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Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble pour Macron

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble  pour  Macron

 

Si officiellement la Merkel soutient Fillon, par contre, le très rigoureux ministre des finances décerne un brevet de compétence à Macron. Soutien de poids de la part l’ hortodoxe  ministre des finances allemand particulièrement attaché au respect des équilibres financiers mais soutien  qui pourrait être un handicap vis-à-vis de certains électeurs français qui entretiennent des rapports approximatifs avec la gestion financière et l’économie. Le ministre allemand des Finances a rompu mardi la neutralité officielle de mise, concernant l’élection présidentielle française, en indiquant qu’il préférait le centriste Emmanuel Macron à François Fillon, pourtant proche de lui sur le plan politique. « Ne me mettez pas en difficulté, vous savez quelle est ma famille politique », a déclaré Wolfgang Schäuble en référence au fait que son parti conservateur, la CDU d’Angela Merkel, était un parti « frère » au plan européen des Républicains, le mouvement de M. Fillon. Mais « si j’étais français, si j’étais habilité à voter (…) je voterais probablement pour Macron », a déclaré ce vétéran de la politique de 74 ans, qui jouit d’une image d’intégrité, lors d’un débat organisé par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. « Fillon, ce n’est pas tant les affaires en tant que telles, c’est sa réaction, ses attaques à l’égard de la justice et autres choses semblables », a-t-il dit.

Une Europe de la défense ? (Wolfgang Schäuble)

Une Europe de la défense ? (Wolfgang Schäuble)

 

Progressivement l’Europe semble sortir de son long sommeil, écrasée à la fois par l’ampleur du phénomène migratoire, par l’enjeu du terrorisme et la situation de guerre contre l’État islamique. D’une certaine manière ces différents éléments ont mis l’Europe politique entre parenthèses à tel point d’ailleurs que la commission européenne ose à peine faire les gros yeux aux pays qui prennent  des libertés avec les objectifs communs de rigueur budgétaire. On a bien été contraint par exemple de trouver une solution pour la Grèce même si le mot réduction de la dette et encore tabou, on convient qu’on pourrait en allonger la maturité ce qui reviendrait au même. En Espagne, en Italie des voix s’élèvent de plus en plus contre cette rigueur budgétaire qui étouffe la croissance. La France, elle, ne dit rien mais continue sur sa trajectoire de déficit et d’endettement. Il faut dire que la question des migrants et du terrorisme ont fait passer au second plan  la problématique de réduction des déficits ; même l’Allemagne commence à comprendre qu’il convient de faire le lien entre la vague migratoire et la politique de défense. Jusque-là l’Allemagne s’était montrée très discrète sur la nécessité d’affronter de face les facteurs explicatifs de la vague migratoire. Or le ministre allemand des finances, le très les orthodoxe Wolfgang Schäuble,  prend enfin position sur ces sujets. Il estime même que des moyens beaucoup plus considérables doivent être affectés à la défense européenne. Quand on connaît l’influence du ministre des finances allemand en Europe il s’agit de toute évidence d’une avancée. Une évolution qui n’est sans doute pas sans rapport avec les réticences qu’avaient manifestées Schäuble par rapport à l’accueil massif des réfugiés outre-Rhin. L’Europe de la Défense se ranimerait-elle à Berlin? C’est du moins ce que laisse entendre le ministre allemand des Finances dans un entretien paru ce 27 décembre. « Nous allons devoir dégager beaucoup plus de moyens pour des initiatives de défense européennes communes», a déclaré Wolfgang Schäuble dans l’édition dominicale du magazine Bild. « A terme, notre but doit être une armée européenne commune. Les moyens affectés aux 28 armées nationales pourraient être employés beaucoup plus intelligemment s’ils étaient mis en commun », a-t-il ajouté. La création Défense européenne, souvent qualifiée de « serpent de mer » revient au cœur des discussions depuis les attentats de Paris.  En novembre, peu après les attaques terroristes survenues dans la capitale française, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, respectivement ministres des Affaires étrangères et de la Défense ont réuni leurs homologues allemands, polonais, italiens et espagnols lors d’une réunion qui débouché sur une déclaration commune. Plus d’un mois plus tard, la prise de position de Wolfgang Schäuble cible en outre l’afflux de réfugiés provenant du Proche-Orient et d’Afrique. Pour tenter d’endiguer ces mouvements de population, le doyen du gouvernement allemand estime que Berlin doit s’impliquer davantage dans les opérations de « politique étrangère et de sécurité » afin de « stabiliser » ces régions. L’Allemagne compte près d’un million de nouveaux arrivants pour la seule année 2015.

Immigration : Wolfgang Schäuble contre Merkel

Immigration : Wolfgang Schäuble contre Merkel

 

 

Cette fois le ministre des finances Wolfgang Shaw  lâche Merkel et se prononce contre l’immigration massive en Allemagne. Il rejoint ainsi les propositions du ministre de l’intérieur. Le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière propose en effet d’examiner plus en profondeur le cas des réfugiés syriens qui entrent sur le territoire allemand et, dans certains cas, de suspendre le droit au regroupement familial. Depuis novembre 2014, les Syriens qui arrivent en Allemagne sont considérés, sans examen individuel des cas, comme des réfugiés de guerre au sens de la convention de Genève. Ceci leur donne droit à un permis de séjour et au regroupement familial. Thomas de Maizière veut suspendre ce principe et permettre des examens individuels des cas. Dans certains cas, le regroupement familial ne sera plus permis. La proposition a fait bondir les Sociaux-démocrates et la chancelière qui l’a bloquée. Mais la proposition de Maizière avait déjà provoqué une onde de choc au sein de la CDU. Jusqu’ici, le parti de la chancelière était pourtant resté plutôt fidèle à Angela Merkel. Mais le fossé a commencé à se creuser. La semaine passée, la CDU avait accepté les « zones de transit » voulues par la CSU pour « trier » les réfugiés aux frontières. Cette proposition a été écartée lors du sommet de la « grande coalition. » La proposition du ministre de l’Intérieur a fait l’effet d’un révélateur. Certes, durant le week-end, seule la CSU et son président Horst Seehofer, qui incarne la « ligne dure », avait soutenu Thomas de Maizière. Mais entretemps, Wolfgang Schäuble, jusqu’ici fort discret sur le sujet, a donné le signal de la révolte. Dimanche 8 novembre au soir, le ministre fédéral des Finances sur ARD a clairement approuvé l’initiative de son collègue de l’Intérieur. Et il est allé plus loin. « Notre capacité d’accueil n’est pas illimitée », a indiqué Wolfgang Schäuble. Et de reprendre un discours jusqu’ici plutôt courant dans la bouche de Horst Seehofer : « Nous devons envoyer un message clair au monde : nous sommes prêts à aider, mais nos possibilités sont limitées. » Cette mesure est clairement un défi ouvert à la chancelière qui, jeudi, lors du sommet de la coalition, avait refusé de placer une « limite haute » chiffrée à l’accueil des réfugiés comme le demandait la CSU.

Comment obliger le parlement français à adopter des réformes ? (Wolfgang Schäuble)


 

C’est un peu le questionnement de orthodoxe ministre des fiances allemand Schäuble qui mer les pieds dans le plat comme i a coutume de le faire. Finalement il laisse entendre que le pays serait mieux dirigé par la troïka que par le gouvernement actuel. Wolfgang Schäuble est un coutumier du fait. Le ministre des Finances allemand a pour habitude de jeter des pavés dans la mare, notamment dans le cadre du feuilleton grec. Il s’est encore illustré jeudi soir depuis Washington en s’exprimant sur un sujet ô combien sensible: les réformes à mener sur le territoire français.  « La France serait contente que quelqu’un force le Parlement, mais c’est difficile, c’est la démocratie », a-t-il ainsi déclaré lors d’un débat dans la capitale américaine, après avoir évoqué les réformes selon lui « très réussies » menées en Espagne sous la supervision de la troïka. « Si vous en parlez avec mes amis français, que ce soit (le ministre des Finances) Michel Sapin ou (de l’Economie) Emmanuel Macron, ils ont de longues histoires à raconter sur la difficulté à convaincre l’opinion publique et le Parlement de la nécessité de réformes du marché du travail », avait déclaré auparavant ce chantre de la discipline budgétaire. Nombreuses sont les voix à avoir réclamé davantage de réformes de la part de Paris. En premier lieu celle de Bruxelles. Ainsi Pierre Moscovici, le commissaire européen en charge des Affaires économiques et monétaires, avait affirmé, lors d’une interview accordé les 5 février dernier à BFMTV et BFM Business, que « l’effort de réformes doit se poursuivre ».   »Il y a sans aucun doute dans les cartons du gouvernement français, dans les possibilités les potentialités de la France, d’autres réformes qui peuvent être accomplies. Ce que la Commission européenne attend c’est d’avoir une visibilité sur non pas une réforme mais sur tout un processus de réformes », développait-il.   »Je sais que le président François Hollande n’a pas l’intention de s’arrêter de réformer et qu’il pense que tout son quinquennat est un quinquennat d’action et bien maintenant parlons-en », ajoutait-il. En ce sens, L’exécutif Français a envoyé mercredi dernier son programme national de réforme (PNR), un document attestant de la mise en œuvre de ses actions futures et passées. Paris espère ainsi que ces réformes permettront de créer 800 à 900.000 emplois supplémentaires d’ici à 2020 et 4 points de PIB en plus




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