisation de ce rendez-vous déplorant «la déconsidération d’Emmanuel Macron pour le Parlement». Si le président du groupe LR à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, et le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, seront aussi présents tous les deux pour répondre à Emmanuel Macron dans la foulée du discours, ils ne participeront pas au déjeuner organisé par le chef de l’État avant son discours à Versailles. Outre les deux présidents de groupe LR, les membres LR du bureau de l’Assemblée nationale, les députés Éric Ciotti (questeur), Annie Genevard (vice-président) et Marc Le Fur (vice-président) ne viendront pas non plus au déjeuner. Les élus LR «ne souhaitent pas servir de faire valoir à un Président de la République qui n’a jamais manifesté la moindre considération pour l’opposition parlementaire», explique Christian Jacob au Figaro. A noter aussi l’absence dans les rangs de LREM dont un député s’interroge aussi »

«  Je m’interroge un peu sur cette façon de communiquer. D’autant plus que cela coûte extrêmement cher. On parle toute de même de 400 000 euros…. Le Président s’exprime régulièrement, on l’entend régulièrement, il fait passer des messages régulièrement. Je ne comprends pas trop l’utilité de ce Congrès. Sur un certain nombre de points, je ne suis pas d’accord avec le Président – par exemple sur certains points de la réforme constitutionnelle. Ce n’est pas nouveau. Je ne l’étais pas non plus tout le temps avec François Hollande. Un parlementaire est un homme libre. Mais ce n’est pas par désaccord politique que je n’y vais pas, c’est simplement que je pense que ce n’est pas utile. Si j’avais été à Paris, j’y serais allé. Mais comme je n’y suis pas, je ne vois pas l’intérêt d’y aller exprès.

 

Grève à Air France : il y avait longtemps !

Grève à  Air France : il y avait longtemps !

Il y avait effectivement longtemps qu’Air France ne s’était pas manifestée par des revendications du personnel et des mouvements sociaux. Les syndicats, corpos  pour la plupart, réclament  une augmentation de 6 %. Certes on peut comprendre certaines demandes d’augmentation du pouvoir d’achat mais une hausse de 6 % n’est pas crédible surtout du fait que les personnels d’Air France sont déjà relativement bien payés par rapport à toutes les autres compagnies mondiales.A  Air France on a l’habitude,  les revendications corporatistes se succèdent plongeant la compagnie dans des turbulences qui ont menacé et menacent d’ailleurs toujours l’existence même d’Air France. La situation financière s’améliore enfin pour la compagnie, les personnels comme les actionnaires doivent pouvoir en profiter mais le rétablissement des comptes est toujours très fragile. On ne sera pas surpris d’apprendre que deux syndicats ont accepté l’augmentation de 1 % posé par la direction. Ces deux syndicats non corpo ont évidemment une approche économique et sociale plus réaliste de la situation du personnel d’Air France. Les dix syndicats ayant lancé cet appel à la grève, parmi lesquelles figurent notamment les trois principaux syndicats de pilotes de la compagnie (SNPL, Spaf et Alter) et deux syndicats d‘hôtesses et stewards (SNPNC et Unsa-PNC), dénoncent les augmentations proposées par la direction, en application d‘un accord auquel la majorité des syndicats de la compagnie se sont opposés. Selon la compagnie, cet accord conclu il y a quelques jours prévoit une augmentation générale de 1% pour l‘ensemble des personnels, auxquelles s‘ajouteront notamment des augmentations individuelles ainsi que le versement d’“une part significative du résultat 2017 d‘Air France” dans le cadre de l‘accord d‘intéressement 2017-2019.Notons que cette grève  tombe dans la période des vacances scolaires de la zone A et de la zone C.

Il y a un avenir pour les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

Il y a un avenir pour  les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

 

A coup de truismes Hollande s’est efforcée de démontrer qu’il y avait un avenir pour les parties politiques. Exemple « pour que les  parties aient un avenir, il faut qu’ils démontrent leur utilité »! La vérité c’est que François Hollande recherche désespérément un espace pour occuper  un rôle officiel dans la politique française. Du coup,  il ne cesse de multiplier les interventions sur tous les sujets y compris sur celui de la recomposition du parti socialiste. Malheureusement pour lui, au PS  aucun leader ne souhaite sa bénédiction tellement son image tellement l’image de l’ancien président de la république est dégradée. On se rappelle notamment de sa fameuse phrase du meeting du Bourget avant les élections : » l’ennemi c’est la finance «  ou encore l’anaphore célèbre devant Sarkozy : « moi président, moi, président ».  Autant de promesses qui n’ont pas été tenues parce qu’elles visaient uniquement à faire plaisir aux gogos. Dans la pratique, Hollande a fait à peu près le contraire de ce qu’il avait annoncé. Le problème pour lui c’est qu’il ne sait rien faire d’autre que de la politique. Il n’a même pas pris le recul nécessaire après. Bref il n’a rien compris mais il persiste. D’une certaine manière à travers Hollande c’est tout le drame du parti socialiste. “Je pense qu‘il y a encore un avenir pour les partis politiques mais à plusieurs conditions”, a-t-il dit lors d‘un colloque à l‘Assemblée nationale consacré à l‘ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy. Pour l‘ancien président de la République, qui a longuement vanté les mérites de la social-démocratie prônée par Pierre Mauroy, il faut d‘abord que les partis montrent “leur légitimité”. Ils doivent pouvoir “démontrer leur utilité”, qui n‘est pas de se substituer aux organisations caritatives ou aux associations, chacun devant “être dans son rôle et à sa place”. Les partis doivent également, selon lui, produire des idées, faire des propositions “pour que les choses avancent” et enfin démontrer “leur efficacité”.

Un parti politique, selon François Hollande, ne doit pas être seulement “un outil de conquête” mais “un lieu de formation, de réflexion, d‘explication et d’éducation”. Il doit être “un outil de renouvellement, de promotion, de diversité” et doit “montrer de la clarté et de la visibilité”. “Ça ne veut pas dire qu‘il ne puisse pas y avoir de débat, qu‘il n‘y ait pas plusieurs sensibilités, mais il ne peut pas y avoir de cacophonie. C‘est déjà tellement difficile de faire passer son message (…) de faire passer une idée, que si elle est contredite au sein même de l‘organisation, l‘objet même de la politique tombe”. François Hollande a fait face à la contestation permanente des “frondeurs” au sein du Parti socialiste et au sein du groupe PS de l‘Assemblée, sous la précédente législature, accélérant la chute de la formation socialiste.

15 ministres pas plus (promesse de Macron)…il y en a 31

15    ministres pas plus (promesse de Macron)…il y en a 31

 

Pendant sa campagne Macron avait annoncé qu’il voulait limiter le nombre de ministres en vue d’assurer une plus grande cohérence dans la conduite des affaires du pays. 15 ministres avait-il dit. Aujourd’hui on  compte 31 ministres et secrétaires d’État, autant dire autant que dans certains gouvernements antérieurs. 31 ministres c’est évidemment deux fois de trop d’autant plus que certains secrétaires d’Etat dont double emploi  avec la responsabilité d’un ministre. « Je constituerai un gouvernement de 15 membres maximum, très ramassé, avec des personnes de la société civile et des personnes du monde politique venant de la gauche, du centre, de la droite. » La promesse d’Emmanuel Macron, faite le 12 mars 2017 sur le plateau de TF1, semble aujourd’hui lointaine : s’il fait effectivement toujours la part belle à la société civile et dépasse les clivages traditionnels, le nouveau gouvernement nommé vendredi compte aujourd’hui 31 membres, 19 ministres (dont trois ministres délégués) et 12 secrétaires d’Etat. Deux nouveaux membres viennent ainsi s’ajouter à l’équipe nommée en juin après les législatives. Le gouvernement Philippe I, resté en place un mois entre la présidentielle et le scrutin de juin, comptait pour sa part 18 ministres et 4 secrétaires d’Etat. Au fil du temps, l’exécutif s’est donc fait de moins en moins « ramassé »…

Code du travail : Mélenchon veut ubériser mouvement syndical y compris la CGT

Code du travail : Mélenchon veut ubériser mouvement syndical y compris la CGT

En apparence il est curieux  que la CGT appelle à une manifestation le 12 septembre et que la France insoumise appelle à une autre protestation dans la rue le 23. Sur le fond les,  insoumis et CGT n’ont peut-être pas trop de désaccord mais sur la forme la CGT n’accepte pas la tentation de Mélenchon de d’ubériser le mouvement  syndical  qu’il entende détourner à des fins politiques en promettant la grande révolution. Mélenchon veut en effet organiser un troisième tour social, il parle de coup d’État et remet en cause la légitimité démocratique de macro et de son gouvernement. La CGT, elle, bien que très opposé à la réforme envisagée se situe dans une problématique syndicale et ne veut pas être asservie à un mouvement politique au demeurant gauchiste. Le mouvement des insoumis ne compte pas vraiment de base très populaire, la plupart de ses responsables sont des bobos gauchistes assez souvent aussi fonctionnaires ils peuvent certes réunir quelques milliers de personnes mais certainement pas des centaines de milliers  ou des millions. Ils ont besoin des organisations de masse.  Le 12 septembre prochain, la CGT appelle donc à manifester contre les ordonnances qui réformeront le Code du travail, que le gouvernement présente ce jeudi. La France insoumise a également prévu de défiler contre la politique d’Emmanuel Macron, le 23 septembre. Deux défilés séparés pour un même combat. La CGT, le 12 septembre, en pleine semaine, un mardi ; La France insoumise, le 23, un samedi. Pourtant, toutes les deux contestent ardemment les ordonnances qui réformeront le Code du travail. « Casse des acquis sociaux », « refus d’un Code différent dans chaque entreprise » : les arguments sont les mêmes. Entre les deux formations, les relations sont tendues. Jean-Luc Mélenchon, qui rêve de mener un large mouvement social et populaire, braconne sur les terres syndicales, captant à loisir les sujets sociaux. Son entourage ne le voit pas ainsi. « Tout ça est complémentaire et non pas concurrent », explique-t-on. « Tout est politique » sans doute mais tout n’est pas syndical !

Fonctionnaires : grève le 7 mars, il y avait longtemps !

Fonctionnaires : grève le 7 mars, il y avait longtemps !

 

 

En France, c’est un peu le rituel avec la perspective des beaux jours en tout cas d’un climat moins rigoureux, les syndicats de fonctionnaires relancent la mobilisation. Essentiellement les syndicats gauchistes avec des mots d’ordre qui amalgame la défense du service public et les revendications des personnels. On voudrait discréditer le service public qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Certes des problèmes existent évidemment dans certains secteurs, dans certains services, dans certains métiers mais globaliser le mécontentement constitue une erreur stratégique qui discrédite tout autant le service public que le syndicalisme. Ce syndicalisme, contestataire par principe et corporatiste par vocation, ne sert pas les intérêts des salariés concernés. Pas étonnant si l’image du syndicalisme est aussi si dégradée en France. Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, Solidaires et FA-FP appellent donc, lundi 13 février, à participer à la mobilisation du 7 mars lancée par le secteur de la santé, pour « défendre le service public »« Actions et grèves » sont donc prévues le jour annoncé, indiquent les syndicats dans un communiqué commun. Initiée par le secteur de la santé, cette journée de mobilisation nationale également annoncée dans la fonction publique territoriale, sera « l’occasion de porter nos revendications en matière de défense du service public hospitalier et de la sécurité sociale », ajoutent-ils. Les syndicats dénoncent un secteur de la santé « en péril en termes d’égalité d’accès aux soins », « asphyxié par les déremboursements, les dérégulations, les suppressions de postes et les réorganisations permanentes, auxquels s’ajoutent les regroupements d’hôpitaux imposés par la loi Touraine« . Ils s’en prennent également à la « réforme territoriale et ses conséquences: fusion de communes, de conseils régionaux, création de métropoles », qui « entrainent des mobilités forcées et des inquiétudes grandissantes chez les agents et dégradent le service public ». « La fonction publique de l’Etat n’est pas épargnée », soulignent encore les syndicats qui rappellent que plusieurs secteurs ministériels (enseignement, environnement, culture…) ont déjà annoncé leur participation à cette grève.

SONDAGE- Molenbeek : 87% pensent qu’il y a de nombreux en France

SONDAGE- Molenbeek : 87% pensent qu’il y a de nombreux en France

Dans un sondage Odoxa 87% des sondés pensent que nombreuses viles françaises ressemble à  Molenbeek. Une opinion aussi bien partagée par les sympathisants de droite (96%) que par les sympathisants de gauche (81%).Patrick Kanner, ministre des sports,  avait  déclenché une belle polémique en déclarant qu’il y avait en France une centaine de quartiers français de type Molenbeek. Il y a sans doute une centaine de quartiers français de type Molenbeek en France, c’est-à-dire de quartiers susceptibles d’alimenter le réservoir de terroristes. En cause l’intégrisme radical qui y règne. Malheureusement ce chiffre est sans doute sous-estimé car cela représente un quartier par département et il y a sans doute 10 fois plus de quartiers infectés par l’intégrisme. Pas forcément des quartiers de recrutement pour le terrorisme mais des quartiers communautarisés où sont niées les valeurs républicaines et où se développe un environnement sociétal de non-droit. Pour le ministre des sports, « c’est une concentration énorme de pauvreté et de chômage, c’est un système ultracommunautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine, c’est un système où les services publics ont quasiment disparu, c’est un système où les élus ont baissé les bras ». Une analyse aussitôt contestée par les oligarques du parti socialiste et notamment par l’ancien marxiste de la ligne communiste révolutionnaire Julien Dray reconverti dans la langue de bois  par les délices du pouvoir. Le conseiller régional socialiste d’Ile-de-France Julien Dray a en effet  récusé l’expression de « Molenbeek français ». « On croit que par les formules on résout les problèmes. On cède à la facilité de la communication et ça ne livre aucune information réelle », a-t-il déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il a pourtant dressé un constat comparable à la situation décrite par le ministre de la Ville, déclarant que la « ghettoïsation urbaine » sociale et ethnique de la société française ces vingt dernières années avait donné naissance à des « ghettos sociaux (confrontés) à une montée de la délinquance, à des noyaux islamistes qui essayent d’utiliser ces problèmes sociaux, de les instrumentaliser. ». « Nous aussi, en France, nous avons des quartiers qui sont sous l’emprise à la fois des trafiquants de drogue et des réseaux islamistes et salafistes », avait indiqué le Premier ministre sur Europe 1.

 

SONDAGE. 87% pensent qu’il y a de nombreux Molenbeek en France

SONDAGE. 87% pensent qu’il y a de nombreux Molenbeek en France

Dans un sondage Odoxa 87% des sondés pensent que nombreuses viles françaises ressemble à  Molenbeek. Une opinion aussi bien partagée par les sympathisants de droite (96%) que par les sympathisants de gauche (81%).Patrick Kanner, ministre des sports,  avait  déclenché une belle polémique en déclarant qu’il y avait en France une centaine de quartiers français de type Molenbeek. Il y a sans doute une centaine de quartiers français de type Molenbeek en France, c’est-à-dire de quartiers susceptibles d’alimenter le réservoir de terroristes. En cause l’intégrisme radical qui y règne. Malheureusement ce chiffre est sans doute sous-estimé car cela représente un quartier par département et il y a sans doute 10 fois plus de quartiers infectés par l’intégrisme. Pas forcément des quartiers de recrutement pour le terrorisme mais des quartiers communautarisés où sont niées les valeurs républicaines et où se développe un environnement sociétal de non-droit. Pour le ministre des sports, « c’est une concentration énorme de pauvreté et de chômage, c’est un système ultracommunautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine, c’est un système où les services publics ont quasiment disparu, c’est un système où les élus ont baissé les bras ». Une analyse aussitôt contestée par les oligarques du parti socialiste et notamment par l’ancien marxiste de la ligne communiste révolutionnaire Julien Dray reconverti dans la langue de bois  par les délices du pouvoir. Le conseiller régional socialiste d’Ile-de-France Julien Dray a en effet  récusé l’expression de « Molenbeek français ». « On croit que par les formules on résout les problèmes. On cède à la facilité de la communication et ça ne livre aucune information réelle », a-t-il déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il a pourtant dressé un constat comparable à la situation décrite par le ministre de la Ville, déclarant que la « ghettoïsation urbaine » sociale et ethnique de la société française ces vingt dernières années avait donné naissance à des « ghettos sociaux (confrontés) à une montée de la délinquance, à des noyaux islamistes qui essayent d’utiliser ces problèmes sociaux, de les instrumentaliser. ». « Nous aussi, en France, nous avons des quartiers qui sont sous l’emprise à la fois des trafiquants de drogue et des réseaux islamistes et salafistes », avait indiqué le Premier ministre sur Europe 1.

 

General Electric : En attendant Godot…. il y aura près de 800 suppression d’emplois .

General Electric : En attendant Godot….  il y aura près de 800 suppression d’emplois

Le regroupement des activités énergie d’Alstom avec Général Electric devait se traduire par un grand succès industriel et par la création de 1000 emplois. En attendant on se contentera de la suppression de près de 800 postes ! Comme quoi les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il s’agit bien entendu d’un camouflet cinglant pour le gouvernement (et pour l’ancien ministre Arnaud Montebourg) qui se réjouissait en 2014 de ses qualités de stratège. En réalité il s’agit de la part de GE d’un coup de couteau dans le dos du gouvernement français accompagné d’un coup de pied au cul. D’autant que cette décision vient d’être annoncée au moment même Hollande lance son grand plan d’urgence pour l’emploi. En juin 2014 Hollande n’avait pas craint de déclarer à propos de ce dossier de regroupement.  » Je considère que ce qui a été obtenu est un progrès pour la France et vient conclure une négociation qui a été particulièrement bien conduite sous mon autorité par le gouvernement et les ministres concernés, et notamment Arnaud Montebourg « , déclare le samedi 20 juin François Hollande à la sortie d’un mini-sommet européen à l’Elysée. Manuel Valls est sur la même longueur d’ondes. Forcément.  » Nous avons fait ce choix entre deux offres de très grande qualité et ce choix, je crois, nous le devons beaucoup à l’engagement d’Arnaud Montebourg « , estime Manuel Valls. L’allemand Siemens était également sur les rangs. Même Claude Bartolone salue l’action du ministre de l’Economie. Le président de l’Assemblée nationale a félicité le  » volontarisme du Président de la République, du Premier ministre et d’Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, qui ont su obtenir des engagements forts en termes de création d’emplois, d’investissement, et de maintien des centres de décision mondiaux en France « . Un an et demi plus tard, GE annonce la suppression de 6.500 postes en Europe – sur 35.000 – dans les deux années à venir au sein des anciennes activités énergie d’Alstom. En France, ce sont 765 postes sur 9.000 qui pourraient être concernés.

 

Air France violences : il y a d’autres méthodes pour interpeller (Hollande)

Air France violences : il y a d’autres méthodes pour interpeller (Hollande)

 

Invité sur RTL, le président français a réfuté tout risque d’explosion en réponse au secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, dont l’organisation boycotte la conférence sociale qui s’est ouverte lundi à Paris.   »Le conflit à Air France ne résume pas l’état de la France », a dit le président, deux semaines après les violences commises contre des dirigeants de la compagnie aérienne par des syndicalistes en colère, dont certains ont été mis en examen. « Ce serait se tromper gravement de prendre un sujet Air France pour en faire un cas général », a-t-il ajouté. François Hollande s’est refusé à commenter la décision du procureur d’interpeller à l’aube, à leur domicile, des syndicalistes d’Air France soupçonnés de violences. « Ensuite, je pense qu’il y a d’autres méthodes pour interpeller, mais ce n’est pas à moi de le dire. »

Il y aura bien des impôts en 2017 : ouf on est rassuré !

Il y aura bien des impôts en 2017 : ouf on est rassuré !

 

Une vraie question quasi existentielle ou plutôt un fantasme : l’absence d’impôt en 2017 du fait du projet de prélèvement à la source. Ouf on est rassuré, Macron et Sapin ont affirmé qu’il y aurait bien un impôt sur le revenu en 2017. Enfin une promesse qui pourra être tenue !  Emmanuel Macron est catégorique: la mise en place du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source (c’est-à-dire sur la fiche de paie pour les salariés) pour 2018 n’est pas « un cadeau électoral ». Interviewé par BFMTV ce mercredi 17 juin, le ministre de l’Economie a ainsi tenu à dissiper les doutes: « il n’y aura pas de cadeau fiscal avec cette réforme ».  « C’est une transition purement technique », a-t-argué, assurant que les Français paieront bien leurs impôts en 2017. Le ministre fait ainsi référence à « l’année blanche », cette fameuse année qui ne servira de base à aucun moment pour calculer le montant de l’impôt sur le revenu. Tel que l’exécutif le prévoit à l’heure actuelle, les Français paieront en 2017, les impôts sur les revenus perçus en 2016, et en 2018 ceux sur les revenus de 2018.  2017 sera donc cette fameuse « année blanche ». « La réalité c’est qu’aujourd’hui on a un impôt sur le revenu qui est décalé », a-t-il ensuite rappelé. Or le problème « quand vous payez de manière décalée vos impôts et que vous changez de statut (chômage, retraite) vous vous retrouvez dans des situations qui peuvent être illisibles », a-t-il expliqué. En ce sens « la réforme du prélèvement à la source est une bonne chose mais il faut l’organiser techniquement », a-t-il poursuivi. « Il faut que sur les comptes bancaires ou auprès de l’employeur on puisse prélever l’impôt et donc cette transition technique va s’étaler sur deux ans », a développé Emmanuel Macron.

 

Croissance « on y croit » (Banque de France) ou la méthode Coué

Croissance « on y croit » (Banque de France) ou la méthode Coué

 

A défaut de chiffres objectifs et de résultats, la Banque de France faiat comme Hollande elle utilise la méthode Coué «  il faut y croire » ! et d’annoncer à nouveau une croissance de 1.2% en 2015 et sans le moindre doute une  accélération les années suivantes ; cela faiat déjà des années que les très sérieux instituts d’analyse sous tutelle du gouvernement annonce « demain, ça ira mieux « !. Pour la croissance comme pour le chômage . d’abord 1.2% ce n’est pas le Pérou, cela témoigne au contraire que la France ( l’Europe) est engluée dans la croissance molle. Ensuite rien n’est certain car le contexte mondial est très morose surtout concernant l’industrie pratiquement en stand-by notamment en Chine, signe que la demande mondiale est atone. Et de ressortir les banalités habituelles, le pétrole est bas, l’euro également , les taux aussi ; donc tout pour relancer la croissance et aussi décréter l’amélioration des marges des entreprises. Un détail toutefois on oublie que la demande étant très faible la pression sur les prix à l production sosnt de plus en plus forte et que les marges ne peuvent justement se redresser. Bref difficile de croire a des prévisions qui mélangent pertinence économique et volontarisme politique.  La Banque de France (BdF) prévoit donc  une croissance de l’économie française de 1,2% en 2015, avant une accélération en 2016 et 2017 à 1,8% puis 1,9%, selon ses projections publiées jeudi. Ces prévisions sont plus optimistes que celles du gouvernement, qui table sur une croissance de 1% en 2015 et de 1,5% en 2016 et 2017. Selon la Banque de France, qui rend publiques des prévisions annuelles pour la première fois, la croissance du produit intérieur brut (PIB) français devrait être soutenue par «la baisse du prix du pétrole et du taux de change» de l’euro, la «politique monétaire expansionniste» menée par la Banque centrale européenne, et l’ «amélioration des marges des entreprises». «La baisse des prix du pétrole en fin d’année 2014 devrait conduire à des économies sur la facture pétrolière française de 0,8 point de PIB sur l’année 2015», estime la Banque de France, indiquant que cela devrait avoir notamment des effets sur la consommation des ménages. Par ailleurs, la dépréciation de l’euro soutient la compétitivité des entreprises françaises: la Banque de France prévoit une hausse des exportations nationales de 5,4% en 2015, 5,8% en 2016 et 5,7% en 2017, après +2,4% en 2014. De fait, selon elle, le déficit commercial devrait se réduire de 1,9% du PIB en 2014 à 1,6% en 2015 et 2016.  «Sur le plan interne, les mesures d’allègement du coût du travail» devraient soutenir l’activité et «le chômage pourrait se stabiliser en 2015 et progressivement diminuer à partir de 2016», selon la Banque de France. Le taux de chômage s’est établi à 10,0% de la population active au premier trimestre, après avoir atteint fin 2014 son plus haut niveau depuis fin 1997 (10,1%), a annoncé l’Institut national de la statistique.

 

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