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Présidentielle : Xavier Bertrand se soumet au congrès des « Républicains »

Présidentielle : Xavier Bertrand se soumet  au congrès des  « Républicains »

 

 

Xavier Bertrand et les républicains ont choisi d’éviter le désastre complet qui aurait consisté pour le parti à présenter de candidats de la même famille. Par contre les républicains n’ont pas forcément évité une nouvelle défaite. Ils sont désormais affrontés non seulement à une concurrence avec Emmanuel macro mais aussi avec Zemmour qui influence certains républicains (30 % des électeurs de Fillon seraient prêts à voter pour Zemmour).

 

Contrairement à tout ce qu’il avait dit jusqu’à leur Xavier Bertrand se soumettra bien à la décision du parti politique qui était le sien. Paradoxe de candidats de ce parti à savoir Xavier Bertrand et Valérie Pécresse seront candidats à la candidature dans un parti qu’ils ont quitté.

« Oui je participerai à ce congrès », a indiqué Xavier Bertrand sur le plateau de TF1, remerciant les Républicains « d’avoir écarté la primaire ». « Ce congrès, c’est la seule façon d’avoir le plus vite possible un seul candidat de la droite et du centre. J’ai deux certitudes : divisés, on est sûrs de perdre, rassemblés on peut gagner. Et je veux gagner. Je veux gagner pour le peuple de la droite et du centre, mais aussi pour l’ensemble des Français », a développé le président des Hauts-de-France. Le candidat s’est défendu d’avoir changé d’avis indiquant « le choix de la facilité (aurait été de) faire cavalier seul ». Un changement toutefois de posture indiscutable, Xavier Bertrand qui voulait se mettre en dehors des parties est bien contraint de réintégrer les Républicains.

 

 

À LIRE AUSSIPrésidentielle: à droite, la proposition de Xavier Bertrand fait flop

Ces dernières semaines, le candidat qui prônait « un congrès de rassemblement plutôt que d’affrontement » a senti monter la pression des élus, des électeurs comme des militants lui intimant de ne pas faire cavalier seul. Au risque d’annihiler toute chance de victoire de la droite en avril prochain. « S’il ne décidait pas de participer au congrès, il ne pourrait pas être le candidat de notre formation politique », avait clairement prévenu Gérard Larcher, le président du Sénat, le 11 octobre sur Europe 1. De quoi annoncer la couleur : sans participation au congrès du 4 décembre, le parti ne pouvait pas le suivre.

Salaire : Xavier Bertrand promet 1500 € nets par mois !

Salaire : Xavier Bertrand promet 1500 € nets par mois !

 

Le candidat aux présidentielles se transforme à son tour en syndicaliste et comme la plupart des autres prétendants à la magistrature suprême propose une augmentation salariale significative. Dans le même temps, Xavier Bertrand comme Macron n’est pas à une contradiction près; il  propose aussi des négociations entre partenaires sociaux. On se demande bien sûr quoi si déjà les décisions sont prises. Ou alors cela se limitera à l’adaptation de la grille salariale des branches qui mécaniquement doit évoluer pour nombre d’entre elles sous l’effet de l’augmentation du SMIC  ( notons qu’il ne s’agit pas vraiment du SMIC mais d’une prime !).

Xavier Bertrand promet donc une augmentation d’environ 150 € nets mensuels pour tous les salariés travaillant à temps complet toucheront au moins 1.500 euros net par mois ».

En 2021, le montant du Smic mensuel brut s’élève à 1.589,47 euros, soit 1.257 euros net, sur la base de la durée légale du travail de 35 heures par semaine.

 Avec la proposition de Xavier Bertrand un salarié au Smic sera ainsi payé 10,48 euros brut de l’heure. Enfin, le Smic annuel monte à 19.073 euros brut, soit 15.084 euros net.

L’augmentation s’effectuera par le biais d’une prime ou sorte de 13e mois.

Le candidat présidentiel promet de faire financer cette augmentation par l’État et donc de rembourser le surcoût pour les entreprises. Le mode de financement paraît particulièrement vague puisqu’il se fonde sur des économies à réaliser. En réalité, cette nouvelle dépense budgétaire sera forcément financée par la dette.

« Il ne peut pas y avoir d’augmentation importante du revenu et du pouvoir d’achat si nous ne travaillons pas davantage », a souligné Xavier Betrand.

Ce dernier souhaite ainsi que les heures travaillées au-delà de 35 heures soient sans impôts et sans charges sociales, « un principe gagnant-gagnant ». Toutes les entreprises bénéficieront en échange d’un allègement de cotisations sociales. La mesure fera l’objet d’un accord collectif ou d’un référendum au sein de l’entreprise.

Xavier Bertrand propose aussi que les salariés qui le souhaitent puissent se faire racheter par leur employeur une semaine de congés payés ou une partie des RTT. Ces deux mesures s’appliqueraient aussi bien au secteur privé qu’à la fonction publique.

Présidentielle 2022 : le plan sécurité de Xavier Bertrand

Présidentielle 2022 : le plan sécurité de Xavier Bertrand 

 

En matière de sécurité, Demain, si on ne fait rien, certains feront justice eux-mêmes. Et après-demain, ce sera la guerre civile», a déclaré Xavier Bertrand qui a présenté ses propres mesures en indiquant que : «Toute personne qui commet un délit ou un crime doit avoir la certitude qu’elle sera sanctionnée».

- Donner la possibilité aux procureurs de prononcer «sans passer par un juge du siège, des peines d’amende ou des travaux de réinsertion pour tout délit dont la peine d’encourue est de moins de cinq ans.»

  • Rétablir les courtes peines de prison, «même inférieures à un mois».
  • Acter le «rajeunissement de la délinquance», en ramenant la majorité pénale à 15 ans. «.
  • Appliquer la comparution immédiate aux «mineurs récidivistes de plus de 15 ans» pour permettre à la justice de «passer plus rapidement».
  • Mettre en place des «peines minimales obligatoires pour les récidivistes et pour les crimes et délits les plus graves» : «Tous ceux qui seront reconnus coupables d’agression sur les forces de l’ordre, les pompiers, les magistrats, les maires, seront passibles d’une peine minimale d’un an de prison ferme avec comparution immédiate et mandat de dépôt». Ce point fera l’objet d’une «modification constitutionnelle nécessaire» à laquelle Xavier Bertrand se dit «prêt».
  • Passer de 60.000 à 80.000 places de prison «au minimum» en reconvertissant des «sites désaffectées en centres de détention pour les délinquants les moins dangereux». «Les communes qui accepteront d’en accueillir verront leur dotation globale de fonctionnement fortement augmenter».
  • Mettre un terme «définitif» aux aménagements de peine «quasi automatiques». Ils ne seront accordés «qu’à ceux qui présenteront un comportement irréprochable et toutes les garanties de réinsertion et de non-récidive».
  • Instaurer l’expulsion automatique pour «tout détenu étranger à l’issue de sa peine de prison».

2022–Sondage opposition : Xavier Bertrand en tête

2022–Sondage opposition : Xavier Bertrand en tête

 

D’après un sondage IFOP dans le JDD, Xavier Bertrand figure en tête des opposants à Emmanuel Macron pour 2022.( Notons que le JDD dans ce sondage n’a pas testé Macon par rapport à Bertrand, ce qui se comprend car le président de la région Nord l’emporterait  pour le deuxième tour face à l’actuel président de la république). Ce sondage particulier ( le JDD est un soutien indéfectible du pouvoir vise surtout à discréditer Zemmour pour éviter au second tour un duel Macron Bertrand).

Le président de la Région Hauts-de-France est cependant  le plus cité par les Français comme étant la personnalité la plus crédible pour incarner la fonction présidentielle (32%), devant Marine Le Pen (23%). « Ce qui est assez frappant, d’autant que le candidat se présente pour la première fois à cette élection », décrypte Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. S’agissant de la relance économique comme de la gestion de la crise sanitaire, le nom de Xavier Bertrand est mentionné par 31% des sondés. Pour représenter la France à l’étranger, le candidat arrive également en tête, 28% des sondés lui faisant confiance.

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1.502 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 8 au 10 septembre 2021.

Afghanistan et Macron : insouciance ou naïveté ? (Xavier Bertrand)

Afghanistan et Macron : insouciance ou naïveté ? (Xavier Bertrand)

 

Xavier Bertrand estime qu’Emmanuel Macron fait preuve d’une « forme d’insouciance » sur les sujets liés au terrorisme, au Mali comme en Afghanistan.  (Dans le JDD ; extrait)

Emmanuel Macron  »n’a absolument pas pris la mesure de la menace que fait peser l’islamisme radical sur notre sécurité et nos valeurs », affirme Xavier Bertrand. Dans un entretien au JDD, le président (ex-Les Républicains) de la Région Hauts-de-France et candidat à la présidentielle accuse le chef de l’Etat d’avoir commis « une faute » en annonçant le retrait de nos troupes terrestres du Mali et d’avoir « fait preuve d’une naïveté confondante » face à l’islamisme depuis 2017. Avant la primaire de la droite, à laquelle il refuse de participer, il appelle à l’union. « Je ne serai pas candidat à une primaire, mais je le dis clairement : je tendrai la main, promet-il. A Valérie Pécresse, comme à ­Laurent Wauquiez, comme à tous les autres. »

 

Le 14 août, vous avez interpellé Emmanuel Macron sur la situation en Afghanistan, en appelant la France à prendre l’initiative. Avez-vous le sentiment d’avoir été entendu?
Compte tenu des conditions dramatiques du retrait américain, la France a manqué de leadership. La prise du pouvoir des talibans à Kaboul est un tournant pour l’ordre mondial et un drame pour les Afghans. Je pense particulièrement à la situation des femmes. N’oublions jamais le sacrifice de 90 soldats français morts au ­combat en Afghanistan qui a permis de protéger notre pays contre de potentielles attaques terroristes. Maintenant que les premières mesures d’urgence pour rapatrier nos compatriotes et ceux qui nous ont aidés sur place ont été prises, il nous faut être très clairs avec les nouveaux dirigeants afghans : si l’Afghanistan redevient la base arrière du terrorisme antioccidental, si la barbarie s’y développe à nouveau, des sanctions massives et rapides devront être déclenchées. Ce sujet doit être mis à l’ordre du jour prioritaire d’un G7 mais surtout d’un G20, car rien ne peut se régler sans les Russes et les Chinois. Le rôle de la France, c’est de réunir le maximum de pays sur cette ligne. Ensuite, il faut nous préparer sérieusement au choc migratoire qui arrive. Nous devons prendre notre part à ce drame, mais pas dans n’importe quelles conditions, et pas tout seuls. C’est pourquoi j’ai demandé, dès le 14 août, que la France prenne l’initiative de réunir un Conseil européen en urgence.

L’armée française déployée au Mali risque-t-elle de vivre demain ce qu’ont vécu les Américains en Afghanistan?
Nous devons rester au Mali jusqu’à l’anéantissement des groupes armés terroristes. C’est un impératif de sécurité pour notre pays, car le terrorisme au Mali aujourd’hui, c’est le terrorisme au coin de nos rues demain. Nous le devons aussi aux 55 militaires morts pour la France au Sahel. Les annonces du président Macron sur le retrait de nos troupes terrestres étaient une faute, car elles ont donné le signal de notre désengagement. Il faut qu’Emmanuel Macron rompe avec une forme d’insouciance sur ces sujets. Nous n’y resterons pas éternellement, mais on ne peut pas se désengager du Mali comme les Américains l’ont fait en Afghanistan. La débâcle américaine nous rappelle qu’en plus de gagner la guerre, il faut surtout gagner la paix. Nos partenaires européens, dont nous défendons la sécurité par notre engagement au Sahel, doivent prendre leur part à nos efforts. C’est un sujet qui devra être porté par la présidence française de l’Union européenne.

Vous trouvez Emmanuel Macron « insouciant » face à l’islamisme?
Depuis cinq ans, Emmanuel ­Macron a fait preuve d’une naïveté confondante sur cette question. Il n’a absolument pas pris la mesure de la menace que fait peser l’islamisme radical sur notre sécurité et nos valeurs. L’islamisme radical n’est pas une religion, c’est une idéologie qui, à l’échelle mondiale, veut détruire notre vision du monde et de l’Homme, notre identité, ce qu’est la France : les libertés, les droits des femmes, le droit de croire dans le Dieu de son choix ou de ne pas croire, le droit de choisir sa vie et qui l’on aime.

Concrètement, que proposez-vous?
Je propose d’interdire le salafisme en France, et de dissoudre immédiatement toutes les organisations islamistes qui propagent une idéologie politique incompatible avec les valeurs que nous portons : l’égalité entre les femmes et les hommes, ou la primauté de la loi de la ­République. Les financements provenant directement ou indirectement d’Etats étrangers seront également interdits : il faut organiser la séparation des Eglises et des Etats. La reconquête républicaine passe aussi par la reprise en main de notre politique migratoire, le retour des forces de l’ordre et des services publics dans les quartiers, et à nouveau la possibilité de promotion sociale pour les jeunes de toutes origines. Je veux redonner de l’espoir à celles et ceux qui ont perdu la foi républicaine. Cette offensive républicaine, nos compatriotes de confession musulmane nous la demandent dans leur immense majorité : ils aspirent eux aussi à vivre paisiblement leur religion.

Vous avez entamé un tour de France estival au contact des Français. Qu’y avez-vous appris?
On croit bien connaître les ­Français et l’on apprend toujours, quand on prend le temps d’aller vers eux, de leur dignité, de leur combativité, de leur sens politique, et de l’amour pour leur pays. Ils n’accordent plus aucun crédit aux grandes déclarations, mais attendent un retour du politique. Ils veulent des résultats. Et vite. Concrètement, la question du niveau de vie de ceux qui travaillent et ont des salaires modestes revient en permanence. Depuis la crise des Gilets jaunes, les réponses n’ont pas été apportées : quand on travaille, on doit avoir un salaire suffisant pour assurer le quotidien, mais aussi pour faire plaisir à ses enfants. C’est une question centrale de la prochaine présidentielle et je suis déterminé à y répondre. J’ai aussi été conforté dans mon projet de repenser totalement notre organisation autour d’une idée : la République des territoires.

 

« 

La République des territoires, c’est une nouvelle étape de la décentralisation?
La République des territoires, c’est une révolution institutionnelle. L’objectif est de passer d’un pays centré sur sa capitale à un « pays capitale ». C’est-à-dire où l’on peut réussir partout, où la performance, les responsabilités, la créativité sont partout. Nous allons inverser le principe de répartition des pouvoirs. Les compétences de la vie quotidienne – l’économie, le social, la santé, le logement, l’énergie, les transports, la formation professionnelle –, doivent relever désormais de la proximité, des communes et du couple ­Région-Département, celui-ci étant organisé sur la base d’un élu unique : le conseiller territorial. Le niveau national sera recentré sur les missions régaliennes – les affaires étrangères, la défense, la police, la justice, l’immigration –, l’égalité des droits sur tout le territoire notamment en matière d’éducation, et la préparation de l’avenir. Pour mener cette révolution, nous devrons lancer un programme massif d’investissement en infrastructures. Un territoire 100% fibre. C’est possible partout : regardez l’exemple de la Corrèze. Il faudra aussi lancer un programme de développement des transports, notamment ferroviaires. C’est ça la mission de l’Etat central, pas de s’occuper, et souvent mal, de tout.

Avez-vous croisé des antipasses pendant votre tour de France?
Bien sûr. Ma position est claire depuis le début : je suis provaccin et favorable au passe sanitaire. ­Cessons d’avoir systématiquement un temps de retard durant cette crise : nous devons engager dès à présent la troisième dose de vaccin, comme de nombreux pays dans le monde. Avec les gestes barrière, c’est la seule solution connue à ce jour pour réduire le risque de formes graves du coronavirus.

 

Valérie Pécresse s’est, comme vous, déclarée candidate à la présidentielle. La droite aura-t-elle deux candidats au premier tour de la présidentielle?
Je suis convaincu que ce ne sera pas le cas. Je ne serai pas candidat à une primaire, mais je le dis clairement : je tendrai la main. A Valérie Pécresse, comme à ­Laurent Wauquiez, comme à tous les autres. J’ouvrirai mon équipe à tous les talents, pour mener campagne comme pour diriger le pays. L’union, plus tôt on saura la faire, mieux ce sera.

Hauts-de-France: Xavier Bertrand à plus de 42 %

Hauts-de-France: Xavier Bertrand à plus de 42 %

 

C’est évidemment une double victoire Xavier Bertrand d’une part parce qu’il a les plus grandes chances de l’emporter ayant réalisé plus de 40 % au premier tour. Ensuite c’est aussi une dynamique sur la voie de l’investiture pour les présidentielles de 2022. En effet dans sa région Xavier Bertrand a complètement écrasé lui aussi la république en marche pourtant des ténors de la majorité comme le ministre de la justice s’étaient engagés.

.Avec plus de 42,5 % des suffrages selon les premières estimations Ifop-Fiducial pour Le Figaro, le président sortant des Hauts-de-France devance largement le candidat du Rassemblement national au premier tour des élections régionales. Avec seulement 24 % des voix, le candidat fait 20 points de moins par rapport au score obtenu par Marine Le Pen en 2015 (40,64 % des suffrages).

2022 :Xavier Bertrand reçoit le soutien déterminant du président du Sénat

  • 2022 :Xavier Bertrand reçoit le soutien déterminant du président du Sénat
  • Le soutien et le déplacement du président du Sénat dans l’honneur en faveur de Xavier Bertrand constitue sans doute l’onction qui manquait pour rendre la candidature de Xavier Bertrand officielel dans le camp des républicains. Certes le président du Sénat, Gérard Larcher venait soutenir dans le nord le candidat aux élections régionales des hauts de France. Mais cette présence du président du Sénat va bien au-delà, elle apporte ce soutien officiel d’une des principales autorités du parti des républicains en faveur de Xavier Bertrand pour les élections présidentielles de 2022.

Régionales : Xavier Bertrand en pôle position, mais….

Régionales : Xavier Bertrand en pôle position, mais….

 

Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand est en pôle position pour les régionales avec une belle avance. Reste que le second tour n’est pas encore joué tout dépendra aussi du maintien éventuel d’une liste en marche (10 % d’intentions de vote) et d’une autre liste des écolos d’Europe écologie les Verts;  Ces derniers réalisant 20 % dans les sondages.

Xavier Bertrand serait égalité (35%) avec le député Sébastien Chenu, candidat du parti de Marine Le Pen. «Il faut rester prudent, car les dynamiques de second tour ne sont pas connues», explique Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. 

 

Pour être certain d’être élu Xavier Bertrand aurait besoin d’un soutien affiché de Macron. Revers de la médaille, ce soutien pourrait être négocié contre un autre soutien cette fois aux présidentielles. Bref la classique cuisine politique électorale !

Macron : »un calculateur froid » (Xavier Bertrand)

Macron : »un calculateur froid » (Xavier Bertrand)

 

Xavier Bertrand explique le piège tendu par Macron dans lequel tombe les républicains-dans une déclaration Figaro.

 

Comment comprenez-vous l’accord électoral qui devait se nouer en Paca? Renaud Muselier s’est-il fait piéger selon vous?

 

Xavier BERTRAND. - Emmanuel Macron est un calculateur froid, un destructeur. Il est parfaitement lucide sur le rejet dont il est l’objet. Il pense que sa seule chance de l’emporter - il se trompe en cela - c’est de n’avoir en face de lui que Marine Le Pen. Pour cela, il lui faut briser la droite. Sous couvert de pseudo-front républicain, c’est ce qui sous-tend cet accord. Il ne s’agit pas de tactique politique. C’est jouer avec le feu sur l’essentiel et au regard de ce dont le chef de l’État est le garant: les valeurs de la République. En instituant Marine Le Pen comme seule opposante, il met en place les conditions objectives de la victoire de l’extrême droite. C’est un danger mortel. C’est pourquoi, dimanche, j’ai sonné l’appel à la résistance en disant à mes amis qu’un tel accord ne pouvait nous conduire qu’au déshonneur et à la défaite.

 

 

« Déconstruction ou reconstruction d’une cohésion nationale » ? (Xavier Bertrand)

«  Déconstruction ou  reconstruction d’une cohésion nationale » ? (Xavier Bertrand)

 

Le président de la région Hauts-de-France et candidat à l’élection présidentielle juge, dans une tribune au « Monde », « injustes » les propos récents d’Emmanuel Macron sur la chaîne américaine CBS. Prétendre qu’il faut « déconstruire » notre histoire instille, selon lui, un « poison mortel » dans l’unité de la France.

 

Tribune. 

 

L’histoire est à une nation ce que la mémoire est à un individu. Elle fonde son identité : elle est donnée, tout entière, en héritage à ceux qui naissent sur le sol de France, et en partage à ceux qui veulent devenir français. Elle éclaire notre action. Elle nous permet de nous projeter vers l’avenir. Avec ses dimensions de grandeur et sa part d’ombre, notre histoire nous définit et forme le socle de nos valeurs.

Pourtant, sans même mesurer l’atteinte portée à notre dignité nationale, le chef de l’Etat, sur un média étranger [sur CBS News, dans l’émission « Face the Nation », dimanche 18 avril], en anglais, vient d’affirmer qu’il fallait « déconstruire » notre histoire. Au-delà de l’inconséquence sur la forme, cette position est d’une profonde naïveté. Elle est injuste au regard de ce qu’est la France. Elle instille un poison mortel dans notre unité nationale.

 

Naïveté. Monsieur le Président, ce qui est en jeu aujourd’hui, ce n’est pas le nécessaire devoir de mémoire et la lutte indispensable contre toutes les formes de discriminations. C’est un combat à mort qui est engagé contre nos valeurs, contre notre modèle de société. En instrumentalisant le débat sur la colonisation et l’esclavage, les démolisseurs de notre civilisation cherchent à imposer l’idée que l’Occident se serait construit sur l’asservissement et le crime, et qu’il continuerait aujourd’hui, dans le fonctionnement même de nos sociétés, à obéir à ces logiques. Ils gangrènent l’esprit de tant de nos enfants : vous ne pouvez pas, vous ne pouvez plus l’ignorer.

 

Ce qui est à l’œuvre, c’est une nouvelle guerre idéologique, sans merci, dans laquelle ont fait leur jonction les ennemis jurés de l’humanisme : l’islamisme radical et l’ultragauche. Comment vous, le chef de l’Etat, garant de l’unité nationale, pouvez-vous être assez aveugle pour prêter la main à cette entreprise de destruction de ce que nous sommes ?

Injustice. Loin de moi l’idée de réfuter la nécessité de faire retour sur notre histoire, d’engager les débats nécessaires, de nommer les choses afin que nous puissions tous ensemble, unis, nous projeter vers l’avenir. Mais il est hors de question de laisser penser, de laisser dire, que notre société serait fondée sur une logique de domination et de discrimination institutionnalisée. C’est une insulte à la vérité et à l’honneur de notre nation qui, dans l’histoire, a porté, dans une logique universelle, des valeurs qui ont permis l’émancipation de chacun. Une nation qui, aujourd’hui encore, est sans doute la plus solidaire au monde.

« Pour une peine de prison automatique» pour les agresseurs de policiers « (Xavier Bertrand)

  •   »Pour une peine de prison automatique» pour les agresseurs de policiers « (Xavier Bertrand)
  • Sur Europe 1 s’est prononcé pour des peines automatiques de prison concernant les agresseurs de policiers.. «Nous sommes un des rares pays au monde où tous les jours, il y a des agressions contre l’État, une mise en cause des forces de l’ordre, et qu’il n’y a pas de riposte», a-t-il regretté, avant d’annoncer une mesure concrète qu’il mettrait en place s’il arrivait au pouvoir.
  •  «On s’attaque à un policier, un gendarme, un pompier, un maire, il y a une peine de prison automatique, minimum d’un an non aménageable», propose-t-il. Et de préciser qu’il mettrait en place un «texte constitutionnel» et qu’il demandera «aux Français de se prononcer dessus dès l’automne qui va suivre les élections».
  • Selon le président de la région Hauts-de-France, les peines actuelles ne dissuadent pas les potentiels auteurs d’agressions.
  • «Aujourd’hui, ceux qui s’en prennent aux forces de l’ordre se disent qu’ils vont avoir un rappel à la loi», argue-t-il, avant d’ajouter qu’«on ne s’en prend pas à ceux qui nous protègent».
  • Il déplore ce «sentiment d’impunité» et estime par ailleurs que les 10.000 policiers supplémentaires n’endigueront pas le phénomène.

Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand refuse toute primaire

Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand refuse toute primaire

 

Il est clair que Xavier Bertrand a une carte à jouer face à des républicains complètement écartelés entre d’une part l’envie de désigner un candidat, d’autre part de se rallier à Macron en 2022. Xavier Bertrand dispose déjà d’un potentiel de voix respectable. Il vient de déclarer sa candidature ce qui coupe un peu les pieds à son ancien parti les républicains.

Xavier Bertrand est crédité de 14 à 16% des intentions de vote, selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour Franceinfo et L’Obs. Le président de la région Hauts-de-France arrive en troisième position, derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen qui arrivent largement en tête avec environ 25% des intentions de vote.

Le président de la région Hauts-de-France souffre d’un déficit de notoriété au niveau national : 33% des sondés affirment ne pas le connaître suffisamment pour dire s’il ferait ou non un bon chef d’Etat. Mais il reste tout de même la troisième personnalité la plus présidentiable parmi  celles testées dans le sondage. 29% des personnes interrogées estiment qu’il ferait un bon président de la République mais 38% estiment le contraire. En ce qui concerne Emmanuel Macron, ils sont 38% à affirmer qu’il ferait un bon président, 56% affirment le contraire. Pour ce qui est de Marine Le Pen, 30% des sondés pensent qu’elle serait une bonne présidente, 62% estiment qu’elle serait une mauvaise présidente.

Ce sondage a été réalisé par Ipsos-Sopra Steria, via internet, entre les 27 et 28 janvier 2021 et sur un échantillon de 1000 personnes inscrites sur les listes électorales et constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Dans une longue interview au Point, cette semaine, Xavier Bertrand se déclare officiellement «candidat» à la présidentielle. «Oui je serai candidat. Je suis totalement déterminé. Dans la situation actuelle de la France, j’estime que c’est mon devoir», répond-il en déroulant son projet et sa vision. Si le calendrier peut surprendre, «il est temps, juge un de ses proches, que la politique reprenne ses droits».

Comme il l’avait déjà laissé entendre par le passé, Xavier Bertrand indique clairement qu’il ne participera pas à une primaire organisée par LR car ne «souhaite plus (s)’inscrire dans la logique d’un seul parti».

 

Pour le candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron n’a «jamais pris la mesure de ce qu’il arrive» ni de la «France Orange Mécanique» qui s’installe. Un concept que Xavier Bertrand avait déjà utilisé dans Le Figaro dès août 2020 pour expliquer que la sécurité serait, à ses yeux, la grande faillite du quinquennat d’Emmanuel Macron. Dans Le Point, Xavier Bertrand entend durcir la loi en matière de terrorisme pour porter la période de sûreté à 50 ans, plaider pour l’instauration de peines minimales automatiques en cas de condamnation, prôner la révocation du sursis en cas de récidive ou encore demander l’abaissement de la majorité pénale à 15 ans.

 

 

Surtout, pour le candidat à la présidentielle, «l’identité de la France n’est pas négociable». «Je veux que nous soyons fiers d’être Français, de notre histoire, de nos valeurs. Nous devons l’affirmer haut et fort parce que nous avons de bonnes raisons d’être fiers. À ceux qui dénoncent notre modèle, je dis ça suffit !», poursuit-il dans Le Point en s’engageant à «défendre les valeurs de la France». Raison pour laquelle «tout étranger condamné à une peine de prison ferme doit être expulsé automatiquement, aussitôt après l’avoir purgée», précise-t-il.

, Xavier Bertrand entend défendre «l’ordre et la justice». Et face à Emmanuel Macron et Marine Le Pen, le candidat à la présidentielle rappelle ses racines populaires. « Je viens du peuple». «Je n’oublie pas d’où je viens. Agent d’assurances à Flavy-le-Martel, ce n’est pas la même chose que banquier d’affaires à Paris ou héritière !», décrit-il.

Xavier Bertrand contre les projets d’éoliennes

Xavier Bertrand contre les projets d’éoliennes

 

Xavier  Bertrand le possible candidat de la droite s’affiche clairement comme un pro nucléaire et condamne sans ambiguïté les projets d’éoliennes. « Je le dis sans ambages : moi je suis pronucléaire », a-t-il lancé, en raillant ces écologistes pour qui « le risque nucléaire devient plus important que le risque climatique ». D’ailleurs, a-t-il dit, « la Région est candidate à l’implantation des futurs EPR », la nouvelle génération de réacteurs.

Dans la foulée, ­Bertrand a redit tout le mal qu’il pensait des éoliennes, un « scandale national », en dénonçant une « méthode de développement anarchique qui méprise les ­populations », « une filière qui est tout sauf nationale » et « un sabordage des paysages français ». Il agite la menace de poursuites judiciaires ­contre les futurs projets. « Se ­constituent dans la Région des associations départementales, voire une fédération régionale, que nous allons financer, a-t-il annoncé. Derrière, ces ­associations engageront certainement des actions en justice si c’est la seule façon de se faire entendre ? »

Pour un référendum sur la laïcité, la protection des Français et l’immigration» (Xavier Bertrand)

Pour un référendum sur la laïcité, la protection des Français et l’immigration» (Xavier Bertrand)

 

Xavier Bertrand, candidat à la présidentielle, propose un référendum visant à définir une stratégie globale. (Déclaration dans le Figaro )

Xavier Bertrand, mercredi à Paris. «À force de vouloir ménager tout le monde, le ” en même temps ” est une impasse», assure le président des Hauts-de-France. 

 

 

La majorité présidentielle souhaite «réécrire» l’article 24 du projet sur la sécurité globale, aujourd’hui en discussion au Sénat. Comment sort-on de cet imbroglio?

 

Xavier BERTRAND. -Le sommet de l’État, aux abois, essaye de sortir d’une crise politique et institutionnelle dans laquelle il s’est mis tout seul. Vu la situation du pays, on aurait pu s’en passer! On ne peut pas faire de l’Assemblée nationale et du Sénat des chambres d’enregistrement! L’esprit de l’article 24 est nécessaire et répond à un impératif: protéger les forces de l’ordre. Mais pourquoi une telle précipitation et impréparation du gouvernement et une telle fragilité juridique? Cet amateurisme révèle aussi les fractures idéologiques dans la majorité présidentielle.

N’y a-t-il pas eu d’erreur commise par le ministre de l’Intérieur?

Depuis 2017, rien ne se décide sans que cela ne passe par Emmanuel Macron. Son mode de fonctionnement crée des crises: vouloir tout centraliser, ne pas faire confiance, ne pas trancher.

« Reculer l’âge de la retraite » (Xavier Bertrand)

  »Reculer l’âge de la retraite » (Xavier Bertrand)

Xavier Bertrand, qui avait conduit la réforme des régimes spéciaux de 2008, propose son projet et considère que les orientations du pouvoir visent à réduire le montant de toutes les retraites.  Pour l’ancien ministre du Travail de Nicolas Sarkozy, une évidence s’impose : « Reculer l’âge de départ [à la retraite] est la seule voie. Dire autre chose, c’est mentir aux Français. » Et pour l’actuel président de la région Hauts-de-France, il faut fixer cet âge de départ à 65 ans. Selon lui, cela représenterait « 15 à 18 milliards d’euros en plus ».

En échange d’un départ à la retraite plus tardif, Xavier Bertrand souhaite en garantie une hausse de la minimum vieillesse, aujourd’hui fixé à 868,20 euros. « Je propose que, à terme, aucune pension ne puisse être inférieure à 1.000 euros », estime-t-il ainsi, avant de souhaiter que « quelqu’un qui a fait toute sa carrière au smic ne touche pas moins en retraite ».

Alignement des régimes du public et du privé, réforme de la dépendance, pénibilité… celui qui a mis en œuvre la réforme des régimes spéciaux en 2008 détaille ainsi son contre-projet, tout en critiquant les propositions avancées par l’exécutif. Et notamment l’idée d’un système unique par points qu’il qualifie de « piège » et de « vaste opération hypocrite de baisse généralisée des retraites ». Il revient également sur la méthode du gouvernement et réclame le maintien du dialogue entre l’Etat et les partenaires sociaux. « Il y a toujours plus d’idées dans deux têtes que dans une, et même si le dialogue ne permet pas d’aller au bout, il faut le tenter, plaide-t-il. Des syndicats (comme la CFDT) peuvent être plutôt favorables à l’allongement de la durée de cotisation. Mais il faut arrêter de les prendre de haut, travailler avec eux et les respecter. »

« Taxer le carburant, c’est aussi taxer le travail »(Xavier Bertrand)

« Taxer le carburant, c’est aussi taxer le travail »(Xavier Bertrand)

« Taxer le carburant, c’est aussi taxer le travail » pour quelqu’un qui a besoin de sa voiture afin de se rendre au travail a déclaré Xavier Bertrand sur Europe 1. Pour ces gens-là, justement, Xavier Bertrand a mis en place un système d’aide aux transports pour les particuliers dans la région des Hauts-de-France, qu’il préside. « C’est une façon pour moi de compenser une partie » des frais supplémentaires dus aux transports pour aller au travail. Cette aide, de 20 euros par mois, n’est toutefois pas sans conditions. Pour en bénéficier, il faut habiter à plus de 30 kilomètres de son lieu de travail, ne pas avoir d’autre option de transport, être en CDI ou en CDD depuis plus d’un an et gagner moins de deux fois le Smic.  Ce sont « des économies importantes sur le train de vie de la région » qui lui ont permis de trouver les « 2 millions-2,6 millions » d’euros par an nécessaires pour financer ce système. De plus, « c’est de l’argent que l’on retrouve dans l’économie » : « Ces 240 euros (par an), les gens ne les épargnent pas. C’est de l’argent qu’ils dépensent, qu’ils consomment et ça fait du bien à la machine régionale. »Finalement ce matin, Macron sur Europe   a repris à son compte la proposition.

Wauquiez «pire que du Trump» (Xavier Bertrand)

Wauquiez «pire que du Trump» (Xavier Bertrand)

 

Vauquiez «C’est du Trump, c’est pire que Trump. »  a déclaré Xavier Bertrand à propos de Vauquiez. Xavier Bertrand qui ajoute que ces mots pourraient être ceux des Le Pen.  La guerre pour représenter la droite en 2022 est évidemment lancée (avec en plus Pécresse, un peu le cul entre deux chaises actuellement).  Vauquiez.  «Vous prenez les mots qui ont été dits là, [si] vous ne savez pas que c’est Laurent Wauquiez qui parle, ça pourrait être un des membres de la famille Le Pen». Quand il s’agit de Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand a pour habitude de ne pas mâcher ses mots. Invité de BFM Politique ce dimanche, le président du conseil régional des Hauts-de-France a réagi aux propos polémiques tenus par son homologued’Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre d’un cours dispensé à l’École de Management de Lyon. D’après l’ancien ministre du Travail, ils recèlent «la même tonalité, la même violence» que ceux des leaders du Front national.  «Vous avez là (…) l’une des raisons pour lesquelles j’ai quitté Les Républicains», a déclaré Xavier Bertrand en rappelant son départ du parti en décembre 2017. Au-delà des positions ambiguës de certains cadres LR lors du duel Macron-Le Pen au second tour de la présidentielle, l’ex-sarkozyste évoque la «violence» et le «cynisme politique» dont il estime Laurent Wauquiez porteur. «D’aboyer en permanence, de sauter à la gorge, de démolir l’autre, c’est une stratégie électorale, [il ne] faut pas s’y tromper», a tancé Xavier Bertrand avant d’ajouter: «C’est du Trump, c’est pire que Trump. Certains veulent ‘trumpiser’ la vie politique française.» Dans l’enregistrement diffusé par «Quotidien» où l’on entend Laurent Wauquiez critiquer ses adversaires, il y a parmi eux Gérald Darmanin, qui fut un temps le bras droit de Xavier Bertrand. D’où son regret que certains hommes politiques préfèrent «abattre» leurs adversaires, «les mettre à terre, plutôt que de faire le combat d’idées». «C’est plus difficile de faire un projet pour la France et pour les Français. C’est plus facile de démolir matin, midi et soir», estime l’ancien maire de Saint-Quentin.

 

Républicains de Vauquiez : nouvelle démission Xavier Bertrand

Républicains de Vauquiez : nouvelle démission  Xavier Bertrand

Première claque Laurent Wauquiez après l’annonce du départ de Xavier Bertrand l’ancien secrétaire général de l’UMP. Départ qui  pourrait être suivi par bien d’autres tellement l’orientation du parti est incompatible avec la vision libérale, européenne de nombre de responsables des républicains par ailleurs également en désaccord avec la vision sociétale de Wauquiez. Une posture de plus en plus proche du front national. Xavier Bertrand a jugé qu’il y avait «une dérive» au sein des Républicains. «Le front républicain contre l’extrême droite paraît si loin! Je ne reconnais plus mal famille politique alors j’ai décidé de la quitter».  «  Regardez comment 2002 est si loin aujourd’hui. Jamais Nicolas Sarkozy, jamais Alain Juppé n’auraient permis une telle dérive.  » . Lionel Jospin, battu au premier tour de la présidentielle de 2002, avait appelé à voter Jacques Chirac au second tour contre Jean-Marie Le Pen. «  Un vrai front républicain contre l’extrême droite.  »  La dérive des Républicains ne me plait pas, je n’aime pas cette politique du bouc-émissaire. La droite à laquelle j’ai adhéré, c’est la filiation de De Gaulle, Séguin, Chirac, Juppé, Sarkozy.  Le Saint-Quentinois dénonce également chez LR «  la dérive face à l’Europe et une politique de l’agressivité et des boucs-émissaires  ». Il divorce d’avec son parti, mais pas seulement. «  Je ne crois plus aux partis politiques à l’ancienne. Je n’ai pas l’intention de rejoindre un parti ou d’en créer un, mon parti c’est la Région  », assène celui qui dirige depuis deux ans le nouveau conseil régional des Hauts-de-France, fonction au sein de laquelle il se sent «  utile  ».

 » Perspectives d’avenir pour l’automobile américaine «  » Xavier Mosquet (BCG)

 » Perspectives d’avenir pour l’automobile américaine «  » Xavier Mosquet (BCG)

 

Xavier Mosquet (directeur associé au Boston Consulting Group),  expert du marché automobile américain esquisse les perspectives de ce marché outre atlantique. (Interview de la Tribune)

 

LA TRIBUNE – Aux Etats-Unis, le salon automobile de Détroit ouvre ses portes ce lundi 9 janvier. Nous n’avons pas encore les chiffres définitifs sur la tenue du marché en 2016, pouvez-vous néanmoins faire le point sur l’état du marché automobile américain ?

XAVIER MOSQUET - Fondamentalement, nous devrions rester, à quelques centaines de milliers d’unités près, au même niveau qu’en 2015, c’est-à-dire autour de 17,5 millions d’immatriculations. C’est en soit une bonne nouvelle puisque cela montre que le marché américain tient sur des facteurs démographiques, et que ce n’est pas un marché subventionné. C’est ce qui me fait penser que désormais, le marché va fluctuer autour de ce niveau de 17,5 millions d’immatriculations.

La remontée des taux d’intérêts que semble amorcer la banque centrale américaine pourrait pourtant impacter le marché en 2017…

Il est vrai que la faiblesse des taux d’intérêts a permis de soutenir le marché automobile américain. La volonté des autorités monétaires américaine de resserrer les taux devrait effectivement impacter les conditions de financement d’achat d’automobiles. Mais l’économie américaine est en bonne santé, les constructeurs se sont restructurés et le marché pourra absorber la hausse des taux d’intérêts.

Dans ce contexte de marché saturé, c’est-à-dire où on ne peut plus espérer de croissance en volume, les constructeurs ne sont-ils pas tentés de conquérir des parts de marché par une guerre des prix ?

Globalement, les constructeurs ont été raisonnables en 2016. Il n’y a pas eu de guerre des prix. General Motors, Ford et Toyota, les trois premiers groupes qui dominent le marché américain ont préféré de légères pertes de parts de marché, plutôt que baisser leurs prix. A l’inverse, Nissan, Honda ou Fiat Chrysler, ont été plus offensifs en matière commerciale. En fait, les groupes comptent plus sur leur stratégie produit pour faire de la conquête. Celle-ci repose sur deux axes : la qualité des produits et de l’image de marque, et les nouveautés produits.

Autrement dit, faire de la valeur plutôt que du volume ?

Le marché américain est resté stable en volume, mais le mix-produit (part des produits à haute valeur ajoutée, ndlr) s’est nettement amélioré. Si on prend seulement la segmentation du marché, on a observé une forte progression des gros SUV et pick-ups. En 2012, ces deux segments représentaient 29% du marché total. Il est passé à 33% du marché en 2016. Il y a une véritable substitution d’un segment par un autre. Sur le segment des berlines C par exemple, en un an, les volumes ont baissé de 8%, tandis que son équivalent crossover a progressé de 6%. Cela montre à quel point, les constructeurs ont dégagé beaucoup plus de valeurs sur des volumes quasi-constants. Cela a été favorisé par la baisse des prix du pétrole.

Les prix très bons marché du carburant, ont-ils eu un effet défavorable aux motorisations électrifiées (hybrides et voitures 100% électrique) ?

Depuis quatre ans maintenant, les ventes de voiture électrique et hybrides n’ont cessé de baisser. L’arrivée d’une nouvelle administration pourrait aggraver la situation puisque celle-ci a d’ores et déjà annoncé son intention de passer en revue toutes les subventions fiscales. Elle pourrait ainsi remettre en cause l’aide de 7.500 dollars sur les voitures électriques.

2016 a-t-il marqué un coup d’arrêt sur les ventes de diesel qui étaient en progression les années précédentes, c’est-à-dire avant le scandale Volkswagen…

Oui, mais le diesel est et reste un phénomène marginal aux Etats-Unis. Contrairement à l’Europe, le diesel n’est pas subventionné, et il est plus cher à la pompe. Le groupe Volkswagen avait effectivement tendance à le subventionner lui-même, mais le scandale qui la frappé a stoppé net cette politique commerciale. Au final, le diesel est soumis à des conditions de marché très transparent, et sa baisse s’effectue indépendamment de ce contexte d’image de marque.

Vous parliez des projets de la nouvelle administration Trump qui doit prendre les rênes de la présidence à la fin du mois. Celle-ci a d’ores et déjà mis la pression sur les constructeurs automobiles américains y compris étrangers comme Toyota, pour maintenir la production automobile sur le territoire américain. Dans quelle ambiance, les constructeurs appréhendent cette nouvelle orientation politique ?

Le niveau d’incertitude a nettement augmenté, et certains sont inquiets. C’est notamment sur les accords de libre-échange que Donald Trump a adressé ses plus vives critiques, annonçant leur révision. Du traité transpacifique, signé récemment par l’administration Obama, et le Tafta (traité transatlantique) en cours de discussion avec les Européens, Donald Trump voudrait décélérer sur les politiques de libre-échange qui ont prévalu jusque-là. A cela, il faut ajouter les incertitudes sur les relations avec la Chine, mais également sur les réglementations sur les systèmes anti-pollution, et comme je le disais sur les incitations sur certaines motorisations comme la voiture électrique. L’arrivée de Donald Trump pourrait signifier la fin d’une période où l’interventionnisme étatique était de moins en moins la règle. C’est assez nouveau.

Non à une nouvelle taxe régionale (Xavier Bertrand)

Non à une nouvelle taxe régionale (Xavier Bertrand)

 

Un élu qui s’oppose à une nouvelle taxe, une position assez rare dans le personnel politique. Cette fois il s’agit de Xavier Bertrand qui refuse la nouvelle taxe régionale envisagée par le gouvernement et soutenue par l’association des régions de France. Xavier Bertrand en profite pour interroger les candidats à l’élection présidentielle de 2017. « Dénoncez-vous la mise en place de cette taxe si le gouvernement décidait malgré tout de la faire voter à l’automne, et prenez-vous l’engagement alors, si vous êtes élu(e) président(e) de la République, de revenir sur celle-ci ? ». La question, posée par Xavier Bertrand dans une lettre ouverte adressée aux candidats de la primaire à droite, a le mérite d’être claire. Le président de la région des Hauts-de-France leur demande, dans ce document que s’est procuré RTL, de se positionner sur une taxe qu’il a lui-même décidé de rejeter. L’heure de l’ouverture du grand bal des promesses de campagne ? Après avoir fait savoir, jeudi 21 juillet, qu’il quittait l’Association des Région de France (ARF) sur fond de différends à propos de la fameuse nouvelle taxe dite « d’équipement régional », le président de la région des Hauts-de-France interpelle désormais les candidats à la primaire de la droite et du centre dans une lettre ouverte. Ce dernier veut connaître leur position quant à la mise en place de cette nouveauté, à laquelle il est formellement opposé. « Je regrette que cette mesure soit aujourd’hui soutenue par des Présidents de Région de tendances politiques différentes, parmi lesquels des membres de notre famille politique. J’ai personnellement affiché ma totale opposition à cette taxe nouvelle », rappelle-t-il dans sa lettre.  Cette taxe, inscrite dans le projet de loi de finances 2017, a pour but de rendre « l’autonomie fiscale » aux régions. Elle permettrait « aux régions de disposer d’une recette supplémentaire annuelle de 600 millions d’euros », selon un communiqué publié par l’ARF.  »Moi, je n’ai pas été élu à la tête de la Région des Hauts-de-France pour créer des impôts, pour mettre en place des impôts ou pour augmenter les impôts », avait alors réagi Xavier Bertrand sur BFMTV.   »Les 60 millions d’euros, à peu près, que ça rapporterait à la région, je préfère m’en passer plutôt que de les prendre dans la poche des ménages et des entreprises », avait alors lancé Xavier Bertrand. Celui-ci a formulé le souhait, dans le cas où cette taxe serait effectivement instaurée, que le gouvernement « laisse les régions fixer le taux », auquel cas les Hauts-de-France fixeraient le taux « à zéro »..

(Avec RTL et BFM)

 

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